Le Monde diplomatique
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M. Obama, le Proche-Orient et Rahm Emanuel

vendredi 7 novembre 2008, par Alain Gresh

C’est avec euphorie que les soldats américains ont salué la victoire du candidat Barack Obama à l’élection présidentielle, malgré les tentatives du Pentagone pour empêcher que les médias puissent évoquer cet enthousiasme (lire l’éditorial du New York Times du 7 novembre, « Keep Your Euphoria To Yourself, Soldier ». Beaucoup espèrent, évidemment, que le nouveau président accélérera leur retrait d’Irak.

D’autre part, « Tzipi Livni met en garde Barack Obama contre des négociations avec l’Iran » (AP, 6 novembre) : « “En ce moment, le dialogue risque d’être interprété comme une faiblesse”, a averti Tzipi Livni, qui dirige le parti Kadima au pouvoir en Israël et qui briguera le poste de Premier ministre lors des législatives de février prochain. “Je crois qu’un dialogue prématuré, à un moment où l’Iran a l’impression que la communauté internationale a abandonné l’idée de sanctions, pourrait s’avérer problématique”. »

Il est certes beaucoup trop tôt pour dégager les grandes lignes de ce que sera la politique de M. Obama. Que deviendra la guerre contre le terrorisme ? L’Afghanistan sera-t-il « la bonne guerre » de la nouvelle administration ? Quels seront les rapports avec l’Iran, la Syrie, les Palestiniens ?

Pour le savoir, il faut attendre de connaître l’équipe de politique étrangère que désignera le nouvel élu. La première nomination est plutôt inquiétante.

Barack Obama a nommé M. Rahm Emanuel au poste stratégique de secrétaire général de la Maison Blanche. Dans un article du Figaro.fr — « Obama prend Rahm Emanuel comme bras droit », Constance Jamet dresse son portrait.

« Parmi les nombreux noms cités pour faire partie de l’administration Obama, un désormais est sûr. Il s’agit de Rahm Emanuel. Ce représentant de l’Illinois a accepté mercredi de devenir le secrétaire général de la Maison-Blanche, a annoncé Barack Obama. Le parlementaire, âgé de 48 ans, a réfléchi à l’offre du futur président américain pendant plus de vingt-quatre heures. Il redoutait l’impact de cette nomination sur sa famille et ses trois jeunes enfants. Toutefois, à en croire certains journalistes, ce proche du 44e président des Etats-Unis convoitait, avant cette proposition prestigieuse, la place de Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des représentants, et aurait plutôt hésité entre les deux positions. Tous deux élus de l’Illinois, Rahm Emanuel et Barack Obama fréquentaient les mêmes cercles politiques à Chicago. Les deux hommes se sont rapprochés lorsque Barack Obama est arrivé à Washington, en 2004, après avoir été élu sénateur.

(...)

Rahm Emmanuel connaît bien la Maison-Blanche : il y a travaillé en tant que conseiller politique sous l’administration Clinton, de 1993 à 1998. Le diplômé en communication, qui commença sa carrière, à la fin des années 80, auprès du maire de Chicago, a croisé le chemin de Bill Clinton à la fin 1991. Emanuel devient son collecteur de fond. Terriblement efficace il y gagne le surnom de “Rhambo”, il récolte la somme record — à l’époque — de 72 millions de dollars. Ce trésor de guerre permet à Bill Clinton de balayer ses adversaires à la primaire démocrate et de survivre aux scandales qui éclatent lors de sa campagne de 1992. “Nous n’aurions jamais rien pu accomplir sans lui”, déclara le 42e président américain. A la Maison-Blanche, Rahm Emanuel soigne l’image de son mentor. Il se montre ainsi très directif vis-à-vis de Tony Blair, qui doit tenir une conférence de presse au coté de Bill Clinton, alors empêtré en plein scandale Lewinsky : “ne foirez pas cette apparition, c’est important”, lui lance-t-il, comptant redorer avec cette apparition “politique et sérieuse” le blason de Clinton.

A la fin de l’ère Clinton, Rahm Emanuel quitte brièvement la politique et se reconvertit dans la banque. Ses trois ans en tant que manager à la Dresner Kleinwort lui rapporteront plus de 16 millions de dollars. Cet intermède banquier s’achève en 2002 lorsqu’Emanuel se présente à la Chambre des représentants. Ayant siégé quelque temps, au conseil d’administration de l’organisme de prêts Freddie Mac, le parlementaire a toujours refusé de voter toute législation pouvant concerner son ancien employeur.

Rahm Emmanuel est, malgré lui, une figure du petit écran américain : il a inspiré dans la série “A la Maison-Blanche” le personnage de Josh Lyman. Ironiquement son frère, Ari, un célèbre agent de stars de Los Angeles, a lui servi de modèle pour créer Ari Gold, le héros de la comédie “Entourage”. Rahm Emanuel est à l’origine d’une des images les plus célèbres de la présidence Clinton. Il a supervisé, jusqu’à la chorégraphie, la poignée de mains historique entre Rabin et Arafat lors de la signature, en 1993, des accords de paix d’Oslo.

Le Proche-Orient tient une place cruciale dans le cœur du représentant de l’Illinois. Son père, Binyamin Emanuel, un pédiatre, est né en Israël et a émigré avec sa famille aux Etats-Unis dans les années 60. Peu avant la première guerre du Golfe, en 1991, Rahm Emanuel s’est porté volontaire, en tant que mécanicien, auprès d’un bureau de recrutement de Tsahal. Durant deux mois, il a réparé des blindés près de la frontière libanaise. Très pieux, il a tenu à obtenir, lors de l’examen du plan Paulson, une dispense de son rabbin pour pouvoir travailler en pleines fêtes du nouvel an juif de Rosh Hashana.

Sa nomination a suscité l’enthousiasme de journaux israéliens. Maariv le présente comme “notre homme à la Maison Blanche”. “Il va influer sur le président pour qu’il soit pro-israélien. Peut-il laisser sa conscience hors de la Maison-Blanche ?”, a affirmé Binyamin Emanuel au quotidien. »

Sur le site Bakchich.info, un article du 5 novembre, « “Rahm-bo” futur dir’cab de Barack Obama » par Doug Ireland, évoque également cette nomination.

« Son style et ses prises de positions guerrières en politique ont valu à Emmanuel le sobriquet de “Rahm-bo”. Décrit par le quotidien Chicago Sun Times comme “mordant, impitoyable, froid, arrogant et manipulateur”, Rahm Emmanuel est le fils d’un immigré israélien. Son père était un vétéran de l’Irgoun, la milice extrémiste israélienne du fascisant Vladimir Jabotinsky avant l’Indépendance de l’Etat hébreu. A son tour, “Rahm-bo” a toujours été un féroce supporter d’Israël et ne porte guère les Palestiniens dans son coeur. Lors de la première guerre avec l’Irak, en 1991, il est même retourné en Israël pour servir comme volontaire civil au sein de Tsahal.

Il a gagné ses galons en politique électorale en devenant un spécialiste des campagnes négatives. N’hésitant pas, par exemple, dans les années 80, à faire battre un républicain modéré du Congrès favorable à un Etat palestinien en faisant circuler une photo truquée de lui le montrant en compagnie de Yasser Arafat. »

En revanche, la Serbie se félicite de cette nomination. Selon une dépêche de l’AFP en provenance de Belgrade. « Presse et analystes saluaient vendredi à Belgrade la nomination par le président élu Barack Obama de Rahm Emanuel comme secrétaire général de la Maison Blanche, relevant qu’il co-préside au Congrès la commission en charge des relations avec la Serbie. “De bonnes nouvelles en provenance de Washington : un lobbyiste de la Serbie à la tête du cabinet d’Obama”, titrait même le quotidien populaire Press en première page. Plusieurs autres journaux serbes se félicitaient de cette nomination. Rahm Emanuel co-préside la commission du Congrès (caucus) sur la Serbie, qui rassemble des parlementaires démocrates et républicains chargés de développer les relations entre les Etats-Unis et la Serbie. Il est à la tête de cette commission depuis septembre 2004. »

278 commentaires sur « M. Obama, le Proche-Orient et Rahm Emanuel »

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  • permalien Yvan :
    7 novembre 2008 @18h45   »
    M. Obama, le Proche-Orient et Rahm Emanuel... the links

    Le lien entre le crise financière Emanuel, Obama, Goldman Sachs, JP Morgan et Israël est fait dans cet article de John Carney, où il révèle que ces 2 établissements financiers grands bénéficiaires (et certainement acteurs déterminants) de la crise actuelle font partie du top-5 des contributeurs d’Emanuel dans la campagne d’Obama.

  • permalien
    7 novembre 2008 @19h18   « »

    Il est beau le changement,60 ans d’oppression 4 supplémentaires à venir.

  • permalien K. :
    7 novembre 2008 @21h10   « »

    Jerusalem Post, traduit par le Courrier International :

    « Pour Eran Lerman, directeur de l’antenne Israël et Moyen-Orient de l’American Jewish Committee, ce qu’Obama souhaite vraiment, c’est modifier en profondeur les Etats-Unis, réformer le pays. Pour ce faire, il va avoir besoin de chercher des soutiens au Congrès et de bâtir des coalitions. Or la constitution de coalitions à Washington est bénéfique pour Israël, car Tel-Aviv compte à Capitol Hill de nombreux amis qui ont de la suite dans les idées.

    « Pouvons-nous nous attendre à ce que les Etats-Unis négocient avec l’Iran sans conditions préalables ? Oui, nous pouvons, et cela ne va pas nous plaire. D’ailleurs, les premières manifestations publiques de mécontentement à ce sujet sont apparues. Ce jeudi 6 novembre, la ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni a clairement fait comprendre qu’Israël était opposé pour l’heure à l’instauration de ce dialogue direct. Elle a déclaré sur Israel Radio que la disposition affichée d’Obama à entamer le dialogue avec l’Iran était potentiellement nuisible aux efforts faits pour convaincre Téhéran de revenir sur son programme nucléaire.

    « Pouvons-nous compter sur les Etats-Unis pour qu’ils poursuivent leurs efforts afin d’imposer des sanctions à l’Iran ? Oui, nous le pouvons : certains assurent même que la menace de sanctions sera bien plus efficace si c’est Obama lui-même (et non Bush) qui la brandit.

    « Pouvons-nous espérer la même tolérance si Israël continue à traîner les pieds dans le démantèlement de colonies afin d’éviter la confrontation avec les colons d’extrême droite ? Non, nous ne le pouvons pas. Il est peu probable que le nouveau gouvernement américain se montre aussi patient et modéré face à l’incapacité d’Israël à respecter les promesses qu’elle a faites aux Américains.

    « Pouvons-nous nous attendre à ce qu’Obama s’engage dès le début de son mandat sur la question du processus de paix israélo-palestinien ? Oui… et non. Le nouveau président américain mettra en place une équipe chargée du Moyen-Orient vraisemblablement assez vite, mais il est peu probable qu’il ait beaucoup à faire avant la fin du printemps ou le début de l’été, essentiellement parce qu’il devra attendre de connaître l’issue des élections israéliennes. »

  • permalien K. :
    7 novembre 2008 @21h48   « »

    Raghida Dergham, porte-parole des Arabes “modérés” (les plus “modérés” en particulier), avant les élections :

    « La popularité d’Obama a beaucoup reculé chez les Arabes lorsqu’il a parlé de Jérusalem comme capitale unifiée d’Israël, mais il reste le candidat préféré des Arabes radicaux qui sont en colère contre les Américains. Les régimes arabo-musulmans considérés comme extrémistes – tels que l’Iran et la Syrie – soutiennent Obama, tandis que les soutiens de McCain se comptent parmi ceux qui sont considérés comme des régimes arabes “modérés”. »

    (On est étonné des précautions oratoires de la dame, en particulier elle n’avait jamais exprimé la moindre ambiguité concernant la distinction entre modérés et extrémistes, bien au contraire).

  • permalien K. :
    7 novembre 2008 @22h00   « »

    "Je pense que la fabrication par l’Iran d’armes nucléaires est inacceptable. Nous devons organiser un effort international pour empêcher que cela puisse se produire", a dit M. Obama lors de sa première conférence de presse depuis son élection mardi.

    "L’Iran soutient des organisations terroristes. Je pense que c’est quelque chose qui doit cesser", a-t-il ajouté.

  • permalien Ahmed :
    7 novembre 2008 @22h25   « »

    Je trouve déplacé de la part d’Alain GRESH d’avoir attendu l’élection d’Obama pour révéler qu’en fait Obama aussi est sous le diktat sioniste. Au moins je ne me serais pas fait d’illusion...Peu importe, je trouvais çà un peu trop beau pour etre vrai. Le premier discours d’Obama montre à quel point il reprend la même réthorique que son prédecesseur.

  • permalien Lou :
    7 novembre 2008 @22h44   « »

    Michel Paul RFI

    14:15

    "Emanuel est le fils d’immigrants israéliens, il parle parfaitement l’hébreu et il s’était porté volontaire dans une base de l’armée israélienne pendant la première guerre du Golfe, soulignent les journaux.

    Sa famille a adopté le nom d’Emanuel , indique-t-on encore en mémoire de son oncle tué lors des massacres de 1939 à Jérusalem.

    Alors la presse israélienne, d’une part parle de l’importance de cette fonction au sein de l’administration américaine et aussi se demande quelle sera son attitude face à Israël ?

    "On ne pourra pas le faire marcher en tout cas !" souligne un commentateur.

    Ah bon parce que c’est l’habitude ?

  • permalien K. :
    7 novembre 2008 @22h52   « »

    Obama a déclaré qu’il ne voulait pas répondre aux questions lui demandant comment il allait réagir avec l’Iran puisque il ne pouvait y avoir deux présidents à la fois, Bush étant encore en exercice, mais que l’approche des Etats-Unis vis-à-vis de l’Iran ne pouvait se faire de façon impulsive.

    Pour Marwan Bishara d’al Jazira en anglais :

    Obama tempère les attentes parce qu’il sait que la crise economique US "est peut-etre en train d’évoluer vers une dépression" et qu’il ne serait pas capable de beaucoup se focaliser sur les questions globales.

    "Le president élu sait que, dès qu’il accèdera à la Maison Blanche, les problèmes économiques vont etre si nombreux et ardus qu’il sera difficile de se concentrer sur n’importe quel autre problème dans le monde"

  • permalien K. :
    7 novembre 2008 @23h35   « »

    Et pendant ce temps, Israel procède à des manoeuvres d’entrainement militaire intensif dans sa frontière nord, qui « tirent les leçons de la seconde guerre du Liban » (celle des 33 jours de 2006).

  • permalien K. :
    7 novembre 2008 @23h55   « »

    FRANK J. MENETREZ :

    « La triste réalité, cependant, est que Obama va passer son premier mandat à faire campagne pour son second mandat, une campagne qu’il a en fait commencé dans son discours d’acceptation à Chicago le soir des élections. Cela signifie qu’il cultivera activement une politique "centriste", tout comme il l’a fait tout au long de sa campagne cette année quand il a voté pour le FISA, pour le financement de l’occupation de l’Irak, en faveur du sauvetage honteux des banques (que les économistes de gauche comme de droite ont condamné comme un détournement inutile de l’argent des contribuables), et livré à l’AIPAC l’un des discours les plus obséquieusement obscène qu’on y est entendu. S’il gagne un second mandat, il va passer son temps à consolider à la fois les perspectives des démocrates au Congrès et celles de son aspirant successeur sur le trône - de nouveau, en cultivant une politique "centriste".

    « Obama sera sans aucun doute mieux que Bush et mieux que ne l’aurait été McCain, et les différences importent. Mais une évaluation réaliste de la portée de ces différences est indispensable. Sans elle, les personnes qui veulent vraiment que ce pays change de direction, finiront par ne compter que sur un seul homme, Obama, plutôt que sur eux-mêmes pour apporter le changement dont nous avons besoin. Ces personnes seront immanquablement déçus. »

    ...

  • permalien K. :
    8 novembre 2008 @00h24   « »

    John V. Whitbeck, (“avocat international qui a conseillé l’équipe de négociation palestinienne dans les négociations avec Israël”) à propos de la nomination de Rahm Emanuel :

    La profonde aversion et la haine du monde musulman envers les Etats-Unis, qui a toujours eu ses racines dans le soutien inconditionnel de l’Amérique pour les injustices infligées et continuent d’être infligées aux Palestiniens, peut être considérée comme le coeur des problèmes auxquels sont confrontés la politique étrangère et la "sécurité nationale " des États-Unis au cours des dernières années. Pourquoi Obama, un homme indiscutablement brillant, a-t-il choisi d’envoyer un message d’un tel mépris pour le monde musulman lors de son premier grand rendez-vous ? Pourquoi souhaite-t-il détromper le monde musulman dans ses espoirs (même modestes) et lui inflige-t-il une gifle dès la première occasion ?

    Et John V. Whitbeck de se demander si Obama aura le triste privilège de devenir le premier noir à soutenir l’apartheid.

  • permalien K. :
    8 novembre 2008 @00h28   « »

    John V. Whitbeck, (“avocat international qui a conseillé l’équipe de négociation palestinienne dans les négociations avec Israël”) à propos de la nomination de Rahm Emanuel :

    La profonde aversion et la haine du monde musulman envers les Etats-Unis, qui a toujours eu ses racines dans le soutien inconditionnel de l’Amérique pour les injustices infligées et continuent d’être infligées aux Palestiniens, peut être considérée comme le coeur des problèmes auxquels sont confrontés la politique étrangère et la "sécurité nationale " des États-Unis au cours des dernières années. Pourquoi Obama, un homme indiscutablement brillant, a-t-il choisi d’envoyer un message d’un tel mépris pour le monde musulman lors de son premier grand rendez-vous ? Pourquoi souhaite-t-il détromper le monde musulman dans ses espoirs (même modestes) et lui inflige-t-il une gifle dès la première occasion ?

    Et John V. Whitbeck de se demander si Obama aura le triste privilège de devenir le premier noir à soutenir l’apartheid.

  • permalien  :
    8 novembre 2008 @00h47   « »

    Oui, c’est une question douloureuse qu’on peut se poser...

    Je ne peux comprendre, personnellement, et je refuse encore les interprétations consistant à faire passer Obama pour candidat de l’establishment de Wall Street et de Hollywood, ce qui me semble une version beaucop trop simpliste des choses...

    Mais vraiment, ce n’est pas simple, la politique, et dans ce que vous citez K., ce qui me semble le plus, est qu’on se trompe à vouloir "attendre de Obama la réponse, au lieu de la chercher par soi-même", c-a-d de continuer à se mobiliser, au nom de la légitimité populaire, pour changer les rapports de force.

    Ça ne va être de la tarte. C’est sûr.

    Mais je trouve plutôt m´perisable cette espèce de nihilisme anti-politique et simpliste qui consiste à rejeter en bloc "l’establishment", "les media", "les élites", etc.
    C’est trop simple, et à partir de là, l’important est d’agir, et d’agir avec l’analyse.

    Ça n’est pas gagner, de toutes façons.

  • permalien Lou :
    8 novembre 2008 @00h56   « »

    On peut voir et entendre Rahm Emanuel sur Democratie Now

    4:42

    Rep. Rahm Emanuel : “My parents are alive to see their middle son have a choice in his career between being a congressman with one chance, one opportunity down the road, of maybe rising in the leadership, and being the Chief of Staff to a historic presidency at a historic time. I’m very fortunate that my parents are alive to see that, whatever choice I make.”

    En résumé, il est bien content que ses parents soient toujours en vie pour voir que leur fils a la possibilité de choisir entre être un membre du congrès qui pourrait prendre du galon ou le secrétaire générale d’une présidence historique.

  • permalien Georges Y. Krikorian :
    8 novembre 2008 @02h08   « »

    Je ne pense pas qu’Obama va si facilement ternir son image de marque en continuant d’adopter la meme politique "georgebushienne" a 100% pro-israelienne au detriment des Palestiniens et des Arabes.

    C’est tout a fait contre nature, et contre la nature de Barack Obama lui-meme.

    Meme avec son conseiller Rahm Emanuel, il va essayer d’etre un peu moins biaise dans sa politique moyen-orientale, et tenter de reprendre l’approche-formule Rabin que beaucoup d’Arabes ont applaudie.

  • permalien K. :
    8 novembre 2008 @09h42   « »

    @ Aa

    L’"approche-formule" de Rabin n’a été applaudie que par peu d’Arabes si vous les considérez dans leur ensemble et "beaucoup" si vous ne considérez que leurs dirigeants. Son plan était un cadeau royal pour Israel. http://www.monde-diplomatique.fr/19...

    Et que Rabin ait été assassiné par un fanatique juif ne confère aucune valeur à son "approche-formule" mais ne fait que témoigner du degré du fanatisme juif israélien.

  • permalien  :
    8 novembre 2008 @10h48   « »

    J’ai la même vision des choses que K. en ce qui concerne le processus d’Oslo.
    À ceci près qu’il m’a semblé qu’un certain espoir avait grandi à partir d’Oslo et de ses suites, qui avait été si gravement déçu, que le désepoir, la colère et le ressentiment (légitimes), des Palestiniens, ajoutés à l’arrogance et la provocation israeliennes en la personne de Ariel Sharon, avaient pu bâtir les explosifs de la seconde Intifada.

  • permalien Maurice :
    8 novembre 2008 @11h10   « »

    Extraits d’une lettre de Ralph Nader

    Cher sénateur Obama,

    Bien plus que le sénateur McCain, vous avez reçu des contributions énormes et sans précédent de la part des intérêts des entreprises, de Wall Street [...]

    Prenez, par exemple, votre transformation d’un défenseur éloquent des droits des Palestiniens, à Chicago avant que vous ne vous présentiez au Sénat, en un acolyte du lobby extrémiste de l’AIPAC, qui soutient l’occupation militaire, le blocus, la colonisation et la confiscation de l’eau, depuis des années, contre le peuple palestinien et leurs territoires réduits de Cisjordanie et Gaza. Eric Alterman a résumé plusieurs sondages en décembre 2007 dans un numéro de The Nation, montrant que les positions de l’AIPAC sont rejetées par la majorité des juifs américains.

    Vous vous alignez sur les tenants de la ligne la plus dure, une « Jérusalem indivisible » et vous vous opposez aux négociations avec le Hamas - le gouvernement élu à Gaza. Une fois encore, vous avez ignoré la volonté du peuple israélien qui, dans un sondage du 1er mars 2008 publié par le quotidien respecté Haaretz, montre qu’à 64% des israéliens étaient favorables à « des négociations directes avec la Hamas ». S’aligner sur les plus durs de l’AIPAC, c’est ce qu’un des nombreux intellectuels palestiniens qui réclament le dialogue et la paix avec le peuple israélien a décrit ainsi : « L’antisémitisme aujourd’hui, c’est la persécution de la société palestinienne par l’État israélien. » [...]

    L’auteur israélien et défenseur de la paix Uri Avnery ajoutait qu’Obama « est prêt à sacrifier les intérêts américains les plus basiques. Après tout, c’est un intérêt vital pour les États-Unis d’arriver à une paix israélo-palestinienne, ce qui lui donnera le moyen de gagner le cœur des populations arabes...
    Rien n’a peut-être mieux illustré votre manque total de courage polique [...] que d’interdire à l’ancien président Jimmy Carter de parler lors de la Convention nationale des démocrates. .. Voici un président qui a négocié la paix entre Israël et l’Égypte, mais son récent livre pressant la superpuissance israélienne dominante d’ éviter l’Apartheid des Palestiniens et de faire la paix a suffit à le mettre sur la touche...

    Mais votre comportement honteux s’est étendu à d’autres questions de la vie américaine. (Lire l’analyse factuelle par son co-listier, Matt Gonzalez, sur www.votenader.org.)s. Vous avez toujous parlé d’aider la « classe moyenne », mais avez systématiquement oublié de mentionner les cent millions de« pauvres » en Amérique. [...]

    Sincèrement,
    Ralph Nader,
    3 novembre 2008

  • permalien K. :
    8 novembre 2008 @12h12   « »

    Si le chaos auquel nous assistons a bien été provoqué afin de mieux servir les “intérets” US (chaos “organisé”- est “organisé” tout ce qui renforce la puissance US), il faut reconnaitre que si le chaos est bien au rendez-vous, les “intérets” eux ont loin d’avoir été servis, sauf à réduire les intérets US à ceux des firmes privées (et on peut se demander si meme ces dernières ...).

    On n’insistera jamais assez que ce sont des résistances qui ont “désorganisé” le chaos en question. Et ces résistances ne vont certainement pas s’évanouir du simple fait que Obama a été élu.

  • permalien K. :
    8 novembre 2008 @12h18   « »

    Rami Khouri :

    American core values and foreign policy ideally should reflect the same principles, but in practice they often are two very different things.

  • permalien K. :
    8 novembre 2008 @12h32   « »

    Arab Bloggers Size Up Obama

    Dommage que la teneur d’autres blogs essentiels tenus par des Arabes ait été passé sous silence.

  • permalien Daniel :
    8 novembre 2008 @13h31   « »

    Who is Rahm Emanuel, Obama’s prospective Chief of Staff ?- http://vineyardsaker.blogspot.com/2... - Le texte conduit à 3 articles de Counterpunch.

    Ali Abunimah (The Electronic Intifada) : Obama choisit un extrémiste pro-israélien à un poste central - http://www.protection-palestine.org...

  • permalien Byblos :
    8 novembre 2008 @17h15   « »

    La nomination de Rahm Emanuel présente de sérieuses garanties à l’opinion israélienne sur le maintien du parapluie US.

    D’autre part, les rois, princes et émirs du golfe, du Croissant Fertile et même du Maghreb ne se maintiennent sur leurs trônes vascillants que par la protection de leur parrain.

    Les espoirs des opinions arabes sont plutôt -et très ironiquement- tournés vers une RÉPUBLIQUE non arabe : l’Iran.

    À tort ou à raison, Israël tout comme les USA, considèrent l’Iran comme l’ennemi à abattre, et les monarques rétrogrades comme les alliés à préserver.

    Il n’est pas exclu que Rahm Emanuel serve à convaincre l’opinion israélienne d’accepter de souscrire à un accord plus ou moins boiteux basé sur les propositions saoudiennes formulées lors de la Conférence de Beyrouth en 2002.

    Cela permettrait de redorer pour un temps le blason terni des monarchies, d’espérer isoler l’Iran qui incarne le « Mal », et de retarder quelque peu les inévitables échéances.

  • permalien nordine :
    8 novembre 2008 @18h57   « »

    « Le changement est arrivé en Amérique », a déclaré Barack Obama dans son premier discours de président élu.

    En Amérique dit-il, car du changement les Palestiniens risquent de ne pas le voir de sitôt !
    http://mcpalestine.canalblog.com/ar...

  • permalien K. :
    8 novembre 2008 @18h57   « »

    Le Figaro, en 2006 :

    "35 000 lobbyistes sont enregistrés à Washington. La vertu cardinale de la démocratie américaine, c’est la transparence. Aux Etats-Unis, le lobbying est non seulement permis, il est inscrit dans la Constitution. Le 1 er amendement protège, au même titre que la liberté de la presse, le droit du public de « pétitionner le gouvernement ». Pour remplir cette tâche, près de 35 000 lobbyistes sont enregistrés à Washington, brassant plus de 2 milliards de dollars par an. Ils ont pignon sur rue, au point d’avoir pris possession d’une grande artère de la capitale : K Street aligne derrière ses façades de verre et de béton d’énormes cabinets où se côtoient avocats, consultants et agents d’influence.

    "Les deux grands partis ont recours aux mêmes connivences : 60 % des élus fédéraux ont accepté 5 900 voyages gratuits depuis 2000, pour une enveloppe de 17,6 millions de dollars. Un « voyage d’étude » peut se traduire par un séjour à Antigua dans un palace à 990 dollars la nuit, ou par une tournée des golfs écossais pour toute une délégation à 100 000 dollars. Manifestement, le salaire des élus (165 000 dollars par an) ne suffit pas à leur confort.

    "Le « pantouflage » constitue le carburant naturel de ce système qui fonctionne en boucle : 250 anciens élus et 2 000 ex-fonctionnaires sont passés de l’autre côté de la barrière. Avec un avantage précieux pour les premiers : ils gardent un droit d’accès aux hémicycles et aux salles de gym du Congrès, garantie d’un contact privilégié avec les législateurs. En trois mois après son départ de l’administration, John Ashcroft, l’ancien ministre de la Justice, a gagné 269 000 dollars comme lobbyiste. Il n’a pourtant pas le droit de faire jouer ses relations pendant un an... Bob Livingstone, ancien speaker de la Chambre, dirige aujourd’hui le 12 e cabinet de Washington, dont le chiffre d’affaires dépasse 40 millions de dollars. Il est aussi à la tête de deux PAC qui ont injecté 500 000 dollars dans les dernières élections. William Oldaker, ancien membre de la Commission électorale fédérale, est à la fois le lobbyiste d’une centaine de grands groupes comme Altria (ex-Philip Morris) et le trésorier de 23 PAC... Le résultat est une immixtion totale des groupes de pression dans le travail législatif."

    ...

  • permalien Zulfikar :
    8 novembre 2008 @19h00   « »
    Obama, selon Haykal (1/2)

    Bonsoir à tous,

    Hier soir, le journaliste égyptien Mohamed Hassaneïn Haykal a évoqué, sur la chaine Al-Jazeera ; la campagne de Barack Obama . En résumé, il n’attend pas
    grand chose de la nouvelle administration

    Premièrement, c’est le coût de sa campagne : 1.2 milliard de dollars. Obama a fait appel a des fonds privés - alors que McCain a été financé par des fonds publics.
    Obama va commencer à payer "ses ardoises" .

    Deuxièmement, Haykal rappele qu’il doit son élection à la crise financière actuelle et que celle-ci a été considérée comme une surprise par l’establishment américain.
    (les sondages sur le site Gallup montre qu’il a commencé à vraiment prendre son envol en septembre).

    Troisièmement, Haykal rappele que, sociologiquememnt, le Pentagone est la chasse gardée des WASP (White Anglo-Saxon Protestant) et que ces derniers sont
    véritablement le centre de gravité du pouvoir ; l’élection de Barack Obama serait un prélude à l’élection future d’un président juif.

    Quatrièmement, sur Obama et le monde arabe : tous les grandes puissances, suite à la crise financière, souhaitent un changement derègles. Sarkozy
    et l’Union Européenne souhaite qu’ un nouveau système financier international voit le jour ; la Chine souhaite également un rôle accru ; la Russie souhaite qu’elle soit
    reconsidérée sur le plan intenational etc...Tous, sauf les régimes arabes... Sur la question irakienne, bien qu’il ait parlé d’un retrait, Obama a laissé entendre
    que les Etats-Unis conserveraient des "bases".

  • permalien Zulfikar :
    8 novembre 2008 @19h04   « »
    Obama selon Haykal (2/2)

    Cinquièmement, pour Haykal, la question palestinienne n’est plus du ressort des Palestiniens ni des régimes arabes, mais une affaire israélo-israélienne : entre le lobby juif américain
    et Tel-Aviv. Les palestiniens n’ont plus aucun levier, ils sont trop divisés actuellement pour faire quoique ce soit. De plus, on note le retour au premier plan
    de Denis Ross qui fut l’envoyé et le conseiller de Bill Clinton, et qui fut selon Robert Malley, ancien conseiller de Bill Clinton sur les questions israelo-arabes,
    le responsable de l’échec du sommet de Camp David en 2000 entre Ehud Barak et Yasser Arafat - Ross avait conseillé à Ehud Barak
    d’abandonner les négociations. On connait la suite, l’échec fut imputé à Arafat, et un mois plus tard, Sharon se rendit sur l’esplanade des deux mosquées et
    provoqua la seconde Intifada.

    Enfin d’un point de vue régional, le problème de l’Iran n’est pas lié à son programme nucléaire - Haykal estime que l’Iran en a pour une décennie - mais plutôt,
    le problème du vide laissé par la destruction de la puissance irakienne. L’Iran, grâce à ses hydrocarbures, peut prétendre jouer un rôle majeur dans la région
    et concurrencer à terme l’Etat d’Israël. Ce que les Etats-Unis veulent, c’est un changement de régime et non la destruction de l’Iran. On notera que Tzipi Livni
    a fait savoir au nouveau président élu, qu’un dialogue avec l’Iran serait interprété comme un signe de faiblesse.

    Des signes de faiblesse, Barack Obama en a montré des tas durant sa campagne. Il a interdit à l’ancien président Jimmy Carter (1977-1981), artisan du traité
    de paix israélo-égyptien, de parler de politique étrangère. Avant son élection au Sénat en 2004, il avait déclaré sa solidarité envers le peuple palestinien en
    soulignant que peu de peuples ont souffert autant que les Palestiniens ces dernières décennies : "les engagements précis et solennels qu’il a pris devant l’AIPAC
    (l’American Israel Public Affairs Committee) (12) lui interdisent tout changement notable au Proche-Orient et limitent sa marge de manœuvre sur l’Irak,
    l’Afghanistan, le Pakistan, la Syrie et l’Iran" comme l’a rappelé si justement Polémia (article du 7//11/2008- site Mondialisation.ca). Enfin, en matière économique,
    il revient aux fondamentaux "clintoniens" en se focalisant sur les classes moyennes...Les 100 millions de pauvres que compte l’Amérique devront attendre.

    Et comme l’a dit Jesse Jackson : "Martin Luther King avait soutenu Kennedy contre Nixon. Il a quand même fallu que nous marchions pour obtenir une loi sur les logements publics.
    Il avait soutenu Johnson contre Goldwater. Il a quand même fallu manifester pour obtenir le droit de vote. Quand M. Obama sera à la Maison Blanche,
    tout le monde voudra l’accaparer. Le mouvement des droits civiques devra se rappeler à son attention."

  • permalien Jean-Marie :
    9 novembre 2008 @04h24   « »
    Obama Rabin

    Il est clair qu’Obama sera le caniche noir et blanc de l’AIPAC et autres pouvoirs financiers et Rahmbo tient déjà la laisse .

    « Pour que rien ne change et que nous continuions à encaisser, malgré , voire grâce à la crise, de substantiels dividendes et de ne pas cesser de vivre en puissants dans le luxe et le stupre, il faut accepter que tout change ; même la couleur de peau de notre prometteuse et charismatique marionnette de la Maison blanche. Heureusement la majorité de la populace semble ne pas encore avoir compris qu’un homme politique n’est jamais obligé de respecter ses promesses ».

    (Ils n’ont pas de Pasqua là-bas ?)

    Des pauvres moins pauvres grâce à de l’argent "artificiel" sans contre valeur matérielle, c’est toujours au final une augmentation de dividendes pour les riches

    Le comédien continue de bien joué. Si on passait aux choses sérieuses ?

  • permalien K. :
    9 novembre 2008 @10h50   « »

    On remarque qu’une partie du nom de Rahm Emanuel, celle du milieu, “Israel” en l’occurence, n’est jamais mentionnée, alors que le “Hussein” du nom de Barak (Hussein) Obama avait été inlassablement rappelé.

    Et il est certain que ceux qui insistaient sur le “Hussein” de Barack Obama seront les premiers à vous traiter d’antisémite si vous écrivez Rahm Israel Emanuel.

  • permalien K. :
    9 novembre 2008 @11h24   « »

    Pour MAHMOOD MAMDANI, invité par Amy Goodman, quel que soit les politiques de départ de Obama, “le contexte” décidera, in fine, des décisions qui seront prises par Obama, le dit contexte dépendant d’un certain nombre d’acteurs et d’évènements nationaux et internationaux(extraits) :

    L’élection d’Obama n’est pas un changement mais un espoir de changement. Pour que cet espoir puisse se concrétiser, il faut que le mouvement qui l’a porté à la tête du pays ne se dissolve pas et fasse pression.

    Mon sentiment est que nous devons placer l’homme dans le contexte. Je suis aussi sceptique envers ceux qui croient que Obama est capable de tout qu’envers ceux qui croient qu’il est incapable de faire quoi que ce soit. Il va simplement être dépendant du contexte.

    Il a commencé sa campagne en tant que candidat de la paix et a terminé comme un candidat de la redistribution. La politique étrangère avait le siège avant au début pour terminer à la banquette arrière à la fin de la campagne. Donc, nous ne savons pas vraiment grand-chose.

    Ce que nous savons, c’est que tout président qui veut avoir un impact sur l’histoire ne peut le faire qu’en temps de crise. Et c’est un moment de crise profonde, nationale et internationale. Les annonces de campagne d’Obama, je pense, nous fournissent très peu d’indices sur ce qu’il va faire. Ses nominations, je suis d’accord, nous en donnent une idée, et il y a lieu de s’en inquiéter. Mais dans le même temps, des retours auront lieu, si les nominés conduisent aux politiques que nous redoutons. C’est le temps des possibilités, et c’est un temps pour s’organiser et mettre la pression.

  • permalien SATRA :
    9 novembre 2008 @12h42   « »

    Bonjour.
    Che guevara a dit "Il n’y a pas d’hommes extraordinaires ;il y a des situations extraordinaires qui rendent l’homme extraordinaire."
    Je ne nie pas les qualités de Mr OBAMA.Mais force de constater que les EU sont en déclin.
    il fallait un moyen pour tjrs subjuguer le reste du monde.Comme son système économique est en faillite.L’eshtablishement blanc americain n’est jamais à court d’dée.Faire élire un noir à la maison blanche est un coup de maitre.Manière de faire oublier aux masses laborieuse le premier responsable de cette crise.Et pire encore les masses de contribuable vont se précipiter à aider les EU et le monde libre à payer la lourde facture.

  • permalien Yann :
    9 novembre 2008 @12h56   « »

    More on R. Emanuel and US Mideast policy

    (Helena Cobban, Just World News, 08/11/08)

  • permalien Zulfikar :
    9 novembre 2008 @13h20   « »

    Bonjour à tous,

    Sur le blog Loubnane ya Loubnane, Nidal, a traduit la lettre de Ralph Nader au sénateur Obama.

    La lettre de Ralph Nader est un véritable camouflet à ceux qui espèrent en Obama un changement.

    A part la portée symbolique de son élection, il n’y a vraiment rien à attendre.

    A bientôt.

  • permalien Lou :
    9 novembre 2008 @15h53   « »

    Pour saluer Amira Hass qui était à bord du Dignity qui est arrivé hier à Gaza

    Free Gaza

  • permalien
    9 novembre 2008 @16h17   « »

    Traduction de l’article d’Amira Hass révélé par Lou (et que ne révèleront pas les MSM US et européens ?)

  • permalien K. :
    9 novembre 2008 @16h45   « »

    Une idée de Jonathan Schwarz :-) :

    Dire à Obama qu’on financerait dès maintenant sa prochaine campagne électorale à condition qu’il agisse comme il faut (pour la paix, la sécurité sociale, l’école publique, etc..). Les dons, “à placer dans un compte séquestre pour n’etre fournis qu’au début de la prochaine campagne”, seraient proportionnels au nombre des bonnes réalisations.

    Il va falloir se ruiner pour tenir tete aux dons des milliardaires.

  • permalien Jean-Marie :
    9 novembre 2008 @20h23   « »
    Rabin

    C’est peut-être l’heure très très matinale qui m’a fait oublier a la partie Rabin annoncée dans le titre

    On devrait cesser de louanger ce « guy »,comme dirait ce grand ami (ou otage ?) des sionistes élu récemment président des Usaméricains

    En tant que chef d’état-major, n’oublions pas s que ce pacifiste avait dit « Brisez leur les bras et les jambes »

    Admettons qu’il ait été illuminé par la grâce de Yaweh une fois devenu homme politique , de quelle nature était la paix qu’il proposait jusqu’à son assassinat ?

    Il n’y aura pas de paix juste sans disparition à terme d’Israël. Avec des détenteurs de carte d’identité palestinienne d’ascendance réelle ou supposée juive L’irréalisme, c’est de piétiner l’éthique et/ou de blanchir le criminel piétinage sioniste permanent de l’éthique de 1930 à 1950 déjà, et évidemment tous les jours depuis"

    A propos : Christian Malard reparlant depuis Washington la semaine passée de la volonté iranienne de détruire Israël. On donne vraiment une carte de presse à n’importe qui !!!

  • permalien David.A :
    9 novembre 2008 @20h42   « »

    Rahm Emmanuel est par ailleurs celui contre qui les démocrates on gagnés les partielles de 2006. En tant que directeur du DCCC, il a favorisé, politiquement et financièrement, les partisans de la guerre en Irak, contre les sondages, contre la base démocrate, et surtout contre ses propres collègues. En pure perte, ou quasiment. Heureusement pour les démocrates, Howard Dean a fait preuve d’un peu plus de prescience. On peut se demander vers qui allait la loyauté de Rahm Emmanuel à l’époque, à le voir s’acharner à ce point contre les anti-guerre.

  • permalien Odile :
    9 novembre 2008 @21h32   « »
    1967 ou 1949 ?

    Bravo à la courageuse et dérangeante Hamira Haas, mais ….

    Je ne trouve pas logique de la part d’Haniyeh, s’il l’a bien dit ainsi, et de bien d’autres, de parler des frontières de 1967, alors qu’il ne s’agit déjà pas de frontières, mais de lignes d’armistices de 1949 avec le traître et gourmand roi de Jordanie Abdullah 1er . Et ce parce que les sionistes ne voulaient surtout pas - ils l’ont écrit – figer les frontières justement et avaient toujours l’intention de créer un grand Israël qui va bien au-delà du Jourdain ; ce que Sharon confirmait en fin d’une préface d’une publication de Paris Match en 1958

    Tant qu’Abbas non seulement joue au petit Pétain, alors que l’OLP n’est plus légitime et représentative, mais encore veut prolonger illégalement son mandat après le 8 janvier 2009, il est normal que les divers courants du Hamas (qui n’est pas monobloc) refusent, hélas, le dialogue

    Attention à un détail : il s’agit de 11 parlementaires d’Europe et pas de la CE.Il y a un parlementaire suisse

    Le souci du détail ou de la précision est souvent garant
    de la qualité informative d’un auteur ou d’un traducteur

  • permalien bouhmara :
    9 novembre 2008 @21h32   « »

    Les réactions de bloggeurs arabes à l’élection d’Obama ? En voici une, d’un bloggeur marocain :
    http://ibnkafkasobiterdicta.wordpre...

  • permalien H.E :
    9 novembre 2008 @21h52   « »

    N’oublions pas une chose : Obama, c’est toujours mieux que Mc Cain.

    Ensuite, il a certainement dû ménager les susceptibilités des différents contributeurs à sa campagne pour en arriver là où il est.

    C’est ça aussi la politique.

    De là à transformer Obama en marionnette de l’Aipac ... j’ai un doute.

    Il faut une grande dose de réalisme pour réussir en politique.

    Ce sera dans ses actes concrets (et non pas dans ses nominations et déclarations au lendemain de l’élection) que l’on verra si Obama aura vraiment sacrifié son soutien pour une situation plus juste au Proche-Orient contre sa victoire et son maintien à la présidence.

    Pour ma part, je lui laisse le bénéfice du doute.

  • permalien Sylvain :
    10 novembre 2008 @09h14   « »

    ".... De là à transformer Obama en marionnette de l’Aipac ... j’ai un doute".

    Il est parfois excellent et très intelligent de douter, mais tout de même de préférence avec modération et pas contre les vieilles et a fortiori récentes évidences

    Ignorez-vous que des ex-parlementaires US ont avoué leur dépendanceà l’AIPAC ?

    Si ce n’était pas le cas , le "président inimaginablement élu" aurait-il accepté de nommer au poste clé de « chef d’équipe » de la Maison blanche , non seulement un caractériel (à en juger par les dires même de nombreux démocrates depuis l’époque Clinton), mais encore - pour l’image sur le plan international - un fils de terroriste (qui n’est tout de même pas rester dans l’asile protecteur du pays où coule le lait et le miel ») qui a fait son service dans une entité raciste et criminelle qui n’a toujours pas de constitution et de frontières et qui s’est engagé pour soutenir la dite entité lors de la guerre du Golfe ?

    Avez-vous lu ce qu’en a dit explicitement la presse israélienne ?

    Et ce ne sera pas le seul « Juif-et-sioniste » - que je distingue bien de Juif « tout court » - qu’on va retrouver à « conseiller-surveiller » Obama d’ici le 20 janvier.

  • permalien yenayer :
    10 novembre 2008 @09h58   « »

    Dans le Jerusalem Post du 6 novembre :

    http://www.jpost.com/servlet/Satell...

    "In an interview with Ma’ariv, Emanuel’s father, Dr. Benjamin Emanuel, said he was convinced that his son’s appointment would be good for Israel. "Obviously he will influence the president to be pro-Israel," he was quoted as saying. "Why wouldn’t he be ? What is he, an Arab ? He’s not going to clean the floors of the White House."

    Ca suinte bien le racisme anti-arabe.

    Et Maariv a aussi titré : "Our man in the White House" à propos de Rahm Emanuel.

  • permalien K. :
    10 novembre 2008 @11h41   « »

    OBL préparerait une attaque contre les Etats-Unis pendant “la période de transition”, “encore bien plus meurtrière que celle du 11/9”, selon Al Quds Al Arabi cité par Antiwar.

  • permalien Jean-Marie :
    10 novembre 2008 @18h07   « »
    Optimiste malgré Rahmbo Israël

    http://www.alterinfo.net/Nomination...

    Puisse-t-il avoir raison

  • permalien K. :
    10 novembre 2008 @18h24   « »

    Jim Lobe : La politique étrangère de Obama a toutes les chances de se situer dans la continuité des politiques de Bush, tout simplement parce que Bush s’est montré beaucoup plus réaliste dans les derniers mois de son règne.

  • permalien K. :
    10 novembre 2008 @18h44   « »

    Rahm Emmanuel, cité par Assaad Abou Khalil :

    "When it comes to our allies in the Middle East, America too often turns a blind eye to their failings of leadership. We rightfully denounce countries with repressive regimes like those in Iran and Syria, but others such as Egypt and Saudi Arabia receive a pass." - Representative Rahm Emmanuel (D-IL)1
    1 U.S. Congress. House, 2005. 109th Congress, 1st Session. Congressional
    Record, H4806 (21 June).

  • permalien K. :
    10 novembre 2008 @19h02   « »

    Le parler siocon :

    - Concernant les parlementaires européens du Dignity : Ce ne sont pas des pro-palestiniens mais des clowns pro-Hamas. "This has no significance, other than being a gimmick. The people on board are professional anarchists and pro-Hamas activists."

    - Concernant Abbas, par contre, lui c’est un vrai patriote : Rice visite Jénine pour féliciter Abbas de son combat contre les “terroristes” (palestiniens bien sur, les colons juifs étant des combattants de la liberté). "Rice visits Jenin to tout PA success in combating terrorism"

  • permalien K. :
    10 novembre 2008 @19h45   « »

    Devant l’indifférence de ses interlocuteurs juifs israéliens quand il essaye de leur montrer que l’élection d’Obama est quelque d’énorme, Bradley Burston du Ha’retz sort son joker. Avec succés :

    "Imaginez", leur dis-je, "que Israël élise un premier ministre arabe"

    Au début, s’installe, immanquablement, un silence stupéfait. Puis, quelque chose arrive. Quelque chose d’informe. L’esprit est incapable ne serait-ce que d’intégrer la question.

  • permalien  :
  • permalien Lou :
    10 novembre 2008 @21h05   « »
    Quartet : Un quart sourd, un quart aveugle, un quart infirme, un quart demeuré
  • permalien Georges :
    10 novembre 2008 @21h11   « »
    Intéressant à savoir, n’est-il pas ?

    La dette des États-Unis envers la Russie atteint 74,4 milliards de dollars, a annoncé James Ludes, directeur exécutif du Projet pour la sécurité américaine, dans un article publié samedi par le magazine américain Parade.

    "En 2001, notre dette envers la Russie était inférieure à 10 milliards de dollars. A présent, il s’agit de 74,4 milliards", a indiqué M.Ludes.

    A l’heure actuelle, la Russie occupe le huitième rang parmi les créanciers des États-Unis, les trois premiers étant le Japon (585.900 milliards de dollars), la Chine (541.000 mds) et la Grande-Bretagne (307.400 mds).

    La dette publique américaine envers les gouvernements étrangers s’élève à 2.600 milliards de dollars - environ 20% du PIB - et les États-Unis seront obligés de dépenser une grande partie de leur "patrimoine national" pour le service de ces dettes ces prochaines années, selon les experts américains.

    En achetant la dette américaine sous forme de bons du Trésor, les gouvernements étrangers "investissent dans l’économie américaine, mais cela leur donne des leviers d’influence" ce qui rend les États-Unis vulnérables du point de vue stratégique, a déclaré M.Ludes.

    Le conseil d’administration du Projet pour la sécurité américaine comprend entre autres Susan E.Rice, conseillère du président élu américain Barack Obama, six généraux américains, les sénateurs Gary Hart (candidat démocrate à la présidence américaine en 1984), John Kerry (démocrate) et Chuck Hagel (républicain), l’ancien premier sous-secrétaire d’État Richard L.Armitage et d’autres personnalités politiques influentes.

  • permalien Jean-Marie :
    11 novembre 2008 @09h03   « »
    Terroristes

    Lou a cité « .. et du démantèlement des infrastructures du terrorisme … »

    On peut être désespérés, fanatiques ou encore utiliser malhonnêtement le Coran pour tromper des kamikazes ou justifier des actes hélas mortifères plus ou moins fructueux, mais on n’est pas un terroriste, on est un résistant quand on se défend, avec de faibles moyens disproportionnés, contre un état raciste soi-disant reconnu par la communauté internationale, mais juridiquement illégitime ; non seulement parce ce qu’il n’a toujours pas de constitution et de frontières, mais parce que, depuis sa naissance même, il ne respecte ni résolutions de la lâche ONU , paralysée il est vrai par le droit de veto, ni conventions internationales Un état que de plus en plus de jeunes refusent de servir,alors que de plus en plus d’officiers généraux sont eux-mêmes ultra-orthodoxes et habitants des mal nommées colonies.

    Mais qu’espérer d’un quartet dont, le représentant officiel délégué est inféodé, y compris financièrement, aux sionistes anglais depuis plusieurs décennies, comme de nombreux députés de son parti « de gauche » ?

    Et quand le nouveau président élu des USA, qui, certes, risque tous les jours sa vie avec un certain courage, est, sous surveillance, aux ordres de l’AIPAC et autres pouvoirs financiers qui s’enrtichissent des guerres du Moyen-Orient.

  • permalien Jean-Marie :
    11 novembre 2008 @09h04   « »
    Illégitimité foncière

    La résolution 181 du 29 novembre 1947 (qui n’était qu’une recommandation) est censée avoir joué un rôle clé dans la création de l’entité sioniste israélienne et le drame de la Nakba ; même si le fanatique despote* « de gauche » Ben Gourion » et ses supporters et sa Haganah , comme le fanatique de « droite » Bégin, avec son Irgoun, et les autres extrémistes du Léhi, étaient décidés à créer, sur « une terre avec peuple », leur état raciste (qui n’a toujours pas de constitution et de frontières), que la jeune ONU y soit pour quelque chose ou non.

    Quoiqu’il en soit, si vous jugez bon, ce qui est la moindre des attitudes militantes logiques, de dénoncer et démontrer l’illégitimité juridique congénitale du monstre et que vous avez la possibilité d’aller à l’Institut du monde arabe à Paris, consultez le petit ouvrage « Le partage de la Palestine, 29 novembre 1947, Une analyse » publié à l’occasion du 20ième anniversaire de la résolution de partage de la Palestine adoptée par l’Assemblée générale » C’était une production de « The institute for Palestine studies » à Beyrouth.

    Mais il doit sans doute être possible de trouver ce précieux document (qui pourrait très utilement être océrisé ou scanné sur la Toile) dans des bibliothèques universitaires, voire dans des grandes bibliothèques municipales.

    Tant que l’entité sioniste sera considérée par d’influents gens « bien », mais sous cultivés sur la question, comme une réalité légitime qui se défend donc légitimement la cause des Palestiniens (non collaborateurs, non profiteurs et non ultra-musulmans) n’avancera guère.

    *Ca n’est pas non plus en ne qualifiant pas les personnes et les faits par leurs qualificatifs justifiés qu’on limitera la durée du drame

  • permalien Yvan :
    11 novembre 2008 @12h08   « »

    Suite à Georges :“Les oligarchies russes par exemple — sous les directives de la banque d’Etat du pays — remboursent présentement les banques occidentales à l’aide des réserves monétaires russes de 650 milliards $, amassées sur plusieurs années d’exportation de pétrole. Des 10 milliards $ dépensés jusqu’à maintenant sur un sauvetage total annoncé de 200 milliards $, 6,5 milliards $ sont allés à deux milliardaires. Le magnat des métaux, Oleg Deripaska, a reçu 4,5 milliards $ pour bloquer la vente forcée de Norilsk Nickel à un consortium bancaire dirigé par BNP Paribas de la France, et Mikhail Friedman a obtenu 2 milliards $ pour empêcher la Deutsche Bank d’acquérir VimpelCom, une compagnie de télécommunications détenue par Friedman’s Alfa Group.


    L’Europe de l’Est ruinée par la crise financière mondiale : le prix de la restauration capitaliste

    Voilà comment se crée l’argent, "je te prête, tu me prêtes, par la barbichette"♪

  • permalien K. :
    11 novembre 2008 @19h45   « »

    Nasrallah s’est prononcé très brièvement sur Obama aujourd’hui lors d’une intervention télévisée à l’occasion de la “Journée du martyr”* célébrée par le Hezbollah tous les 11 novembre : pas de faux espoirs mais tout est possible.

    (* C’est le 11 novembre 1982 qu’a eu lieu la première opération dite suicide au Liban, menée par Ahmad Kassir, contre le siège du commandement militaire israélien à Tyr au Sud-Liban que l’armée israélienne avait envahi. Cet attentat avait fait plus d’une centaine de tués dans les rangs israéliens.)

  • permalien K. :
    11 novembre 2008 @20h27   « »

    Le Defense Business Board, “commission institutionnelle établie en 2001 et directement contrôlée par le secrétaire à la défense [mais dont] les membres sont recrutés en général hors des réseaux d’experts proches du Pentagone” selon Dedefensa, “conseil formé de grands patrons américains” ou encore “institution officielle composée d’une vingtaine de businessmen de haut niveau” selon RFI, est en train d’avertir le Président Obama que le budget militaire US “n’est plus supportable” dans le contexte de la crise financière actuelle, selon le Boston Globe.

  • permalien Yvan :
    11 novembre 2008 @20h44   « »

    Le Pentagone doit se serrer la ceinture par RFI

    L’équipe de transition de Barack Obama lira certainement avec intérêt le rapport établi par le Conseil des affaires du Pentagone. Ce conseil, formé de grands patrons américains, estime qu’il faut réduire drastiquement les coûts de la défense. Ce document est divulgué par le Boston Globe.
  • permalien Georges :
    11 novembre 2008 @21h04   « »
    Bravo Yvan

    Voilà comment se crée l’argent, "je te prête, tu me prêtes, par la barbichette"

    C’est de vous ? Il y a des droits d’auteur ?

    Ca peut s’appliquer ausssi entre les gouvernements et les riches de la Trilatérale ,non ?

  • permalien Lou :
    11 novembre 2008 @22h25   « »

    De nouveau ce soir Amy Goodman de Democracy Now->http://www.democracynow.org/] rappelle l’entretien qu’elle avait eu avec l’écrivain d’Uruguay EDUARDO GALEANO, il disait : 48:20

    "I would like that Obama, who has now tremendous, historic opportunity, that he never forgets that he’s now going inside the White House. The White House will be his house in the time coming, but this White House was built by black slaves. And I’d like, I hope, that he never, never forgets this."

    « Je voudrais que Obama, qui vit maintenant une occasion historique énorme, qu’il n’oublie jamais alors qu’il est en cours d’accéder à l’intérieur de la Maison Blanche. La Maison Blanche sera sa maison dans les temps à venir, mais cette Maison Blanche a été construite par les esclaves noirs. Et je voudrais, je l’espère, qu’il n’oublie jamais cela. "

  • permalien K. :
    11 novembre 2008 @22h36   « »

    - « Obama devrait réaffirmer son engagement à traquer Ben Laden, selon le "Washington Post" » traduit par l’AP.

    « L’élection de Barack Obama change la situation en Irak » selon le NYT traduit par le Courrier International :

    « La victoire de Barack Obama a aussi coïncidé avec l’acceptation par les négociateurs américains de plusieurs exigences irakiennes, rendant le pacte de sécurité plus acceptable à la fois pour les Irakiens, mais aussi pour leurs voisins iraniens, syriens et saoudiens. »

    - Le Pakistanais “Ahmed Rashid, qui vient de publier avec Barnett Rubin un long article exprimant ses vues sur cette région dans la revue Foreign Affairs est le nouveau consultant d’Obama” :

    D’après lui, pour qu’Islamabad se consacre pleinement à résoudre la situation à sa frontière avec l’Afghanistan, Washington doit travailler à régler la question du Cachemire, qui pourrit les relations avec l’Inde et accapare son attention.

    Et “The Times of India est sur ses gardes” :

    Le quotidien indien, très inquiet, résume ainsi le point de vue de Rashid : "En définitive, le Pakistan devrait être récompensé pour son soutien au terrorisme. [...] Et pour faire bonne mesure, les Etats-Unis devraient envisager de signer un accord nucléaire avec lui [comme c’est déjà le cas avec l’Inde], tandis que l’Inde devrait ’devenir plus transparente’ au sujet de ses activités en Afghanistan."

  • permalien nadji :
    11 novembre 2008 @23h29   « »

    Si les arabes du monde déposaient leurs armes aujourd’hui, il n’y aurait plus de violence !

    Si les Juifs déposaient leurs armes aujourd’hui, il n’y aurait plus d’Israël !

  • permalien
    11 novembre 2008 @23h40   « »

    Et si les Nadji reposaient leur langue, il n’y aurait plus de bêtises !

  • permalien
    12 novembre 2008 @09h19   « »

    After reading your article I assume that if and when Cindy, Bush`s anti war mom shows up at the White House the Chief of Staff will show her the way out through the back door.
    The only way there will be peace in the middle east is if the Arabs capitulate and surrender to the will of Israel.....more of the same ?

  • permalien K. :
    12 novembre 2008 @11h00   « »

    Nasrallah :

    A l’issue de ses élections américaines, faut-il trop espérer de Barak Obama ? Il faut être raisonnable, il faut attendre, je comprends que notre monde arabe et africain puisse se laisser emporter par ses émotions à cause de la couleur du nouveau président ou de son origine, non il faut garder la tête froide.

  • permalien K. :
    12 novembre 2008 @11h06   « »

    Obama n’assitera pas à la réunion internationale sur la crise financière de Washington ni ne rencontrera les dirigeants du monde qui s’y rendront.

  • permalien habsb :
    12 novembre 2008 @11h16   « »

    NADJI
    "Si les arabes du monde déposaient leurs armes aujourd’hui, il n’y aurait plus de violence !"

    Continuez, SVP ! Le petrole descendrait a $20, les oligarches russes devraient se loger en Siberie au lieu de Monaco et Londres, le gouvernement russe n’aurait plus un sou, et les royautes arabes ne saccageraient plus les boutiques de luxe du monde entier. Et la France, parmi les trois premiers vendeurs d’armes au monde tout de meme (suivant qu’on prenne les statistiques officiels ou les reelles), licencierait aussi pas mal. Malheur !

  • permalien K. :
    12 novembre 2008 @11h24   « »

    Je ne permettrais plus de lobbying auprès de la Maison Blanche aurait déclaré Obama lors de sa campagne :

    ..lobbyists "won’t find a job in my White House,"

    Aujourd’hui ce n’est plus tout à fait le meme son de cloche :

    “[I] would allow lobbyists on [my] transition team as long as they work on issues unrelated to their earlier jobs.”

  • permalien nadji :
    12 novembre 2008 @13h56   « »

    Selon des militants d’une association de défense des Droits de l’Homme il y aurait près de 70 “détenus politiques” dans la bande de Gaza.

    A chaque fois qu’il entend le nom de Al-Mashtal, une prison dans l’ouest de la bande de Gaza il est pris de tremblements. Vous ne pouvez pas imaginer l’ampleur des tortures physiques et mentales que l’on subit à l’intérieur de cette prison raconte ce membre du Fatah qui en a été libéré dernièrement. On est détenu dans des cachots en ciment et sans aération.

    Surnommée Hamas-Guantanamo par les militants du Fatah, la prison d’Al Mashtal est la plus célèbre de Gaza. Un autre ex prisonnier réclamant l’anonymat explique à Islamonline.net qu’ils [le Hamas] sont devenus diaboliques dans l’art d’inventer des techniques de torture et qu’il a été torturé au point qu’il ne voyait plus rien.

    Le Fatah accuse le Hamas de mener une politique d’arrestation à l’encontre de ses militants depuis que le parti religieux a pris le contrôle de la bande [de Gaza].

    La femme d’un détenu clame que son époux a été arrêté sans raison et que ce qui est arrive aux membres du Fatah n’est autre qu’un crime organisé.

    ...../.....
    Selon Gamel Sarhan, directeur du programme pour les Droits de l’Homme à Gaza, les services de sécurités de Gaza utilisent les mêmes méthodes de torture qu’en Cisjordanie. Il a fait ensuite référence à celle de Shab, un mot arabe signifiant fantôme, technique consistant à suspendre longuement le prisonnier pour lui infliger de très fortes douleurs. Et d’ajouter que les règles fondamentales des Droits de l’Homme n’ont pas cours dans les prisons palestiniennes où c’est le désordre le plus total.

    De son côté le ministère de l’intérieur en charge de Gaza nie toute violation des règles de droit dans les prisons du Hamas. Et d’ajouter que les prisons sont ouvertes aux observateurs, défenseurs des Droits de l’Homme et officiels de CICR. Le porte parole Ihab El Ghuseen a précisé à Islamonline.net que les services spéciaux ne torturent pas les détenus politiques *. Nous ne détenons que 15 prisonniers du Fatah et ils sont gardés dans de très bonnes conditions. ..etc...etc...etc...

  • permalien
    12 novembre 2008 @14h06   « »
    M. Obama, le Proche-Orient et Rahm Emanuel... à propos de Gaza

    Gaza : Les stocks alimentaires pour 750.000 personnes sur le point de s’épuiser, avertit l’ONU

  • permalien P.Mbango :
    12 novembre 2008 @14h12   « »

    Technique de dénigrement très éprouvée pour disqualifier le Hamas.Au lieu de nous parler de l’enfer terrible que subissent les palestiniens depuis 60 ans ,vous fêtes une digression sur la chasse aux traîtres du Fatah qui collaborent avec l’ennemi.

  • permalien
    12 novembre 2008 @14h41   « »

    Ce serait une bonne idée qu’un jour M. Gresh prenne la peine de nous expliquer sa complaisance a laisser des trolls copier-coller des extraits de sites ouvertement racistes comme Point de Bascule.

    A chaque fois qu’il entend le nom de Al-Mashtal, une prison dans l’ouest de la bande de Gaza il est pris de tremblements. Vous ne pouvez pas imaginer l’ampleur des tortures physiques et mentales que l’on subit à l’intérieur de cette prison raconte ce membre du Fatah qui en a été libéré dernièrement. On est détenu dans des cachots en ciment et sans aération.

    Cette complaisance avec le mensonges et la désinformation correspond pas du tout avec l’image du Monde Diplomatique.

    Pourquoi ne pas écrire directement sur le site Point de Bascule et fermer celui du Diplo, tout simplement.

  • permalien nadji :
    12 novembre 2008 @15h06   « »

    Lou, erreur concernant la construction de la maison-blanche :

    La construction débuta avec la pose de la première pierre le 13 octobre 1792. Le journal tenu par le commissaire en charge de la construction du district de Columbia relate ainsi que les fondations ont été réalisées par des esclaves.

    La plupart du travail sur la maison a été exécuté par des immigrants, qui pour la majeure partie ne possédaient pas encore la nationalité américaine.


    Les murs de grès ont été érigés par des immigrants écossais, tout comme la rose en haut-relief et les guirlandes qui surplombent l’entrée nord. Quant aux briques et aux plâtreries, elles ont été réalisées par des immigrants irlandais et italiens.

    quel cinéma !!

  • permalien  :
    12 novembre 2008 @15h06   « »
    M. Obama, le Proche-Orient et Rahm Emanue

    Anonyme anti-raciste :
    pourquoi plutôt ne jamais venir sur un site (raciste) du Diplo et rester avec vos amis (anti-racistes) de la Sarkozie libre, Alexandre Adler, pax exemple, modèle de tempérence et de modération anti-raciste ?

  • permalien K. :
    12 novembre 2008 @15h49   « »

    Dans la continuation de “l’anonyme anti-raciste”, la source du poème en prose :

    Si les arabes du monde déposaient leurs armes aujourd’hui, il n’y aurait plus de violence !

    Si les Juifs déposaient leurs armes aujourd’hui, il n’y aurait plus d’Israël !

    http://identitejuive.com/les-juifs-...

  • permalien K. :
    12 novembre 2008 @16h18   « »

    Au lieu de “la guerre contre la terreur”, Obama devrait s’inspirer du “combat contre la terreur” de la France ("fight against terror") dit le juge Jean-Louis Bruguière cité par Dion Nissenbaum de McClatchy.

    Ce dernier semble etre assez convaincu par les arguments du juge, bien qu’il cite également les réserves de Human Rights Watch et celles de William Bourdon :

    "It is true that French secret services have been one of the most efficient, but the price is high," said William Bourdon, a veteran human-rights attorney in Paris. "What is the price of efficiency if you simultaneously contribute to worsening the feeling of persecution and stigmatization that provides arguments for Salafists in little clandestine mosques north of Paris, who use this bitterness to recruit new people ?"

  • permalien K. :
    12 novembre 2008 @18h57   « »

    « Ce qui fait dire à Gresh que, “parfois, le dialogue ne suffit pas”. “Il faut reconnaître cela : les actions militaires sur le terrain peuvent être déterminantes. Même si j’encouragerais toujours personnellement le dialogue”, affirme très direct le responsable du Monde diplomatique. “L’évolution de la situation dans la région, très délitée, dépendra de l’action des peuples et des gouvernements à renforcer le rôle de l’État”, ajoute le conférencier. Cela inclut dialogue et action. »

  • permalien saintyves :
    12 novembre 2008 @19h05   « »

    En ce moment meme Shimon Péres, le president d’Israel vient de déclarer à la tribune de l’ONU à l’occasion du « dialogue des religions et des civilisations » que le plan de paix élaboré par Riad et proposé à l’etat hebreux pendant le sommet arabe de 2000 à Beyrouth, constitue une occasion de reglement du "conflit israelo-arabe" capable de garantir aux peuples de la région paix justice et stabilité.

    Le president Israelien a en prélude à cette declaration, fait l’apologie de l’etat d’Israel pour ses qualité d’etat qui respecte les droits de l’homme, et n’a jamais cesser d’oeuvrer pour la paix et de la justice !

    Evidement seuls les sionistes sont capables de telles tromperies et d’aussi grossiers mensonges ;

    Cette déclaration à la tribune des nation Unies vient au moment meme ou Israel est entrain de commettre le crime abominable de blocus de gaza, Gaza, cette ville dont les 1,5 millions d’habitants subit sous les yeux de "la communauté internationale" un crimes de guerre moyenageux, qui n’a pas d’egal dans l’histoire moderne, dont seuls les zionistes sont capables !

  • permalien K. :
    12 novembre 2008 @19h58   « »

    Il faut retirer à Joe Lieberman, (démocratique néocon pro-sioniste va-t-en guerre notoire) tout role sur la Sécurité Nationale et internationale écrivait récemment Steve Clemons, qui n’a rien d’un gauchiste.

    Pour le “role national” au moins, le conseil n’a pas été entendu :

    It’s being reported that Obama has now expressed his clear support not only for Joe Lieberman staying in the caucus, but for retaining his Chairmanship of the Department of Homeland Security Committee.

    Attendons, attendons...

  • permalien Jean-Marie :
    12 novembre 2008 @22h11   « »
    Hebraïser son patronyme

    Pérès est vraiment, soyons modéré, un exécrable sire.

    Un digne élève de son maître David Grun dit Ben Gourion

    A propos je cherche un texte francophone explicitant cette manie qu’ont eu les sionistes d’hébraïser leur patronyme,

    Comme pour renier leur origine et culture européenne .... et faire « plus juif »

    Merci

    PS. Je cherche aussi à l’intention de M. Gresh m la preuve que les 10 états qui se sont abstenu de voter la résolution 181 étaient bien restés présents dans la salle de Fleshing lors du vote.

  • permalien K. :
    12 novembre 2008 @22h13   « »

    Quelles sont les personnes que devrait nommer Obama pour sa politique étrangère et de sécurité nationale ? a demandé à certains experts le site Politico.

    Pour Stephen M. Walt, la première priorité sera de déclarer la nouvelle administration, "zone exempte de néoconservateurs".

    Il ajoute qu’il est tentant de rassembler “la couche supérieure de l’administration Clinton” pour assurer une équipe expérimentée, mais que vous obteniez ainsi une équipe qui ne s’est pas exactement couverte de gloire dernièrement puisque beaucoup d’entre eux étaient en faveur de la guerre en Irak avant qu’ils ne soient contre.

    Il ne faut donc pas se limiter à ces libéraux interventionnistes (encore qualifiés d’internationalistes), certaines personnes qui se sont opposées à la guerre depuis le début et qui offrent une vision différente du rôle mondial de l’Amérique devant etre inclues.

    Pendant les quinze dernières années, aussi bien les républicains que les démocrates ont estimé que les États-Unis pouvaient se permettre à peu près tout, la principale différence étant que les démocrates voulaient opérer au sein des institutions multilatérales alors que le GOP (Grand Old Party- soit les Républicains) a voulu faire cavalier seul. Nous sommes à un moment de l’histoire où les États-Unis sont dans l’incapacité de tout se permettre et ne devraient pas essayer de le faire. L’équipe Obama aura besoin de gens qui savent comment évaluer avec précision les menaces, fixer des priorités avec soin, et qui comprennent ce que la puissance américaine peut et ne peut pas accomplir. En d’autres termes, elle aura besoin de quelques réalistes.

  • permalien K. :
    12 novembre 2008 @23h23   « »

    Lors d’une journée ensoleilleée du mois de janvier 2009, Un monsieur passant à proximité de la Maison Blanche demande au soldat chargé de la garde la permission d’y pénétrer pour y rencontrer G W Bush.

    Monsieur, le Président Bush n’habite plus ici répond le garde..

    OK, dit le monsieur avant de poursuivre son chemin.

    Le lendemain, meme requete, meme réponse, toujours polie, du meme garde.

    Le surlendemain meme requete, meme réponse du meme garde, cette fois passablement excédé : vous ne comprenez-donc pas ?

    Oh si, répond le monsieur, mais c’est juste que je ne me lasse pas d’entendre votre réponse...

    Ah, dans ce cas n’oubliez pas de repasser me voir demain répond le garde le visage rayonnant.

  • permalien
    12 novembre 2008 @23h39   « »

    Few days before the elections, Noam Chomsky, had argued that an Obama victory will change little for America is governed by just one party and that is the business party ; with Democrats and Republicans, entities with slight variations, taking turns to protect the interests of the big business. He then described the European reaction to Obama a European delusion.

    Et le “big business”, il est pour la paix ou pour la guerre ?

  • permalien
    12 novembre 2008 @23h54   « »

    Marc Lynch, un fervent supporter d’Obama en qui il croit beaucoup quant à la promotion de la paix dans le monde, veut rassurer les Arabes : la nomination de Rahm Emanuel ne préjuge en rien de la future politique étrangère de Obama.

  • permalien Sophie :
    13 novembre 2008 @08h18   « »
    Responsables ou couards

    Vu l’émoi qu’a suscité la nomination symbolique du fanatique caractériel (disent des démocrates) Emanuel dans une partie du monde, on essaie de nous rassurer

    On verra le 20janvier combien la garde rapprochée et l’administration Obama (s’il arrive jusque là) comportera de sioniste juifs ou chrétiens et de néo-cons, même si c’est trop souvent synonymes et donc les mêmes.

    Mais ça ne devrait pas dispenser de faire connaître l’illégitimité fondamentale de cet état raciste sans constitution, ni frontières dont la majorité des officers supérieurs est ultra-orthodoxe.

    Quand on parle de reconnaissance de la mythique communauté internationale, on fait référence très précisément à quel texte et à quelle date ?

    Pour autant qu’un vote majoritaire signifie forcément « décision intelligente pour l’intérêt général planétaire », les états qui se sont prononcés se sont ils comportés alors en cette occasion en responsables, en intéressés (dont Israêl a acheté le vote) ou en couards ?

  • permalien habsb :
    13 novembre 2008 @10h17   « »

    SOPHIE
    "Pour autant qu’un vote majoritaire signifie forcément « décision intelligente pour l’intérêt général planétaire », les états qui se sont prononcés se sont ils comportés alors en cette occasion en responsables, "

    Vous comprenez bien que votre mise en cause du vote a la majorite peut aussi bien s’appliquer a toute autre expression de la democratie : l’election de M. Obama, celle de M. Putin. Il est fort incoherent de justifier les decisions qui nous plaisent par le vote a la majorite et de contester la legitimite des autres en se questionant sur le comportement responsable des electeurs.
    Il faut etre assez humble pour reconnaitre l’erreur de sa propre raison quand la majorite decide autrement.

  • permalien
    13 novembre 2008 @11h10   « »

    Toujours la même clairvoyance, habsb.

    Permettez moi de profiter de votre soudaine bonne disposition en matière de démocratie, pour ajouter à vos remarquables exemples, ceux des 65 condamnations d’Israël par l’ONU.

  • permalien habsb :
    13 novembre 2008 @11h37   « »

    Aha ! Les majorites ONUsiennes sont donc legitimes, comme l’Etat d’Israel ! C’est ce que je croyais..

  • permalien
    13 novembre 2008 @11h44   « »

    ... qui sait ? Peut-être un jour l’ONU, aura la légitimité de créer des états...

    C’est ce que je souhaite à Israël !

  • permalien habsb :
    13 novembre 2008 @12h10   « »

    Il l’a toujours eu, cette legitimite, car s’il ne l’avait pas, a quoi servirait-il ?

  • permalien
    13 novembre 2008 @12h25   « »

    Quelle question étrange ! Voyez sa charte :


    • à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui deux fois en l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances,

    • à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites,

    • à créer les conditions nécessaires au maintien de la justice et du respect des obligations nées des traités et autres sources du droit international,

    • à favoriser le progrès social et instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande

  • permalien habsb :
    13 novembre 2008 @13h10   « »

    "maintien de la justice et du respect des obligations nées des traités et autres sources du droit international,"

    traites du droit international comme le UN partition plan du 29 novembre 1947, j’imagine.

  • permalien
    13 novembre 2008 @13h38   « »

    Vous aurez beau tourner vos arguties dans tous les sens, l’ONU n’a aucune autorité sur aucun état, car il est l’émanation des états, il n’est pas au-dessus des états, il est au service des états. Le seule chose que l’ONU puisse faire c’est de voter des résolutions (émettre des recommandations). Ces recommandations peuvent en cas de conflit entrainer la mise en place de forces d’interposition.

    Et puisque vous tenez absolument à légitimer Israël, je vais vous révéler qu’il existe un moyen pour y parvenir. C’est l’autodétermination du peuple palestinien. Amusant non ?

    Une autre possibilité c’est le fait accompli. D’où l’importance de l’expulsion de Palestiniens, pour qu’ils soient en minorité au moins en Judée Samarie.

    Maintenant vous savez une des raisons pourquoi la situation traine depuis si longtemps. Tant que les Palestiniens n’auront pas reconnu l’existence et la spécificité juive de l’état d’Israël, Israël n’aura pas de légitimité en tant qu’état et en tant qu’état juif. D’une part les Israéliens ont besoin des Palestiniens, d’autre part ils ont besoin qu’ils partent.

  • permalien habsb :
    13 novembre 2008 @14h41   « »

    Vous vous embrouillez vous meme.
    L’ONU n’a pas d’autorite sur les Etats. Soit.
    Donc il ne peut rien reprocher a l’Etat d’Israel, qui n’est pas moins legitime que l’Etat francais, vu que comme celui ci il est ne du morcelement d’un Empire. (britannique pour Israel et Latin pour la France).

    D’autre parte, le plan ONU de partage de novembre 47 n’a rien impose a aucun Etat, vu que l’Etat palestinien n’a jamais existe, l’Etat israelien n’existait pas encore, et la GB, seule interessee, s’est tres correctement abstenue.
    Ce plan est donc legitime, je vous rappelle qu’il prevoyait la souverainete ONU sur Jerusalem.
    Les pays arabes voisins n’en ont pas voulu, ils ont prefere la guerre, et leur agression et leur defaite restera a jamais une page glorieuse et ineffacable de l’histoire de l’Etat d’Israel, je le repete aussi legitime que la France.

  • permalien
    13 novembre 2008 @15h51   « »

    habsb, je suis désolé que ces résolutions vous déplaisent, pourtant elles existent.

    Pour la Palestine, elle a été céée par le Traité de Sèvres le 10 Aout 1920. Ce traité dans son article 95, prévoyait la création d’un foyer juif , "étant clairement entendu que rien ne serait fait qui porte préjudice aux droits civils et religieux des non-juifs en Palestine, ni aux droits et statuts politiques dont jouissent les juifs dans tout autre pays".

    ... et je n’y suis pour rien. Vous avez les résolutions et le traité de Sèvres, s’ils ne vous conviennent pas, adressez vous à qui de droit.

    Mais au moins vous pouvez maintenant comprendre ce que Sophie voulait dire.

  • permalien Sébastien :
    13 novembre 2008 @15h55   « »

    "Et puisque vous tenez absolument à légitimer Israël, je vais vous révéler qu’il existe un moyen pour y parvenir. C’est l’autodétermination du peuple palestinien. Amusant non ?"

    Il y a aussi celui de lautodétermination du peuple..... israélien.

    La partition devraient aux deux peuple d’appliquer leur autodétermination.

    Les deux peuples dans le même Etat, c’est comme enfermer dans la même maison deux personnes qui ne se comprénent pas et qui au fond ne s’aiment pas.

  • permalien habsb :
    13 novembre 2008 @16h14   « »

    "Pour la Palestine, elle a été céée par le Traité de Sèvres le 10 Aout 1920"

    vous etes un(e) ignorant(e) ou alors de tres mauvaise foi.
    Car ce traite (et precisement son article 95 de sa section VII) n’a jamais cree un Etat de palestine, mais bien au contraire confie l’administration de ce territoire (jamais reconnu en Etat) a l’Empire Britannique.
    Meme pas une province comme la Gaule sous Cesar, mais juste un mandat.

  • permalien K. :
    13 novembre 2008 @16h52   « »

    « La promotion de Robert M. Gates comme secrétaire à la defense du Président élu Barack Obama apparait comme l’élément clé d’une vaste campagne menée par des officiels de l’armée et leurs partisans au sein de l’élite et des médias pour presser Obama d’abandonner son plan de retrait des troupes US d’Iraq en aussi peu de temps que 16 mois », écrit Gareth Porter.

    Le journaliste d’IPS News, citant “une source sure au sein du cercle du nouveau président”, croit savoir que Obama n’a aucune intention d’abandonner son plan.

    Les personnes à l’origine de cette campagne espèrent en fait toujours utiliser l’Irak comme base avancée US au M-O et ce à long terme. Et ces personnes, écrit Gareth Porter, semblent ne pas être au courant que l’administration Bush a renoncé dernièrement aux clauses mêmes de l’accord US-Irak (qui reste à signer) qui auraient permis à ce projet (de transformation de l’Irak en une base avancée US) de devenir réalité.

    Et « même la petite clause qui aurait permis aux Etats-Unis de manigancer pour maintenir leur présence en Irak (celle disant que l’Irak pouvait se “permettre” de demander une prolongation du séjour US en Irak après 2011) a finalement été annulée selon un papier du 10 Novembre de l’AP qui a réussi à se procurer la dernière mouture de l’accord, » conclue Gareth Porter.

  • permalien K. :
    13 novembre 2008 @16h59   « »

    Lapsus (très) révélateur, Gareth Porter n’a pas utilisé le terme de “manigance”.

  • permalien K. :
    13 novembre 2008 @17h26   « »

    Obama, un "espoir de changement" (voir forum 19586), pour les "femmes progressistes" aussi. http://www.ipsnouvelles.be/news.php...

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