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Laboratoire africain

par Jean-Christophe Servant, 12 septembre 2008

Des histoires. Des cultures. Des échanges : l’Afrique subsaharienne est un continent comme les autres. Considérée comme telle, sa société est alors une grille de lecture où se traduit, pour le pire comme le meilleur, le futur proche. Et où s’est souvent expérimenté ce qui guette aujourd’hui le monde occidental. L’Afrique n’a-t-elle pas été éprouvée, dès la fin des années 1970, par l’appauvrissement de sa classe moyenne ?

Cinquante ans après le « Soleil des indépendances (1) », le continent noir voit en tout cas se profiler l’occasion d’entamer une seconde libération. Sa situation carrefour dans le nouveau grand jeu de la mondialisation et des rapports Sud-Sud le dotent d’une rente inégalée et de nouvelles cartes diplomatiques. Sa démographie, d’une main-d’œuvre polymorphe et d’un bouillonnant vivier culturel et entrepreneurial. Son rapport ambivalent — passé et présent — avec le monde au nord du Sahara, d’une clairvoyance, d’un cosmopolitisme, et d’une douleur d’expériences partagées où bouillonnent et s’ébauchent les grandes voix et alternatives de demain.

Transversal, ce blog tentera donc de mettre en lumière, en musiques, et en images, cette Afrique en train de retrouver sa place au milieu du monde. Et dont les défis, en conséquence, sont plus que jamais les nôtres.

Jean-Christophe Servant

(1) Titre d’un livre de l’écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma, paru en 1968.

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