Le Monde diplomatique
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Palestine 47 : un partage avorté

mercredi 16 avril 2008, par Alain Gresh

Les éditions André Versaille republient le livre que nous avons écrit, Dominique Vidal et moi-même, Palestine 47 : un partage avorté.

Ce livre retrace l’histoire de la décision de l’Assemblée générale des Nations unies du 29 novembre 1947 de créer deux Etats sur le territoire de la Palestine mandataire.

Je reproduis ci-dessous la nouvelle préface que nous avons écrite :

La fin d’un rêve ?

Flushing Meadows, à New York, le 29 novembre 1947. Réunie en session spéciale, l’Assemblée générale de la toute jeune Organisation des Nations unies adopte, à la majorité requise des deux tiers des Etats présents, sa résolution 181. Que prévoit-elle ? D’accorder l’indépendance à la Palestine sous mandat britannique depuis près de trente ans. Et, pour surmonter le conflit entre les deux communautés revendiquant le même territoire, de la partager en un Etat arabe et un Etat juif. Jérusalem – où s’enchevêtrent le mur des Lamentations, le chemin de Croix et la mosquée Al-Aqsa – serait régie par un statut international conforme à sa vocation universelle. Rêve pour les uns, cauchemar pour les autres, le projet se noya dans le sang abondamment répandu par la guerre de 1948-1949.

S’intéresser à ces événements ne procède pas seulement d’une légitime curiosité intellectuelle, car les conflits les plus brûlants qui ravagent le Proche-Orient contemporain s’y enracinent. Voilà soixante ans que l’enterrement du plan de partage structure l’histoire de la région. Car seule une partie de la résolution 181 se matérialisa. Elle procura au mouvement sioniste l’Etat juif qu’il réclamait depuis un demi-siècle et conféra à Israël sa légitimité internationale : pour l’unique fois de toute leur histoire, les Nations unies portèrent un Etat sur les fonts baptismaux. En revanche, l’Etat arabe palestinien ne vit jamais le jour. Israël, la Jordanie et l’Egypte s’en répartirent le territoire, par les armes et la négociation. Une grande partie de la population palestinienne fut poussée sur le chemin de l’exil, entamant un long calvaire que le Proche-Orient devait payer d’un cycle infernal de guerres et de terreur, un cycle qui est loin d’être achevé. Que le lecteur n’attende pas ici un récit chronologique, a fortiori une « histoire » de l’après-guerre en Terre sainte. Notre démarche est autre : éclairer, avec la documentation disponible, les ressorts de la pensée et de l’action de chacune des parties en présence (sionistes, Arabes palestiniens, Etats arabes, mandataire britannique, Etats-Unis, Union soviétique, ONU). A travers ces prismes, le livre aborde les grands moments de la crise palestinienne, de la Seconde Guerre mondiale aux armistices israélo-arabes de 1949, sans omettre l’indispensable retour en arrière dans les décennies précédentes.

Soixante ans, c’est beaucoup. Et la mémoire s’est estompée. Le lecteur sera peut-être surpris de découvrir l’engagement inconditionnel de l’Union soviétique aux côtés d’Israël ; ou bien l’incohérence systématique d’une politique américaine écartelée entre Maison Blanche, favorable au mouvement sioniste, et département d’Etat, beaucoup plus hésitant ; ou la force étouffée du courant sioniste partisan d’un Etat binational ; ou encore les accords secrets unissant l’Agence juive et le roi Abdallah de Transjordanie. Sans doute se demandera-t-on pour le présent, au terme de ce voyage dans le passé, si Israël et les Palestiniens peuvent encore puiser l’inspiration d’une solution réaliste et durable du drame proche-oriental dans l’idée du partage. Le « processus d’Oslo » a échoué. Les rêves nés le 13 septembre 1993 à Washington du sommet en Yasser Arafat et Itzhak Rabin se sont transformés en cauchemar. Non seulement toute confiance entre les deux parties a disparu, mais la situation sur le terrain s’est profondément modifiée. La colonisation accélérée de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie (avec, au total, près de 500 000 Israéliens installés sur les territoires occupés par Israël en 1967), la reconquête militaire de la Cisjordanie, la construction du mur de séparation qui empiète très profondément sur le territoire palestinien et le morcèle, l’embargo américain et européen contre le gouvernement palestinien, les affrontements entre le Hamas et le Fatah à Gaza ainsi que les attaques de l’armée israélienne semblent rendre le partage illusoire.

Pourtant, l’autre solution, une Palestine où coexisteraient tous ses citoyens, quelle que soit leur religion ou leur origine, est-elle plus crédible ? Car l’idée d’Etat binational, chère à certains intellectuels juifs dès les années 1920, comme celle de Palestine démocratique des dirigeants palestiniens des années 1960 supposent une approbation des deux peuples. On en est loin…

Jimmy Carter et le Hamas

L’ancien président américain se rend en Syrie dans les prochains jours. Il doit rencontrer Khaled Meshaal, chef du bureau politique du Hamas (lire les déclarations de Meshaal, dans « ce que dit le Hamas »). Cet entretien a provoqué une levée de boucliers en Israël et aux Etats-Unis. Le gouvernement israélien a même boycotté l’ancien président lors de sa visite et lui a interdit de se rendre à Gaza. Pourtant, dans un éditorial du quotidien Haaretz (15 avril), « Our debt to Jimmy Carter », on peut lire :

« Le gouvernement israélien boycotte Jimmy Carter, le 39e président des Etats-Unis, durant sa visite cette semaine. Ehoud Olmert, qui n’a pas été capable de réaliser le moindre accord de paix durant sa vie et qui a même essayé de saboter toute négociation dans le passé, n’a "pas pu trouver le temps" de rencontrer le président américain, qui est signataire de l’accord de paix avec l’Egypte. Le président Shimon Peres a accepté de le voir mais a fait savoir qu’il réprimanderait son hôte sur sa rencontre avec Meshaal, comme si les réalisations du Centre Carter n’étaient pas au niveau du Centre Peres pour la paix. Carter, qui s’était fixé comme objectif quand il a pris ses fonctions de président, de réaliser la paix entre l’Egypte et Israël, qui a travaillé de manière forte et qui a réussi en deux ans, a été déclaré persona non grata par Israël. »

Rappelons que le président Carter avait déjà été violemment critiqué pour avoir osé utiliser le mot d’apartheid à propos d’Israël.

Désertions en Irak

Depuis l’offensive déclenchée par le gouvernement irakien contre la milice de Moqtada Al-Sadr, de nombreux soldats ont déserté, refusant de combattre leurs frères chiites. A Bassorah, on avait compté un millier de désertions. Le New York Times du 16 avril, dans un article intitulé « Iraqi Unit Flees Post, Despite American’s Plea », écrit par son correspondant à Bagdad Michael R. Gordon, remarque : « Une compagnie de soldats irakiens a abandonné ses positions mardi soir à Sadr City, passant outre aux demandes des soldats américains de tenir leurs lignes contre les milices chiites. Cette retraite a laissé une partie stratégique de la route sur la ligne de front sans défense durant des heures et a entraîné de rudes échanges entre les soldats américains et les 50 soldats irakiens qui ont abandonné leur poste. »

137 commentaires sur « Palestine 47 : un partage avorté »

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  • permalien Daniel :
    16 avril 2008 @18h36   »

    Que penser de ceci ?

    - Palestiniens en Irak : une vie sur le fil du rasoir, Ali Al Arabi, Mideast Youth (7 avril 2007).

  • permalien Pierre :
    16 avril 2008 @19h49   « »
  • permalien yasmina :
    16 avril 2008 @20h25   « »

    @M. Gresh :

    Ne croyez-vous pas que le problème de la Palestine remonte à plus loin à la fin de l’empire Ottoman ??? Quand on lis les livres d’histoire sur comment l’empire fut depecé on comprends que les Francais et les Anglais ont encouragé les nationalismes( Arabe, Kurde, Armeniens Juif/Sionisme) dans les provinces de l’Empire pour le destabiliser. Afin de se débarresser de leurs ingérences permanentes et liquider les autonomismes locaux, Les jeunes- Turcs au pouvoir depuis 1908 ont utilisé la manière forte et réprimé des populations entières dont les élites politiques Arabes. De plus , les Ottomans appellent au jihad les polutations des colonies francaises( afrique du Nord et Syrie) et anglaises( Egypte, Inde). Francais et britanniques se trouvent ainsi en position défensive et cherchent par tous les moyens à rétablir leur suprématie.

    La suite est connue : l’echec sanglant des Dardanelles, entrée en guerre des Ottomans à coté de l’Allemagne, armistice,accord secret de Sykes-Picot au Proche-Orient, trahison des engagements pris( en premier lieu du droit des peuples à disposer d’eux-m^me)constitution du foyer national juif(Londres veut aussi mettre de son coté la puissance oculte supposée des juifs sur la destinée de la Russie et des USA. L’acceptation des thèses sionistes se trouve facilité par l’imprégnation biblique de la culture religieuse britannique) qui entrainera la région dans un cycle de conflit qui semble loin de se terminer .

    A ce sujet" LA QUESTION PALESTINE" de Henry Laurens, edition Fayard.

  • permalien Jeff :
    16 avril 2008 @21h31   « »

    En rapport avec l’actualité récente signalée par Pierre, que penser du compte-rendu de RFI sur ce même évènement, pourtant publié à peine 2 heures plus tôt ?

    Notez déjà que le titre est pour le moins spécieux (comme dirait notre ami Philippe Arnaud) : Affrontements à Gaza : au moins 17 tués.

    Spontanément, à la lecture de ce titre, on pourrait peut-être penser que le terme "affrontements" a été choisi pour signifier des rixes entre des factions palestiniennes opposées (militants du Hamas contre militants du Fatah ?). Et bien non, il s’agit bien de combats entre Palestiniens et Israéliens. Pourquoi alors ne pas utiliser le terme de "conflit", "combat", "actes de guerre", "confrontation militaire" ?

    Le contenu de l’article, malgré sa sobriété, semble renvoyer dos à dos les deux parties combattantes, avec pour mise en perspective le simple rappel des problèmes de ravitaillement en pétrole côté Gaza.

  • permalien Pierre :
    16 avril 2008 @21h32   « »

    @yasmina,

    il n’ y a pas qu’en Palestine qu’il y a un problème, il y a aussi le Tibet, Hong Kong, le Sri Lanka, Chypre, récemment le Koweit, ou les Pakistan Oriental et Occidental ou l"Afrique du Sud.

    Si les décolonisations des puissances européennes n’ont pas été glorieuses, la Grande Bretagne mérite une mention spéciale pour sa... "malchance".

    Rappelez-vous, Tony Blair a été nommé Chef du Quartette pour assurer le suivi de la feuille de route.


    Est-ce que quelqu’un a des nouvelles de Tony Blair ?

    Il a été remplacé au poste de 1er ministre par Gordon Brown. Finalement, ce n’était pas si mal quand la Palestine était sous mandat Britannique, voudrait nous dire Gordon Brown.

  • permalien Pierre :
    16 avril 2008 @21h37   « »

    @Jeff

    la même terminologie a été employé par Arte, j’avais cru comprendre, que le Hamas avait été repoussé dans uns tentative d’invasion d’Israël, c’est pour ça que je suis allé " à la pêche" sur le net.

  • permalien K. :
    16 avril 2008 @22h53   « »

    En Irak, la prévision d’Immanuel Wallerstein, de “deux plans en concurrence”, celui de Sadr versus celui des Etats-uniens, semble se vérifier aujourd’hui.

    Parmi les “divers obstacles internes” à Sadr, Wallerstein avait englobé aussi (“peut-être”) les Iraniens. Cette vue est actuellement partagée par un grand nombre d’analystes de la blogosphère dissidente, comme Juan Cole ou encore Paul Woodward.

    Par rapport aux sunnites, la possibilité d’un role unificateur de Sadr évoqué par Wallerstein, reste très incertaine, ne serait-ce que parce que le souvenir des massacres commis par les escadrons de la mort de sa milice reste vivace dans l’esprit des sunnites.

    À ce propos un article récent de Ali al-Fadhily et Dahr Jamail d’IPS affirme que les sunnites eux-memes sont divisés :

    Division has broken out also within tribes ; many have now come to back Sadr, not because they like him, but because they hate the Badr militia of Hakeem’s SIIC and Maliki’s Dawa party. Several tribes in the south have formed unions to fight the separation project, but some sheikhs have formed counter unions to support the Badr and Dawa agenda. Les sadristes semblent faire des appels du pied : "We will be weak without our Sunni brothers," says Shamil Mahmood from Sadr City, the east district of two million in Baghdad. "The whole of the south will be swallowed by Iran, that will humiliate us and treat us like animals."

    Un article récent du Monthly Review par Richard Seymour traite de la “Révolte Sadriste”.

  • permalien K. :
    17 avril 2008 @00h00   « »

    Sadr traite Gates de "terroriste" selon l’AFP cité par Le Figaro.

    Le chef radical chiite Moqtada Sadr a traité aujourd’hui le secrétaire américain à la Défense Robert Gates de "terroriste" et d’"ennemi" parce que ses soldats occupaient l’Irak.

    "Vous avez toujours été mon ennemi et vous resterez toujours mon ennemi, jusqu’à ma dernière goutte de sang", a dit Moqtada Sadr dans un communiqué publié dans la ville sainte chiite de Najaf, à 160 km au sud de Bagdad.

    Il réagissait à des propos prêtés au dirigeant américain qui aurait dit, en référence au religieux irakien, que ceux qui sont prêts à coopérer pacifiquement au processus politique en Irak ne sont pas les ennemis des Etats-Unis.

    “Il réagissait à des propos prêtés au dirigeant américain qui aurait dit”. Gates l’a bel et bien bien dit : Last week, Defense Secretary Robert Gates described al-Sadr as "a significant political figure," adding that the Americans wanted to see him "work within the political process."

  • permalien Aly :
    17 avril 2008 @00h04   « »
    Palestine aujourd’hui : 17 personnes tuées à Gaza

    Tsahal a bombardé aujourd’hui sur des camps de réfugiés à Gaza. Des bombardements lourds effectués de loin à partir d’hélicoptères et de chars de combats. Ces bombardements ne visaient pas des combattants armés (même si l’opération intox a commencé à faire croire le contraire). Ce fut des bombardements délibérés de civils . Tsahal voulait venger la mort de trois de ses soldats qui ont été tués dans la matinée, dans des affrontements avec des combattants palestiniens.
    Cet acte n’est ni plus ni moins qu’un CRIME DE GUERRE.
    Pourtant, en regardant les médias : Rien( à part le journal de nuit de France 3 qui a montré les images du camp ainsi les dernières séquences tournées par le camerman de l’AP tué lui aussi, quant au ton et les comentaire du reportage : No comment !!!)
    Pourant, il y a quelques jours encore ( et sans vouloir jouer de la concurrence victimaire), tout l’espace médiatique était saturé par des images de méchants chinois tapant sur des gentils tibétains ( qui sont chinois par ailleurs comme les corses sont français et les catalans des espagnols). Ils sont où les indignations, les condamnations, les appels au boycot et autres "prises de position courageuses" ?
    Nous assistons à un véritable Crime de guerre. Les crimes de guerre sont définis par des accords internationaux et en particulier dans le Statut de Rome (les 59 alinéas de l’article 8 [tout acte de représailles (assasinat, déportation, destruction de biens, etc)indistinct à l’égard de la population civile des territoires occupés (...) et qui n’a aucun objectif militaire)
    Que penser de tout cela sincérement ? Pire que faire de ses propres ressentiments face à une telle injustice ?
    Je suis définivement décu par l’occident (gouvernants, médias mais aussi les peuples), cet occident qui m’a tant appris, mais qui, aujourd’hui, se disqualfie d’une manière déshonorable et déshonorante. L’héritage des Lumires vous en êtes indignes !

  • permalien Zulfikar :
    17 avril 2008 @02h29   « »

    Le quotidien israelien Haaretz a rapporté que l’ancien premier ministre israelien, M. Benyamin Netanyahu,durant une conférence qui s’est tenue à l’Université de Bar Ilan, a tenu les propos suivant sur les attentats du 11 septembre 2001 :" les attentats ont fait basculer l’opinion publique en notre faveur" et " Nous sommes en train de bénéficier d’une chose, c’est l’attaque des Twin Towers, du Pentagone et de la guerre américaine en Iraq".

    Il faut rappeler que ce même Benyamin Netanyahu a tenu des propos au même endroit - l’Université de Bar Ilan en 1989-qui méritent d’être rappelés, vu les tensions entre Israel et ses voisins syriens et libanais : "Israël aurait dû exploiter la répression des manifestations en Chine lorsque l’attention du monde s’est focalisée sur ce pays, pour mettre à exécution des expulsions massives parmi les arabes des territoires ».
    Benyamin Netanyahu, alors député israélien au ministère des affaires étrangères, ancien premier ministre d’Israël, s’exprimant devant des étudiants à l’université de Bar Ilan, tiré du journal israélien « Hotam », du 24 novembre 1989."

    Si l’Etat d’Israel est détermié à faire la guerre, Il ne serait pas surprenant, que cette fois, le gouvernement israelien suive le conseil de M. Netanyahu et choisisse d’attaquer ses voisins arabes durant l’Euro 2008 de football qui débutera le 7 juin prochain.

  • permalien Pierre :
    17 avril 2008 @07h04   « »

    Une réalité doit bien se cacher quelque part.

    - Le matin.ma

    (...) M. Carter, en tournée régionale, a indiqué mardi qu’Israël avait refusé de le laisser entrer dans la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste.

    (...) L’armée israélienne a lancé des opérations dans la nuit de mardi à mercredi, à Kissoufim, dans le sud de la bande de Gaza, et dans le quartier de Choujaïya, dans l’est de la ville de Gaza, a indiqué une porte-parole de l’armée israélienne à l’AFP, soulignant que les forces s’étaient retirées à l’aube.

    (...) A la suite de l’attaque palestinienne à Nahal Oz le 9 avril, les approvisionnements de carburants pour la bande de Gaza ont été interrompus par Israël.

    Gaza : Combats entre Hamas et soldats israéliens


    - Libération.fr
    Ce sont les plus graves affrontements à Gaza depuis plus d’un mois. Trois soldats israéliens, une quinzaine de Palestiniens et un journaliste palestinien de l’agence Reuters, Fadel Chanaa, ont été tués en moins de vingt-quatre heures. Hier à l’aube, des militaires israéliens aperçoivent un groupe de six Palestiniens armés tentant d’infiltrer le kibboutz Beeri, près de la barrière de sécurité qui sépare Gaza d’Israël. Une unité les prend en chasse et tombe dans une embuscade. Trois soldats israéliens sont tués et trois autres blessés. Les brigades Ezzedine al-Qassam, la branche armée du Hamas ont revendiqué cette « embuscade sophistiquée » où, à les croire, elles n’auraient subi aucune perte. (...)

    Israël sur le qui-vive après des attaques meurtrières du Hamas

    Les questions qui se posent sont celles de la liberté de la presse et de la déontologies.

  • permalien K. :
    17 avril 2008 @09h27   « »

    Lea attaques contre l’armée israélienne ayant tué 3 soldats israéliens sont qualifiés “d’attaques meurtrières”. Les 5 enfants palestiniens morts suite aux bombardements, aériens comme il se doit, israéliens sont passés complètement sous silence par les MSM, et pas seulement occidentaux. À ce propos on comparera la page d’accueil d’Al Arabiya avec celle d’Al Jazira.

  • permalien K. :
    17 avril 2008 @09h36   « »

    Le monde virtuel siocon :

    Un employé du gouvernement irakien au correspondant de Al Jazira : nous n’avons pas vu une amélioration de la sécurité sur le terrain, mais nous l’avons entendu à la télé...

  • permalien Pierre :
    17 avril 2008 @09h44   « »

    Quand le "dream comes untrue". Clinton et Cain apprennent la vérité par la bouche d’Obama, mais ils ne peuvent pas y croire :
    _ Les médias américains et Clinton attaquent Obama pour avoir invoqué l’« amère » vérité
    Par Patrick Martin

  • permalien K. :
    17 avril 2008 @09h46   « »

    - Les Irakiens lambda s’expriment.

    - Le plan économique de John McCain : Il n’y a aucune relation entre les difficultés de l’économie et la guerre.

  • permalien Pierre :
    17 avril 2008 @10h01   « »

    La version de l’Associated Press :

    GAZA, Bande de Gaza - L’armée israélienne a frappé plusieurs cibles dans la Bande de Gaza mercredi, faisant 20 morts, dont un cameraman de l’agence de presse Reuters, touché alors qu’il filmait des mouvements de chars israéliens, selon des sources médicales. Trois soldats israéliens ont également perdu la vie dans des combats.

    Ces violences interviennent alors que le territoire palestinien, contrôlé par les radicaux du Hamas et isolé du reste du monde, avait connu une période de calme relatif depuis une importante offensive israélienne au début du mois de mars.


    Par Ibrahim Barzak
  • permalien Jeff :
    17 avril 2008 @10h34   « »

    Trois soldats israéliens, une quinzaine de Palestiniens et un journaliste palestinien de l’agence Reuters, Fadel Chanaa, ont été tués en moins de vingt-quatre heures.

    Un journaliste tué ? Mais que fait RSF ?

  • permalien yasmina :
    17 avril 2008 @10h42   « »

    @Pierre : votre post d’hier soir. Vous avez mis le doigt dessus comme dirait Jugurta... A croire que c’est une specialité anglaise de laisser toujours un os là où ils passent afin d’etre surs qu’on fera appel à eux pour aider à faire le ménage par la suite.!!!

    Plus sérieusement, c’est l’an 1609 que le roi Jacques Premier"ouvrit la boite de Pandore" : il avait découvert que diviser les peuples selon des critères religieux fonctionnait à merveille et à ainsi marqué les Irlandais à 4 siècles de souffrance et de sang.

    Les anglais n’ont fait que perpetuer cette vielle regle devenue tactique colonialiste DIVISER POUR REGNER aussi bien sur les critères religieux que de nationalité . En Moyen- Orient, ils ont utilisé les deux .

    Rien n’est plus etranger à l’Islam que le nationalisme, importation typique de l’Occident( Michel Aflak le gourou, le théoricien du nationalisme arabe est de culture française,, chretien ; tout comme le grand théoricien du nationalisme turc, Vambéry, était juif) pour dissocier la Umma, la communauté musulmane fondée exclusivent sur la foi. Les anglais furent les inspirateurs de la création de la Ligue Arabe sans doute pour mieux créer 3 bloc ennemis : turc, perse et arabe et peut etre aussi un 4eme africain noir. Promesses de futurs affrontements....

    Oui , mais voilà : on n’est plus dupes....

  • permalien Pierre :
    17 avril 2008 @11h32   « »

    Reporter sans Frontière, et Robert Ménard, sont occupés par leurs assemblées d’actionnaires (McDonald’s, Adidas et d’autres sponsors). Peut-être pour surveiller leur capital ?

    De toute façon si Reporter Sans Frontières, n’intervient pas c’est parce qu’ il n’y a pas plus le problème de liberté de la presse à Gaza qu’en Chine, (d’où l’engagement de Robert Ménard, faute de mieux, pour libérer le Grand Lama).

    Mais qui est vraiment Robert Ménard ?

  • permalien Zulfikar :
    17 avril 2008 @11h44   « »

    Après Desmond Tutu,Prix Nobel de la paix en 1984, qui avait été interdit de se rendre à Gaza en décembre 2006, c’est au tour de Jimmy Carter, Prix Nobel de la paix 2002,ancien président des Etats-Unis et parrain du traité de paix israelo-égyption de 1979, de subir le même traitement.

    Deux nobels de la paix interdits de visite à Gaza en moins de 18 mois.

    Après le film Elle voit des nains partout, nous sommes gratifiés de la suite Israël voit des terroristes partout...

  • permalien yasmina :
    17 avril 2008 @12h49   « »

    @zulficar : on pourrait aussi leur projeter le film d’animation LE ROI LION, une parabole politique sur le bon et le mauvais gouvernement( qd les hyènes prennent le pouvoir tout va mal, la mort guette, la foret est détruite, cours d’eau asseché...).

    ps : suite mon precedent post, sur wikipédia en anglais seulement, on apprends que d’apres les documents officiels déclassifié en 2005, Armin Vambery était employé par le Foreign Office en tant qu’espion....

  • permalien Pierre :
    17 avril 2008 @13h20   « »

    Le Pakistan isole la flamme olympique

    Des responsables de services de sécurité expliquaient mercredi qu’ils redoutaient notamment une action organisée par des séparatistes musulmans chinois de la province du Xinjiang, affiliés au réseau de Ben Laden présents dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan.

    Le président Musharraf, au cours d’une visite officielle à Pékin, avait condamné lundi les manifestations contre la répression au Tibet qui ont considérablement perturbé le parcours de la flamme des JO en Europe et aux Etats-Unis. « Pas un seul Pakistanais, pas une seule personne, n’aurait dans l’idée de faire quoi que ce soit contre les intérêts de la Chine » au Pakistan, avait-il promis.

    Bouddhiste ici, musulmane là... une opposition œcuménique à l’olympisme.

  • permalien K. :
    17 avril 2008 @14h25   « »

    Bush au pays des Merveilles :

    George Bush, discours du 10 Avril 2008 :

    « ...si nous réussissons en Irak, (..) ce serait un sérieux échec pour l’Iran. (..) Cela demontrerait à un monde qui observe que (..) les chiites représentatifs rejettent l’idéologie du régime radical d’Iran. »

    Reidar Visser :

    « Les chiites représentatifs, oui, mais apparemment pas les chiites représentatifs de Bush, comme Abd al-Aziz al-Hakim (..). « Rejet » n’est pas vraiment le terme qui vient à l’esprit. »

  • permalien Jeff :
    17 avril 2008 @14h29   « »

    Merci Pierre pour les articles sur Bob Ménard (j’en avais lu d’autres récemment sur RSF et le Vénézuela).

    Comme vous l’aviez senti, ma question était tout à fait ironique.

  • permalien K. :
    17 avril 2008 @15h20   « »

    Reidar Visser au site Truthout, le 15/4/08 (concernant la décision de Maliki d’interdire aux Sadristes de se présenter aux prochaines élections provinciales irakiennes, si “l’Armée du Mahdi” n’était pas démantelée) :

    « La menace d’une interdiction est problématique pour plusieurs raisons. Tout d’abord, un grand nombre des partis qui l’ont aprouvé maintiennent eux-mêmes des milices. Qui surveillera le démantèlement des milices dans le contexte des élections ? De plus il y a plusieurs moyens de le contourner. Les Sadristes qui ont participé aux élections de 2005 ne l’ont pas fait selon des listes dénommées “Sadristes”, mais ont plutôt inventer de nouveaux noms pour les listes locales. Ils peuvent choisir de le faire à nouveau. L’essentiel est que les Sadristes ont fait partie des principales forces qui avaient réclamé dès le début des élections provinciales et avaient en fait aider le gouvernement américain à atteindre l’un de ses objectifs, alors que les alliés de Washington (Les Kurdes et Hakim) ont farouchement résisté à l’idée d’avoir des élections. Il serait profondément paradoxal que les Sadristes finissent par ne pas participer en raison de l’obstruction par des partis qui ne veulent pas d’élections et qui continuent à entretenir des milices en dépit de la soi-disant "interdiction ". »

    ..et concernant la signification historique des actions de Maliki en vue d’isoler al-Sadr : "Il est clair que les Sadristes représentent un segment très important de La société iraquienne, avec des bastions de soutien dans des zones-ghetto populeuses comme Sadr City à Bagdad et Hayaniyya à Bassora. Toute tentative de les marginaliser complètement serait téméraire à l’extrême. Potentiellement, cela pourrait bien conduire à des situations de protestation sociale comparables à celles qui avaient conduit au renversement de la monarchie en 1958. "

    Si on peut me permettre une réflexion personnelle, j’ai toujours été ébahi par la bonne foi que prête Reidar Visser aux Américains.

  • permalien Matthieu :
    17 avril 2008 @15h26   « »

    Peut être qu’ainsi vous comprendrez quelque chose au libre échange...

    Expilquez-moi le libre échange, s’il vous plaît ?

    Le Sénégal a ouvert ses frontières et a joué le jeu de la concurrence, pour le résultat que l’on sait. Je n’ignore pas que c’est dû à la PAC etc.

    Simplement, le cas africain réfute votre affirmation : "plus un pays est libre, s’ouvre à la concurrence, plus il s’enrchit et enrichit de facto sa population, surtout la moins aisée..."

    Votre cas est pathétique : vous vous contredisez sans cesse et vous n’avez même pas la décence de vous conformer à votre propre décision : vous retirer.

  • permalien K. :
    17 avril 2008 @17h37   « »

    Lisa Schirch, professeur de construction de la paix à l’Université mennonite de l’est des Etats-Unis, directrice de la 3D Security Initiative :

    ...de nombreux Américains ne voient que deux options possibles : soit une présence américaine durable, soit un retrait qui entraînerait automatiquement une guerre des sectes. Mais il existe cependant une troisième voie pour un engagement responsable des Etats-Unis en Irak.

    Il y a un an déjà, le Général Petraeus lançait cet avertissement : “il n’y a pas de solution militaire ; la seule solution est économique et politique".

    Si la présence des Etats-Unis nourrit la violence au lieu de l’apaiser, c’est donc qu’il faut aller un pas plus loin : retirer les troupes américaines, soutenir les forces internationales de maintien de la paix, tisser une diplomatie régionale solide et mettre l’argent qu’il faudra pour venir en aide à une population de près de cinq millions de personnes déplacées. Ce plan ressemblerait plus aux souhaits véritablement démocratiques du peuple irakien. Il est grand temps que les Américains poussent les Irakiens plus directement dans le dialogue afin de pouvoir combler le fossé qui sépare ces récits bien différents. Le discours politique sur l’Irak doit intégrer la société civile, le gouvernement ou les dirigeants religieux. Il doit aussi intégrer les résultats des sondages et des élections qui, tous deux, témoignent du désir des Irakiens de voir les forces militaires américaines quitter leur pays.

  • permalien Sébastien :
    17 avril 2008 @17h41   « »

    Bonjour,

    Yasmina : « Rien n’est plus etranger à l’Islam que le nationalisme, importation typique de l’Occident( Michel Aflak le gourou, le théoricien du nationalisme arabe est de culture française,, chretien ; tout comme le grand théoricien du nationalisme turc, Vambéry, était juif) pour dissocier la Umma, la communauté musulmane fondée exclusivent sur la foi. »

    Vous dites que les nationalisme arabes ou trucs sont invention de non musulman pour diviser l’Ouma, ( l’ensemble des musulmans à travers le monde).

    -  Après vous osez dire que vous vous ne placez pas sur le terrain religieux.

    - Vous savez que la Turquie et les pays arabes pourraient être dirigés par des non-musulmans ?

    Au Liban le premier ministre est chrétien, il est arabe et a le droit de manger du porc.
    La France a permis à des juifs de devenir chefs du Gouvernement, (Blum, Mendes France).

  • permalien Sébastien :
    17 avril 2008 @17h55   « »

    Dites moi Yasmina, si l’Ouma est ce qu’il y a des plus important pour un musulman, alors pouvez-vous m’expliquez moi certaines choses ?

    -  Pourquoi des musulmanes en générale de nationalité française, ont lancé une bataille pour pouvoir porter le foulard à l’école ?

    Si l’Ouma passe avant tout, il faut aller en Dar Al Islam,(terre d’islam), pour pratiquer pleinement sa religion. Car en dehors de Dar Al Islam le fidel est obligé de faire des compromis et vit entouré de tentation, (comme l’alcool).

    Les musulmans de France m’ont l’air attachés dans leur majorité à la France, et c’est normal.

    -  Pourquoi le Hezbolah et le Hamas se déclarent si attaché à une terre et à une nation, alors que dans l’Ouma le musulman est partout chez lui en Dar Al Islam ?

    Je peux vous certifier que les palestiniens tiennent dans leur majorité à la Palestine, autant que la plupart des israéliens, et même des juifs, tiennent à Israël.

    Ce qui prouve que le nationalisme répond à des besoins au Proche Orient comme dans le reste du monde.

  • permalien Pierre :
    17 avril 2008 @18h17   « »

    Sébastien :

    Si l’Ouma passe avant tout, il faut aller en Dar Al Islam,(terre d’islam), pour pratiquer pleinement sa religion. Car en dehors de Dar Al Islam le fidel est obligé de faire des compromis et vit entouré de tentation, (comme l’alcool).

    La question s’est déjà posée en terre chrétienne, de trop nombreuses fois, à propos des Juifs.

    N’importe quel juif normalement constitué vous expliquerait pourquoi la question n’est pas bonne.

    D’autre part les états-nations sont bien une idée occidentale imposée à l’empire ottoman après la défaite de 1918. Donc votre procès d’intention n’a pas lieu d’être.

    La notion de Oumma, n’a pas de signification strictement religieuse. C’est un mode d’administration (vraisemblablement inspiré de l’administration romaine) visant a détruire l’ancienne organisation clanique et est à la base de l’essor culturel des populations (toutes religions confondues, et tous peuples confondus - en particulier Séfarade) qu’elle administrait.

  • permalien Ana :
    17 avril 2008 @18h19   « »

    « … Pourtant, l’autre solution, une Palestine où coexisteraient tous ses citoyens, quelle que soit leur religion ou leur origine, est-elle plus crédible ? Car l’idée d’Etat binational, chère à certains intellectuels juifs dès les années 1920, comme celle de Palestine démocratique des dirigeants palestiniens des années 1960 supposent une approbation des deux peuples. On en est loin… » - Alain Gresh

    On en est loin. Mais on est loin de la paix aussi. La revendication d’une ‘solution à deux états’ est la façon la plus chic de paraître vouloir la paix tout en s’assurant de ne la voir jamais. La partition de la Palestine fut une catastrophe, elle le reste et on se demande bien ce qui pourrait faire, tout à coup, que la catastrophe se métamorphose en miracle, telle la citrouille de cendrillon en carrosse. Depuis 60 ans, elle est un échec, un échec patent, permanent et meurtrier. Il pouvait difficilement en être autrement. Les votants de l’ONU, les dirigeants sionistes puis israéliens de la première heure savaient eux aussi qu’il ne pouvait en être autrement.

  • permalien Zulfikar :
    17 avril 2008 @19h08   « »

    - Le terme Oumma est polysémique : il a pris un autre sens depuis la fin du 19ème siècle. Il peut désigner nation (puique le sigle ONU (Organisation des Nations Unies) est traduit par le pluriel du terme Oumma ,Oummam, et n’a pas ,ici, de connotation religieuse.

    - Le Premier ministre au Liban est de confession sunnite.
    C’est le Président qui est chrétien maronite, d’après la Constitution promulguée en 1926 par les Français ;Constitution entérinant la pratique institutionnelle de la primauté maronite (le Président de la République étant toujours un maronite, celui du gouvernement un musulman sunnite et celui de la chambre un musulman chiite).

    Déjà esquissée en 1936 puis proclamée en 1941, l’indépendance du Liban devint effective en 1943. Un " pacte national " conservant le partage confessionnel des pouvoirs fut établi pour maintenir l’équilibre entre les communautés incluant pour les maronites l’abandon de la protection française
    ont institué la confessionnalisation des institutions.

    Il faut rappeler que dans les années 30, il a même été question que les Libanais élisent un président de la République de confession musulmane, mais cette tentative fut sabotée par la France.

  • permalien K. :
    17 avril 2008 @19h38   « »

    Très surprenant article de Gareth Porter, sur la décision d’al Maliki d’attaquer les sadristes : Il pourrait s’agir d’une volonté délibérée d’al-Maliki de... contrecarrer des plans Anglo-Américains qui prévoyaient d’attaquer les sadristes en Juin prochain.

    What Petraeus did not reveal is that al-Maliki was deliberately upsetting a Petraeus plan to put U.S. and British forces into Basra for a months-long operation to eliminate the Mahdi Army from the city.

    The Independent reported Mar. 21 that Gen. Furayji had publicly declared there would be a "final battle" in Basra, probably during the summer, and that Britain had already promised to provide military forces for the campaign. It quoted "senior government sources" as saying that Prime Minister Gordon Brown’s earlier pledge to cut the number of British troops in the south from 4,100 to 2,500 would "almost certainly be postponed until at least the end of the year".

    Two days later, the Sunday Mirror quoted a "senior U.S. military source" as saying that the "coalition" would turn its attention to Basra once the "huge operation" in Mosul against al Qaeda and nationalist Sunni insurgents was completed, and that the U.S. was prepared to redeploy "thousands" of U.S. marines to Basra, if necessary.

    This plan for a major foreign troop deployment to the south for the first time since the U.S. battles against the Mahdi Army in April 2004 did not sit well with al-Maliki. In 2006 and 2007, he had repeatedly blocked U.S. proposals that U.S. and Iraqi forces target Moqtada al-Sadr’s Mahdi Army in Baghdad as well as in the south.

    The Cheney visit apparently mobilised al-Maliki, but not in the way Cheney had intended.

    Four days later, when Petraeus met with al-Maliki’s national security adviser Mowaffak al-Rubaie to talk about the U.S. campaign plan for Basra, al-Rubaie warned Petraeus that al-Maliki had a different plan. Petraeus was apparently told that the operation would last from a week to 10 days — not the several months envisioned in the Petraeus plan.

    The main point of al-Maliki’s operation, however, was that it would exclude U.S. troops. As al-Maliki explained in an interview with CNN correspondent Nic Robertson Apr. 7, he had demanded that U.S. and British troops stay out of Basra, "because that would give an excuse to some militant groups to say that this is a foreign force attacking us."

    al-Maliki thus feared that a confrontation between thousands of U.S. and British troops and the Mahdi Army would further inflame the feelings of Shiites in the south about the occupation, with which his own regime has been so tightly linked.

  • permalien Un palestinophile :
    17 avril 2008 @20h34   « »
    Vous êtes étonnant, M. Gresh

    Vous, un expert vous écrivez, entre autres,

    Ce livre retrace l’histoire de la décision de l’Assemblée générale des Nations unies du 29 novembre 1947 de créer deux Etats sur le territoire de la Palestine mandataire.

    C’était une recommandation et pas une création que n’avez aucun droit de faire l’ONU qui n’était pas propriétaire de la Palestine et pas non plus "héritière" des droits et devoirs de la SDN d’ailleurs.

    D’accord que vous ne souligniez pas ici que le partage territorial était en quelque sorte en 8 parties physiques (avec Jaffa) , mais vous savez que s’il n’y avait pas eu traitement particulier des lieux saints , il n’y aurait pas eu vote OUI de certains états sous influence chrétienne ; donc il serait plus exact et informatif de dire que c’est un partage "statutaires" en trois , dont deux états

    Je reproduis ci-dessous la nouvelle préface que nous avons écrite :

    La fin d’un rêve ?

    Flushing Meadows, à New York, le 29 novembre 1947. Réunie en session spéciale, l’Assemblée générale de la toute jeune Organisation des Nations unies adopte, à la majorité requise des deux tiers des Etats présents, sa résolution 181.

    C’est faux, c’est deux tiers des seuls suffrages considérés comme exprimés. Règle qui pourrait atteindre l’absurde, car à la limite deux voix pour et une voix conte et 54 absentions ça faisait aussi deux tiers.

    Il est vrai qu’on dit que M. Sarkozy a été élu par la majorité des Français alors qu’il n’a été élu que par 42, 674 % des seuls Français inscrits sur le listes électorale

    Quoiqu’il en soit, si l’existence physique d’Israël est, mille fois hélas, un fait, c’est une existence juridiquement illégitime. Peut-on reconnaitre l’existence illégitime, à défaut de l’inexistence légitime ?

    D’abord, comme dit, parce que les 33 pays (dont certains victimes de chantages) sur 57 qui ont recommandé le partage de la Palestine n’en étaient pas propriétaires et que, de toutes façons, l’état sioniste n’ a volontairement pas respecté ni la lettre, ni l’esprit des clauses de la résolution/recommandation 181 du 29 novembre 1947 le concernant.

    Ensuite parce que la déclaration d’indépendance d’Israël , le 14 mai 1948 accumule inexactitudes historiques, affirmations mensongères et engagements non tenus, dont le vote d’une essentielle constitution qui n’est pas encore effectif en 2008

    (A suivre)

  • permalien Palestinophile :
    17 avril 2008 @20h40   « »
    Vous êtes étonnant, M. Gresh

    (Suite)

    > Enfin, si l’on peut dire, parce que la résolution 273 (adhésion d’Israël à l’ONU) du 11 Mai 1949 , après la 194 (Droit au retour) , et beaucoup des suivantes, affirme des engagements "israéliens" qui n’avaient pas été uparavant, qui n’étaient pas sur le moment et qui n’allaient pas être respectés. Et ce , de par la volonté expresse des leaders sionistes dont les biographies et autobiographies témoignent de la ferme intention préalable et préméditée de ne pas respecter leurs signatures.

    Face à la déshumanisation qui croît, mêmes si les diverses parties palestiniennes ne sont pas parfaites et sans fautes, iI serait donc temps pour toutes celles et tous ceux, en Palestine de l’Est et du Sud-Ouest, comme en Palestine de l’Ouest, comme dans le monde entier , qui peu ou prou souffrent quotidiennement , au moins dans leur coeur, sinon dans leur corps, de définir une stratégie collective de communication harcelante en direction des médias internationaux et du monde politique mondial majoritairement lâche, afin que, pour le moins et pour commencer, ils prennent attentivement connaissance de la teneur des quatre textes ci-dessus et de l’abime qui les séparent de ce que qu’était et reste la réalité des agissements sionistes désapprouvée par de plus en plus d’Israéliens d’ascendance effective ou supposée (Cf. Schlomo Sand) israélite.

    Essayons d’avoir des idées très claires sur la genèse ubuesque ... d’Israël pour essayer, même si c’est très difficile, de déstabiliser le discours sioniste fallacieux . Ca devrait aider les pauvres Palestiniens, et en particulier les pauvres palestiniens

    Et cette invitation à apprécier au plus vite ces textes s’imposent d’autant plus qu’on s’apprête à souligner que la Nakba dure depuis soixante et meurtrières années.

    Des manifestations , des défilés, des pétitions, des communiqués " exigeant que ...", des projections de films, etc..., c’est très bien, mais le harcellement méthodique et soutenu des médias et des politiques, ça le serait aussi, sinon mieux.

    http://israeltextescles.site.voila.fr/

  • permalien Zulfikar :
    17 avril 2008 @23h06   « »

    @Palestinophile

    Bonsoir,

    Votre lien http://israeltextescles.site.voila.fr/ n’est apparemment pas référencé ("Ce site ou cette page n’existe pas" est la réponse obtenue à ma requête)

    Etes-vous sûr de l’adresse ?

    Amicalement

  • permalien Zulfikar :
    17 avril 2008 @23h43   « »
    Laïcité et confessionnalisme au Liban, par Georges Corm

    Rebonsoir,

    On pourra lire l’excllent article de Georges Corm, ancien ministre des finances du gouvernement Al-Hoss (1998-2000).

    En 1932, un président de la République musulman aurait même pu être élu, le Cheikh Mohammed el Jisr, avec l’appui de voix chrétiennes au Parlement, si la puissance mandataire n’avait à ce moment suspendu la constitution

    Il faut rappeler que le le Grand Liban est proclamé en 1920 par le général français et haut-commissaire de France au Levant, Henri Joseph Eugène Gouraud (1867-1946).Son mandat englobait également la Syrie.

    Le mandat français sur la Syrie est organisé en quatre États : les sandjaks de Damas, d’Alep et l’État alaouite (1920), et l’État du Djebel druze(1921), auxquels s’ajoute, en mars 1923, le sandjak d’Alexandrette (voir plus bas) détaché d’Alep, et peuplé d’une minorité turque. La même année, le général Gouraud créé la Fédération syrienne, qui regroupe Damas, Alep et l’État alaouite, sans le Djebel druze, ni Alexandrette. En 1924, l’État alaouite en est séparé aussi. De 1925 à 1927, le Djebel druse entre en état d’insurrection, dirigée par le sultan Pacha-El-Atrache. Le général Sarrail y est chargé de rétablir l’ordre français.

    On voit bien que le mandat du général Gouraud consistait à mettre en oeuvre le morcellement de la Syrie en la divisant en fonction de ses confessions ou de ses ethnies.

    Cette politique de morcellement n’a pas pris une ride. Elle est actuellement appliquée par les Américains en Irak et pour tout le Proche et Moyen Orient.

    Il y a bien une continuité de l’entreprise coloniale. "Il faut que tout change pour que tout redevienne comme avant", disait Talleyrand.

  • permalien saintyves :
    18 avril 2008 @00h38   « »

    Bonsoir

    Le « processus d’Oslo » a échoué… La colonisation accélérée de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie … la reconquête militaire de la Cisjordanie, la construction du mur de séparation …, l’embargo américain et européen …, … les attaques de l’armée israélienne, semblent rendre le partage illusoire.

    Pourtant, l’autre solution, une Palestine où coexisteraient tous ses citoyens, quelle que soit leur religion ou leur origine, est-elle plus crédible ? Car l’idée d’Etat binational, chère à certains intellectuels juifs dès les années 1920, comme celle de Palestine démocratique des dirigeants palestiniens des années 1960 supposent une approbation des deux peuples. On en est loin…

    La question la plus pertinente qui doit être posée légitimement par les palestiniens, à la lumière de ce constat fait par Alain Gresh est la suivante :

    A quelles perspectives d’avenir doit s’attendre le peuple palestinien, de toutes ces négociations de "paix", si la solution à un état est illusoire , et l’idée d’Etat binational On en est loin…  ?

    - L’ONU juge impossible l’émergence d’un État palestinien viable en l’état actuel des choses...

    - « démocratie nationale juive »

    ...Ceci risque de devenir problématique en 2050 car les projections en terme de populations indiquent, pour cette période, que la population non juive en Israël sera aussi importante que la population juive.

    ...Dès lors, la loi Israélienne se doit impérativement d’anticiper une adaptation du mode de la représentation de la nation juive la Knesset sauf à risquer une disparition naturelle de l’Etat juif par le nombre de citoyens non juifs.

    Pour ce faire, il convient de modifier la loi fondamentale sur la Knesset en précisant que sur les 120 membres qui la compose, 80 % représenteront la nation juive afin d’assurer la permanence du pouvoir et la pérennité de la souveraineté juive sur l’Etat.

    l’Apartheid israelien dans toute sa "splendeur", n’est ce pas Sebastien ?

  • permalien saintyves :
    18 avril 2008 @01h41   « »

    Uri Avnery : Israël et sa « Destinée Manifeste »

    Uri Avnery, Gush Shalom, 12 avril 2008

    MAIS SI ON croit que le gouvernement n’a pas de programme et que l’Etat d’Israël n’a pas de programme, on se trompe complètement. Il y a certainement un programme, mais il est caché. plus précisément : il est inconscient.

    Les gens disent que l’idéologie (sioniste) est morte. Cela aussi est une erreur. ... Quand il n’y a pas d’idéologie nouvelle, l’ancienne idéologie (sioniste) continue d’opérer. Quand il n’y a pas d’idéologie consciente, il y en a une inconsciente, qui peut être plus puissante - et beaucoup plus dangereuse.

    ...Il est beaucoup plus difficile de combattre une idéologie inconsciente, qui dirige le programme sans le dire.

    SI VOUS interrogez Olmert, il niera farouchement qu’il n’a pas de programme. Il a un programme parfait : faire la paix ...

    Dans ce cas,
    - pourquoi n’y a-t-il pas de négociations, mais seulement un semblant burlesque de négociation ?
    - Pourquoi l’énorme activité de construction continue-t-elle, même dans les colonies à l’est du mur, bien à l’intérieur de la zone que les porte-parole du gouvernement proposent pour l’Etat palestinien ?
    - Pourquoi le gouvernement mène-t-il des dizaines d’actions civiles et militaires qui, en tous cas, éloignent encore plus la paix ?
    23 morts dont 6 enfants en deux jours

    Selon le gouvernement lui-même, et contrairement à ce qui a été dit au début, il n’a aucune intention de parvenir à la paix en 2008.

    ...En d’autres termes, des négociations bidon pour un accord bidon.

    On ne peut échapper à la conclusion qui s’impose : le gouvernement ne travaille pas pour la paix. Il ne veut pas la paix.

    ...l’empire israélien qui allait de la Méditerranée à l’Euphrate et comprenait toute la Jordanie et le Liban, avec de grande parties de la Syrie et de l’Egypte.

    Voilà le programme réel, inchangé, caché, conscient et inconscient.

    (Talmud) : "Ce n’est pas à vous de finir le travail (la colonisation), et vous n’êtes pas libre de l’arrêter."

    La meme question revient toujours :

    - que deviendra le peuple palestinien ?
    - Serait il sacrifié sur l’autel du sionisme erigé en religion ?
    - Ou serait condamné à vivre sous apartheid israelien ?
    - Ou probablement, l’etat d’Israel disparaitra en tant qu’"etat juif" laissant place, par la force des choses (abolition du sionisme et de l’apartheid), à un etat binational et démocratique.

  • permalien Palestinophile :
    18 avril 2008 @07h46   « »
    http://israeltextescles.site.voila.fr/


    Je viens d’aller dessus à l’instant

    http://israeltextescles.site.voila.fr/

    Bonne navigation

    On y lit que toutes les suggestions sont les très bienvenues

    Nul n’est à l’abri d’une erreur d’interprétation histotique, mais pour ce qui est des mathématiques.

    56 : 3 x 2 = 37,2

    Donc 33 ne peut représenter les 2/3 des présents ;-)

    Par contre 33 + 13 :3 x 2 = 30,6 < 33 votants pour

    Mais il faut s’informer sur les magouilles usamércaines, avec le soutien essentiel de la France grâce au sioniste Léon Blum , sans oublier l’influence du "petit père des peuples" sur le vote de ce qui n’était qu’une recommandation

    Sans oublier que Truman le 19 mars 1948 , effrayé par les massacres sionistes, demanda qu’on fasse marche arrière, quoiqu’il ne soit pas encore élu

    Alors la légitimité d’Israël invoquée par M. Gresh .....

  • permalien Palestinophile :
    18 avril 2008 @08h06   « »

    Uri Avnery est bien gentil, mais c’est un sioniste, un sioniste pacifiste certes, mais un sioniste fier d’être le seul Israélien dont le sionisme est attesté par un tribunal israélien.

    Gush Shalom qui a fait scission d’avec Shalom Archav ne veut pas comprendre que c’est l’existence même d’Israël qui est éthiquement inadmissible

    Tout comme sa présence à l’ONU

    1. Décide qu’Israël est un Etat pacifique qui accepte les obligations de la Charte, qui est capable de remplir lesdites obligations et disposé à le faire ;

    Vous trouvez qu’Israël était un état pacifique en Mai 1949, vous ? Et depuis ?

    Pardon : "il ne fait que se défendre face à ces Arabes qui ne comprennent que la force". ,

    Comment prendre au sérieux le "machin" (comme disait De Gaulle)

    On devrait demander l’exclusion d’Israël de l’ONU.Sans aucun espoir de l’obtenir évidemment.Mais pour le principe.

  • permalien Pierre :
    18 avril 2008 @08h35   « »

    Cher Palestinophile, je me permet de mettre le lien à votre site ici.

    Chacun pourra y constater que la légitimité des Palestiniens y est présentée comme la conséquence de l’origine douteuse d’Israël.

    Si je vous comprends bien vous êtes partisan de l’annulation de l’état d’Israël et pour le retour du mandat britannique.

    Votre choix de pseudo “palestinophile”, laisse à penser que vous êtes un partisan de la cause palestinienne, mais la nature de votre argumentation, ne parle pas des Palestiniens ni même des Israéliens, mais des sionistes. La légitimité des palestiniens serait donc la conséquence de la fourberie sioniste. Sans le sionisme pour vous la Palestine n’aurait aucune légitimité.

    Je ne partage pas cette analyse.

  • permalien Ahmad :
    18 avril 2008 @10h06   « »

    Salam

    Intolérable : Salah HAMOURI condamné à 7 ans de prison

    Salah Hamouri, ce jeune franco-palestinien emprisonné depuis 3 ans en Israël, vient d’être condamné à 7 ans de prison par des tribunaux militaires israéliens, pour avoir fait partie du FPLP et être passé en voiture devant le domicile d’un rabbin !

    JPEG - 5.8 ko

    Allons-nous accepter que ce jeune étudiant —français, en fait, puisque son père, résident à Jérusalem, ne jouit d’aucune nationalité et que sa mère est française— croupisse encore 4 ans dans les geôles de l’occupant israélien, parce que le gouvernement français a refusé d’intervenir auprès de son allié, le criminel de guerre israélien ?

    Cette sentence venant de "juges" auxquels le droit international ne reconnait aucune légalité tombe le jour même de la célébration de la journée internationale des prisonniers politiques.

    Nous rappelons à cette occasion que plus de 10 000 Palestiniens, hommes, femmes et enfants, sont actuellement détenus en israël, sans reconnaissance de leur statut de prisonnier politique.

    Qu’il s’agisse de militants politiques, d’éducateurs, d’animateurs culturels, de personnes qui se sont opposées à l’annexion de leurs terres, à la construction du Mur, ils et elles sont, de par leur simple existence, le symbole d’une résistance inacceptable pour un Etat qui poursuit le nettoyage ethnique de tout un peuple.

    Prison, tortures, tout est fait pour décourager les Palestiniens de rester sur leurs terres, pour les pousser à partir ou à collaborer avec l’occupant.

    Depuis 1967, plus de 700 000 Palestiniens, soit l’équivalent de 25% de la population palestinienne, ont été emprisonnés en Israël.

    Actuellement, plus de 10 000 d’entre eux sont enfermés dans des conditions inhumaines. Parmi eux :

    • 360 enfants âgés de 3 mois à 18 ans (depuis le début de la 2ème intifada en 2000 plus de 2 500 enfants ont été arrêtés)

    • 99 femmes dont plusieurs mères, 4 ayant accouché en prison pieds et poings liés à la table d’accouchement

    • Plus de 1 000 blessés ou malades qui n’ont pas accès aux soins

    Mais la résistance contre l’occupant se poursuit.

    Salah Hamouri est l’un de ces prisonniers. C’est l’un des symboles de la jeunesse à laquelle Israël interdit de poursuivre des études, d’envisager un avenir "normal". Mais il est aussi le symbole de la veulerie de nos dirigeants, de leur hypocrisie insoutenable face au respect des droits de l’homme, du constant deux poids, deux mesures quant à leurs "indignations".

    Si nous ne sommes pas d’accord, nous devons le dire, et continuer la campagne pour la libération de Salah HAMOURI et de tous les prisonniers palestiniens !

    Envoyez aussi des message de solidarité à Salah et à ses co-détenus :

    Salah Hamouri : Rimonim prison. Po box 778. Even-Yehuda 40500 Israel.

    CAPJPO-EuroPalestine

    Salam

  • permalien Zulfikar :
    18 avril 2008 @11h12   « »

    @Palestinophile

    Cher ami,

    Merci beaucoup pour votre lien.

    Très amicalement.

  • permalien K. :
    18 avril 2008 @11h44   « »

    Irak : Réfugiés irakiens (2,5 Millions sur un total de plus de 4 Millions de déplacés), Situation sanitaire des Irakiens de l’Intérieur, Murs, Partition, homogenéistaion, quadrature du cercle et effet tache d’huile.

    Pour permettre aux sionistes de n’avoir plus qu’à tendre la main pour prendre le tout ?

    - Médecins du Monde : Une situation sanitaire dramatique et des millions de refugiés en errance. Ces millions de réfugiés irakiens commencent cependant à déstabiliser l’équilibre des services sociaux de ces pays : systèmes scolaires, services médicaux, structures sanitaires, logements ont atteint leurs limites.

    - Dans le meme temps, Refugees International, demande instamment aux Américains et aux autorités irakiennes de cesser d’encourager le retour des réfugiés en Irak parce que cela “renforce la fragmentation de la société irakienne”. En effet l’assistance sectaire, clientéliste et corrompue du gouvernement irakien étant inefficace ce sont les milices qui prennent en charge les irakiens dans le retour, selon des critères sectaires bien sur

    - Les Américains commencent à ériger un mur autour de Sadr City.

  • permalien Sébastien :
    18 avril 2008 @13h34   « »

    Bonjour,

    Palestinophile, qui êtes vous pour dire si un Etat est légitime ou pas ?

    Le peuple israélien a droit à son propre Etat comme tout autre peuple,(palestinien, jordanien, australien…).

    La Palestine mandataire, avait été donné en mandat par la SDN au Royaume Uni en 1922, il fallait la préparer à l’indépendance dans le cadre d’un foyer national juif.
    Devant l’impossibilité de créer un Etat binational, (refus de l’Agence Juive et du Haut Comité Arabe), les britanniques s’en sont remis à l’ONU, qui a adopté la solution deux Etats pour deux peuples.

    Sur le site que vous citez il faut en faire pour ne pas voir d’antisémitisme, je vois des expressions tirées de l’extrême droite française comme le « le franco-juif socialiste Léon Blum . »

    Dans le fond ce site utilise tantôt le terme juif, tantôt le terme sioniste : ils se trahissent.

    Quant ils disent sioniste, c’est les juifs qu’ils visent, et évidemment ils ont leur bon juifs.

  • permalien Zulfikar :
    18 avril 2008 @13h46   « »
    Sur le lien de Palestinophile

    En lisant les différents liens annexes que Palestinophile a envoyés, j’ai trouvé cette information très intéressante :

    Il s’agit d’une référence aux écrits de Erskine Childers, fils du 4ème président de la République Irlandaise, dont un des articles, The Other Exodus publié dans le The London weekly The Spectator May 12, 1961 traite du problème des réfugiés palestiniens.

    Il précède d’au moins une vingtaine d’années les nouveaux historiens israeliens.

    Que l’auteur soit Irlandais doit nous rappeler que l’Irlande a subi pendant des siècles la politique coloniale des Anglais.

  • permalien K. :
    18 avril 2008 @14h33   « »

    Les déclarations de Netanyahou sont de plus en plus tonitruantes. Après les propos sur le 11/9 rapportés par Zulfikar plus haut, et ceux ou ils encensent les terroristes juifs du Haganah et consorts, il déclare maintenant qu’il annulerait “l’accord de paix entre Olmert et Abbas

    Ce qui est intéressant est beaucoup moins le fait que Netanyahou promet de vider le vide, que le fait qu’il est sur que ses propos n’entraineront aucune réaction, que ce soit de la part de la “Communauté Internationale”, siophile au possible, ou de la part de cette mafia institutionalisée que d’aucuns appellent le “Monde Arabe”.

  • permalien K. :
    18 avril 2008 @14h50   « »

    Sh’muel Rosner : “Le seul but de Jimmy Carter, est de nuire à Israel

    Pour le reste, Rosner, égal à lui-meme (cauteleux, interlope et retors), dit tout simplement que Carter est un Nazi antisémite.

  • permalien Daniel :
    18 avril 2008 @16h02   « »
  • permalien Ana :
    18 avril 2008 @16h24   « »

    @ Sébastien

    Les termes "franco-juif socialiste Léon Blum" utilisés par Palestinophile vous gênent. Ils relèvent, selon vous, de l’extrême-droite. Soit.

    Ecrire : "La Palestine mandataire avait été donnée (sic) en mandat par la SDN au Royaume Uni en 1922, il fallait la préparer (re-sic) à l’indépendance dans le cadre d’un foyer national juif (re-re-sic)" ne vous gêne pas. Pourquoi ? Parce que les faits relèvent de l’extrême justice ? du gai savoir ? du droit du plus fort ? de l’équité ? de la morale ? du permis d’écrire comme si de rien n’était ? du moi je peux mais lui ne peut pas ? autre ?

  • permalien Pierre :
    18 avril 2008 @18h25   « »

    Le fait que le projet de partage de la Palestine de 1947 ait avorté ne signifie pas que ce soit un échec... pour tout le monde :

    60 ans d’existence d’Israël = 60 ans de Naqba pour les palestiniens

  • permalien Ahmad :
    18 avril 2008 @18h53   « »

    Salam

    Interview
    Rencontre avec la maman d’Islam

    Entretien vérité au téléphone avec Mme Alaouchiche

    L’histoire, aujourd’hui, tout le monde la connait. Islam, jeune garçon de 9 ans, s’inscrit sur Internet pour passer le casting du jeu de l’émission « In Ze Boite » de la chaîne de télévision jeunesse Gulli. Mais pour lui, fan de la chaîne, les choses ne vont pas se passer comme prévu. Accompagné par sa mère, il se présente le 16 février au siège d’Angels Productions, et est témoin d’une scène qui restera sans doute longtemps gravée dans sa mémoire. En effet, il n’aura jamais la « chance » de participer au jeu…eh oui, car son prénom pose problème. La mère qui tombe des nues décide de ne pas en rester là. L’affaire du jeune Islam, relayée depuis février par le journaliste Laurent Grybowski du journal La Vie, fait l’effet d’une bombe dans le PAF. Saphirnews a décidé d’en savoir plus.

    Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
    Mme Alaouchiche Farah, la maman d’Islam. Je suis actuellement à la recherche d’un emploi et vis dans les Hauts-de-Seine.

  • permalien Ahmad :
    18 avril 2008 @18h53   « »

    Arnaud Lagardère vous a présenté, il y a quelques temps, ses excuses. Quels est votre ressenti ?

    Globalement, il s’est excusé pour l’incident et a promis de mettre cette affaire au clair en effectuant une enquête. Je pense que c’est une bonne décision mais j’espère que cela va aboutir. En effet, j’avoue que je suis profondément affectée par les remarques qui sont faites encore aujourd’hui sur mon choix de mère concernant le prénom de mon enfant. Les associations antiracistes, au lieu de m’aider à rendre justice à mon fils, m’ont critiquée également sur ce choix. Or, on est dans un pays libre, pays des droits de l’Homme, et j’ai donné ce prénom à mon garçon sans chercher une quelconque signification, sans arrière-pensée. Alors pourquoi je n’aurais pas eu le droit de donner le prénom "Islam" à mon enfant ?

    Où en sont vos démarches concernant cette affaire ?
    Actuellement, de notre côté, on porte plainte avec l’aide de notre avocate auprès du procureur de la République. La plainte sera déposée aujourd’hui. Je ne demande pas d’argent mais réparation pour les torts qui nous ont été faits. Je n‘ai pas accusé la chaîne de M. Lagardère mais les deux personnes qui ont tenu des propos discriminants à l’égard de mon fils. Ils se doivent de prendre leur responsabilité.

    Aujourd’hui contuinez-vous à regardez la chaîne Gulli, en faisant table-rase du passé ?
    Non. Avant nous regardions Gulli 24h sur 24. Maintenant on ne regarde plus du tout cette chaîne, car on n’avait jamais vécu cela auparavant ! Quelle déception !

    Un message qui vous tient à cœur ?
    Islam s’est inscrit. On est parti pour jouer. C’est parce que j’ai vu mon fils souffrir, et parce que la chargée de casting est allé trop loin dans ses propos en déclarant : "il y a un problème, votre fils ne peut pas garder son prénom. S’appeler Islam, pour un garçon, c’est comme porter un voile pour une fille", que j’ai entrepris les démarches juridiques pour me faire entendre. Sincèrement, je ne regrette pas d’avoir donné le prénom Islam à mon fils. D’ailleurs, toute la famille était contente de ce prénom ! En vérité, les gens pensent ce qu’ils veulent, cela m’importe peu. Je suis là pour corriger ce qui s’est passé, mais aussi pour que cela ne se reproduise plus. J’agis également pour l’honneur, pour qu’Islam grandisse sans avoir honte de porter ce prénom, et pour qu’il reprenne confiance en lui. J’espère seulement qu’un jour les personnes qui ont tenu des propos désobligeants sur mon choix de mère comprennent qu’un prénom est simplement un prénom, comme Marie, Nicolas etc.

    Vendredi 18 Avril 2008

    Jessica Barre

    Source :
    http://www.saphirnews.com

  • permalien Pierre :
    18 avril 2008 @19h28   « »

    @Ahmad,

    excusez-moi, mais je ne vois pas bien où est le problème. Les parents d’Islam, lui donne un prénom pour le protéger contre la connerie... et ça marche.

    S’ils voulaient en faire une bête à média, ils auraient dû l’appeler Kevin comme tout le monde.

    Je serais Islam, je louerais mes parents pour leur sagesse ! (tant pis pour la pub pour Gulli)

    Amicalement !

  • permalien Pierre :
    18 avril 2008 @20h00   « »

    60 ans après, même la "sécurité" s’installe dans la routine :

    Selon un rapport publié en janvier 2008 par le centre d’informations israélien B’Tselem, on recense 459 barrages et 66 check-points en Cisjordanie. On compte par ailleurs 20 terminaux, la plupart construits autour du mur cisjordanien, les autres autour de la Bande de Gaza. Jusqu’à ces derniers temps, tous étaient tenus par l’armée. Or, depuis 2006, Israël privatise ses terminaux, qui sont pourtant sensés représenter un élément clé de son dispositif de sécurité. Sept d’entre eux sont même déjà entièrement passés sous la houlette d’entreprises privées qui louent les services de leurs employés au ministère de la Défense.

    « Il faut faire la queue pendant des heures, notamment dans le couloir de Bethléem. C’est inhumain. Même les jeunes femmes sont emmenées par groupes dans une pièce pour être fouillées, les mains contre le mur », témoigne-t-elle. « Aujourd’hui, il

    faut 45 minutes pour passer un terminal, contre 15 minutes auparavant ».

    [Bakchich] Israël privatise même les check-points

    ... pour les Israéliens..

  • permalien Ana :
    18 avril 2008 @20h39   « »

    Pierre,

    "Le fait que le projet de partage de la Palestine de 1947 ait avorté ne signifie pas que ce soit un échec... pour tout le monde", écrivez-vous, illustrant votre propos de façon magistrale.

    Bien sûr. Mais, tout comme Antoine Lavoisier (et précédemment Anaxagore de Clazomènes, semble-t-il), on peut être convaincu que ’rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme’. D’où ma curiosité, mais aussi mon appréhension, de voir les futurs développements de l’utopie sioniste - disons, à moyen terme.

  • permalien Pierre :
    18 avril 2008 @21h07   « »

    Ana,

    je partage votre appréhension (plus que votre curiosité). Il est a prévoir que l’impasse où mène cette utopie, se traduise de la part des Israéliens, de phases d’abattement, et de réactions "irrationnelles".

    Le petit chantage (vis à vis des USA) d’Olmert, sur la solution d’un état (avec apartheid), montre qu’il y a de sérieux débats à ce sujet, à la tête du mouvement sioniste.

    D’autre part le discours "officiel" sur la solution à 2 états est de moins en moins crédible, quand on voit la réalité sur les cartes et sur le terrain.

    Comme pour le passage du "partenariat" soviétique, au "partenariat" américain, nous allons assister peut-être à un nouvelle mutation, qui ira au mieux vers l’intégration d’Israël dans le Moyen-Orient, au pire vers une expulsion des palestiniens.

    En fait ça dépendra en grande partie des intérêts des USA dans la région (la possible découverte de pétrole au Brésil, si elle est confirmée, risque de bouleverser la donne dans ce domaine). Depuis que je fréquente ce blog, j’ai acquis la certitude que le souffle sioniste souffles des USA et que les Israéliens, seront en cas de bouleversement plus pragmatiques que doctrinaux.

  • permalien K. :
    18 avril 2008 @21h21   « »

    @ Ana, (Pourquoi ?)

    Rony Brauman se le demande aussi.

  • permalien K. :
    18 avril 2008 @21h30   « »

    ..le souffle sioniste souffle des USA et les Israéliens, seront en cas de bouleversement plus pragmatiques que doctrinaux.

    Très possiblement Pierre pour la première partie de votre phrase, mais, concernant le pragmatisme, que faites-vous de ces centaines de milliers de colons fanatisés ?

  • permalien Pierre :
    18 avril 2008 @21h43   « »

    @K,

    que faites-vous de ces centaines de milliers de colons fanatisés ?

    ils ont remplacé les kibboutzims socialistes, ils seront remplacé par d’autres. Les Israéliens ont toujours été incroyablement réactifs (c’est parfois énervant), et j’espère que je ne suis pas trop optimiste, parce que si on résonne avec l’état des lieux d’aujourd’hui, il n’y a pas de solution. Kibboutzims pendant la guerre froide, néocons pendant la mondialisation, et dieu sait quoi demain, c’est jouable.

  • permalien Zulfikar :
    18 avril 2008 @21h45   « »

    Le projet sioniste à moyen terme, à mon humble avis, c’est la continuation du projet de Ben Gourion : l’empire israelien.

    La guerre d’Irak, devait non seulement reléguer la question palestinienne au second plan mais également cassé l’Irak, pays multimillénaire et riche. La deuxième guerre du Liban de juillet 2006 avait pour objectif non seulement de briser le Hezbollah mais également de "mettre la main" sur le Litani,la principale rivière libanaise - on se souvient que l’objectif de l’armée israelienne était d’aller jusqu’au Litani, à 40 km de la frontière israelo-libanaise, sous prétexte que les katiouchas du Hezbollah ne menaceraient plus le Nord d’Israel.

    D’ailleurs, Ben Gourion visait dès 1947, le Litani pour frontière naturelle de l’Etat d’Israel.

    L’occupation américaine doit permettre à l’Etat d’Israel de résoudre la question énergétique et si de devenir un acteur majeur dans le secteur pétrolier pour assurer l’avenir de son économie. Il reste l’eau.

    Le problème, c’est qu’Israel va faire face un problème qu’ont connu la France napoléonienne et l’Allemagne d’Hitler, c’est à dire un problème démographique. Avec 5 millions d’Israeliens, quel empire peut-on bâtir ? Par surcoît, quelques milliers de miliciens du Hezbollah ont mis en échec l’armée israelienne. Il paraît que les meilleurs combattants de la milice chiite n’étaient pas à Bint Jbeil (village frontalier), mais derrière le Litani.

    Ce qui est malheureusement à venir, c’est une surenchère de la violence, de la brutalité et des crimes de guerre.Et le droit international...Who cares (disait Menahem Begin quand ils annexèrent le Golan)

    Si l’Iran venait à devenir une puissance nucléaire, les rapports de force seront chamboulés, et une des conséqueces serait l’émigration massive de juifs israeliens vers les Etats-Unis et l’Europe, ce qui serait catastrophique pour l’Etat juif.

    D’où la surenchère, " Iran veut effacer Israel de la carte ", "Ahmadinedjad est le nouvel Hitler" etc.

    A long terme, Israel est condamné à abandonner son caractère juif...Mais voilà, il y a le complexe de Massada

  • permalien Ana :
    18 avril 2008 @23h26   « »

    Merci K., pour le lien menant à cette interview de Rony Brauman que j’apprécie, même si je ne partage pas son avis à propos du boycottage du Salon du Livre de Paris le mois dernier. J’optais résolument pour le boycottage, sachant qu’il s’agissait de protester, non contre la participation d’écrivains israéliens (écrivant en hébreu exclusivement, pourtant), mais contre la mise à l’honneur des 60 ans de la création de l’Etat d’Israël et dans la foulée, contre l’inauguration du Salon par Shimon Peres. Les éditions La Fabrique et la majorité de leurs écrivains invités ont posé un choix différent que je respecte : « Entre question de principe et souci tactique, les arguments sont recevables de part et d’autre », écrivait Christophe Kantcheff (Politis, 13 mars 2008). Pour moi, la question de principe et le souci tactique se trouvaient du même côté.

    Pierre (et Zulfikar), je peux penser avec vous que l’impasse où mène l’utopie sioniste se manifeste, de la part des Israéliens (juifs), par des phases d’abattement suivies de réactions "irrationnelles". N’y sommes-nous pas déjà ? J’ai eu l’occasion d’entendre Edgar Morin assez récemment. Comme il n’y a pas de quoi être optimiste, Edgar Morin ne l’était pas. Sauf que l’homme a un sourire merveilleux pour conclure son exposé par une phrase d’Hölderlin : « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve ». Le public a applaudi.

  • permalien Lou :
    18 avril 2008 @23h34   « »
    Devinette

    "Du côté de la population israélienne, certaines communautés orthodoxes indignées de cette décision, ont appelé à manifester. Dans des quartiers religieux de Jérusalem, on pouvait parfois lire sur des affiches murales " nous sommes prêts pour le combat ".

    De quoi s’agit-il ?

    "A l’inverse, le conseiller municipal d’extrême-gauche de Jérusalem, Saar Netanael, s’est quant à lui félicité de la décision du tribunal qu’il a qualifiée de "victoire de la démocratie et de la liberté à Jérusalem".

    Aviez-vous deviné ?

  • permalien saintyves :
    18 avril 2008 @23h51   « »

    Bonsoir

    le Journaliste Palestinien de Reuters, Fadel Shana a filmé son propre assassinat par l’armée israelienne.

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @00h17   « »

    - Doug fume du crack jusqu’à présent : We invaded Iraq because we were afraid they’d attack us. (Nous avons envahi l’Irak parce que nous avions peur qu’ils ne nous attaquent)

    - Il ne faut jamais oublier qu’un siocon est un “créateur” ; il faut donc toujours lui demander de vous définir les mots qu’il emploie meme quand ils vous paraissent évidents. Démonstration (Auditions du Sénat américain concernant les déclarations de l’administration sur le fait de ne pas vouloir installer des bases militaires permanentes en Irak, le 10/04/2008) :

    Le Sen. James Webb : What is a permanent base ? :

    David Satterfield (Coordinateur de l’Irak au Departement d’Etat) : Senateur, l’administration a très clairement indiqué que nous ne cherchions pas à installer des bases militaires permanentes en Irak. . .

    Webb : Certes. Mais qu’est ce qu’une base permanente ?

    Mary Beth Long (Assistante du Secrétaire à la Défense) : J’ai fait des recherches à ce sujet. Du strict point de vue du departement, nous n’avons pas une définition mondiale ou meme une definition propre au departement de ce qu’est une base permanente. Je crois que c’est du cas par cas. . . .

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @00h32   « »

    Le lien concernant Doug.

  • permalien saintyves :
    19 avril 2008 @00h50   « »

    Bonjour

    Une petite reflexion à mediter concernant les tragédies liées aux idéologies nefastes comme le nazisme, et le fascisme, leur malediction rattrapent leur auteurs, apres une ephemère illusion de succès, les sionistes périront ineluctablement victime de leur propre folie.

    Le seul et unique espoir de survie pour les israeliens est l’abandon du sionisme, ils sont appélés à faire leur revolution antisioniste, (il est 23 45, je suis peut etre entrain de rever ...!)

  • permalien Palestinophile :
    19 avril 2008 @09h20   « »

    @ Cher Pierre

    Cher Palestinophile, je me permet de mettre le lien à votre site ici.

    Chacun pourra y constater que la légitimité des Palestiniens y est présentée comme la conséquence de l’origine douteuse d’Israël.

    C’est une interprétation tendancieuse et je dirais même plus très tendancieuse ..... et classique

    Si je vous comprends bien vous êtes partisan de l’annulation de l’état d’Israël et pour le retour du mandat britannique.

    Ne faites pas l’idiot, vous valez certainement plus, cher Pierre. Est-il impossible d’être sioniste et de raisonner juste au lieu de résonner fort ?

    Votre choix de pseudo “palestinophile”,

    De quel droit mettez-vous en doute ma palestinophilie sincère et militante (cinq heures bénévoles par jour au bas mot) ? Il est vrai que "vous vous "croyez tout permis, même de tuer, de voler, d’exproprier et d’expulser,

    Lisez donc, SVP, la conclusion de Sharon en préface d’un livre publié par Match en1987 et défendez-la.

    laisse à penser que vous êtes un partisan de la cause palestinienne, mais la nature de votre argumentation, ne parle pas des Palestiniens ni même des Israéliens, mais des sionistes.

    Forcément qu’il faut distinguer et déjà parce qu’il y a 1/5 des "Israéliens qui sont des Palestiniens , puis parce ques beaucoup de séfarades se plaignent toujorus d’être méprisés par les Askhénazes (qui n’étaient probablement pas des descendants des sujets du mythique roi David surévalué, mais des Khazars (Voir Schlomo Sand)

    Et que dire des 300 000 immigrés slaves "juifs" d’après 1990 qui s’avèrent être de religion orthodoxe ? Peu importe, il faut absolument faire contrepoids à la natalité arabe supposée.

    La légitimité des palestiniens serait donc la conséquence de la fourberie sioniste. Sans le sionisme pour vous la Palestine n’aurait aucune légitimité.

    Je ne partage pas cette analyse.

    Rassurez-vous, moi non plus ;-)

  • permalien Pierre :
    19 avril 2008 @09h21   « »

    De plus en lus Israël apparait comme une "collection" de pouvoirs, qui se confrontent avec de plus en plus de vigueur, et par moment s’affrontent :

    - Tsahal, vivier de premiers ministres semble de plus en plus mener son propre combat, et apparait comme un opérateur indépendant d’Israël, a tel point que des questions se posent sur son "autonomie réelle".

    - les réligieux qui ne s’y trompent pas et multiplie leurs campagnes d’intimidation, autant contre l’état que contre l’armée,

    - les colons qui se présentent de plus en plus comme le véritable bras armé de l’état, s’annexent l’armée au nom d’une religion alliée au sionisme.

    - le sionisme tantôt allié, tantôt opposé, aux religieux, et dont les sollicitudes appuyées mettent en danger la nouvelle légitimité d’Israël.

    ... autant d’espoirs pour les Palestiniens

  • permalien Palestinophile :
    19 avril 2008 @09h27   « »

    @ Sebastien

    Palestinophile, qui êtes vous pour dire si un Etat est légitime ou pas ?

    Quelqu’un qui essaie MODESTEMENT de raisonner honnêtement après avoir déjà lu un dixième de ce qu’il voudrait lire.Mais qui pense savoir lire, cequ’on n’apprends plus dans les écoles depuis plus de 40 ans avec cette foutu méthode syllabique inadaptée à l’évolution denotyre société (Mais s c’est un autre débat)

    Le peuple israélien a droit à son propre Etat comme tout autre peuple,(palestinien, jordanien, australien…).

    Ca n’existe pas le peuple israélien, pas plus que le peuple juif

    La Palestine mandataire, avait été donné

    Pas donnée, confiée

    en mandat par la SDN au Royaume Uni en 1922, il fallait la préparer à l’indépendance dans le cadre d’un foyer national juif. Devant l’impossibilité de créer un Etat binational, (refus de l’Agence Juive et du Haut Comité Arabe), les britanniques s’en sont remis à l’ONU, qui a adopté la solution deux Etats pour deux peuples.

    Relisez l’imparfait site proposé et d’autres bien meilleurs et vous finirez peut-être par vous rendre compte - comment on dit miracle en hébreu ? - que votre présentation des faits n’est pas historique du tout

    Sur le site que vous citez il faut en faire pour ne pas voir d’antisémitisme, je vois des expressions tirées de l’extrême droite française comme le « le franco-juif socialiste Léon Blum . »

    Vous connaissez la caricature d’un homme "habillé" d’un drapeu français dont l’ombre est un drapeau israélien ?

    Renseignez vous sur le role de Blum et (Daniel Mayer) et dites moi comment appeler quelqu’un qui est français et juif (au sens ethnique), vu que pour compliquer le discours, un Juif peut être non juif et parfois, un non-Juif peut être juif . Si vous ne comprenez pas du premier coup, cherchez un peu et vous trouverez.

    Un indice : Jean-Marie Lustiger était un Juif ex-juif .

    Dans le fond ce site utilise tantôt le terme juif, tantôt le terme sioniste : ils se trahissent.

    Quant ils disent sioniste, c’est les juifs qu’ils visent, et évidemment ils ont leur bon juifs.

    C’est absolument aussi faux que classique. Mais quand donc les sionistes auront le sens du ridicule en ne se réfugiant pas derrière l’accusation d’antisémistisme ? Surtout que déjà les Palestiniens sont des Sémites et même, pour certains avec des ascendants qui étaient des Juifs juifs (séfarades évidemment) convertis à l’islam.

    Une petite dernière pour la route

    La résolution 273 est elle conforme à la vérité passée, présente et future du moment ? J’attends votre démonstration.

    Merci d’avance.

  • permalien Pierre :
    19 avril 2008 @10h04   « »

    Cher Palestinophile,

    mon poste volontairement provocateur, était censé démontrer, que dès qu’on se met sur le plan de la légitimité d’Israël on entre dans le jeu du sionisme et on est forcément perdant.

    Les manuels israéliens considèrent le nationalisme palestinien comme une réaction politique aux politiques sioniste et britannique, alors que les manuels palestiniens considèrent la Palestine comme une nation qui existe de son propre fait, et qui fait en même temps partie du monde arabe et musulman.

    Bien sûr que la création d’Israël a été un coup de force, mais ni plus ni moins que la destruction de l’empire ottoman et la création des états nations, ou comme aujourd’hui, l’exacerbation des sensibilités religieuses ou ethniques.

    Alors que les européens sont infoutus de s’unir, autrement que par des initiatives individuelles (César, Charlemagne, Charles Quint, Napoléon, Hitler), avec violence et pour des durées éphémères, le Moyen-Orient a été capable de développer un système politique, capable d’apporter la paix et la prospérité à des populations sur des durées de plusieurs générations, sur des populations hétérogènes, et une géographie vaste et variée. Cet évènement est unique dans l’histoire de l’humanité, et devrait servir de modèle dans une économie qui se veut mondialisée.

    Israël est non seulement illégale, mais aussi anachronique et archaïque, puisque les état-nations sont une invention dépassée qui date du 19ième siècle, et dont l’implantation ne se justifiait dans la région que pour des raisons coloniales.

    Je reste persuadé que les Palestiniens ont mieux à faire que d’attendre qu’on (on ne sait qui ?) reconnaisse leur bon droit.

    Amicalement.

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @11h22   « »

    Palestinophile, juste pour lever les malentendus, Pierre n’a pas dit que vous étiez un pseudo palestinophile, mais que vous aviez palestinophile pour pseudo.

    Amicalement

  • permalien Pierre :
    19 avril 2008 @11h31   « »

    Merci K, je n’avais pas "percuté" il s’agissait évidemment de pseudonyme, et je ne voulait pas mettre en doute la sincérité de palestinophile, au contraire. "Qui trop embrasse mal étreint".

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @11h49   « »

    La Terreur que nous faisons régner. Un ex-soldat de “l’armée la plus morale du monde” se confie au Guardian.

  • permalien saintyves :
    19 avril 2008 @12h12   « »

    Bonjour

    Ce qui me choque c’est la carence de proposition de la part des officiels du Fatah, de l’absence d’initiative politique, qui doit irremediablement accompâgner l’action de la resistance armée, Abbas n’est plus qu’un eventail que balancent à leur gré les etasuniens et les israeliens. Carter a vu juste, il sait que le vrai pouvoir est entre les mains du Hamas, il n’a plus d’interet politique en jeu pour ceder aux pressions du Lobby, AIPAC et Cie.

    Je ne nie pas les difficultés que rencontreront ces démarches et initiatives politiques, etant donnée l’influence incommensurable des sionistes sur les medias, les organisations humanitaires, l’ONU, les membres permanent du conseil de securité, le parlement européen et le congrés US.

    Ce matin les Brigades des Martyr d’Al Aqsa ont effectué une opération dans le passage de Rafah, bilan 13 soldats israeliens bléssés et 3 martyres palestiniens.

  • permalien saintyves :
    19 avril 2008 @12h42   « »

    18 avril 1996, Qana l’anniversaire d’un autre massacre perpetré par l’etat terroriste Israel, est resté impuni.

    - Qana
    Qana, lieu du premier miracle du Christ ;

    Qana, lieu du dernier haut-fait de l’armée israélienne le 18 avril 1996 : le massacre de 100 civils, principalement vieillards, femmes et enfants réfugiés dans un site de la FINUL (Force Intérimaire des Nations-Unies au Liban).

    Qana, symbole des douleurs des Libanais, de la tragédie du Proche-Orient : 50 ans de massacres, de malheurs, de destructions.

    Jusqu’à quand ?

    - Qana,

    Le 18 Avril 1997. un an jour pour jour après le bombardement de civils ayant eu lieu en 1996, Robert Fisk donne une conférence et témoigne de ce qu’il a vu.

    - Qana

    - À la base FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban) à Kana
    106 refugiés civiles ont été tués et 351 blessés, dont le plupart sont des
    enfants, femmes et personnes âgées. Ce nouveau massacre mené par "Israël"
    a été surnomé l’holocauste de l’année 1996.

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @13h58   « »

    Il y a eu une augmentation drastique des attentats-suicide dans le monde depuis 2001 selon les experts du gouvernement US. Sans surprise, 83% sont survenus dans les seuls Afghanistan et Irak, le reste étant disséminé dans des dizaines de pays à travers le globe.

    Il ne faut bien sur pas attendre d’un néocon, fut-il d’origine arabe et musulmane, qu’il vous tire la conclusion, plus qu’évidente pourtant, qui s’impose. Non. « "De plus en plus, nous assistons à la globalisation des attentats-suicide, qui ne sont plus confinés aux zones de conflit mais surviennent partout," a dit Mohammed Hafez du Naval Postgraduate School à Monterey, Californie. »

  • permalien Jeff :
    19 avril 2008 @14h52   « »

    Et pendant ce temps-là, l’étouffement et l’humiliation continuent pour les Palestiniens.

    Mais chut... Israël est une démocratie.

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @16h00   « »

    - Accueil triomphal pour Jimmy Carter à l’université américaine du Caire :

    Ce qui se passe à Ghaza à cause du blocus israélien, a-t-il ajouté, « est une atrocité perpétrée en guise de punition contre la population, réduite à mourir de faim… c’est un crime… j’estime que c’est une abomination que cela continue. »

    - Jean Aziz du journal Libanais Al Akhbar : La guerre de la naturalisation entre le 15 mai et le 31 juillet au M-O.

    ..il s’agirait de la création d’un fonds international pour la compensation des réfugiés palestiniens qui se trouvent à l’extérieur des frontières de 1948 et de 1967, (..) sur la base d’un capital de 100 milliards de dollars et servirait, d’une part, à dédommager les réfugiés palestiniens en accord avec l’interprétation israélienne de la résolution 194 des Nations Unies et, d’autre part, à inciter les Etats arabes concernés à agir dans le sens d’une assimilation et d’une naturalisation des réfugiés établis sur leur territoire.

    C’est au Liban que cela risquerait de poser le plus de problemes.

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @16h17   « »

    Quelques vidéos sur “la Villa dans la jungle”. Par B’TSelem.

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @17h25   « »

    Bernard Rougier sur les Palestiniens du Liban :

    - En 2004 dans un entretien avec “Pour la Palestine” :

    Q : Que cache la hantise du “tawtin” [naturalisation] et son instrumentalisation par toute la classe politique libanaise ?

    - Au cours des évènements de “Nahr Al Bared”, cité par Nir Rosen dans un article publié en Janvier 2008 dans le Boston Review :

    Les Palestiniens ont été encore une fois victimes des intérêts sectaires, et ils ont le plus soufferts. La situation ne changera pas, dit Rougier, jusqu’à ce qu’il soit permis aux réfugiés de travailler dans la société libanaise et capables de vivre sous de nouvelles influences qui soient différentes plutôt que socialisés uniquement par des figures religieuses. Il croit, cependant, que rien ne doit être fait pour les naturaliser, parce que cela bouleverserait l’équilibre du pouvoir libanais et rendrait les réfugiés palestiniens, une fois encore, prisonniers des contradictions internes libanaises. (Une telle naturalisation dissoudrait également les négociations sur le droit du retour.) “Alors ce qu’il faudrait faire est de différencier les problèmes, entre ce qui est social (le droit de travailler), ce qui est politique (et doit être discuté au niveau régional), et ce qui est lié a la situation légale des réfugiés palestiniens au Liban,” dit Rougier. “Dans cette optique, les parties libanaises devrait arrêter d’effrayer la société libanaise sur le risque de tawtin.”

    Mais quel est l’agenda siocon ?

  • permalien Zulfikar :
    19 avril 2008 @17h51   « »

    @Ana,

    Sauf que l’homme a un sourire merveilleux pour conclure son exposé par une phrase d’Hölderlin : « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve ». Le public a applaudi.

    "L’espérance est un risque à prendre".
    George Bernanos

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @17h51   « »

    Un nouveau site qui traduit en anglais (pas assez malheureusement) des articles écrits en Arabe :
    Arabic Media Shack

    Il cite une émission très intéressante d’Al Jazira : « Check in this Tuesday night for a report on this week’s episode of Al-Jazeera’s Al-Itijah Al-Muakis, the Arab world’s most popular political talk show. The topic : the Free Market and whether average Arabs benefit from it. Splash thinks this is an extremely important topic with major political-strategic-security implications and will have signifigant commentary along with his report. »

  • permalien Zulfikar :
    19 avril 2008 @21h35   « »

    Selon Associated Press et la Rand Corporation, 620 000 vétérans de l’armée américaine souffrent de dépression grave (300 000) et de lésions cérébrales (320 000).

    Une moitié seulement, a reçu un traitement d’après un rapport de 500 pages publié par la Rand Corporation.

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @21h42   « »

    J-Street est un nouveau lobby pro-israélien, “libéral”, aux Etats-Unis : "depuis trop longtemps, ce sont les idées de droite qui ont dominé dans le débat sur la solution au conflit israélo-palestinien. Il est temps de présenter une alternative pacifique, qui inclut même des négociations avec l’Iran".

  • permalien K. :
    19 avril 2008 @22h00   « »

    - “Entretien avec Bashir Abu-Manneh sur « la question de la Palestine » et son histoire” :

    Washington ne voit pas de paix dans l’Orient arabe, il ne voit que du sang et du pétrole.

    - Jeremy Ben-Ami de “J-Street” :
    For the sake of Israel, the United States and the world, it is time for American political discourse to re-engage with reality.

  • permalien Pierre :
    19 avril 2008 @22h28   « »
  • permalien saintyves :
    19 avril 2008 @23h15   « »

    Bonsoir

    @ K. merci pour cette information, sensationnelle à mon humble avis.

    J-Street est un nouveau lobby pro-israélien, “libéral”, aux Etats-Unis :

    Cependant je ne sait pas si on peut entrevoir à travers cette nouvelle organisation une lueur de paix, comme l’a ecrit Zulfikar : "L’espérance est un risque à prendre". en citant George Bernanos. Dans tous les cas, si la vision du nouveau Lobby sur la possibilité d’instaurer la paix à MO par la negociation, s’avère sincère, les évangélistes de John Hagee, l’AIPAC et ses nombreuses nebuleuses devront revoir leur stratégie de soutien aveugle à Israel.

  • permalien Zulfikar :
    20 avril 2008 @02h30   « »

    @saintyes(sainthomme),,

    Merci beaucoup pour les liens sur le massacre de Cana.Je ne les connaissais pas tous.

    Un autre lien sur un épisode terrible de la seconde guerre mondiale qui me fait penser à un épisode tout aussi terrible qui a lieu aujourd’hui à Gaza

    Et qu’on ne vienne pas nous dire comme John Bolton, ancien ambassadeur des États-Unis à l’ONU et néocon convaincu : « je pense que ce serait une erreur d’établir une équivalence morale entre les victimes d’actes terroristes et les morts de civils qui sont la conséquence tragique et malheureuse d’actions militaires dictées par l’auto-défense ».

    Ou encore :"Ehoud Olmert, Premier ministre d’Israël, a expliqué il y a un mois les causes du "nouveau désordre" : "Tuer des civils palestiniens est justifiable ; ce qui est immoral c’est d’attaquer Israël... Il n’y a pas d’équivalence morale entre ceux-ci et les attaques contre Israël" (La Jornada, 23-06-06).

    Très amicalement

  • permalien
    20 avril 2008 @02h47   « »

    C’est interesant et peut-etre revelateur que l’auteur a echoue mentionner parmi d’autres le but fondamentale de Hamas ; simplement la destruction de l’etat juive, les terroristes suicidaires et les attaques par fusees. Evidement il pense que c’est toute la faute de Israel.

  • permalien Zulfikar :
    20 avril 2008 @02h50   « »

    Marek Edelman, le dernier survivant du soulèvement du Ghetto de Varsovie Marek Edelman soutient Ahmadinedjad

    Edelman a refusé de participer aux cérémonies commémorant, dans cette Pologne qu’il n’a pas voulu quitter - même et surtout pas pour "l’Etat Juif" construit sur l’ "épuration ethnique" des "ghettos" arabes de Palestine - l’héroïque soulèvement de 1943. Il ne craint pas, raconte la journaliste qui est allé le rencontrer à Lodz, que sa mort sans doute prochaine, "ne fasse tomber dans l’oubli l’insurrection du ghetto de Varsovie". -"Non, cet événement a laissé trop de traces dans l’histoire, la littérature, et l’art. C’est en Israël qu’on risque d’effacer notre souvenir."

    Nous ne t’oublierons jamais, Marek.

  • permalien
    20 avril 2008 @09h26   « »

    Après avoir cliqué sur recherche j’ai quand même trouvé chez
    REPORTER SANS FRONTIÈRES (pourquoi un « s »)
    POUR LA LIBERTÉ DE LA PRESSE ,dans une rubrique nommée ET AUSSI.

    Fadel Shanaa, cameraman de l’agence de presse britannique Reuters, a été tué lors d’une attaque de l’armée israélienne .....
    Depuis la mort du reporter britannique James Miller, en mai 2003, aucun journaliste n’avait été tué par des tirs israéliens. .....
    Un missile israélien a vraisemblablement manqué sa cible et a percuté leur véhicule .....

    Sans commentaire.

  • permalien
    20 avril 2008 @09h46   « »

    Pas mieux, sans commentaires

    Marie-Jo Parbot (AFPS Drôme Ardèche)

    Depuis le début de la seconde Intifada, les conditions de travail des journalistes en Palestine ne font que s’aggraver.

    Harcèlements, contraintes en tout genre, limitations de mouvements, confiscations ou destructions de matériel, arrestations et violences révèlent, quotidiennement, la volonté des autorités israéliennes de museler l’information.

  • permalien Jeff :
    20 avril 2008 @10h57   « »

    De même, à propos de ce jeune journaliste palestinien tué par les Israéliens dans une indifférence médiatique quasi générale : Jeu de piste.

  • permalien K. :
    20 avril 2008 @14h34   « »

    Là où il faudrait écrire “Moqtada Al-Sadr, Al-Qaida, double menace pour le projet américain au M-O”, Le Monde, (“avec AFP et Reuters”) écrit : Moqtada Al-Sadr, Al-Qaida : double menace sur la sécurité en Irak.

    Quant à la sécurité en Irak, c’est pourtant l’évidence même : elle y est menacée non seulement en Irak mais aussi dans tout le M-O, depuis le jour où les Yankees y ont mis les pieds. Meme les arabo-musulmans “modérés” le reconnaissent et s’en plaignent.

  • permalien Zulfikar :
  • permalien Pierre :
    20 avril 2008 @17h07   « »

    - Selon Youssef Aschkar :

    Depuis sa création, Israël n’a pas seulement été le foyer des guerres au Moyen-Orient. Il a toujours agi pour faire du Moyen-Orient un foyer de guerre(s) dans le monde.

    (...) Une guerre qui a sa propre doctrine et qui est la source principale des maux que nous connaissons.
    Cette doctrine consiste, premièrement, à faire la guerre contre les sociétés et pas seulement contre les États ; deuxièmement, à faire du « terrorisme », et de la guerre contre celui-ci, son arme principale.


    - Selon un ancien conseiller de Rumsfeld :
    La guerre en Irak est "une immense débâcle", qui a créé une véritable pouponnière à terroristes et a donné plus d’audace à l’Iran, affirme un ancien haut responsable du Pentagone sous l’ex-ministre de la Défense Donald Rumsfeld.

    - Selon Cuba :
    Le ministère cubain des Affaires étrangères a dénoncé ce jeudi 17 avril 2008 « l’inaction complice du gouvernement des États-Unis et la protection accordée par l’administration du président George W. Bush à Luis Posada Carriles », accusé d’être l’auteur de nombreux actes de terrorisme contre Cuba.

    - Selon William Fisher
    Les rapports du Département d’Etat [Affaires étrangères] et du CDI arrivent alors que l’administration de George W. Bush est en train d’augmenter fortement son utilisation de l’aide militaire comme récompense aux pays qui coopèrent avec sa « guerre contre le terrorisme », malgré les inquiétudes concernant les droits humains et l’instabilité politique. Le CDI a trouvé une augmentation importante des ventes d’armes gouvernementales et commerciales des Etats-Unis dans les années récentes à 25 pays au Moyen-Orient, en Asie et en Afrique qui sont devenus des alliés contre le « militantisme islamiste » depuis les attentats du 11 septembre 2001.

    - Selon Yousuf Gilani : Ça commence à suffire...
    La nouvelle donne politique a été exprimée par le premier ministre d’Islamabad. « Le Pakistan continuera à lutter contre le terrorisme », mais c’est le Parlement qui fixera les contours de cette lutte, et non plus de ténébreux accords militaires avec les États-Unis.
  • permalien K. :
    20 avril 2008 @18h08   « »

    C’est stupéfiant. Le NYT qui dévoile “les liens coupables entre les experts militaires employés par de nombreux médias américains et le Pentagone”, alors que lui-meme a été et est toujours un des principaux propagandistes en faveur des Guerres impériales Etats-uniennes.

    Un petit rappel parce que nous avons la mémoire très courte :

    - Edito du New York Times, le 15/2/2003 qui appelle à la guerre contre l’Irak.

    - Auparavant les tristement célèbres Judith Miller et Michael Gordon du NYT avaient écrit une série d’articles mensongers publiés en une et téléguidés par l’administration américaine qui, dans une boucle parfaite, s’appuiera sur les dits articles pour justifier ses guerres.

    - Le 26 Mai 2004 le NYT fait son mea culpa. Voici une partie de l’article traduite par l’Observatoire des Médias :

    « Nous avons trouvé un certain nombre d’exemples où la couverture des sujets n’a pas été aussi rigoureuse qu’elle aurait dû l’être. Dans certains cas, des informations controversées à ce moment-là, et qui semblent douteuses maintenant, ont été insuffisamment mitigée ou laissées indiscutées. Avec le recul, nous regrettons de ne pas avoir été plus offensifs dans le réexamen des affirmations quand de nouvelles preuves apparaissaient, ou n’apparaissaient pas. »

    Mais cela n’empechera pas le quotidien de référence américain de poursuivre, jusqu’à présent, la meme politique d’appui aux mensonges de l’administration américaine, avec un Michael Gordon toujours et plus que jamais en exercice. Exemple en Juin 2007 : Il n’y a d’ennemi en Irak qu’Al Qaeda (Autrement dit tous ceux qui s’opposent aux Etats-Unis en Irak sont d’Al Qaeda).

    Le fait que Le Monde ait écrit l’article mis en lien par Zulfikar n’a rien de surprenant, le quotidien de référence français n’étant plus depuis belle lurette qu’un perroquet de son homologue américain.

  • permalien Lou :
    20 avril 2008 @22h09   « »

    Invité : Immanuel Wallerstein

    sociologue et historien, président de l’Association internationale de sociologie, qui signe aux Editions Demopolis, L’Universalisme européen, de la colonisation au droit d’ingérence.

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