On n’est pas obligé de goûter aux défilés et fanfares militaires, ou même aux bals des pompiers (qui à Paris et Marseille sont également des militaires). Reste que la période du 14 juillet est un rendez-vous traditionnel de l’armée avec la population, ou vice-versa, lointain souvenir d’une certaine prise de la Bastille ! Et qu’elle intervient alors que le budget militaire risque d’être amputé, lui aussi, en plus des réductions annuelles d’effectifs déjà programmées. Et qu’elle donne l’occasion à l’ancienne métropole coloniale d’exhiber ses « frères d’armes » d’Afrique noire.