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Environnement — ozone — climat

Le protocole de Montréal a vingt ans

Histoire d’une réussite

par Philippe Rekacewicz, 18 septembre 2007

Les profonds désaccords entre grandes puissances sur l’application du protocole de Kyoto et l’omniprésence de ce débat dans les médias avaient peu à peu réussi à éclipser l’existence (certes discrète) d’un autre accord international de premier plan — le protocole de Montréal — portant sur la règlementation des substances chimiques destructrices de la couche d’ozone. Or, depuis la signature de cet accord en septembre 1987, il y a tout juste vingt ans, les progrès ont été considérables. Au point qu’on peut aujourd’hui parler de véritable succès, ce qui n’est pas si fréquent dans le cadre des grandes négociations internationales qui se déroulent sous l’égide des Nations unies.

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Graphique élaboré par Ph.R., 2007.

Tout d’abord, l’application du protocole de Montréal a permis de réduire quasiment à néant la production et l’utilisation des substances appauvrissant la couche d’ozone (SAO), c’est-à-dire principalement les chlorofluorocarbures (CFC), mais aussi quelques autres aussi nocives telles que le tétrachlorure de carbone (CC14), le bromofluorocarbure (halon) ou le bromure de méthyle (un pesticide couramment utilisé dans les pays pauvres et... aux Etats-Unis (1)). 95% de ces gaz — qui étaient utilisés dans la fabrication des aérosols, des réfrigérateurs, des climatiseurs, des mousses isolantes et des extincteurs — sont en voie de disparition.

Par ailleurs, comme le rappelle Marie-Lise Chanin, de l’Académie des sciences, directrice de recherches en aéronomie au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), « Sans le protocole de Montréal, les CFC et autres gaz bannis néfastes pour la couche d’ozone auraient eu un pouvoir réchauffant supérieur au dioxyde de carbone (CO2) (2). On a aujourd’hui pris la mesure de l’interaction entre les deux, mais quand on a commencé à négocier Montréal, on ne le savait pas (3). » Cette relation est en effet confirmée par le rapport que le GIEC a publié cette année (4) .

Deux bonnes nouvelles pour un seul protocole... Non seulement il a permis que la couche d’ozone soit en (bonne) voie de préservation, mais il a de plus joué un rôle important dans la lutte contre le réchauffement climatique !

La mobilisation est exceptionnelle : signé par vingt-neuf pays seulement, le protocole a été ratifié par 191 pays (au 1er septembre 2007), c’est-à-dire la quasi totalité des Etats du monde.

Cela dit, il était tout de même arrivé un peu tard... la prise de conscience commence dès le début des années 1970 avec deux événements importants : d’une part les Etats-Unis arrêtent la production et l’utilisation des CFC pour aérosols en 1978, un an après la Suède (ils sont à l’époque parmi les pays à la pointe de la mobilisation), et d’autre part l’industrie semble être elle aussi réactive aux découvertes scientifiques déjà inquiétantes du milieu des années 1970. C’est ainsi que Molina et Sherwood Rowlands purent exposer leur théorie de destruction de l’ozone devant l’American Chemical Society en 1973, et que le PDG du groupe DuPont de Nemours, géant de l’industrie chimique, déclarait « Si des données scientifiques crédibles [...] montrent que les CFC ne peuvent être utilisés sans danger pour la santé humaine, DuPont de Nemours arrêtera leur production ». La menace sur la couche d’ozone était connue quinze ans avant la signature du protocole. Les avertissements des scientifiques furent-ils entendus ? Apparemment oui, à en croire les industriels qui ont su assez vite trouver de nouveaux produits pour remplacer les CFC, soit fabriquer de nouvelles substances sans mettre en péril... leurs profits. En d’autres termes, anticiper sur la création du protocole. Ce contexte explique aussi son succès, ce que confirme la secrétaire d’Etat française à l’Environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet, pour qui « une des raisons de ce succès a été la rapidité avec laquelle l’industrie a su s’adapter à cette nouvelle règlementation et trouver les substituts dont la production était économiquement viable » (5) ».

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Figure élaborée par Ph. R. pour le GIEC, 2001.

Il faut un peu tempérer notre optimisme, comme l’écrit Denis Clodic dans le tout nouvel Atlas environnement du Monde diplomatique à paraître à la mi-octobre 2007 : « On observe en effet une diminution de l’utilisation de ces substances partout dans le monde, mais leur effet destructeur sur l’ozone stratosphérique persistera pendant quelques dizaines d’années, d’autant plus que le commerce illicite de SAO s’est développé au Sud et au Nord à la suite de l’entrée en vigueur de ce protocole [voir la carte un peu plus bas]. Le dernier rapport 2006 de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) confirme la corrélation entre la décroissance des émissions de substances appauvrissant la couche d’ozone et la reconstitution partielle de celle-ci. Les systèmes de réfrigération ou les mousses d’isolation contiennent des molécules dangereuses pour la couche d’ozone et dont la durée de vie est comprise entre quinze et quatre-vingts ans. Cette dynamique d’émissions beaucoup plus lentes modifie les prévisions sur le retour à l’équilibre initial de l’ozone stratosphérique : pas avant 2065, selon les scientifiques (6)... »

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Figure élaborée par Ph. R., 2007.

Par quoi remplacer les molécules chlorées (CFC) ? Par des molécules fluorées (chlorofluorocarbures ou HFC) dont la production se développe et qui, rappelle M. Clodic, « ont un pouvoir de réchauffement huit fois moins élevé que les CFC ». Pendant une courte période après l’entrée en vigueur du protocole, d’autres fluides fluorés, les HCFC ou hydrochlorofluorocarbures, se sont substitués aux CFC dans la composition des produits réfrigérants, mais, conclut M. Clodic, « ces gaz ne présentent pas de telles diminutions de l’effet réchauffant, bien au contraire pour certains. La mise au point de substances de remplacement des HCFC, répondant à la fois à des critères d’usage (sécurité et performances) et de neutralité environnementale, est en cours et devrait aboutir à des fluides qui ne détruisent pas la couche d’ozone et qui ne contribuent pas, ou très peu, à renforcer l’effet de serre ».

Le protocole de Montréal est décidément très efficace puisque même M. George Bush a trouvé le moyen de l’utiliser comme « voie alternative » pour échapper au protocole de Kyoto. Une dépêche de l’agence Reuters (7) nous apprend en effet que James Connaughton, président du Conseil de la Maison blanche sur la qualité de l’environnement, a annoncé que les Etats-Unis proposeraient, lors du sommet de Montréal de septembre 2007, d’avancer de dix ans la date butoir pour l’éradication des hydrochlorofluorocarbones (HCFC). « Ces substances chimiques, dit-il, qui ont pour propriété de retenir la chaleur dans l’atmosphère, doivent être interdites d’utilisation en 2030 au plus tard pour les pays développés et en 2040 pour les pays en voie de développement. L’interdiction de tous les gaz responsables de l’appauvrissement de la couche d’ozone sera deux fois plus efficace dans la lutte contre le réchauffement climatique que le protocole de Kyoto. » Pour appuyer cette requête, M. Bush a un allié de choix : le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), qui, par la voix de son directeur, Achim Steiner, a reconnu que « l’interdiction des HCFC pourrait être plus efficace dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre que le mécanisme de Kyoto », et de conclure que d’avancer la date de leur élimination de dix ans permettrait de réduire de 3,5% les gaz à effet de serre de la planète... Une déclaration qui, en passant, torpille encore un peu plus un protocole de Kyoto déjà très mal en point.

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Le protocole de Montréal
Carte élaborée par Emmanuelle Bournay, 2007

De l’autre côté du Pacifique, les participants au sommet de l’APEC (8), réunis récemment à Sydney, en Australie (9), se sont quittés sans prendre le moindre engagement sur la réduction des gaz à effet de serre malgré une déclaration de principe sur la nécessité de le faire... C’est dire si Kyoto est plus que jamais menacé d’échec.

C’est sans doute ce qui inquiète le secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-Moon qui, à quelques jours de la réunion de Montréal, a convoqué une cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement en prélude à l’Assemblée générale des Nations unies pour discuter du thème du réchauffement climatique (10). M. Ban Ki-Moon essaye tant bien que mal de rebondir sur l’indéniable succès du protocole de Montréal et de profiter de la publicité faite à la réunion canadienne de septembre et à sa grandissante popularité pour relancer l’intérêt de la communauté internationale autour du protocole de Kyoto.

L’ozone par les cartes

Claudia Heberlein et Emmanuelle Bournay, toutes deux géographes et cartographes, collaboratrices du PNUE/GRID-Arendal, ont écrit et réalisé en collaboration avec le PNUE/DTIE OzonAction un ouvrage en anglais intitulé Ozone vital graphics. Cette publication se présente sous la forme d’un atlas commenté, illustré de cartes, de schémas et de graphiques pour mieux comprendre tous les problèmes liés à la réduction de la couche d’ozone. On y trouvera entre autres des figures très éclairantes sur l’évolution des changements dans l’épaisseur de la couche d’ozone, l’histoire des causes (substances responsables, période d’utilisation massive et finalement interdiction), des liens prouvés entre l’appauvrissement de la couche d’ozone et le réchauffement global, les responsabilités, les conséquences sur la santé ou l’histoire de la mobilisation internationale. C’est un ouvrage qui offre une bonne vue d’ensemble sur la question. Le PNUE/GRID-Arendal nous permet d’en présenter ici quelques extraits :

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Evolution moyenne annuelle de la surface du trou dans la couche d’ozone
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Evolution de la situation au dessus de l’Antarctique
Carte élaborée par Emmanuelle Bournay, 2007.

Depuis les premières observations il y a une trentaine d’années, le trou dans la couche d’ozone a varié entre 20 et 29 millions de kilomètres carrés. Le problème est particulièrement sensible dans les régions polaires, où les températures sont particulièrement basses et les nuages stratosphériques nombreux (11)

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Un lien direct entre appauvrissement de la couche d’ozone et réchauffement global
Schéma élaboré par Emmanuelle Bournay, 2007.

C’est une découverte récente : la plupart des substances qui ont endommagé la couche d’ozone ont été aussi reconnues comme étant aussi des gaz à effet de serre, parfois même très puissants. Ce schéma complexe mais complet montre les liens de cause à effet.

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Effets probables de l’application du protocole de Montréal et de ses amendements sur le nombre des cancers de la peau
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Géographie de l’évolution probable des cancers de la peau dus au rayonnement solaire
Cartes extraites du Vital Ozone Graphics

La réduction de l’épaisseur de la couche d’ozone permet au rayonnement ultraviolet d’atteindre la surface terrestre en excès, ce qui représente un risque certain non seulement pour la biodiversité, mais aussi pour la santé humaine. On craint en particulier une augmentation des cancers de la peau. C’est aujourd’hui préoccupant dans des régions très exposées comme le sud du Chili et de l’Argentine, où la couche d’ozone a considérablement « fondu » depuis ces dix dernières années. Le trou au-dessus de l’Antarctique est en tout cas suffisamment large pour atteindre la ville de Punta Arenas (au sud du Chili) où les formes mortelles du cancer de la peau ont doublé en cinq ans. Les autorités sanitaires ont même recommandé à la population de ne pas sortir entre 11 heures et 17 heures pour éviter l’exposition directe au soleil... (12)

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Trafic illégal de CFC en Asie
Carte élaborée par Emmanuelle Bournay, 2007.

Alexandre von Bismarck, membre de l’ONG Environment Investigation Agency (EIA), cité par l’agence IPS (13), s’exclame : « Nous n’avons aucune idée de la gravité des conséquences de cette exposition directe. Et je suis très inquiet, car je m’aperçois qu’il y a beaucoup de blocages dans les négociations futures et que le trafic des CFC est florissant, en particulier depuis la Chine (où ils sont produits en grande quantité) vers les Etats-Unis. Pourtant, les CFC doivent être totalement abandonnés en 2010 selon les termes du protocole, c’est-à-dire demain. Les Etats-Unis ont mené en 2005 une violente campagne de lobbying auprès des responsables du protocole afin d’obtenir une dérogation pour l’utilisation de 10 millions de kilos de bromure de méthyle, soit beaucoup plus que tout ce qui est utilisé dans le reste du monde. En 2006, par une extension de leur dérogation, ils ont obtenu le droit de produire et d’utiliser 8 millions de kilos, ce qui aura un impact autrement plus important sur la couche d’ozone que tous les CFC produits dans le monde. Telles que les choses se présentent, les conséquences de l’utilisation des CFC, HCF et HCFC seront au moins aussi importantes pour le réchauffement global que celles des gaz à effet de serre classiques (principalement le dioxide de carbone et le méthane). » Un rapport de l’ONG précise qu’en 2015 les HCF et HCFC ajouteront en gaz à effet de serre l’équivalent de 3 milliards de tonnes de CO2, soit deux à trois fois plus que la réduction préconisée par le protocole de Kyoto...

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Amincissement de la couche d’ozone au moment de la mise en place du protocole de Montréal
Carte élaborée par Ph. R., 1990.

Les premières faiblesses dans la couche d’ozone ont été observées dans les régions polaires, elles continuent aujourd’hui de s’accentuer. Mais l’amincissement de la couche d’ozone est un phénomène qui est aussi apparu au-dessus de régions très peuplées comme l’Europe de l’Ouest, l’Amérique du Nord ou la Chine. Cette carte montre la situation au moment de la mise en place du protocole, c’est-à-dire avant que ne soient bannis les CFC.

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Consommation de CFC au milieu des années 1980
Carte élaborée par Ph. R., 1990.

Cette carte est une image de la situation avant la mise en place du protocole de Montréal. Elle montre que les pays développés étaient — outre les producteurs les plus importants — les plus grands consommateurs de CFC. Depuis, ils ont, à quelques exceptions près [voir la carte ci-dessous], considérablement réduit leur consommation. Mais même si la production et l’utilisation de ces substances s’arrêtaient complètement aujourd’hui, elles continueraient de détruire la couche d’ozone pendant quelques décennies encore. Pourquoi ? Car c’est justement leur très grande stabilité — qui en a fait un « must » dans les années 1950-1970 — qui les rend aussi dangereux pour l’atmosphère.

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Consommation et production de CFC en 2005
Carte élaborée par Emmanuelle Bournay, 2007.

Ces deux cartes qui concluent le Vital ozone graphics illustrent les propos tenus par l’expert de l’ONG Environmental Investigation Agency. Pour l’année 2005 — chiffres les plus récents disponibles —, la production des CFC semble se porter assez bien, en dépit des restrictions imposées par le protocole. Il est surprenant de voir trois pays de l’Union européenne continuer de produire des CFC... uniquement pour l’exportation, puisque la carte du bas montre que l’UE n’en consomme pas. La Chine et l’Inde en Asie, le Mexique et le Venezuela en Amérique du Sud sont les champions toutes catégories de la production et de la consommation, et les Etats-Unis, qui ne produisent que très peu de CFC... en consomment en revanche d’importants volumes.


Vous avez la possibilité de consulter de nombreuses autres figures du Vital Ozone Graphics à cette adresse

Des sites à consulter pour en savoir plus

 Ozone Hole Watch et la section ozone du site de la Nasa. Ces sites proposent des informations, des définitions, des données statistiques et des images quotidiennes du trou dans la couche d’ozone ainsi qu’une série de films animés très spectaculaires.

 NOAA Stratospheric Ozone webpage. Toutes les données statistiques, séries historiques et de nombreuses cartes. Les scientifiques de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) rendent compte de l’état de la couche d’ozone.

 Alternative Fluorocarbons Environmental Acceptability Study (Afeas). C’est un groupe de recherche et d’évaluation privé dont sont membres entre autres des multinationales de la chimie telles DuPont de Nemours, Honeywell, Solvay et INEOS Fluor. Ce site propose toutes les données chiffrées mises à jour sur les chlorofluorocarbures (CFC), les hydrochlorofluorocarbures (HCFC) et hydrofluorocarbures (HFC) — production, ventes et émissions.

 L’ozone sur le site du PNUE et le Kit de ressources Ce site présente les principales activités du PNUE sur la reconstitution de la couche d’ozone.

 Le Secrétariat de l’ozone donne des informations sur la Convention de Vienne, le Protocole de Montréal et ses amendements.

 OzoneAction. Un Programme du PNUE pour aider les pays en développement et en transition à respecter les dispositions du Protocole de Montréal.

 Ozone Hole Tour. Le Centre de science atmosphérique de l’Université de Cambridge donne un aperçu général de ce qu’est la couche d’ozone. Un peu ancien, mais très didactique.

 Tout sur l’ozone en Europe. Le portail « ozone » de l’Union européenne (Agence européenne pour l’environnement — EEA).

 National Institute of Environmental Health Sciences (NIEHS). Un site sur les problèmes de santé liés à l’exposition à l’ozone.

 Union of Concerned Scientists Questions et réponses sur le trou dans la couche d’ozone.

 US environmental protection agency Beaucoup d’informations bien mises en valeur sur la couche d’ozone. Consulter aussi The science of ozone depletion.

Philippe Rekacewicz

(1) La question de l’utilisation de cette substance par les Etats-Unis a largement été débattue lors d’une réunion des parties du protocole qui s’est déroulée à New Delhi en novembre 2006.

(2) le CO2 est un des principaux gaz à effet de serre.

(3) Agence France Presse, « Le Procotole de Montréal, 20 ans d’avancées pour l’ozone et le climat », 16 septembre 2007.

(4) Quatrième rapport sur le climat, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), 2007.

(5) AFP, op. cit.

(6) Selon un rapport, The 2006 Assessment of the Scientific Assessment Panel, publié par l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), la couche d’ozone est bien en train de se reconstituer, mais beaucoup plus lentement que ce qui était initialement prévu.

(7) Reuters, La couche d’ozone rempart contre le réchauffement pour les USA, 14 septembre 2007.

(8) Coopération économique de la zone Asie-Pacifique.

(9) L’Australie et les Etats-Unis sont les deux principaux grands pays industrialisés qui refusent de ratifier le protocole de Kyoto.

(10) AFP, op. cit.

(11) Vital ozone graphics.

(12) Stephen Leahy, Inter Press Service (IPS) - Tierramérica network, 11 novembre 2006.

(13) Stephen Leahy, 60 Years to Restore the Ozone Layer Over Antarctica, Inter Press Service et Tierramérica, 20 septembre 2006

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