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Bernard Kouchner en Irak

mardi 21 août 2007, par Alain Gresh

Bernard Kouchner, le ministre des affaires étrangères, vient d’effectuer une visite de quarante-huit heures en Irak. Pour l’éditorial du Monde, « Pari irakien » publié sur le site le 20 août, « ce geste, inscrit dans le rapprochement franco-américain entrepris par Nicolas Sarkozy, est presque aussi spectaculaire que l’avait été l’opposition de la France à l’intervention américaine en 2003. M. Kouchner, l’un des quelques hommes politiques français qui, à l’époque, n’avaient pas condamné les Etats-Unis, était bien placé pour cette mission ». Et l’éditorialiste de conclure : « Le retour de la France en Irak est donc une nouvelle manifestation du volontarisme dont M. Sarkozy a fait la clé de son action. Le pari, en Irak, est encore plus audacieux qu’ailleurs. Mais il vaut d’être tenté. »

Un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe, s’est félicité de cette visite : « C’est un exemple supplémentaire, avec le nouveau mandat adopté par les Nations unies, la conférence des voisins de l’Irak et la récente annonce des Saoudiens d’ouvrir une ambassade à Bagdad et d’effacer la dette irakienne de la période de Saddam Hussein, d’une volonté internationale croissante d’aider l’Irak à devenir un pays stable et sûr. »

L’éditorialiste du Figaro Pierre Rousselin se félicite de ce « retour en Irak » (21 août) : « Prétendre, comme certains responsables de l’opposition, que la visite de Bernard Kouchner est mal venue, ou qu’elle représente un alignement sur la politique de George W. Bush, est une absurdité qui témoigne d’une curieuse conception de la diplomatie française. On peut rester quatre ans enfermé dans la conviction d’avoir eu raison, cela ne grandit en rien le rôle de notre pays sur la scène internationale. Les Etats-Unis sont à la recherche d’une solution. Ils en discutent ouvertement avec l’Iran et avec l’Arabie saoudite, notamment. Il est temps de montrer que la France, et l’Europe avec elle, est disponible ; qu’elle est prête, le moment venu, à jouer un rôle pour la stabilisation de l’Irak. »

Selon Le Figaro du 21 août (« Bernard Kouchner à l’écoute des Irakiens »), Bernard Kouchner a déclaré lors de sa visite : « Notre volonté est d’être aux côtés de ce grand pays indispensable à l’équilibre et à la naissance de la démocratie dans cette région tellement importante ». « Si les trois communautés (chiites, sunnites et kurdes), et les autres, sont capables de s’entendre ici, c’est très important pour la région et le reste du monde, a poursuivi le ministre. Cette solution passera, nous l’espérons, par une participation plus grande de l’ONU. » Bernard Kouchner a également commenté les implications de sa visite sur les relations franco-américaines. La France et les Etats-Unis avaient eu des approches différentes du dossier irakien, mais « cette page est derrière nous. Tournons-nous vers l’avenir », a-t-il lancé.

Jean-Pierre Chevènement a accusé le ministre des affaires étrangères « d’être allé à Canossa », alors que Pierre Moscovici, l’ancien ministre socialiste des affaires européennes, a refusé de « critiquer a priori ». « Il est logique que la France ait son mot à dire. Toutefois, a-t-il souligné, le discours français doit continuer de se distinguer de manière claire de la politique américaine ». « Si c’est pour relayer la politique de George Bush, c’est une mauvaise chose », a-t-il dit.

Contrairement à ce que laissent entendre la presse et Bernard Kouchner, le tournant de la politique française avait déjà été amorcé par Jacques Chirac, comme je l’écrivais dans Le Monde diplomatique de juin 2006 (« La voix brouillée de la France »).

Après la guerre de 2003, « la France mène, durant de longs mois, une bataille difficile à l’Organisation des Nations unies (ONU). Elle a obtenu un calendrier politique précis et a prôné qu’un rôle important soit confié à l’ONU. Les Etats-Unis ont accepté que des élections se tiennent avant la rédaction de la Constitution et ont accéléré le « transfert de souveraineté » aux Irakiens. En échange, la France a pris acte de la présence américaine – les forces de la « coalition » deviennent une « force multinationale » avalisée par le Conseil de sécurité – et a nommé un ambassadeur à Bagdad. Et elle ne demande aucune enquête sur les milliards de dollars des comptes « Pétrole contre nourriture » récupérés par les Etats-Unis, et qui se sont volatilisés... »

« "Qu’aurions-nous pu faire d’autre ? s’interroge un diplomate français. Après l’assassinat de Sergio Vieira de Mello [représentant spécial des Nations unies en Irak, tué le 19 août 2003], une véritable fronde s’est déclarée aux Nations unies parmi le personnel, rendant Kofi Annan responsable de sa mort ; il devenait impossible pour l’organisation de jouer un rôle en Irak. D’autre part, l’Union européenne a éclaté, et notre voix avait du mal à se faire entendre. Enfin, nous n’avions pas intérêt à l’installation du chaos en Irak, cela favorisait le développement du terrorisme et d’Al-Qaida". »

Quoi qu’il en soit, il est douteux que la visite de Bernard Kouchner débouche sur quoi que ce soit de concret sur le plan politique ou puisse aider au dialogue national. Dans ces conditions, on a du mal à y voir autre chose qu’un appui à Washington.

Dans une intervention en 2004 aux Etats-Unis, "The Future of Humanitarianism" (Carnegie Council, avril 2004), Bernard Kouchner déclarait : « J’ai la réputation d’avoir été une des cinq seules personnes, dans mon pays de 62 millions d’habitants, à dire : "Oui, nous devons nous débarrasser de Saddam Hussein", parce que c’est ce que je demandais depuis trente ans. Mais, malheureusement, j’ai maintenant la réputation d’avoir été le seul supporteur en France de George Bush. J’ai écrit un article qui est paru en Une du Monde, "Ni la guerre, ni Saddam". J’ai dit que j’étais d’accord pour que nous nous débarrassions de Saddam Hussein, mais pas de la manière dont nous le faisions. J’ai dit aussi que Bush et Chirac avaient tort de s’être engagés dans un bras de fer sur l’Irak. La seconde leçon que nous avons apprise, c’est que la communauté internationale est complètement invincible quand elle est unie... » Mais cette dernière affirmation semble plus que douteuse. Les Etats-Unis et l’Europe sont unies en Afghanistan, et pourtant...

Quand l’Union européenne prive Gaza d’électricité

Dans un article de Haaretz (19 août), « EU delaying transfer of fuel to Gaza power plant », Avi Bar-Eli, Yoav Stern et Yuval Azoulay reviennent sur les coupures de courant à Gaza. Durant plusieurs jours, les autorités israéliennes ont coupé la fourniture du fuel pour la centrale de Gaza (fuel livré par la compagnie israélienne Dor Alon Energy), pour des raisons de sécurité. Mais la levée de ces restrictions n’a pas entraîné la reprise des livraisons à la centrale qui alimente en électricité le quart de la population de Gaza. Le fuel est financé par l’Union européenne et celle-ci a informé la compagnie israélienne qu’elle suspendait ses paiements. Selon le journal, un diplomate de l’Union européenne a dit qu’il espérait que le paiement reprendrait lundi mais que l’Union procédait à une revue générale pour s’assurer que le Hamas ne jouait aucun rôle dans ces opérations !!!

Finalement, le 21 août, la représentation de la Commission européenne à Jérusalem a affirmé que, « à la suite d’un accord avec l’Autorité palestinienne, la Commission reprendra mercredi, de manière provisoire, les approvisionnements en fuel de la centrale électrique de Gaza ». L’UE a assuré toutefois qu’elle allait mener, en coordination avec le gouvernement de Salam Fayyad basé à Ramallah (Cisjordanie), un "audit" pour s’assurer que « l’aide en carburant à Gaza reste convenablement gérée ».

En somme, on se trouve dans la situation où, une nouvelle fois, la population de Gaza est prise en otage et doit « payer » pour avoir voté pour le Hamas. On a du mal à croire que cette stratégie ne s’inscrit pas dans celle d’Israël et des Etats-Unis pour obtenir l’écrasement du Hamas, fût-ce au prix de quelques dégâts collatéraux...

Nouvelles controverses en Iran

Selon une dépêche de l’AFP du 20 août, une nouvelle polémique a éclaté à Téhéran, après la publication par l’ancien président Akber Hachémi Rafsandjani d’un nouveau tome de ses Mémoires. A l’entrée datée du 5 juillet 1984, en pleine guerre irako-iranienne, Rafsandjani (à l’époque président du Parlement) écrit : « L’imam Moussavi, un député de Shoushtar, est venu me voir et a proposé d’interdire les mots d’ordre "Mort à l’Amérique", "Mort à l’Union soviétique". Je lui ai dit que la décision était prise et que l’imam Khomeiny l’avait approuvée, mais que nous attendions le bon moment. » Cette publication a suscité dimanche un texte très virulent de Hossein Shariatmadari, rédacteur en chef du quotidien conservateur Kayhan, appelant Rafsandjani à retirer ce passage. Rappelons que Rafsandjani, un des responsables les plus puissants en Iran, est favorable à un dialogue avec les Etats-Unis (notons aussi que les Mémoires ont été publiées au printemps, mais que la polémique a seulement éclaté ces jours-ci).

65 commentaires sur « Bernard Kouchner en Irak »

  • permalien guitl :
    21 août 2007 @20h09   »

    On a du mal à croire que cette stratégie ne s’inscrit pas dans celle d’Israël et des Etats-Unis d’obtenir l’écrasement du Hamas, fût-ce au prix de quelques dégâts collatéraux...

    de toute manière, le jour ou vous croirez en la sincérité des israéliens, nous pourrons crier au miracle.L’Europe prend une décision, inique ou pas inique, je refuse de la juger, c’est la faute des juifs.

    Je pense que le bon dieu nous a crée pour le plus grand bonheur de ceux qui ne sauraient qui haïr si nous n’existions pas.

  • permalien guitl :
    21 août 2007 @20h13   « »

    Israël transfère 100 000 vaccins vétérinaires aux Palestiniens
    [ mardi 21 août 2007 - 11:11 ] - DG

    L’administration civile israélienne en Judée-Samarie a livré ce mardi matin plus de 100 000 vaccins vétérinaires à l’Autorité palestinienne. Ce geste fait suite à une épidémie de maladies chez les bestiaux à Hébron, Ramallah et Djénine. L’AP avait sollicité l’aide urgente d’Israël car ces virus peuvent provoquer la mort de milliers de bêtes et porter sévèrement atteinte à l’économie des Palestiniens.

    (Aroutz sheva)je me demande pourquoi les palestiniens ne se tournent pas vers les pays arabes - parce qu’il n’y a pas de vaccins ?

  • permalien K. :
    21 août 2007 @20h28   « »

    Ambassade de France en Israel (revue de la presse israélienne) :

    20/8/2007 : « L’insuffisance résulte du fait qu’Israël avait arrêté le transfert d’hydrocarbures vers la bande de Gaza suite à la préconisation des forces de sécurité. Hier, Israël a autorisé la reprise de ce transfert, mais il s’est avéré que l’on ne pouvait toujours pas restaurer le courant dans une partie de la bande de Gaza, car l’Union européenne, qui finançait l’achat d’hydrocarbures de la société israélienne Dor Alon, a annoncé à cette dernière qu’il procédait à une réévaluation de ses engagements financiers. Le porte-parole de l’Union européenne en Israël a déclaré qu’une décision à ce sujet serait prise dans 48 heures au plus tard. »

    21/8/2007 :
    « L’union européenne : le Hamas vole les fonds destinés à l’électricité

    L’Union européenne a arrêté de financer l’achat de fioul servant à la production d’électricité à Gaza après avoir appris que le Hamas détournait les fonds européens, entre autres pour financer ses opérations militaires. Selon le Yediot Aharonot, c’est la raison principale pour laquelle un quart de la bande de Gaza est toujours sans électricité.

    Une enquête menée par l’Union européenne a révélé que le Hamas s’était emparé de la compagnie d’électricité locale et confisquait l’argent des factures d’électricité payées par les habitants de la bande de Gaza. »

  • permalien Pierre :
    21 août 2007 @20h45   « »

    Ce fut :

    Le jour de l’annonce de la mission Baker, M. Paul Wolfowitz, secrétaire adjoint à la défense, signait une circulaire annonçant qu’un certain nombre de pays – parmi lesquels la France, l’Allemagne, la Russie et le Canada – n’auraient pas accès aux principaux contrats de reconstruction. Vingt-six contrats, d’une valeur totale de 18,6 milliards de dollars (15 milliards d’euros), allant de l’équipement de l’armée irakienne à la remise en état des infrastructures pétrolières, des systèmes de communication et des réseaux d’adduction d’eau et de fourniture d’électricité, seraient réservés aux soixante-trois pays de la « coalition de volontaires » qui avaient participé à l’offensive militaire contre l’Irak ou l’avaient soutenue. L’intellectuel du mouvement néoconservateur et principal architecte de l’aventure irakienne semblait à nouveau vouloir placer le « camp des modérés » devant un fait accompli.

    puis :

    La pitoyable incapacité des Etats-Unis à fournir eau et électricité et à faire redémarrer l’économie, le pillage éhonté du pays et les sommes exorbitantes versées à des sociétés américaines pour une reconstruction hâtive ont alimenté une insurrection qui exige le départ des troupes étrangères.

    et enfin :

    Alors que le ministre irakien du Pétrole se trouvait à Moscou, discutant des conditions de travail pour les étrangers en Irak, des informations ont été publiées aux Etats-Unis selon lesquelles le français Total et l’américain Chevron auraient convenu de travailler ensemble à Majnoon, gisement mentionné plus haut. N’oublions pas non plus que pendant cette même période le président français Nicolas Sarkozy passait ses vacances aux Etats-Unis où il a rencontré son homologue américain George W. Bush. Les deux hommes politiques ont alors déclaré que les divergences sur l’Irak de leurs pays respectifs appartenaient au passé. (La France reconquiert à son tour l’Irak Par Marianna Belenkaïa, RIA Novosti)

    il me manque plus que Strauskan au FMI !

  • permalien K. :
    21 août 2007 @21h07   « »

    Bernard Kouchner en Irak.

    Sondage en ligne en cours (jusqu’au 23/8) sur Al Jazeera.net : Faites-vous confiance à la France concernant sa politique arabe ? : NON : 85.9% (12855 participants jusqu’à maintenant).

  • permalien K. :
    21 août 2007 @21h48   « »

    Nour Odeh, le correspondant d’Al Jazira à Gaza :

    « ...les citoyens palestiniens étaient mécontents de tout le monde.

    La crise a été résolue par Salam Fayyad, le premier ministre palestinien à Ramallah.

    Il s’agissait de rappeler que l’Union Européenne ne traite qu’avec le gouvernement du président Abbas. »

  • permalien guitl :
    21 août 2007 @23h12   « »

    Et la fortune mise de côté par Souha Arafat, dit-on ? ne peut-on lui demander des comptes ?
    http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=2474

    De toute manière, l’U.E. pouvait financer l’électricité en payant directement la cie israélienne, je pense. Sans passer par le Hamas. Pour les civils, c’est très cruel. Ils paient pour avoir voter sans avoir mesuré les conséquences possibles. Qui le pouvait ?

    Cette affaire arrive à point pour que certains attisent les haines contre Israël, qui n’est en rien responsable, ou alors il faudrait le prouver autrement que par de vagues articles "journalistiques".

    Le Hamas voudrait mettre encore un peu plus d’huile sur le feu, qu’il n’aurait pas agit autrement. Cherchez à qui profite le crime.....

    Cette histoire vient à point nommé pour que la côte de popularité du Hamas, qui était en baisse, augmente.

  • permalien Pierre :
    22 août 2007 @06h12   « »

    Il devient de plus en plus évident que ni Israël, ni le Fatah, ni le Hamas n’ont leur mot à dire sur les conflits qu’ils subissent :

    Coalitions, réelles et imaginaires - Caroline Glick. La politique du gouvernement Olmert envers le Hamas aujourd’hui est gouvernée par sa présomption d’un partenariat avec le Fatah et l’Egypte. Le gouvernement affirme qu’aussi bien le Fatah et l’Egypte partagent l’objectif d’Israël de limiter le pouvoir du Hamas à la bande de Gaza à court terme, et de renverser le mouvement jihadiste à long terme. Mais la réalité nous raconte une autre histoire.

    Cette semaine, nous apprenons que les 100 millions de $ transférés par Israël au gouvernement Fatah de Sallam Fayad le mois dernier ont été utilisés pour payer les salaires annuels des soldats de l’armée du Hamas à Gaza. Et puis encore, on a rapporté la semaine dernière que loin de rejeter politiquement le Hamas, le Fatah est engagé avec lui dans d’intenses discussions en vue de l’établissement d’un gouvernement Hamas - Fatah.

    Le Japon reprend l’aide directe aux Palestiniens. Les USA continuent à financer Israël

    Les USA vont entraîner la garde présidentielle palestinienne

    L’Autorité palestinienne Abbas-Fayad : un coup d’Etat pour la stratégie néoconservatrice ? Michel Warshawski
    La stratégie néoconservatrice qui a pour objectif d’imposer l’hégémonie US sur l’ensemble du monde s’étend sur plusieurs phases.

    Les meilleurs amis de l’Amérique - Par Caroline B. Glick - Si les USA désiraient comprendre les leçons limpides de leur expérience de la Guerre Froide au Moyen-Orient, ils ne pousseraient pas Israël à s’affaiblir davantage par des dons de terre aux vassaux palestiniens de l’Iran. Ils ne saperaient pas activement la sécurité nationale d’Israël en fournissant des armes sophistiquées aux Saoudiens. Ils admonesteraient le gouvernement Olmert pour son comportement irresponsable, et exhorteraient Israël à ne pas avancer en tremblant, parce qu’on en a besoin pour le plus grand combat.

  • permalien guitl :
    22 août 2007 @10h15   « »

    merci pour le lien concernant l’article

    Les meilleurs amis de l’Amérique
    1er août 2007 - Par Caroline B. Glick | Jewish World Review | Adaptation française de Sentinelle 5767

    Pierre ; les petites nations moyen-orientales sont le jouet des grandes puissances qui ont trouvé un moyen de vendre encore plus d’armement et de réduire ainsi le chômage chez eux ; nous repartons vers une guerre froide Russie-USA dont les victimes seront les mêmes qu’auparavant.

    Il ne faut pas se leurrer, que ce soit l’Iran ou Israël, il faudra rembourser ces prêts - je me souviens que l’Egypte avait "vendu" son coton à l’URSS pour 15 ans - je n’ose imaginer à quelle taux. Pour finir par faire la paix heureusement. Une paix même froide est toujours préférable à une bonne guerre, sauf pour ceux que la haine anime et qui en font leur fond de commerce.

  • permalien guitl :
  • permalien Sébastien :
    22 août 2007 @12h22   « »

    Bonjour,

    Du nouveau sur l’électricité à Gaza, il semblerait que cela s’améliore.

    Voir en ligne : Reprise de la fourniture de fioul à la centrale électrique de Gaza

  • permalien Ana :
    22 août 2007 @14h23   « »

    Pour tous, mais plus spécialement pour Jean que la question inquiète : «  Un ou deux Etats pour Israël et la Palestine ? », un débat entre Uri Avnery, ancien député à la Knesset, et le professeur Ilan Pappé.

  • permalien Pierre :
    22 août 2007 @14h42   « »

    M. Kouchner a pris la mesure de l’"intolérance" en Irak

    Tout en déplorant que "les Américains en Irak semblent ne rien voir de ce qui les entoure", le chef de la diplomatie française s’est dit frappé par "l’intolérance" qui règne entre Irakiens, "par le refus de l’autre, parfois au sein d’une même communauté" et par "cette obsession de vouloir imposer un seul groupe qui dominerait tous les autres".

    Notre Saint Thomas du Sarkozisme ne nous a pas indiqué si sa stupéfiante découverte est a mettre en relation avec la vague de violence qui traverse l’Irak depuis plusieurs années. Espérons qu’à l’occasion d’un prochain voyage il aura l’occasion d’éclaircir ce point.

    Nul doute qu’il ne manquera pas d’en informer les alliés américains du Président Sarkozy.

    Monsieur Bernard Kouchner ministre des affaires étrangères de l’état français, n’a pas cru bon, non plu, nous informer si sa découverte avait modifiée son jugement quand à la nécessité d’intervenir militairement en Irak pour renverser Sadam Hussein.

  • permalien Pierre :
    22 août 2007 @15h00   « »

    Ana, je ne sais pas ce que vous en pensez mais le "one state - two sates - Ilan Pappe/Uri Avnery tour" commence a avoir des allures de cirque.

    Comme si une quelconque décision allait s’imposer à l’issue de ce débat par ailleurs fort intéressant en terme de rhétorique.

    La réalité c’est que depuis 1948 l’état binational s’est imposé et c’est là le noeud du problème, il aurait été préférable qu’Israël se définisse comme un état laïc et multi-ethnique, avec une constitution définissant comme priorité la défense du peuple juif, et des frontières précises, mais là je me met à refaire l’histoire et tombe dans un autre débat-fleuve.

  • permalien Pierre :
    22 août 2007 @16h08   « »

    Prendre l’initiative diplomatique, voilà un bon moyen d’éloigner les menaces revanchardes d’un sénat démocrate (affaire de l’ambassade oblige), tout en rassurant une opinion intérieure dubitative.

    Ahmadinejad annonce un sommet de la Caspienne en octobre en Iran

    Cité par des agences de presse, le chef de l’Etat iranien, en visite en Azerbaïdjan, a déclaré que les dirigeants des cinq pays riverains (outre l’Iran et l’Azerbaïdjan, la Russie, le Kazakhstan et le Turkménistan) se retrouveraient à Téhéran le 16 octobre, après quatre années de contentieux frontaliers.

    "La participation des dirigeants des cinq Etats est d’ores et déjà confirmée", a dit Ahmadinejad, cité par Interfax-Azerbaïdjan.

  • permalien
    22 août 2007 @17h26   « »

    "c’est que la communauté internationale est complètement invincible quand elle est unie... » Mais cette dernière affirmation semble plus que douteuse. Les Etats-Unis et l’Europe sont unies en Afghanistan, et pourtant..."

    Et pourtant ? La communauté internationale ne se réduit pas, d’une part, aux USA et à la France. D’autre part, une très large part des évènements afghans d’aujourd’hui comme depuis 20 ans, sont le fait de la politique pakistanaise. La communauté internationale, et particulièrement les USA et la France, apportent un soutien important à Musharraf, et à sa politique. Le Pakistan est une dictature militaire dotée de l’arme nucléaire, en guerre larvée avec son voisin indien, protégeant sur son sol parmi les plus virulentes organisations terroristes et utilisant l’Afghanistan comme base arrière et "purge" régulière. Je rappelle que le Pakistan, avec les Emirats et l’Arabie saoudite, était le seul pays à reconnaître officiellement le régime taliban jusqu’en 2001...

    Que pense Mr Kouchner de Pervez Musharraf et de la politique pakistanaise ?
    Que pense l’administration US de Musharraf et du Pakistan, spécialement à la lumière des déclarations relatives à l’Iran ?

  • permalien
    22 août 2007 @18h01   « »

    Revue de presse ambassade de France en Israel (suite)

    22/08 : « L’Union européenne a annoncé hier qu’elle renouvellerait le financement du carburant destiné à la production d’électricité dans la bande de Gaza et la livraison de carburant devrait reprendre normalement dès ce matin. Depuis cinq jours, rappelle le Haaretz, au moins la moitié des 1,4 millions d’habitants étaient privés d’électricité après la suspension de la livraison de carburant à la principale centrale électrique de Gaza. L’Union européenne, qui finance ce carburant soupçonne en effet le Hamas d’avoir détourné une partie des fonds destinés à cet effet.

    Hier, le représentant de l’Union européenne et le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, sont parvenus à un accord selon lequel le financement reprendrait et qu’une société indépendante contrôlerait que l’aide européenne n’est pas détournée de son usage. L’Union a néanmoins fait savoir que la livraison de carburant serait interrompue à nouveau « en quelques heures » s’il s’avérait que le Hamas retire des bénéfices du fonctionnement de la centrale. Le Hamas, qui dément avoir détourné les fonds, a déclaré qu’il respecterait toutes les conclusions de l’audit externe. »

    On remarquera que certaines archives sont effacées, comme les revues de presse mises en ligne les 20 et 21/08.

  • permalien guitl :
    22 août 2007 @20h41   « »

    man arada ath-thiyab ar-riqaq
    al-khil al-3itaq
    ad-dam al-murhaq
    wa-sh-shiqqaq wa-n-nifaq-
    liyadhhab li-l-3iraq !

    Ceului que veut de jolis vetements
    des chevaux nobles
    du sang verse et de l’hypocrisie et cruaute-qu’il se rende en Irak !

    j’ai appris ça aujourd’hui, c’est un dicton médiéval, parait-il.

  • permalien guitl :
    22 août 2007 @20h47   « »

    Les revues de presse del’ambassade de France en Israel effacées ? quelle horreur !! qu’ont-ils à cacher ? eh bien, rien. Il n’y a pas de revues de presse à la date que vous citez. Une du 17/08 et une autre du 21/08- rien entre les deux.

    LES FAITS DU JOUR

    ISRAËL-PALESTINIENS

    L’union européenne : le Hamas vole les fonds destinés à l’électricité

    L’Union européenne a arrêté de financer l’achat de fioul servant à la production d’électricité à Gaza après avoir appris que le Hamas détournait les fonds européens, entre autres pour financer ses opérations militaires. Selon le Yediot Aharonot, c’est la raison principale pour laquelle un quart de la bande de Gaza est toujours sans électricité.

    Une enquête menée par l’Union européenne a révélé que le Hamas s’était emparé de la compagnie d’électricité locale et confisquait l’argent des factures d’électricité payées par les habitants de la bande de Gaza.

    L’Union européenne qui finançait l’achat du fioul pour la centrale électrique de Gaza à hauteur de 20 millions d’euros par mois a annoncé qu’elle ne renouvellerait pas le transfert de ces fonds avant d’obtenir des garanties qu’ils soient alloués à leur objectif originel.

    Plan de lutte contre le Hamas

    Le Haaretz se fait l’écho d’un plan politico-économique conçu par un conseiller israélien, destiné à « lutter contre le Hamas avec ses propres armes ». Selon le programme établi, le gouvernement palestinien doit mettre en place un réseau d’aide sociale alternatif pour la population de Cisjordanie, de manière à l’emporter sur le Hamas lors des élections.

    Les grandes lignes de ce plan ont été exposées à des responsables de l’Autorité palestinienne lors d’une conférence qui s’est tenue à l’Institut Washington de recherche sur le Moyen-Orient, à laquelle participaient des personnalités éminentes venues des Etats-Unis, de l’Autorité palestinienne, de Jordanie et d’Egypte. Du côté israélien, étaient présents l’ancien chef d’état-major Moshé Yaalon, le député Ephraïm Sneh et l’ancien directeur général du ministère des affaires étrangères, Avi Gil.

    Le nouveau plan a été conçu par Rani Lovenstein, qui, il y a quelques mois encore, exerçait les fonctions de conseiller auprès du Directeur général du ministère des Finances et, ces cinq dernières années, était le principal contact israélien des Palestiniens dans le domaine économique.

    Le plan de Lovenstein préconise à l’Autorité palestinienne de se focaliser sur des projets économiques à court terme, de 90-120 jours en moyenne, et non pas à long terme comme elle faisait ces dernières années, car son objectif principal devrait être d’influer au plus vite sur l’opinion publique et sur la qualité de vie des Palestiniens. Dans le moyen terme, ces démarches pourraient résulter en une victoire du Fatah aux élections.

    le reste sur le site ambafrance

  • permalien
    22 août 2007 @20h49   « »

    On remarquera que certaines archives sont effacées, comme les revues de presse mises en ligne les 20 et 21/08.

    mensonge, ou désinformation ?

    calomniez calomniez, il en restera toujours quelque chose. (Joseph Goebbels)

  • permalien
    22 août 2007 @21h55   « »
    Calomnie !

    "Avdaciter calomniare semper aliquid haeret" - Francis Bacon.

  • permalien
    22 août 2007 @22h47   « »

    "Audaciter calomniare semper aliquid haeret" (Calomniez audacieusement, il en restera toujours quelque chose) proverbe latin médiéval cité par Francis Bacon ...

    Celui qui a la prétention d’enseigner ne doit jamais cesser d’apprendre.
    [John Cotton Dana]

  • permalien
    23 août 2007 @07h51   « »

    « Homines dum docent, discunt » - Sénèque.

  • permalien guitl :
    23 août 2007 @09h49   « »

    Ha’aretz, 23 août 2007

    http://www.haaretz.com/hssen/spages...

    Accord de principes israélo-palestinien : les propositions israéliennes
    Akiva Eldar

    Traduction : Gérard pour La Paix Maintenant

    Israël a proposé qu’une route sécurisée à l’usage des Palestiniens entre la
    Cisjordanie et la bande de Gaza fasse partie d’un échange de territoires
    avec les Palestiniens dans le cadre de l’accord de principes qui est en
    train d’être rédigé avant le prochain sommet régional (prévu par le
    président Bush pour cet automne, ndt).

    Les Palestiniens disposeraient du contrôle de la route, mais Israël en
    conserverait la souveraineté, et elle ne commencerait à être utilisée que
    lorsque l’Autorité palestinienne sous sa direction actuelle reprendrait le
    contrôle de la bande de Gaza.
    Jérusalem pense que cela aidera le président
    Mahmoud Abbas et le premier ministre Salam Fayyad à gagner le soutien de
    l’opinion publique à Gaza, qui verrait alors que le gouvernement Hamas
    constitue un obstacle à la réouverture d’une voie de communication avec la
    Cisjordanie.
    Un haut représentant israélien, qui participe aux discussions
    avec les Palestiniens, a dit que cet accord de principes ne réglerait pas
    les détails des territoires devant être transférés aux Palestiniens en
    échange des blocs de colonies, mais qu’il refléterait un consensus, le plus
    large possible, sur les questions les plus sensibles, en laissant en suspens
    quelques ambiguïtés. Les détails seraient réglés au cours de négociations,
    après le sommet de l’automne.

    A Jérusalem, on pense que pour les Palestiniens, ce passage sécurisé vaut
    bien davantage que le territoire qu’il représente en termes de superficie,
    et qu’il devrait donc constituer un élément majeur de l’accord territorial.

    Des sources proches du président Abbas affirment qu’il n’est plus opposé à
    la création d’un Etat avec des frontières provisoires après la signature de
    l’accord de principes, à condition qu’il reçoive des assurances
    internationales qui promettraient un deadline pour la fin des négociations
    sur les frontières définitives.

    Après débats internes en Israël et discussions avec les Palestiniens, telles
    sont les propositions en train d’être finalisées :

    1. Les frontières

    Le point de départ est la clôture de séparation, sans autre zone destinée à
    l’expansion des colonies. Cela laisserait 92% de la Cisjordanie aux
    Palestiniens. Cela représenterait davantage que le territoire à l’Est de la
    clôture, mais moins que ce qui est prévu par les Accords de Genève.

  • permalien
    23 août 2007 @10h02   « »
    suite et fin

    Sur le plan intérieur israélien, les représentants israéliens évoquent la
    nécessité de commencer à appliquer les principes de la loi dite
    d’Evacuation-Compensation ("pinoui-pitzoui") aux colons de Cisjordanie. Deux
    projets de loi ont déjà été proposés sur cette question, l’un par les
    députés Colette Avital (travailliste) et Avshalom Vilan (Meretz), l’autre
    par Amir Peretz et Youli Tamir (travaillistes).

    2. Jérusalem

    Selon un représentant du gouvernement, Israël accepterait de transférer aux
    Palestiniens, à échéance proche, un certain nombre de quartiers et de camps
    de réfugiés se trouvant à l’extérieur de la clôture de sécurité et dans le
    no man’s land. Plus tard, davantage, ou la plupart des quartiers arabes
    seraient transférés aux Palestiniens.

    Le principe sous-jacent ressemble à celui du plan Clinton : les zones juives
    pour les Juifs, les zones arabes pour les Arabes. Le "bassin" des lieux
    saints dans la Vieille Ville serait administré conjointement par des
    représentants des trois religions, chacun responsable de ses lieux saints.

    3. Réfugiés

    Israël reconnaîtrait la souffrance des réfugiés palestiniens accepterait
    indirectement une part de responsabilité pour les réfugiés de la guerre de
    1948. Israël participerait également à un projet international de relogement
    des réfugiés en Palestine, dans des territoires transférés aux palestiniens,
    ou dans les pays où ils vivent actuellement.

    En cela, Israël se fonde sur la clause du plan de paix arabe ("initiative
    saoudienne") qui souligne que la solution au problème des réfugiés dépendra
    de l’assentiment d’Israël.

    Alors que l’administration américaine n’a en aucune façon préparé l’ordre du
    jour de ce sommet, elle considère cet accord de principes comme la clé de
    son succès, et encourage les parties à progresser avant sa tenue. Les
    Américains pensent que cet accord améliorerait grandement les chances que
    l’Arabie saoudite participe à ce sommet, et qu’elle soutiendra Abbas et
    Fayyad, économiquement et politiquement. Pour relier ce sommet régional aux
    initiatives arabe et saoudienne, les Saoudiens et les Palestiniens
    souhaitent que le sommet traite également de la question israélo-syrienne.


    Fin du message transféré


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  • permalien Jean :
    23 août 2007 @12h54   « »
    Miracle sur France Culture

    Une fois n’est pas coutume, France Culture hier au soir abandonne sa ligne éditoriale "Radio J" et propose coup sur coup deux programmes liés aux problèmes du Proche Orient sans l’habituel aréopage des "spécialistes" et/ou "philosophes" encartés sionistes.

    Marc Kravetz laisse parler Amira Hass pendant 1/2 heure.

    Rencontres d’Averroès (de Marseille) : un sujet sur "Demain, la Liberté", au cours de laquelle on pourra entendre Rony Braumann, et d’autres, s’exprimer très largement sur le conflit du Proche-Orient (avec quelques remarques concernant les solutions envisageables 1 ou 2 états, ;) pour Ana).

    Ca doit pouvoir se réécouter pendant quelques jours, et je pense que ça vaut vraiment la peine. Chercher dans les archives des programmes à la date du 22/08, c’était à 20h00 et à 20h30.

    Cordialement

  • permalien
    23 août 2007 @13h15   « »

    http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/programmes/index.php?time=1187733600

    juive israélienne, correspondante du Haaretz. Vit à Gaza, mariée à un Palestinien. Connue pour sa sympathie pour la cause palestinienne sur laquelle elle publie de nombreux articles, notamment un recueil de ses lettres de Palestine et Israël écrites entre 2001 et 2005, sous le titre : « Demain sera pire » (http://www.babelmed.net/index.php?m...)

    Pourquoi préciser qu’elle est fille d’un survivant de la Shoa ? je ne vois pas ce que la qualité de sont père peut apporter à ses propres qualités. Vraiment pas.

    En outre, le mariage civil n’existe pas en Israël ; si elle s’est convertie pour se marier, elle n’est plus juive. Faudra que je me renseigne...quel intérêt ? aucun. Toujours ces histoires de manteau dont certains aiment à s’affubler.
    Elle s’est certainement mariée à l’étranger, je l’imagine mal se convertissant à l’islam, ce serait tomber de Charybe en Scylla.

    http://www.protection-palestine.org/impression1047.html

  • permalien Pierre :
    23 août 2007 @13h37   « »

    Pour ceux qui avec raison se battent sur ce site contre la peine de mort :

    Nouvelles exécutions capitales au Japon et aux Etats-Unis Par Pierre Haski

    Le Japon, deuxième puissance économique mondiale, qui avait suspendu de fait les exécutions capitales entre 1989 et 1993, a exécuté jeudi trois condamnés à mort. Les trois hommes, agés de 60, 63 et 69 ans, condamnés pour meurtre, ont été prévenus de leur exécution dix minutes avant leur mise à mort par pendaison à la prison de Nagoya, dans des conditions archaïques réglièrement dénoncées au Japon même.

    Aux Etats-Unis, de manière plus routinière, c’est le Texas qui a exécuté son 400e condamné à mort depuis le rétablissement de la peine capitale en 1982. Johnny Ray Conner, 32 ans, condamné pour meurtre, a été exécuté par injection à Huntsville après avoir passé près de huit années dans le couloir de la mort.

    L’axe du bien et l’axe du mal trouvent ici un important point d’accord.

  • permalien Sébastien :
    23 août 2007 @16h56   « »

    Bonjour,

    Le slogan un pays un Etat s’appuye sur une réalité forte : 450000 colons vivant à l’est de la ligne verte, ( frontiére reconnue d’Israël ), mais fait face à un probléme insurmontable : le fossé entre les deux peuples, et leur désir d’avoir un Etat à eux.

    Des le début le Mouvement national palestinien à voulu un Etat arabe avec le moins de juifs possible, ( il est vrai que durant le mandat britanique les juifs étaient majoritairement des immigrés, à l’inverse des arabes palestiniens ). A ma connaissance, le nationalisme palestinien n’a pas intégré de juifs à l’époque du mandat britanique.

    Le sionisme voulait lui un Etat juif avec le moins d’arabe possible, c’est lui qui a gagné, vous connaissez la suite.

    Mais les revendication majeures sont la des deux coté, et cela des le départ :

    - Un Etat arabe du coté palestinien.

    - Un Etat juif du coté israélien.

    Et des le début nous raisonons de cette façon :

    - Israélien = juif.

    - Palestinien = arabe

    Je suis de l’oppinion d’Ury Avnery sur les danger du projet un seul Etat.

    Sébastien

  • permalien Jean :
    23 août 2007 @18h09   « »
    Bof

    Dont acte. Les sionistes excluent non seulement les arabes, mais aussi les juifs qui se permettent de tisser des liens familiaux avec des arabes... Sous des prétextes religieux.

    Ou de sécurité nationale ? C’est dangereux pour Israel d’habiter à Ramallah, non ?

    - 

    Sébastien, que la solution soit à un ou deux états, l’important est de faire en sorte que disparaisse l’apartheid, le racisme, et les spoliations. Dans aucun de ces deux projets, cela n’est assuré. Loin s’en faut.

  • permalien guitl :
    23 août 2007 @19h01   « »

    Sécurité nationale, et la sécurité des individus juifs, qu’en faites vous ? En outre, il est évident que deux civilisations si différentes ne peuvent cohabiter sous le même parasol. Pendant que les "Mâles" se baigneront en petite culotte dans la mer, ces dames resteront, sagement voilées, sur le sable. Je sais, je connais les autres solutions, elles me déplaisent. Je n’avance pas bâchée.

    "Maintenant, ceux qui viennent ici sont des gens normaux, avec un comportement respectable", affirme Abou Al-Abed.

    .../... Avant, ce lieu n’était pas honorable. Nous n’y allions jamais. Aujourd’hui, si des jeunes s’avisent de draguer une fille, la Force exécutive (la police du Hamas) arrive dans la minute."

    http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3218,36-946876@51-909163,0.html

    se faire traiter de débauchée parce qu’on veut se baigner en maillot....Et vous venez nous parler de racisme ? mais qu’est-ce que ça a à voir ?

  • permalien K. :
    23 août 2007 @19h48   « »

    ..à la suite d’un accord avec l’Autorité palestinienne, la Commission reprendra mercredi, de manière provisoire, les approvisionnements en fuel de la centrale électrique de Gaza

    Déjà en 2006

    - Elias Akleh :

    « ...à quoi sert réellement l’Autorité palestinienne ? Elle sert à donner l’illusion d’une auto-détermination palestinienne. Elle a été mise en place et soutenue par les Nations Unies dans le seul but de contrôler les Palestiniens. Ceci est apparu clairement lorsqu’a été brandie récemment la menace par l’administration américaine et les Nations Unies de couper les aides financières destinées à l’AP si celle-ci ne désarmait pas les factions palestiniennes et n’empêchait pas le Hamas d’intégrer le processus électoral « démocratique » pour l’élection du Conseil Législatif. L’Autorité Palestinienne est un instrument « légitime » pour se débarrasser des Palestiniens plutôt que pour les représenter et les protéger. »

    - Le moment est venu pour dissoudre l’Autorité palestinienne :

    « La décision palestinienne de dissoudre l’Autorité mettra le monde entier face à ses responsabilités, ramènera le dossier palestinien sur le devant de la scène internationale et au Conseil de Sécurité, mettra fin à la tutelle américaine qui dure depuis de nombreuses années et forcera l’intervention des institutions internationales pour contraindre Israël à stopper le processus de son plan unilatéral ainsi que ses crimes contre le peuple palestinien.

    Inclure dans la proclamation de la dissolution de l’Autorité un appel à la protection internationale pendant une certaine période intermédiaire et limitée incitera le monde à assumer ses responsabilités envers le peuple palestinien, en vue de lui assurer d’abord la sécurité et la protection contre les exactions perpétrées de manière organisée et incessante par l’occupant israélien, et de procurer les fonds et les aides nécessaires pour couvrir les besoins de vie de la population. »

  • permalien K. :
    23 août 2007 @20h24   « »

    - Edward Said (en 2000) :

    « Aucun autre mouvement de libération dans l’Histoire ne s’est à ce point vendu à ses ennemis. Nous avons tous intérêt à nous assurer que ces diversions miteuses échouent, et que tous les experts palestiniens qui sont actuellement complices de ces arrangements retrouvent leurs sens et laissent l’Autorité couler finalement dans la boue qui les entourent. Alors, nous pousserons pour de bon les exigences de retour et de compensation, avec de nouveaux dirigeants. »

    - Le Hamas et le Fatah doivent-ils dissoudre l’Autorité palestinienne ? Par Jean-François Legrain, chercheur au CNRS/Gremmo :

    Les termes d’une sortie de crise sont bien connus : la fin de l’occupation israélienne et la création d’un État pour les Palestiniens. Mais celle-ci ne peut passer que par une remise à plat des politiques des dernières décennies. Seule une implication massive de la communauté internationale - financière, politique mais aussi militaire -, qui imposerait ses décisions aux deux parties, pourra venir à bout des violences.

    L’autodissolution, par le Fatah et le Hamas réunis, de l’Autorité palestinienne, c’est-à-dire, d’une autonomie qui n’a jamais eu les moyens de s’exercer, pourrait servir de détonateur. Elle aurait le mérite immédiat de refroidir les braises de la guerre civile ; le gouvernement israélien se retrouverait confronté à ses devoirs de puissance occupante et la communauté internationale ne pourrait plus retarder l’adoption des moyens nécessaires à la mise en oeuvre des principes qu’elle prétend défendre.

    - Dernière chance : dissoudre l’Autorité nationale palestinienne par Michele Giorgio - il manifesto.

  • permalien Rémi BRARD :
    23 août 2007 @20h30   « »

    Point de vue.

    Comme dans cet article du Monde, ici comme ailleurs, on prête des intentions au Hamas.
    Passons sur la répétition machinale sur le "coup de force", permettant de faire oublier la désastreuse opération "CIA - Mossad -Dalhan-" qui a provoqué la situation actuelle.

    Il se peut que le Hamas veuille taxer l’électricité, encore que rien ne permet de le prouver.
    Mais le plus frappant c’est de voir L’UE, a laquelle M Abbas emboîte le pas, devenir tout à coup, trés sourcilleuse sur l’utilisation de ses financements. La vie des habitants semblant, par contre, être le cadet de leurs soucis.

    Demandera-t-elle un jour des comptes sur toutes les destructions par l’IOF (Israélian Occupation Force) des infrastructures palestiniennes qu’elle a financé.
    Et aussi sur les sommes fabuleuses détournées par les membres et entourage de la présidence palestinienne depuis 15 ans *.
    Raisons essentielles du vote des palestiniens en faveur du Hamas.

    * Bon sang ! que je regrette ne pas avoir photographié ces luxueuses constructions sur les hauteurs de Ramalah, pour les mettre sous le nez des incrédules.
    RB

  • permalien K. :
    23 août 2007 @22h16   « »

    La Communauté Internationale.

    Paul Woodward revient sur les sanctions imposées à l’Afghanistan à partir de novembre 1999 parce que les talibans abritaient Ben Laden (et seulement à cause de celà- l’obscurantisme ne constituait en rien un obstacle) :

    Il rappelle que les Talibans étaient arrivés à stopper la culture de pavot, sans que la Communauté Internationale daigne la remplacer par une culture de substitution, parce que tel était le bon vouloir de Washington, contribuant encore plus à affamer la population locale.

    Il rappelle également comment la Communauté Internationale s’était bruyamment indignée de la destruction des Bouddhas géants de Bamiyan alors qu’elle était restée indifférente aux souffrances des civils afghans. Et aussi que des fonds avaient été rapidement alloués par l’UNESCO pour restaurer les dits Bouddhas alors que l’ONU ne fournissait aucune aide alimentaire aux civils Afghans.

    Alors Paul Woodward rapporte une conversation imaginaire entre les Talibans et Ben Laden ou ce dernier déclare :

    Votre peuple est affamé et personne ne lèvera le petit doigt. Vous avez arrêté la production d’opium mais vous n’en avez retiré aucun bénéfice politique. Mais écoutez-moi bien : détruisez quelques artéfacts que l’Occident revendique comme siens en les nommant objets du "Patrimoine de l’humanité", et je garantie que les leaders occidentaux, et les stars de cinéma et toute personne ayant une autorité quelconque feront entendre leur voix avec rage. L’Afghanistan deviendra soudainement le centre de l’attention mondiale, alors qu’elle était superbement ignorée. Alors il deviendra clair qu’aux yeux du monde, le peuple Afghan est quantité négligeable.

  • permalien Ana :
    23 août 2007 @23h00   « »

    En outre, il est évident que deux civilisations si différentes ne peuvent cohabiter sous le même parasol. Pendant que les "Mâles" se baigneront en petite culotte dans la mer, ces dames resteront, sagement voilées, sur le sable. - Guitl

    Les femmes juives orthodoxes, viennent-elles sur le sable, chapeautées ou perruquées - « bâchées », quoi - voir « les mâles en petite culotte » se baigant dans la mer ? Et si vous apercevez sur la plage un juif orthodoxe en petite culotte, faites-nous signe, nous irons voir.

    Aucune des « deux civilisations si différentes » ne viendra sous le parasol, tête nue ou en petite culotte. A moins que le judaïsme orthodoxe ne fasse pas partie des « deux civilisations » en question. Vu comme ça…

    Seul le sionisme laïc civilise. La preuve : on le voit en petite culotte sur la plage.

  • permalien K. :
    23 août 2007 @23h09   « »

    Texte d’Edward Said, inédit sur le “Web” francophone, traduit par Nidal.

  • permalien guitl :
    23 août 2007 @23h28   « »

    Ma chère Ana, la différence réside d’abord dans le pourcentage de juives religieuses qui se baignent ; assez pour tendre un drap le long d’une plage, pas assez pour déranger les autres baigneurs. Et si personne ne vient les embêter, elles n’embêtent personnes, chacun dans son coin et c’est parfait. Leurs maris peuvent toujours déblatérer sur les femmes libérées, paroles paroles comme chantait Dalida ; il ne leur viendrait pas à l’idée de nous enterrer jusqu’aux épaules et de nous lapider.

    Et vous savez pourquoi ? parce qu’Israël est un état de droit, qui ne se laisse pas dicter sa conduite par une petite minorité même terriblement agissante et terriblement ch.... ; la parole reste à la Loi, et la plupart des rabbins s’y plient. De toute manière, ils n’ont pas la possibilité de rétablir la lapidation ou la peine de mort nous devons attendre le Messie, lui décidera. (je crois que c’est ça, je ne suis pas certaine, lol)

    Ils n’aiment pas les plages de Tel-aviv ? personne ne les oblige à les fréquenter. Et puis ceux que vous évoquez préfèrent Jérusalem de toute manière. Ils sont certainement un exemple de piété, mais ce ne sont pas eux qui font tourner la machine.

    Comme on dit en français, à chacun son métier et les vaches seront bien gardées.

  • permalien Pierre :
    24 août 2007 @06h42   « »

    De l’eau dans le pétrole.

    La Syrie salue la récente visite de Maliki comme "productive et couronnée de succès"
    Il s’agit de la première visite de M. Maliki en Syrie depuis qu’il a pris ses fonctions en 2006. C’est aussi la deuxième fois que M. Maliki visite en moins d’un mois un pays considéré comme bête noire par les Etats-Unis dans la région, après la visite qu’il a effectuée en Iran début août.

    Des interrogations sur le Premier ministre irakien
    Le rapport exprime de « sérieux doutes » et donne une « vision pessimiste » des capacités du gouvernement à « surmonter les différences confessionnelles » et à unifier le pays. Le rapport conclut également que les troupes supplémentaires américaines ont quelque peu réussi à réduire les violences confessionnelles dans le pays. Mercredi, George W. Bush avait affirmé continuer à soutenir Nouri al-Maliki, vingt-quatre heures après avoir semblé lui retirer sa confiance.

    Maliki irrité par les critiques américaines « La réalité américaine comporte des contradictions et des paradoxes qui se traduisent par des déclarations et des critiques irresponsables, émanant d’hommes politiques ou de dirigeants qui manquent de courtoise », a soutenu le premier ministre irakien lors d’un point de presse dans la capitale syrienne, Damas.
    Cette visite officielle en Syrie, l’une des principales bêtes noires de Washington dans la région, semble déstabiliser Washington qui tient à conserver son contrôle de Bagdad.

    George W. Bush lâché par les experts américains
    La réalité irakienne ne s’inscrit pas dans le cadre prévu pour elle par Washington et ne correspond pas aux exigences de la campagne électorale qui prend peu à peu de l’ampleur aux Etats-Unis. Mais il ne s’agit pas que de l’Irak. Les résultats d’un sondage effectué parmi 108 éminents experts américains qui ont travaillé ces dernières décennies dans les structures du pouvoir (département d’Etat, secrétariat à la Défense, administration présidentielle, etc.) témoignent de l’échec de toute la politique appliquée par les Etats-Unis dans la région du Grand Moyen-Orient.

    Iraqi president welcomes French visit but says Iraq solving its own problems
    Paris : Le président irakien a balayé l’information d’une proposition française pour réconcilier les factions rivales, dans un interview publiée mercredi. Il préfèrerait des investissements pétroliers ou une aide à la reconstruction.

    Curieusement cette dernière information a disparue des sites en français après le média-tour du ministre Kouchner, jeudi.

  • permalien ahmad :
    24 août 2007 @09h12   « »

    Salam

    On affame Gaza
    jeudi 23 août 2007
    Chris Hedges - The New York Times


    Gaza est devenue la Sarajevo du Moyen-Orient.
    Israël avec un comportement semblable à celui des Serbes en Bosnie, a encerclé et coupé près 1.5 millions de Palestiniens dans la Bande de Gaza depuis que le groupe islamiste Hamas a en pris le contrôle en juin. Des clôtures électriques et des tours de garde tenues par des soldats israéliens piègent les Palestiniens à l’intérieur de la Bande. Le blocus par terre et par mer, l’arrêt de pratiquement toute l’aide humanitaire et le refus de permettre à Gaza de recevoir le soutien financier écrase l’industrie, l’agriculture et les infrastructures.

    Un Palestinien marche à côté du mur frontalier de Rafah au sud de la Bande de Gaza. Dans l’obscurité souterraine, sous une chaleur étouffante et une alimentation en air insuffisante, les habitants de Gaza trouvent un antidote à leur isolement grandissant : creuser des tunnels sous la frontière avec l’Egypte afin de faire passer pour les citoyens tout ce qui est possible allant des armes aux cigarettes - Photo : AP
    La tactique est claire : Israël et les Etats-Unis vont étrangler Gaza en coupant l’argent et les biens de consommation y compris le combustible et une grande partie de la nourriture et ce, afin de réduire un des endroits les plus peuplés du monde en un ghetto appauvri. La faim et l’anarchie, espèrent-ils, motivera les habitants de Gaza à se retourner contre le Hamas et ainsi l’anarchie justifiera peut-être une réoccupation par l’armée israélienne et le retour du président collabo Mahmoud Abbas qui avait été évincé après avoir mené un coup raté pour renverser le gouvernement élu démocratiquement du Hamas. Abbas est aujourd’hui en Cisjordanie.

  • permalien ahmad :
    24 août 2007 @09h13   « »

    L’administration Bush, dans un effort pour renforcer la crédibilité d’Abbas, a promis d’apporter à son gouvernement 190 millions de $ d’aide et 80 millions$ en assistance sécuritaire. Et le premier ministre israélien est parti à Jéricho pour racoler Abbas en tant que partenaire pour la paix.
    Les effets de ce siège sont désastreux. Les Palestiniens de Gaza n’ont pas le droit de partir à l’étranger. Ils ne peuvent pas entrer en Israël pour travailler. Ils ne peuvent pas pêcher car les bateaux de guerre israéliens ouvrent le feu sur tout bateau qui est à plus d’un ‘mile’ de la côte. Selon la Banque Mondiale, 75% des usines de Gaza ont fermé depuis juin et plus de 68.000 emplois ont été perdus. Le taux de chômage est de 70% et 1.1 millions des 1.5 millions de Palestiniens vivant à Gaza dépendent de l’aide des Nations Unies pour survivre. Le boycott a obligé les Nations Unies à suspendre pour 93 millions de $ de projets de constructions pour des maisons, écoles et traitement des eaux d’égouts à Gaza car le ciment et les autres matériaux de construction ont été épuisés. Ces projets employaient 121.000 personnes. Environ 80% des Palestiniens de Gaza survivent avec 2$ par jour ; Les produits alimentaires de base comme le lait en poudre, le lait pour bébés, l’huile végétale et l’approvisionnement en médicaments commencent à manquer. Les familles qui ne peuvent ni acheter de la nourriture ni travailler, vivent pratiquement que avec du thé et du pain.

  • permalien ahmad :
    24 août 2007 @09h15   « »

    L’instabilité est intensifiée par la violence réciproque parmi les factions palestiniennes, par les gangs, les clans, les milices et les criminels ainsi que par les avions israéliens qui bombardent les camps de réfugiés en essayant d’atteindre les militants et par les patrouilles israéliennes qui font des incursions dans la Bande pour rafler les suspects. Il est pratiquement impossible pour les Palestiniens d’entrer ou de sortir de Gaza. La seule connection au monde extérieur pour la population piégée est à travers des tunnels profonds que les palestiniens ont creusé sous la frontière avec l’Egypte. Ces tunnels sont utilisés pour faire passer en contrebande des marchandises, armes et gens tout comme le tunnel sous l’aéroport de Sarajevo l’était durant la guerre en Bosnie.
    La crise humanitaire qui se dessine, créée et orchestrée par le gouvernement israélien en violation de la loi internationale, est une forme brutale de punition collective. Mais cette politique a le soutien du gouvernement complaisant d’Abbas qui a ordonné à tous les officiels gouvernementaux à Gaza (dont la police) de refuser de travailler et aux bureaux gouvernementaux, de fermer leurs portes. Ceux qui se rendent au travail, dit-il, ne recevront plus leurs salaires. Il a suspendu le bureau du procureur général de la Bande de Gaza et, afin que l’argent ne tombe pas aux mains du Hamas dirigé par Ismaël Haniyeh, il a dit aux hôpitaux gouvernementaux de ne pas demander de paiement. Abbas a même menacé de ne pas reconnaître les résultats des examens des lycées à Gaza car le système éducatif est administré par ce qu’il appelle, un gouvernement illégitime.
    Sur le front de relations publiques, Abbas, sachant quels boutons pousser à Washington, a lié le gouvernement du Hamas à Al-Qaïda et a marqué sa branche militaire du sceau « d’organisation terroriste ».
    « Oui, à travers le Hamas, Al-Qaïda a pénétré dans Gaza et à travers le Hamas, Al-Qaïda est protégé » a-t-il déclaré le 10 juillet à Rome à la chaîne de italienne RAI TV.

  • permalien ahmad :
    24 août 2007 @09h16   « »

    La violence amène la violence. L’Irak aurait dû nous apprendre cela. La route choisie par l’administration Bush et le gouvernement israélien est une route qui a échoué en Irak, échoué au Liban et qui échouera dans les territoires palestiniens. Elle ne fera qu’augmenter le chaos, la souffrance et la mort. Le Hamas ne va pas disparaître à cause de la répression israélienne. Les organisations radicales comptent au contraire sur cette répression pour construire une base militante en faisant taire les voix de la raison dans leurs propres sociétés. Ces deux extrêmes apocalyptiques (représentés par le Hamas et la droite israélienne) ont besoin de l’un l’autre pour encourager leurs visions effrayantes. La droite israélienne rêve d’une population palestinienne brisée et servile vivant dans des réserves appauvries entourées par l’armée israélienne. Le Hamas rêve de détruire l’état juif. Aucun de ces rêves n’est basé sur la réalité. Aucun de ces rêves ne marchera. Mais beaucoup de personnes souffriront et mourront avant de le découvrir.

    Chris Hedges
    * Chris Hedges, diplômé du Havard Divinity School a été pendant près de vingt ans un correspondant à l’étranger pour le « The New York Times ». Il est l’auteur de : « American Fascists : The Christian Right and the War on America ».

    ceta rticle est discutable sur certaines, prise de postition, mais il contient certaines infos importantes

    salam

  • permalien Kassad :
    24 août 2007 @10h55   « »

    Le peuple Israelien aura la paix lorsque son gouvernement cessera sa politique d’oppression voire d’extermination à petit feu envers le peuple palestinien. "un peuple qui en oppresse un autre ne sera jamais un peuple libre".

  • permalien guitl :
    25 août 2007 @11h24   « »
    Qu’en termes élégants ces choses là sont dites !

    Le Soudan ne veut pas de témoin. Il a ordonné l’expulsion du délégué de l’Union européenne et du représentant du Canada en poste à Khartoum.

    Le ministère des Affaires étrangères de ce pays si rieur a expliqué que ces diplomates avaient été déclarés "persona non grata" en raison « de leur participation à des activités relevant de l’ingérence dans les affaires intérieures du Soudan ».

    Plus précisément, "ingérence dans les affaires intérieures du Soudan, et activités incompatibles avec leurs statuts, devoirs et mission".

    Les affaires intérieures du Soudan ? Certes, il convient de ne pas faire de précédent et respecter la libre décision de chaque état, en tant que celui-ci est, par définition, souverain.

    Mais la délégation de l’UE ainsi que la mission diplomatique canadienne s’occupaient, c’est du moins ce qu’affirment les officiels interrogés ce jour, de questions liées aux droits de l’homme.

    Le délégué de la Commission européenne, Kent Degerfelt a déclaré de son côté à Reuters :
    "Je suis au Soudan depuis cinq ans et j’ai toujours travaillé pour le bien du Soudan et de son peuple, aussi ai-je l’impression qu’il y a une forme d’incompréhension dans cette histoire".

    Une forme d’incompréhension ? Qu’en termes élégants ces choses là sont dites !
    _ http://www.primo-europe.org/actualites.php

  • permalien Pierre :
    25 août 2007 @13h00   « »

    Avant d’envoyer des jugements à l’emporte pièce sur le Soudan, il serait intéressant d’essayer de comprendre qui y fait quoi, quels sont les enjeux, qui est a sa place et qui n’y est pas.

    Ce n’est parce que le régime actuel est oppresseur, qu’il faille y rajouter autant de couches qu’il y a de rapaces sur cette planète.

    Personnellement, la seule chose dont je sois sûr, c’est qu’il y a du pétrole.

    Voir en ligne : Des considérations géopolitiques motivent l’intervention des Nations unies au Darfour - Par Chris Talbot

  • permalien ahmad :
    25 août 2007 @15h30   « »

    Salam

    LABORIEUSES NÉGOCIATIONS POUR REDONNER AUX RESCAPÉS JUIFS DU GÉNOCIDE NAZI QUELQUES MIETTES DE LEUR ARGENT ENCAISSÉ PAR ISRAËL

    Publié le 25-08-2007

    Après plus d’une semaine de négociations, le gouvernement israélien a accepté de verser une pension de 1000 shekels (environ 180 euros) par mois aux 8.500 citoyens juifs israéliens qui sont des survivants du génocide nazi et qui ne recevaient jusqu’ici aucune assistance de la part de l’Etat d’Israël.

    Il a fallu la « Marche des vivants » le 5 août dernier, pour que le scandale éclate au grand jour et que l’on se rende compte qu’un grand nombre de survivants du génocide ayant élu domicile en Israël vivaient en-dessous du seuil de pauvreté, malgré les énormes compensations financières versées notamment par l’Allemagne à Israël pour dédommager les victimes.

    Environ 200.000 Israéliens âgés, survivants du génocide, se sont mobilisés récemement contre le gouvernement Olmert. Ils ont fait savoir qu’ils en avaient assez de mendier de l’argent afin de survivre alors que l’Etat d’Israël existe grâce aux compensations reçues « au nom des victimes ». Du coup Olmert s’est fendu d’une "offre généreuse" de 20 dollars par mois (15 euros), ce qui a suscité un tollé. Après plusieurs séances à la Knesset, Israël s’engage désormais à débourser 70 dollars (soit 52 euros) en plus de la retraite d’un montant de 2000 shekels (360 euros) allouée par l’Institut national d’assurances à toutes les personnes âgées.

    La presse s’est même fait l’écho de la bonne surprise connue par un rescapé, âgé de 85 ans, qui vient d’être remboursé de ses frais d’inscription à l’Université Hébraïque de Jérusalem. Des frais qu’il avait réglés en... 1939, alors qu’il n’avait pas pu s’y rendre pour y étudier..

    Quand on sait qu’en plus des paiements versés à l’Etat d’Israël, l’Allemagne et d’autres gouvernements européens continuent à indemniser directement les victimes du génocide qui résident dans leurs pays, on comprend qu’une grande partie des rescapés n’aient pas choisi de vivre en Israël, mais en Europe et en Amérique. Ils savent depuis longtemps à quoi s’en tenir sur les discours des dirigeants israéliens concernant la "défense des intérêts juifs dans le monde"

    CAPJPO-EuroPalestine

    salam

  • permalien Isma :
    25 août 2007 @15h58   « »

    Il faut arrêter de voir le mal partout ! Si Mr Kouchner va voir le gouvernement irakien et tient un discours de réconciliation, c’est peut être un peu mieux que Chirac qui regrettait ouvertement le dictateur précédent, pardon, "la stabilité" qu’il était censé apporter... Sur le fond la diplomatie française n’a pas changé, simplement il devenait trop méprisant d’ignorer les nouvelles instances irakiennes qui quoi qu’on en dise sont un peu plus humaines que le Baath.

    Espérons qu’en toute cohérence, Kouchner soit aussi capable d’aller voir les dirigeants que les palestiniens ont élu. La démocratie ne se divise pas.

  • permalien Ana :
    25 août 2007 @22h43   « »

    « Deux civilisations si différentes » (suite)

    « Le vendredi 17 août 2007, Safah Foukah, du village palestinien d’Ayn al-Baydah, dans la vallée du Jourdain, s’est rendue à Toubas afin de s’habiller et de se maquiller pour la réception de son mariage. Sur le chemin du retour à son village, elle est arrivée à midi au barrage de Taysir. Ceux qui attendaient, voyant que la voiture transportait une mariée, lui ont ouvert le passage pour qu’elle passe la première. Le soldat lui a donné l’ordre de descendre de la voiture et de faire le chemin à pied en passant par le ‘carrousel’.

    « Mais hélas ! Il n’y avait aucune chance qu’elle puisse traverser le ‘carrousel’, habillée de sa robe de mariée ample et gonflante. Dans les Territoires, la largeur des cellules de carrousel est de 54 cm, trop étroit pour une mariée dans sa robe. Safah a été contrainte de quitter le checkpoint de Taysir et de parcourir environ 70 km, jusqu’au checkpoint de Hamra où on s’est montré suffisamment souple pour la laisser passer en lui évitant le carrousel.

    « Une mesure prise au carrousel à l’entrée de la gare centrale de Tel Aviv a montré que la largeur des cellules du carrousel était de 90 cm. »

    Amos Gvirtz, Kibush, 22 août 2007 - (Trad. de l’hébreu : Michel Ghys)

  • permalien guitl :
    26 août 2007 @09h20   « »

    L’une des nations "reine des pendaisons" c’est l’Iran ;
    http://www.ncr-iran.org/fr/content/view/3637/1/

    Les bourreaux en Iran feraient des heures sup., pouvons nous lire sur le site ci-dessus, ce qui offre pas mal d’avantage. Les pendus ne sont pas tous des violeurs, des gays, des voleurs, des assassins ; on pend aussi des opposants, des intellectuels. Les américano-sionistes que nous sommes ont tout intérêt à voir décimer le monde intellectuel iranien, cela nous permettra ensuite de nous emparer sans problème des richesses du sol iranien.

    Quelques mollah(ssons) ne sont pas vraiment un problème pour nous, nous les renverrons dans leurs mosquées d’où ils n’auraient jamais dû sortir.
    Conclusion, ces pendaisons ce sont les américano-sionistes les responsables. Pour salir l’honneur des mollah(ssons).

    Ah et puis, ces Messieurs ont légiféré, les coiffeurs devront fermer, pourquoi les coiffeurs ? non ce n’est pas une histoire juive.

  • permalien
    26 août 2007 @09h26   « »

    Ana,dans mon pays, l’Europe, lorsqu’on veut passer à un carroussel (de gare par exemple ou de métro) on évite les vêtements extravagants et volumineux.

    Elle veut se marier, très bien ; elle enveloppe la robe de mariée dans une boite,un sac, met le tout sur sa tête, (c’est ainsi qu’on porte dans ce pays) et se change à côté de la salle de mariage ou de la mosquée. Mais je connais peu de mariée qui aurait l’idée baroque de marcher dans la poussière en été, la boue en hiver, en tenue de mariée. Franchement, on se moque de qui ?

  • permalien Pierre :
    26 août 2007 @09h53   « »

    Et puis c’est vrai ça de quoi se plaint-elle la promise, elle a échappé à :

    Israël : fouilles à nu sur les femmes et les enfants

    C’est vrai qu’on ne de marie pas tous les jours.

    Voir en ligne : The Israeli Policy of Strip Searching Women and Children

  • permalien
    26 août 2007 @09h53   « »

    Le sionisme en quelques mots :

    Je te coupe l’eau puis je t’accuse d’être sale. Et quand l’on m’accusera d’avoir coupé ton eau, je la pollue puis rouvre les vannes et je dirai : Franchement, on se moque de qui ? Vous voyez bien qu’il reste toujours sale.

  • permalien guitl :
    26 août 2007 @12h16   « »

    09:53 vous lisez trop Le Pen. C’est mauvais pour les neurones.

    Pierre, ça s’appelle "fouille au corps", je crois, et c’est pratiqué à chaque fois que c’est nécessaire, par exemple lorsque des femmes enceintes profitent de leur ventre pour passer des bombes, pour tuer des civils israéliens (juifs et non juifs) dans des bus, parce que "dans les bus, voyagent aussi des soldats de Tsahal", a dit un dirigeant palestinien.

    Nous en avons pris bonne note, et nous fouillerons autant que nous le jugerons nécessaire ces terroristes en jupon.

  • permalien Pierre :
    26 août 2007 @12h33   « »

    Vous nous dites que les palestiniennes enceintes portent des bombes, je vous le confirme, et pour plusieurs génération, ce que vous oubliez de préciser, c’est que ce sont les israéliens, qui branchent les détonateurs à force d’humiliations.

    Voir en ligne : Entendez-vous les cris de Gaza ?

  • permalien Ana :
    26 août 2007 @14h06   « »

    J’aime votre façon de savoir, 26 août 09:26, votre façon de savoir comment doit faire, par exemple, une mariée dans sa robe pour aller simplement.

    C’est vrai quoi. Dans mon pays, quand on veut porter la barbe et des « payess », un cafetan ou un « streimel », et pas seulement le jour de son mariage, très bien. On enveloppe la barbe, les payess, le cafetan et le streimel dans une boîte, un sac, on met le tout sur sa tête (c’est ainsi qu’on porte les barbes, les payess, le cafetan et le streimel, dans mon pays) et on se change à côté de la synagogue. En tout cas, on évite les allures extravagantes.

    Je connais peu de gens qui auraient l’idée baroque de marcher dans la rue, hiver comme été, en pareille tenue. Franchement, de qui se moque-t-on ?

    Vous me direz que ni la barbe, ni les payess, ni le cafetan, ni le streimel n’empêche de passer par un carrousel de 54 cm de large. Mais je ne connais pas de routes qui soient coupées en des points qu’on ne peut franchir qu’à pied, en poussant un carrousel. Dans mon pays, l’idée baroque n’en est venue à personne.

  • permalien guitl :
    26 août 2007 @14h50   « »

    mais ma pauvre Ana, si vous voyez le rapport entre une robe volumineuse et un barbu....parce que les musulmans ne passent pas les portillons ? avec la barbe et les babouches ?
    Et je vais vous dire au sujet des barbes, payess, le cafetan et le streimel, en général, ce sont des netourei-karta alors ils ne passeraient pas les portillons, leurs os pourraient sécher au soleil que je n’en aurais rien à faire.Vous devriez me donner un autre exemple ; je n’apprécie aucun déguisement, et surtout pas celui de ceux qui décident de s’habiller comme s’habillait le fondateur de la secte rabbinique, même si c’est le 17èm siècle, avec bas blanc et chaussures à boucles, les femmes à la maison à pondre et à bosser. Ah non, ceux la sont proches de VOTRE culture, mais pas de la mienne. Ils changeraient, ça m’arrangerait.

  • permalien Pierre :
    26 août 2007 @16h23   « »

    Guitl : "parce que les musulmans ne passent pas les portillons ?"

    Comment savez-vous que la mariée était musulmane ? La traduction ne le dit pas.

    Elle était peut—être chrétienne ou juive, les fouilles à nu se font bien sur des rescapées des camps de la mort.

    La question n’est pas de savoir si les juifs c’est mieux que les musulmans (arabes pour vous) pour passer les portillons, mais s’il est dans les attributions d’un service de douanes de la-seule-démocratie-de-la-région de pratiquer l’humiliation sur une jeune fille un jour qui devrait être un des plus beau de sa vie.

    Voir en ligne : The Israeli Policy of Strip Searching Women and Children

  • permalien Pierre :
    26 août 2007 @19h16   « »

    La french-médication :

    Irak : Kouchner estime que Nouri al-Maliki doit être remplacé

    Le ministre français des affaires étrangères Bernard Kouchner estime que le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki doit être remplacé. Le responsable irakien a protesté avec virulence et exigé des excuses de Paris.

    et merci encore pour l’accueil.

  • permalien quaeps :
    26 août 2007 @20h00   « »
    un air de déjà vu...

    formidable ce guilt, j’en connais un comme ça....je me demande même si ce n’est pas le même....en plus primo-europe, c’est vraiment LE site de référence...chapeau bas...

  • permalien Pierre :
    27 août 2007 @09h41   « »

    Incontinence verbale ?

    Irak : Kouchner présente ses excuses après ses critiques de Maliki

    Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a présenté ses excuses lundi "pour avoir interféré dans les affaires irakiennes", après ses critiques à l’encontre du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki.

    "Si le Premier ministre (irakien) veut que je m’excuse pour avoir interféré dans les affaires irakiennes de façon aussi directe je le fais volontiers", a déclaré M. Kouchner sur la radio française RTL.

    Monsieur le ministre des affaires étrangères de la France s’excuse d’avoir "interféré dans les affaires irakiennes", mais pas d’avoir interféré dans les affaires françaises, et défendant une position qui jusqu’à preuve du contraire n’est pas celle de son pays.
    Ni de personne d’ailleurs

    Il serait intéressant d’avoir l’opinion du socialiste français Kouchner sur la présidence française.

    Salut camarade !

  • permalien
    29 août 2007 @14h42   « »

    Notre ami a choisi son camp depuis longtemps. Bernard Kouchner est un des néo-conservateur de gauche en France, il participe à des mouvances pro-américanistes , voir l’article Les meilleurs amis de l’amérique :
    "Depuis les manifestations contre l’intervention des Etats-Unis en Irak, des intellectuels français, révoltés par l’antiaméricanisme, ont fondé le Cercle de l’Oratoire. Inspirés par les néoconservateurs et pourfendeurs de l’islamisme radical, ils se réunissent à Paris dans un temple protestant."

    Son soutient aux deux guerres en Iraq et son voyage recent montrent tout à fait son accord de principe avec Bush. Si la politique de Chirac s’est inflechit en Irak, c’est aussi que celle -ci était déja de faire le rôle du "bon" flic a côté du mechant flic, en acceptant les guerres imperialistes pour peu qu’elles soient validées correctement par une instance internationale.

    Voir en ligne : Nicolas Sarkozy - Bernard Kouchner, Quel avenir ?

  • permalien Eva la résistante à l’intolérable - http://r-sistons.over-blog.com :
    21 septembre 2007 @17h35   « »

    Merci Alain pour ce que tu écris sur la guerre en IRAN, ce que tu es, ce que tu fais, pour le Diplo auquel je suis abonnée.Je résiste à l’intolérable aussi dans mon blog au ton très personnel mais dans la ligne du DIPLO, http://r-sistons.over-blog.com, eva.resist@yahoo.fr lis en particulier ce qui concerne les médias de complaisance, art 1, FR2 chaîne de propagande, Alerte... les journalistes se mobilisent. Je cite le Diplo en ex. Blog anti-Sarko, Bush, etc pro-Palestinien. Puis-je te mettre en LIEN ? Merci de citer mon blog il est militant et grand public, ma profession : journaliste-écrivain
    depuis peu à la retraite (63 ans) Bises, Eva la résistante à l’intolérable qu’on prépare aux peuples derrière leur dos !

  • permalien Frederig Ar bouder :
  • permalien thierry :
    25 avril 2009 @12h04   «

    je cherche des informations sur Ala Talabani, fervente militante des droits de le femme en Irak et surtout savoir si elle est toujours en vie car on m’a informé quelle serait décédée..

    cordialement Thierry

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