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Qui a gagné (I) ? Du côté d’Israël

jeudi 17 août 2006, par Alain Gresh

A lire, l’opinion de George Soros, publiée dans The Wall Street Journal, 15 août 2006, « A self defeating war », à propos de la guerre contre le terrorisme. L’article n’est pas en accès libre, mais disponible par exemple ici. Quatre arguments sont avancés pour mettre en cause le concept de « guerre contre le terrorisme ». D’abord, chaque guerre provoque des victimes innocentes et la guerre contre le terrorisme en crée encore plus, élargissant l’appui aux terroristes ; ensuite, le terrorisme est une abstraction qui met dans le même sac le Hezbollah, Al-Qaida, le Hamas, l’armée du Mahdi (Irak) ainsi que les Etats qui les appuient, rendant difficiles toute négociation et tout accord ; troisièmement, cette guerre met en avant les moyens militaires alors que tous les conflits nécessitent des solutions politiques ; enfin la guerre contre le terrorisme crée un fossé entre « eux » et « nous », « nous » les victimes – sauf que le reste du monde tend à nous voir non pas comme les victimes mais comme les coupables. « Ces quatre facteurs contribuent à faire que la guerre contre le terrorisme ne peut pas être gagnée. »

Un chiffre à retenir : 3500 civils ont été tués au mois de juillet en Irak. Les « douleurs de l’accouchement » du nouveau Moyen-Orient, dirait sans doute la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice.

Une phrase de trop. Dans le discours qu’il a prononcé le 15 août pour saluer la victoire de la résistance libanaise, le président syrien Bachar El-Assad s’est étonné de la sollicitude de l’Europe, et notamment de la France, pour les prisonniers politiques syriens, demandant si les responsables de ces pays allaient demander une enquête internationale sur le massacre de Cana. Quel est le rapport entre les deux faits ? Et en quoi le massacre de Cana peut-il justifier le maintien en détention de démocrates syriens comme Michel Kilo, qui a toujours dénoncé la politique américaine dans la région ?

* * * Retour à la table des matières

Les combats ont, pour l’instant, cessé au Liban. Et déjà le débat fait rage : qui est sorti vainqueur de cet affrontement ? Il est sans doute trop tôt pour tirer un bilan de ce mois de combat. Mais quelques leçons s’imposent d’abord pour Israël (nous reviendrons un autre jour sur le bilan vu du côté libanais et du Hezbollah).

D’abord, le simple fait que la question puisse être posée sans réponse immédiate est une défaite pour l’armée israélienne. Durant les cinq autres conflits qui ont opposé le pays à ses voisins arabes, la réponse ne faisait aucun doute : ni en 1948-1949, ni en 1956, ni en 1967 ; en 1973, après quelques revers initiaux, l’armée israélienne avait spectaculairement redressé la situation ; en 1982, lors de la guerre du Liban, elle s’était heurtée à une forte résistance des Palestiniens et de leurs alliés libanais, mais elle avait obtenu l’expulsion de l’Organisation de libération de la Palestine et de Yasser Arafat du Liban.

Rien de tel en 2006. L’objectif affirmé de casser le Hezbollah et de changer les règles du jeu au Proche-Orient semble, pour l’instant, hors d’atteinte. Non seulement le Hezbollah a tenu fermement dans le sud du Liban, mais il a frappé directement les villes israéliennes, ce qu’aucune force arabe n’avait pu faire depuis la guerre de 1948-1950, et réussi à paralyser le nord du pays. Dans une analyse [1], le militant pacifiste Uri Avnery s’interroge sur ce qu’est devenue l’armée israélienne :

« Au trente-deuxième jour de guerre, le Hezbollah est debout et se bat. (…) Une petite organisation de guérilla, avec quelques milliers de combattants, résiste à une des armées les plus puissantes du monde. (…) Depuis 1948, les armées d’Egypte, de Syrie et de Jordanie ont été battues dans des guerres bien plus courtes. » Avnery attribue la responsabilité principale du désastre au chef d’état-major israélien, le général Dan Halutz — dont on vient d’apprendre, d’ailleurs, qu’il avait vendu des actions le premier jour de la guerre, avant que les cours s’effondrent. Général d’aviation, il s’est rendu célèbre, si l’on peut dire, quand on lui a demandé ce qu’il ressentirait s’il jetait une bombe sur un quartier résidentiel et qu’il a répondu : « un petit bang dans les ailes » de l’avion, avant d’affirmer que cela ne l’empêcherait pas de très bien dormir. Il a cru, note Avnery, « qu’il serait possible de casser le Hezbollah par des bombardements aériens, appuyés par des tirs d’artillerie de terre et de mer. Il a cru que s’il détruisait les villes, les quartiers, les routes et les ports du Liban, le peuple libanais se soulèverait et obligerait son gouvernement à se débarrasser du Hezbollah ».

L’éditorial du quotidien israélien Haaretz du 16 août s’intitule « D’abord, Halutz doit partir » : « Sans affirmer que la faute ou la responsabilité est seulement celle du chef d’état-major Dan Halutz, il est nécessaire, sur la base d’une analyse de la conduite, de la préparation et des résultats [de la guerre], qu’il démissionne immédiatement. Cette démission ne devrait pas attendre une enquête ou des débats ; elle devrait souligner non seulement la gravité de la situation, mais aussi qu’aucun échec ne peut avoir lieu sans que quelqu’un en prenne la responsabilité, et qu’aucun échec ne peut être déguisé en victoire avec des mots vides. »

D’autre part, Avnery pointe l’échec du renseignement israélien, qui a pu compter sur l’appui de milliers de collaborateurs palestiniens, mais a été incapable d’infiltrer le Hezbollah et de mesurer la force de cette organisation. De nombreuses voix en Israël exigent une commission d’enquête sur les conditions dans lesquelles cette guerre s’est déroulée (le ministre de la défense Amir Peretz vient de décider d’en créer une).

Dans son discours devant le parlement israélien, le 14 août, après la proclamation du cessez-le-feu, Ehud Olmert a déclaré que la résolution 1701 incluait « une série de principes qui devraient changer fondamentalement la situation à notre frontière nord. Dans mon discours devant le parlement le 17 juillet, quelques jours après le début de la campagne, j’avais déclaré : “Au Liban, nous nous battrons pour la mise en œuvre des conditions posées par la communauté internationale et que reflètent les décisions prises hier par le G8 : le retour des otages Ehud Udi Goldwasser et Eldad Refev, un cessez-le-feu total, le déploiement de l’armée libanaise et le départ (removal) du Hezbollah avec la mise en œuvre de la résolution 1599.” Cette résolution est un succès diplomatique pour Israël, mais sa signification est vitale pour tous les pays du monde libre qui combattent le terrorisme global ».

Or, contrairement à ce que dit Ehud Olmert, aucune des conditions qu’il avait posées n’a été mise en œuvre pour l’instant. Comme l’écrit Yaacov Amidror, ancien chef de la division de recherche et d’évaluation de l’armée et ancien haut fonctionnaire du ministère de la défense, dans le quotidien Yedioth Ahronoth [2], la décision du conseil de sécurité ne prévoit ni la libération immédiate des deux soldats, ni un calendrier pour désarmer le Hezbollah, ni ne définit de manière claire le mandat de la Finul.

Une opinion encore plus dure est formulée dans Haaretz par Reuven Pedatzur [3] qui évoque un « KO » pour Israël. Il rappelle que quand les Etats-Unis ont commencé à perdre au Vietnam, le commandant en chef des troupes américaines là-bas, le général William Westmorland, a remplacé l’annonce de « victoires » par le comptage des corps des ennemis tués. Israël fait aujourd’hui la même chose avec le Hezbollah, prétendant avoir tué un grand nombre de ses combattants. Et il poursuit : « Ceci n’est pas seulement une défaite militaire. C’est un échec stratégique dont les conséquences ne sont pas encore claires. Et comme le boxeur qui a pris un coup, nous restons au sol, essayant de comprendre ce qui nous est arrivé. Comme la guerre des six jours (1967) a abouti à un changement stratégique au Proche-Orient et installé Israël dans son statut de puissance régionale, la seconde guerre du Liban pourrait aboutir au contraire. L’échec de l’armée entame notre atout le plus important en matière de sécurité : une image belligérante, appuyée sur une armée nombreuse, forte et disposant d’une technologie avancée, capable de porter des coups décisifs à nos ennemis s’ils essaient seulement de nous ennuyer. Cette guerre était, paraît-il, une affaire d’“éveil” (awareness) et de dissuasion ; nous l’avons perdue sur ces deux terrains. »

En revanche, Olmert a raison de souligner, de son point de vue, l’appui du G8, notamment de l’Union européenne, de la France, de l’Allemagne, au principe du droit d’Israël à l’autodéfense. Même si la « disproportion » de ses actions a été soulignée par tous les pays — à l’exception des Etats-Unis et du Royaume-Uni —, cette formulation confirme un tournant de la politique des pays européens. La résolution 1701 du Conseil de sécurité attribue d’ailleurs au Hezbollah la responsabilité de la guerre… Mais ce soutien s’est révélé inopérant, pour l’instant.

Mais, au-delà des défis immédiats, c’est toute la stratégie israélienne (et américaine) dans la région qui est mise en cause. Le but principal de l’offensive contre le Liban était, selon les dires mêmes de Washington et de Tel-Aviv, de « changer les règles du jeu » au Proche-Orient, c’est-à-dire de créer un rapport de force qui permettrait d’imposer les « solutions » américano-israéliennes aux différentes crises. Cet objectif semble désormais hors d’atteinte, malgré l’incontestable supériorité militaire américano-israélienne : la guerre du Liban a montré que l’émergence d’acteurs non-étatiques (Hezbollah, Hamas, mais aussi milices en Irak) créait de nouvelles menaces, notamment à l’heure des roquettes et des fusées. Dans ce cadre, le plan de « retrait unilatéral » sur lequel Ehud Olmert a été élu semble enterré. Mais la question reste posée : quels vont être les choix américain et israélien au Proche-Orient, notamment face aux groupes armés non-étatiques ?

Notes

[1] Uri Avnery, « What the Hell has happened to the Army? », 12 août 2006. En français sur France-Palestine.org.

[2] Yaacov Amidror, « UN resolution 1701 - a quarter-filled glass », Yedioth Ahronoth, 15 août 2006.

[3] Reuven Pedatzur, « The Day After / How we suffered a knockout », Haaretz, 16 août 2006.

9 commentaires sur « Qui a gagné (I) ? Du côté d’Israël »

  • permalien abdeslam :
    17 août 2006 @14h29   »
    Qui a gagné (I) ? Du côté d’Israël

    La victoire est un mot trés large pour decrire les immenses realisations de la resistance du hezbollah....D’abord ,Israel n’est plus cette superpuissance qu’aucune armée ne peut gagner, à nos yeux et aux yeux de la communauté internationale cet aveux de non-puissance replace le cadre au proche-orient...Deuxiémement,quoi qu’on le dise la resolutiopn 1701 montre un sursaut et un reveille de la diplomatie arabe qui aujourd’hui acquiert un semblant de legitimité chose trés importantes dans les milieux diplomatiques....Le fait que pendant les debats du conseil de securioté on rapelle (meme brievement) que la resolution du conflit aux moyen orient passe par une resolution est une prise en consideration de la souffrance des palestiniens , est pour nous une victoire... Certes enormement de choses restent à faire mais cette guerre va tout chambouler au moyen orient...L’opinion publique israelienne commence a comprendre que la seul maniére pour qu’ils vivent en paix n’est pas de voter pour des boucher et des gueriers mais pour des politiciens voulant une solution politique... Une autre chose trés importantes, les democrates occidentaux commencent aussi a comprendre que leur definition du terrorisme est erronée, que c’est de la resistance, et que la solution du conflit ne passe pas par un soutien inconditionnel aux israeliens...En algérie, l’independance a été arraché car les democrates francais on compris que le FLN n’etait pas une entité terroriste mais resistantes, avec cette deuxiémes guerre du liban les idées changent dans le bon sens MERCi hizbullah(jamais de ma vie je n’urais penser pouvoir dire ca mais aujourd’hui je le dis)

  • permalien Thomas, étudiant :
    18 août 2006 @05h00   « »
    Et du côté Libanais ?

    Je vous demande par avance de m’excuser, puisque j’anticipe sur le deuxième épisode, contrevenant un peu au principe de ce blog. Je n’ai tout simplement rien à ajouter concernant le versant israëlien, mais je souhaitais néanmoins poser quelques questions d’ordre général concernant le futur libanais. Histoire , si possible, d’introduire un peu la discussion :

    - Tout d’abord, l’issue provisoire de ce conflit ne va-t-elle pas contribuer (et n’a-t-elle pas déjà contribué) à renforcer considérablement la légitimité du Hezbollah au sein de la société libanaise, y compris au delà même des milieux chiites ? Il me semble que la violence inouïe et délibérément aveugle de l’offensive israëlienne, ainsi que la capacité du Hezbollah à la mettre partiellement en échec, loin de faire passer ce dernier pour une forme d’"ennemi intérieur" qu’il conviendrait dès lors d’expulser, a peut-être bien au contraire fait du parti chiite et de son combat des éléments perçus comme d’autant plus "utiles" et "justes" au regard des menaces pesant sur le Liban. N’en déplaise aux généraux israëliens...

    - Si cela se confirme, à quelle attitude faut-il s’attendre de la part de segments sociaux doit le poids pourrait s’en trouver proportionnellement amoindri ? Vision sans doute trop schématique, mais l’idée est bien de lancer un débat... Cela-dit le souvenir de la Guerre civile pose nécessairement ce genre de question, me semble-t-il.

    - Autre manière de poser la question : quelle sera désormais la place du Hezbollah dans la nouvelle conjoncture politique ainsi ouverte, en particulier au sein de l’exécutif libanais ? Comment l’organisation va-t-elle gérer sa double nature d’acteur à la fois "intra-étatique" (en tant que participant au gouvernement) et "extra-étatique" (en tant que groupe armé revendiquant la défense d’au moins une partie du territoire libanais) ? (je ne suis pas du tout au fait des arrangements qui on rendu possible une telle situation jusqu’à présent, mais j’imagine que cela doit tenir en partie à la faiblesse de l’Etat au Liban?)

    - Dès lors, quelles seront les conséquences d’un renforcement et d’un déploiement de l’armée régulière au sud-Liban ? On n’imagine mal le Hezbollah désarmer et intégrer cette institution... Il m’est difficile d’envisager les rapports qui vont s’établir entre l’armée et le parti chiite.

    Voilà donc les questions que je me posais. J’attends maintenant vos réactions concernant la situation au Liban, sur la page II lorsqu’elle sera publiée, bien entendu !

    A bientot.

  • permalien Adam :
    18 août 2006 @12h02   « »

    A mon avis, on n’est qu’à la mi-temps du match. Les acquis/pertes lors du combats peuvent être modifiés ou consolidés par le processus diplomatique.

    C’est maintenant que la victoire se joue. A cet effet, il est curieux de voir jusqu’à quel point les USA sont-ils capables de se mouiller, au mépris de leurs propres intérêts, pour venir au secour des israéliens.

    Coté Hizbollah le tout maintenant est de tenir et ne pas faire des concessions trop rapidement. Les gouvernement arabes pro-américains (Egypte-Jordanie-Arabie Saoudite) sont actuellement en trés mauvaise posture devant leurs opinions publiques. Les américains (et les autres pays occidentaux?) leur pardonneraient toutes les exactions afin qu’ils restent au pouvoir.

    Quel crédibilité y a-t-il quand les occidentaux dénoncent unanimement la dictature d’Assad en Syrie, et qu’ils passent sous le plus absolu des silences les dictatures de Moubarak en Egypte, ou d’Abdallah en Arabie, alors que ces dernières sont au moins assez atroces ?! Cette approche sélective de la démocratie et des "droits de l’homme" est révoltante.

    Quels médias en occident, ont ils abordé les manifestations civil de joie en Arabie Saoudite, réprimées dans le sang par le pouvoir saaoudien ? Qui a daigné parler des manifestations du Caire, contre l’agression du Liban, réprimées par la police de "Moubarak" ?

  • permalien Christian :
    18 août 2006 @22h36   « »

    Vous avez écrit :

    « Même si la « disproportion » de ses actions a été soulignée par tous les pays — à l’exception des Etats-Unis et du Royaume-Uni —, cette formulation confirme un tournant de la politique des pays européens. »

    Malheureusement, l’exception comprend également le Canada ce qui est pour mon pays un tournant de sa politique internationale...

    Félicitation pour vos articles. Ils ont très éclairants concernant les conflits du Moyen-Orient.

  • permalien Françoise :
    20 août 2006 @15h46   « »

    Qui a gagné ? Je suis d’abord étonnée que l’Histoire n’apprenne rien à nos Politiques et nos Militaires. La France a perdu contre le Viet-Minh ,les Etats-Unis contre le Viet-cong, la France a perdu contre le F.N.L... etc , et à long terme Israel perdra contre le peuple Palestinien, s’il ne change pas de politique.

    Militairement je ne sais pas qui a gagné,et je crains d’ailleurs que le conflit ne reprenne quand Israel aura fait le ménage chez lui.

    Mais politiquement c’est le Hesbollah qui a gagné. Et devant la partialité de nos médias, les positions très modérées de nos gouvernants j’en étais, moi aussi, venue à souhaiter leur victoire. Pourtant les partis islamistes ce n’est pas "ma tasse de thé".

    En plus des répercussions dans les pays Arabes, ce conflit aura des répercussions politiques dans les pays occidentaux. Moi, par exemple, qui pensais voter socialiste, éventuellement, aux prochaines présidentielles, c’est maintenant exlu vu la position du P.S. Et pour le choix du candidat (mais qui donc ?),je prendrai en compte sa politique au Moyen-Orient, et plus particulièrement vis-a -vis des Palestiniens.

  • permalien
    21 août 2006 @15h08   « »

    Récemment, on voyait à la télévision le porte-parole du gouvernement israélien reprocher de manière véhémente à la France d’avoir envoyé un nombre insuffisant de soldats dans le cadre de la Finul.

    On croît rêver.

    Quand un peuple qui se targue d’être civilisé réagit d’une manière aussi sauvage et violente à l’enlèvement de deux de ses soldats, tue des civils et rompt la trève que l’ONU s’est efforcée de mettre en place, et reproche ensuite à la force d’interposition de ne pas être assez nombreuse pour empêcher la guerre...ça me laisse pantois d’incompréhension.

  • permalien vvolodia :
    29 août 2006 @23h57   « »

    Monsieur Gresh peut-il nous expliquer pourquoi le nombre de morts libanais ne mentionne jamais les morts du Hezbollah ? comme dans n’importe quel conflit, les morts civils, les morts militaires ?

    Serait-ce que les hezbollah se camouflent dans la population ?

    Pour mémoire, le massacre de Cana a fait 24 morts, uniquement des enfants, placés à cet endroit afin de servir de chair à canon photogénique.

  • permalien K :
    21 septembre 2006 @23h01   « »

    Volodia, vous n’avez pas honte ?

  • permalien demos :
    1er octobre 2006 @18h54   «

    Ce vVovodia est un être immonde. Sans doute fait-il partie du mossad, agent infiltré en France ayant la double nationalité franco-israélienne, muni d’une immunité diplomatique comme nos valeureux soldats du Betar, organisation d’extrême droite bien connue et protégée par la police française qui agresse physiquement les personnes qui ne leur « reviennent pas ».

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