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Rencontre avec Hassan Nasrallah

samedi 7 avril 2007, par Alain Gresh

Saddam-Hussein-Al-Qaida. Des documents irakiens déclassifiés, et les interrogatoires de Saddam Hussein et de deux de ses collaborateurs, ont confirmé qu’il n’y avait pas de coopération directe entre l’Irak et Al-Qaida. Cette information est tirée d’un rapport déclassifié du département de la défense américain, selon un article du Washington Post du 6 avril intitulé « Hussein’s Prewar Ties To Al-Qaeda Discounted »,, par R. Jeffrey Smith. Ces documents ont été rendus publics le jour même où, dans un entretien à la radio, le vice-président Richard Cheney répétait que Abou Moussabl Al-Zarkawi opérait en Irak avant le déclenchement de la guerre de 2003.

Total et les Etats-Unis. Selon le Financial Times du 4 avril, les autorités américaines s’apprêteraient à interroger Christophe de Margerie, le PDG de la société pétrolière française Total, à propos de ses activités en Irak et en Iran. Cette enquête vise particulièrement une possible affaire de corruption dans un important contrat signé avec Téhéran en 2004 ainsi que le programme « pétrole contre nourriture » avec l’Irak. Rappelons que Christophe de Margerie a été déféré au pôle financierr en France en mars 2007. Pourtant, il est difficile de ne pas voir dans l’action des Etats-Unis une volonté d’imposer aux sociétés non américaines de se conformer à la... politique américaine. Ainsi, l’Iran-Libya Sanctions (ILSA) voté en 1996 par le Congrès américain vise notamment à sanctionner les sociétés étrangères qui investiraient plus de 40 millions de dollars dans le domaine énergétique en Iran (le volet libyen a été suspendu depuis la détente entre la Libye et les Etats-Unis). Bien que ce texte n’ait jamais été appliqué, il a eu pour conséquence de dissuader certaines compagnies d’investir en Iran.

Rencontre avec Hassan Nasrallah

Rencontrer et interviewer Hassan Nasrallah, dirigeant du parti le plus important du Liban, n’est pas chose facile. Le Hezbollah est certes représenté au parlement, il dispose d’une large infrastructure sociale et d’une influence prépondérante chez les chiites, mais il est classé par les Etats-Unis sur la liste des organisations terroristes. Et Hassan Nasrallah est incontestablement un « homme à abattre ».

Cet entretien télévisé s’inscrit dans le cadre d’un documentaire en préparation sur le Hezbollah. Nous sommes avisés que le rendez-vous aura lieu dans l’après-midi et que l’on viendra nous chercher à un restaurant, sans qu’une heure soit vraiment fixée. Une première voiture nous conduit dans un garage. Nous sommes transférés dans une seconde, aux vitres noires : nous ne pouvons voir à l’extérieur le trajet choisi. Nous serons ainsi transbordés cinq fois avant d’atteindre le point de rendez-vous : un studio improvisé, avec deux drapeaux, celui du Liban et celui du Hezbollah.

Malgré toutes ces précautions, l’homme qui arrive n’a pas l’air inquiet. Il parle calmement, sourit souvent et cherche à convaincre. Il n’élève jamais le ton. L’entretien dure deux heures. Je consigne ici, non des citations (l’entretien n’a pas encore été décrypté), mais quelques grandes idées qu’il a abordées. Je mets en italique les questions posées.

La situation intérieure au Liban. Les risques de guerre civile au Liban existent bien, mais le Hezbollah fera tout ce qu’il peut pour l’éviter. La grande majorité du peuple libanais la rejette car il a déjà connu la guerre civile. Notre objectif n’est pas une République islamique. Celle-ci, pour être instaurée, doit être demandée par une immense majorité de la population. Or ce n’est pas le cas au Liban : non seulement il y a des minorités chrétiennes qui la refusent, mais même certains musulmans ne sont pas convaincus. Nous voulons un Liban dont le destin ne soit pas fixé par une, ou deux ou même trois confessions, mais par toutes les confessions. C’est pour cela que nous demandons un gouvernement d’union nationale. L’imam Moussa Sadr fut l’un des premiers à réclamer la fin du confessionnalisme au Liban ; mais nous devons tenir compte des réalités et des peurs, notamment celles des chrétiens qui craignent d’être marginalisés.
Est-ce que si le Hezbollah déposait ses armes, cela ne constituerait pas un geste de bonne volonté à l’égard des autres communautés ? Nos armes ne sont pas destinées au combat intérieur, elles n’ont jamais été utilisées à l’intérieur : elles servent à résister à l’ennemi extérieur israélien.

Le velayat e-faqih [1] et les relations avec l’Iran. Y a-t-il une contradiction entre la fidélité au principe du velayat e-faqih et le fait d’affirmer que le Hezbollah est un parti libanais ? Non. Tout ce que nous avons toujours fait était au service du Liban et l’on peut même dire que nous avons utilisé l’Iran au profit du Liban, jamais le contraire. Nous déterminons nous-mêmes nos tâches politiques, notre stratégie, en fonction de nos priorités. D’autre part, le velayat e-faqih, c’est l’allégeance à un homme, pas à un pays. Aujourd’hui, le velayat e-faiqh est iranien, hier il était irakien, et demain il sera peut-être libanais. L’Iran a une stratégie d’Etat et des obligations d’Etat qui ne sont pas forcément les nôtres. L’Iran a établi des relations avec la Libye, nous y sommes hostiles tant que la lumière sur la disparition de l’imam Moussa Sadr (fondateur du mouvement chiite des déshérités, qui devait donner naissance à Amal et au Hezbollah, Sadr a disparu en Libye dans des conditions suspectes en 1978) n’est pas éclaircie. Sur l’exécution de Saddam Hussein, il y a eu certaines réserves exprimées de notre côté sur le moment et les conditions de cette exécution ; en Iran, il y a eu plusieurs sons de cloche.

Sur Israël et Palestine. La création d’Israël est le résultat d’un déni de droit, celui des Palestiniens sur leur terre. Le temps passé ne fait rien à l’affaire et le droit doit être respecté. La solution des deux Etats n’est pas possible, elle n’est pas réaliste : la meilleure solution est un Etat unique et démocratique sur l’ensemble de la Palestine, un Etat dans lequel coexisteraient juifs, musulmans et chrétiens. Le nom de cet Etat n’a pas d’importance et il devra être fixé par tous.
Que se passera-t-il si le gouvernement d’union nationale palestinien signe un accord de paix avec Israël ? Nous avons soutenu l’accord de La Mecque signé entre le Hamas et le Fath. Le problème palestinien est l’affaire des Palestiniens et nous ne voulons pas leur imposer une solution (pas plus que nous ne voulons imposer une solution aux Libanais). Notre responsabilité première concerne le Liban, ses territoires occupés, pas la Palestine.
Si la paix globale avec Israël est signée par le monde arabe, le Hezbollah reconnaîtra-t-il Israël ? Il y a trop de si… Nous nous déterminerons en fonction de la situation régionale et internationale.

Al-Qaida. Nos divergences avec ce mouvement sont nombreuses, sur le plan religieux et politique. Ainsi, il condamne la participation des mouvements islamiques aux élections, alors que nous au Liban, le Hamas en Palestine et les Frères musulmans en Egypte et en Jordanie sont engagés dans les processus électoraux. D’autre part, il dénonce tous les musulmans qui ne sont pas d’accord avec lui sur le plan religieux et politique, et accepte de verser leur sang. Ce n’est pas notre conception. On a tenté de dire que nous avions des rapports de collaboration avec Al-Qaida, mais personne n’a jamais pu avancer la moindre preuve. Nous ne voulons pas engager des combats avec eux, pas plus que nous voulons engager des combats avec qui que ce soit.

Dangers de guerre. En cas de reprise des combats, la situation n’est plus la même que celle qui prévalait avant la guerre. Nous avons remis nos positions sur la frontière à l’armée libanaise. Si Israël attaquait à nouveau, le rôle de l’armée serait de défendre le territoire national. Nous sommes aussi présents dans le Sud, parce que nous habitons les villes et les villages, nos combattants sont originaires de ces villes et villages, ils peuvent reprendre les combats. La Finul serait dans une position très difficile : soit elle se borne à un rôle de spectateur ; soit elle aide à repousser l’agression ; soit elle se retire. Aucune des solutions n’est satisfaisante pour elle. Nous renforçons notre arsenal et certains s’étonnent, alors qu’ils ne s’étonnent pas qu’Israël s’arme auprès des Etats-Unis et se prépare à la guerre dans des manœuvres et un entraînement intensif.

Notes

[1] Le principe du velayat e-faqih, ou gouvernement du docte, dans le chiisme peut être traduit par "gouvernement du docte". Il accorde un pouvoir important au guide qui doit conduire la communauté des croyants. Ce poste a été occupé d’abord par l’ayatollah Khomeiny, ensuite par Ali Khamenei. Il est contesté par de nombreux religieux chiites, mais il est accepté par le Hezbollah (et rejeté par l’ayatollah Mohammad Fadlallah, une des plus hautes autorités chiites du Liban, considéré pourtant comme proche du Hezbollah).

31 commentaires sur « Rencontre avec Hassan Nasrallah »

  • permalien Pierre :
    7 avril 2007 @10h52   »

    Londres / L’écrivain britannique /Robert Fisk/ a affirmé que les USA sont impliqués dans les affaires intérieures libanaises à un niveau plus profond à ce que pensent la majorité des gens en l’occurrence les Libanais eux-mêmes.

    "Le danger dans l’implication américaine au Liban émane du fait que Washington a essuyé un échec en Irak, ce qui l’a obligé à concentrer ses efforts sur le Liban", a-t-il estimé, soulignant le soutien des USA au gouvernement de /Fouad Siniora/.

    Aux yeux de Fisk, "Le soutien des USA au gouvernement de /Siniora/ inquiète beaucoup de Libanais", expliquant qu’à chaque fois que ce gouvernement est soutenu par les Etats-Unis, l’ampleur de la division sociopolitique ne cesse d’augmenter.

    "Le projet des USA au Moyen-Orient est transformé en cauchemar, vu que ce pays avec sa réflexion absurde selon laquelle le report d’un cessez le feu lors de l’agression israélienne contre le Liban en juillet dernier permettait à Israël d’anéantir la résistance nationale libanaise", a-t-il assuré.

    "La résistance libanaise a affirmé que le règlement des questions conflictuelles doit trouver des solutions au Liban même.. Et que partir à Washington est une voie à ne pas emprunter", a-t-il précisé. T. Slimani

  • permalien K. :
    7 avril 2007 @11h33   « »

    L’attitude de certains dirigeants du camp dit du 14 Mars, n’est pas sans rappeler la grenouille de la fable de Jean de La Fontaine. Dans le role du boeuf tout le monde aura bien sur reconnu les néoconservateurs américains.

  • permalien jugurta :
    7 avril 2007 @12h27   « »

    Cher Alain, vous écrivez : "le vice-président Richard Cheney répétait que Abou-Moussabl Al-Zarkawi opérait en Irak avant le déclenchement de la guerre de 2003"

    Selon vous si j’ai bien compris Zarkaoui n’a jamais mis les pieds en Irak avant le déclenchement de la guerre ?

    Je pensais que Zarkaoui était le chef de Ansar-al islam, devenu Ansar-al sunna, qui opérait dans le nord-est irakien et qui était combattu par des Peshmergas Kurdes souvent de sexe féminin...je crois vers les années 2001-2002...mais je peux me tromper

  • permalien K. :
    7 avril 2007 @13h33   « »

    Selon Philip Giraldi, ancien officier de la CIA, (en date du 26/2/2007) :

    « Un groupe spécial au Centre de Contre-Terrorisme de la CIA, très semblable au groupe qui a traqué l’activité d’al-Qaeda lors des années 1990, a travaillé sur la question du Hezbollah lors des trois dernières années. À la suite de l’échec de l’incursion israélienne au Liban l’été dernier, la Maison Blanche a demandé à ces analystes du Hezbollah de fournir une évaluation complète de l’organisation, ses tactiques, et ses chefs.

    Une équipe d’analystes conduite par un officier supérieur expérimenté a complété le rapport il y a un mois et a conclu, étonnamment, que le Hezbollah est en fait un ensemble de groupes d’intérêts divers, et son chef, le Cheikh Hassan Nasrallah, loin d’être un fanatique contrôlé par Téhéran, est un politicien assez nuancé et avisé qui a maintenu son indépendance par rapport aux Mollahs. Il a aussi indiqué que la menace du Hezbollah aux intérêts américains a été nettement exagérée. Le rapport a recommandé que le gouvernement Américain fasse l’effort d’établir un dialogue avec Nasrallah dans une tentative de modérer les membres les plus extrêmes de son organisation ; il a fortement suggéré que Nasrallah serait vraisemblablement réceptif à une telle approche.

    Les responsables de la division analytique de la CIA, plus sensibles aux arguments politiques, ont jeté un coup d’oeil sur le rapport, ont été choqués par ses conclusions, et l’ont renvoyé au Centre de Contre-Terrorisme pour révision et nouvelle rédaction sous une forme qui serait politiquement acceptable à la Maison Blanche. »

  • permalien un homme libre :
    7 avril 2007 @14h07   « »

    j’adresse á monsieur JEAN FRANÇAOIS BOYER en lui disant que tu es un grand, tu es libre dans ta façon de penser pas comme beaucoup des autres directeur de film ou des journalistes ou ecrivains, tu es un chercheur puisque tu as touché á une verite tres importante dans un monde oú la verité est devenue un gros mensonge... j’espére que ton prochain film de 52 minutes atendra son but ... merci monsieur merci pour tout..

  • permalien Pierre :
    7 avril 2007 @15h15   « »

    Mahomet "flouté" dans un manuel d’histoire pour les collèges

    Comme une racaille de banlieue au jt !

    Quand les ânes enseignent aux enfants !

  • permalien K. :
    7 avril 2007 @16h00   « »

    - « En cas de reprise des combats, la situation n’est plus la même que celle qui prévalait avant la guerre » (Nasrallah).

    Selon Élizabeth Picard, non seulement le Hezbollah a reconstitué ses capacités militaires, mais « il est en mesure de mettre la force de l’ONU en difficulté face à Israël. Ayant marqué sa distance avec Damas, souligné la différence de ses intérêts avec ceux de Téhéran et confirmé sa solidarité avec [le] Hamas, Hezbollah s‘est désormais imposé comme un acteur incontournable de la scène proche-orientale, dans la guerre ou la négociation ».

    - « Les risques de guerre civile au Liban existent bien, mais le Hezbollah fera tout ce qu’il peut pour l’éviter » (Nasrallah).

    Michel WARSCHAWSKI : « C’est sur le Liban que Washington et Tel Aviv concentrent leurs efforts. (...). Là aussi, il est important de souligner le sens des responsabilités de la direction du Hezbollah, qui fait tout son possible pour empêcher que les réactions aux provocations systématiques de Fouad Seniora, l’homme de Washington à Beyrouth, ne dégénèrent en guerre civile.

    En cherchant à créer des fronts unis avec le Fatah dans les territoires occupés, et avec le parti chrétien du général Aoun au Liban, les principaux courants islamistes du Proche-Orient donnent aujourd’hui la seule réponse possible aux intégristes de Washington et à leur stratégie du choc des civilisations. »

  • permalien Ahmad :
    7 avril 2007 @19h56   « »

    salam

    RACISME EN ISRAËL : ENCORE UN SONDAGE ACCABLANT

    Publié le 6-04-2007

    Le site Guysen Israël News rapporte sans sourciller le dernier sondage réalisé par Geocartographia pour le "Centre de lutte contre le racisme", indiquant que " 50% de la population juive israélienne soutient l’émigration de la population arabe". Comprenons-nous bien : cela ne choque apparemment personne que, dans un pays, on demande officiellement à une partie de la population si elle voudrait qu’une autre partie en soit expulsée ! C’est sans doute ce que l’on appelle la "démocratie israélienne" ?

    Toujours selon ce sondage, incroyable mais vrai, on apprend que 75% des personnes interrogées déclarent "ne pas être prêtes à habiter dans le même immeuble que des Arabes", tandis que plus de la moitié des sondés considèrent qu’un mariage mixte judéo-arabe est une "trahison envers l’Etat d’Israël".

    En ce qui concerne la langue arabe, 43% des personnes sondées ont affirmé "ressentir un malaise" et un "réflexe de peur" en entendant une personne parler arabe à côté d’eux, et 30% "ressentir de la haine".

    A la question de savoir s’ils accepteraient, sur leur lieu de travail, d’être dirigés par un supérieur hiérarchique arabe, 50 % répondaient « non ».

    Nul besoin d’une grande imagination, ni d’une connaissance approfondie des discriminations pratiquées à leur encontre, pour entrevoir la situation peu enviable des 1,3 million de citoyens israéliens d’origine palestinienne dans cet Etat ni laïc, ni démocratique, choyé par nos gouvernements.

    CAPJPO-EuroPalestine

    salam

  • permalien
    7 avril 2007 @20h22   « »

    Ahmade, vous ne vous demandez pas quel serait le pourcentage de palestiniens qui répondrait de manière encore plus "inadmissible" au même genre de question, en remplaçant "arabe" par "juif" ?

    Le rêve des "palestiniens" c’est de massacrer les israéliens, nous le savons par les sondages ; alors vos petits airs chochottes ne sont pas de mise.

    Chalom

  • permalien Ana :
    7 avril 2007 @20h49   « »

    7 avril 20:22, vous faites semblant d’oublier que, que ce soit dans les Territoires palestiniens ou en Israël, les Arabes de Palestine sont chez eux. Et qu’un million trois cent mille Israéliens sont Palestiniens et arabes, soit 20 % environ de la population du dit état d’Israël. Alors, je trouve que vos ’petits airs chochotte ne sont pas de mise’.

    Chalom

  • permalien K. :
    7 avril 2007 @22h11   « »

    Rapport déclassifié du département de la défense américain - Quelques passages traduits :

    Washington Post (voir lien AG) : [selon le rapport], « un bureau clé du Pentagone – dirigé par celui qui était alors Sous-secrétaire de la défense, Douglas J. Feith — avait écrit de manière inappropriée des évaluations de renseignement avant l’invasion de mars 2003 alléguant des liens entre Al-Qaeda et l’Irak que le consensus du renseignement des États-Unis contestait. »

    « Le rapport, dans un passage précédemment secret, a indiqué que le bureau de Feith avait affirmé dans un briefing donné en septembre 2002 au chef du personnel de Cheney que les liens entre l’Irak et Al-Qaeda était « mures » et « symbiotiques, » marqués par des intérêts partagés et prouvés par une coopération dans 10 domaines, y compris la formation, le financement et la logistique. »

    « Ces conclusions, allant dans un sens tellement contraire aux résultats traditionnels du renseignement, « ont fait l’objet de fuites vers le magazine conservateur Weekly Standard avant la guerre » et alors « ont été publiquement plébiscité par Cheney comme la meilleure source d’information en la matière. » (fin de traduction)

    Concernant ces fuites organisées, Cheney et sa clique n’en sont pas à leur premier coup d’essai. Des fuites avaient également eu lieu « pour révéler au public l’identité de Valérie Plame Wilson en tant qu’agent de la CIA travaillant à contrer le développement d’armes nucléaires par l’Iran », comme nous le raconte Juan Cole.

  • permalien K. :
    7 avril 2007 @22h19   « »

    « Cheney reste scotché à son délire »- Par Dan Froomkin, washingtonpost.com, 6/4/2007 :

    « Confronté à l’évidence accablante du contraire, même le Président Bush a retiré ses précédentes affirmations enflammées concernant des liens entre Al-Qaeda et Saddam Hussein. »

    « Mais le vice-président Cheney hier, dans une interview avec l’animateur de radio de droite Rush Limbaugh, a continué à s’en tenir à ses armes imaginaires. »

    « Cheney a raconté à Limbaugh qu’Al-Zarqawi menait des opérations pour le compte d’Al-Qaeda en Irak avant l’invasion des États-Unis en mars 2003. »

    « « Après que nous soyons entré en Afghanistan ou nous avons neutralisé ses actions, il est allé à Bagdad, et y a élu résidence avant que nous soyons lancé en Irak ; il a organisé les opérations d’Al-Qaeda à l’intérieur de l’Irak avant même que nous soyons entrés en scène, et puis, naturellement, a mené les opérations en Irak jusqu’à ce que nous l’ayons tué en juin dernier. Il est le type qui a arrangé l’explosion de la mosquée de Samarra qui a précipité la violence sectaire entre chiites et sunnites. C’est Al-Qaeda fonctionnant en Irak, » a dit Cheney. « Et comme je l’ai dit, ils étaient présents avant que nous ayons envahi l’Irak. » »

    « Mais le récit de Cheney est erroné du commencement à la fin. Par exemple, Zarqawi n’est devenu un membre d’Al-Qaeda qu’après le début de la guerre. Il était plutôt, les sources de renseignement en conviennent maintenant, le chef d’un groupe terroriste indépendant qui s’est de temps en temps associé aux adhérents d’Al-Qaeda. Et bien qu’il ait travaillé dur pour attiser la violence sectaire après l’invasion, il ne l’a certainement pas commencée. »

    « Au même moment, juste au cas où quelqu’un avait besoin de plus de preuve de l’inanité des vues de Cheney, la journée d’hier a également été marquée par l’apparition d’un autre rapport confirmant qu’Al-Qaeda et le gouvernement de Saddam Hussein ne travaillaient pas ensembles avant l’invasion. »

    « Le rapport a également documenté comment Cheney a obstinément ignoré des renseignements fiables en faveur d’affirmations radiotélévisées émanant d’un bureau voyou du département de la défense — une habitude qu’il n’a pas encore perdu apparemment. »

  • permalien Chahid :
    8 avril 2007 @00h29   « »

    Dans une conférence de presse à Baalbek, l’ancien secrétaire général du Hizbollah dans les années 80, Sobhi Toufeili a déclaré que « Abdelaziz al Hakim en Irak et Hassan Nasrallah au Liban, exécutent l’agenda et la politique du guide suprême iranien Ali Khaminaei dans leur pays ». D’autres plus explicites accusent l’Iran et le régime de Bachar al Assad d’avoir ruiné le Liban. Ils disent que Bachar al Assad fait « le lion au Liban et la souris au Golan » et qu’Ahmadinejad son mentor, exécute à la lettre le projet messianique de ses mentors « Ayatollahs safavides ». Hassan Nasrallah, l’actuel secrétaire général du Hizbollah a répondu en accusant certaines « parties » de jouer le jeu des américains et des israéliens dans la région en voulant entraîner le Liban dans le « piége » d’une guerre civile. Lire la suite

    Voir en ligne : Le dilemme des électeurs français.

  • permalien Pierre :
    8 avril 2007 @05h19   « »

    7 avril 20:22 et Ana,

    Israël n’étant que la deuxième terre d’émigration juive dans le monde (après les USA et avant la France), il serait intéressant d’avoir la même enquête, vis à vis des peaux rouges et des auvergnats.

  • permalien
    8 avril 2007 @11h27   « »

    Est-ce que les pays arabes ne sont pas eux aussi une terre d’accueil pour les juifs ? seulement Israël, la France, l’Amérique et le Canada que vous avez omis ? C’est étonnant, non ? un juif n’est pas obligatoirement sioniste, comment se fait-il que parmi ces antisionistes, aucun d’eux ne songe à aller vivre avec ceux qui pourraient être leurs meilleurs amis ?

  • permalien Pierre :
    8 avril 2007 @11h48   « »

    Il est possible aussi que les israéliens ne supportaient plus leurs pays d’accueil et que le projet d’un état juif se soit transformer en état anti-palestinien en 1948.

    Répartition des juifs dans le monde d’après Wikipédia

    1. États-Unis d’Amérique : 5 280 000

    2. Israël : 5 250 000

    3. France : 700 000

    4. Argentine : 680 000

    5. Brésil : 550 000

    6. Canada : 372 000

    7. Royaume-Uni : 298 000

    8. Russie : 235 000

    Ce qui est certain, c’est que les communautés juives du Proche-Orient ont été les premières victimes de la création d’Israël.

  • permalien Ahmed :
    8 avril 2007 @12h49   « »

    Bonjour,

    Je souhaiterais juste vous faire part d’une remarque, car il doit y avoir une erreur dans ce passage :

    "Que se passera-t-il si le gouvernement d’union nationale palestinien signe un accord de paix avec Israël ? Nous avons soutenu l’accord de La Mecque signé entre le Hamas et le Hezbollah."

    Vous deviez penser à l’accord de la Mecque signé entre le Hamas et le "Fatah", certainement.

    Cordialement.

  • permalien Pierre :
    8 avril 2007 @15h04   « »
    Total et les Etats-Unis.

    Total respecte-t-il les 2 objectifs selon Chomsky ?

    Dossani interviewe Noam Chomsky :

    En effet, c’est un outil d’intimidation et de contrainte, que ce soit sur la question de l’orientation des pipelines ou que ce soit sur la question du contrôle de la production ou des régimes en question, et le contrôle peut se réaliser de différentes façons. Voilà donc l’objectif principal - le contrôle.

    (...)La Grande-Bretagne, la France et d’autres font de grands efforts pour obtenir les mêmes marchés et parfois ils y parviennent. Récemment Il y a eu un grand scandale de corruption en Grande-Bretagne ; ils avaient voulu graisser la patte à des fonctionnaires saoudiens pour une vente d’avions. Donc l’idée de base du système énergétique c’est qu’il devrait se trouver sous le contrôle de clients loyaux vis-à-vis des Etats-Unis ; et il leur est permis de s’enrichir, et y compris de devenir superriches, mais les pétrodollars doivent principalement revenir vers l’Occident, à commencer par les Etats-Unis, sous diverses formes. Voilà donc le deuxième objectif.

  • permalien K. :
    8 avril 2007 @16h04   « »

    Connaissez vous « la machine médiatique néoconservatrice » ?

    # Groupe 1 : Les organes néoconservateurs proprement dit :

    - Think Tanks : American Enterprise Institute (AEI), Project for a New American Century (PNAC)

    - Presse écrite : Weekly Standard, Commentary

    - TV : Fox News (à moins qu’il ne fasse partie du groupe 2 ?)

    # Groupe 2 :

    - Think Tanks pro-Likoud, en particulier le Washington Institute for Near East Policy (Winep)

    - Les journalistes, néoconservateurs ou non, parfois progressistes (“liberals”, en anglais), membres de la presse écrite traditionnelle, les fameux MSM (mainstream media). Exemples :

    . David Brooks au New York Times

    . Charles Krauthammer et Robert Kagan au Washington Post

    . Max Boot du Los Angeles Times

    . et de nombreux membres du bureau de rédaction du Wall Street Journal, y compris Irving Kristol, “Parrain” du néoconservatisme (Jim Lobe) et pére de William Kristol, principal rédacteur du weekly standard et fondateur du PNAC.

    Les journalistes du Groupe 2 sont essentiels en tant qu’ils servent « d’éléments de liaison entre les auteurs néoconservateurs et l’Amérique traditionnelle. » « Les pages éditoriales des [MSM] ont joué des rôles pivots dans la vente des politiques néoconservatrices à une audience plus traditionnelle, plus conservatrice, et républicaine. » En effet, « ni les journaux universitaires ni les périodiques néoconservateurs n’ont le lectorat et le rôle crucial, par rapport à l’opinion publique, des médias traditionnels. »

    Et maintenant, le gateau sur la cerise :

    Quand il lui a été demandé pourquoi Weekly Standard et Fox News ont augmenté leur popularité ces dernières années, Matt Labash, un auteur éminent au Weekly Standard a répondu que c’était « parce qu’ils alimentent la rage. Nous apportons la douleur aux médias libéraux. Je dis cela en me moquant, mais c’est en quelque sorte vrai. Nous venons avec un point de vue puissant et un point de vue journalistique de monsieur tout le monde. Tandis que tous ces types pleurnichards de Forum de Liberté parlent d’objectivité, [nous] les accusons violemment de ne pas être objectifs. Nous avons créé cette industrie familiale dans laquelle il est payant d’être non-objectif. Il est payant d’être subjectif autant que possible. C’est une manière magnifique d’avoir votre gâteau et aussi de le manger. Critiquer les autres de ne pas être objectifs. Être aussi subjectif que vous voulez. C’est un magnifique petit racket. Je suis en fait heureux que nous l’ayons trouvé. »

    Voir en ligne : "A Great Little Racket" : The Neocon Media Machine

  • permalien K. :
    8 avril 2007 @16h09   « »

    ...ou la cerise sur le gateau, c’est selon le point de vue.

  • permalien yasmine :
    8 avril 2007 @16h52   « »

    j’aime ce type. Il me fait penser au grand Omar Ibn Al Khattab. Il est incorruptible,courageux,tres intelligent,humble et sensible à la souffrance des gens. il ne craint pas d’être à contre-courant faisant apparaitre du coup ses adverssaires comme des traitres, des sous-fifres, des dominés. Si je devais mourir demain, c’est à lui que je confierais mes enfants pour en faire des hommes droits et dignes. yasmine

  • permalien K. :
    8 avril 2007 @17h16   « »

    Un discours en direct de Nasrallah retransmis par la télévision Al Manar vient de se terminer : la tension monte d’un cran :

    - Il n’est plus question d’une demande de minorité de blocage, mais d’une demande de démission pure et simple du gouvernement actuel.

    - L’Arabie saoudite semble maintenant se désengager du problème libanais.

    - Les risques d’une guerre civile sont malheureusement réels. Si cela pouvait servir à l’éviter, l’opposition est prete à se contenter de la poursuite du Sit-In jusqu’aux prochaines élections législatives (dans 2 ans).

  • permalien chahid :
    8 avril 2007 @23h29   « »

    Si pragmatique qu’il est, Sayed Hassan Nassrallah doit comprendre qu’il vaut mieux avoir les égyptiens et les saoudiens comme « amis » plutôt qu’ennemis. Le régime de Bachar Al Assad est trop fragile pour une alliance n’importe laquelle, et les iraniens n’ont que trop entaché l’image des chiites arabes aux yeux de leurs concitoyens sunnites. Une alliance aveugle et sans critique avec les iraniens peut être fatale au Hizbollah. Le premier perdant d’une guerre civile sera le Hizbollah (après le Liban bien entendu).

    chahid

    Voir en ligne : Le Liban des fantoches.

  • permalien chahid :
    8 avril 2007 @23h47   « »

    J’aimerais juste ajouter que le principe de Wilayat Al-faqih (velayat e-faqih) est tout à fait contraire aux préceptes de l’islam. Ses fondements messianiques font de lui un système politique populiste et démagogue aux mains des dits « Ayatollahs » qui aspirent à une personnalité et un statut divins que même le prophète Mohamed n’avait pas (d’où la profonde dissension avec les sunnites) ; sa rhétorique religieuse n’est que d’apparence !

    chahid

    Voir en ligne : Le Liban des fantoches.

  • permalien Manu :
    9 avril 2007 @01h37   « »

    Rien de nouveau dans l’interview de M.Nasrallah. En effet, on l’entend affirmer pour la 100 millième fois qu’il NE VEUT PAS de République Islamique au Liban. Maintenant, je crois qu’il serait grand temps que ce Monsieur commence à nous dire ce qu’il VEUT, peut être cela nous aiderait-il à comprendre pourquoi il a entraîné tout un pays qui n’avait rien demandé dans une guerre destructrice l’été dernier …

    Voir en ligne : http://plongeon-dans-lactualite.blo...

  • permalien saintyves :
    9 avril 2007 @03h45   « »

    Manu a ecrit au sujet de Nassrallah :

    peut être cela nous aiderait-il à comprendre pourquoi il a entraîné tout un pays qui n’avait rien demandé dans une guerre destructrice l’été dernier …

    L’attaque perpetrée par Les Israeliens contre le Liban (qui avait fait 1300 morts dont un tier d’enfants)etait programmé depuis plus de quatre mois, le "kidnaping" sur le sol libanais de soldats israeliens par le Hizb, ne fut qu’un pretexte Fallacieux de justification du ennieme crime de guerre sioniste resté impuni, vis à vis de l’opinion internationale, qui a cru au monsenge sioniste, avant qu’Olmert ne l’avoue devant la commission d’enquette.

    Voir : http://www.alterinfo.net/Olmert-avoue-Le-programme-de-la-guerre-contre-le-Liban-etait-premedite_a7295.html

    ..."Nous avions préparé le programme de la guerre contre le Liban qui a duré 33 jours.", a reconnu, aujourd’hui, le Premier ministre du régime sioniste, devant la Commission Vinograd, sur les ratés de l’offensive de l’armée du régime sioniste contre le Liban. "Au début du mois de mars 2006, c’est-à-dire, quatre mois avant la guerre de 33 jours,

  • permalien saintyves :
    9 avril 2007 @04h36   « »

    DU NOUVEAU SUR LE DERNIER CRIME DE GUERRE ISRAELIEN CONTRE LE LIBAN DE JUILLET-AOUT 2006

    Liban - 06-04-2007

    L’agression israélienne contre le Liban, en juillet 2006

    Par Brian Harring

    L’invasion israélienne du Liban, l’an dernier, a entraîné une défaite militaire retentissante pour l’Etat sioniste. D’après un rapport confidentiel du ministère français des Affaires étrangères, qu’a pu consulter Brian Harring, loin de ne perdre que de 116 à 120 hommes, comme elle le prétendait, l’armée israélienne a enregistré environ 2.300 morts.

    Ce document comporte près de 300 pages. Très complet, il est illustré de tableaux, de graphiques et de nombreuses photographies.

    A votre intention, j’ai résumé ici ce rapport.

    Brian Harring.

    ... Israël avait planifié une opération militaire punitive à l’intérieur du territoire libanais tant afin de couper les ailes du Hezbollah qu’afin d’envoyer à la Syrie le puissant message de cesser de fournir des armes et de l’argent à cette formation anti-israélienne.

    En raison de leur implication en Irak, les Etats-Unis avaient fait savoir qu’ils ne seraient pas en mesure de fournir de quelconques forces terrestres, mais qu’ils assureraient assurément la fourniture de tous les types d’armes, y compris les bombes, les bombes à sous-munition, en vue de cette opération projetée.

    Un casus belli fut créé par l’assassinat de Rafiq Hariri, homme politique libanais populaire, par le Mossad, et par une campagne de désinformation lancée et promue à l’instigation tant d’Israël que des Etats-Unis, afin d’y impliquer la Syrie.

    Le conflit a entraîné la mort de plus de 6 000 personnes, des Libanais pour la plupart ; il a gravement endommagé l’infrastructure du Liban, entraîné le déplacement de 700 000 à 915 000 Libanais et de 300 000 à 500 000 Israéliens (selon les estimations), et interrompu le cours de la vie normale dans l’ensemble du Liban et dans la moitié nord d’Israël.

    Même après le cessez-le-feu, la plupart du Sud Liban est resté inhabitable, en raison de la présence de sous-munitions non explosées. ...

    De grandes parties de l’infrastructure civile libanaise ont été détruites, dont 2 000 kilomètres de routes, 73 ponts et 31 cibles diverses, dont l’aéroport international de Beyrouth, des stations d’épuration des eaux usées, des installations électriques, 25 stations services, 900 commerces, au minimum 350 écoles, deux hôpitaux et 15 000 logements (130 000 logements supplémentaires ayant été endommagés).

    (DES CRIMES DE GUERRE SIONISTES TOUJOURS IMPUNIS)

    Le 30 juillet, les bombardements aériens israéliens détruisirent un immeuble d’habitation à Qana, tuant au minimum 65 civils, dont 28 enfants (25 disparus). Cette frappe aérienne fut condamnée dans le monde entier....

    Voir en ligne : L’agression israélienne contre le Liban, en juillet 2006

  • permalien Abou Amine :
    9 avril 2007 @14h38   « »

    Qu’en est-il des sondages dans les pays arabes concernant la cohabitation avec les Juifs ? les arabes sont-ils moins racistes ? y-a-t-il des Chrétiens à la Mecque ? peuvent-ils y mettre leurs pieds ? est-ce que les Juifs sont à même pied d’égalité que les musulmans dans les pays arabes ? est-ce que les musulmans voient en les Chrétiens des citoyens égaux à eux ou bien des "dhimmis" (citoyens de seconde catégorie) qui ont le droit de vivre parceque les musulmans le leur permettent là où ils font la loi ? ... quand on inspire le racisme en Israel, il ne faut pas faire croire aux lecteurs non avertis que les pays arabes ou musulmans sont des états de droit, bien au contraire, le racisme est à la base de leurs lois et constitutions.

  • permalien zed :
    13 avril 2007 @19h25   « »

    C’est ca Monsieur chalom, tandis que les juifs d’Israel sont des vrais humains qui ne veulent massacrer personne

  • permalien k.a :
    11 mai @00h08   « »

    excusez moi Mr adou amin mais c’est tt de meme grave que d affirmer que le racisme est nait dans les pays arabe or tt le monde sait que les premier rassiste sont bien avidament les americains sans oublier que cest contres les loies islamique qui insite a legalité entre noir et blanc guif et musulment... ps:et en metten de coté le fait que hassen nassroullah soi chiit sinserement je lui fait tt mes felicitation car c un homme droi de sans oublié son geni incroyable moi j ai bcp d admiration pr cet homme la et je l encourage pas pr la gerre civile mais ds sa lutte contre les usa pourquoi ce veut de desarmer les hizbou llah et pourquoi pas les autres ?? si c t generale j aurai eté tt fait d accor mais vu qu’on veut desarmer que le hizboullah je ss contre car tt le monde a droi a sa defface .

  • permalien lakhdar@yahoo.fr :
    16 mai @12h25   «

    je suis Algérien du Sud je suis prés à combatre avec le Duel Hassane je voudrais etre chahid et pas mourir comme un chameau

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