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Gaza, une responsabilité collective

samedi 19 mai 2007, par Alain Gresh

Les affrontements de ces derniers jours à Gaza ont été les plus graves depuis la formation du gouvernement d’union nationale constitué sous l’égide de l’Arabie saoudite à la suite de l’accord de La Mecque. Les tensions se sont accrues avec l’intervention des forces armées israéliennes. Comme le rapporte le site du quotidien Le Monde le 17 mai, dans un article intitulé « La tension redouble à Gaza » : « Une quinzaine de blindés israéliens, accompagnés d’un petit nombre de soldats, ont pénétré, jeudi 17 mai dans la soirée, dans le nord de la bande de Gaza. "Des blindés israéliens sont entrés sur un à deux kilomètres à l’intérieur de la bande de Gaza, près de l’ancienne colonie de peuplement de Dougit", selon un responsable de la Sécurité nationale palestinienne. Cette incursion, présentée comme une "opération défensive" par un porte-parole de l’armée israélienne, n’a provoqué aucun affrontement. »

« Israël a par ailleurs mené quatre raids aériens dans la bande de Gaza, dans la journée de jeudi et la nuit de jeudi à vendredi, faisant au moins sept morts et trente-neuf blessés, selon des sources médicales. Les attaques ont visé le quartier général de la force exécutive du Hamas, le domicile du porte-parole du ministère de l’intérieur, Khaled Abou Hillal, ainsi que des véhicules appartenant à un responsable de la ville de Rafah et à un combattant des Brigades Ezzedine Al-Qassam, la branche militaire du Hamas. Dans la nuit, quatre combattants du Hamas ont été tués par un raid aérien. Un chasseur-bombardier F-16 a tiré au moins un missile, ont rapporté des témoins. »

Selon le quotidien Haaretz du 18 mai (« U.S. lauds Israeli restraint in face of Qassam rocket attacks » de Shahar Ilan et Barak Ravid), le porte-parole du département d’Etat américain a justifié ces attaques : « Israël a le droit de se défendre et il a exercé ce droit avec beaucoup de mesure face aux attaques de roquettes. » Quant au chef de l’opposition Benyamin Netanyahou, il a appelé le gouvernement israélien à couper l’eau et l’électricité à Gaza (ce qui, rappelons-le, est un "crime de guerre" ; lire, par exemple, mon blog sur le droit humanitaire).

L’envoyé spécial du Monde à Gaza, Michel Bôle-Richard, a publié dans le journal daté du 17 mai un reportage intitulé « Gaza, le sang et la fureur ». Les images qu’il transmet sont terrifiantes. « Pour le moment, la population reste terrée chez elle. Les écoles sont fermées. Les rideaux de fer des commerces tirés. Rares sont les voitures qui s’aventurent dans les rues où quelques habitants, malgré tout, discutent sur le pas de leur porte. Des enfants profitent des rues désertées pour jouer au football. Après une semaine de grève des éboueurs, les trottoirs sont transformés en tas d’immondices. »

« Gaza s’enfonce dans la misère et la terreur. Une énorme colonne de fumée s’échappe d’une tour sans doute touchée par un projectile. Des obus de mortiers sont tirés de temps à autre sur la zone qui abrite la présidence. Les détonations résonnent dans cette cité paralysée par la peur. Des hommes armés sont partout, cagoulés, sur le qui-vive, sans que l’on sache à quel camp ils appartiennent. »

Mais la situation de misère à Gaza est d’abord le résultat du blocus israélien et de « la communauté internationale ». Comme le rappelle la journaliste israélienne Amira Hass, « Words instead of actions », à propos de la publication d’un rapport de la Banque Mondiale (9 mai 2007) intitulé « Movement and Access Restrictions in the West Bank : Uncertainty and Inefficiency in the Palestinian Economy » (PDF) :

« Le nouveau rapport est global, mais il ne contient rien de nouveau et il met en lumière ce qui a été écrit et dit depuis des années : Israël inflige des énormes dommages à l’économie palestinienne et au secteur privé. » Et elle conclut : « Les pays occidentaux ont choisi de punir les occupés de manière très concrète, mais pas l’occupant, qui est vu comme une partie de la Civilisation des lumières. Ils envoient ainsi un signal à Israël qu’il peut continuer les mêmes politiques dont le rapport met en garde contre les conséquences. »

Selon un tableau préparé par le journaliste Danny Rubenstein et Reuters et publié dans l’édition en hébreu du 16 mai de Haaretz, les forces payées par l’Autorité palestinienne se répartiraient ainsi :

Pour le Fatah : 4,200-5,000 (Sécurité présidentielle), 30,000 (Police, Sécurité préventive, garde civile), 5,000 General Intelligence Service 30,000 (Force 17, Police navale, Renseignement militaire), soit au total, entre 69,200 et 70,000 fonctionnaires payés, auxquels il faut ajouter quelques milliers d’hommes des brigades Al Aqsa.

Pour le Hamas : 5,000 payés sur le budget, auxquels il faut ajouter plusieurs milliers d’hommes des brigades Izzedine Al-Qassam et quelques milliers des Comités pour la résistance populaire (pour la plupart des sympathisants du Hamas).

Mais les affrontements ne sont pas seulement une guerre civile inter-palestinienne, comme le rappelle un article de Scott Wilson, dans The Washington Post du 18 mai : « Fatah Troops Enter Gaza With Israeli Assent Hundreds Were Trained in Egypt Under U.S.-Backed Program to Counter Hamas » (il faut s’inscrire sur le site du Washington Post pour avoir accès aux textes). Le journaliste confirme que les autorités israéliennes ont autorisé l’envoi de la Cisjordanie à Gaza de 500 soldats palestiniens loyaux à Mahmoud Abbas.

« Le déploiement des troupes du Fatah illustre le rôle partisan croissant qu’Israël et l’administration Bush prennent dans la situation volatile palestinienne. Les efforts pour renforcer l’opposition au Hamas, que les Etats-Unis et Israël classent parmi les organisations terroristes, suivent des tentatives d’isoler le mouvement radical islamiste internationalement et de couper ses sources de financement. »

Le journaliste fait ensuite parler Ephraim Sneh, vice-ministre israélien de la défense : « Nous ne donnons pas à ces forces (du Fatah) des ordres opérationnels. C’est à Mahmoud Abbas de le faire. L’idée est de changer les rapports de force qui sont en faveur du Hamas. Avec ces forces bien entraînées, on pourra corriger ce déséquilibre. »

Ces informations donnent du crédit à ceux des Palestiniens qui craignent un coup d’Etat en Palestine pour éliminer le Hamas.

Dans un article publié sur le site Asian Times, et intitulé « Document details ’US’ plan to sink Hamas », Mark Perry et Paul Woodward reviennent sur ces plans :

« Le 30 avril, l’hebdomadaire jordanien Al-Majd publiait une enquête à propos d’un document secret de 16 pages intitulé "Plan d’action pour la présidence palestinienne", qui appelait à saper le gouvernement d’union nationale palestinien et à le remplacer. Le plan étudiait des mesures qui renforceraient le président Mahmoud Abbas, édifieraient des forces de sécurité sous sa direction, aboutiraient à la dissolution du parlement palestinien et renforceraient les alliés des Etats-Unis dans le Fatah pour préparer des élections parlementaires qui seraient convoquées par Abbas cet automne. » Ce plan aurait été obtenu par le gouvernement jordanien et émanerait des services de renseignement américains.

L’article fait aussi mention des divergences entre la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice et Eliott Abrams, le conseiller de la Maison Blanche pour le Proche-Orient, un néoconservateur et un pro-Israélien convaincu, et un vétéran des sales guerres menées par l’administration Reagan en Amérique centrale. Il évoque l’annulation de la visite que devait faire Rice au Proche-Orient en mai, qui résulterait du fait que ses efforts pour relancer le processus de paix se heurtent à l’intransigeance d’Abrams. Comme l’a dit un officiel israélien aux deux journalistes : « Condi n’est pas en charge de votre politique au Proche-Orient. Chaque fois qu’elle fait un mouvement, Eliott Abrams la contre brutalement (is slapping her down). » Et, pourtant, Condoleezza Rice n’est pas vraiment une « colombe ».

Il est difficile de prévoir la suite des événements à Gaza. Le Fatah et le Hamas portent une lourde responsabilité : le premier pour refuser d’accepter le verdict des urnes ; le second pour ne pas prendre en compte les réalités politiques et diplomatiques. Tous les deux pour le mépris dont leur comportement témoigne à l’égard des souffrances de leur peuple. Mais ces critiques ne peuvent exonérer les principaux coupables : le gouvernement israélien qui maintient une occupation illégale des territoires palestiniens depuis quarante ans ; le gouvernement américain pour son soutien sans faille au refus israélien de négocier sérieusement ; l’Union européenne (et la France) pour leur alignement sur les positions américaines et israéliennes, leur boycottage des autorités élues palestiniennes, leur refus de toute pression sur la puissance occupante.

Irak, un Etat en faillite Retour à la table des matières

« Il n’y a pas "une" guerre civile ni "une" insurrection, mais plusieurs guerres civiles entre différentes communautés et plusieurs insurrections dans l’Irak d’aujourd’hui. Dans une société en guerre, le gouvernement irakien n’est qu’un acteur parmi d’autres agissant comme un Etat, et son poids est faible en termes d’ordre social et économique et de vie politique. » Ce sont quelques-unes des conclusions d’une étude du Dr Gareth Stansfield, « Accepting Realities in Iraq » (PDF), publiée à Londres par Chatham House, un think thank très influent en politique internationale.

Iran-Hamas. Retour à la table des matières

Sur les relations entre l’Iran et le Hamas, une très intéressante et nuancée analyse de Hillel Frisch, chercheur au centre israélien The Begin-Sadat Center for Strategic Studies : « The Iran-Hamas Alliance : Threat and Folly ».

Azmi Bishara Retour à la table des matières

Un lecteur du blog a traduit l’article du député israélien démissionnaire Azmi Bishara,« Ways of Denial » : « D’une négation l’autre ».

53 commentaires sur « Gaza, une responsabilité collective »

  • permalien Yann :
    19 mai 2007 @14h52   »
    Difficile de prévoir la suite des événements à Gaza

    Les situations politiques et sociales se tendent tant dans les territoires occupés palestiniens qu’en Israël et les pays occidentaux s’obstinent à encourager, parfois tacitement, l’occupation. Ainsi, peu à peu, le propagande du choc des civilisations se trouve légitimée dans l’opinion publique et l’inéluctabilité d’une longue guerre contre l’islamisme crédibilisée. A plus ou moins court terme, quels espoirs nourrir alors que tout semble indiquer un durcissement toujours accru des antagonismes entre dominants et dominés ? A plus long terme, la solution du conflit proche-oriental passera sans doute par l’établissement d’un pays démocratique sur l’ensemble de la Palestine. Rendez-vous dans cinquante ans... En attendant : "Après moi le déluge !"

    Quelles sont les alternatives plausibles ?

    Merci M. Gresh !

  • permalien K. :
    19 mai 2007 @15h45   « »
    Iran-Hamas.

    Iran-Hamas., « ..une très intéressante et nuancée analyse de Hillel Frisch... »

    Très intéressante, sans aucun doute, dans le sens ou elle représente le type meme de l’analyse qui met en exergue ce que Uri Avnery appelle un exercice d’évitement, dans lequel les israéliens sont passés maitres absolus.

    Par contre pour la nuance, je demande, le plus humblement du monde, à etre éclairé.

    Illustration par la traduction de quelques passages :

    Intro : Depuis l’invasion de l’Irak par les USA, l’Iran de Mahmoud Ahmadinejad a pris le comportement d’un hégémoniste régional. En effet, Ahmadinejad parle et agit comme s’il est le nouveau leader du tiers monde. L’Iran s’établit comme le leader d’un « axe du mal » du Moyen-Orient avec des procurations radicales et des alliés. Un aspect important de la nouvelle extension « hégémonique » iranienne est l’alliance croissante de Téhéran avec le Hamas. Le mariage entre les deux remonte au mois de janvier 2006, quand l’Iran et l’autorité palestinienne (PA) ont tenu des élections. Sous Ahmadinejad, l’Iran est devenu un état révisionniste actif guidé par des convictions religieuses radicales, alors que le Hamas a pris le controle presque complet de la PA. Cet article analyse les implications d’une coalition religieuse radicale entre l’Iran et le Hamas.

    Hillel Frisch dit que « les relations entre les Iraniens et le Hamas sont passées par trois étapes », la première avant la première invasion de l’Irak en 1991, « où les relations entre les deux étaient seulement marginales, parce que (..) les intérêts de l’Iran étaient dans la mobilisation des chiites du Golfe, dans le soutien de la terreur internationale, et dans la création du Hezbollah dans un esprit de radicalisme sectaire-. »

    « La deuxième étape a commencé par l’invasion de l’Irak en 1991 et la mise au pas de celui-ci qui s’en est suivi. (…) L’Iran a commencé à se regarder en tant qu’hégémoniste régional potentiel, si ce n’est comme le leader du tiers monde. C’était la seule puissance régionale qui était dotée à la fois d’une grande population et de ressources naturelles abondantes. Même la Turquie ne pouvait concurrencer cette combinaison à un moment où l’Egypte, la puissance régionale des années 1960 et 1970 et l’ennemi naturel de l’Iran, continuait son déclin relatif sous Moubarak. L’Iran a commencé à se concentrer sur la recherche d’un contrôle des états guidés par des convictions radicales et fanatiques. »

    « Ce changement dans l’auto-perception iranienne, passant d’une révolution religieuse Bolchevique à une puissance étatique radicale, ou une Stalinisation des politiques Iraniennes, a abouti a une nouvelle ère de relations plus chaleureuses entre l’Iran et le Hamas. » A suivre

  • permalien K. :
    19 mai 2007 @16h32   « »
    Iran-Hamas.

    Iran-Hamas., « ..une très intéressante et nuancée analyse de Hillel Frisch... » Suite

    Donc, “la première étape” se caractérise par un Iran à la fois adepte de “la révolution religieuse Bolchevique”, et de “la terreur internationale”, dans un “esprit de radicalisme sectaire” qui se dévoile notamment par “la création du Hezbollah”. Suite :

    La troisième étape débute avec la victoire du Hamas aux élections de janvier 2006 à partir desquelles le Hamas prend le « chemin d’une politique réaliste ». L’Iran profite néanmoins de cette victoire qui peut l’aider à réaliser ses « visées hégémoniques », et les relations entre les deux (Hamas, Iran) se renforcent.

    Mais dernièrement, le Hamas a « sagement » compris qu’il doit « garder ouverte une porte de sortie » (par rapport à son alliance avec l’Iran). Et l’auteur trouve intéressant de constater que les “actes terroristes” [lesquels exactement?] irano-hezbollah, se sont faits de manière conjointe avec des groupes du Fatah plutot que du Hamas.

    Le reste est un véritable bijou :

    « L’Iran, en revanche, prend le chemin du désastre du fait qu’il s’agit du meme chemin que celui jadis emprunté par Mehmet Ali dans la première moitié du dix-neuvième siècle, Jamal Abdel Nasser un siècle plus tard, et Saddam Hussein dans les années 1990. Tandis que l’Iran pourrait avoir la motivation nécessaire, elle manque des capacités nécessaires pour défier un jeu international très inégal, dans lequel le pouvoir est resté concentré entre les mains des pays du Nord au cours des deux derniers siècles sans aucune tendance a l’extension de ce pouvoir. Si l’Union Soviétique s’est cassé les dents devant les Etats-Unis, quoiqu’après un long défi, l’Iran, qui est moins dotée en ressources naturelles et humaines, peut difficilement faire face à ce principe de base de la vie internationale. »

    « Tôt ou tard, l’Iran fera face à la puissance brutale des Etats-Unis - sous une administration républicaine ou démocratique, avant ou après que Téhéran acquiert la bombe - et tous les résultats sont connus d’avance. À ce moment-là, le Hamas pourrait décider qu’il vaut mieux qu’elle joigne l’Occident dans les négociations de paix, plutôt que de la combattre, et souffrir de la défaite en retour. »

    « Pour voir le jour cette paix requiert un changement d’esprit de la part du Hamas qui doit abandonner un pan-Islamisme et un pan-Arabisme conquérants, pour un pan-Arabisme d’opportunité créative. Les fondements de ce nouveau pan-Arabisme pourrait etre une certaine forme de federation Jordano-Palestinienne qui permettrait aux Palestiniens d’accéder aux opportunités dont ils pourraient bénéficier par une relation plus amicale avec la modérée Jordanie et les riches états du Golfe. » A suivre

  • permalien K. :
    19 mai 2007 @16h53   « »
    Iran-Hamas.

    Iran-Hamas., « ..une très intéressante et nuancée analyse de Hillel Frisch... » Suite et Fin

    « A l’heure actuelle, l’émergence d’une orientation "créative pan-Arabiste" moins aggressive de la part des palestiniens apparait illusoire. Cependant, après les échecs des gouvernements successifs dominés par le Fatah, du gouvernement dominé par le Hamas, et du présent gouvernement d’ unité’, couplé aux échecs sur le front de la terreur, les Palestiniens, y compris le Hamas, pourraient opter pour une approche différente, bien que ce changement soit très peu probable. » Fin de traduction

    Nuancé ?

    Le “jeu” israélien en faveur du renforcement des islamistes palestiniens afin d’affaiblir le Fatah de Yasser Arafat et “prouver” la “barbarie” des arabes ? ça n’a jamais existé !

    Le role joué par la guerre Iran/Irak, sponsorisée par les Etats-Unis et Israel, et celui du refus de la main tendue par Khatami aux américains, dans la radicalisation des mollahs iraniens ? Surement de la propagande d’un moyen-oriental fanatisé !

    En clair, ce qui nous est offert ici (je veux bien sur parler de l’analyse de Hillel Frisch), c’est l’acceptation de la loi du plus fort point final.

  • permalien Salima.Z :
    19 mai 2007 @17h28   « »

    Les Mollah se radicalisent, Hamas et Palestiniens optent pour des discours axés sur le panarabisme et l’islamisme- peuvent-ils faire autrement ? Le paysage politique international renforce l’axe US. Les rares négotiateurs palestiniens qui ont gardé leur sang froids depuis Oslo,Charam Cheikh ont perdu leurs repères avec les Israéliens qui changent de positions.Leur patience est à bout depuis que certains Arabes zélés sont devenus maitres de projets avec les Israéliens. Les seuls repères qui restent sont les premiers principes révolutionnaires : arabisme, islamisme. Les Palestiniens s’entretuent et Israel bombarde parceque le monde (USA et UE) qui a retiré sa confiance aux membres de l’OLP accusés de corruption et de détournements, rejette le Hamas intégriste et radical, celui là même -qui a remporté les élections parcequ’il a gagné la confiance de son peuple déchiré.Le pire c’est que les Palestiniens sont interdits : de recevoir l’aide tant attendue des arabes- alors que ces derniers multiplient des initiatives pour faire la paix avec Israel. Quelle paix ? Sans le droit des réfugiés de retourner chez eux, sans la libération des milliers de prisonniers et sans une Jerusalem libre?Que cherche-t-on au juste ?

  • permalien Chahid :
    19 mai 2007 @17h39   « »

    Pétain, le pétainisme, les pétainistes sont en Palestine ! Les nazis, l’apartheid et l’extermination de masse aussi !

    Voir en ligne : Les murs, l’humiliation, le « Divide ut imperes » et Lavinia.

  • permalien K. :
    19 mai 2007 @17h43   « »

    Irak, un Etat en faillite.

    Plusieurs analyses insistent sur la capacité plus grande des voisins de l’Irak (Golfe, Iran, Turquie, Syrie) et des irakiens eux-memes, pour arriver à une solution plutot que les méthodes américaines.

    - Un petit aperçu dans le journal Le Monde de l’étude du Dr Gareth Stansfield : "les pays voisins de l’Irak ont plus de possibilités d’influencer la situation sur le terrain que la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis". "L’Iran, l’Arabie saoudite et la Turquie ont chacun des raisons pour que l’instabilité en Irak continue, et chacun utilise des méthodes différentes pour influer sur la situation"

    - Comment sortir d’Irak, par Juan Cole.

    - Al Qaida, ou l’excuse américaine pour occuper l’Irak, qui montre que les résistants irakiens sunnites sont tout a fait capables, et bien mieux que les américains, de régler le compte des pro-Al Qaeda.

  • permalien Pierre :
    19 mai 2007 @17h50   « »

    D’une part, le Hamas figure sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne, du Canada, des États-Unis [1] et d’Israël mais pas sur celle de la Russie. (Wikipédia)

    Le Hamas est activement soutenu par l’Iran et par certains éléments radicaux arabes, telle la Syrie. Ce soutien est principalement financier, l’argent étant passé en contrebande ou provenant de blanchiment, mais aussi logistique et matériel. Les Gardiens de la révolution iranienne notamment instruisent les membres du Hamas dans la fabrication de munitions et les tactiques militaires. (Hamas : construction d’un Etat terroriste)

    Moscou s’oppose vivement au déploiement du bouclier anti- missiles des Etats-Unis en Europe, indiquant qu’il ne visait pas l’Iran comme le prétend Washington, mais la Russie. (Ouverture du sommet Russie-UE avec peu d’espoirs de percée sur les dossiers chauds )

    Vers une lutte mondiale contre le le "sovierisme" (ou le "terrotisme") ? A ce stade ce n’est plus du bégaiement, c’est parkinson !

  • permalien Chahid :
    19 mai 2007 @18h05   « »

    Ceux qui connaissent le Hamas et l’histoire du Hamas savent très bien les réserves qu’ont les « idéologues » du Hamas sur le régime iranien et la coopération avec l’Iran ; mais les « pragmatiques » de la dernière génération se retrouvent contraints (oui contraint) de forniquer avec les iraniens !

    Voir en ligne : Les murs, l’humiliation, le « Divide ut imperes » et Lavinia.

  • permalien K. :
    19 mai 2007 @19h31   « »

    Question à Alain Gresh : Quelles sont « les réalités politiques et diplomatiques » dont le Hamas ne tient pas compte et qui pourraient changer la donne en faveur d’une amélioration du sort des palestiniens ? Merci.

    Une nouvelle donne dont on parle trop peu : l’entrée en scène d’Al-Qaeda dans les territoires occupés palestiniens :

    « Derrière le groupe qui revendique [l’]enlèvement [du journaliste de la BBC Alan Johnston], l’Armée de l’islam, se cache une grande famille, les Doghmoush. Ce clan tout-puissant fournit depuis longtemps des hommes au Hamas. Or le clan utilise de plus en plus les méthodes d’Al-Qaeda. Et l’Armée de l’islam, qui a participé au kidnapping du soldat israélien Gilad Shalit en juin 2006, demande la libération du chef spirituel présumé du mouvement fondamentaliste en Europe, Abou Qatada, incarcéré à Londres. Les dirigeants palestiniens s’en inquiètent ouvertement : Gaza est un nouveau champ de bataille pour les fidèles de Ben Laden. Plusieurs groupes s’en revendiquent . « Pour l’instant, ils restent atomisés , confirme un proche de Mahmoud Abbas. Mais ils vont bientôt s’unir . » Une autre menace dans le chaos de Gaza. »

    « On présume donc généralement que bon nombre, sinon la plupart de ceux qui rejoignent les rangs d’Al-Qaida, surtout dans la Bande de Gaza, sont en fait d’anciens partisans et membres du Hamas qui ont fini par conclure que le véritable objectif de l’Occident est, non pas de promouvoir la démocratie, mais de détruire l’islam et que le Djihad est la seule façon de l’en empêcher. Cette conviction se trouve renforcée parmi les Palestiniens (et de toute évidence parmi de nombreux autres Arabes dans les pays voisins) du fait que l’Occident, dont l’Union européenne, refuse actuellement de lever l’embargo contre le gouvernement d’unité nationale, refus qui facilite ainsi le recrutement de nouveaux convertis à la cause d’Al-Qaida. »

    Israel ne joue t-elle pas avec le feu ?

  • permalien K. :
    19 mai 2007 @19h50   « »

    « Document details ’US’ plan to sink Hamas »

    Le meme Paul Woodward sur le site War in Context :

    « Guerre Civile?

    Le consensus dans la presse Occidentale est très clair : Washington Post, Christian Science Monitor, LA Times, New York Times, The Times.

    Le message que tout ceci semble véhiculer est que le Hamas et le Fatah ont des différences irréconciliables et que la structure politique fragile des Palestiniens est destinée à s’effondrer. C’est regrettable à voir, mais que peut faire le monde ? C’est le problème des Palestiniens.

    Au sein de cette image convenue n’existe aucune suggestion que les Etats-Unis pourraient avoir joué un rôle instrumental en attisant le conflit (— pour des éléments en faveur de ceci, voir la guerre incivile d’Elliott Abram), pourtant si le Hamas et le Fatah ne peuvent réellement pas fonctionner ensembles, comment se fait-il que nous trouvions la déclaration suivante enterrée tout à fait à la fin de l’article du New York Times ? :

    Jibril Rajoub du Fatah, le précédent responsable de la sécurité Palestinienne en Cisjordanie, a dit que Mr. Abbas a commis une erreur en engageant Muhammad Dahlan, le précédent responsable de la sécurité a Gaza, qui est hai par le Hamas, comme son conseiller de sécurité nationale immédiatement après la formation gouvernement d’unité.

    Mr. Abbas aurait du "essayé de rassurer le Hamas," a dit Mr. Rajoub. Il a dit qu’il a insisté auprès de Mr. Abbas de remplacer le General Shbak, qui est étroitement allié à Mr. Dahlan, pour la même raison.

    N’aurait été l’intervention américaine, il est tout à fait possible que Rajoub occuperait actuellement la position aujourd’hui occupée par Dahlan. Et quelle différence cela aurait-il fait ? Rajoub est un pragmatique qui a demontré sa volonté de travailler main dans la main avec le gouvernement du Hamas. Il identifie bien le fait que la solidarité palestinienne est actuellement plus importante que toute autre chose. »

    A suivre

  • permalien K. :
    19 mai 2007 @19h53   « »

    « Document details ’US’ plan to sink Hamas »

    Le meme Paul Woodward sur le site War in Context : (Suite et Fin)

    « Mais si le gouvernement palestinien s’effondre, les deux personnes dont le pouvoir d’instrumentalisation aura été le plus grand pour que cela se produise sont Elliot Abrams et Mohammad Dahlan. Et c’est là l’histoire que ne vous raconteront pas les médias de référence. Pour un excellent compte-rendu de la manière dont l’actuel cycle de violence s’est développé, lisez Palestinian Pinochet making his move? de Tony Karon. Et pour une intéressante analyse d’un point de vue israélien, lisez l’article d’Avi Issacharoff dans le Haaretz il ne fait que dire, Dahlan "notre homme". »

  • permalien Mathieu :
    19 mai 2007 @20h45   « »
    Les Etats-Unis arment le Fatah ?

    J’ai lu quelque part que les Etats-Unis arment le Fatah.

    Comment peut-on laisser d’énormes puissances extérieures manipuler une population prisonnière ? L’Europe, lâche comme d’habitude.

  • permalien K. :
    19 mai 2007 @20h56   « »

    @ Chahid

    Votre antipathie pour le régime iranien peut se comprendre, mais étant donné que la solidarité arabe est une chimère, sur qui vouliez vous que le Hamas se rabatte? : « Il n’était pas besoin d’être grand clerc pour estimer que le sommet de Riyad n’était qu’un exercice raffiné de diplomatie publique, alors que les USA essayaient essentiellement de rassembler les régimes arabes sunnites proaméricains et Israël, en prévision d’une confrontation avec l’Iran » déclare un ancien diplomate indien.

  • permalien Daniel :
    19 mai 2007 @21h16   « »

    On peut lire la version française de l’article d’Amira Hass sur Info-Palestine, notamment : Des rapports à la place des actes.

    Et d’Azmi Bishara, on peut lire notamment : Retour à la case départ

  • permalien Clémence :
    19 mai 2007 @21h40   « »

    En tant qu’entités capitalistes les USA et Israél ne veulent pas la paix.Le colonialisme,la guerre et le pillage sont les fondement du capitalisme.Israél se comporte ni moins bien ni plus mal que les entités coloniales du siécle dernier,à la seule différence qu’elle ne posséde pas de métropole et s’acharne à éliminer les palestiniens en s’appuyant sur une propagande bien huilée et sur la complicité des grandes puissances,voire de pays arabes.

  • permalien Pierre :
    19 mai 2007 @22h04   « »

    Unilatéralisme américain VS panchi’isme iranien

    Le premier objectif de cette nouvelle République islamique était d’exporter, conformément au panislamisme clamé par Khomeiny, la révolution islamique comme solution pour les pays musulmans, qu’ils soient de confession chi’ite ou non. C‘est ce qui explique le soutien de la radicalisation politique de certains groupes terroristes comme la création du Hezbollah au Sud Liban, le soutien au Hamas d’obédience sunnite et à la Djihad islamique en Palestine.
  • permalien K. :
    19 mai 2007 @23h44   « »

    Et, pourtant, Condoleezza Rice n’est pas vraiment une « colombe ».

    Selon son plus récent biographe, Rice est « une opportuniste dont la seule conviction ferme est celle de son propre avancement ». Il ajoute que Rice « a toujours partagé les vues de chacun de ses patrons ou mentors, quelles que soient leurs différences politiques et idéologiques par ailleurs. » et qu’elle « manque en fait de toute profondeur ou engagement philosophique — et ses ambitions personnelles ont toujours formé sa vision du monde. » « Cette malléabilité a certainement aidé Rice à prospérer dans le milieu délétère de l’administration Bush... »

    « ...ce qui lui manque en terme de vision et de compétence est largement compensé par sa « capacité à se convaincre de la réalité telle qu’elle a [choisi] de la voir » et par son imperturbable détermination à convaincre les autres. »

    « Par-dessus tout, « Rice est une rhétoricienne de premier plan écrit Mabry. Elle peut argumenter avec rouerie et habileté sur n’importe quel sujet. Elle a toujours excellé dans les citations pointues. » Combinée à sa situation d’exception en tant que noire et en tant que femme, c’est exactement cette capacité inépuisable à convaincre qui en fait une excellente candidate présidentielle républicaine. »

    Voir en ligne : Condoleeza Rice, la femme qui ne regrette rien

  • permalien Alain Gresh :
    20 mai 2007 @07h43   « »

    Réponse à K. A propos des critiques faites au Hamas et au fait qu’il ne prenne pas en compte les réalités politiques et diplomatiques. D’abord, je renvoie à l’autocritique même de dirigeants du Hamas que j’ai publiée sur ce blog. Le Hamas a décidé, contrairement à ce qu’il avait fait en 1996, de participer aux élections du Conseil législatif (bien que celles-ci se déroulent dans le cadre des accords d’Oslo qu’il avait condamné). Il a obtenu la majorité en présentant un programme non seulement de "résistance" mais aussi de gestion des affaires courantes, gestion dans laquelle le bilan du Fatah est désastreux. Il ne semble pas avoir été capable de mettre en oeuvre ce programme, même de manière limitée (au niveau municipal en revanche, son bilan est plus positif). Il n’a pas été capable de maintenir un ordre minimum qui assure la sécurité des Palestiniens. Bien sûr, il y a les "contraintes" que sont l’occupation d’abord, les pressions de la communauté internationale et l’attitude d’une partie du Fatah qui n’aspire qu’à la reconquête du pouvoir. Mais ces "contraintes", le Hamas les connaissait avant sa victoire et il n’a pas développé une stratégie qui les prenne en compte. Il ne s’agit pas pour moi de "donner des leçons", mais de mettre en lumière les contradictions et les erreurs qui débouchent sur des malheures supplémentaires pour les Palestiniens.

    D’autre part, je partage vos remarques sur l’implantation de cellules d’Al-Qaida à Gaza. Il est évident que la poursuite de l’impasse politique et diplomatique ne peut que favoriser le développement de tels groupes.

  • permalien K. :
    20 mai 2007 @10h02   « »

    Liban-Nord- Nahr Al Bared, en ce moment meme.

    Accrochages entre l’armée libanaise et un groupe palestinien appelé “Armée de l’Islam” (rapport avec le groupe ayant enlevé le correspondant de la BBC à Gaza?). Plusieurs morts.

    Celà aurait débuté par des tirs de membres de l’Armée de l’Islam sur un barrage militaire libanais.

  • permalien K. :
    20 mai 2007 @10h15   « »

    Le groupe palestinien concerné n’est pas l’Armée de l’Islam mais “Fatah Al Islam” à propos duquel Alastair Crooke aurait déclaré à Seymour Hersh (Voir the redirection) : « le gouvernement libanais ouvre les portes à ces gens. Ça peut être très dangereux. »

    « Il comptait alors moins de deux cents adhérents. « On m’a dit qu’en vingt-quatre heures ils se sont vus offrir des armes et de l’argent par des personnes se présentant comme étant des représentants des intérêts du gouvernement libanais - vraisemblablement afin de s’en prendre au Hezbollah, » poursuivait Crooke. »

  • permalien K. :
    20 mai 2007 @10h24   « »

    Je voudrai remercier A. Gresh d’avoir bien voulu répondre à ma question.

  • permalien Alain :
    20 mai 2007 @11h32   « »

    The redirection, de Seymour Hersh, est traduit sur Info-palestine.net, sous le titre : Iran-Irak : la volte-face des Etats-Unis

  • permalien M.A. :
    20 mai 2007 @15h29   « »

    J’aimerais signaler à propos de Gaza l’article de Tony Karon(tonykaron.com):Palestinian Pinochet Making His Move ? Son mérite est d’attirer l’attention sur le rôle de désinformation, de montrer que le Fatah n’est pas homogène et de livrer une information connue de tous les palestiniens : le coup d’Etat est non pas préparé par le président Mahmoud Abbas et son mouvement mais par un seigneur de guerre, favori des américains et des israéliens et qui a su recruter dans le Fatah et l’affaiblir. Les israéliens réalisent à nouveau qu’ils n’ont pas de partenaire dans la personne du président palestinien et les américains n’apprécient pas la manière palestinienne de pratiquer la démocratie en formant un gouvernement d’union nationale.

    Je ne m’attendais pas à vous voir prendre parti sur la base d’informations de presse sur le paiement des forces Fatah-Hamas et ne remettre en question ni la répartition simplificatrice ni l’expression “soldats palestiniens loyaux à Mahmoud Abbas”. Un examen plus minutieux montre que le Fatah ne manque pas de cadres qui se sont opposés et s’opposent toujours à la guerre fratricide. C’est trop facile de jouer sur la dichotomie Fatah-Hamas et même Autorité Palestinienne-Hamas, de citer des chiffres, de parler de dons américains à un destinataire connu d’avance : Le Fatah. Depuis quand Haaretz et le Washington Post sont-ils une source sûre en ce qui concerne les affaires interpalestiniennes ?

    A mon humble avis le but de l’embrasement qu’ont aidé à déclencher bien des forces externes, est d’éliminer autant le Fatah que le Hamas. Le Fatah parce qu’il représente l’expérience historique qui a imposé la Palestine sur la carte du monde et possède une expérience dont un jour ou l’autre le Hamas tirera parti, et le Hamas qui, quoiqu’on pense, constitue la continuité de la lutte au même titre que les Martyrs d’Al-Aqsa qui sont une faction du Fatah. C’est ce que israéliens et américains ont toujours su mais pas le public mal informé.

    Si on peut en vouloir aux deux parties -au Fatah parce qu’il porte une responsabilité historique, et au Hamas parce qu’il a su raviver l’esprit de la lutte palestinienne liée au peuple- c’est parce que tous deux n’ont pas su créer une structure capable de dégager une vision stratégique et tactique permettant au peuple palestinien de tenir le coup dans un contexte international extrêmement défavorable, de réduire les fractures politiques créées par la diplomatie palestinienne (Oslo, etc), de réduire l’écart entre palestiniens “de l’extérieur” (venus en 1994) et “de l’intérieur” pour couper la voie aux manipulations externes. Leur en a-t-on laissé le temps ? (à suivre)

  • permalien M.A. :
    20 mai 2007 @15h33   « »

    à propos de Gaza (suite)

    Cette incapacité est aussi la conséquence d’innombrables assassinats ciblés, des opérations de “nettoyage”, du crime de guerre banalisé. Quel journal a-t-il jamais fait le décompte des assassinats de cadres du Hamas et du Fatah par les villes et villages de Palestine ? Ceci pour les toutes dernières années. Mais avant, depuis les années 70 jusqu’à l’entrée à Gaza en 1994, combien de cadres palestiniens n’ont-ils pas été tués par Israël ou par les régimes arabes dont les intérêts mus par une vision parcellaire finissaient par rencontrer ceux des israéliens, ne supportant même pas une velléité d’indépendance palestinienne, ni que leur jeunesse s’inspire de la lutte de libération palestinienne.

    Il faut prendre son temps pour parler de ce qui se passe aujourd’hui à Gaza. Au cours d’une conférence réunie par la Brookings Institution le 11/11/2004 sur le thème “Palestinian Politics After Arafat : What’s Next?”, Flynt L. Leverett exprime ses doutes sur une possible participation du Hamas au courant principal de la politique palestinienne puis a cette injonction : “Essentially, what you have to do is you have to incentivize a moderate Palestinian leadership to be willing to conduct what is in essence a low-grade civil war against Hamas and other rejectionists, and you have to be prepared to give them the capability to do that. That means a significant and very urgent American assistance program to build up the PA’s security capabilities” p 32

    Personne n’a encore été trouvé assez motivé ou modéré au goût des israéliens et américains pour alimenter une guerre civile chronique qui brûlera la Palestine et les palestiniens. Ils s’activent aujourd’hui pour introniser leur homme.

    Voir en ligne : “Palestinian Politics After Arafat : What’s Next?”

  • permalien Pierre :
    20 mai 2007 @16h33   « »

    Et si la guerre du Liban de l’été 2006, n’avait été qu’un test tactique de faisabilité?

    La méthode utilisée ressemble à s’y méprendre à celle utilisée par le Hezbollah en juillet 2006. Premier temps : une pluie de roquettes et d’obus de mortier tout le long de la frontière pour “amuser” l’armée israélienne. Deuxième temps : infiltration d’un commando.(Israël Palestine : Une grave crise pointe à l’horizon en raison des attaques de la branche armée du Hamas)

    611 jours pour l’administration Bush, Olmert décrébilisé, les stratèges de Washington écartelés entre "choc des civilisations" et "containment", Poutine qui crie "à la guerre foide!", Téhéran qui ridiculise les allégations de cohérence de l’AIEA. C’est bien une fenêtre d’opportunité nominale pour qui est tenté par l’aventure.

  • permalien K. :
    20 mai 2007 @19h33   « »

    Précision importante concernant Fatah Al Islam :

    « la majorité de ses membres ne [seraient] pas Palestiniens » d’après l’AFP, mais des arabes de tous horizons affiliés à Al-Qaïda.

  • permalien Sophie :
    21 mai 2007 @17h35   « »
    Elections législatives

    Bonjour à tous,

    Bien que de plus en plus sceptique sur l’impact de ces actions je mets en ligne deux documents de l’ association France-Palestine Solidarité. Est-ce que cela suffit pour soulever pour soulever la chape de plomb de la désinformation ?

    www.france-palestine.org -Palestine : les électeurs interpellent les candidats Lettres aux candidats aux législatives

    Voir en ligne : Palestine : les électeurs interpellent les candidats

  • permalien M.A. :
  • permalien Pierre :
  • permalien Chahid :
  • permalien Pierre :
    22 mai 2007 @06h53   « »

    Une prudence inhabituelle :

    Interrogé sur un rôle éventuel de la Syrie dans les incidents du Liban-Nord, le président américain a répondu : « Je ne sais pas pour cet incident particulier. Je serai prudent pour ce qui est des accusations avant de disposer de meilleures informations, mais je vous dirai qu’il ne fait aucun doute que la Syrie a été profondément impliquée au Liban et il ne fait aucun doute qu’ils (les Syriens) sont toujours impliqués au Liban. » (Bush : Les extrémistes au Liban doivent être maîtrisés -L’Orient le Jour)

  • permalien K. :
    22 mai 2007 @20h10   « »

    Peu de temps après le début des combats inter-palestiniens, les graves troubles actuels au Liban. Ce n’est très certainement pas une coincidence. Mais la récente visite de Cheney dans la région, elle, est purement fortuite.

    En attendant et comme d’habitude, ce sont les civils qui prennent.

  • permalien K. :
    22 mai 2007 @23h24   « »

    la guerre incivile d’Elliott Abrams traduit sur ISM

  • permalien saintyves :
    23 mai 2007 @03h38   « »
    ISRAEL, ETAT TERRORISTE

    Bonsoir

    - LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL NOMME MICHAEL WILLIAMS DU ROYAUME-UNI AU POSTE DE COORDONNATEUR SPÉCIAL POUR LE PROCESSUS DE PAIX AU MOYEN-ORIENT

    De 1999 à 2005, M. Williams a été le Conseiller spécial de deux Ministres des affaires étrangères britanniques, Robin Cook, de 1999 à 2001, et Jack Straw de 2001 à 2005. http://www.un.org/News/fr-press/docs/2007/SGA1067.doc.htm

    - Dans le sud de la bande de Gaza, deux adolescents à bord d’une voiture ont été tués et leur sœur grièvement blessée en début de soirée dans un raid aérien israélien à Soufa, non loin d’un point de passage entre Israël et la bande de Gaza. http://www.cyberpresse.ca/article/20070517/CPMONDE/70517184/1014/CPMONDE

    - Israel menace de liquider K. Mechaal à la premiere occasion http://actu.skynet.be/index.html?l1=actuality&l2=news&l3=homepage&l4=detail&id=109516&new_lang=fr

    - Israel menace de s’en prendre au Premier ministre Palestinien I Hania http://actu.skynet.be/index.html?l1=actuality&l2=news&l3=homepage&l4=detail&id=109494&new_lang=fr

    Israel, ETAT TERRORISTE et hors la loi, ne peut nullement s’inquiéter des eventuelles réactions de "la communauté internationale" gouvernante, face aux crimes abominales et laches que commet son armée sur-équipées, contre le peuple palestinien OCCUPPÉ depuis plus d’un demi-siecle, avec des individus de la trompe de MICHAEL WILLIAMS coordonnateur du "processus de paix"

    Ce genre de nomination permet de comprendre le mutisme de l’ONU et des organismes de deffense des droits de l’homme qui lui sont affiliés, sur les crimes contre l’humanité, les mencace d’assassinats ciblés, et des assassinats de sang froid effectifs commis par l’armée israelienne contre des palestiniens, comme le crime lache qui a visé Cheikh Yassine, et Rantissi (Hanya et Michaal ont échappé de justesse dans le passé aux actions terroristes menées par le Mossad).

    Les LOBBYS genre AIPAC CRIF et autres tenor de la propagande SIONISTE de part l’UE le Canada, l’Australie et la GB font le reste du travail, en muselant par les menaces d’antissemitisme, toute denonciation ou critique d’israel, c’est dégoutant tout ça !!!

  • permalien Sébastien :
    23 mai 2007 @12h39   « »

    Sébastien

    Bonjour

    J’évite de parler des responsabilitées réciproques du Fatha et du Hamas dans les afrontements inter palestiniens, car je ne connait pas assez le probléme, et je ne pense pas que s’est en vivant en France que l’ont peut mieux s’en rendre compte.

    Que la mouvance Al Quaïda existe chez les palestiniens n’ rien de surprenant, puisque cette organisation recrute chez tous les peuples arabes, pourquoi des palestiniens ne seraient pas tentés par cette mouvance. Il semblerait que Ben Laden et ces acolytes restent marginaux chez les palestiniens.

    Pour "régler" le probléme des afrontements inter-palestiniens le Hamas à lancé des roquettes sur Sderot, en espérant que la riposte israélienne, avec son lot de victimes, ( dont des combatants du Hamas, mais aussi des civils ), détournerait l’attention sur le probléme qu’est l’afrontement inter-palestinien.

    C’est en phase de réussir, mais tout cela n’excuse pas la politique du Gouvernement israélien vis à vis des palestiniens.

    Sébastien

  • permalien rabbi jacob :
    23 mai 2007 @13h58   « »

    "Tous les points de vue et commentaires sont bienvenus, à condition qu’ils s’appuient sur des faits et qu’ils restent dans le registre de la discussion rationnelle"

    Bonjour, quels sont les faits sur lesquels s’appuye la remarque suivante ? "le gouvernement israelien qui mene une occupation illegale des territoires palestiniens depuis 40 ans" ? L’adjectif illegal implique la violation d’une loi. Je ne connais pas la loi violee par Israel, encore moins l’Etat souverain qui l’aurais codifiee, apres avoir recu du peuple israelien un octroi de souverainete.

  • permalien K. :
    23 mai 2007 @14h45   « »

    Ellen Massey, IPS, 22/5/2007 :

    ...

    « "Les deux seuls endroits du monde arabe où Al Qaeda n’est pas présente sont la Cisjordanie et Gaza," a dit la semaine dernière un officiel du Département d’état. "La dernière chose que nous voulons est que ça change."

    Mais certains analystes croient qu’al Qaeda est déjà présent à ces endroits aussi. "La détérioration des conditions politiques, sécuritaires et humanitaires dans lesquelles les Palestiniens vivent dans les territoires occupés permet a Al Qaeda d’exploiter le désespoir palestinien," selon Assad [executive director of the Palestine Centre in Washington] (..)

    La polarisation croissante dans la région souligne l’importance pour Washington et l’Occident d’engager le Hamas, plutôt que de maintenir leur embargo diplomatique et économique contre le groupe.

    "Les combats autour du camp de réfugiés Palestiniens a Tripoli avec l’armée libanaise suggère que l’alternative au Hamas est probablement représentée par des éléments d’Al Qaida bien plus radicaux, comme le Fatah al-Islam," a dit Daniel Levy, un ancien négotiateur de paix Israélien qui fait aujourd’hui partie du Century Foundation et du New America Foundation. " Le moment est venu de prendre langue avec les islamistes non affiliés à Al Qaeda" a-t-il dit. »

  • permalien Byblos :
    23 mai 2007 @15h44   « »

    Vous écrivez :

    « Quant au chef de l’opposition Benyamin Netanyahou, il a appelé le gouvernement israélien à couper l’eau et l’électricité à Gaza (ce qui, rappelons-le, est un "crime de guerre" ».

    On aimerait beaucoup, beaucoup, mais beaucoup savoir ce qu’en pense Bernard Koushner.

  • permalien Sébastien :
    23 mai 2007 @16h51   « »

    Bonjour,

    Monsieur Gresh vous écrivez : « Quant au chef de l’opposition Benyamin Netanyahou, il a appelé le gouvernement israélien à couper l’eau et l’électricité à Gaza (ce qui, rappelons-le, est un "crime de guerre" ».

    Vous avez peut-être raison du point de vue moral, mais du point de vue du droit je dois vous dire que les bombardements de l’OTAN sur la Serbie, qui visaient à couper l’eau et l’électricité au peuple serbe ont été autorisés par le TPI de la Haye.

    Bombarder pour couper l’approvisionement en eau ou en électricité à été autorisé à Belgrade, donc qu’elles conclusions en tirer pour Gaza.

    Question monsieur Gresh : du point de vue du droit, comment qualifiez-vous les tirs de roquettes sur le territoire israélien par le Hamas ou le Hezbolah.

    Tout cela ne veut pas dire que j’approuve la politique du Gouvernement israélien.

    Sébastien

  • permalien Sébastien :
    23 mai 2007 @17h08   « »

    Rabi jacob, ( je vous appel comme cela car c’est le pseudo que vous utilisez ), avez vous lu la résolution 242 du Conseil de sécurité de l’ONU ? Aprenez ce que le droit international pense de la colonisation de la Cisjordanie, et vous comprendrez le terme occupation illégale !

    le droit, rien que le droit, mais tout le droit.

    Sébastien

  • permalien Pierre :
    23 mai 2007 @17h14   « »

    Sébastien : "Bombarder pour couper l’approvisionement en eau ou en électricité à été autorisé à Belgrade, donc qu’elles conclusions en tirer pour Gaza.

    Question monsieur Gresh : du point de vue du droit, comment qualifiez-vous les tirs de roquettes sur le territoire israélien par le Hamas ou le Hezbolah."

    Voulez-vous dire que du point de vue du droit et du point de vue moral, il serait préférable que les palestiniens coupent l’eau et l’électricité en Israël ?

    Mais savez que des gens habitent aussi en Israël !

  • permalien Pierre :
    23 mai 2007 @17h20   « »

    Le cas est encore plus net dans la bande de Gaza qui exploite ses ressources renouvelables à 217%, ce qui pose d’importants problèmes, tant pour la qualité de l’eau pompée dans les nappes que pour l’avenir, avec le risque d’assécher ces nappes, dont beaucoup ne se renouvellent plus. (...) (Le rôle de l’eau dans la politique israélienne d’occupation de la Palestine, par André Rousseau.)

  • permalien K. :
    23 mai 2007 @19h34   « »

    Guardian ce jour :

    Even if al-Qaida does not supplant Hamas, by gaining momentum it could oblige Hamas to move in its direction. What is currently a grievance-based, nationalist movement with an Islamist hue - its main cause shaking off occupation - could become more rigid, more ideological, beyond the reach of reason and negotiation. This is a lesson Israel has failed to learn these last 40 years. If you refuse to deal with a group because it’s too extreme, you don’t get to deal with a more pliant, moderate alternative. On the contrary, you eventually confront a force that is even more extreme. It happened when Fatah was eclipsed by Hamas - and it could happen again.

    What should Israel do ? Right now, its leaders’ sole objective is protecting civilians from rocket attacks : when Prime Minister Ehud Olmert visited Sderot on Monday he was booed. So his ministers speak of escalation, more targeted killings, perhaps even hitting the Hamas premier, Ismail Haniyeh. It’s the same old mistake. Surely Israel’s friends can begin to point in another direction : to seize on the hints from Hamas of possible compromise, to capitalise on the fact that Hamas too has an interest in defeating al-Qaida - and to begin a dialogue with the enemy. The aim would be to end the war that never ended - because the alternative is always so much worse.

    Voir en ligne : The six-day war is not over. Today, it brings the spectre of al-Qaida in Gaza

  • permalien K. :
    23 mai 2007 @20h20   « »
    Irak, un Etat en faillite

    Fuites parvenues au WAPO, concernant une nouvelle “stratégie” américaine pour l’Irak, élaborée par le principal responsable militaire sur place, le Gen. David H. Petraeus, et l’actuel ambassadeur, Ryan Crocker. Très sommairement, elle tend à renforcer les “nationalistes” irakiens au détriment des “sectaires”.

    Le site THE WAR IN CONTEXT l’appelle le plan C, le plan H étant la volonté prètée aux Etats-Unis, d’internationaliser le conflit irakien au cas ou le “surge”, ne marcherait pas (en faisant appel notamment à l’ONU- [Après moi le déluge]). le plan A, est la préparation de la confrontation qui se prépare pour l’été entre Al Qaeda (avec l’aide et à la demande de l’Iran!!!) et les troupes américaines. Le plan O c’est le lancement d’un plan d’action visant à destabiliser l’Iran révélé par ABC et dont on trouvera une traduction sur Contre Info. Enfin le plan S, nous est révélé par Seymour Hersh, lors d’un interview hier avec la CNN : Soutenir les sunnites contre les chiites partout où ils le peuvent

    Joignez le tout les amis, et ça donne : C-H-A-O-S. Au nom de Bush le tout-puissant...

  • permalien K. :
    23 mai 2007 @20h31   « »

    Troisième attentat il y a quelques minutes au Liban. Merci Mr Bush, Merci beaucoup.

  • permalien Alain Gresh :
    24 mai 2007 @03h58   « »

    Réponse à Sébastien et à d’autres. Quelques petites remarques. D’abord, le qualifactif de "territoires occupés" est appliqué par les Nations unies à Gaza, Jérusalem-Est et la Cisjordanie ; je ne pense pas que, en dehors d’Israël et, depuis quelques années des Etats-Unis qui parlent de "territoires contestés", qui que ce soit le nie.

    Sur crimes de guerre, crimes contre l’humanité et droit international, je suis déjà intervenu plusieurs fois sur la question, notamment dans « crimes de guerre (suite) », où je reviens sur la quesiton du rapport d’Amnesty sur les crimes commis par le Hezbollah. Pour des considérations plus générales, lire « Droit humanitaire » et « Les lois de la guerre ». Quant à la quesstion du Tribunbal pénal international et de la Serbie et son refus d’examiner les actions de l’OTAN en Serbie (le TPI n’a pas entériné les coupures d’eau ou d’électricité), on pourra lire Xavier Bougarel, « Du bon usage du tribunal pénal international », Le Monde diplomatique, avril 2002.

  • permalien
    24 mai 2007 @12h38   « »
    reponse a Sebastien et Alain Gresh

    Chers Messieurs :

    1) je suis desole mais l’adjectif "ILLEGAL" utilise fait reference a une loi. Et aucune resolution ONU ou WTO ou OTAN ou autre, n’a valeur de loi sur un Etat souverain comme Israel. Elle n’a pas ete vote democratiquement par des representants elus par le peuple israelien. Point final. Remarquons au passage que l’ONU n’a rien de democratique : il est domine par un Conseil de Securite qui ne respecte meme pas l’equilibre de force planetaire, ni la demographie, et pour le reste il est compose en partie non negligeable par dictateurs ou leur sousfifres finances par russes et chinois. Si on commence a considerer loi les resolutions des organisations internationales, alors la France aussi est en situation illegale en interdisant l’importation de boeuf americain malgre l’injonction du WTO.

    2) la reponse de M. Gresh a la sacrosainte remarque de Sebastien sur les eventuels crimes de guerre de l’administration Clinton + Europeens en Yougoslavie me rappelle fortement la petite histoire du paysan et de l’avocat. Quand c’est le fils du paysan a casser d’un coup de ballon la fenetre de l’avocat la solution est simple : payer de suite. Quand c’est le fils de l’avocat a casser la fenetre du paysan, alors il faut lire des tonnes de livres en latin pour decider que faire. La realite est que M. Clinton a bombarde pendant deux mois des cibles civiles serbes (y compris ecoles, hopitaux, monasteres), mais les medias europeens comme d’habitude tres partiels, n’ont pas fait la centieme part du bruit fait pour l’Iraq, ou encore tous les jours pour les reactions de defense d’Israel au rockettes Katiusha tires sur les enfants israeliens. Tirs qu’evidemment ne sont pas des crimes de guerres mais acte heroique de partisans reagissant a l’occupation illegale, vrai M. Gresh ?

    3) Des guerres ont ete combattues dans le passe (et certainement pas pour volonte d’Israel) et la situation actuelle en est le resultat. La seule solution c’est la fin de toute violence, mais ce ne sera possible tant que les seigneurs du petrole russes et iraniens ne cessent de mettre de l’huile sur le feu pour gonfler le prix du baril.

    Shalom.

  • permalien
  • permalien Pierre :
    26 mai 2007 @10h22   « »

    L’obligation morale et l’honneur des persécuteurs :

    Israel marks 40 year rule of Arab east Jerusalem.

    "Ces 40 ans ne furent que le commencement" a déclaré le premier ministre E. Olmert au cours d’une session extraordinaire du parlement marquant cet anniversaire selon le calendrier hébreu.

    "Je crois, j’espère et je prie pour que nous continuions à travailler ensemble pour que ce renforcement permette l’extension des frontières de Jérusalem".

    "Nous avons le mandat et le devoir de renforcer son statut comme capitale".

    Dans ces conditions, des négociations de conciliation, ne sont-elles pas criminelles ? Comment un gouvernement qui se prétend moderne et démocratique peut-il pousser, avec une telle arrogance, ses victimes à la haine ?

  • permalien Pierre :
    26 mai 2007 @14h26   « »

    Les mouvements palestiniens prêts à négocier une trêve, Israël poursuit ses raids

    NOUVEAUX RAIDS CONTRE LE HAMAS

    ARRESTATION D’UN MINISTRE PALESTINIEN

    Le problème majeur des palestiniens, a toujours été de trouver des interlocuteurs responsables en Israël.

    Ils se sont toujours trouvé face agents du lobby pro-israélien, à des activistes du mouvement sioniste international, mais jamais face a des dirigents israéliens.

  • permalien
    29 mai 2007 @12h08   « »

    comme toujour le monde ne dit q une partie de la veritee a savoir conbattants , ativiste , du hamas enclair positive que des blesse israelien negativitee des dire pa un mot sur les roquettes a oui 4 c si peu non monsieur des dizaines chaque jour depuis 1 an aucune justification israel n est plus a gaza depuis un an et tant mieux car c est une terre de malheur bien avant -67 DE MANDEZ AU EGYPTIENS qui ne voulaient pas reprendre cette bande de terre des israelien lors de la restitution du sinai perssonnelement a aucun prix nous ne voulons de cetteterre quils fassent ce quil en veulent

  • permalien Pierre :
    30 mai 2007 @10h09   «

    ... peut-être pas collective pour tout le monde :

    La guerre incivile d’Elliott Abrams

    Les bénéficiaires des largesses américaines sont le président palestinien Abou Mazen et Mohammad Dahlan, un leader politique palestinien controversé et charismatique originaire de Gaza. Les Etats-Unis se sont aussi fondés sur un avis émanant de Mohammad Rashid, un financier kurdo-palestinien fort connu ayant pignon sur rue au Caire

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