M. Bernard Arnault a mis la main sur le Pavillon de Venise, restauré par la Fondation Louis Vuitton ; il dame ainsi le pion à son rival collectionneur d’art, propriétaire du Palazzo Grassi.
Cinquante ans après une indépendance particulièrement traumatisante, la bourrasque de la révolution balaie à nouveau tous les clichés. Paradoxalement, l’Algérie, à l’avant-garde dans les années 1960, semble préservée de ces espérances. Illusion d’optique !