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L’étrange concept de "bombe atomique islamique"

dimanche 29 octobre 2006, par Alain Gresh

Dans le International Herald Tribune du 28 octobre, un article intitulé « Weighing the threat of an Islamic A-bom » (Mesurer les risques d’un bombe A islamique) de Noah Feldman. Etrange texte en vérité : il est à la Une du journal (on notera que sur le site du journal, le texte a un autre titre : « Nuclear holocaust : A risk too big even for martyrs ? ») et il n’est pas l’oeuvre d’un journaliste puisque Noah Feldman est professeur de loi à l’université de New York et un membre du Council on Foreign Relations, un important think-tank américain. Il est exceptionnel de voir un article d’un non journaliste faire la Une du Herald. Mais ce qui frappe le plus c’est l’argumentation utilisée et la manière de débattre de la prolifération dans la région. En laissant entendre que les dirigeants d’un Etat islamique (concept qui n’est jamais vraiment défini) pourraient fonctionner selon des logiques suicidaires, l’article apporte une contribution à l’argumentation de l’administration Bush en faveur d’un bombardement de l’Iran et de ses sites nucléaires. Plus largement, le raisonnement s’inscrit dans une pensée occidentale qui vise à faire de l’islam un phénomène à part, qui échappe à toute logique rationnelle. Ce qui fait le caractère particulièrement pernicieux de cet article est le fait qu’il se présente comme une analyse sensée, objective, pesant le pour et le contre. Les passages cités ici sont tirés de la version étendue de l’article telle qu’elle est publiée sur le site Internet du journal. Je les ai traduits et j’ai fait quelques commentaires en gras dans le texte.

Après avoir rappelé qu’Israël avait déjà la bombe atomique, mais qu’il ne l’utiliserait jamais (oubliant que le gouvernement de Tel-Aviv avait discuté de son éventuel usage durant la guerre d’octobre 1973), Noah Feldman note les inquiétudes de différents pays arabes à l’égard des projets nucléaires iraniens : ceux-ci craindraient un changement dans les rapports de force géopolitiques dans la région. Jusque-là rien d’anormal, on est dans une logique géopolitique... L’auteur souligne aussi que les pouvoirs sunnites craignent que l’Iran chiite puisse utiliser l’arme atomique contre Israël et même qu’ils « pourraient utiliser une telle bombe (atomique) contre eux ». Ceci va inciter les différents Etats, notamment l’Arabie saoudite et l’Egypte à entrer dans la course au nucléaire.

A partir de là, le professeur s’interroge sur la perspective que nous n’ayons pas seulement affaire à une bombe islamique, mais à plusieurs. Ce qui, selon lui, doit nous amener à « réfléchir sur comment les musulmans - qu’ils soient chiites ou sunnites - pourraient utiliser leurs armes nucléaires ». Dans les années 1980, quand le Pakistan acquit l’arme atomique, « il était encore possible d’éviter de se poser la question gênante de savoir s’il existait quelque chose de spécial dans la croyance et la pratique musulmane qui rendrait la possession d’une telle technologie inquiétante. La plupart des observateurs pensaient que les Etats musulmans pouvaient être dissuadés de l’utiliser comme les autres Etats : par la peur de représailles massives ».

Mais le contexte a désormais changé, avec le développement des attentats-suicide et l’utilisation du vocabulaire du martyr et du sacrifice. « Et l’attentat suicide a pénétré la conscience culturelle islamique, la liste des objectifs s’est très largement étendue ». Et elle s’étend de plus en plus, des musulmans tuant des musulmans...

« Ce qui rend les attentats suicide particulièrement intéressant pour la question nucléaire est que, par définition, elle ébranle la théorie de la dissuasion. Quand un kamikaze meurt dans une attaque, il veut envoyer un message : “Vous ne pouvez pas m’arrêter parce que je suis prêt à mourir”. Pour rendre le défi encore plus difficile, un kamikaze qui se fait sauter dans un marché ou des funérailles en Irak et en Afghanistan veut tuer des innocents, y compris des musulmans. » Cette analogie est particulièrement fallacieuse ; elle met sur le même plan l’action d’un individu et celle d’un Etat ; elle oublie que l’emploi du nucléaire répond à une autre logique. Le seul pays qui envisage l’utilisation de l’arme nucléaire comme une arme de champ de bataille sont les Etats-Unis. Ceux qui sont intéressés à la question de l’arme nucléaire et des conditions de son utilisation, pourront se reporter aux analyses de Paul-Marie de La Gorce publiées au cours des quinze dernières années et disponibles surle cédérom du Monde diplomatique

Est-ce que cette logique du sacrifice de musulmans innocents s’interroge l’auteur ne pourrait-elle pas être étendue au niveau national ? « Si un Etat islamique ou des terroristes islamiques utilisaient l’arme nucléaire contre Israël, les Etats-Unis ou d’autres objectifs occidentaux comme Londres et Madrid, les représailles garanties coûteraient la vie à des centaines de milliers et peut-être des millions de musulmans. Mais, en s’appuyant sur la logique des attentats-suicide, le responsable de l’action pourrait penser que ces musulmans sacrifiés mourraient avec la grâce divine et que d’autres pourraient continuer le djihad. Aucun Etat dans le monde musulman n’a épousé ces thèses. Mais, après le 11-Septembre, nous ne pouvons plus considérer une telle hypothèse comme fantaisiste. »

« Poser la question du rapport entre la croyance en l’islam et la bombe n’est pas, néanmoins, un substitut à l’analyse stratégique des intérêts rationnels des gouvernements islamiques. » Et l’auteur développe longuement des analyses géopolitiques, notamment sur les aspirations de l’Iran et particulièrement sur leur dimension nationale (voire nationaliste). Il affirme que les Etats nationalistes ont pu aussi, dans l’histoire, faire des choses follets, mais, au moins« les nationalistes se soucient de leur propre peuple et de leur Etat, qui doit rester vivant et prospérer. C’est un principe de base du nationalisme qu’il n’y a rien au-dessus de l’Etat-national, l’aboutissement de l’autodétermination du peuple. Les penseurs religieux, en revanche, croient par définition qu’il y a au paradis quelque chose de plus grand que le gouvernement sur cette terre. Dans des circonstances propices, ils peuvent sacrifier des vies – y compris la leur – pour servir la volonté divine telle qu’ils l’interprètent. » (Rappelons que le dirigeant chinois Mao Tse Toung, lors des polémiques avec les dirigeants soviétiques dans les années 1960 sur l’utilisation de l’arme atomique, affirmait que celle-ci était une arme comme les autres et que, après une guerre nucléaire, le socialisme sortirait vainqueur et que l’humanité pourrait repartir sur des bases nouvelles. Mais la Chine n’a jamais utilisé l’arme nucléaire alors que, durant la guerre de Corée (1950-1953), les Etats-Unis ont pensé à plusieurs reprises à l’utiliser)

Commet faire alors ? « Nous avons besoin de manière urgent de savoir qu’est -ce que l’islam dit à propos de la bombe. Bien sûr il n’y a pas une seule réponse à cette question. Le monde de plus de 1 milliard de musulmans est divisé concernant les traditions de leur religion vieille de plus de 1400 ans. De plus, les armes nucléaires sont une technologie relativement nouvelle, qui n’a pas été prévue par le Prophète et qui n’est pas mentionnée dans le Coran (le contraire aurait été... étonnant !!). Néanmoins, les musulmans d’aujourd’hui sont engagés dans un débat d’interprétation de leur tradition pour établir comment et quand leur puissance nucléaire pourrait être utilisée. Leurs écrits que l’on trouve dans des fatwas et des traités sur la Toile et imprimés racontent une histoire fascinante et inquiétante. »

Suit encore un long développement sur le débat concernant les attentats-suicide, d’où il ressort qu’il existe une multitude d’opinions, même si le courant général des docteurs de l’islam condamne les attentats contre les civils, à l’exception de ceux commis en Palestine (Feldman aurait pu noter que des organisations et des partis non religieux ont aussi soutenu ce type d’actions en Palestine).

« Dans le monde de l’islam radical, il y a ceux qui croient que l’on est allé trop loin dans la mise en cause des lois traditionnelles du djihad. Des rapports font état de difficultés à recruter des candidats étrangers pour des missions suicide en Irak contre des civils. Le débat sur la manière de poursuivre le djihad n’est en aucun cas terminé. Mais c’est un fait incontestable que les restrictions classiques sur les tueries contre des femmes, des enfants et des musulmans a été érodée dans la dernière décennie. » Et si l’on peut tuer des femmes et des enfants israéliens, des Américains, des chiites ou des sunnites, si personne n’est à l’abri, quelle en est la conséquence sur la question de « la bombe islamique ».

« Est-ce qu’un Etat musulman serait prêt à porter le djihad contre l’ennemi, même si cela signifie un suicide collectif par les destructions (en représailles) qui frapperaient l’Etat et ses citoyens ? Les dirigeants de l’Iran ou ceux d’une Arabie saoudite radicalisée et nucléaire partagent les aspirations au martyr de tant de jeunes seraient-ils prêts à lancer une attaque contre Israël et les Etats-Unis, même si le résultat inévitable est le martyr de tout leur peuple ? La réponse dépend dans une large mesure de savoir si on considère l’islam susceptible de cette pensée apocalyptique et millénariste qui pourrait conduire des peuples plutôt que des individus à une attitude suicidaire. Il est important de noter que malgré toute sa rhétorique sur la guerre des civilisations, Ben Laden n’a jamais évoqué la fin du monde. » Ben Laden, poursuit-il, n’évoque jamais la fin des temps et ne prétend pas être le Mahdi.

En revanche, la croyance chiite dans l’imam caché et un messianisme plus affirmé peut créer quelques inquiétudes, en particulier parce que on peut penser que « Ahmadinejad est plus un utopiste qu’un réaliste ». Pourtant ce serait sûrement « une erreur d’anticiper que l’Iran pourrait utiliser sa puissance nucléaire et provoquerait ainsi des représailles à grande échelle et son autodestruction assurée ».

L’auteur passe alors à un autre registre. Il s’interroge sur les principes de la non prolifération tels qu’ils sont définis par la communauté internationale. Et il reconnaît l’évidence.

« Le régime de non prolifération n’est pas et ne pourrait pas être fondé sur des principes d’égalité internationale. Mais cela ne veut pas dire que les Etats-Unis et ses alliés devraient accepter que n’importe qui développe la technologie nucléaire. Doit entrer en ligne de compte le fait qu’un candidat à cette technologie est notre ennemi. Pour les Etats musulmans, il y a de sérieuses raisons de s’inquiéter maintenant et pour l’avenir, les sentiments populaires anti-américains étant sûrement appelés à jouer un rôle important dans la définition de leur politique étrangère. Dans le prochain quart de siècle, il serait certes souhaitable que l’islamisme et l’anti-américanisme soient déconnectés. Mais nous devons être francs et reconnaître que, au moins à court terme, la stratégie de démocratisation américaine n’a rien fait pour faire baisser l’anti-américanisme islamiste, qu’il soit sunnite ou chiite, bien que cette stratégie ait bénéficié aux islamistes de la région en leur permettant de concourir pour des postes et pour entrer au gouvernement. » (Ceci est pour le moins un raccourci hasardeux, les régimes arabes ne se sont pas ouverts, que ce soit en Egypte ou en Jordanie, et les islamistes ne sont entrés au gouvernement qu’en... Irak)

Conclusions de l’auteur

« Cela signifie que le mieux que nous pouvons espérer des Etats islamiques nucléaires est un dictateur rationnel comme Pervez Musharraf du Pakistan, qui voit son intérêt dans l’alliance avec l’Occident. De tels leaders peuvent être forts et apporter la stabilité, mais nous savons aussi que leur règne promeut l’opposition islamiste, avec ses connotations souvent violentes. Quand de tels dirigeants meurent ou sont renversés, les islamistes seront d’utiliser la puissance internationale que leur donne les armes nucléaires pour poursuivre leurs objectifs, des objectifs marqués le plus probablement par l’anti-américanisme. Rien de cela n’est inhérent aux structures de l’islam. L’islam contient des traditions et des idées qui peuvent être utilisés pour le bien ou pour le mal, pour la prudence ou la destruction. Cette flexibilité d’interprétation – qui est caractéristique des autres grandes religions mondiales – n’empêche pas la particularité de l’islam. Une bombe islamique n’est pas la même chose qu’une bombe nationaliste dans un Etat à majorité musulman ni ne sera la même qu’une bombe chrétienne ou une bombe juive (qu’est-ce qu’une bombe chrétienne ou une bombe juive, on ne le saura pas). Son rôle dans l’histoire dépendra, en dernière analyse, du sens que les musulmans lui donneront et l’usage qu’ils font de leur foi et de leurs capacités. En se confrontant au problème d’une bombe islamique, nous – musulmans et non musulmans – nous devons nous souvenir que l’islam existe à la fois comme un système idéal moral et de valeurs et comme une force qui motive des peuples vivant aujourd’hui, avec toutes leurs fragilités et leurs imperfections qui les rend humains. »

Soldats américains contre la guerre en Irak.

Une pétition circule sur la Toile, signée par des soldats et des officiers américains qui affirment : « Comme des patriotes américains fiers de servir la nation sous uniforme, je demande respectueusement à mes dirigeants politiques au Congrès d’appuyer un retrait rapide de toutes les forces militaires et bases américaines d’Irak. Rester en Irak ne marchera pas et ne vaut pas le prix que nous payons. Il est temps que les troupes américaines rentrent à la maison. » Si on veut avoir une idée de la virulence et des motivations de ces soldats américains, on pourra consulter le site Travelling soldiers (soldats en déplacement ou en voyage).

L’aide européenne aux Palestiniens.

Dans le quotidien Le Monde du29-30 octobre, un article intitulé « L’aide européenne à l’autorité palestinienne a augmenté en 2006 », rend compte de la visite de Javier Solana en Israël et Palestine. « L’aide totale, a dit M. Solana, atteindra même 655 millions d’euros, au lieu des 550 alloués en 2005, soit une augmentation de 19 %. La suppression de l’aide directe a été plus que compensée par l’accroissement de l’aide humanitaire et la mise en place d’un système appelé Temporary International Mechanism (TIM) qui a permis d’allouer environ 110 millions d’euros pour des besoins précis. ». Et le journaliste poursuit : « Si la contribution budgétaire - financée par moitié par les pays arabes et l’Union européenne (UE) à hauteur de 364 millions de dollars -, a effectivement été supprimée en raison de la classification du Hamas comme organisation terroriste, cet apport financier a été largement compensé par l’accroissement de l’aide humanitaire à différentes ONG, ainsi qu’à l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (UNWRA). » Le principal manque à gagner pour l’Autorité aurait une autre cause et « provient de la rétention par Israël du produit des taxes et des droits de douanes, soit entre 50 et 55 millions de dollars par mois. Ce qui représente, depuis avril, environ 400 millions de dollars, l’équivalent d’à peu près la moitié des revenus de l’Autorité palestinienne qui, en 2005, étaient de 1,2 milliard de dollars ».

Pourtant, cette analyse est partielle. Une aide directe à l’Autorité palestinienne et une aide humanitaire même de niveau équivalent, ce n’est pas du tout la même chose. L’embargo imposé à l’Irak entre 1990 et 2003 devrait aider à le comprendre : le "programme pétrole contre nourriture" a permis, pendant près d’une décennie, d’empêcher la population irakienne de mourir de faim ; mais, dans le même temps, l’embargo a sapé les fondements même de l’Etat irakien (ses administrations, ses écoles, ses hôpitaux – les services de police seuls ont continué à vraiment fonctionner), a contribué à déliter toute la société. Et l’invasion américaine du printemps 2003 a provoqué ce qui était inévitable à la suite de ce long embargo : l’effondrement de l’Etat irakien. Le gel de l’aide à l’Autorité palestinienne a aujourd’hui les mêmes conséquences : affaiblir ce qui reste de cette Autorité, semer les germes du désordre et de la guerre civile, favoriser le développement de multiples centres d’autorité.

133 commentaires sur « L’étrange concept de "bombe atomique islamique" »

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  • permalien K :
    29 octobre 2006 @12h43   »

    Concernant les bombes, je reviens sur les bombes a uranium utilises par israel au Liban ("mondialisation.ca"). article du 25/7/2006 en pleine guerre.

    " IL FAUT QUE LE MONDE SACHE A QUOI S’ATTENDRE :
    Les dangers pour la santé de tous, à cause de l’uranium métallique (U238 ou U appauvri) mis dans les bombes et obus d’artillerie. On sait que la nature a doté la terre de minerais d’uranium (U 235 et 238) dont nous recevons une partie de notre radioactivité naturelle en rayons gamma à travers les couches de sols interposées entre nous et ces minerais.
    Mais depuis la recherche pour acquérir la bombe atomique qui explosa à Hiroshima, les scientifiques de l’atome parvinrent à extraire les atomes radioactifs hors des minerais uranifères, notamment les atomes de l’uranium 238 pour en présenter un métal : le métal uranium 238 qui est un poison chimique et radiologique de 4,5 milliard d’années de demi-vie radioactive, métal qui n’existe pas naturellement dans la Nature.
    Ce métal est très lourd (+ de 18 kg au litre) et est actuellement mis sous forme de dards dans les bombes et obus pour servir de volant cinétique qui perce aisément les cuirasses blindées. Mais l’uranium métallique qui est un redoutable poisons chimique et radiologique a « un talon d’Achille » : il brûle aisément à l’impact et se réduit à 90% en particules radioactives extrêmement petites (particules nanométriques de quelques milliardièmes de mètre) qui échappent à tous les masque à gaz au monde. Ces combustions répétées d’uranium voyagent avec les courants météo contaminant l’atmosphère et pénétrant dans les organismes via la respiration. Donc presque tout l’uranium dont se servent les artilleurs et les aviateurs se retrouve quasi en totalité sous forme « de gaz métallique radioactif invisible dans la biosphère » que les troupes et les populations respirent. Déjà plus de 500 000 soldats Américains sont contaminés et malades de l’uranium. Contamination qui déstabilise l’ADN, nos défenses naturelles et augment les cas de cancers. Beaucoup de pays se dotent d’obus à l’uranium parce ces obus percent facilement les cuirasses « ennemies ». Où sont nos ennemis ?
    QUI parmi nos dirigeants pensent au fait que leurs électeurs doivent avant toute chose, respirer pour vivre ?"

    "On peut prevoir les effets catastrophiques de largages de GBU -28 dans des zones urbanisées, et les conséquences dramatiques pour l’environnement humain, naturel, pollué par de fine particules d’UA, qui bien sûr transportées par les vents traverserons les frontières vers Israel et d’autres pays"

  • permalien Abdeloum :
    29 octobre 2006 @13h21   « »

    Après toutes ces discussions, tous ces articles , je pense qu’il est toujours bon de rappeler à la fin que jusqu’à aujoued’hui, le seul état à avoir utilisé la bombe atomique contre l’humanité est : USA .

    Nous voyons une fois de plus jusqu’ou va le cynisme néocon : "Une bombe islamique n’est pas la même chose qu’une bombe nationaliste dans un Etat à majorité musulman ni ne sera la même qu’une bombe chrétienne ou une bombe juive"

    Et bien puisque c’est comme ca, je propose aux états musulmans de porter plainte auprès de l’ONU, pour discrimination contre la bombe islamique . La bombe Budiste et la bome athée devrait en faire autant.

  • permalien K :
    29 octobre 2006 @13h30   « »

    Un chose m’intrigue dans les dits et écrits des intellectuels americains : celle qui affirme que le but des américains est de democratiser les regions arabes et/ou musulmanes. Croient-ils vraiment eux-memes a leur affirmation ?. Il s’agit quand meme de l’élite de l’intelligentsia americaine.

    Sinon comme vous l’avez démontré Mr Gresh ce texte du professeur est emaillé d’a priori sinon impregné de mauvaise foi.

  • permalien K :
    29 octobre 2006 @14h10   « »

    A quand une Declaration des Devoirs des Dirigeants en bonne et due forme ? qui soit bien sur autre chose qu’une simple interdiction a coucher avec sa secretaire.

  • permalien Vvolodia :
    29 octobre 2006 @15h28   « »

    "Après avoir rappelé qu’Israël avait déjà la bombe atomique, mais qu’il ne l’utiliserait jamais (oubliant que le gouvernement de Tel-Aviv avait discuté de son éventuel usage durant la guerre d’octobre 1973),"

    écrit Monsieur Gresh ; la vérité, les américains hesitaient à livrer des armes ; alors Madame Golda Meir s’est servi de l’arme nucléaire comme d’un chantage : soit les américains livraient les armes, soit Israël, acculé, se servait de l’arme nucléaire. (Théorie des jeux "L’État d’Israël a, depuis cette année, un nouveau Prix Nobel. Il se nomme Robert (Israël) Aumann, est âgé de 75 ans, et a reçu le Nobel d’économie, conjointement avec l’Américain Thomas Schelling, pour leurs contributions respectives à la théorie des jeux.").
    Des armes ont été livrées.

  • permalien Vvolodia :
    29 octobre 2006 @15h42   « »

    je signale à l’étrange Monsieur K qu’en général, certaines organisations internationales sont LES références concernant certains évènements, guerres, massacres, etc....

    Concernant les bombes à uranium, Amnesty ne le mentionne pas ; les bombes à sous-munitions sont assez horribles comme ça, sans que l’on rajoute à l’horreur afin de satisfaire une morbide culture.

    Et si vous cherchez uranium sur le site de l’ONU, vous n’y voyez mentionné que l’iran.

    Voir en ligne : http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty

  • permalien K :
    29 octobre 2006 @16h57   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR
    PART 4 : Acts of faithBy Mark Perry and Alastair Crooke

    " Le fait que parler et écouter semblent aujourd’hui si difficile n’est pas le résultat d’une certaine incapacité inhérente de cultures différentes de se comprendre l’une l’autre, ou de l’incompatibilité religieuse ou politique ancienne de l’Islam avec l’Occident, ni d’un certain désaccord inévitable et irreductible des civilisations. Le fait de ne pas parler et écouter est plutot le résultat d’un choix politique utile fait par des figures politiques en Occident (qui croient que la démocratie nous est propre, alors que « la disposition a la violence » leur est « propre ») et par des Salafistes dans le monde islamique (qui croient que leur cause est « sacrée » tandis que la nôtre est « idolâtre »). Tandis que les racines de cette intolérance mutuelle commencent a peine de se comprendre, des takfiris occidentaux et des Salafiste islamiques adhèrent a des principes doctrinaux similaires qui, au moins en partie, sont enracinés dans la crainte que leurs valeurs soient sous le siège non seulement des « terroristes » (vue de l’Occident) et des « hegemonistes » (vue des Salafiste) mais de maniere plus prononcee des dissidents de chaque société dont le manque de certitude morale est regardé comme un signe de faiblesse."

  • permalien Abdeloum :
    29 octobre 2006 @17h34   « »
    Les fanatiques de l’administration Bush

    L’administration Bush a radicalement redéfinie l’utilisation du nucléaire : les armes nucléaires américaines ne sont plus considérées comme qualitativement différentes des armes conventionnelles. Un grand nombre d’action de l’administration ces dernières années suggèrent vivement qu’une utilisation imminente du nucléaire US est en cours de planification, et cela a été confirmé par le refus explicit de Bush d’écarter une attaque nucléaire contre l’Iran.

    Cette année, pour la première fois de son histoire, la société Américaine de Physique qui représente 40 000 membres de la profession qui ont crée les armes nucléaires a publié un communiqué exprimant sa profonde inquiétude sur le sujet : «  la Société Américaine de Physique est profondément inquiète de l’utilisation possible d’armes nucléaires contre des états ne possédant pas d’armes nucléaires et pour des buts de contre prolifération préventive.  »

    Beaucoup de voix venant de tout l’échiquier politique ont appelé à la démission de Rumsfeld à cause du gâchis de la guerre d’Irak, mais il a « conservé l’entière confiance » de Bush. Pourquoi ? Parce que Rumsfeld ne peut pas être démis de ses fonctions tant qu’il n’a pas démoli le « taboo nucléaire » en détonant une petite arme nucléaire tactique contre un ennemi.

    source : http://www.mondialisation.ca

  • permalien Pierre :
    29 octobre 2006 @17h53   « »

    Noah Feldman est un fin observateur, le fait de s’interroger sur l’évocation de la bombe atomique dans le Coran, inspire respect et admiration.

    Tout porte à croire que ce pitre défend Hiroshima et Nagasaki et évoquant l’apocalypse selon St Jean !

    S’il y a des tendances suicidaires elles seraient plutôt du coté de Washington.
    Il faut dire qu’il est rare dans l’histoire de l’humanité de voir une poignée d’hommes hypothéquer à ce point l’avenir de milliards d’autres.

  • permalien jugurta :
    29 octobre 2006 @19h12   « »
    la "bombe atomique islamique"

    Etrange discussion sur cette dernière note de M Gresh.
    Il semble que vous oubliez tous ici un fait majeur. Une démocratie est supérieur à une dictature. Les USA ont la bombe et Israël à certainement la bombe. Ce n’est pas un problème. Les USA l’ont utilisée pour mettre un terme à la boucherie de la II WW.

    Si l’Iran à la bombe c’est tout autre chose. C’est un régime dirigé par des fanatiques. Imaginez ce qu’Hitler aurait fait avec s’il l’avait possédé. Ca fait froid dans le dos. Les barbus de Téhéran réaliseront le cauchemar national socialiste.

    Après tout peut être que certains ici s’en moquent...

  • permalien Vvolodia :
    29 octobre 2006 @19h35   « »

    non, jugurta ; personne ici ne se moque de ce qu’il adviendra si l’iran à la bombe ; ils s’en pourlèchent les babines d’avance. Ils rêvent d’une nouvelle Shoa contre l’état d’Israël et sont parfaitement conscients qu’un état (l’iran) capable d’envoyer des enfants "armés" d’un coran et d’une photo du "guide" khomeiny nettoyer les terrains minés par l’ennemi lors de la guerre iran-irak, n’aura aucune difficulté à se servir de la bombe contre l’Etat Juif, même si cela doit éradiquer en même temps quelques populations arabo-musulmanes. Dans le fond, le chahidisme est une culture arabo-musulmane, certainement pas occidentale ; les USA ne se sont servi de la bombe qu’en dernière extrémité, et cela à fait gagner quelques années à la fin de la guerre contre le Japon, en effet. Mais chuutt, ça, il ne faut pas l’écrire.

    Est-ce que les chiites ne seraient pas prêts à se servir de la bombe afin de faire venir un peu plus rapidement l’imam caché ?

    "Dans un récent article intitulé « 22 août », l’illustre Bernard Lewis attire l’attention sur le fait que, dans l’islam, de même que dans le judaïsme et le christianisme, certaines croyances portent sur une bataille cosmique marquant la fin des temps – Gog et Magog, l’Antéchrist, Armageddon et, pour les musulmans chiites, le retour tant attendu de l’Imam caché, qui doit déboucher sur la victoire finale des forces du bien sur celles du mal, quelle qu’en soit la définition. Il est évident, conclut l’islamologue, que Mahmoud Ahmadinejad et ses adeptes croient que ces temps sont venus et que la lutte finale est déjà entamée, même bien avancée. Elle pourrait même avoir une date précise, mentionnée par plusieurs indications du président iranien sur sa réponse finale aux États-Unis sur la question nucléaire : le 22 août."

    le 22 août, c’était pour faire peur. Pour jouir de la peur occidentale.

    Voir en ligne : L’effroi de l’Iran et la mystique de l’imam caché, par Semih Vaner

  • permalien Abdeloum :
    29 octobre 2006 @20h10   « »

    Je propose aux intervenants de ce blog , de ne pas entrer dans le jeu de certains démagogues ici présent qui usent d’aproximations et d’histoires ancestrales pour étayer leur propos haineux.Faute de relater la réalité, ces individus nous décrive des situations imaginaires, inscrites dans leurs intériorités et qu’ils voudraient tellement qu’elles se réalise.

    Leurs problèmes c’est la difference entre la réalité et leur imaginaire.Je pense plus précisément que ce problème est inhérent à la matrice qui a formaté ces éléments.

    Donc, je propose aux intervenants de ce blog de les ignorer simplement par suppression ou par écrasement.

  • permalien Ana :
    29 octobre 2006 @20h24   « »
    La cinquante et unième

    Ca y est. Vvolodia a enfourché un des ses chevaux de bataille favoris. Il se fait épauler pour la cause par « l’illustre Bernard Lewis », en vérité, un gars comme tout le monde, un gars comme Vvolodia, qui se signale par ses platitudes, ce qui arrive aux gens comme tout le monde. Il se « pourlèche les babines ». Il nous sert la fable des « Américains qui ne se sont servis de la bombe qu’en toute dernière extrémité », lors de le Deuxième Guerre mondiale.

    Vvolodia a arrêté de s’informer en 1945, pour vivre sur ses acquis, ses peurs et ses plaisirs, qui semblent définitifs. Tout le monde sait depuis belle lurette - et les dirigents américains depuis toujours - que le Japon rendait l’âme et les armes avant le largage des bombes atomiques, sauf Vvolodia. Et pour cause : les croyances de Vvolodia en la matière lui servent à introduire l’idée, le plus sérieusement du monde, que les chiites, eux, sont prêts à se servir de la bombe « afin de faire venir un peu plus rapidement l’imam caché ».

    Bah, le 22 août, c’était pour « faire peur » et c’est passé. Mais quand ce seront les Israéliens ou les Américains, ce sera pour de vrai. Et là, là, Vvolodia n’a pas peur. Il ne sait pas que l’Iran n’a jamais attaqué personne, tout chiite qu’il est. On ne peut pas en dire autant de la cinquante et unième petite étoile du drapeau américain.

  • permalien fb :
    29 octobre 2006 @20h55   « »

    Bonjour,
    A propos de "bombe atomique". Le point de vu de M Ramadan H. que je trouve pertinant dans la mesure ou il se base sur les sources scriptuaires. Il nous decrit la position de l’Islam sur la possesion et l’usage d’armes telles que le nucléaire.
    " Le Prophète disait aux chefs de ses troupes : « Allez au Nom de Dieu, et par Dieu, et selon la voie de Son Prophète. Ne tuez ni vieillard hors d’âge, ni enfant, ni bébé, ni femme. Ne fraudez pas sur le butin conquis, rassemblez-le, et dirigez vos affaires au mieux. Et soyez bienfaisants. Dieu en vérité aime ceux qui sont bienfaisants. »

    Pour venir à bout d’un agresseur, il est strictement interdit en islam de se servir du feu, le Prophète ayant dit : « Il ne convient à personne de châtier par le feu, sinon le Maître du feu. » Cela signifie que l’islam rejette par principe toutes les armes pouvant occasionner des brûlures, et à plus forte raison les mines, les explosifs et le matériel nucléaire dans son ensemble. Et puis l’auteur ajoute "Les guerres modernes, dans leur cruauté, sont le produit de la civilisation occidentale, et s’il est demandé aux Etats musulmans de s’armer dans des proportions équivalentes, ce ne peut être qu’à titre dissuasif, pour arrêter la folie meurtrière de leurs adversaires avides de pétrole et de domination."

  • permalien
    29 octobre 2006 @20h59   « »
    Bombe A @ abdeloum et Ana

    Abdeloum,

    je propose aux intervenants de ce blog de les ignorer simplement par suppression ou par écrasement.

    Comment voulez vous débattre si vous "écraser" un point de vue différent du votre. vous avez une drôle d’idée du débat. peut être préfèrerez vous prêcher des convertis ?

    Tout le monde sait depuis belle lurette - et les dirigents américains depuis toujours - que le Japon rendait l’âme et les armes avant le largage des bombes atomiques, sauf Vvolodia

    Ana, vos sources ?

    Voilà ce que dit Herodote.net sur le bombardement à Hiroshima
    http://www.herodote.net/19450806.htm

    Résistance désespérée du Japon

    A l’instigation des généraux qui tiennent le pouvoir, le Japon s’entête dans une résistance désespérée.

    Les Américains ont pu en mesurer la vigueur lors de la conquête de l’île méridionale d’Okinawa : pas moins de 7.600 morts et 31.000 blessés dans les rangs américains entre avril et juin 1945 ! Dans la conquête de l’île d’Iwo Jima, 5.000 Américains sont tués. Les Japonais, quant à eux, n’ont que 212 survivants sur 22.000 combattants.... Les avions-suicides surnommés kamikaze (« vent divin ») et jetés contre les navires américains montrent également que les Japonais ne reculent devant rien pour retarder l’échéance.

    Les bombardements conventionnels qui se multiplient depuis le début de l’année 1945 n’ont pas davantage raison de leur détermination. Le plus important a lieu le 19 mars 1945 : ce jour-là, une armada de 234 bombardiers B-29 noie Tokyo sous un déluge de bombes incendiaires, causant 83.000 morts.

    L’état-major américain avance le risque de perdre 500.000 soldats pour conquérir Honshu, l’île principale de l’archipel (un débarquement est projeté le... 1er mars 1946). Le président Truman, dans ses Mémoires, évoque même le chiffre d’un million de victimes potentielles (sans étayer ce chiffre). Plus sérieusement, d’aucuns pensent aujourd’hui qu’une soumission de l’archipel par des voies conventionnelles aurait coûté environ 40.000 morts à l’armée américaine...

    Et sur Wikipedia

    Dans le but d’obliger le Japon à capituler durant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis larguèrent deux bombes atomiques sur les villes d’Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août 1945.

    Voir en ligne : ce qu’en dit wikipedia

  • permalien fb :
    29 octobre 2006 @21h06   « »

    juste une dernière remarque :

    L’auteur précise que le nucléaire n’apparaît pas dans les sources scriptuaires musulmane du 6ème siecle comme il s’agit d’une arme nouvelle mais il se garde de préciser que les attentats-suicides sont aussi absents dans ces référencesen fait il sont clairement etrangers à l’Islam. Ceux qui y ont recours ne peuvent se reclamer de l’Islam.

  • permalien Sofyane :
    29 octobre 2006 @21h24   « »

    Malheureusement, l’ignorant qui se prend pour un historien n’a pas déserté le blog, je suis déçu -_-...

  • permalien
    29 octobre 2006 @21h41   « »
    @sofyane et à Ana

    Malheureusement, l’ignorant qui se prend pour un historien n’a pas déserté le blog, je suis déçu -_-...

    Je ne devrai pas, mais je m’y laisse tenter tout de même, faire une réponse à ce "commentaire". Que dire ? Que faire ? La bêtise est peut être ce qui se partage le mieux dans les égouts du Web....c’est dommage parce que la plupart des notes de M Gresh lancent des pistes intéressantes avec lesquelles je ne suis aucunement d’accord...mais pour ma part j’essaye d’apporter des faits, je cite mes sources...je tente d’argumenter...bref ...pas la peine d’en dire plus....

    Pour Ana, je me demande ce que veut bien dire la 51 ième étoile....Israël est un Etat indépendant, démocratique, libre...certes allié des USA ...cet Etat a envahi d’autres états simplement parce que ceux ci voulaient sa mort. Il n’a jamais agressé quiconque. Heureusement pour ces voisins d’ailleurs qu’il réduirait en pièce s’il le voulait vraiment comme vous semblez l’insinuer.

  • permalien k :
    29 octobre 2006 @21h46   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR PART 4 : Acts of faith By Mark Perry and Alastair Crooke (lien ci-dessus)

    (Origine des neo-conservateurs)

    " Néo—conservatisme… En 1996, les conservateurs de premier plan William Kristol et Robert Kagan, ont écrit que les Etats-Unis ont un rôle spécial dans la propagation de la démocratie ; la nation ne devrait pas simplement être « une hegemoniste bienveillante », mais aussi « aller à l’étranger à la recherche des monstres ». Et pourquoi pas ? ont-ils demandé. « Puisque l’Amérique a la capacité de controler ou détruire plusieurs des monstres du monde, dont la plupart peuvent etre trouvés sans beaucoup chercher, et parce que la responsabilité de la paix et de la sécurité de l’ordre international repose tellement fortement sur les épaules de l’Amérique, une politique d’attentisme passif (...) devient dans la pratique une politique de poltronnerie et de déshonneur. » Kristol et Kagan se sont auto-designes « néo—Reaganiens », mais ceux qui ont embrassé leurs politiques ont tot fait de se décrire comme néo—conservateurs."

  • permalien Vvolodia :
    29 octobre 2006 @21h48   « »

    FB précise :

    Le Prophète disait aux chefs de ses troupes : « Allez au Nom de Dieu, et par Dieu, et selon la voie de Son Prophète. Ne tuez ni vieillard hors d’âge, ni enfant, ni bébé, ni femme. Ne fraudez pas sur le butin conquis, rassemblez-le, et dirigez vos affaires au mieux. Et soyez bienfaisants. Dieu en vérité aime ceux qui sont bienfaisants. »

    Pour venir à bout d’un agresseur, il est strictement interdit en islam de se servir du feu, le Prophète ayant dit : « Il ne convient à personne de châtier par le feu, sinon le Maître du feu. » Cela signifie que l’islam rejette par principe toutes les armes pouvant occasionner des brûlures, et à plus forte raison les mines, les explosifs et le matériel nucléaire dans son ensemble. Et puis l’auteur ajoute "Les guerres modernes, dans leur cruauté, sont le produit de la civilisation occidentale, et s’il est demandé aux Etats musulmans de s’armer dans des proportions équivalentes, ce ne peut être qu’à titre dissuasif, pour arrêter la folie meurtrière de leurs adversaires avides de pétrole et de domination."

    Le "prophète" ne précisait pas si un juif pouvait être un vieillard, un enfant, un bébé, et je présume que les bombes ne font pas partie du feux ; surtout les bombes posées par les palestiniens qui tuent de manière indifférentes femmes, enfants, vieillards hors d’âge, hommes jeunes et vieux juifs et nons juifs, vivant en Israël ; l’essentiel est de tuer du Juif, le non-juif tué étant un dommage collatéral ? le juif, pour le prophète, est-il seulement un homme ?

    A lire vos précisions, FB, je présume que le "prophète" est l’ancêtre d’adolf ?

  • permalien k :
    29 octobre 2006 @22h01   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR
    PART 4 : Acts of faith
    By Mark Perry and Alastair Crooke

    (Inspirateur du Néo—conservatisme : Leo Strauss)

    "le Néo—conservatisme est plus que simplement un ensemble d’idées - c’est un genre de théologie politique. Ses principes politiques principaux dérivent d’une critique de la société libérale et séculaire moderne. Profondément influencé par la chute de la République de Weimar de l’Allemagne, Leo Strauss (un Allemand qui a émigré aux USA [dont les idees sont a l’origine des idees neocons]) a critique les chefs de Weimar en tant qu’étant insuffisamment impitoyable a annihiler les nazis ; ils ont respecte les règles et ont été défaits.
    (...)

    "En soulignant les faiblesses de la République de Weimar, Strauss a etonne par ce qu’il a identifié comme les trois piliers de la pensée libérale moderne : « relativisme moral », « multiculturalisme » et « utilitarisme ». Des trois, le relativisme moral (a écrit Strauss) constitue la plus grande menace a la force de la société occidentale."
    (...)

    "Implicitement, Strauss a semblé dire que la seule manière pour les sociétés séculaires et démocratiques de stimuler l’idéalisme et le sens du sacrifice national est pour les chefs politiques de presenter les buts nationaux en termes de bien et de mal(....)

    "Pour que les sociétés séculaires triomphent, a écrit Strauss, il serait nécessaire pour elles de changer les coutumes, les habitudes et les institutions des tyrannies. Face au mal politique, le changement de régime demeure le seul moyen ouvert aux sociétés séculaires pour transformer des tyrannies en républiques.
    Egalement, comme le conflit politique est inclus dans les actes politiques, la transformation des tyrannies renforcerait réellement les sociétés démocratiques : « Puisque l’humanité est intrinsèquement mauvaise, elle doit être régi, » a écrit Strauss. « Un tel gouvernement peut seulement être établi, cependant, quand des hommes sont unis - et ils ne peuvent être unis que contre d’autres hommes. » Nous notons que tandis que Leo Strauss ne connaissait pas les utilisations que feraient ses étudiants de son enseignement, ses disciples ont pris ses idées les plus importantes comme point de départ a leurs propres vues politiques."

  • permalien Sofyane :
    29 octobre 2006 @22h08   « »

    Je parlais de jugurta.

  • permalien k :
    29 octobre 2006 @22h09   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR
    PART 4 : Acts of faith
    By Mark Perry and Alastair Crooke

    ("Successeur" de strauss)

    Les idées de Strauss ont eu une influence puissante sur ses étudiants, beaucoup d’entre eux se decrivant ouvertement comme ses disciples. Un de ces disciples auto-proclamé était Allan Bloom, un chercheur de Platon dont la traduction magistrale de la République est jugée par certains comme l’une des plus fideles à l’original de Platon.

    L’idée que les cultures non-Occidentales sont "nativistes" (?), fermées et - selon l’expression de Bloom - « ethnocentrique » est enracinée dans le même heritage Grec antique qui nous a ete donné par Platon et Aristote. Les Grecs nous ont également donné le mot « barbare », parce que les personnes incivilisées sur leurs rivages ont été regardées comme « bavardes » qui parlent une langue incompréhensible, qui littéralement « baba’d » ou « bégayaient » et ainsi ne pouvaient pas être compris.
    Les Grecs ont bientôt utilise ce terme a des fins politiques, accusant leurs ennemis perses de rejeter les valeurs promues par la ville-état, où les citoyens libres pouvaient vivre dans la paix tandis que les Perses étaient les esclaves d’un roi - ils étaient des « barbares ».

    " L’inimitable Paul de tarse a enrichi la signification du terme, comparant les non-croyants aux « barbares » qui sont restés dans l’obscurité : quand il a parlé du « Christ crucifié » ils ont refusé d’écouter, quand ils ont parle « des dieux » il a refusé d’entendre : (...) Paul a refusé d’écouter non parce que les païens ne pouvaient pas être entendus, mais parce qu’ils n’ont eu rien à dire."

  • permalien k :
    29 octobre 2006 @22h16   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR
    PART 4 : Acts of faith
    By Mark Perry and Alastair Crooke

    (Freeman versus Bloom )

    " Que le refus de Paul à parler ou écouter nous a été transmis en Occident et qu’il soit une partie de notre héritage religieux et politique est le sujet de Charles Freeman dans son ouvrage « The Closing of the Western Mind » . « The Closing of the Western Mind » est vu par beaucoup comme une réponse à la condamnation ardente d’Allan Bloom « du relativisme moral » et du « multiculturalisme ». Tandis que Freeman ne répond jamais directement à la thèse de Bloom, il est difficile d’ignorer la similitude des titres.

    Tandis que le travail de Freeman découvre le rôle du christianisme orthodoxe dans la suppression du rationalisme grec à la suite du témoignage de Paul, il implique que tout comme la foi a pris le dessus sur la raison au 5ème siècle, les cercles politiques occidentaux ne sont plus capables de voir les autres cultures que comme etant ethnocentriques. La bataille entre la foi et la raison est encore aujourd’hui vivante, argue freeman, mais c’était Paul qui « a déclaré la guerre et a préparé le champ de bataille ». En effet, les fonctionnaires occidentaux ont tout à fait inconsciemment adopté le langage de Paul, décrivant les Islamiste comme une classe de nouveaux barbares dont les mots sont sans contenu.

    Quand un officiel de l’anti-terrorisme du bureau fédéral des Etats-Unis (FBI) a été interroge sur la vidéo du 27 avril d’Ayman Al-Zawahiri, il a répondu avec un grand geste a l’appui : « C’est le même vieux galimatias de jihadiste, ». Le « galimatias » est une expression argotique d’abord utilisée vers la fin des annees 1770 qui est dérivé du nom d’un jeu d’enfants rempli de mots incompréhensibles."

  • permalien Ahmad :
    29 octobre 2006 @22h16   « »

    salam,il faut signalé l’agression de ginette Hess skandrani,par des menbres du bétar et de la ldj,ou affiliés aux ces extrémistes sionsites,que la majorité des politiques français ne disent mots et laissent faire,alors qu’ils se précipitent pour dénoncer d’autres agressions,l’on voit bien que le sionsime mèmè lorsqu’il baffoue les lois de la république, à le droit a l’impunité,on remarquera aussi que les médias sont sont silenciex,en fait 99% des médias français lorsu’il s’agit du sionisme et de ces crimes en france ou ailleurs sont d’un silence honteux et lache,voir pire complice,l’on ne peut dans des cas comme cela de regretter les problème qui touche les médias,comme libération,si le monde pouvait lui aussi vivre la mème chose cela serait une bonne leçon,quand au figaro,on connait son idéologie criminel,et précheuse dehaine.Vois les sites oulala.net ;Quibla.net,salam

  • permalien Pierre :
    29 octobre 2006 @22h46   « »

    Quand les historiens rattrapent la propagande : Les véritables raisons de la destruction d’Hiroshima

    La vérité sur Little boy et Fat man !

    Avec les Etats-Unis, toujours privilégier la version du gros mensonge !!!!

  • permalien k :
    29 octobre 2006 @22h48   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR
    PART 4 : Acts of faith
    By Mark Perry and Alastair Crooke

    " L’avocat d’Ataturk

    Mais pour l’Occident, s’engager dans ce que Tony Blair a appelé « la vieille bataille historique entre le progrès et la réaction, entre ceux qui embrassent le monde moderne et ceux qui rejettent son existence ; entre l’optimisme et l’espoir d’une part et le pessimisme et la crainte de l’autre », il n’était pas simplement nécessaire que les néo—conservateurs affrontent le monstre de l’Islam, il était essentiel que l’Occident fournisse également un modèle de substitution, pour la transformation politique - et un expert faisant autorite dont la connaissance du monde islamique donnerait au programme occidental une patine de légitimité. L’administration Bush a trouvé une autorite si experte en Bernard Lewis, adoptant aisément la Turquie comme modèle pour les changements qui pourraient être travaillés pour imposer le sécularisme moderne de type Occidental. L’ouvrage « Emergence de la Turquie Moderne » de Lewis a été édité en 1961. Lewis était alors un universitaire de plus en plus respecté, un diplômé de l’université de Londres, et un auteur et un linguiste prolifiques. « Emergence de la Turquie Moderne » était l’incursion de Lewis dans une vue interprétative de l’Islam comme religion en guerre avec elle-même et en guerre avec la conception occidentale de civilisation séculaire. Lewis etait fascine par la sécularisation forcée de la Turquie par Kemal Ataturk : l’abolition du Califat, l’imposition du sécularisme puritain, la fermeture des écoles religieuses, l’interdiction de la robe islamique, et la purge de la langue turque de son vocabulaire arabe."

  • permalien k :
    29 octobre 2006 @23h11   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR
    PART 4 : Acts of faith
    By Mark Perry and Alastair Crooke

    "...les arguments de Lewis ont porte, sa stature dans la communauté universitaire a augmenté jusqu’à ce qu’il ait été reconnu comme l’interprète americain en chef de l’Islam. C’était Lewis, et non Samuel Huntington, qui a inventé le terme « clash des civilisations » dans un article intitulé « les racines de la fureur musulmane ». "

  • permalien
    29 octobre 2006 @23h13   « »

    Puisqu’il n’y a pas que Vvolodia, mais aussi l’intervenant anonyme du 29 octobre 2006 20:59 qui ne sait pas que le président Truman avait été informé par ses services de renseignements que la reddition du Japon n’était qu’une question de jours, et que par conséquent, le largage des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki n’avaient pas de justifications militaires :

    Dans Le Monde Diplomatique d’août 1990 : Les véritables raisons d’Hiroshima, par Frédéric F. Clairmont.

    Dans Le Nouvel Observateur du 28 juillet, n° 2125 : La vérité inavouable : Hiroshima et Nagasaki anéanties pour rien, Interview de l’historien Tsuyoshi Hasegaka, par Vincent Jauvert (via le site "Il faut le savoir").

    Par ailleurs, non, vous ne vous demandez pas « ce que veut bien dire la 51 ième étoile » du drapeau américain, puisque vous l’avez trouvé, et trouvé tout seul…

  • permalien Ana :
    29 octobre 2006 @23h21   « »

    Puisqu’il n’y a pas que Vvolodia, mais aussi l’intervenant anonyme du 29 octobre 2006 20:59 qui ne sait pas que le président Truman avait été informé par ses services de renseignements que la reddition du Japon n’était qu’une question de jours, et que par conséquent, le largage des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki n’avaient pas de justifications militaires :

    Dans Le Monde Diplomatique d’août 1990 : Les véritables raisons d’Hiroshima, par Frédéric F. Clairmont.

    Dans Le Nouvel Observateur du 28 juillet, n° 2125 : La vérité inavouable : Hiroshima et Nagasaki anéanties pour rien, Interview de l’historien Tsuyoshi Hasegaka, par Vincent Jauvert (via le site "Il faut le savoir").

    Par ailleurs, non, vous ne vous demandez pas « ce que veut bien dire la 51 ième étoile » du drapeau américain, puisque vous l’avez trouvé, et trouvé tout seul…

  • permalien Vvolodia :
    29 octobre 2006 @23h27   « »

    Monsieur K

    l’article « les racines de la fureur musulmane » est paru en anglais, qu’on ne le trouve pas sur internet ?

  • permalien Vvolodia :
    29 octobre 2006 @23h29   « »

    je suis d’une intelligence supérieure à la moyenne - avec des renseignements aussi faux que ceux donnés par Mr K, réussir à trouver l’article.....je mérite un Nobel.

    Voir en ligne : http://www.monde-diplomatique.fr/20...

  • permalien k :
    29 octobre 2006 @23h34   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR PART 4 : Acts of faith By Mark Perry and Alastair Crooke

    "Le Défunt Edward Said était le critique le plus constant et pertinent de Lewis (et Huntington) transformant « la thèse du clash des civilisations » en « Clash des définitions », un essai qui a exaspéré ses deux antagonistes : « Est-il sage en tant qu’expert intellectuel et savant de produire une carte simplifiée du monde et puis de la remettre aux généraux et aux législateurs civils comme ordonance pour comprendre puis agir dans le monde ? Est-ce que cette méthode en effet ne prolonge pas, aggrave, et n’approfondit pas le conflit ? Voulons nous un clash des civilisations ? » Tandis que l’essai de Lewis de 1990 Océan atlantique stimulait ses détracteurs, il a augmenté sa réputation parmi les néo—conservateurs, qui l’ont vu en tant que fournisseur des valeurs qui seraient favorisées par les Etats-Unis dans le Moyen-Orient - d’où les Etats-Unis, après le 11 septembre, « détruiront plusieurs des monstres du monde ». Les attaques du 11 septembre catapultent Lewis du monde des discussions savantes a la maison du vice-président Dick Cheney, qui a organise un dîner des experts pour aider à former une politique de l’Islam. Lewis a dominé la discussion, indiquant a Cheney que les Islamiste radicaux ont regardé les Etats-Unis comme incapables de maintenir une politique étrangère forte, la preuve etant le retrait des Etats-Unis de Beyrouth en 1983 et de Somalie en 1993. Cheney a été ravi par les vues de Lewis, pas simplement parce qu’il était d’accord avec lui : voici un homme avec une vision de l’Islam et des qualifications qui donnerait la légitimité a la politique des Etats-Unis. Cheney a été en particulier attiré par la vue de Lewis que les problèmes de l’Islam sont en grande partie dus a lui-meme, et que le legs du colonialisme occidental et de l’exploitation économique a peu à faire avec les attaques musulmanes sur les sociétés occidentales. Cela coincidait bien avec la vue néo—conservatrice - qui maintenait déjà que « quand nous avons été attaqués le 11 septembre, nous avons su que la raison principale de l’attaque était que les Islamiste détestent notre mode de vie, nos vertus, nos libertés ». Les attaques n’ont rien eu à faire avec les politiques occidentales, avec le legs du colonialisme, ou avec le soutien des dictateurs Moyen- orientaux. Ce n’était pas parce que nous en Occident avons de mauvaises politiques, c’était qu’ils n’ont aucune valeur."

  • permalien Pierre BLEUE :
    29 octobre 2006 @23h43   « »
    La politique américano-israelienne c’est OBJECTIVEMENT du Lepen puissance 1000 !

    Les sionistes, une organisation qui terrorise les politiques et les journalistes de + en +

    Israël, membre de l’espace de libre échange européen, spolie 400 millions de dollards aux palestiniens en toute impunité comme le rappel Alain Gresh, provoquant la famine dans les camps de concentration palestiniens ! Pas un député européen pour protester sérieusement contre cette abomination et réclamer des sanctions exemplaires, RIEN !.
    Ou alors c’est la presse qui n’ose pas en parler.

    Israël est accusé, preuve à l’appui d’avoir bombardé le Liban avec des bombes sales à l’uranium enrichi , vous savez le genre d’engins de mort qui aurait du théoriquement selon le Pentagone etre l’arme ultime d’al Quaida contre l’Occident. Les dépêches circules, transpirent sur quelques sites mais ne donnent lieu à aucune suite.. RIEN ! . Les responsables rédaction font dans leurs frocs, ils rampent comme des grosses larves stériles... sans doute effrayés par les escouades sionistes prète à les égorger au coin du bois à la moindre incartade mais aussi dans la perpective que leur lâcheté va tot ou tard etre une évidence pour leurs lecteurs (comme à Libé) qui lisent aussi la presse étrangère moins corrompue.

    Israël rafle, tue et torture en masse. Mais nos politiques continuent de traiter avec cette junte de psychopathes paranoiaques comme si de rien était ... voir même de les encourager publiquement comme Sarko, DSK ou Delanoe et leurs officines ! Et la presse de masse française s’inquiète de la santé du "pauvre petit soldat Shalid" alors que depuis avril 250 Palestiniens (dont une majorité de civiles) ont été brulés vifs au phospore, déchiqueté avec des armes expérimentales US, écrasé sous leurs propres maisons, éxécutés par des snippers, ...

    Israël, marchand d’armes notoire (et de savoir faire en matière de torture) des pires dictatures de cette planète, y compris de ses propres énnemis, viole quotidiennement l’espace aérien libanais, la Finule sous direction française gesticule, mais ne fait RIEN.

    etc... etc

    Y pas que le fromage qui pue dans beau pays qu’est la France. Y a vraiment urgence à purger cette chienlie brunâtre de l’espace polico-médiatique. La politique
    américano-israelienne c’est du Lepen puissance 1000,
    un scandale est totale ... mais RIEN !

    Alors maintenant il n’y a plus qu’une seule question qui compte vraiment :

    Qui pilote cette mise à mort de la média-démocratie française sur l’hotel des intérets d’une obscure secte millénariste ultra-raciste ?

  • permalien Vvolodia :
    29 octobre 2006 @23h53   « »

    Lewis a-t-il nié le génocide arménien ? il a déclaré qu’il n’y avait aucune preuve que le pouvoir turc avait donné des ordres à ce sujet ; ce qui est faire preuve de mauvaise foi, ledit pouvoir refusant les recherches historiques.
    Je suis surpris qu’il ait été "révélé" après le 11 septembre, surtout après ses déclarations fracassantes concernant le génocide arménien qui a fait scandale, et les livres qu’il a écrit avant le 11 septembre.J’en compte 5 dans ma bibliothèque, écrit avant septembre, "que s’est-il passé" est paru en France en 2002 et je ne les possède pas tous.

    Les français lisent si peu, qu’ils arrivent à ignorer la parution de 5 livres importants ?

    "Très proche de M. Paul Wolfowitz et des néoconservateurs de l’administration Bush, il est partisan de la politique israélienne comme de la guerre contre l’Irak. « Révélé » au grand public après le 11-Septembre, il a commis deux essais très orientés, sous des dehors « scientifiques » : Que s’est-il passé ? et L’Islam en crise (2), très applaudis. On en a même oublié de rappeler que l’auteur continue de nier le génocide arménien..."

    "le diplo"

    à l’époque de l’article qui suit, Mr Lewis était connu de tous. Je me souviens du scandale, à sa place, j’aurai eu honte de ce "marchandage" concernant le génocide arménien. Hitler non plus n’a pas laissé d’ordres, pourtant le génocide des juifs existe. Le génocide des palestiniens, non. De 750.000 à l’origine du conflit, ils sont maintenant plus de 4 millions, ce qui est beaucoup pour un peuple génocidé. (lol)

    Voir en ligne : Question arménienne : les explicat...

  • permalien k :
    29 octobre 2006 @23h56   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR PART 4 : Acts of faith By Mark Perry and Alastair Crooke

    "Il n’est pas difficile de voir comment le jeune Lewis (…) a été si pris avec Kemal Ataturk. Voici un musulman, a cru Lewis, qui a compris que la modernisation de sa culture pourrait seulement avoir lieu quand l’Islam aura adopté les valeurs de l’Occident.
    Lewis a commencé le travail de sa vie avec fureur, transmettant la vision d’Ataturk d’un nouveau Moyen-Orient pour une génération de décisionnaires americains et britanniques. Son influence est indéniable : Les vues de Lewis sur l’Islam incarnent la vision occidentale maintenant répandue des Islamiste comme réactionnaires en guerre avec le modernisme, comme des obscurantistes faisant la guerre aux valeurs, comme des technophobes cherchant un retour au 7ème siècle. Lewis a été en particulier intrigué par la description d’Ataturk de l’Islam comme « cadavre pourri qui empoisonne nos vies » et en tant que « ennemi de la civilisation et de la science ».
    Quand Ataturk a mis fin au millenaire Califat en 1923, son programme politique de modernisation a ete mene en parallèle avec son projet de demonisation de l’Islam. Les disciples d’Ataturk ont récrit l’histoire des peuples d’Anatolie, créant une large tente qui pourrait convenir aux Turcs, aux Kurdes et aux Arméniens. L’Islam a eu peu de place dans le récit national triomphant d’Ataturk et il a ete impitoyablement et sciemment supprimé. L’habillement islamique, la musique et l’éducation ont été remplacés par des modèles occidentaux qui ont été reproduits de force. Sa formule « Mecque ou mécanisation » est devenue l’incantation des jeunes dirigeants qui l’ont entouré."

  • permalien k :
    30 octobre 2006 @00h27   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR PART 4 : Acts of faith By Mark Perry and Alastair Crooke

    " Mais l’attraction de Lewis pour Ataturk raconte seulement la moitié de l’histoire. En conduisant l’Islam par la bureaucratie d’état, le Kemalisme l’a enracinée plus fermement dans la rue et la mosquée. Le Kemalisme a ainsi créé les conditions dans lesquelles l’Islamisme s’est transforme et a évolué, donnant un espace a des générations de nouveaux penseurs qui ont défié l’orthodoxie islamique. La réponse de l’Islam au Kemalisme a inclus l’articulation d’une politique de mécontentement qui s’est opposée à la liquidation de l’identité musulmane et a rejeté un ordre occidental du monde imposé par Ataturk. Le nouvel Islamisme a refusé d’accepter que les valeurs universelles ne puissent être importées que du parcours historique occidental. Au lieu de cela, elles ont recherché des valeurs universelles dérivées de l’Islam, avec une emphase sur le Coran et la communauté originelle des musulmans de Medine - une perspective historique alternative en dehors du récit occidental.
    Ainsi a été soutenu une hostilité longue de plusieurs decennies qui a formé le caractère des Islamistes politiques modernes. Dans un sens, la Turquie est le talisman de ce désordre, avec un cycle historique d’échec de la sécularisation Kemaliste forcee, suivi de l’intervention militaire, suivie d’une retraite jusqu’à ce que la sécularisation obligatoire soit essayée encore une fois. C’est ce cycle de sécularisation imposée, intervention militaire et retraite inévitable qui a causé tellement d’inquiétude en Occident, a cause du fait que l’avenement de l’Islamisme met en question l’efficacité du modèle Kemaliste : le sens occidental que des guerres religieuses sanglantes doivent être résolues en faveur de l’état, notre concept d’etat-nation divorcé de la religion, notre vue que la modernité ne peut réussir que lorsque des modèles occidentaux sont adoptés - ou imposés. Plus crucialement, l’élévation de l’Islam politique présage une réinsertion de Dieu dans la politique, de la foi dans la gouvernance de la société et signale que la coherence du projet occidental est défiée par un cinquième de la population du monde. Les inquiétudes occidentales sont aggravées par la militarisation croissante de quelques mouvements islamistes, parce que la réaction violente à la modernisation imposée semble un signe de faillite intellectuelle. "

  • permalien k :
    30 octobre 2006 @00h55   « »

    HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR PART 4 : Acts of faith By Mark Perry and Alastair Crooke

    ....Plus simplement, la vision de Lewis d’un Moyen-Orient séculaire sur le modèle d’Ataturk est spécieuse à plusieurs égards, car sa permanence a encore a être prouvée et parce que le programme Kemaliste, une fois replique par les chefs nationalistes dans les sociétés arabes, exilent les voix de l’Islam des halls du gouvernement, mais pas de la rue ou de la mosquée. Ainsi nous sommes à contre-coeur forcés de reconnaître que les mots de nos alliés les plus importants, les chefs laiques pro-Occidentaux de la région - Hosni Moubarak en Egypte, le Président Général Pervez Mousharraf au Pakistan et le jeune Roi Abdallah en Jordanie - signifient moins à la grande majorité des Islamistes politiquement engages, que les mots de deux chefs islamiques,morts aujourd’hui, avec des croyances et des disciples disparates. L’égyptien Sayyid Qutb et le pakistanais Maulana Maududi ont explicitement rejeté la conception d’un état national facon Ataturk comme un rejet des lois et cultures islamiques et, dans le processus, libere l’Islam politique des contraintes des ecclésiastiques et chercheurs. Qutb a argué du fait dans son ouvrage « les étapes importantes » que les musulmans n’ont pas besoin d’une hiérarchie islamique pour leur indiquer comment vivre ; tout ce dont ils ont besoin est d’utiliser le Coran comme guide personnel pratique aussi bien que manifeste politique, alors que Maududi (l’ancêtre de Qutb) invitait les musulmans - qui ont vu leur communauté divisée par les générations successives des diplomates occidentaux - à redécouvrir leurs racines politiques et culturelles communes dans l’Islam. Qutb a écrit que le Coran était accessible et compréhensible par tous, une declaration qui est aussi influente dans l’Islam aujourd’hui que les thèses de Martin Luther étaient au christianisme il y a 500 ans. Qutb et Maududi parlent aux musulmans à travers les âges, leurs mots répétés dans les sermons et livres dans tout le monde arabe. C’est leur vision de l’avenir, et non celle d’Ataturk, qui reste vivante de maniere vibrante dans le monde musulman aujourd’hui.

    FIN

  • permalien saintyves :
    30 octobre 2006 @01h30   « »

    Qui est Noah Feldman

    - C’est un juive orthodoxe

    - Membre du CFR

    http://www.cfr.org/thinktank/experts.html

    - Neocon

    - Il est à l’aise dans l’hébreu, l’arabe et le Français.

    - Noé Feldman est un diplômé d’université de Harvard, université d’Oxford et école de droit de Yale.

    Qui dit YALE evoque inevitablement le “Skull and Bones”

    Il a travaillé en tant que conseiller de Paul Bremer en Irak pour l’elaboration de la nouvelle Constitution Irakienne
    http://en.wikipedia.org/wiki/Noah_Feldman

    Alors Pourquoi cet article maintenant ?

    A qui cela profite il ?

    Coclusion

    Tout devient alors clair, c’est dans la lignée des efforts entrepris par le tandem, SIONISME & NEOCON’s pour une attaque contre l’IRAN.

    ON dira que c’est encore la théorie du complot, la vraie et tangible theorie du complot est celle meme qui se déroule sous nos yeux, avec la CRTIQUE DE L’ISLAM, la DIABOLISATION de L’IRAN, et les efforts pour le DESARMEMENT du HIZB.

    TOUS CES EFFORTS POUR PROTEGER L’ETAT TERRORISTE qu’est ISRAEL.

  • permalien saintyves :
    30 octobre 2006 @01h51   « »

    Le physicien israelien Mordechaï Vanunu est toujours sous les verrous en Israel Pays démocratique par excelence
    http://www.serve.com/vanunu/

    En avril 2004, Ariel Sharon, alors premier ministre, reconnaissait que son pays possédait un programme nucléaire. C’était la première fois qu’un officiel de l’Etat d’Israël confirmait ce dont on soupçonnait l’Etat hébreux, lui et les généraux sionistes d’Israël, n’ont jamais cessé de menacer l’Iran de détruire ses complexes nucléaires comme ils l’ont fait impunément pour l’Irak en 1981.

    Ainsi, les pays du Moyen-orient, particulièrement l’Iran et dans une certaine mesure la Syrie, dans le collimateur des Etats-Unis, qui les soupçonnent de chercher à développer des armes de destruction massive comme l’Irak, peuvent « gloser » sur le danger que constitue l’arsenal nucléaire israélien pour la sécurité régionale et mondiale.

    - Il faut donc, pour résoudre le problème posé par le nucléaire iranien, résoudre aussi la question du programme nucléaire d’Israël.
    http://www.serve.com/vanunu/dimona/index.html

    Car, seule une réduction négociée des arsenaux et une limitation imposée au développement des armes peuvent diminuer le risque à long terme pour tous.

    L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFENDRE.

  • permalien saintyves :
    30 octobre 2006 @02h20   « »

    Olmert vient de nommer comme vice premier minstre Avigdor Lieberman

    Personnage controversé meme en Israel, à l’origine de plusieurs menaces contre les palestiniens, voire meme d’épuration ethnique, tout alors devient possible dans cet étrange Etat qui ne s’est pas encore réveillé d’une psychose collective quasi congénitale qui lui fait assassiner des enfants allant à l’école, et bombarder le Liban avec 1,5 millions de bombes à fragmentation, 1300 morts dont plus de 400 enfants, les enfants de Qana I et II, immaginez 400 petits cadavres enrolés dans des linceuls, ces enfants qui continuent à perir par ces bombes en rejoignat leur ecole, le tout sous la rubrique de sa sécurité.

    Alors si un petit Noah Feldman, SIONISTE et NEOCON à la noix, à la recherche d’un bon poste à la Maison Blanche berçant Bush et Omert par ses parodies nauseabondes, vient imposer à l’occident ses fantasmes sur l’Iran, il ne faut pas lui preter plus d’attention qu’il mérite, cela reviendrait à le crédibiliser d’avantage, alors qu’il ne fait que lancer un mot d’ordre aux medias Sionistes, pour intensifier leur attaque contre l’Iran, en vus d’une attaque imminente.

    L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFENDRE.

  • permalien Vvolodia :
    30 octobre 2006 @09h10   « »

    se défendre contre qui ? la misère et le chômage en iran sont endémiques - 50% de la population, les femmes, vivent sous la contrainte, les mariages forcées, on pend les enfants en place publique, l’iran est la république de l’horreur.

    Qui veut attaquer l’iran ? qui voudrait vivre avec un tel peuple, qui envoie ses propres enfants déminer les terrains lors de la guerre iran-irak, armés d’un coran et de la photo de khomeiny ? vous nous prenez nous pour des nouveaux-cons, sans mémoire, incapable de voir le jeux de religieux qui veulent dominer le monde occidental et imposer une religion sanglante et intolérante ?

  • permalien Jugurta :
    30 octobre 2006 @09h30   « »
    @ Ana, Sofyane, K

    Puisqu’il n’y a pas que Vvolodia, mais aussi l’intervenant anonyme du 29 octobre 2006 20:59 qui ne sait pas que le président Truman avait été informé par ses services de renseignements que la reddition du Japon n’était qu’une question de jours, et que par conséquent, le largage des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki n’avaient pas de justifications militaires :

    Bien entendu que la deuxième bombe était faite aussi pour faire peur au nouvel ennemi communiste. Auriez vous aimé un japon communiste après un japon nationaliste ? Cela aurait pu donner une Corée du Nord bis. Un paradis, c’est certain et je n’aurais jamais été élevé aux Mangas ( Akira, Ken...)

    Mais ce qu’il faut bien comprendre dans cette tragédie c’est que face aux pires ordures qui envoient leur peuple se faire massacrer il faut être ferme. C’est la cas aujourd’hui avec le régime de Téhéran et le peuple iranien lui même en a assez de vivre dans la pauvreté et la peur...

    L’anonyme n’a pas oublié cette fois de signer son commentaire pour ceux qui sont "fanatiques avec les modérés et modérés avec les fanatiques" JF Revel.

  • permalien Jean Yves Goujon :
    30 octobre 2006 @09h47   « »
    Stop à la bêtise et à la médiocrité !

    Abonné au Diplo, je fréquente depuis quelques temps (assez irrégulièrement) ce blog, où j’apprécie de retrouver les contributions utiles et les réflexions mesurées d’Alain Gresh. Je parcours également les commentaires, je hausse les épaules le plus souvent, j’éprouve même un certain malaise, puis, de blog en blog, quelque chose comme de l’atterrement...

    Maintenant, trop c’est trop ! Cessez vos âneries ! Vous, les Vvolodia, Monsieur K, et autres Saintyves, vous ne discutez pas, vous ne polémiquez même pas (la polémique c’est bien autre chose), vous jouez seulement à un petit jeu malsain, entre vous, un petit jeu inutile et lassant pour les autres, vous encombrez la place avec vos épanchements de fiel signés de pseudonymes (parce que bien entendu vous avancez masqués !), vous ne participez à aucune élaboration intellectuelle, vous ne favorisez pas la compréhension du monde, vous êtes des obscurantistes et des va-t-en-guerre à la limite du fanatisme, vous n’êtes que des caricatures, et je pense que je ne dois pas être le seul à en faire le constat.

    D’ailleurs, quelque soit le texte et le sujet d’Alain Gresh, dans l’heure qui suit on retrouve toujours les mêmes signatures, et je pense que vous vous amusez beaucoup à ces parties sans rique de tirs tendus, et qu’elle flattent votre égo !

    Alors de grâce ! Si ce blog fonctionne sans modérateur (ce qui est parfaitement défendable, mais l’inverse l’est également !) modérez-vous vous-mêmes. Qu’il y ait des sensibilités pro-israéliennes et d’autres pro-arabes, tant mieux, le débat peut s’engager entre les deux (encore que je ne vois pas pourquoi elles doivent obligatoirement s’opposer et pourquoi elles seraient exclusives l’une de l’autre...). Qu’il y ait des juifs, des mulsulmans et des chrétiens, tant mieux, mais ne raclez pas les bas-fonds des idéologies et des pulsions les plus douteuses pour y puiser vos arguments.

    J’ai toujours envie de croire (naïvement sans doute !) que la finalité de l’humanité est de vivre en harmonie...
    J’ai dit une connerie là ?

    En tout cas je ne porte pas de masque.

    Jean Yves Goujon

  • permalien Vvolodia :
    30 octobre 2006 @10h26   « »

    Jean-Yves Goujon, vous avez raison ; Monsieur Gresh donnerait une recette de choucroute, ça finirait en critique de l’état d’Israël et de réflexions sur les néo-cons - terme qui englobe n’importe quoi, les les blogueurs se masturbent avec ce mot, ils en font une insulte anti-américaine.

    Qui voudrait vivre sans l’Amérique, si imparfaite, mais où tout est permis, le pire et le meilleur ? qui a déjà tenté l’impossible, la traversée d’océan ou de frontières pour se réfugier en Iran, ou en Irak ? l’iran est le cauchemar du monde, le pays dont personne ne rêve.

    Les blogueurs arrivent même à mettre sur le tapis les hommes politiques français, sous prétexte qu’ils seraient juifs - au moins de nom, mais le judaïsme ne se transmet pas par le père, alors, Monsieur Pierre Bleue, vous devriez ravaler vos insultes.

    Je trouve extraordinaire que la nation japonaise, qui a attaqué les USA, mis toute une population civile dans des camps dans des conditions inadmissibles, violé les femmes chinoises obligées de se prostituer (mais on s’en fout des femmes, tais toi, Vvolodia !!) soit devenue un symbole pour certains d’entre nous.
    C’est faire une victime de l’agresseur.

    Vous perdez la tête, votre haine de l’Amérique vous fais prendre des vessies pour des lanternes. Votre haine de l’Amérique et d’Israël.

    Ah, un mot pour Vanunu ; c’est une histoire intérieure de l’état d’Israël, allez vous occuper du Maroc, de ses prisons 4 étoiles, et foutez nous la paix.

  • permalien Vvolodia :
    30 octobre 2006 @10h46   « »

    " Sitôt l’ennemi baasiste renversé, les Iraniens profitèrent de l’ouverture des frontières pour bâtir, pas à pas, leur capacité de nuisance en Irak. Aujourd’hui, « les Iraniens ont mis leurs pions partout », affirme un expert des questions de sécurité. Même dans le nord du pays, chez les Kurdes, ils auraient infiltré le Groupe islamique kurde (GIK), implanté dans la région d’Halabja."

    Voir en ligne : guerre iran-irak : la revanche

  • permalien Jugurta :
    30 octobre 2006 @11h24   « »

    Il faut répéter une chose essentielle selon moi :
    "la bombe atomique iranienne n’est pas un problème c’est la bombe atomique aux mains de fanatiques qu’il l’est !!"

    Idem pour le régime nord coréen.

  • permalien Pierre BLEUE :
    30 octobre 2006 @11h54   « »

    GWB et Olmert sont des fanatiques doté de l’arme nucléaire
    Face à ces 2 terroristes intégristes... que doit faire l’Iran ?

  • permalien Mehdi :
    30 octobre 2006 @12h51   « »
    Merci à Jean Yves Goujon

    Entièrement d’accord avec Jean Yves Goujon (merci pour cette intervention salutaire).

    Je propose à Vvolodia, K, Jugurtha, Pierre-Bleue et autres spameurs de se donner rendez-vous sur un autre blog ou même dans un autre endroit, et de s’invectiver sans nous pomper l’air.

    Ras le bol qu’un blog de réflexion et discussion soit autant pollué de messages hors-propos (parfois plus de la moitié des pages) et dont le niveau est franchement affligeant, quel que soit la sensibilité des opinions exprimées.

    Mehdi.

  • permalien Vvolodia :
    30 octobre 2006 @13h53   « »

    Mon cher Mehdi, je ne fais toujours que répondre ; il ne me viendrait pas à l’idée d’engager un dialogue sur Israël alors qu’il est question de l’Amérique ou de l’iran, par exemple ; mais il n’est pas question de laisser dire et déblatérer sur l’état d’Israël des mensonges dignes de "je suis partout".

    Et ce n’est pas parce que "vous" aurez l’amabilité d’écrire "sioniste" au lieu de "juif", que cela changera quelque chose à la teneur raciste de "vos" messages.

    De plus, je ne n’insulte pas, simplement, je ne suis pas d’accord avec vous. Quand à Pierre bleue, laissez le, ça me rend service ; on voit ainsi le genre de vos "compagnons d’armes" et les limites de leur réflexion.

    Vous pensez sérieusement que Mr Gresh écrit pour la oumma ???

  • permalien Pierre BLEUE :
    30 octobre 2006 @14h22   « »

    C’est pathétique quand on dit à une juive sioniste qu’elle est une conne, elle est tellement conne qu’elle dit penser qu’on lui dit ça parce qu’elle est juive ! Alors que franchement j’ vois pas sur quelle base on pourrait reprocher à quelqu’un d’être né de mère juive, sauf à etre un gros con. Ha ces sionistes difficile de trouver pires antisémites pour salir l’image des juifs ! Un président violeur, un régime d’apartheid, des boucheries effroyables contre leurs voisins, avec eux au moins le pire est toujours à venir. Ils n’en finissent plus de se suicider !

  • permalien Sébastien Robeet :
    30 octobre 2006 @14h44   « »
    Merci à Jean Yves Goujon

    Eh oui, je ne peux qu’appuyer Mehdi...

    Merci pour ce post. Les contributions d’Alain Gresh sont fréquentes, intelligentes et variées, les commentaires qui y répondent sont frénétiques, irrationnels et monomaniaques.

    Et, de plus, ils découragent les lecteurs qui veulent lire des réactions mesurées, critiques et intelligentes tant ces derniers commentaires (qui existent) sont noyés dans la masse des invectives.

    Je suis malheureusement assez pessimiste... Une fois que les trolls se sont emparés d’un blog, il est assez difficile de les en déloger.

    Courage aux contributeurs mesurés,
    Amitiés à Alain Gresh,

    Sébastien

  • permalien saintyves :
    30 octobre 2006 @14h51   « »

    Bonjour à tous

    Jean Yves Goujon, Monsieur le sait-tout, le moralisateur,

    le monde est entrain de traverser l’une de ses periodes les plus cruciales, qui peuvent marquer l’avenir de l’humanité pour plusieurs générations, des conflits idéologiques, du terrorisme d’etat comme Israel GB et USA, du terrorisme d’extremistes comme ben Laden Zarkaoui et consort, une occupation militaire armée de trois etats, Palestine, Irak, Afganistan, des morts par milliers, miltaires, civils, enfants, femmes, et viellards, la haine qui s’instaure entre nations, confessions, races, des nationalismes qui se reveillent, la guerre qui n’obeit plus à aucune loi, le droit international bafoué, l’ONU n’est plus que l’ombre d’elle meme, des Bush qui appelent aux Croisades, des Hungtinton, qui incitent aux choc de civilsations, la famine qui n’epargne aucun continent, le Sida,....Et tout ce que vous trouvez à dire :

    je hausse les épaules le plus souvent, j’éprouve même un certain malaise, puis, de blog en blog, quelque chose comme de l’atterrement...

    Quel cynisme

  • permalien Faty :
    30 octobre 2006 @14h55   « »

    Voldia et jugurta c’est la misère intellectuelle personnifiée.

    Un vrai spectacle de désolation.

    ils insultent et pleurent sur leur sort en même temps.

    quant au terme sioniste, il est toujours employé à bon escient, ce qui n’est pas le cas pour arabe, musulman, islamiste, taliban, ayottalah, c’est le chaos.

    tout fleurit et montre les limites intellectuelles de ces personnes dont le seul mobile est la haine de l’autre .

    A Dieu, je vais aller voir ailleurs, aurais-je peut être droit à des sionistes plus évolués qui se regardent de temps à autre dans un miroir.

  • permalien K :
    30 octobre 2006 @14h57   « »

    Concernant ma traduction (partielle) de l’article de Mark Perry et Alastair Crooke, je l’ai trouve en rapport avec cette section, dans la mesure ou il nous aidait a mieux comprendre l’etat d’esprit neocons dont faisait preuve le professeur cite. Dans le cas contraire, le responsable de ce blog n’a qu’a me le signaler et j’en prendrai acte. Dans le cas contraire, je me propose de traduire la cinquieme partie de Mark Perry et Alastair Crooke, a ma connaissance encore indisponible sur internet, qui me parait egalement avoir sa place dans cette section.

  • permalien Vvodka :
    30 octobre 2006 @15h07   « »
    De l’usage légitime de la bombe atomique en démocratie.

    Par nature, un gouvernement démocratiquement élu est bon. C’est pourquoi l’usage de l’arme nucléaire est légitime pour une démocratie.

    Il est même nécessaire dans deux cas de figure :

    -a) pour épargner ses propres troupes au combat dans des pays où il est déterminant de limiter ses pertes militaires à un niveau soutenable pour conserver l’appui de l’opinion publique. Et c’est là toute la grandeur d’une démocratie que d’accorder un grand prix à la vie de ses propres soldats, comme de se refuser à réprimer sa population civile pour lui en faire accepter le sacrifice gratuit.

    -b) pour minimiser les souffrances des populations civiles ennemies, car la démocratie est ontologiquement humanitaire . En effet, il est prouvé que la vitrification est un procédé sans douleur, et qu’il est en tous cas absolument préférable à la brûlure du Napalm. Pour ce qui est des effets à long terme sur la santé des populations civiles, il s’agit d’un argument spécieux, car il n’est pas démontré qu’une population soumise aux radiations atomiques présente un taux de malformations à la naissance supérieur à celui d’une population exposée à l’Agent Orange.
    On ne s’arrêtera pas non plus à la distinction cible civile/cible militaire, dont se gargarisent les sophistes crypto-marxistes, ces catégories étant inopérantes(1) en regard du Droit International positif.

    C’est pourquoi l’usage de la bombe atomique est parfaitement justifiable pour une démocratie qui assume pleinement ses valeurs. Il est même forcément légitime, dans la mesure où son usage est délibéré par des instances démocratiquement désignées par le peuple souverain.
    En fait ce qui anime les ennemis de la bombe atomique démocratique, c’est la haîne irrationnelle de l’Occident, et la haîne de soi pour les pseudo-intellectuels dévoyés qui la contestent au sein même de nos sociétés moralement avancées.

    (1)cf : B.Vian in "Belle époque".

  • permalien Pierre :
    30 octobre 2006 @15h30   « »

    La java des bombes atomiques :

    (...)

    A mesur’ que je deviens vieux

    Je m’en aperçois mieux

    J’ai le cerveau qui flanche

    Soyons sérieux disons le mot

    C’est même plus un cerveau

    C’est comm’ de la sauce blanche

    Voilà des mois et des années

    Que j’essaye d’augmenter

    La portée de ma bombe

    Et je n’me suis pas rendu compt’

    Que la seul’ chos’ qui compt’

    C’est l’endroit où s’qu’ell’ tombe

    Y a quéqu’chose qui cloch’ là-d’dans,

    J’y retourne immédiat’ment

    (...)

    Vian le stratège qui ne voulait pas faire la guerre.

  • permalien saintyves :
    30 octobre 2006 @15h33   « »

    Bonjour à tous

    UN PARFUM DE CORRUPTION EN ISRAEL
    Le Monde livraison du jeudi 26/10/06 par MICHEL BOLE-RICHARD

    " ... 15% des parlementaires corrompus... sur un total de 120 membres."

    Le Minsitre de la justice Haim Ramon, a ete contraint de demissionner apres avoir ete accusé de d’embrasser de force une jeune soldate. Le premier Ministre lui meme est soupçonné de s’etre procuré des fonds pour sa compagne électorale en vendant à un prix nettement superieur à celui du marché l’une de ses proprieté à Jerusalem...pour competer le tableau, Dan Haloutz chef d’etat major accusé d’avoir vendu son porte feuille d’actions 3 heures apres l’enlevement des 2 soldats à la frontiere du Liban...
    Le predecesseur de Katsav ( lui meme sur la selette), Ezer Weizman, avait ete contraint de demissionner en juillet 2000 en raison d’une affaire d’evasion fiscale et de corruption... le Général Yitzhak Mordehai condamné à 18 mois de prison avec sursis pour ageression sexuelle...ou encore le leader du parti sefarade SHASS Arié Déri condamné en 2001 à 3 ans de prison ferme pour corruption et abus de confiance...Natanyahou avait echappé de justesse à des poursuites en 1999, apres avoir ete accusé de faire payer par le contribuable des travaux effectué à son domicile, et s’etre approprié des cadeaux reçus en tant que chef du gouvernement...Ariel Sharon... son fils Omri...le General
    On pourrait multiplier les exemples de ces affaires qui le plus souvent tournent autour dusexe et de l’argent... faut il deplorer la multiplication des affaires, signe d’un pourrissement de la société et plus particulierement de classe politique ?

    C’est ça la democratie à l’ISRAELIENNE

  • permalien saintyves :
    30 octobre 2006 @15h56   « »

    Bonjour à tous

    VVOLODIA

    T’as encore dit une connerie : c’est la haîne irrationnelle de l’Occident

    Il n y a et il ne peut pas Y avoir de haine du monde musulman contre l’occident, pour la simple raison qu’il est(l’occident)dissocié du SIONISME, et c’est ce qui pousse, dans des tentatives déspérées, ces derniers à alimenter la crainte et le sentiment d’insecurité chez les ciyoens Europeenns et Américains.

    Les Américains sont un peuple epris de justice et d’humanisme, en cette periode il est pris en otage par les SIONISTES et les NEOCONS surtout apres le nine eleven, la desolidarisation des citoyens américains avec le gouvernement Bush, n’est plus à demontrer, les prochaines éléctions le demontreront.

    Les Europeens avaient classé ISRAEL et USA (gouvernement Bush) comme entités qui representent la plus grande menace pour la paix mondiale.

    Ce qu’il faut plutot tirer comme conclusion c’est la HAINE QUE PORTE L’OCCIDENT POUR LE SIONISME

  • permalien Ana :
    30 octobre 2006 @16h44   « »
    "Abonné au Diplo"

    « J’ai toujours envie de croire (naïvement sans doute !) que la finalité de l’humanité est de vivre en harmonie... J’ai dit une connerie là ? » (Jean-Yves Goujon , 30 octobre 2006 09:47).

    Non, vous n’avez pas « dit une connerie là », mais vous en avez dit beaucoup ailleurs :

    « Je fréquente depuis quelques temps ce blog, où j’apprécie de retrouver les contributions utiles et les réflexions mesurées d’Alain Gresh ». Tous ceux qui fréquentent ce blog apprécient les contributions d’Alain Gresh, sinon, ils iraient se promener sur un autre blog. Si la fréquentation des commentaires vous fait éprouver « un certain malaise », je n’ai pas compris pourquoi vous poursuivez votre lecture jusqu’à risquer « l’atterrement ».

    Parce que vous jugez que « trop, c’est trop », « Monsieur K, Vvolodia et autres Saintyves » deviennent encombrants ? Ils joueraient « un jeu malsain » parce que vous joueriez autrement, un « jeu inutile » parce que vous joueriez à autre chose ? Parce que vous croyez ne pas jouer quand vous écrivez ce que vous écrivez ? Certains intervenants ne participeraient « à aucune élaboration intellectuelle », et dès lors, seraient «  des caricatures » ?

    Si « la finalité de l’humanité est de vivre en harmonie », les commentaires lus sur le blog de Monsieur Gresh vous auront au moins appris une chose que vous paraissez seulement découvrir : c’est que nous n’y sommes pas. Une telle finalité ne s’atteint pas en faisant le tri entre ‘ceux qui’ et ‘ceux qui pas’. Je déplore en tout cas que la lecture du Monde Diplomatique ne semble pas rendre nécessairement plus apte à en convenir.

  • permalien K :
    30 octobre 2006 @16h50   « »

    Voici donc le debut de la traduction de la cinquieme partie de "HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR" de Mark Perry et Alastair Crooke. Benie soit N.Ghys qui a mis a notre connaissance cet article qui me permet personnellement de progresser dans la comprehension de la marche du monde. Henry Miller disait « Confusion est le mot que nous avons invente pour designer l’ordre quand nous ne le comprenons pas ». Inutile de repeter que si AG ne trouve pas cette traduction a sa place je l’arrreterais.

    PART 5 : The politics of indignation

    "La croyance fondatrice de la « guerre contre le terrorisme » est que l’Islam militant est creux. Nous ne combattons pas un mouvement credible sous-tendu par un noyau de convictions, mais des « malfaiteurs » - qui n’ont rien à dire, qui sont sans valeur, qui haissent nos libertés et qui veulent reconduire leurs sociétés au 7ème siècle. L’Islam militant est, tout comme le communisme mondial, une coquille vide qui, lorsqu’elle est confrontée a une super-puissance, s’emiette comme du papier brûlé. Ce n’est pas par coïncidence, arguent les néo—conservateurs, que les malfaiteurs de l’Islam militant, une nouvelle classe de bolcheviques religieux post-Soviétique, ont pris racine dans une région qui souffre des mêmes maladies qui ont alimente « l’empire du mal » : une condition qui cree de la pauvrete, une corruption endémique, une oppression politique, un accès aux armes de destruction massive, et une idéologie ratee.

    Pour les néo—conservateurs de l’Amérique, la victoire sur l’état stalinien et ses allies du Pacte de Varsovie indique la marche a suivre. Tout ce qui doit être fait pour triompher de ce mal [islamiste] est de reproduire la stratégie de confrontation avec l’URSS du defunt Président Ronald Reagan des Etats-Unis : augmenter les dépenses militaires, déployer les armées occidentales dans les régions instables, miner les sociétés collaborationistes, etendre la démocratie, et contrer avec la plus grande fermete politique la propagande des malfaiteurs. Ceux qui conseillent la prudence (Colin Powell, Brent Scowcroft, George H W Bush - ceux qui ont appelé a une halte lors de la première guerre du Golfe après 100 heures ce qui a ainsi sauvé Saddam Hussein ) ne comprennent pas que la « gestion » - des extrémistes Moyens-Orientaux, en particulier dans une ère d’ hégémonie militaire US bienveillante, signifie une reddition contre les forces du mal. Ronald Reagan l’a signifie correctement : une chiquenaude et l’Islam a la sauce Nicolas Ceausescu sera chasse dans les rues."

  • permalien Ahmad :
    30 octobre 2006 @17h07   « »

    salam,quand on s’arrète un momment sur la résistance palestienne,quel exemple pour le monde,quand on sait qu’elle doit faire face à la puissance sioniste(forte par ses arme,mais bien faibles du point de vue moral,ce qui sera sa perte),soutenue par la politique américaine, la politique de l’union européenne et bien d’autre pays qui pour se construire n hésitent pas a sacrifier des peuples.Un livre vient de sortir sur le quotidien des palestiniens:notes sur l’occupation de Eric Hazan au éditions la fabrique,une éditons qu’il faut soutenir,elle traverse des difficultés,salam

  • permalien K :
    30 octobre 2006 @17h11   « »
    Suite traduction de la cinquieme partie de "HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR"

    Cette croyance en l’ « implosion des tyrannies » est maintenant un principe central de la doctrine néo—conservatrice. Pourtant en raison de la débâcle en Irak et de l’incohérence apparente des centres de decision politique Americains et Européens, même certains membres du noyau des néo-conservateurss commencent à avoir des doutes. (....), Francis Fukuyama - un des membres fondateurs du néo—conservatisme (....)- a quitte le mouvement [neocons] et critiqué ses propres erreurs. Écrivant dans le journal britannique le Guardian, Fukuyama accuse les néo—conservateurs de « surencherir » en Irak « à tel point qu’ils risquent de miner leurs buts ».

    Disant que le « néo—conservatisme est quelque chose que je ne peux plus soutenir », Fukuyama attribue directement son échec à son interprétation de la fin de la guerre froide. « La manière dont elle a fini a formé la pensée des partisans de la guerre en Irak de deux manières, » a écrit Fukuyama. « D’abord, elle semble avoir créé l’espoir que tous les régimes totalitaires étaient creux et s’émietteraient avec un coup de pouce de l’extérieur. Ceci aide à expliquer l’echec de l’administration Bush a gerer adequatement l’insurrection qui a émergé. Les partisans de la guerre ont semblé penser que la démocratie était une condition que l’on acquiert par defaut a laquelle les sociétés accedaient une fois annule le regime coercitif, plutôt qu’un processus à long terme de construction et de réforme. »

    Fukuyama etoffe son argumentation en ajoutant que les néo—conservateurs ont non seulement mal interprété l’histoire de la fin de la guerre froide, ils n’ont pas compris la vraie nature des établissements politiques démocratiques et comment ils sont établis. En fait, les néo-conservateurs (et Fukuyama) ont également mal interprété les commencements de la guerre froide.

  • permalien Ana :
    30 octobre 2006 @17h12   « »
    "Abonné au Diplo"

    La première bombe A est larguée sur Hiroshima : 140 000 morts. 9 août 1945. Une bombe atomique au plutonium anéantit Nagasaki : 70 000 morts. Et « bien entendu que la deuxième bombe était faite aussi pour faire peur au nouvel ennemi communiste », écrit Jugurta, ce 30 octobre 2006 09:30.

    70.000 morts japonais, juste pour faire peur au nouvel ennemi communiste soviétique, qui n’a pas eu peur de se mettre au travail pour posséder lui aussi, la bombe atomique. Vous imaginez 70.000 morts en Israël, juste pour faire peur à l’ennemi impérialiste américain ?

    « Mais ce qu’il faut bien comprendre dans cette tragédie c’est que face aux pires ordures qui envoient leur peuple se faire massacrer, il faut être ferme ». Vous vous en fichez comme de l’an 40, du peuple iranien. Votre préoccupation est ailleurs, mais vous ne nous la dites pas.

    Soyez plutôt ferme avec les vôtres, ce ne sera déjà pas si mal. Si vous l’aviez été, il est sûr que le ‘grand pacifiste’ de La Paix Maintenant - la paix ‘maintenant’ ! - David Grossman n’aurait pas eu à déclarer, en août dernier, lors des funérailles de son fils Ouri de 20 ans, « ma famille a perdu la guerre », parce qu’il l’a laissé, en pacifiste consommé, se perdre et mourir dans une guerre qui n’aurait pas dû avoir lieu.

  • permalien Nadine Ghys :
    30 octobre 2006 @17h52   « »
    Le peuple iranien

    Un participant du forum, évoquant « le peuple iranien », demande : « Qui voudrait vivre avec un tel peuple ? » Les 25.000 Juifs d’Iran veulent bien vivre en Iran. Ils y tiennent, avec raison, parce qu’ils sont « aussi fiers de leur culture iranienne que de leurs racines juives ».

    Merci à K pour toutes ses traductions.

  • permalien Abdeloum :
    30 octobre 2006 @17h56   « »
    Il n’y a pas qu’une bombe qui fait BOOM !

    K,

    dans ton dernier post, tu as cité un mot intéressant : IMPLOSION.Les neocons biensure pensaient à l’implosion de ce qu’ils jugent une tyranie, sans penser à leur propre implosion au cas ou ils se tromperaient, car en fait l’erreur est exclue de leur idéologie divine.

    Alain Gresh a intitulé son précédent article : les lois de la guerre. Celles-ci sont bafouées car nous vivons aussi à l’air de la guerre des lois. Lois divines contre lois humaines ; lois des USA contre lois internationales. Les USA risquent l’implosion. Ils surestiment ses forces et sousestiment l’ennemi et en les multipliant. Ils changent les lois conventionnelles au gré de ses intérêts : guantanamo et les conventions de Genève, la nouvelle loi sur la torture...

    Israel suit le même chemin. Comme l’a signalé un intervenant un peu plus haut, une grande partie du gouvernement est impliquée dans des affaires de fraude, sexuelle...etc et en même temps il se permet de jouer avec toutes les lois de la guerre(si on peut appeler ça une guerre) utilisant des armes non conventionnelles, au Liban, à Gaza, allongant chaque jour qui passe, la liste de ses ennemis.D’autres empires avaient fait lês mêmes erreurs ; ils ne sont plus.

    Alors quand les néocons avaient prévu l’implosion de leur ennemi, ils auraient du penser rien qu’un moment à leur éventuelle implosion, au cas ou ils auraient eu tors.

  • permalien Pierre :
    30 octobre 2006 @18h02   « »

    M. Jean Yves Goujon, les excès de ce blog vous dérangent, croyez bien qu’ils ne sont rien par rapport aux excès du monde.

    Vous êtes comme ces étudiants qui devaient assister à une conférence sur le délirium tremens, faite par Antonin Artaud.

    Au moment de prendre la parole, Antonin Artaud se dit qu’au lieu d’être théorique sur le sujet, il serait plus intéressant pour les étudiants de jouer une crise de délirium.

    Sans prévenir il tomba au sol les yeux révulsés la bave aux lèvres.

    Il vida l’amphithéâtre en 3 minutes.

    (rapporté par Anaïs Nin)

    Nous aurions bien aimé avoir votre opinion sur la diabolisation de l’atome non-engagé.

    Pour ma part je pense que le plus gros danger qui pèse sur l’atome, ce sont ces petites démocraties, prêtent à brader leur technologie aux plus offrants pour gagner quelques points de chômage, en vue des prochaines élections (comme la France ?).

  • permalien K :
    30 octobre 2006 @18h19   « »
    Suite traduction de la cinquieme partie de "HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR"

    "La réponse occidentale à la menace soviétique a été formée par les leçons militaires de la deuxième guerre mondiale. Les deux géants militaires américains de ce conflit, les Généraux Dwight Eisenhower et George C Marshall, ont émergé de la guerre convaincus que les Etats-Unis et ses alliés ont besoin de suivre une politique dans laquelle le communisme etait contenu, mais jamais directement confronté.

    Leur vue a été adoptée non seulement parce qu’ils ont cru qu’elle fournissait la meilleure chance pour la victoire finale, mais parce que (contrairement aux narrateurs historiques de la « grande génération »), les soldats des Etats-Unis ne s’étaient pas particulièrement bien acquittés de leur combat contre l’axe. À l’acmé du conflit (à l’heure de la contre-offensive Allemande vers la fin de 1944), le taux de désertion dans les unités Americaines a atteint un étonnant 45.2 pour mille - le taux le plus élevé de n’importe quelle armée alliée - et les débuts d’impatience interne due a la longueur de la guerre devenaient évidents. En raison de ceci, Marshall et Eisenhower ont formé et ont mis en application une politique étrangère qui a contredit la maxime prétentieuse du Général George Patton qui disait que les « Américains aiment un bon combat ». En fait, ils n’aiment pas, et Marshall et Eisenhower le savaient.

    La stratégie de guerre froide qui en a resulté a suivi les maximes officieuses de Marshall et Eisenhower : combattez seulement quand vous le devez, ne combattez jamais seuls, et ne jamais combattre longtemps. Ces croyances ont été renforcées par les penseurs militaires britanniques, (...), les Etats-Unis et ses alliés ont joué un « jeu a somme nulle », combattant dans une série de « guerres de partition » (en Corée et au Vietnam) et de « conflits par procuration » (en Afghanistan) qui a rendu exsangue l’autorité morale, la croissance économique et la volonté politique des sovietiques.

    Winston Churchill avait prévu ceci. Dans sa rencontre avec Eisenhower à Lisbonne en 1947 lors de la Conférence fondatrice de l’OTAN, Churchill a récapitulé ses vues sur la façon dont le communisme pourrait être défait : « Nous attendons, » a t-il dit. Eisenhower a répondu par une question : « Pendant combien de temps ? » Churchill n’a pas hésité - pendant environ 50 ans, a t-il dit. Il avait tort : en 1999, l’Union Soviétique et le communisme etaient morts depuis 10 ans."

  • permalien Vvolodia :
    30 octobre 2006 @18h58   « »

    "Des expatriés iraniens révèlent qu’une "loi sur l’uniforme national" autorisée par le Parlement iranien inclut une clause obligeant les Juifs iraniens à porter un ruban jaune ; les Chrétiens, d’autres membres de minorité vont aussi porter des rubans colorés. "Si la loi passe la vie des non-musulmans deviendra intolérable."

    (qu’en est-il ? cette loi a-t-elle été votée ? le fait même d’y penser devrait horrifier le monde libre - mais les juifs d’Iran pouvait quitter ce pays à une époque, ils ont choisi. Ils boiront le calice jusqu’à la lie, alors que les pays musulmans les pires pour les juifs ont toujours été l’Iran et le Yemen. Mais c’est leur choix et je le respecte. Certains sont fait pour la dhimmitude, d’autres pour la liberté)-

    Je veux donner une précision à Saint-yves ; si en Israël des scandales sexuels et financiers voient le jour, c’est parce qu’Israël est une démocratie. Dans les pays arabes, l’Irak par exemple, le fils du chef de l’état pouvait jeter son dévolu sur n’importe quelle femme dans la rue, l’enlever, la violer, la jeter ; et nombreux sont les scandales qui impliquent en France des fils de chefs d’état qui ont été étouffés.

    dont celui-ci :[PDF] AMBASSADE DE FRANCE AU MAROC Service de Presse REVUE DE PRESSE Format de fichier : PDF/Adobe Acrobat - Version HTML
    Saïf al-Islam, fils du leader. libyen, Moammar Kadhafi, aime bien apparemment faire le Ramadan à Paris. Accompagné de son cousin, Ahmed ...
    www.ambafrance-ma.org/presse...

    Au sujet du fils du général Sharon, Omri, c’est seulement le financement du Parti. S’il fallait en France coller en taule tout ceux qui financent illégalement les partis politiques.....il ne resterait plus grand monde en politique.

    Bien entendu, les démocraties arabes, aucun risque que ça arrive ; les chefs d’état confondant leurs propres poches avec les finances de l’état....et les présidents étant "élus" de père en fils.....et vous parlez de démocratie ?

    Ezer Weizman avait "seulement" reçu un cadeau très très important donc très très très bizarre. Mais il a le droit de recevoir des cadeaux, à moins que l’on ne puisse prouver qu’il a donné quelque chose en retour. Et ça.....pourtant, la police israélienne ne fait de cadeaux à personne, simple citoyen ou homme politique. Rien trouvé à ma connaissance.

  • permalien Vvolodia :
    30 octobre 2006 @19h09   « »

    quand à la Bombe, je ne me sens pas visé ; l’Etat d’Israël la possède peut être, qui sait ? mais en tout cas, n’en a pas fait (encore) usage, qu’Allah nous en préserve.

    Jusqu’à présent, les israéliens ont peu économisé la vie de leurs soldats ; qui sait ? je crois que placé devant les mêmes attaques régulièrement répétées, l’Iran n’aurait pas hésité à se servir de ladite bombe ; n’hésiterait pas, devrais-je écrire. Sinon, pourquoi la vouloir ? pour éradiquer l’Irak, qu’il leur a été impossible d’éradiquer lors de leur conflit ?

    Pour éradiquer l’Etat Juif ? et après, à qui le tour ? qui menace l’Iran ? personne, pas même les USA. Et Israël n’a pas les moyens d’attaquer. Malheureusement.

  • permalien K :
    30 octobre 2006 @19h21   « »
    Suite traduction de la cinquieme partie de "HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR"

    "Tandis qu’il n’est guère douteux que le modèle conflictuel de Ronald Reagan et le renforcement militaire ont accéléré la vision occidentale, il est également clair qu’il n’est pas a lui seul la cause de la chute de l’Union Soviétique.
    La stratégie qui a été suivie a l’Occident était cumulative, logique et mise en application a travers la dépendance à la création d’une alliance soigneuse des démocraties qui ont cru en l’efficacité du droit international et de l’appel à l’opinion internationale. Voir autrement est non seulement mal interpréter l’histoire, mais aussi mal interpréter la volonté des peuples américains et européens de s’engager dans des conflits étrangers mal définis, unilateralistes et apparemment sans fin. Cette mauvaise interprètation est le résultat direct d’une fusion de la croyance que l’Islam militant reproduit l’ère de Reagan avec la perception (Bernard) Lewisienne que l’Islam est une forme de tyrannie médiévale. C’est une casuistique intellectuelle. Elle a eu comme conséquence les décès inutiles de milliers de jeunes soldats et de civils innocents dans une guerre qui est tellement moralement inacceptable qu’elle peut mener a notre implosion et non a la leur [bien vu Abdeloum !].

    Définir le terrorisme
    Paradoxalement, les takfiris du monde arabe (ceux dont le militantisme ne tolere pas les "infideles") reflètent les conclusions occidentales au sujet de l’effondrement de l’Union Soviétique, lisant l’histoire par l’optique du retrait russe d’Afghanistan.

    Oussama Ben Laden, le mollah Omar, Ayman Zawahiri et leurs partisans révolutionnaires croient que l’effondrement du communisme international est directement attribuable à la pression militaire et politique des mujahidin . Il importe à peine de savoir si cette lecture est correcte (cependant, comme nous l’avons noté, il semble peu probable que l’origine de l’effondrement soviétique soit monofactorielle). La raison du retrait soviétique d’Afghanistan et l’effondrement de l’Union Soviétique qui a suivi est claire : une puissance occidentale importante a implosé comme résultat d’une défaite venue des mains de l’Islam militant. Pour Al-Qaeda, les différences entre l’URSS et ses antagonistes américains et européens sont marginales - le marxisme est une vue uniquement occidentale du monde, enracinée dans les vues d’un philosophe Allemand ecrivant dans une bibliothèque de Londres. Les leçons dérivées de l’effondrement soviétique sont, donc, applicables aux Etats-Unis."

  • permalien Orangerouge :
    30 octobre 2006 @19h38   « »
    merci de la suppression du message raciste

    Cela fait un moment que je n’ai pu venir sur ce site. Je vous remercie, monsieur Gresh, d’avoir pris le temps d’enlever ce message.

    Orangerouge

  • permalien K :
    30 octobre 2006 @20h30   « »
    Suite traduction de la cinquieme partie de "HOW TO LOSE THE WAR ON TERROR"

    " Parlant trois ans avant le 11 septembre 2001, Oussama Ben Laden a présenté la stratégie d’Al-Qaeda, disant que de la meme maniere que les Soviétiques ont ete défaits en raison de leur guerre manquee en Afghanistan, les Etats-Unis seraient maintenant défaits. Mais Ben Laden a impliqué que ce ne serait pas une victoire militaire ; plutôt, a t-il dit, les Etats-Unis se detruiront de l’interieur, tout comme cela a ete le cas des Soviétiques : « Ce qui est vrai c’est que Dieu a accordé la chance du jihad en Afghanistan, en Tchetchenie et en Bosnie, et nous sommes assurés que nous pouvons faire le jihad contre les ennemis de l’Islam, en particulier contre l’ennemi exterieur le plus grand - l’alliance Croisée-Juive. »

    Ben Laden a rencheri ce message à la suite du 11 septembre dans plusieurs bandes vidéo télévisées, chacune d’elles reflétant une comprehension relativement sophistiquée des faiblesses des sociétés occidentales. « Nous n’avons aucune difficulté a faire face [au Président George W des USA] à Bush et à son administration parce qu’ils ressemblent aux régimes de nos pays, dont la moitié sont dirigés par des militaires et l’autre moitié par les fils des rois, » a dit Ben Laden a un intervieweuer. « Ils ont beaucoup d’orgueil, d’arrogance et de rouerie. [Bush] a fait siens le despotisme et l’écrasement des libertés des dirigeants arabes - en l’appelant le Patriot-Act sous l’apparence du terrorisme combattant. »

    L’auteur et chercheur Faisal Devji, un professeur-assistant d’Histoire au "New York’s New School University", a fourni aux lecteurs occidentaux un petit mais puissant essai traitant du message militant de l’Islam. "Landscapes of the Jihad" de Devji pourrait bien representer l’analyse la plus complète et la plus perspicace d’Al-Qaeda en Occident - (....)
    Réfléchissant sur les messages de Ben Laden apres le 11 septembre , il fournit cette exégèse des mots de Ben Laden : « Le creux du centre commercial mondial, dont les tours imposantes se sont émiettées tellement facilement face à l’attaque d’Al-Qaeda’s, a représenté le vide au coeur de la civilisation occidentale elle-même, pas moins parce que les attaques du 11 septembre ont été suivies d’une significative, bien que partielle, panne de la culture tant-vantée de l’Amérique des droits démocratiques et des libertés civiles, y compris même une suspension de certaines dispositions de la convention de Genève. »

    Devji ajoute alors : « Ce fait n’est passé inapercu a aucun participant au jihad, à qui il a démontré que la supériorité morale occidentale était non seulement hypocrite, parce que sa liberté vantée a été basée sur l’asservissement des autres, mais aussi bien creuse, parce qu’elle ne pouvait préserver cette liberté même a ses propres citoyens. »"

  • permalien K :
    30 octobre 2006 @20h42   « »

    Bon retour a Orangerouge.

    Je reprendrai la traduction demain.

  • permalien Vvodka :
    30 octobre 2006 @21h00   « »
    Qui menace l’Iran ?

    Ce qui menace la sécurité globale du moyen-orient c’est la paranoïa iranienne. Ce pays qui dispose pourtant d’alliés puissants et d’une supériorité militaire écrasante sur ses paisibles voisins développe néanmoins de façon incompréhensible le "syndrôme de l’assiégé" qui le fait vouloir menacer en tous sens et s’armer de façon disproportionnée.

    Ainsi l’Iran dispose-il de terribles armes de destruction massive sans équivalent dans la région, alors que son voisin le plus paisible,Israël, ne dispose sans doute même pas de l’arme atomique (d’ailleurs elle est cashère et ne présente donc pas une menace sérieuse).

    Le bellicisme parait être un trait constant de l’histoire de ce pays, n’a-il pas mené naguère une guerre d’agression injustifiée envers son voisin Irakien, laissant un champ de désolation derrière ses hordes de jeunes soldats barbares supérieurement armés ?

    Ce complexe de persécution est d’autant plus incompréhensible que personne ne s’avise de menacer l’Iran, et que les grandes puissances se sont penchées sur son berceau pour lui assurer une vie politique sereine en renversant le joug odieux de Mr Mossadegh pour permettre à ce pays couler des jours heureux à l’ombre d’une monarchie bienveillante et pusillanime.

    Las, loin de s’emplir de reconnaissance pour les bienfaits prodigués par l’Occident, c’est sans doute saisis d’une crise de démence collective que ce peuple porta au pouvoir un régime haîneux qui mordit la main de ses bienfaiteurs, qui, dans leur magnanimité, ne lui en tinrent pourtant aucune rigueur.

    Vraiment, une mesure s’impose : la création d’un service psychiatrique des nations rattaché à l’ONU !

    Si vous ne souscrivez pas à mon analyse c’est que vous êtes antisémites. D’ailleurs vous êtes tous antisémites, votre présence sur ce blog suffit à le démontrer.

  • permalien Pierre :
    30 octobre 2006 @21h21   « »

    par Vvodka :"D’ailleurs vous êtes tous antisémites, votre présence sur ce blog suffit à le démontrer."

    Vvodka, votre présence sur ce blog attesterait de votre antisémitisme ?

    Comme vous y allez !

    Votre développement sur la situation iranienne semble aller à l’encontre de toute les thèse communément admises, pourriez vous citer vos sources ?

    Un exemple tiré de Wikipédia, la fameuse encyclopédie antisémite :
    "Le 22 septembre 1980, l’Irak envahit l’Iran. La politique officielle des États-Unis cherche à isoler l’Iran."

  • permalien Vvodka. :
    30 octobre 2006 @21h58   « »

    Ah, Pierre, vous glissez sur une pente savonneuse : je vous sens tout près de m’expliquer que l’Occident a longuement fait la guerre à l’Iran par "bougnoules interposés" et se retrouve bien mal à l’aise pour dénier à ce pays le droit de se doter d’armes dissuasives.
    Ce n’est pas tolérable, c’est de l’anti-américanisme primaire, et vous savez bien ce que celà cache, car je vous l’ai déjà expliqué.

  • permalien Abdeloum :
    30 octobre 2006 @21h58   « »
    Ecrivez d’urgence à l’ambassadeur d’Israel à Paris

    L’armée israélienne s’apprêterait à bombarder la frontière Gaza/Egypte avec des « Bombes Intelligentes « à l’Uranium appauvri
    Alerte urgente
    Depuis plusieurs mois, le gouvernement israélien envisage une attaque massive sur la Bande de Gaza, coupée complètement du monde, et dont la population de 1.400 .000 habitants vit dans un véritable ghetto comparable à celui de Varsovie des années 1940-41.

    Le gouvernement sioniste n’a pas de chambres à gaz, pas de gaz zicron, il a des bombes « intelligentes » à l’Uranium Appauvri, qu’ils utilisent sur des populations civiles sans défense en Palestine occupée, mais qu’il a aussi utilisé au Liban. Ces bombes à l’UA sont illégales.
    Source de certaines informations : presse israélienne (Maariv, Ynet, Haaretz) et Agence Reuters 28/10/06
    Note : Les Etats-Unis fournissent ces bombes "intelligentes", GBU - Ils sont complices
    Pendant la guerre israélienne contre le Liban l’été dernier, les Etats-Unis ont établi d’urgence un pont aérien via la Grande Bretagne, pour approvisionner Israël en bombes « intelligentes » (guidage laser) GBU -28 à l’Uranium appauvri.

    Ecrivez d’urgence à l’ambassadeur d’Israel à Paris pour condamner ce plan d’attaque .

    Exemple de type de lettre

    A Son Excellence Mr L’Ambassadeur Daniel Shek

    Je viens d’apprendre par le biais de la presse israélienne (Maariv vendredi 27/10/06), que l’armée israélienne avait reçu le feu vert pour une opération de bombardements de la frontière Gaza Egypte avec utilisation de bombes « intelligentes « à l’Uranium Appauvri.

    Plusieurs milliers d’égyptiens et de palestiniens vivent le long de cette frontière et seraient directement touchés par ces bombardements à l’Uranium Appauvri, matériau qui sous forme de particules inhalées est cancérigène et détruit le patrimoine génétique humain.

    C’est la population de toute la Bande de Gaza, et par extension, car les particules d’UA ne reconnaissent pas les frontières, votre population, et aussi celle de la planète entière qui serait touchées.

    Je vous demande de bien vouloir transmettre à votre gouvernement mes plus vives protestations contre cette éventuelle opération de bombardements à l’UA, ainsi que ma demande de bien vouloir l’annuler.

    Je ne serais pas complice.

    Si de tels bombardements devaient avoir lieu, sachez qu’une action à l’échelle internationale serait entreprise pour faire juger et condamner tous ceux, décisionnaires, exécutants, et ceux qui, bien que prévenus, sont restés silencieux.

    L’immunité, politique et /ou diplomatique n’est pas éternelle.

    Respectueuses Salutations
    Nom :

    envoyer à email : information@paris.mfa.gov.il

    site de l’ambassade : http://paris1.mfa.gov.il/mfm/web/ma...

    URL de cet article : http://www.mondialisation.ca/index....

  • permalien Pierre :
    30 octobre 2006 @22h09   « »

    Vvodka, excusez moi, j’ai cru un moment que vous étiez sérieux.

  • permalien K :
    30 octobre 2006 @22h13   « »

    MME. BARKS (posant des questions a Rumsfeld lors d’un meeting de l’actuelle campagne electorale) : En quoi est ce different de la guerre froide ....Je parlais à un de mes amis qui avait l’habitude de travailler pour la CIA. Il a dit, « vous savez, nous ne voulions pas appuyer sur le bouton et eux non plus , parce que nous aimions tous nos enfants. » … Et nous aimons nos bébés, et nous aimons la vie.

    Sec. RUMSFELD : En effet. Et naturellement, certains chefs, comme en Iran, ont le complexe du martyre où ils envisagent que leur monde verra le chaos et la violence et la destruction.

    Voir en ligne : Rummy Among Friends

  • permalien saintyves :
    30 octobre 2006 @23h39   « »
    {{L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE}}

    Vvolodia

    Encore une connerie :

    Je veux donner une précision à Saint-yves ; si en Israël des scandales sexuels et financiers voient le jour, c’est parce qu’Israël est une démocratie. Dans les pays arabes, l’Irak par exemple, le fils du chef de l’état pouvait jeter son dévolu sur n’importe quelle femme dans la rue, l’enlever, la violer, la jeter ; et nombreux sont les scandales qui impliquent en France des fils de chefs d’état qui ont été étouffés.

    Qui a parlé de démocratie dans les pays arabes ? pas moi en tout cas.

    Ce qui me plais chez toi, c’est ton obstination, à deffendre l’indeffendable, les hommes politiques ISRAELIENS sont corrompus à 15%, rien que ça.

    En ce qui concerne l’Iran, tu ajoutes :

    "syndrôme de l’assiégé" qui le fait vouloir menacer en tous sens et s’armer de façon disproportionnée.

    Ne trouves tu pas que ce concept s’applique plutot à ISRAEL ? là tu ne vas quand meme pas me contredire, c’est tellement flagrant.

    Tu t’acharne comme bonne sioniste sur l’Iran, si tu reflechis un seul instant, c’est plutot Israel qui fait peur, qui menace sans cesse ses voisins, et qui continue à massacrer impunement tout un peuple, que les médias libres nous apporte chaque jour son lot de malheur que lui inflige l’OCCUPATION, mot que tu deteste, et que l’on trouve jamais dans la litterature SIONISTES ET NEOCONS.

    L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE

  • permalien saintyves :
    30 octobre 2006 @23h46   « »
    {{L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE}}

    Merci Abdeloum

    Vvolodia, vas tu t’engager pour denoncer l’usage de cette ARME SALE ?

    Si non pourquoi

    L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE

  • permalien
    31 octobre 2006 @00h10   « »

    « Des expatriés iraniens révèlent qu’une "loi sur l’uniforme national" autorisée par le Parlement iranien inclut une clause obligeant les Juifs iraniens à porter un ruban jaune ; les Chrétiens, d’autres membres de minorité vont aussi porter des rubans colorés. "Si la loi passe la vie des non-musulmans deviendra intolérable. ».
    Qu’en est-il, s’interroge Vvolodia. Il n’en est rien.

    Sur le blog de Jean-Pierre Cloutier :

    Autour des signes distinctifs en Iran

    Dans le National Post, en mai 2006.

    (…) « Le gouvernement Iranien envisage un code vestimentaire différent pour ses minorités religieuses, chrétiens, juifs et zoroastriens, qui devront respecter un code de couleur distinct pour les rendre identifiables en public » écrivait Amir Taheri, décrit comme auteur et journaliste. »

    (…) « Marc Thibaudeau dans La Presse a recensé d’autres réactions. « Le Congrès juif canadien, se basant sur les affirmations de l’auteur iranien, a indiqué qu’il était “scandaleux” que Téhéran puisse envisager de stigmatiser les minorités religieuses.[...] Le centre Simon-Wiesenthal a écrit pour sa part au secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, pour lui demander de faire la lumière sur le sujet. »

    (…) « Samedi, le Post publiait un article faisant état du démenti officiel de l’ambassade d’Iran à Ottawa, et citait plusieurs autres experts de la question iranienne qui disaient ne rien avoir entendu ou lu sur le projet de loi. »

    Ne pas perdre le souffle en abandonnant le texte à mi-parcours, mais le lire jusqu’à la mise à jour du 24 mai, quand le National Post présente ses excuses.

  • permalien saintyves :
    31 octobre 2006 @00h23   « »
    {{L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE}}

    Vvolodia encore une connerie

    quand à la Bombe, je ne me sens pas visé ; l’Etat d’Israël la possède peut être, qui sait ? mais en tout cas, n’en a pas fait (encore) usage, qu’Allah nous en préserve.

    et les 18 années de prison de VANUNU tu en fais quoi ?

    Et la menace de bombarder Gazza avec des bombes sales tu en dis quoi ?

    Tu vois bien qu’Israel devient UNE HONTE meme pour les juifs non sionistes

    L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE

  • permalien saintyves :
    31 octobre 2006 @00h27   « »
    {{L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE}}

    Vvolodia encore une connerie,

    seulement là c’est malhonette de ta part, le fait de ne pas citer la totalité de l’information.

    Ne pas perdre le souffle en abandonnant le texte à mi-parcours, mais le lire jusqu’à la mise à jour du 24 mai, quand le National Post présente ses excuses.

    par : 31 octobre 2006 00:10

    Répondre à ce message

    L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE

  • permalien Ana :
    31 octobre 2006 @00h28   « »
    Un ruban jaune

    « Des expatriés iraniens révèlent qu’une "loi sur l’uniforme national" autorisée par le Parlement iranien inclut une clause obligeant les Juifs iraniens à porter un ruban jaune ; les Chrétiens, d’autres membres de minorité vont aussi porter des rubans colorés. Si la loi passe la vie des non-musulmans deviendra intolérable. »

    "Qu’en est-il ?", s’interroge Vvolodia. Il n’en est rien.

    Sur le blog de Jean-Pierre Cloutier :Autour des signes distinctifs en Iran

    Dans le National Post, en mai 2006 :

    (…) « Le gouvernement Iranien envisage un code vestimentaire différent pour ses minorités religieuses, chrétiens, juifs et zoroastriens, qui devront respecter un code de couleur distinct pour les rendre identifiables en public » écrivait Amir Taheri, décrit comme auteur et journaliste. »

    (…) « Marc Thibaudeau dans La Presse a recensé d’autres réactions. « Le Congrès juif canadien, se basant sur les affirmations de l’auteur iranien, a indiqué qu’il était "scandaleux" que Téhéran puisse envisager de stigmatiser les minorités religieuses.[...] Le centre Simon-Wiesenthal a écrit pour sa part au secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, pour lui demander de faire la lumière sur le sujet. »

    (…) « Samedi, le Post publiait un article faisant état du démenti officiel de l’ambassade d’Iran à Ottawa, et citait plusieurs autres experts de la question iranienne qui disaient ne rien avoir entendu ou lu sur le projet de loi. »

    Ne pas perdre le souffle en abandonnant le texte à mi-parcours, mais le lire jusqu’à la mise à jour du 24 mai, quand le National Post présente ses excuses.

    Avec mes excuses à moi pour l’envoi de ce second post, le précédent étant parti en chantier et non signé, dans un mouvement maladroit...

  • permalien saintyves :
    31 octobre 2006 @00h50   « »
    {{L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE}}

    Vvolodia, pour une fois tu es dans le vrai

    dans ton post : 30 octobre 2006 15:07 tu as ecrit

    Par nature, un gouvernement démocratiquement élu est bon

    le Gouvernement de HANYA ( Hamass) etait bel et bien démocratiquement élu, et pourtant ISRAEL en a kidnapé et emprisonné la quasi totalité, meme le vice premier minsitre.

    Black out de medias sionistes.

    Silence sidérant des organisations de droit de l’homme, meme de Amnesty Internationale

    L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE

  • permalien saintyves :
    31 octobre 2006 @00h57   « »

    BONNE NUIT A TOUS

    FAIS DE BEAUX REVES VVOLODIA

    L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE

  • permalien Pierre :
    31 octobre 2006 @06h04   « »
    Signes discriminatoires ou identitaires ?

    Faut-il que les communautés doutent de leur identité pour ajouter des signes artificiels à leur convictions ?

    Faut-il que les tortionnaires soient autistes pour marquer leurs victimes de signes distinctifs pour les identifier ?

    Faut-il que les uns et les autres aient perdu le sens de la vie pour la perdre en s’envoyant des images à la figure !

    Débat sur le sujet : Signes distinctifs : chevaux de Troie ou besoins identitaires ?

  • permalien Pierre :
    31 octobre 2006 @06h24   « »
  • permalien jugurta :
    31 octobre 2006 @09h14   « »
    @ Ana

    70.000 morts japonais, juste pour faire peur au nouvel ennemi communiste soviétique, qui n’a pas eu peur de se mettre au travail pour posséder lui aussi, la bombe atomique. Vous imaginez 70.000 morts en Israël, juste pour faire peur à l’ennemi impérialiste américain ?

    Non ce que j’imagine c’est la destruction de l’etat d’israël répétée plusieurs fois par un fou, épris d’un islam apocalyptique à mille lieux de celui de mes parents .

    Vous vous en fichez comme de l’an 40, du peuple iranien. Votre préoccupation est ailleurs, mais vous ne nous la dites pas.

    Je ne me fiche de aucun peuple sur cette planète, quel que soit le hasard de sa naissance et qui veut vivre LIBRE et en PAIX dans une société ouverte.

    Le régime iranien est un régime de fous. Je soutien tous les opposants,oùqu’ils se trouvent,à toutes les tyrannies ( iran, soudan, nord korea, chine, zimbabwe...)

    Ma préoccupation est là . Point barre !!!!

  • permalien saintyves :
    31 octobre 2006 @11h03   « »

    Bonjour à tous

    pour jugurta

    Non ce que j’imagine c’est la destruction de l’etat d’israël répétée plusieurs fois par un fou, épris d’un islam apocalyptique à mille lieux de celui de mes parents .

    Le régime iranien est un régime de fous

    Ce qui derange dans votre discours, ce ne son pas vos conviction, c’est plutot vos allegations calomnieuses malhonette et monsengeres, à ’egard de l’Iran.

    La vraie menace dans la region c’est bel et bien Israel, ce n’est pas l’Iran qui mene une guerre tout azimutn semant mort et desolation, detruisant toute trace humaine sur son passage, LIBAN 1300 MORTS DONT PLUS 400 ENFANTS, ce n’est pas l’Iran le coupable c’est ISRAEL ETAT TERRORISTE ;

    L’IRAN A LE DROIT DE SE DEFFENDRE

  • permalien Vvolodia :
    31 octobre 2006 @11h14   « »

    non, St yves, vous avez certainement omis les " guillemets ; je ne peux avoir déclaré

    "Par nature, un gouvernement démocratiquement élu est bon"

    alors que tout le monde sait que Hitler a été élu démocratiquement, Mussolini aussi. Et alors ? sont-ils bons ? pas plus qu’amandine, pas plus que l’assassin du peuple kabyle.

    Et l’iran est le pire pays islamiste au monde ; un gouvernement assassin de petites filles, de jeunes garçons, qui n’hésitent pas à faire lapider les femmes. Ce gouvernement ne mérite pas le respect du monde libre - qui s’assemble se ressemble, vous les aimez ? je vous imagine......

  • permalien Pierre :
    31 octobre 2006 @11h46   « »

    N’ayez pas peur, Vvolodia, ayez confiance, vivez dans l’espérance.

    (... et en plus ils ont une haleine de bouc !)

  • permalien jugurta :
    31 octobre 2006 @12h21   « »
    A Yves

    Ce qui derange dans votre discours, ce ne son pas vos conviction, c’est plutot vos allegations calomnieuses malhonette et monsengeres, à ’egard de l’Iran.

    Ha parce qu’un régime qui étouffe la liberté de son peuple (pas d’opposition), qui envoie des enfants à la mort (iran irak war), qui veut ouvertement la destruction d’un autre peuple ce sont des mensonges ??? Ben faudra peut être aller vivre en Iran des mollahs, vous en reviendrez vite je crois...

    La vraie menace dans la region c’est bel et bien Israel, ce n’est pas l’Iran qui mene une guerre tout azimutn semant mort et desolation, detruisant toute trace humaine sur son passage, LIBAN 1300 MORTS DONT PLUS 400 ENFANTS, ce n’est pas l’Iran le coupable c’est ISRAEL ETAT TERRORISTE ;

    Combien de fois faudra-t-il répéter qu’Israël se DEFEND contre les dictatures et les groupes islamistes de la région c’est un FAIT. C’est fou de ne pas voir une évidence aussi simple.

    Pour la paix au proche orient il est nécessaire d’en finir avec les régimes totalitaires, haineux, et les groupes islamistes.

  • permalien Abdeloum :
    31 octobre 2006 @13h01   « »

    Irrationnelle, la politique du gouvernement israélien ? Non, elle est conforme à la doctrine fondatrice d’Israël : le sionisme avec ses dérives de racisme et de colonialisme.

    Einstein avait raison. Si nous nous révélons incapables de parvenir à une cohabitation et à des accords honnêtes avec les Arabes, alors nous n’aurons strictement rien appris pendant nos deux mille années de souffrances et mériterons tout ce qui nous arrivera. » (Albert Einstein, lettre à Weismann, le 25 novembre 1929)

    Quand, vers 1885, des hommes comme Léo Pinsker, Ahad Haam et Theodor Herzl envisagèrent de créer un « foyer national juif » en Palestine, ils furent loin de faire l’unanimité autour d’eux. A vrai dire, la plupart des juifs refusèrent ce projet. D’abord parce qu’il n’avait aucun sens : il était matériellement impossible d’envisager l’émigration de tous les juifs du monde vers la Palestine (aujourd’hui encore, l’Etat d’Israël ne réunit qu’une infime portion des juifs de la planète, même s’il s’arroge le droit de parler en leur nom). D’autre part, la très grande majorité d’entre eux n’avaient aucune envie de quitter le pays où ils étaient nés ; Enfin, beaucoup de juifs, surtout les intellectuels et les progressistes, s’opposaient radicalement au caractère délibérément raciste et colonialiste du projet sioniste.

    Le racisme et le colonialisme israéliens ne tiennent pas à la nature d’une majorité gouvernementale ; ils sont le fondement même d’un Etat qui se définit non par référence à une nation, mais à une religion et à une ethnie particulières

    Israël est au Moyen-Orient ce que l’Afrique du Sud de l’apartheid fut, jadis, à l’Afrique australe : une colonie euro-américaine, imposant aux populations autochtones une domination à caractère raciste, et dont l’existence serait impossible sans l’aide matérielle d’une puissance impérialiste

    Quand un gouvernement juge que la vie d’un soldat est plus importante que celle de dizaines d’enfants et de civils, au seul prétexte que ce soldat est juif alors que les civils et les enfants sont musulmans, chrétiens ou sans religion, alors l’Etat que représente ce gouvernement est un Etat raciste.

    Quand des forces armées, dans les territoires qu’elles occupent illégitimement, interdisent aux civils de se déplacer, de puiser l’eau aux puits et aux sources, de labourer leurs champs, de visiter leur famille, de se rendre à l’école ou à leur travail, de circuler d’un village à l’autre, d’amener un enfant malade chez le médecin, tout cela pour l’unique motif que ces civils ne sont pas de confession juive ou de nationalité israélienne, alors cette armée est celle d’un Etat raciste et colonialiste.

    Dire cela aujourd’hui, en Europe, oser contester les fondements du projet sioniste, c’est risquer de se voir attaquer comme antisémite, voire comme négationiste

    Alors internautes de ce blog, rejoigniez vous Einstein ?

  • permalien Visiteur Ocasionnel :
    31 octobre 2006 @14h32   « »

    Il est vrai que les textes d’A. Gresh sont souvent de grande qualité et stimulants, et que ce n’est pas toujours le cas de ce que produisent certains commentateurs.

    Cela étant, ces empoignades donnent une idée du débat —et du dialogue de sourd— à propos du Moyen Orient.

    La traduction effectuée par K est elle, par contre, tout-à-fait passionante. Bravo. Ainsi qu’à Abdeloum sur l’éventuelle implosion du système occidental en général, et des Usa en particulier.

    On peut convenir que la démocratie est "le moins pire des systèmes", mais il faut se souvenir, en effet, que Hitler et quelques autres ont été tout-à-fait démocratiquement élus. Les Pères Fondateurs n’avait prévus ni la TV, ni Fox News, quand ils ont placé leur espoir dans le bon sens du "petit peuple".

    Je ne saisi pas très bien l’intérêt de la sécularisation de l’Etat si "volonté populaire" devient un exact synonyme de "droit divin" : si un régime (quelqu’il soit) déclare qu’il a raison de lancer sa bombe parce qu’il le fait par droit divin (pardon : par volonté populaire), faut-il pour autant le croire ?

    La seule façon de légitimer une telle horreur sera donc de se présenter comme un assiégé se défendant.

    À ce jeu de théâtre où chacun revendique le plus grand statut de victime, l’Iran comme l’Etat sioniste, démontrent quelque habileté. D’autant plus qu’ils ont bien, l’un et l’autre, de véritables ennemis.

    La différence se situera dans les motifs d’apparition de ces ennemis.

    Quoique…

    Enfin, la destruction lente (?) mais permanente des libertés individuelles menée par un Exécutif hypertrophié est bien le véritable ennemi intérieur de l’Occident.
    Toutefois, ne nous réjouissons pas trop vite à l’idée d’une disparition prochaine de l’hégémonisme US. Parce qu’alors ce sera la Chine, la première puissance mondiale (et certainement pas le Mollah Omar).

    Et là, on risque de regretter les cowboys, Hollywood et le Rock’n’Roll.

    (On peut aussi redouter ce qu’il arrivera aux habitants du ghetto de Gaza…)

  • permalien Pierre :
    31 octobre 2006 @14h39   « »

    En tout cas Abdeloum, je vous rejoint à 100%, non pas parce que les uns ont raisons contre les autres, ou parce que les uns sont plus tout ce qu’on voudra que les autres, mais parce que des braves gens sont dans une nasse idéologique épouvantable.

    Quand j’entends des juifs reprendre, les pires accusations anti-juives qui ont traversées l’histoire (meurtres d’enfants, crimes insensés), contre ceux qu’on leur désigne comme ennemis je me dit que leur désespoir doit être inconsolable.

    Quand on en est au point où ne se rend plus compte d’où tombent les coups, quand on ne voit pas les manipulateurs qui de très très loin excitent les passions pour de sordides histoires d’intérêts personnels, la vision est troublée par les pleurs et le sang et on frappe en aveugle.

    A force de subire les coups des uns et des autres, pendant des siècles et des siècles, Israel ne sait plus faire autre chose que les rendre.

    Appelez ça de l’antisémitisme si ça vous chante mais vous vous aurez beau faire, vous n’effacerez jamais personne de la planète et personne ne vous effacera.

    Juifs, sachez écouter ceux qui parmi vous, comme Einstein, on tenus un discours de raison, et fermez votre cœur aux mesquins qui prêchent la haine l’exclusion, et le mépris de vos voisins.

    Votre culture est suffisament vaste pour que vous ne puissiez reprendre votre raison, et enfin amener l’Exodus à bon port.

  • permalien Vvolodia :
    31 octobre 2006 @15h03   « »

    Pierre, c’est très beau, ce que vous dites ; mais nous éradiquer, Hitler y est presque arrivé, avec la complicité du monde libre (américain entre autres) ; si nous laissons faire le hamas, le hezbollah, les iraniens, ils tenteront encore leur chance, quoi que cela puisse coûter comme larmes, comme morts, comme misère. Ils ont trouvé un truc imparable, c’est le chahidisme. Pour eux, l’enfer est sur terre, une seule échappatoire, mourir au nom d’allah, que vous et moi appelons Dieu et qui n’en demande pas tant.

    A Haïfa, ils ont tué des musulmans, avec leurs putains de bombes aveugles ; alors, l’excuse, ça été de les déclarer chahid. On m’a toujours appris qu’il vaut mieux être un héros vivant qu’un héros mort, mais bon....ça, c’est la culture française.

    Franchement, si je devais me retrouver dans une cabine d’ascenseur avec les blogueurs qui cherchent la manière la plus radicale de nous éliminer, nous, les juifs, je crois que je descendrai rapidement sous peine de me voir transformer en charpie. Je ne leur confierai même pas mon chien, il l’éminerait en le prétendant sioniste.

  • permalien Ana :
    31 octobre 2006 @15h36   « »

    Le texte de Nico Hirtt, enseignant et écrivain, reproduit en grande partie par Abdeloum le 31 octobre 2006 13:01, paru dans La Libre Belgique le 25 juillet 2006, est accessible sur le Net.

    "C’est le sionisme qui mène à la guerre"

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