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Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France

dimanche 9 septembre 2007, par Alain Gresh

Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France

Dans un rapport remis au président de la République sur la France et la mondialisation, Hubert Védrine revient sur de nombreux aspects de la politique étrangère de la France. Bien que les médias aient mis en avant pour l’essentiel la première partie (« La France doit-elle repenser sa position face à la mondialisation ? »), la seconde partie, intitulée « Faut-il changer de posture dans notre politique étrangère et de défense ? »), me semble la plus stimulante (au moins pour ce blog). Je voudrais en citer quelques parties, en espérant que ces propositions susciteront un vrai débat à l’heure où Nicolas Sarkozy adopte, sur l’Orient, une vision américaine.

L’ancien ministre revient d’abord sur le débat en France sur la politique étrangère :

« L’interrogation sur notre position dans le monde globalisé porte aussi sur notre politique étrangère, d’autant que les changements spectaculaires intervenus depuis vingt ans dans la géopolitique du monde alimentent une contestation sourde contre cette politique qui serait "dépassée", sans que soit clairement précisé ce qui, au juste, est "dépassé". Il est donc important d’en analyser la nature, et les motivations des propositions de modernisation et de les évaluer. »

« En premier lieu, l’affirmation fréquente selon laquelle il règne en France un large consensus sur la politique étrangère n’est plus que superficiellement vraie, même si l’habitude perdure de répéter qu’il y a un consensus. L’absence de désaccord frontal droite/gauche dans ces domaines semble accréditer cette thèse : on serait bien en peine de caractériser globalement "la" politique étrangère de la gauche ou "la" politique étrangère de la droite, tant le débat idéalisme/réalisme, la détermination des parts respectives de la défense des intérêts économiques ou de sécurité, et des droits de l’homme dans notre politique étrangère passe à l’intérieur de chaque formation politique comme de chaque gouvernement de gauche ou de droite. A chaque question clé : jusqu’où faut-il intégrer l’Europe ? Jusqu’où faut-il élargir l’Europe ? Faut-il continuer à avoir une politique arabe, ou africaine, et laquelle ? Faut-il, ou non, prendre des initiatives pour la paix au Proche-Orient ? Faut-il une autre politique méditerranéenne et en quoi consisterait-elle ? Peut-on être les alliés des Etats-Unis sans être obligés de s’aligner sur eux ? Peut-on mieux les influencer ? Peut-on bâtir un rapport de forces avec les pays émergents ? Faut-il forcer les pays non démocratiques à se démocratiser ? Sans oublier toutes les crises aigues, les réponses variées sont contradictoires, tant au sein de la gauche que de la droite, on a eu des preuves multiples ces dernières années. »

« Qu’ont à l’esprit ceux qui militent pour une remise en cause du positionnement diplomatique de la France ? On pourrait penser que cela ne va pas jusqu’à contester le vrai fil conducteur de la politique étrangère de la Ve République – qui est précisément que la France doit avoir sa propre politique. Et pourtant deux courants de pensée distincts ont œuvré ces dernières années dans le sens de cette révision et l’un des deux garde toute son ambition. Ils se sont nourris contre la politique étrangère de la France de déconvenues inévitables, de maladresses ponctuelles montées en épingle, de tel ou tel geste, démarche ou silence contestable de tel président ou de tel ministre. Ils ont mis l’accent tous les deux sur la nécessaire "modernisation" de la politique étrangère et de défense de la France (à cause des nouvelles menaces, des nouveaux acteurs, etc.). Mais ils voudraient obtenir plus sa réorientation en profondeur, voire sa normalisation. Il s’agit des courants européistes d’une part, et atlantiste/occidentaliste d’autre part. Bien sûr, toute politique étrangère française comporte une très importante composante européenne, une composante atlantique, du fait de notre alliance avec les Etats-Unis et une dimension spécifique. Mais cette politique ne sera pas du tout la même selon les proportions respectives de ces trois dimensions, et selon celle qui sera jugée prioritaire. Ce choix fondamental pour notre avenir mérite d’être explicité, et débattu. »

Après avoir exposé les thèses de l’option fédéraliste européenne, il présente l’option (la plus dangereuse à mon avis), l’option atlantiste/occidentaliste :

« Depuis quelques années, une vision du monde "atlantiste" au sens de la droite française d’avant le gaullisme, devenu avec la mondialisation et ses angoisses "occidentaliste", est réapparue et s’est affirmée au fil de livres, de revues, d’articles, de colloques et de déclarations politiques. Il ne s’agit pas là de la politique normale d’amitié et de coopération avec les Etats-Unis, mais d’une réorientation en profondeur qui doit être examinée de près. Ce mouvement s’inscrit, tout en prétendant s’en démarquer, dans le schéma du clash des civilisations pronostiqué il y a quinze ans par Samuel Huntington. Huntington d’ailleurs injustement décrié : il ne préconisait pas, mais au contraire il mettait en garde ! Les Occidentaux (environ un milliard) seraient confrontés à l’hostilité irrémédiable des cinq milliards et demi d’êtres humains non occidentaux, à commencer par les musulmans et les Chinois (qui pourraient se liguer, partie la moins convaincante des spéculations d’Huntington) sans oublier les Russes, les Indiens, et tous les autres qui voudraient se venger des cinq siècles de domination occidentale. Menacés, les Occidentaux devraient se serrer les coudes. »

« De fait, les Occidentaux ont perdu le monopole de l’histoire, si ce n’est leur influence qui peut demeurer longtemps colossale. Cette thèse fait écho à celle des néoconservateurs américains, élaborées bien avant le 11 septembre, et dont on connaît les axiomes, le "wilsonisme botté" : il faut, contre la "Realpolitik", remettre la "morale" au centre de la politique étrangère, et être plus offensif contre les régimes non démocratiques et conduit presque fatalement à des interventions militaires, avec ou sans accord au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU. Les néoconservateurs gardent plus d’adeptes qu’on ne le croit en Europe, y compris dans les élites françaises, même après le fiasco irakien. Ce fait a été masqué par la virulente et durable réprobation de la politique étrangère de George W. Bush au Proche et au Moyen-Orient par l’opinion française, mais il est patent. Quels sont les axes des tenants de cette réorientation "occidentaliste" qui, le plus souvent, ne se présentent pas sous leurs vraies couleurs, à part quelques intellectuels isolés et provocateurs, mais sous le pavillon aimable de la "modernisation" (encore une !) de la politique étrangère ? »

« D’abord, le postulat des "valeurs communes" entre l’Europe et les Etats-Unis. Il peut y avoir des désaccords passagers avec George Bush (et encore pas pour tous les membres de ce groupe de pensée), mais au fond nous serions avant tout des démocraties assaillies par les terroristes et menacées par la Chine, le nouveau "monde libre". La question de savoir si la politique américaine récente n’a pas, précisément, accru ces risques n’est même pas admise par les tenants de cette ligne. Il s’en suit que nous ne devrions pas critiquer inutilement les Etats-Unis, ni nous démarquer d’eux "pour le plaisir de nous opposer à eux". Selon un schéma bien connu, ne pas s’opposer à eux sans motif valable devient vite : ne pas s’opposer tout court. Tout un pan, tout un héritage de la politique étrangère française – ton, initiatives, méthodes, partenaires – est ainsi frappé de suspicion même dans les cas où la France a eu à l’évidence raison. Il est surprenant de constater que cette tentation est forte, comme pour l’européisme, dans les élites – mais quasiment pas dans la population. »

« B. Dans sa logique, ce courant de pensée – fort à l’UMP et dans le monde industriel et de la défense, présent au PS, significatif dans les médias – estime que la position particulière de la France dans l’OTAN est un "problème". Jusqu’ici, les quatre premiers successeurs du général de Gaulle ont préservé l’essentiel de la décision que celui-ci avait été amené à prendre en 1966 à l’issue de huit années de négociations infructueuses avec les Etats-Unis : sortir la France de tout engagement militaire automatique tout en restant, cela va de soi, dans l’Alliance. Si cette question n’a pas fait ’l’objet de débats publics, ni pendant la campagne électorale, ni depuis l’élection du président Sarkozy, la tentation du retour dans l’OTAN existe bel et bien. »

Enfin, en conclusion, Hubert Védrine revient sur la politique arabe et africaine de la France.

« Renoncer à la "politique arabe" de la France serait une concession inutile à une partie de la presse américaine et à la droite israélienne. Cette politique a été parfois critiquable mais a été plus souvent encore caricaturée. Que dire alors de la politique arabe de George W. Bush, ou de celle du Likoud ? Une politique arabe n’est pas choquante "en soi". En revanche, la nôtre doit être clarifiée et reformulée en tenant compte du fait qu’une approche "arabe" globale est impraticable : ces pays sont en désaccord sur trop de sujets. Mais avoir des relations fortes avec chaque pays arabe en particulier, à déterminer au cas par cas, s’impose à nous au Maghreb comme au Proche-Orient. Une approche "méditerranéenne" peut renouveler l’exercice, surtout si on peut individualiser la Méditerranée occidentale, malgré l’inexistence regrettable de toute entité maghrébine. »

« Mais la politique arabe a surtout été présentée par ses contempteurs comme synonyme de complaisance envers des régimes arabes despotiques et anti-israéliens. Rien de fatal à cela. Les pays arabes ne sont pas dispensés par exception de l’effort de modernisation et de démocratisation attendu dans le monde entier, et qu’espèrent leurs propres peuples. A l’inverse, ce serait peu glorieux de notre part de nous montrer plus exigeants envers un pays arabe qu’envers la Chine ou la Russie sous prétexte que ce pays serait francophone, plus proche, et en principe plus vulnérable à nos pressions. Peut-être faudrait-il tenter d’inscrire l’ensemble de nos relations avec les pays arabes (nous, et l’Union européenne) dans un "partenariat pour la modernisation politique et économique", dans lequel les pays arabes auraient un rôle plus grand, des vrais partenaires, que celui qu’ils avaient eu dans la genèse de Barcelone ? Ce qui supposerait qu’ils soient associés à sa conception – ce qui n’avait pas été le cas du "Grand Moyen-Orient" de l"’administration Bush, tentative mort-née de donner un sens à l’aventure irakienne. L’Union de la Méditerranée en projet pourrait en être le cadre. N’oublions pas cependant qu’ils ont d’autres partenaires que nous et qu’ils ne vivent pas dans l’attente de nos propositions. »

« La politique arabe, c’est aussi bien sûr la question palestinienne. Il est tout à fait faux de dire, au moins depuis le voyage de Mitterrand en Israël en mars 1982 que la politique française au Proche-Orient est "déséquilibrée". Simplement, depuis Mitterrand à la Knesset, voire avant avec Giscard, elle n’a cessé de dire que les Israéliens ne seraient pas en paix ni en sécurité tant qu’ils n’auraient pas résolu correctement la question palestinienne et accepté un Etat palestinien dans les territoires occupés, et évacués. Cette position n’a jamais gêné un Rabin, un Shimon Pérès, un Barak, les travaillistes, en général le camp de la paix, plusieurs grands médias israéliens, de nombreuses personnalités, et même la grande opinion israélienne qui en accepte la nécessité, comme les sondages le montrent tous depuis des années. En revanche, cette position française prémonitoire et claire a été longtemps une cible facile pour tous ceux qui, en Israël et ailleurs, refusant le principe même d’une restitution des territoires, récusaient toute négociation, tout négociateur, et essayaient de discréditer tous les soutiens extérieurs à un Etat palestinien. Il est vrai aussi que, juste sur le fond, la position française a été trop souvent à l’égard d’Israël (entre autres) énoncée de façon désagréable, sermonneuse et donneuse de leçons. »

« On peut juger révoltante la situation faite au peuple palestinien – elle l’est – et de surcroît absurde sur le plan des intérêts de sécurité occidentaux, européens et israéliens. On peut être convaincu des perspectives formidables que créerait un règlement viable de ce conflit pour les Israéliens, les Palestiniens et tout le Proche-Orient, et donc aussi pour nous. Cela ne justifiait pas que toutes nos relations avec Israël se ramènent à une désapprobation. Israël est un pays démocratique et pluraliste. Le débat y est vif. Les échanges franco-israéliens qui se sont développés à partir de 2003, de "société civile" à "société civile", après que le gouvernement de 2001-2202 ait été injustement accusé d’être indifférent aux actes antisémites commis dans certaines banlieues, ont été une bonne chose. De toute façon, la France a pu dire des choses fortes, justes et courageuses sur ce conflit, mais elle n’a jamais été en mesure de résoudre le problème à la place des protagonistes directs – Israéliens, Palestiniens –, des Américains ou des Arabes. Mais elle a intérêt à ne pas admettre le sophisme répandu sur le caractère prétendument marginal de ce conflit et à rester présente et disponible. En effet, rien n’envenime plus la relation Islam/Occident que le statu quo au Proche-Orient, d’autant que tous les éléments d’une solution acceptable sont connus. »

Exécutions en Iran Retour à la table des matières

Dans un communiqué publié le 5 septembre, Amnesty International dénonce l’augmentation des exécutions en Iran, sous le titre : « Iran. Amnesty International gravement préoccupée par la forte augmentation du nombre d’exécutions. »

« Amnesty International est consternée par les nouvelles qui lui sont parvenues concernant l’exécution de 21 personnes en Iran ce mercredi 5 septembre, ce qui porte à 210 le nombre total des exécutions enregistrées par l’organisation dans ce pays depuis le début de l’année 2007. »

« Ce chiffre dépasse les 177 exécutions enregistrées en 2006, mais le nombre réel d’exécutions pour ces deux années est probablement supérieur. Au moins deux mineurs délinquants figurent au nombre des personnes exécutées en 2007. » (...)

« Les infractions passibles de la peine de mort en Iran sont toujours extraordinairement nombreuses ; de nombreuses charges sont formulées en termes vagues. Parmi celles-ci, on peut citer « l’inimitié à l’égard de Dieu » (mohareb ba khoda), la « corruption sur terre » (mofsed fil arz) qui s’applique, entre autres, aux personnes accusées d’avoir pris les armes contre l’Etat, commis des vols qualifiés et à celles considérées comme s’étant livrées à des actions d’espionnage contre le gouvernement. Ces infractions, tout comme l’adultère commis par des personnes mariées ou les relations sexuelles entre personnes du même sexe, sont considérées comme des crimes contre Dieu et, à ce titre, elles ne peuvent faire l’objet d’une grâce. L’imposition de la peine de mort reste soumise à l’appréciation des juges pour d’autres infractions, celles mettant en péril la sûreté de l’Etat notamment. »

En conclusion, « l’organisation appelle également tous les Iraniens à soutenir la campagne Non à la peine de mort. Le monde décide, lancé à l’initiative de la Coalition mondiale contre la peine de mort et d’autres organisations non gouvernementales, en signant la pétition en ligne »

Israël, l’antisémitisme et James Carter Retour à la table des matières

Dans Le Monde diplomatique de septembre, disponible en kiosque, Mariano Aguire, membre de la Fondation pour les relations internationales et le dialogue extérieur (Madrid), analyse longuement plusieurs ouvrages parus sur le problème israélo-palestinien, notamment celui de l’ancien président James Carter, Palestine : la paix, pas l’apartheid, celui de Ilan Pappe sur le netttoyage ethnique en Palestine en 1948 et celui de John Mearsheimer et Stephen Walt, Le Lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, publié à La Découverte, qui sort en librairie le 29 septembre.

82 commentaires sur « Hubert Védrine, l’option atlantiste/occidentaliste et la politique arabe de la France »

  • permalien Pierre :
  • permalien Jean :
    9 septembre 2007 @12h08   « »

    Il est vrai aussi que, juste sur le fond, la position française a été trop souvent à l’égard d’Israël (entre autres) énoncée de façon désagréable, sermonneuse et donneuse de leçons.

    Y a t’il des exemples concrets ?

    Ou bien M. Védrine, qui est par ailleurs un excellent diplomate, doit-il se plier à l’exercice obligatoire de l’autocritique pour quiconque se permettrait des objections envers l’"Etat Juif" ?

    Le rapport tient la route, mais ce problème du positionnement par rapport au régime israélien, qui devrait nécessairement être mou et autocritique, est déplaisant. Qu’en est-il en réalité ? Les intérêts croisés sont suffisamment importants pour qu’on s’assoie sur les principes. (entre marchands d’armes on se comprend). Donc l’évolution de la situation n’est pas pour demain, à moins que la rue arrive à se faire entendre...

    Cordialement

  • permalien saintyves :
    9 septembre 2007 @13h16   « »

    Bonjour

    Leo Strauss (1899-1973). Né dans la région de Marburg, dans la Hesse, d’une famille juive conservatrice, il devient sioniste dès l’âge de dix-sept ans. Ses études à Marburg, Hambourg et Berlin lui permettent de suivre les cours de Martin Heidegger et d’Edmund Husserl, et de se familiariser avec Hobbes, Nietzsche et Max Weber...

    Ses détracteurs font valoir qu’une société laïque est à ses yeux une mauvaise chose, car, estime-t-il, elle encourage l’individualisme, le libéralisme et le relativisme : il croirait, à l’instar de Napoléon et de Mussolini, à l’utilité sociale de la religion pour contrôler les masses

    Les neocons considèrent que l’alliance avec Israël est indispensable ; certains, tels le disciple de Wolfowitz Richard Perle, l’Undersecretary of defense for policy (numéro trois du Pentagone) Douglas Feith et Paul Wolfowitz lui-même, ont des liens avec le Likoud et avec la Zionist Organization of America (ZOA), la plus ancienne (1897) des organisations proisraéliennes des États-Unis. Le secrétaire national de la ZOA, Jerome S. Kaufman, proclame qu’il est impossible de réconci lier islam et démocratie et qu’un État palestinien démocratique est incompatible avec la sécurité d’Israël 9.

    Les neocons sont assez peu nombreux, mais ils sont liés par des relations familiales complexes : William Kristol, Robert Kagan et John Podhoretz poursuivent la ligne tracée par leurs pères respectifs (Irving, Donald et Norman) ; Elliott Abrams est le gendre de Norman Podhoretz, etc. Ils mobilisent habilement think tanks, médias et contacts dans le monde des affaires pour faire avancer leur cause. Ils sont financés par de puissantes fondations : John M. Olin Foundation, Sarah Mellon Scaife Foundation, Lynde and Harry Bradley Foundation, Castle Rock Foundation, Smith Richardson Foundation, Earhart Foundation et JM Foundation 12. Ils s’appuient également sur l’empire de communication du milliardaire australo-américain Rupert Murdoch : The Weekly Standard, The New York Post, Fox News et The Sun, ce dernier tabloïd britannique s’étant rendu célèbre par ses insultes à l’égard de l’Allemagne, de Jacques Chirac, de la Commission européenne, de l’Union européenne et des étrangers. PNAC et Weekly Standard partagent d’ailleurs le même immeuble à Washington. John Bolton, ancien sous-secrétaire au Département d’État chargé des questions de non-prolifération, est également issu en droite ligne du PNAC.

    La France de Montesquieu, Voltaire, Rousseau et De Gaule, resisterait certainement à la tentation du neoconservatisme Straucien, comme ce fut le cas pour l’Espagne sous Aznar, etant donné son passé historique et ses relations priviligiées avec le monde arabe, au Maghreb et au MO

    Voir en ligne : Qu’est-ce que le néoconservatisme ?

  • permalien K. :
    9 septembre 2007 @13h21   « »

    Jean, dans quelles circonstances la rue européenne pourrait bouger à ton avis ?

    Un ami français en visite dans la région me disait que la principale source d’info des français était le JT de 20 heures, et préférentiellement celui de TF1. C’était en réponse à ma question très naive de savoir quel pouvait etre l’influence d’un blog comme celui d’Alain Gresh : S’il y a 10 personnes qui le lisent sur les 60 millions ce serait pas mal m’a t-il répondu, tout ce qui est analyse nuancée ne leur convient pas. Ce qu’ils veulent c’est du tout noir ou du tout blanc.

    Crois tu donc qu’il existe encore suffisamment de gens qui ne soient pas, soit contaminés par les inepties du JT de 20 heures, soit avec des doutes dans l’esprit du genre : Et si c’était vrai ?

    A +

  • permalien fb :
    9 septembre 2007 @21h49   « »

    Bonjour,

    Il est surprenant que H V ne fasse pas de référence au droit international dans le cas du conflit israelo palestinien. La justice internationale en particulier les nombreuses résolutions de l’ONU qui sont restées lettres mortes devrait aider la France a se positionner de manière équilibré sur ce conflit.

  • permalien K. :
    9 septembre 2007 @22h43   « »

    Parmi les journalistes “les plus courageux”, dans l’analyse du tout dernier livre des professeurs Walt et Mearsheimer, un est cité particulièrement : David Remnick du New Yorker.

    Corine Lesnes, dans son blog, nous donne un petit aperçu de son article :

    « Il estime qu’il n’y a pas lieu de crier à l’anti-sémitisme. Les deux professeurs ont raison de poser le débat :
    - “Ils ont raison de décrire la violation morale dans l’occupation israélienne des terres Palestiniennes. (En cela, la plupart des juifs israéliens [sic !!!] et Américains sont d’accord.) (..). Les questions stratégiques qu’ils soulèvent, particulièrement sur la relation privilégiée d’Israel avec les Etas-Unis, valent la peine d’etre débattus–”.

    Mais ils décrivent un monde un peu simpliste
    - “un monde dans lequel Abraham Foxman donne le signal, Pat Robertson décrit sa vision apocalyptique , Charles Krauthammer pond un article, Bernard Lewis délivre une lecture—et le Président des States envahit un autre pays”. Une vision qui a tendance à négliger quelques détails qui s’appellent :
    - “Dick Cheney, Donald Rumsfeld, et Exxon-Mobil
    ” » (fin de citation)

    En somme David Remnick soutient le fait que les 2 universitaires ne sont pas antisémites (ce qui est effectivement très courageux par les temps de chasse aux sorcières qui courent), qu’ils disent des vérités (injustice par rapport aux palestiniens) mais qu’ils sont néanmoins plutôt simplistes en faisant porter la plus grosse responsabilité de la politique US aux Lobbys pro-israéliens, et qu’en fin de compte ils ne disent rien de nouveau. Cependant il faut reconnaître au moins que les livres qui critiquent Israël ne courent pas les rues.

    David Bromwich, professeur de littérature à Yale, lui, n’aborde pas la question du “simplisme” mais n’est pas d’accord sur le fait que le livre des deux profs n’apporte rien de nouveau (voir prochain post)

  • permalien K. :
    9 septembre 2007 @22h50   « »

    David Bromwich :

    « La vérité est que nombre de faits nouveaux sont révélés dans ce livre, et nombre de faits surprenants. Par exemple, les auteurs montrent que la plus grosse partie du leadership d’Israel s’est montrée perplexe au début devant l’enthousiasme enfantin en faveur de la guerre contre l’Iraq de leurs alliés néoconservateurs. Pourquoi l’Iraq ? ont-ils demandé. Pourquoi maintenant ? Il semblerait qu’ils aient obtenu des assurances, néanmoins, qu’une fois "le changement de régime" en Iraq accompli, la prochaine guerre serait contre l’Iran.

    Un pèlerinage notable a suivi. Un par un ils se sont alignés, Netanyahu, Sharon, Peres, et Barak, ont écrit des éditoriauxs [dans le MSM américains] consistant en des avertissements flamboyants afin de convaincre les Américains que Saddam Hussein était une menace d’envergure historique. Soudainement le message devenait que tout retard du plan du président pour bombarder, envahir, et occuper l’Irak serait interprété par « les terroristes » comme un signe de faiblesse. Concernant le traitement correct des terroristes, également concernant le fait d’éviter toute faiblesse, les Américains avaient en la personne des Israéliens des mentors hors pair.

    Ainsi une guerre projetée des années auparavant par Richard Perle et Paul Wolfowitz—une guerre assurée in fine dans le bureau du vice-président—a pu acquérir du prestige à une étape intermédiaire grâce au consentement de politiciens israéliens peu avisés. Cependant leur cible de choix avait été l’Iran.

    Sans l’aide de Mearsheimer and Walt, combien feraient le lien entre le limogeage de Philip Zelikow comme conseiller politique du département d’état, a la fin de 2006, et un discours que Zelikow avait donné en septembre 2006 afin de pousser vers une négociation sérieuse et une solution de deux états pour Israel et la Palestine ? (voir : In New Middle East, Tests for an Old Friendship) Le renvoi de Zelikow a été une bénédiction por le parti d la guerre, puisqu’il les a libéré d’un confident sceptique de la secrétaire d’état Rice —peut-être la seule personne de l’administration qu’elle ait traitée comme un allié et un ami. Et la signification du changement devenait claire quand le remplaçant de Zelikow s’est avéré être Eliot Cohen : un disciple et un fervent néoconservateur en faveur de la guerre, et par ailleurs pourfendeur sans scrupule de Mearsheimer-Walt (« oui, c’est anti-sémite, » Washington Post, 5 avril 2006). » A suivre

  • permalien K. :
    9 septembre 2007 @22h58   « »

    David Bromwich Suite et Fin (traduction partielle) :

    « Pourtant l’orchestrateur en chef de la deuxième guerre d’agression néoconservatrice est Elliott Abrams. Condamné pour des manipulations sur l’affaire Iran-Contra, comme Lewis Libby a été condamné pour des manipulations concernant l’Irak— et pardonné par le premier Bush tout comme Libby a eu sa sentence annulée par le second—Abrams préside aujourd’hui le bureau du Moyen-Orient du Conseil de Sécurité National.

    Combien est fou Elliott Abrams ? Si un passage cité par Mearsheimer-Walt s’avère exact, il semblerait être du devoir du Comité des relations étrangères du sénat de soumettre Abrams au même traitement qu’a fait subir le Comité judiciaire du sénat à Alberto Gonzales. L’homme responsable du bureau du Moyen-Orient du Conseil de sécurité nationale a écrit en 1997 dans son livre Faith or Fear : « il ne peut y avoir aucun doute sur le fait que les juifs, fidèles à l’engagement entre Dieu et Abraham, doivent se tenir à l’écart de la nation dans laquelle ils vivent. C’est la nature même de l’être juif de se tenir à l’écart —excepté à Israel—du reste de la population. » Quand il a écrit ces mots, Abrams ne comptait probablement pas servir dans une autre administration américaine. Il n’a certainement pas compté occuper une position qui exigerait de lui de peser l’intérêt national d’Israël, le pays à qui il reconnaît confèrer un statut unique, à côté de l’intérêt national d’un pays dans lequel il s’est senti devoir se tenir « à l’écart… du reste de la population. » Maintenant qu’il appelle à porter les coups contre le Hamas et le Hezbollah, Damas et Téhéran, ses mots de 1997 doivent nous alarmer. »

  • permalien K. :
    10 septembre 2007 @00h52   « »

    - Sondage Harris rapporté par le Financial Times : La plupart des Européens et meme des Américains ne verraient pas la présence des musulmans dans leurs pays comme une menace pour la sécurité nationale. Les français seraient les plus tranquilles, et les britanniques les plus craintifs.

    Les islamophobes ne constitueraient-ils qu’une minorité bruyante ? Y-aurait-il finalement espoir de voir en temps voulu la rue européenne s’exprimer contre toute cette folie ?

    - Danny Rubinstein refuse de renier ses propos. Perle : Auriez-vous dit la meme chose devant des néo-nazis ? demande un dénommé Ned Temko en s’adressant au “traitre à sa race”, Ce n’est pas juste il s’agissait de l’ONU répond le journaliste du Haaretz.

    - Islamisme du pire (dirigeants iraniens actuels) et pseudo-laiques, meme combat :

    La différence entre les deux c’est que les premiers ne le cachent pas contrairement aux seconds. Mais :

    The trouble is that the tales of human-rights abuse, endured not just by Islamist agitators but by ordinary citizens, smell a bit stronger than rumour. A report earlier this month by the Egyptian Organisation for Human Rights, a secular-leaning lobby, details some 567 cases of police torture in the past 14 years, of which 167 led to the victim’s death.

  • permalien Gilles- www.Citron-vert.info :
    10 septembre 2007 @03h40   « »
    Juifs israéliens [sic !] et américains

    Je pense qu’il est fait référence à la majorité de la population d’Israël, mais qui n’oublie pas les autres minorités (20% d’arabes, et quelques micro-minorités chrétiennes).

  • permalien Pierre :
    10 septembre 2007 @06h31   « »

    ​​​

    Les étasuniens seraient étonnés des critiques de la presse israélienne sur la politique de son gouvernement envers les palestiniens et les arabes en général. En Israël les faits font partie intégrante du débat. Si le journal israélien, Haaretz, pouvait remplacer FOX « News, » CNN, le New York Times et le Washington Post, les étasuniens saurait la vérité sur les USA et la politique israélienne au Moyen-Orient et ses conséquences probables.

    Le 1er septembre, Haaretz signalait que le Rabbin Eric Yoffie, président de l’Union pour la Réforme du Judaïsme, qui représente 900 Congrégations et 1,5 million de juifs, « accusait les médias étasuniens, les politiciens et les groupes religieux de diaboliser l’Islam » et transformaient les Musulmans en « images sataniques. » (Le leader Juif conseille vivement aux Musulmans US de condamner la violence, Reuters, 1er septembre 2007)

    Voir en ligne : Qui sont les fanatiques ? Par Paul Craig Roberts,

  • permalien K. :
    10 septembre 2007 @09h00   « »

    Gilles : « 20% d’arabes, et quelques micro-minorités chrétiennes »

    Ne confondez pas “Ethnie” et religion. Les “micro-minorités chrétiennes” sont arabes dans leur majorité.

  • permalien a :
    10 septembre 2007 @09h47   « »
    et ils nous disent plus jamais ça

    salam

    Ils auraient été sciemment épargnés

    La France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la Russie ont sciemment laissé en liberté les dirigeants serbes Radovan Karadzic et Ratko Mladic, poursuivis pour génocide dans le conflit bosniaque (1992-95), affirme une ancienne collaboratrice de Carla Del Ponte dans un livre qui paraît lundi en France.

    Ces pays auraient agi ainsi pour éviter qu’un procès ne mette en lumière le fait qu’ils connaissaient avant 1995 les projets du président yougoslave Slobodan Milosevic, instigateur du conflit, mais sont restés inactifs lors des hostilités et ont négocié avec tous les protagonistes, avance dans "Paix et châtiment" Florence Hartmann.

    Florence Hartmann, ancienne journaliste du Monde, porte-parole du procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), Carla Del Ponte, de 2000 à 2006, dit écrire en qualité de témoin direct d’entretiens et réunions stratégiques.

    Le bureau de Jacques Chirac, qui a été contacté par Reuters, a rappelé les engagements publics de l’ex-président à arrêter les fuyards. Le Quai d’Orsay juge les accusations infondées. "La France a apporté, apporte et apportera son soutien politique total à l’action du TPIY", a dit un porte-parole à Reuters.

    "Karadzic et Mladic n’ont pas été traduits en justice pour ne pas raviver le souvenir du choix inavouable des grandes démocraties occidentales de sacrifier la population de Srebrenica en l’abandonnant sciemment à ses tortionnaires, puis en privant ses survivants de leurs terres et d’un jugement", écrit Florence Hartmann.

  • permalien a :
    10 septembre 2007 @09h48   « »

    Après les accords de Dayton du 14 décembre 1995, qui ont mis fin au conflit, les grandes puissances auraient très souvent su où se trouvaient Radovan Karadzic et Ratko Mladic.

    Radovan Karadzic, chef politique des Serbes de Bosnie, et Ratko Mladic, général en chef des forces militaires dans la région, ont été inculpés pour crimes de guerre le 25 juillet 1995 par le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPYI). Ils sont accusés d’avoir commandité le massacre de 7.000 à 8.000 Bosniaques en juillet 1995 à Srebrenica.

    Radovan Karadzic aurait vécu d’abord au grand jour en Bosnie, sous les yeux des forces de l’Otan et avec l’appui financier de Belgrade. Un officier français, Hervé Gourmelon, le rencontrait régulièrement à Pale pour le persuader de se rendre. En mai 1997, son arrestation est débattue entre les grandes puissances mais rien n’est fait.

    Florence Hartmann cite Jacques Chirac expliquant en 2000 à Carla del Ponte : "Karadzic n’a pas été arrêté en raison de l’opposition des Russes, Boris Eltsine m’a dit : ’Karadzic sait trop de choses sur Milosevic’ et il m’a averti qu’il enverrait un avion pour l’extraire de Bosnie si nécessaire".

    Les deux fuyards ont sans cesse fait état de promesses d’impunité qui leur auraient été accordées par Paris et Washington pour favoriser les accords de Dayton et obtenir la libération de pilotes militaires français prisonniers en 1995.

    selon Florence Hartmann, le TPIY a établi que Ratko Mladic a vécu aussi au grand jour en Bosnie, puis en Serbie à partir de 1997, sortant au restaurant, assistant à des matches de football, étant hospitalisé deux fois sous son nom en 2001 et 2002 à Belgrade, touchant sa retraite de l’Etat serbe.

    Le TPIY a connu son adresse exacte et l’a transmise à la CIA, sans jamais obtenir de résultats, souligne l’auteur.

    Au procès de Slobodan Milosevic, raconte-t-elle, un magistrat britannique du TPIY, Geoffrey Nice, et des analystes militaires britanniques et américains détachés au TPIY ont demandé l’abandon des charges contre lui sur Srebrenica. Les Etats-Unis ont caché au TPIY des écoutes téléphoniques qui montraient son implication directe, dit Florence Hartmann.

    Le mandat de Carla Del Ponte s’achève fin 2007. L’Onu a fixé à 2010 la fermeture du TPIY. Lundi 10 Septembre 2007 en ligne sur saphirnet.info

    Salam

  • permalien Pierre :
    10 septembre 2007 @10h19   « »
    Exécutions en Iran.
    La Pologne a bloqué jeudi une proposition pour créer une "Journée européenne contre la peine de mort" le 10 octobre, le même jour que la journée mondiale déjà existante depuis 2003, a-t-on appris de source européenne.

    Lors d’une réunion de représentants des 27 à Bruxelles, la Pologne a refusé de donner son accord à cette proposition de la Commission européenne, déjà soutenue par le Parlement européen et qui nécessite encore l’accord unanime des Etats membres.

    Varsovie, qui est actuellement dirigée par le gouvernement très conservateur et catholique des frères Kaczynski, juge cette journée sans intérêt car la peine de mort est déjà abolie dans tous les pays européens.

    Elle voudrait créer à la place "une Journée de défense de la vie, qui condamnerait à la fois la peine de mort, l’avortement et l’euthanasie", selon cette source.

    La présidence portugaise de l’UE a estimé lors de cette réunion tout débat sur la proposition polonaise "inutile" car "il n’y a pas de politique européenne sur l’euthanasie et l’avortement, alors qu’il y en a une pour l’abolition de la peine de mort".

    Les frères Kaczynski au pouvoir en Pologne ont regretté par le passé ouvertement que la peine de mort ait été abolie en Europe.

    En août 2006, ils ont pris une initiative sans lendemain pour tenter de modifier la Convention européenne des droits de l’homme, qui s’applique aux 47 Etats membres du Conseil de l’Europe, basé à Strasbourg, et leur interdit de pratiquer la peine de mort.

    Voir en ligne : Varsovie bloque la création d’une Journée européenne contre la peine de mort

  • permalien ahmad :
    10 septembre 2007 @11h02   « »

    Salam

    Les autorités jordaniennes ont interdit, ce dimanche 9/9, au Cheikh Raïd Salah, président du mouvement islamique dans les territoires palestiniens occupés en 1948, d’entrer dans leurs territoires pour participer à un congrès autour d’Al-Qods, organisé par les syndicats techniques à Amman.

    Le mouvement islamique a dit, dans un communiqué dont le Centre Palestinien d’Information a reçu une copie, que les autorités jordaniennes ont interdit, ce matin dimanche 9/9, au Cheikh Raïd Salah d’entrer dans les territoires jordaniens à travers le pont du roi Houssein, sans montrer les accusations.

    Le communiqué a ajouté que les autorités de la Jordanie ont interrogé le Cheikh Raïd Salah et ont pris ses empreintes digitales.

    Selon le communiqué du mouvement islamique, le syndicat des ingénieurs jordaniens lui a envoyé une invitation pour participer à un festival populaire concernant la ville d’Al-Qods et la mosquée d’Al-Aqsa.

    Il prévoyait que le Cheikh Raïd Salah allait ouvrir ce festival qui dure quatre jours. On souligne que le Cheikh Raïd Salah, Cheikh d’Al-Aqsa, s’est retrouvé exposé à plusieurs campagnes de provocation par les autorités de l’occupation israélienne parce qu’il a découvert les creusements et tunnels israéliens sous les bases de la mosquée d’Al-Aqsa, et qu’il a été arrêté plusieurs fois, et que l’occupation lui interdit de faire la prière à Al-Aqsa.

    en ligne sur palestine-info

    Salam

  • permalien guitl :
    10 septembre 2007 @12h26   « »

    Unfair charge vs. Israeli lobby September 7, 2007

    STEVE HUNTLEY shuntley@suntimes.com

    Reading this book reminded me of something that happened in the months leading up to the Iraq war. In 2003 Mearsheimer was one of nearly 1,000 American academics signing a letter suggesting Israel would exploit the U.S. invasion to expel millions of Palestinians from the West Bank and Gaza Strip — and maybe also Arab Israelis from Israel itself !

    http://www.suntimes.com/news/huntley/546130,CST-EDT-hunt07.article

    bah, ils auront oublié, ou alors ils remettent ça à plus tard ? c’est drôle comme certains peuvent se tromper....

    Mearsheimer est-il antisémite, ou antisioniste ? ni l’un ni l’autre, peut être ; peut être simplement un sot qui écrit pour ne rien dire, déblatérez déblatérez il en restera toujours quelque chose, à dit Joseph. (le copain de Pierre, certainement, j’ai cru voir qu’il appelle les Joseph par leur prénom ? Moi je distingue, la cruauté n’était pas la même, pas dirigé de la même manière, mais c’est une histoire qui n’a pas sa place ici)

  • permalien guitl :
    10 septembre 2007 @12h40   « »

    qu’il a découvert les creusements et tunnels israéliens sous les bases de la mosquée d’Al-Aqsa, et qu’il a été arrêté plusieurs fois, et que l’occupation lui interdit de faire la prière à Al-Aqsa.

    Par mesure de prudence, les terroristes n’ont pas accès au Mont du Temple - Primo

    Secundo, il n’a découvert aucun tunnel. Pour aller où ? pour faire quoi ? vous n’avez même pas de liens prouvant ces dires, des liens sérieux s’entend, pas les vomissures habituelles et antisémites.

    Toutes les recherches archéologiques se font avec l’accord des musulmans, et nous avons découvert d’ailleurs une canalisation datant du Second Temple, dernièrement. Ce qui ennuie votre terroriste, ce sont justement ces trouvailles qui prouvent notre antériorité sur le Mont du Temple.

    Mais ne vous faites pas de souci, nous attendrons le Messie pour démolir ce qui dénature le lieu ; ah, non, suis-je bête, ce lieu devrait d’après nos textes, devenir un lieu de pélérinage pour toutes les Nations. Musulmans compris. D’après de nombreux rabbins, le Messie décidera. Je nous trouve aimables, par moment, moi. (lol)

  • permalien Pierre :
  • permalien Jean :
    10 septembre 2007 @12h51   « »

    Salut K, merci pour ta revue de presse.

    Au sujet de ta remarque, ne pas confondre "rue" et majorité. D’accord, les Français ont été capables d’élire un sarko. D’accord une écrasante proportion est nourrie au "20h" chez eux et au "20mn" dans le métro. Mais ça ne veut pas dire que ça ne bouge pas. On ne l’entend pas parce que les médias font blocage, mais ça existe. Le problème actuel est la double intox : information systématiquement biaisée, et intimidation subtile envers tout ce qui pourrait dévier du "politiquement" ou plutôt "médiatiquement correct". En plus du noyautage de tous les partis politiques importants qui exclut les prises de positions fermes pour le droit en Palestine (et sur les questions libanaises, d’ailleurs).

    Ceci dit, il y a qd même eu le "Non" au référendum, camouflet à l’hyper-investissement médiatique. Il y a eu aussi les 300 000 personnes au rassemblement "alter" sur le Larzac. On objectera que beaucoup de facteurs ont joué dans ces deux cas. Mais ça reste à mon avis très significatif. Les médias ont classé : "gaucho-facho-antisémite", l’intimidation dont je parlais ci-dessus, mais la ficelle est si grosse que ça ne marchera qu’un temps.

    Ton ami a dépeint le ressenti de beaucoup de personnes engagées dans les mouvements humanitaires, c’est à dire le sentiment de ramer dans une marée d’indifférence. Mais ne soyons pas trop simplificateurs, tous les français ne sont pas des veaux ! Et tous les jeunes ne sont pas Starac ! De plus, si le gouvernement surfe encore sur un consensus très très mou, je pense qu’à force de faire conneries sur conneries ça va réagir. Ca m’arrive d’être optimiste... (au sujet des gens, pas des gvts !)

    Cordialement

    PS : j’aimerais bien lire les déclarations officielles françaises jugées excessives et biaisées par les diplomates israéliens. Pour rire.

  • permalien
    10 septembre 2007 @12h53   « »

    Bonjour,

    La guerre de Bosnie entre 1992 et 1995, avec ces massacres a montré toute la limite des Casques Bleu.

    Les Casques Bleu sont une force d’interposition qui ne doit pas prendre part aux combats, ils , ( les Casques Bleus ), ne peuvent faire usage de leurs armes qu’en cas de légitime défense.

    Concrétement durant la guerre de Bosnie, cela voullait dire que des lors que les serbes, ou leurs énemis voulaient lancer un offensive, les Casques bleus ne pouvaient pas s’y opposer, car ils ne peuvent s’interposer que si les deux partie acceptent qu’ils s’interposent.

    Ainsi vous pouviez lancer une ofensive, les Casques Bleus ne pouvent pas s’interposer, et ils sont dans le meilleur des cas les temoins impuissants d’un massacre.

    Toute la limite des Casques Bleus !

    Sébastien

    Voir en ligne : La guerre de bosnie

  • permalien ahmad :
    10 septembre 2007 @16h39   « »

    Salam

    à Guitl

    Madame

    Les muslumans n’ont aucun problème, a reconaitre, l’antériorité d’un temple, bien que en ce qui concerne jérusalem, il y a es de sérieux doute. de mème les muslmans n’ont pas de problème a reconniatre les messagee t prophète antérieur, la ou il ya un problème c’est dans ce que des gens ont fait des messages et prophètes antérieurs.

    Qu’il y est eu un temple, avant la mosquée, peu importe, ce qui compte, c’est la fidèlité à Dieu et son message, et non l’idolatrie d’un temple, dut à une conception altérer de la religion de Dieu.l’adoration revient à Dieu, non à un temple, et la fidelité à Dieu ce n’est pas de refaire un temple, d’ailleurs , la vrai question serait plutot pourquoi ce temple a t-il été détruit ?

    Dieu a envoyé tout les messagers pour un mème message, l’adorer lui de façon exclusive(sourate les prophètes 25), il a invité l’humanité à faire de cette comunauté qui est la sienne, sous la banière des messagers(sourate les prophètes verset 92), parachevé par son dernier messager envoyé uniquement comme miséricorde pour les mondes(sourate les prophètes verset 107)

    Quand a la question dela terre, qui est la sienne, il en fait hériter, les etres vertueux(çalihine) et non ceux qui s’accarparent la religion de dieu, et spolier la propriété des autres,

    Le pacte de Dieu, ne s’applique pas a ceux qui le rompte, et sont donc injustes. La grande différence, entre les terroristes sionistes et Cheikh Raïd Salah, c’est que les premier se servent de la religion pour commettre l’injustice pour leur intéret et que Cheikh Raïd Salah, lui au nom de la religion de Dieu résiste contre l’agression parce que Dieu ordonne la justice, pour le bien et la préservation des êtres humains.

    Salam

  • permalien ahmad :
    10 septembre 2007 @16h47   « »

    salam

    Désolé, encore beaucoup de fautes de frappe et d’orthographe.

    Pour l’héritage de la terre voir sourate les prophètes verset 105

    salam

  • permalien Pierre :
    10 septembre 2007 @17h36   « »
    Quels problèmes peuvent surgir entre la France et les États-Unis dans la période qui est devant nous ? Jusqu’à l’élection du nouveau président, en novembre 2008, les États-Unis peuvent-ils encore nous placer devant des choix difficiles ? Oui, dans trois domaines.

    1) en intervenant unilatéralement en Iran, ce que le président Bush est tout à fait en mesure de décider, (même si ce n’est plus très probable),

    2) en accélérant sans débat le projet de bouclier anti missile en Pologne et en République tchèque sans tenir compte du mécontentement et des contre propositions russes et des interrogations en Europe,

    3) en nous demandant, au motif que le président Sarkozy est perçu comme un ami, de les aider en Irak et en Afghanistan au-delà de ce que nous voudrions faire.

    (rapport Védrine POUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE SUR LA FRANCE ET LA MONDIALISATION)

    Voir en ligne : Fox News manipule l’opinion pour préparer à la guerre contre l’Iran

  • permalien K. :
    10 septembre 2007 @19h32   « »

    David Remnick a beau avoir considéré le livre de Mearsheimer/Walt “simpliste” dans sa partie qui présenterait l’influence du lobby pro-israélien sur la politique américaine comme essentielle, cela n’a pas empéché le commentary magazine, instrument de propagande néocon, fondé par un lobby “pro”-israélien l’American Jewish Committee d’utiliser l’accusation d’antisémitisme :

    « David Remnick is known as an astute observer and analyst. His striking refusal, in this instance, to call a thing by its proper name is nothing short of anti-Semitism denial. »

    C’est clair, pour ces gens si vous n’accueillez pas avec le sourire les bombes larguées courageusement du ciel qui vont tuer vos enfants vous n’etes qu’un antisémite. Et je pèse mes mots.

  • permalien guitl :
    10 septembre 2007 @19h40   « »

    Pierre, ça vous apprendra à avoir dit oui à la Pologne.

    Comment, on ne vous a rien demandé ? à moi non plus. J’aurai dit non, la même chose pour les pays de l’est, Roumanie comprise. C’est déjà difficile de faire une communauté avec des pays pas trop religieux, mais si on se colle avec des intégristes....

    Et nous n’avons pas fini, nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

  • permalien Anièry :
    10 septembre 2007 @19h42   « »

    Un entretien vidéo de l’ancien président Jimmy Carter avec la meilleure journaliste américaine des medias alternatifs, Amy Goodman, au sujet de son livre "Palestine : la paix, pas l’apartheid", de ses regrets d’avoir livré des armes à l’Indonésie pendant l’occupation du Timor Oriental, de l’occupation américaine en Irak, etc...

    Avec en prime le professeur Norman Finkelstein au sujet de son exclusion de l’université de Chicago, sous la pression du lobby pro gouvernement israélien !

    Voir en ligne : “Palestine : Peace Not Apartheid”

  • permalien Pierre :
    10 septembre 2007 @21h04   « »

    @Guitl,

    La tentative de la Pologne montre qu’en matière de peine de mort on est constamment sous le "régime du moratoire", et qu’à aucun moment on ne doit considérer sa suppression comme un acquis.

    En fait derrière cette sentence et dans les différentes voies pour l’exécuter , il y a des choix politiques de sociétés, et comme les sociétés évoluent au rythme des élections ou des coup d’états, il n’y a jamais de certitude dans ce domaine.

    La transformation de la justice initialisée par Sarkozy qui vise a remplacer le préjudice commun par la consolation des victimes, pourrait en toute logique aboutir à un rétablissement de la peine de mort. ( Robert Badinter : "Ne pas confondre justice et thérapie")

    Au États-Unis elle est employée comme un vengeance légale au service des victimes et se pratique suivant un mode quasi-médicale en toute "intimité", et la réalité du supplice consiste à différer sous divers prétextes l’exécution de la sentence pendant des dizaines d’années.

    En Iran est se veut exemplaire pour l’édification du citoyen et se pratique avec un maximum de publicité et mise en scène spectaculaire, et est finalement plus importante que la réelle culpabilité des suppliciés.

    Amnesty International semble avoir une préférence pour la vision étasunienne en soulignant : Au moins quatre des exécutions de ce mercredi 5 septembre à Chiraz se sont déroulées en public, bien que le Comité des droits de l’homme des Nations unies ait déclaré les exécutions publiques incompatibles avec la dignité humaine.

    Point de vue étrange.

  • permalien K. :
    10 septembre 2007 @21h53   « »

    C’est vraiment l’Article que je recherchai :

    It’s Lobbying, but is it Really Pro-Israel ?

    Par MJ Rosenberg, directeur du Israel Policy Forum’s Washington Policy Center (et accessoirement M.J Rosenberg a travaillé pour l’AIPAC entre 1982 et 1986.). Article du Huffington Post 7/9/2007.

    (...)

    « Le livre [de Mearsheimer/Walt] demande : Combien est grand le pouvoir du lobby pro-Israel ? Les auteurs répondent : trop, et qu’aussi bien l’Amérique qu’Israël en souffrent.

    C’est une question défendable et les gens argumentent certainement dessus. C’est également le genre de livre avec lequel vous n’êtes pas obligé d’être d’accord sur tout (je ne le suis certainement pas) pour pouvoir tirer bénéfice de sa lecture.

    Les auteurs ne disent pas qu’il y ait quelque chose d’intrinsèquement mauvais sur le fait q’un lobby pro-Israel existe. En tant que scientifiques politiques, ils comprennent que les lobbies sont aussi américains que le maïs au Kansas. Ils savent que les lobbies jouent un rôle important dans pratiquement tous les secteurs américains de décision politique, qu’il s’agisse de politiques internes ou étrangères. Ils ne suggèrent pas non plus que la communauté pro-Israel se situe hors des limites quand elle emploie son influence au nom d’Israel.

    Leur question est de savoir si cette influence est employée pour favoriser des politiques qui sont dans l’intérêt de l’Amérique, ou d’Israël.

    La réponse des auteurs est « non. » Ils croient que les intérêts des deux pays seraient mieux servis par une intervention agressive des États-Unis pour réaliser un accord Israélo-Palestinien selon les lignes des paramètres dits de Clinton. Israël se retirerait plus ou moins jusqu’aux lignes de 1967, un état palestinien serait établi, la sécurité d’Israel serait assurée par des garanties blindées, et les Palestiniens abandonneraient toutes futures réclamation sur le territoire israélien. Ils croient que c’est l’influence du lobby qui a empêché les États-Unis de poursuivre vigoureusement ce but, malgré le fait que les Présidents Clinton et George W. Bush l’aient approuvé. »

    À suivre

  • permalien K. :
    10 septembre 2007 @22h12   « »

    It’s Lobbying, but is it Really Pro-Israel ? . Suite 1

    « J’ai passé presque 20 ans en tant qu’aide du congrès et peux témoigner à partir d’une expérience personnelle répétée que les membres du sénat et de la Chambre sont sous une constante pression afin de soutenir des politiques de statu quo concernant Israël. Ce n’est pas par accident que les membres du congrès rivalisent d’ardeur sur les conditions à poser sur l’aide aux Palestiniens, sur qui sera le premier à dénoncer le plan saoudien de paix, et qui gagnera le droit d’être le principal sponsor de la prochaine résolution injuste frappant les Palestiniens. Ce n’est pas non plus par accident qu’il n’y ait jamais une discussion sérieuse du congrès au sujet de la politique à adopter envers Israel et les Palestiniens.

    D’ailleurs, chaque président sait que n’importe quel effort sérieux en faveur d’un accord Israelo-Palestinien basé sur le compromis par les deux côtés entraînera une forte opposition (parfois hystérique) du Capitol Hill.

    Walt et Mearsheimer se limitent la plupart du temps à explorer si tout ceci est bon pour les Etats-Unis (et à un moindre degré, pour Israël). La question que je pose aujourd’hui, et ce n’est pas la première fois, est si ce type de comportement est bon pour Israël. Quarante ans après la guerre des six jours, l’occupation continue, la résistance à celle-ci s’intensifie, et des Israéliens en nombre croissant se posent la question de savoir s’ils ont un futur dans l’état juif.

    L’appui du "pro-Israel "a-t-il constamment été "pro-Israel" ? À plusieurs moments critiques, cela ne l’a certainement pas été.

    Était-ce pro-Israel d’inciter l’administration Nixon en 1971 de soutenir le rejet d’Israël de l’offre d’Anwar Al Sadate de la paix en échange d’un retrait de trois miles des banques du canal de Suez ? Nixon a capitulé sous la pression et a reculé, laissant Israël libre de rejeter l’offre de Sadate. Deux ans après, Sadate a attaqué et Israël a perdu 3.000 soldats dans une guerre qui aurait été empêchée si Israel avait accepté l’initiative de Sadate. Israël n’a rien gagné davantage du fait de la guerre et a fini par donner à Sadate tous les territoires q’il réclamait en 1971, et beaucoup plus. »

  • permalien K. :
    10 septembre 2007 @22h15   « »

    It’s Lobbying, but is it Really Pro-Israel ? . Suite 2

    « Était-ce pro-Israel d’encourager l’administration Reagan de soutenir l’invasion Israélienne du Liban en 1982 ? Cette guerre, et ses conséquences sanglantes, ont duré 18 années, le dernier soldat israélien ne quittant le Liban qu’en 2.000 – après que mille soldats aient été tués. Quelques jours a peine jours après l’invasion Israélienne, les forces chrétiennes libanaises ont massacré presque mille Palestiniens dans les camps de réfugiés de Sabra et de Shatila. Et 241 soldats de la marine des Etats-Unis, servant comme soldats de paix d’après-guerre, ont été tués (la plupart en un seul jour depuis Iwo Jima) quand le Hezbollah a fait sauter leurs casernes. En fin de compte, la guerre n’a rien accompli et Israel s’est retiré sans conditions.

    Était-ce pro-Israel de presser le congrès de joindre tant de conditions onéreuses à l’aide de l’autorité Palestinienne qu’Abbas ne pouvait plus démontrer à son peuple qu’un président modéré, qui a entièrement accepté Israel, pouvait obtenir des avantages qu’il n’obtiendrait pas en choisissant le Hamas ? Les politiques des États-Unis (et Israéliennes) du tout bâton sans la moindre carotte ont mené de manière prévisible à la défaite d’Abbas par le Hamas et a un Gaza contrôlé par le Hamas qui a repris ses attaques sur les villes israéliennes.

    Était-ce pro-Israel d’empêcher l’administration Reagan, de Bush I, de Clinton, et de Bush II d’insister pour un gel permanent des implantions ou, pour le moins, le déplacement immédiat des colonies illégales ? Israël ne serait-il pas dans une position infiniment meilleure si les Etats-Unis avaient employé la persuasion amicale pour mettre fin a l’entreprise de colonisation ? Après tout, la grande majorité des Israéliens considèrent les colonies comme étant des obstacles à la paix ainsi que chaque président depuis que la première colonie a été érigée.

    La même question pourrait être soulevée concernant les arguments considérant la guerre d’Irak comme étant bonne pour les Etats-Unis et Israel (alors que les critiques avaient correctement prédit qu’elle serait désastreuse pour les deux) et devrait être soulevée concernant une éventuelle attaque contre l’Iran.

    Ces questions sont particulièrement pressantes en vue des prochaines élections présidentielles. »

  • permalien K. :
    10 septembre 2007 @22h25   « »

    It’s Lobbying, but is it Really Pro-Israel ? . Suite 3 et Fin

    Une fois encore, il est signifié aux candidats présidentiels que s’ils veulent gagner l’étiquette « pro-Israel », ils doivent chaleureusement approuver le statu quo. Cela signifie qu’une fois interrogés sur leurs intentions concernant le conflit Israélo-Palestinien, ils doivent clairement énoncer leur soutien des politiques israéliennes. Ils doivent faire porter la responsabilité de l’échec de la diplomatie lors des dernières années aux Palestiniens. Ils doivent indiquer que bien qu’ils soutiennent la paix, ils n’adopteront pas le genre d’engagement actif en faveur de la paix du Président Jimmy Carter, George H.W. Bush, et Bill Clinton. Ils doivent ne jamais employer les mots "équitables" ou "intermédiaire honnête". Il y a un script et les candidats ne doivent pas en dévier.

    Pour la grande majorité d’entre nous qui s’inquiètent profondément d’Israël, l’approche politiquement correcte (et qui met à l’abri [des foudres des lobbies]) d’Israel est insultante. Bien sur, elle préserve les candidats des ennuis avec cette petite minorité de la communauté pro-Israel qui croit qu’Israel peut survivre comme état juif tout en gardant les territoires. Mais elle ne représente pas la majorité des juifs américains, pas pour un sou.

    Les candidats qui évitent de dire ce qu’ils croient par peur d’offenser les lobbyistes et les activistes qui ont prouvés qu’ils avaient eu tort à maintes reprises ne rendent aucun service à Israel. Et ils ne devraient pas en être récompensés en étant gratifié de l’étiquette "pro-Israel."

    Il n’y a rien de pro-Israel dans des politiques de support qui promettent seulement que les mères israéliennes continueront à redouter le 18ème anniversaire de leurs fils pendant une autre génération. Nous sommes censés être reconnaissants pour cela ?

  • permalien guitl :
    11 septembre 2007 @01h03   « »
  • permalien guitl :
    11 septembre 2007 @01h08   « »

    Oussama Ben Laden :

    Au nom d’Allah le miséricordieux, le Tout miséricordieux,

    Louanges à Allah Seigneurs des Univers, prière et bénédiction sur les prophètes et les envoyés, Après ce préambule nécessaire,

    D’Oussama Ben Mohammad Ben Laden au peuple américain :

    Paix sur celui qui suit le droit chemin.

    C’est un bref message pour témoigner à propos des musulmans retenus captifs chez vous. Je dirai la vérité à leur propos, chose que déteste et combat l’administration Bush.

    Je commence en parlant de l’honorable frère Zacarias Al Moussaoui (Zacarias Moussaoui). En vérité, il n’a rien à voir avec les évènements du 11 septembre. Je suis certain de ce que je dis car c’est moi qui aie confié aux 19 frères (1), qu’Allah leur accorde Sa miséricorde, la mission d’exécuter les attaques. Je n’ai pas ordonné au frère Zacarias de se joindre à eux. Ses aveux sont faux. Personne de bon sens ne doute qu’ils soient le résultat des pressions exercées sur lui pendant quatre ans et demi (de détention). Une fois ces pressions levées, il retrouvera son état normal et confirmera mes propos.

    La preuve de ce que dis c’est que les attaquants du 11 septembre appartenaient à deux groupes : les pilotes, d’une part, l’équipe de soutien, d’autre part, qui devait permettre à chaque pilote de prendre le contrôle de son avion. Zacarias Al Moussaoui (Zacarias Moussaoui)apprenant à l’époque à piloter, il ne pouvait pas être le 20ème membre d’une équipe de soutien comme votre gouvernement l’a prétendu. Il le sait très bien. Si Moussaoui devait prendre les commandes de l’un des avions (du 11 septembre), qu’il nous dise donc les noms des membres du groupe qui aurait dû l’aider à s’en emparer. Il ne pourra pas le faire pour une raison bien simple : ils n’existent pas.

    Voilà une chose. D’un autre côté, si le frère Moussaoui, ayant été arrêté deux semaines avant les évènements du 11 septembre, avait su quoi que que ce soit, si peu cela soit-il, à propos des opérations du 11 septembre, nous aurions ordonné au frère, l’émir Mohammad Atta, et aux autres frères, qu’Allah leur accorde sa miséricorde, de quitter l’Amérique immédiatement, avant que leur projet ne soit dévoilé. Ainsi, il est clair, pour un inspecteur novice comme pour un détective chevronné, qu’il n’y a pas de relation entre lui (Moussaoui) et les évènements du 11 septembre.

  • permalien
    11 septembre 2007 @01h08   « »

    Je rappelle aussi (le sort réservé) aux prisonniers de Guantanamo, qu’Allah les délivre tous, je dis la vérité et je suis certain de ce que j’avance : de tous les prisonniers retenus à Guantanamo, qui ont été capturés en 2001 et au cours des premiers six mois de 2002 et qui se comptent par centaines, aucun n’a quelque chose à voir avec les évènements du 11 septembre. Plus étrange encore, beaucoup d’entre eux n’ont même rien à voir avec Al Qaïda. Mieux, certains sont même en désaccord avec les méthodes d’Al Qaïda et notre appel à combattre l’Amérique. En outre, nombreux sont ceux qui travaillent pour des organisations de bienfaisance, comme par exemple Abdel Aziz al Moutrafi, ou pour les médias, comme Sami Al Hajj (2) ou Teyssir Allouni (3) qui a été emprisonné à l’instigation de l’administration américaine.

    En conclusion je dis, qu’à l’exception de deux frères, tous les prisonniers retenus jusqu’à présent n’avaient rien à faire avec les évènements du 11 septembre et n’étaient au courant de rien, qu’Allah délivre tout le monde. Bush et son administration le savent mais évitent de le dire pour des raisons que l’on ne peut cacher aux gens raisonnables. Parmi ces raisons, la nécessité de justifier les immenses dépenses, qui atteignent des milliards (de dollars), du ministère de la Défense et d’autres services pour financer la guerre contre les moujahidine.

    Mentionnant ces vérités, je n’attends pas un geste de justice de la part de Bush et son parti en faveur de nos frères. Ce serait un comportement qu’aucun être raisonnable ne saurait espérer d’eux. Je veux seulement démontrer l’injustice, l’oppression et l’arbitraire de votre gouvernement dans l’utilisation de la force et les conséquences qui en découlent.

    Voilà mon message. J’ajouterai : peut-être qu’un jour des Américains manifesteront leur volonté de justice et d’équité. Voilà la voie de la sécurité et de la quiétude si vous voulez de celle-ci.

    Il fallait le dire, paix sur ceux qui suivent le droit chemin.

  • permalien saintyves :
    11 septembre 2007 @03h03   « »

    Bonsoir

    Mearsheimer est-il antisémite, ou antisioniste ? ni l’un ni l’autre, peut être ; peut être simplement un sot qui écrit pour ne rien dire,

    Le genie de Mme Guitl a parlé, bravo, elle a trouvé un autre qualificatifs pour designer un prestigeux universitaire "musulman" non pardon americain, parcequ’il a osé s’attaquer à un sujet aussi tabou que l’est la shoa, en plus des critiques dont il a ete "honoré" par les tenors de la politique proisraelienne de l’administration Bush, taxée d’allienation aux likoudniks israeliens, elle a eu le genie de le traiter de "sot", heureusement le ridicul ne tue pas.

    des neo-nazis en Israel, cette fois ce n’est ni Mearcheimer ni Walt qui l’ont affirmé, se sont tous les organes de presse du monde qui l’ont raporté, qui oserait croire qu’il puissent exister en Israel des neonazillons, dont l’un est entrain d’etre jugé pour activités neonazis !!! malgré que les petits enfants israeliens sont élevé dans un système éducatif idéologique et religieux sioniste.

    Les juges israeliens finiront certainement par accuser les nazillon made in Israel, de "terroristes pro-palestiniens", pour pouvoir les condamner, à defaut d’un vide juridique sur le sujet en Israel.

    Assisterions nous à l’emergence d’un conflit "sionisme vs nazisme" en eretz israel ?

    La première leçon qu’apprend un enfant israélien est la leçon la plus raciste, chauvine, pleine de préjugés, extrémiste d’un point de vue religieux, homophobe, celle du peuple élu par Dieu persécuté sur la terre promise par Dieu. L’enfant israélien découvre que c’est par droit divin qu’il est né juif, élu par Dieu, et que son privilège divin provoque la jalousie, la haine antisémite et la persécution que les autres (les goyim) lui infligent.

    Voir en ligne : La première leçon qu’apprend un enfant israélien est la leçon la plus raciste, chauvine, pleine de préjugés, extrémiste d’un point de vue religieux, homophobe, celle du peuple élu par Dieu persécuté sur la terre promise par Dieu. L’enfant israélien découvre que c’est par droit divin qu’il est né juif, élu par Dieu, et que son privilège divin provoque la jalousie, la haine antisémite et la persécution que les autres (les goyim) lui infligent. Il apprend que ces goyim ne sont que des âmes animales incarnées dans des corps humains pour le service et le plaisir du peuple élu par Dieu. Il apprend également que sa terre promise par Dieu a été volée par des païens (arabes et musulmans) et que c’est son devoir religieux de suivre la volonté divine de nettoyer cette terre promise de ces païens et d’y construire une maison pour Dieu.

  • permalien Pierre :
    11 septembre 2007 @07h03   « »

    La dernière video de Ben Laden-jeune, révèle les sources idéologiques du mouvement terroriste Al Qaïda : le Coran, Noam Chomsky, Michael Sheuer (qui est entré dans le débat autour du livre de Mearsheimer and Walt "Israel Lobby", en déclarant qu’ils avaient fondamentalement raison), les communistes.

    Comme toujours Ben Laden a envoyé des messages secrets aux cellules dormantes (en attendant on ne sait trop quoi) en indiquant les prochaines cibles a atteindre, Chomky, Sheuer, Mearsheimer, Walt, les musulmans et les post-communistes.

    Le mouvement sionistes et l’Iran sont épargnés et Papa Noêl n’a toujours pas acheté de nouveau camescope au petit Oussama.

    Voir en ligne : La dernière vidéo de Ben Laden est un faux document

  • permalien Pierre :
    11 septembre 2007 @07h14   « »

    Précisions supplémentaires :

    il semble que le scandale des "subprimes mortgages" soit le résultat du mauvais placement des économies de tonton Oussama.

    Donc pas la peine de perdre son temps avec des enquêtes couteuses, impliquant d’honorables évangélistes (la richesse c’est un cadeau de dieu).

    Voir en ligne : La dernière vidéo de Ben Laden est un faux document

  • permalien guitl :
    11 septembre 2007 @10h10   « »

    la richesse un cadeau de dieu, c’est à dire d’allah, c’est de cette manière que la manne pétrolière est considéré, et c’est la raison pour laquelle ils puisent, ils puisent sans fin, sans jamais partager avec les peuples arabes, sans jamais travailler, dépensant tant et plus. (appartements de luxes et hôtels particuliers ave. Foch à Paris, occupés un mois par an)

    Ainsi le son est dissocié de l’image, Bin Laden continuant à parler alors que l’image est figée.

    Vous allez sur youtube le son est souvent dissocié de l’image, et avec les techniques actuelles en laboratoire, les cinéastes ont pu il y a quelques années "faire tourner" un mort dans un film - alors Ben Laden....quelques années après à mon avis aucun problème, les américains possèdent la technique.

    Son état est peut être tellement désastreux (pour lui s’entend et pour vous) qu’il bredouille ; même vos héros peuvent bredouiller, et "ils" (les terroristes) ont peut être tenté de le faire paraitre comme un homme jeune, vigoureux, (il a une épouse de moins de vingt ans, fille d’un de ses potes - elle a peut être vieillie, disons 20/21 ans maintenant)- il doit paraitre comme le héros sans peur et sans reproche - alors la main qui tremble, la parole hésitante, ils on essayé de corriger. Ils ont même essuyé la bâve.

  • permalien guitl :
    11 septembre 2007 @10h38   « »

    Saintyves, que vous n’ayez rien compris à l’élection divine d’Israel, c’est normal, il faut avoir le niveau, ce que vous n’avez pas ; ce n’est pas une raison pour dénaturer le sens de cette Election, ce n ’est pas ici l’endroit pour expliquer, et sincèrement, je m’en tamponne ; mais vos déblatérations peuvent déranger, parce que ce sont des déblatérations dignes des pires histoires antisémites du moyen-âge ; même les nazis faisaient mieux ; alors je vous conseille de laisser MA religion tranquille, et de ne pas en déformer le sens. Parce que si je décide de copier-coller toutes les horreurs qui se racontent sur votre présumé prophète et sur ses manies sexuelles, et sur le viol d’une gamine de 9 ans, et sur les conséquences possibles d’un tel viol, par exemple ne pas pouvoir faire d’enfants, avoir la vessie foutue et être incontinente, au point que ce soit un problème dans certaines tribus où les femmes incontinentes sont renvoyées de chez le mari ; Aïcha a eu de la chance de ne pas en souffrir, ou le présumé prophète avait-il la zèzètte trop petite pour déflorer Aicha ?

    etc...etc...etc.... on peut jouer à ça si vous voulez, et à ce jeu, je suis meilleure que vous.

  • permalien guitl :
    11 septembre 2007 @10h42   « »

    un petit avant-(mauvais)goût :

    “Pour le prophète, la jouissance physique devient alors un droit”, c’est effectivement le droit du viol, précurseur de nos modernes tournantes, mais déjà mis en pratique par Momo auprès de ses nombreuses esclaves sexuelles avant le mariage avec Aïcha. Le comble venant avec cet inénarrable : “le harem qu’il constitue autour de lui est loin d’être un « self-service » masculin du plaisir, mais bien un devoir pour le prophète de satisfaire toutes ses femmes” qui constitue ni plus ni moins qu’une apologie de l’esclavagisme sexuel par omission de ce que fut la réalité du harem.

  • permalien Sébastien :
    11 septembre 2007 @10h58   « »

    Bonjour,

    J’ai lu l’article d’Elias Aklel sur le site de l’ISM, c’est un morceau de bétise et, ou, d’antisémitisme.

    Expliquer la politique israélienne par le notion de peuple élu c’est reprendre une logique antisémite. Je site l’UJFP :

    " Mais on voit aussi apparaître aujourd’hui des propos (..)qui répandent l’idée que la politique odieuse menée contre le peuple palestinien vient de la volonté des Juifs d’être « le peuple élu » et de « diriger le monde », bref qui reprennent les thèmes classiques des différentes formes d’antisémitisme."

    Et lorsque Elias Aklel dit :

    "Les livres religieux regorgent d’histoires d’anciens prophètes juifs, qui, sous les ordres de leur dieu meurtrier, ont envoyé les Juifs commettre des crimes contre les goyim, n’épargnant personne et tuant tout le monde, des bébés jusqu’aux personnes âgés des deux sexes, commettre des crimes contre des animaux de ferme, tuant tous les troupeaux, et commettre des crimes contre l’environnement, brûlant des villes, coupant les arbres fruitiers et incendiant les cultures. L’histoire du prophète Samuel et du roi Saul est juste un exemple parmi beaucoup d’autres dans le Vieux Testament et le Talmud. Parfois, ce Dieu meurtrier participe à la guerre et fait pleuvoir des grêlons et du feu sur les ennemis d’Israël."

    C’est digne de Dieudonné. Quelqu’un lui à dit que le Dieu des juifs est le même que celui des musulmans, car les prophétes juifs sont reconnu par le Coran ?

    Quelqu’un lui a dit que les massacres de la Thorah relevaient certainement du mythe ?

    Les racistes sont vraiement idiots !

    Sébastien

    Voir en ligne : Propos dangereux par l’UJFP

  • permalien Sébastien :
    11 septembre 2007 @11h11   « »

    Pour information l’article d’Elias Aklel

    Voir en ligne : L’article en question

  • permalien tj :
    11 septembre 2007 @13h04   « »

    Comment osez-vous publier un texte aussi bassement anti-Iranien pondu par un soutien au grand Empire Etatsunien . Quel islamophobie primaire !!!!

  • permalien quaeps :
    11 septembre 2007 @13h06   « »

    à TOUS et TOUTES....

    je connais GUILT, et ce n’est ni une femme(c’est un homme de 40 ans...), ni une juive (il est chrétien...)...c’est juste un rigolo qui déteste les musulmans et passe son temps à déblatérer sur les blogs pour étaler son inculture(mainte fois démontrée sur ce blog...) et se donner une épaisseur dont il est dépourvu...un bon conseil, ignorez-le, chaque réponse à ses élucubrations le fait mouiller son pantalon et il vous distrait ainsi de conversations bien plus intéressantes...je le soupconne aussi d’utiliser d’autres pseudos pour brouiller les pistes...oui, je sais, il y en a qui n’ont que ça à foutre...

  • permalien Ph. Arnaud :
    11 septembre 2007 @13h09   « »

    @ Guitl

    Les tentatives d’explication de la prétendue « sauvagerie » des musulmans par les non moins prétendus « dérèglements » du Prophète sont risibles. Elles ressortissent à cette supercherie qu’est l’explication a posteriori, et dont on connaît deux burlesques exemples :

    - La justification des centuries de Nostradamus en attribuant à chaque terme de ses quatrains un sens totalement arbitraire qui (bien entendu), varie chaque fois… Et qui « explique » tout, des « grands » événements (Révolution française, guerres mondiales, débarquement sur la lune, etc.) à l’abstention de Cécilia Sarkozy au deuxième tour des présidentielles…

    - La confirmation que les anciens Egyptiens connaissaient les dimensions du système solaire par référence aux dimensions cachées de la Grande pyramide. En multipliant par quelques milliards la base de la Grande pyramide par sa hauteur, ou par la racine carrée du cercle inscrit (ou circonscrit), ou par le logarithme népérien de telle ou telle autre dimension, on obtiendrait le périhélie de Jupiter ou l’aphélie de Neptune. Ces calculs, selon leurs promoteurs, tombent juste au mètre près. Plus remarquable encore : ils fonctionnent encore mieux en prenant comme base les dimensions de la guérite postée à l’entrée de l’Elysée…

  • permalien Sébastien :
    11 septembre 2007 @14h04   « »

    Si la vidéo est un faux document, pourquoi Ben laden ne la démment-il pas ?

    Je souscrit totalement à ce que dit Alexander Cockburn dans le Monde Diplomatique, sur l’absusdité de la théorie du complot. Elle ne tient pas devant un discours rationel.

    Sébastien

    Voir en ligne : Le complot du 11-Septembre n’aura pas lieu.

  • permalien guitl :
    11 septembre 2007 @14h48   « »

    Ph. Arnaud, les manies sexuelles des uns et des autres n’offrent sincèrement aucun intérêt ; une fois la surprise passée, on se dit "autre temps autre moeurs", et je me moque d’Aïcha, elle s’en est bien tirée, la preuve elle a participé à la bataille du Chameau, ce ne devait pas être une mauviette.

    Je me refuse, contrairement à d’autres sur ce blog, à expliquer le texte, ou du moins à copier sa véritable traduction. Mais j’ai prévenu, je me servirai des sites les plus nuls, ce sera ânerie pour ânerie.

    Si on m’avait dit il y a vingt ans que je défendrai les textes saints avec becs et ongles, j’aurai ri.

    A celui qui me dit un homme, de 40 ans, non ; je porte des pantalons, mais je ne les mouille qu’au sport. Les femmes jouissent moins bêtement que les hommes, figurez vous.

  • permalien K. :
    11 septembre 2007 @16h32   « »

    S’il y en a une qui se fout royalement du monde, c’est bien la ministre des affaires étrangères américaine, spécialiste en accouchement au forceps de morts-nés, Condo Rice. Cette dame veut absolument faire croire qu’elle fait les choses malgré elle.

    Ainsi elle n’aimerait pas le fait qu’elle doive se rendre dans la région à partir du 16 septembre prochain pour “préparer” la prochaine conférence de “paix” qu’on essaye de fixer pour le 15 Novembre prochain. Parce qu’en fait, nous apprend le Swoop, 2 choses seraient bien plus importantes que la teneur meme de la dite conférence : « la présence de l’Arabie Saoudite qui équivaudrait à la reconnaissance implicite d’Israel », et « renforcer l’isolement du Hamas, ce qui serait un pas de plus dans la guerre contre la terreur ».

  • permalien Pierre :
    11 septembre 2007 @16h44   « »

    la richesse un cadeau de dieu, c’est à dire d’allah Guitl.

    La rétribution et la grâce

    En matière de salaire ou de rétribution, la clé de voûte de la morale calvinienne (comme aussi de celles de nombreuses autres familles spirituelles) est l’affirmation selon laquelle Dieu est lui-même le grand pourvoyeur de la richesse. De telle sorte que la rétribution du travail, aussi paradoxal que cela puisse paraître, est regardée comme don de Dieu : une grâce que les hommes sont appelés à recevoir avec reconnaissance. La rémunération du travail est reçue comme le salaire immérité dont il plaît à Dieu, dans sa grâce, d’honorer l’œuvre de chacun9. Disant cela, nous touchons du doigt un des points névralgiques du rapport entre le calvinisme et le capitalisme.

    L’enrichissement et la propriété

    Weber fait remarquer que ce qui constitue le moteur de l’activité économique des populations protestantes, ce n’est pas, en premier lieu, le désir de s’enrichir, de jouir ou de posséder (car celui-ci a existé dans toutes les sociétés, et à toutes les époques), mais plus précisément le passage de ce que Weber appelle un esprit “précapitaliste”, dans lequel le peuple en général travaille juste assez pour satisfaire ses besoins vitaux, à un esprit nouveau (qui préfigure celui du monde économique moderne) où chacun est incité à travailler au-delà du minimum nécessaire, et aspire à accroître ses revenus bien au-delà de ce minimum, dans un processus de croissance idéalement infini10. L’ascétisme séculier des protestants, dit Weber, a eu pour effet psychologique/spirituel de débarrasser le désir d’acquérir de toutes les inhibitions de la morale traditionnelle11.

    Pour les frites maisons, vous aurez beau prendre des pommes terres nouvelles, si vous ne changez jamais votre friture, vous n’aurez jamais que des frites rancies

    Voir en ligne : TRAVAIL, RICHESSE ET PROPRIÉTÉ DANS LE PROTESTANTISME

  • permalien Yves :
    11 septembre 2007 @20h16   « »

    S’il n’y avait que les frites, mais quand on tombe sur ça, on comprend mieux le racisme qui transpire trop souvent dans les posts de Guitl.

    Dans l’espoir que vous avez changé de point de vue depuis 4 ans, Madame Guitl, afin de débattre plus sereinement sur ce forum.

  • permalien Yves :
  • permalien K. :
    11 septembre 2007 @20h20   « »

    Akbar Ganji est un journaliste iranien dissident qui a gouté aux geoles iraniennes, tortures en prime, pendant 6 ans à partir de 2000 pour avoir dit ouvertement que des dissidents avaient été tués par le régime.

    En 2006, alors qu’il se trouvait aux States, il avait refusé l’invitation émanant d’officiels de la Maison-Blanche pour le motif suivant : « les politiques américaines menacent au lieu d’améliorer la démocratie en Iran ». C’est auprès de gens comme celui-ci qu’il faudrait rechercher une alternative. Ce n’est certainement pas le genre d’homme recherché par les américains.

    Voir en ligne : POLITICS-US : Ahmadinejad as Goldfinger

  • permalien saintyves :
    12 septembre 2007 @02h24   « »

    Bonsoir

    @ Mme Guitl

    alors je vous conseille de laisser MA religion tranquille,

    Sachez Madame que je ne suis aucunement interréssé par la critique des religions, du moins dans ce forum, voulu dedié par AG à la politique au MO, mon post, je vous le rappelle si vous avez la memoire defaillante, traite du systéme éducatif sioniste, et sur les motivations des nazillons made in israel, dont voici un extrait.

    ... qui oserait croire qu’il puissent exister en Israel des neonazillons, dont l’un est entrain d’etre jugé pour activités neonazis !!! malgré que les petits enfants israeliens sont élevé dans un système éducatif idéologique et religieux sioniste.

    @ Sebastien

    ... ont envoyé les Juifs commettre des crimes contre les goyim, n’épargnant personne et tuant tout le monde, des bébés jusqu’aux personnes âgés des deux sexes, commettre des crimes contre des animaux de ferme, tuant tous les troupeaux, et commettre des crimes contre l’environnement, brûlant des villes, coupant les arbres fruitiers et incendiant les cultures.

    Oserais tu contredire le fait qu’Israel est entrain de commettre ces crimes aujourd’hui, en plein vingt unieme siecle, contre le peuple palestinien et libanais ? les déracinement d’arbres, les destruction de plantations, les demolitions de maisons par les buldozers israeliens n’est pas devenue chose routiniére et courante, les massacres d’enfants de femmes de veillards d’handicapés n’est elle pas pratique courante de l’armée israelienne ? Personellement je n’accuse pas la religion mais plutot l’idéologie post-sioniste moderne, ecrite par des hommes pour des hommes, dont l’etat terroriste ISRAEL en a fait sa "religion d’etat"

  • permalien saintyves :
    12 septembre 2007 @03h31   « »

    LE MONDE | 04.01.02

    Israël : notre part de mensonge, par Schlomo Sand

    Nous savons depuis le XIXe siècle avec Ernest Renan que, pour édifier une nation, il faut non seulement se souvenir, mais aussi oublier. Le point de vue exprimé dans Le Monde (21 décembre 2001) par Limor Livnat, ministre israélienne de l’éducation, confirme que la négation des droits d’un autre peuple nécessite de recourir à ce même mécanisme mental.

    La plupart des manuels d’enseignement en Israël regorgent de considérations semblables à celles de Limor Livnat, qui en est elle- même nourrie et qu’en sa qualité de ministre de l’éducation elle s’emploie de son mieux à faire reproduire dans les cerveaux des petits et des grands.

    Je recommanderais, par exemple, à Mme la ministre de lire les études d’archéologues israéliens importants que leurs recherches ont conduits à réfuter l’idée de la conquête de Canaan par les Hébreux et, partant, du génocide qu’ils auraient exécuté sur instruction divine. J’imagine toutefois que, pour Limor Livnat, la Bible est un livre d’histoire crédible et que le cruel génocide a bien eu lieu.

    ... la conquête musulmane de la presqu’île ibérique apporta aux juifs un âge d’or sans équivalent dans aucun royaume chrétien. Je crains cependant que cette version historique ne puisse être entendue alors qu’aujourd’hui le monde occidental tresse des couronnes à la civilisation "judéo-chrétienne" et associe l’islam à l’intolérance et à la terreur.

    Je fais partie des Israéliens qui ont cessé de revendiquer pour eux-mêmes des droits historiques imaginaires : si l’on invoque, en effet, des frontières ou des "droits" remontant à deux mille ans pour organiser le monde, nous allons le transformer en un immense asile psychiatrique.

    De même, si nous continuons à éduquer les enfants israéliens sur la base d’une mémoire nationale à ce point contrefaite, nous ne parviendrons jamais à un compromis historique durable.

    ... Ce n’est pas la première fois ni, semble-t-il, la dernière que des persécutés deviennent persécuteurs.

    ...la plupart des historiens israéliens n’ont pas entrepris l’œuvre de déminage de la mythologie qui a amené beaucoup d’Israéliens à croire que ces territoires font partie intégrante de la patrie indivisible.

    Par la reproduction de ces mensonges historiques, les historiens ont aussi leur part dans la dégradation actuelle.

    Comme partie du peuple occupant (Israel), il ne m’est pas aisé – et peut-être n’en ai-je pas le droit – d’indiquer la voie au peuple occupé (Palestinien). Mais plus le temps passe et plus le cauchemar s’épaissit.

    La photos des jeunes filles israeliennes ecrivants des dédicaces sur les missiles destinés à tuer des jeunes enfants libanais ( Liban juillet aout 2006, 1300 morts dont un tier d’enfants), est une illustration parfaite de cette derive du systéme educatif en Israel

    Voir en ligne : Israël : notre part de mensonge, par Schlomo Sand, professeur d’histoire à l’université de Tel-Aviv.

  • permalien Pierre :
    12 septembre 2007 @06h20   « »

    Si la vidéo est un faux document, pourquoi Ben laden ne la démment-il pas ?

    Je souscrit totalement à ce que dit Alexander Cockburn dans le Monde Diplomatique, sur l’absusdité de la théorie du complot. Elle ne tient pas devant un discours rationel.

    Sébastien

    - Qui demanderait au Père Noël de démentir le complot du 25 décembre ?

    - Le complot ? lequel ?

    Berlin déjoue un vaste complot islamiste

    L’obsession du complot islamique mondial

    Le fils de Sarkozy victime d’un complot islamiste ?

    Ben laden ou la théorie du complot islamiste

    Un groupe islamiste revendique le complot déjoué en Allemagne

  • permalien guitl :
    12 septembre 2007 @09h08   « »

    Saintyves, au sujet des nazillons vous faites il me semble deux erreurs ; je crois que l’éducation d’enfants dont vous parlez est celle qui est donnée par la partie la plus ultra-orthodoxe de l’état d’Israël, il y avait eu une émission sur eux à la télé française.

    Les jeunes nazis russes dont vous parlez ne sont ps élevés de cette manière, mais sont athées, laïques, ce qui aurait dû les protéger de la bêtise. J’imagine quand même que nous avons nous aussi le droit d’avoir une bonne vingtaine (on ne les a pas tous trouvé je crois) de crétins, alors que la France en est pleine, que personne sur ce blog ne s’en émeut. Et moi non plus s’ils ne font pas partie de mon paysage.

    Passez tous de bonne fête de Ramadan, je passerai un bon Roch Hachana.

  • permalien guitl :
    12 septembre 2007 @09h24   « »

    Pierre, nous avons encore cette nuit un message de S.M BEN LADEN http://fr.news.yahoo.com/afp/20070912/twl-usa-attentats-qaida-anniversaire-vid-36d2a39_1.html

    et c’est bien lui, ce ne sont pas les sionistes, je sais que vous préfereriez, mais je ne vois pas bien l’intérêt pour une Nation ou plusieurs d’ailleurs de :

    ralentir les départs d’avions par des contrôles longs et fastidieux

    que le commerce international ralentisse à cause de la peur de méga-attentats

    qu’on fasse sauter une synagogue (vide) au Maroc tuant des musulmans innocents qui passaient par là (souvenir souvenir, les marocains n’ont pas eu de paroles malheureuses, eux.)

    qu’on arrête aux frontières aux States des gens qui n’en peuvent mais, parce qu’ils n’ont pas la bonne tête, le bon passeport

    qu’un attentat décime des algériens.

    Prétendre que les sionistes sont derrière tout ça, parce que Al Qaida ce serait les sionistes (ou les américains) c’est un peu léger.

    Pour avoir un pied et même les deux dans une région, il suffit d’acheter son gouvernement, et ça, c’est facile. On fomente une petite révolution. Mais on ne met pas le feux à deux tours, avec 2700 morts à la clef.

    Le malheur, ce n’est pas que ben laden existe, le monde est plein de frappés, mais que l’un de ces frappés aient les moyens de financer ces abominations.

  • permalien Pierre :
    12 septembre 2007 @09h54   « »

    Guitl, encore une de vos provocation ?

    "... je sais que vous préfereriez..."

    ... que comme vous je vois des sionistes derrière tout et selon vos critères ça soit la preuve de leur supériorité, (tout juif anti-sionistes n’est-il pas pour vous un mosser ?).

    Il y a des spécialistes sur ce blog pour ce genre de débat, adressez-vous a eux.

    Vous ne savez rien.

  • permalien
    12 septembre 2007 @10h20   « »

    Bonjour,

    Saint Yves vous savez bien qu’Elias Akel parle de massacres mythiques qui auraient été commis il y a 3000 ans sur ordre du Dieu des juifs, ( qui est aussi des musulmans ).

    Dire que c’est la religion juive qui explique la politique israélienne, dire que ce que fait l’armée israélienne est inspiré par la religion juive, par le "Dieu criminel des juifs", c’est de l’antisémitisme.

    Elias Akel dit ni plus ni moins que ce que font les soldats israélien est la poursuite des crimes, ( mythiques ), faits au non de la Thora il y a 3000 ans.

    C’est aussi stupide et raciste que de dire que le Coran explique Ben Laden, ou que de dire que le terrorisme est la poursuite des massacres commis par Mahômet. De tel atitudes alimentent le racisme.

    L’UJFP rappele bien que l’armée française en Algérie, ou les américains actuellement en Irak, ne se sont pas mieux comporté que les israéliens. N’importe quelle guerre coloniale de la France à été plus mertriére que la 2nd Intifada, ce qui évidament n’excuse pas Sharon.

    Sébastien

  • permalien Yves :
    12 septembre 2007 @10h25   « »

    Loin de moi l’idée de vouloir jouer au détective, mais c’est tout de même suffisamment bizarre pour être signalé : sur la page du site dont j’avais donné l’adresse la veille, la contribution de Guitl qui traitait les enfants d’immigrés arabes de "singes" a disparu aujourd’hui.

    Il en reste cependant indirectement des traces sur le forum à travers les réactions que ce post avait alors suscité.

  • permalien Sébastien :
    12 septembre 2007 @11h01   « »

    Bonjour,

    "M. Oussama Ben Laden a revendiqué les attentats ? C’est que, nous dit-on, il est payé par la CIA. Et ainsi de suite... Au fond, quel est le but de tout cela ? Prouver que MM. Bush et Cheney sont capables de tout ? A ceci près qu’ils n’ont jamais apporté la preuve du niveau de compétence requis pour réussir une opération si sophistiquée. Au lendemain de la victoire des troupes américaines en Irak, ils n’ont même pas été capables de faire transporter sur place quelques caisses portant l’inscription « ADM » pour « armes de destruction massive ». Il leur aurait pourtant presque suffi de les montrer à une presse enchantée pour que la photographie fasse le tour du monde – et que la « preuve » de la justesse de la guerre soit établie."

    Alexande Cockburn dans le Monde Diplomatique, ( voir le lien sur mon précédent post.

    Toutes les limites de la théorie du complot chére à M Meyssan et au reseau Voltaire.

    Sébastien

  • permalien saintyves :
    12 septembre 2007 @13h47   « »

    Bonjour

    @ Sebastien

    Personellement je n’accuse pas la religion mais plutot l’idéologie post-sioniste moderne, ecrite par des hommes pour des hommes, dont l’etat terroriste ISRAEL en a fait sa "religion d’etat"

    Mon post est encore frais, et tu peux le relire, j’incrimine l’idéologie sioniste, pour tous les crimes abominables qu’ellle a et qu’elle contnue à commettre sur le peuple palestinien et libanais, je ne fais aucune allusion au contexte religion.

    De meme en ce qui concerne Ben Laden et Bush, leur crimes repectifs n’impliquent ni l’islam ni la religion juive, et encore moins la religion chretienne, le concept de clash des civilisation sur lequelle s’appuient les deux protagonistes, d’un coté Ben Laden et Alqaida, de l’autre Bush les neocons et les sionistes, nous est imposé pour nous entrainer dans une spirale de violence destructrice pour tous, pour cela chacun des deux camps mobilise des idéologues, des Pseudo-philosophes, des religieux (les tele-evangelistes, les theoriciens d’Alqaida, les rabins extremisstes etc) et toute une racaille de parasites (les BHL, Gluxman, Lelouche, Finkelkrote, Wolfowitz, Rumsfeld, Daniel Pipes, liberman, Zawahri, etc) au service de l’un ou l’autre camp.

    Il existe cependant une difference fondamentale, d’un coté on trouve des Etats terroristes, Israel et l’administration Bush, qui usent de moyens militaires, diplomatiques, economiques et financiers colossaux, en plus de l’ONU, etc, pour realiser leur objectifs, de l’autre coté une nebuleuse, Alqaida, organisation clandestine qui recrute dans une population de jeunes musulmans endoctrinés à outrance, et persuadés du bien fondé de leur cause, du fait des souffrances que subit leur semplables en Irak, en Palestine, au Liban, et qui sont incapables de discernement entre Administration Bush et l’Amérique par exemple.

    En ce qui concerne Israel, il considérent que tous les israeliens sont des occupants et des colonisateurs qu’ils conviendrait de combattre.

    Ce qui est desolant, c’est de voir des "petits" (au sens politique du terme) comme Sarko" et le dechu Aznar, choisir le camps des opresseurs et jettent de l’huile sur le feu par l’implication de leur états et de leur population dans cette mascarade qu’est "le choc des civilisations", oubliant que les peuples respectifs ont toujours vecu epargnés par cette shematisation carucaturale malgré tous les conflits et guerres qui avaient opposés tel etat ou coalition à d’autres sans jamais evoquer cette these érronée "le choc des civilisations", exepté le conflit de la WW2 qui etait idéologique et hegemoniste, et qui avait couté la vie à plusieurs millions d’ames dont 6M de juifs.

  • permalien Sébastien :
    12 septembre 2007 @14h37   « »

    Compris Saint-Yves, mais nous devons tous, moi en premier, faire attention aux liens que nous choisissons et les lire attentivement, car l’article d’Elias Aklel vers lequel vous avez fait le lien était pour le moins dangereux.

    Sébastien

  • permalien saintyves :
  • permalien guitl :
    12 septembre 2007 @17h24   « »

    Dans la nuit de mercredi à jeudi derniers, Israël a mené une opération importante, au nord-est de la Syrie, non loin du fleuve Euphrate. L’opération a été effectuée par des chasseurs-bombardiers, peut-être accompagnés de troupes au sol

    ....../.....

    Sans, en aucune manière, prendre à notre compte l’éventualité d’une déflagration d’origine nucléaire - que ce soit au sol, du fait des conséquences du bombardement, ou du fait du bombardement lui-même -, dans notre tour d’horizon exhaustif de la nature possible des cibles de la Hei’l Avir, et dans notre engagement à informer complètement nos lecteurs, nous ne pouvons toutefois pas exclure complètement ces éventualités

    http://www.menapress.com/

    Monsieur Gresh, quelle est la possibilité pour que cette info. soit plausible ?

  • permalien K. :
    12 septembre 2007 @19h33   « »

    La politique arabe de la France telle que certains aimeraient qu’elle soit, (et telle qu’elle risque de devenir ?) :

    La France rêve d’être invitée à la réunion de paix [fixée à priori pour Novembre prochain]. Israël n’est pas contre mais son gouvernement a poliment fait comprendre à Kouchner que sa préparation ne concernait que les Israéliens et les Palestiniens. En revanche, tous ont demandé à la France d’user de son influence pour persuader les États arabes aujourd’hui réticents (comme l’Arabie saoudite) d’y participer.

    Voir en ligne : La France tente de jouer un rôle au Proche-Orient

  • permalien Pierre :
    12 septembre 2007 @20h24   « »

    Sitôt dit

    "Nous avons fait des progrès historiques sur le chemin de la démocratie, mais nous avons encore des obstacles et défis énormes qui peuvent ramener à zéro notre victoire et nous enfoncer dans l’obscurité du passé", a-t-il dit. "Il faut que le monde sache que la population et les dirigeants irakiens ne cèderont pas à la tentation facile des pratiques dictatoriales", a-t-il ajouté. Général Petraeus
    Sitôt fait,
    Manifestation à Bagdad contre un mur séparant chiites et sunnites

    BAGDAD - Plusieurs centaines d’habitants de Bagdad ont manifesté mercredi pour protester contre l’édification par les militaires américains d’un mur séparant des quartiers chiite et sunnite dans le nord-ouest de la capitale, selon des journalistes sur place.

    L’armée américaine a entamé la semaine dernière la construction d’une imposante muraille de béton longue de deux kilomètres sur une route entre les quartiers chiite d’al-Choula et sunnite de Ghazaliya.

  • permalien
    12 septembre 2007 @20h53   « »

    Sur le racisme anti-arabe (le lien avec le sujet actuel du blog n’en est pas si éloigné que ça).

  • permalien K. :
    12 septembre 2007 @21h52   « »

    Best Sellers sur Amazon.com :

    16 ieme : World War IV : The Long Struggle Against Islamofascism (Norman Podhoretz)

    42 ieme : Le livre de Mearsheimer/Walt

  • permalien Pierre :
    12 septembre 2007 @22h39   « »

    La France envisage un retour complet dans l’OTAN

    Or, actuellement, les Britanniques, avec le soutien tacite des Etats-Unis, bloquent à la fois la montée en puissance du Centre d’opérations de l’UE et celle de l’Agence européenne de défense. Si le débat sur le retour complet de la France dans l’OTAN est lancé, le calendrier électoral américain complique son aboutissement. Le scrutin présidentiel aux Etats-Unis aura lieu en novembre 2008, et certains diplomates estiment plus réaliste de conclure une négociation avec le successeur de George Bush.

  • permalien Ph. Arnaud :
    13 septembre 2007 @00h11   « »

    La tentative de ramener la France au bercail américain me semble être la version moderne d’une vieille tradition de certains milieux français, qui n’ont jamais toléré que leur pays ne marche pas du même pas que les autres.

    Au milieu du XVIe siècle, la France, pays chrétien, ne s’en est pas moins alliée (au moins tacitement) au Grand Seigneur contre le Habsbourg Charles Quint (à la fois comme Empereur et comme roi d’Espagne). Trente ans plus tard, les Ligueurs ultra catholiques ont préféré appeler le roi Philippe II dans les murs de Paris plutôt que d’accepter un roi hérétique. Une génération plus tard, la France, pays catholique, s’est alliée aux luthériens suédois et aux calvinistes allemands contre Leurs Majestés l’Empereur et le roi d’Espagne (à la grande fureur des Dévots).

    La France, fille aînée de l’Eglise, n’en fut pas moins, durant plus d’un siècle, le pays le plus opiniâtrement janséniste (en dépit du pouvoir royal, des jésuites et de la majorité de l’épiscopat). Et ce fut ce jansénisme qui, transfusé dans le clergé et la bourgeoisie parlementaire, fut une des sources de la Constitution civile du clergé.

    On évoquera, pour mémoire, l’opposition acharnée de la noblesse, du clergé et des élites de la royauté qui, de 1791 à 1815, prêtèrent la main à toutes les coalitions européennes contre leur propre pays, au point de le combattre dans leurs rangs, pour le réintégrer dans les ornières de l’Ancien Régime.

    On se souviendra aussi que, dans les années 1930, sur le continent européen, en dehors de l’URSS, presque tous les pays avaient succombé à des dictatures de droite (Allemagne, Italie, Espagne, Portugal, Autriche, Hongrie, Pologne…) et qu’il se trouvait des Français pour essayer d’y pousser le pays (6 février 1934).

    On n’aura garde d’oublier tout ce que firent les gaullistes, depuis le sabotage de la CED (sous la IVe), puis, de Gaulle revenu au pouvoir, toutes les prises de distance, la sortie de l’OTAN, le discours de Phnom Penh, la reconnaissance de la Chine, la rupture avec Israël, puis, plus tard, la continuation par les successeurs, du refus de boycotter les Jeux de Moscou à l’opposition à la guerre d’Irak de 2003.

    Certes, cette histoire ne fut pas uniforme, et, dans les intervalles, la France réintégra parfois les rangs. Mais les exemples sont assez nombreux pour tracer une tendance lourde qui ne devrait pas inciter les promoteurs d’une politique de soumission à trop se bercer d’illusions…

  • permalien Pierre :
    13 septembre 2007 @06h08   « »

    DE GAULLE et...

    ... la C.E.D.,

    Mais qu’adviendra-t-il de la France si son armée n’obéissait plus à ses seuls ordres, si son pouvoir de décision lui était, morceau par morceau, retiré ? Qu’adviendrait-il de la France, en vérité, privée de sa souveraineté ? « Avec la CED, l’armée perdrait son âme » et la nation périrait. La France abaissée au rang de vassal des Etats-Unis, en péril d’être entraînée dans un conflit mondial qui ne la concernerait pas, qui serait celui de l’Allemagne de l’Ouest voulant récupérer ses provinces de l’est, qui serait celui du bloc américain contre le bloc soviétique, la France en danger de mort. « La CED, cela consisterait à rassembler les forces européennes pour les mettre collectivement à la disposition des Etats-Unis. »

    ... l’O.T.A.N.,

    Dès septembre 1958, il exposa son point de vue dans un mémorandum adressé au Président Eisenhower et au Premier ministre Mac Millan : en bref, le secteur géographique de l’OTAN devait être étendu au monde entier, et la direction de l’Alliance devait être exercée par trois pays et non par les seuls Anglo-Saxons. La réponse ne le satisfaisant pas, le général de Gaulle prit de premières dispositions : la flotte française de Méditerranée fut retirée de l’OTAN en mars 1959 ; le stationnement d’armes atomiques américaines sur le territoire était interdit, et nos moyens de défense aérienne replacés sous l’autorité nationale ; une autorisation annuelle de survol devait être demandée pour les appareils alliés ; nos unités ramenées d’Algérie ne seraient pas intégrées dans l’OTAN. Une offre d’armes atomiques américaines dont la France n’aurait pas le contrôle exclusif fut refusée. Enfin, le programme nucléaire, lancé par la IVe République, devint prioritaire, pour aboutir à l’explosion de la première bombe atomique française, le 13 février 1960, à Reggane, au Sahara.

  • permalien Pierre :
    13 septembre 2007 @06h26   « »
    "Dans ses responsabilités ministérielles, avec constance et détermination, mon père fut un homme de réformes. Dans la vie politique, avec la même constance et détermination, il fut l’homme de la fidélité au Général de Gaulle et aux valeurs que celui-ci incarnait. Lorsque ces valeurs ont été remises en cause par les pratiques de ceux qui se prétendaient les héritiers du gaullisme à des fins personnelles, mon père est devenu, à sa façon, un homme de rupture. Sa rupture à lui l’a tué. Autres temps, autres mœurs et que de temps perdu ! extrait de la lettre de Fabienne Boulin, au Président de la République française Sarkozy.

    Nicolas Sarkozy est partout. Notre Omni-président traverse la France, l’Europe, le Monde au pas de course. Il fait mentir à lui seul l’axiome politique de De Gaulle qui pose que “Le pouvoir ne va pas sans le prestige et le prestige sans l’éloignement”. (Sarkozy ou le coup d’éclat permanent)

    La rupture qu’il préconise, ce ne serait rien d’autre qu’un retour aux valeurs du gaullisme, une redécouverte du « sens de l’identité nationale française ». Avant de sauter dans l’hélico du retour, Sarkozy s’est encore recueilli, toujours seul, devant l’immense croix de Lorraine qui domine le paysage. Sur le livre d’or, il a écrit : « Une grande vie, c’est une vie mise au service de quelque chose de plus grand que soi. » (Séquence croix de Lorraine pour Sarkozy)

  • permalien Maet :
    13 septembre 2007 @08h47   « »

    "“Le Hamas est aujourd’hui un véritable prédateur de la liberté de la presse. Cette nouvelle atteinte aux droits des journalistes est d’autant plus inacceptable que les plus hautes autorités du Hamas y ont pris part. Nous appelons Ismaïl Haniyeh à faire cesser immédiatement ces arrestations arbitraires et les actes d’intimidation à l’encontre des professionnels des médias”, a déclaré Reporters sans frontières."

    http://www.rsf.org/article.php3?id_article=23634

  • permalien Maet :
    13 septembre 2007 @08h49   « »

    Alan Johnston libéré après 114 jours de détention : “Être libre est la chose la plus fantastique” Reporters sans frontières appelle les autorités palestiniennes à prendre des mesures pour que cela n’arrive plus

    Reporters sans frontières a accueilli avec une grande joie l’annonce de la libération du journaliste britannique Alan Johnston, dans la nuit du 3 au 4 juillet 2007, après 114 jours de détention à Gaza.

    http://www.rsf.org/article.php3?id_article=22814

  • permalien Maet :
    13 septembre 2007 @09h11   « »

    d’apres CNN israel a bien effectué une mission en syrie, aerienne et meme navale pour detruire un convoi de munitions et armes d’iran pour le hezbollah,

    Aerienne, navale et terrestre. Un commando de la Chayetet (hommes-grenouilles) a ete depose sur la cote syrienne et a guide les avions pour bombarder un convoi d’armes et de munitions iraniennes et nord-coreennes en direction du Hezbollah.

    Les Nords-Coreens fulminent autant que les Iraniens.

  • permalien
    13 septembre 2007 @13h12   « »

    Maet, le Monde Libre vous remercie de permettre à RSF et à CNN, scandaleusement censurés par ailleurs, de s’exprimer à travers ce blog infesté par les gaucho-fascistes.

    Un lecteur béat d’admiration.

  • permalien
    13 septembre 2007 @13h27   « »

    Une lecteurrice béate d’admiration - Guilt le gastéropode.

  • permalien K. :
    11 août 2008 @19h17   « »

    - La dernière fumisterie que les néocons espèrent faire passer à travers McCain : “La ligue des démocraties” (où l’on apprend que l’un de ces néocons, du nom de Ivo H. Daalder, est aujourd’hui un conseiller de Obama parce qu’il aurait viré “progressiste”. Ce meme Obama qui vire petit à petit tous ses conseillers d’origine musulmane.)

    Autrement dit, on abandonne Leo Strauss et on adopte Emmanuel Kant :

    « The philosophical basis for the League is German philosopher Immanuel Kant’s idea of "perpetual peace", which argues that democratic governments are less likely to go to war »

    Mais, bien sur, c’est toujours le meme attrape-couillon néocon : Il s’agit encore et toujours d’essayer de contourner l’ONU, en particulier le Conseil de Sécurité, parce que des « autocraties non démocratiques (Chine, Russie) y détiennent le droit de veto. »

    Contourner pour faire quoi ? La guerre bien sur, ce qui nous éloigne bien loin de la “Paix Perpétuelle” de Kant :

    « Daalder and McCain agree that the League could serve U.S. interests above all by providing a new multilateral mechanism through which Washington could, with like-minded allies, intervene in international crises that paralyse the Security Coucil. They cite the example of NATO’s 1999 intervention against Serbia, a Russian ally, in Kosovo as a model. »

    - De la « stupidité » triomphante :

    Le parti Républicain aurait trouvé le bon filon pour faire élire Mc Cain : Faire campagne (..) en faveur de la levée de l’interdiction des forages en mer.

    En effet, 69% des Américains sont aujourd’hui en faveur de la levée du moratoire sur les forages en mer parce qu’ils croient qu’une telle mesure réduirait le prix de l’essence en moins d’une année. Pourtant l’impact sur la production de pétrole et le prix du carburant serait nul à court terme et « insignifiant » à long terme, selon le département de l’Énergie.

  • permalien K. :
    11 août 2008 @20h26   « »

    C’est à Robert Kagan, un des ténors du mouvement néoconservateur et conseiller du candidat républicain John McCain, que l’on doit l’idée de “ligue des démocraties”.

    Il disserte sur ce “concept” dans son dernier livre dont le titre résume merveilleusement l’incomparable fumisterie néocon : The Return of History and the End of Dreams. Michael Behrent en donne un compte-rendu :

    « Ce plaidoyer contre les « illusions » des années 1990 vise évidemment la thèse de Francis Fukuyama concernant la « fin de l’histoire ». Il serait donc tentant d’y voir la reconnaissance d’un monde multipolaire où l’ordre international est maintenu par des puissances régionales. Or, Kagan reste fidèle à l’héritage néoconservateur : toutes les puissances ne s’équivalent pas : la distinction entre « démocratie » et « autocratie » garde pour lui toute sa pertinence. (..) Ainsi, le « retour à la normalité » n’invalide pas, à en croire Kagan, une conception idéaliste de la politique étrangère américaine, loin s’en faut. Avec ses déboires en Irak, l’unilatéralisme américain s’est certes essoufflé, mais cela ne change pas les données fondamentales de la scène internationale. Dans un monde « suspendu de manière précaire au-dessus d’un précipice », une superpuissance démocratique, même défaillante, reste indispensable. »

    Et Corine Lesnes nous renseigne sur ce que Robert Kagan pense de l’actuelle guerre de Géorgie : elle signe le “retour de l’Histoire”. Mais les choses ne sont pas comme on les avait laissé dans la seconde moitié du vingtième siècle, non, on revient au 19ième siècle :

    Russia’s attack on sovereign Georgian territory marked the official return of history, indeed to an almost 19th-century style of great-power competition, complete with virulent nationalisms, battles for resources, struggles over spheres of influence and territory, and even — though it shocks our 21st-century sensibilities — the use of military power to obtain geopolitical objectives.

  • permalien K. :
    11 août 2008 @20h30   «

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