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France-Afrique : des accords militaires « nouvelle génération »

jeudi 11 juin 2009, par Philippe Leymarie

La mort du président gabonais Omar Bongo Ondimba, un des « dinosaures » de la Françafrique, retardera la négociation d’un nouvel accord de défense entre Paris et Libreville, entamée cette année à la demande de la France. Le texte actuel, signé le 17 août 1960, lors de l’accession du pays à l’indépendance, prévoit que la République gabonaise « peut, avec l’accord de la République française, faire appel aux forces armées françaises pour sa défense intérieure et extérieure ».

En dépit de l’engagement mainte fois renouvelé du gouvernement français de ne plus se comporter en « gendarme de l’Afrique », les éléments français stationnés en permanence à Libreville pourraient donc – en vertu de cet accord vieux de presque cinquante ans – être appelés à assurer, le cas échéant, le rapatriement de ressortissants, la sauvegarde de biens, la protection de bâtiments publics (présidence, ministères, ambassades), sites stratégiques (port, aéroport, centrales électriques, mines), voir à intervenir – aux côtés des forces gabonaises – dans des opérations de surveillance aux frontières ou de contrôle de foule [1].

Des accords du même type, comportant dans certains cas des clauses (non rendues publiques) d’assistance au gouvernement en place en cas de « circonstances graves », avaient été conclus avec la Centrafrique (1960), la Côte d’Ivoire (1961), le Togo (1963), le Sénégal (1973), le Cameroun (1974), Djibouti (1977), les Comores (1978). Le Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale publié en juin 2008 les présente comme « appartenant au passé », car « correspondant à un moment historique, la fin de la décolonisation ».

Lors d’un discours devant le parlement sud-africain, en févier 2008, le président français, M. Nicolas Sarkozy, avait annoncé la révision de ces accords de défense « obsolètes » signés par Paris avec ses anciennes colonies, ne jugeant « plus concevable d’y intervenir dans des conflits internes ». Il avait promis également, au nom de la « transparence », la publication intégrale de ces textes, après ratification par les parlements des pays signataires.

A sens unique

Ce réexamen, entamé depuis quelques mois, a débouché sur la signature en février d’un nouvel accord avec le Togo, dont le contenu n’a pas encore été rendu public : mais le nouveau texte – qui abroge l’ensemble des accords et arrangements conclus précédemment – exclurait désormais tout engagement de l’armée française pour soutenir les régimes en place. Il repose sur un principe de réciprocité des engagements pris par les deux parties ; mais c’était déjà le cas auparavant, et n’avait pas empêché ce partenariat d’être à sens unique – ce qu’il restera par la force des choses.

Un accord de défense « nouvelle génération » a également été signé en mai dernier avec le Cameroun, dont l’ancien « accord spécial de défense » avec Paris signé en 1974 était resté secret. Cette fois, il n’est plus question d’intervention militaire à l’intérieur du pays. Le texte n’évoque plus le cas d’une agression extérieure, se contentant d’envisager le partage d’informations, l’organisation d’exercices militaires communs, et le soutien aux organismes de formation. Le tout dans une optique de « renforcement des capacités africaines de maintien de la paix » - l’ancien « RECAMP » (repris à son compte par l’Union européenne, en liaison avec l’Union africaine, mais dont on n’a plus de nouvelles !).

Bases fermées

Ces accords de défense « lourds » – mais qui ne sont appliqués que dans la mesure où les deux contractants le souhaitent – ont servi de couverture juridique à des interventions à répétition très controversées, notamment dans les années 80 et 90. Ils ont souvent été adossés à une présence militaire française permanente (Libreville, Bangui, Abidjan, Dakar, Djibouti) qui est également en cours de réévaluation.

Ainsi, la fermeture de la base d’Abidjan est quasiment programmée : le président Laurent Gbagbo n’a jamais fait mystère de ses réticences à propos de la présence des soldats français. Il faudra trancher également entre les bases de Dakar et Libreville [2] – le dispositif militaire français en Afrique devant, selon le Livre blanc, se concentrer sur trois grandes implantations régionales (ouest, centre, est), avec un complément dans le sud-ouest de l’océan Indien (La Réunion), et dans le Golfe arabo-persique (Abou Dhabi).

Soutien sans participation ?

Ces accords dits « de défense » sont distincts des accords techniques militaires signés avec vingt-sept pays africains, qui ne sont pas officiellement remis en cause : ils concernent les facilités d’escale et de transit, le soutien logistique, l’échange d’informations, l’aide à la formation et à l’entraînement, le statut des personnels des bases, la fourniture de matériels et d’armements, etc [3] .

Mais l’exemple du Tchad – qui n’a jamais été lié à la France par un accord de défense, mais où les militaires français mènent une intervention quasi-permanente depuis l’accession du pays à l’indépendance – montre qu’il y aurait intérêt à remettre également à plat ces accords « techniques ». Le « soutien sans participation » de l’armée française aura sauvé la mise du régime du président Idriss Deby à plusieurs reprises ces dernières années...

Notes

[1] Une « convention spéciale relative au maintien de l’ordre », signée en 1961, est restée secrète.

[2] L’actuelle base au Gabon (980 hommes) rayonne sur la Centrafrique, et apporte un soutien aux forces françaises au Tchad et en Côte d’Ivoire. Elle sert de « réservoir » de forces prépositionnées pour les « opex » françaises en Afrique de l’Ouest et centrale.

[3] Voir la liste des accords de défense et de coopération technique militaire dans Les évolutions récentes de la coopération militaire française en Afrique, Tibault Stéphène Possio, Editions Publibook, 2007 ; ou dans l’ouvrage collectif sous la direction de Pierre Pascallon, La politique de la France en Afrique, l’Harmattan, 474 p., Paris, 2004.

26 commentaires sur « France-Afrique : des accords militaires “nouvelle génération”  »

  • permalien Marlin :
    11 juin 2009 @21h57   »

    déja les accords secrets on ne sait rien !
    Ensuite qu’est-ce que accord veut dire exactement ?

  • permalien lpenda :
    11 juin 2009 @22h35   « »

    Les colonies françaises n’ont jamais connues ni indépendance ni démocratie. La politique français en Afrique est basée sur le protectorat de leurs biens d’où les accords secrets d’assistance militaire. Rappelons nous de discours du Général de Gaule je cote " Je peux faire diriger l’Afrique par un bouc" fin de cotation. Toute l’Afrique francophone va subir le même sore, aujourd’hui le Gabon et demain le Cameroon...

  • permalien Kalalou :
    12 juin 2009 @02h07   « »

    Il faut que les Africains négocient avec les anciennes puissances coloniales en faisant valoir le potentiel dont ils disposent, c’ est-à-dire:les richesses minières,forestières.alieutiques et humaines.Ils pourraient, en l’ occurence, bénéficier de l’ encadrement technique de la France et de ses partenaires européens.Je souhaite vivement que les partenaires africains se tiennent debout pour que les choses changent...

  • permalien Kalalou :
    12 juin 2009 @02h29   « »

    Si vraiment l’ on veut la paix,il faut que les systèmes éducatifs de partout mettent l’ emphase sur LA PAIX.Les accords militaires,secrets ou ouvertts, prèparent les esprits à l’ insurrection surtout si la France accorde la préférence à certaines ethnies au pouvoir au désappointement d’ autres ethnies représentatives.La France devrait mettre au rancart sa volonté de puissance militaire pour exercer un leadership de PAIX ET DE DEVELOPPEMENT DURABLE...

  • permalien SG :
    12 juin 2009 @10h09   « »

    Les re-negociations des Accords militaires "ancienne" generation et autres accords techniques avec les anciennes colonies africaines ne sont que des habillages de facades. La donne ne changera pas, a savoir ; la France va continuer certes, par des procedes plus subtils, a maintenir sa sphere d’influence dans ces pays en soudoyant les diverses elites politiques et economiques au pouvoir afin de continuer a exploiter avidement les ressources energetiques au plus grand profit de nos multinationales et au detriment des populations locales. C’est cela qui gangrene depuis l’independance (en est ce vraiment une ?)l’ensemble du continent africain.

  • permalien Murmure :
    12 juin 2009 @11h03   « »

    Et combien ça coûte de vendre du vent aux voiliers ?

  • permalien kossi :
    12 juin 2009 @14h33   « »
    Et si...

    Si les hommes passent les intérêts demeurent. Tout au moins ils changent de nature ! Bongo (tré)passe, mais les intérêts de la France restent les mêmes. On pourra leur donner une forme plus convenue comme les "nouveaux (anciens) accords", rien ne changera dans la prédation de l’Afrique et de ces richesses. Les Bongo et autres Sassou prolifèrent, alors le système restera en place et bonjour les dégâts.
    Et si la France ne vivait que de notre misère ?!?

  • permalien Tarzan :
    12 juin 2009 @18h39   « »
    le pillage permanent.

    L’afrique noire est mal partie écrivait dans les années soixante René Dumont.
    Le temps lui a donné raison pour une raison bien simple :
    Les Etats Nations avec leurs corrolaires ,l’intangiblite des frontieres léguées par le colonialisme etait peut etre dans les années 60,une solution pragmatique mais qui vait son revers :
    Elle permettait à Paris de consolider la Zone Franc et de nommer selon la demande ses affides presentes comme "les peres de la nation"
    Bongo est de ceux là .
    Pis en se faisant embrigader dans l’armee francaise en pleine guerre de libération algérienne ,il a prouvé son degré de servilité .
    Libreville , la mal nommée est le tremplin des turpitudes de l’Elysée depuis le temps des Foccart ,de Gaulle et autres Bernard Tricot l’eminence grise du "libérateur francais "

  • permalien ndami :
    13 juin 2009 @09h23   « »

    Il faut y croire..Il faut perseverer .

    La France dit conclure des accords de défense ?

    -Contre quels dangers ?

    Il faut arreter un peu ,vous les français,de nous empecher de descendre ces dictatures. C’est tout ce qu’on vous demande. Que vous ne vous mêliez pas,quand nous nous élévons qontre contre des goujats...

  • permalien gegesen :
    13 juin 2009 @18h59   « »

    Bonjour. Je suis français résidant au Sénégal depuis 7 ans donc peut enclin au racisme ; lire d’un intèrvenant que les français doivent laisser faire les africains est choquant. il ne faut pas confondre les français avec le gouvèrnement français. Ne croyez surtout pas que le peuple sache tout ce qui se passe. La surinformation est l’autre forme de la désinformation. Pourtant nous avons des organes de presse (journalistes) plutôt globalement indépendants et sérieux. Par contre laisser les peuples décider de leur avenir oui ! mais le peuvent-ils réellement par le vote ? Celà me semble loin d’être cèrtain ? Peut-être les malgaches l’avaient-ils compris ? Il me paraît plus juste de penser que la "vraie" démocratie est à (re)conquérir à peu prés partout. Il me semble nécessaire de comprendre que les accords concernent les intérêts français (geo-stratègiques ou protèction des intérêts économiques) des "envies" de pays voisins plus puissants militairement. Les rois oups ! présidents n’ont aucune envie de perdre leurs pouvoir et fortune. Le chemin est long et difficile pour arriver à une presque démocratie. Accrochez vous tout de même cela vaut le coup.

  • permalien koff :
    13 juin 2009 @22h07   « »

    pourquoi un etat independant doit il forcement avoir un accord militaire avec la france. en tout cas je souhaite qu il n yait aucun accord avec la france rien du tout. on est fatigué de cette france.

  • permalien TOUTANKHAMON :
    16 juin 2009 @13h23   « »

    La France a l’air d’une grande puissance ringarde avec ces anciennes colonies.

    Elle est une puissance en voie de sous-développement qui s’ignore. Son avenir n’est pas en Afrique, mais en Europe. L’Afrique est une grande puissance en devenir. Vous ne voyez pas ? Les Etats-Unis d’Afrique c’est pour bientôt.

    Adieu aux Français ! Vous avez assez siphonné l’Afrique de ses ressources minières, massacré ses dignes fils, dénaturé notre culture, déboussolé nos pays, adieu ! adieu !

  • permalien les hypo :
    16 juin 2009 @13h48   « »

    putain !
    quand est - ce que ces français (si profondément enfouis dans l’histoire) vont nous foutre la paix ?

  • permalien skyattawa :
    16 juin 2009 @18h58   « »

    accords de protections des intérèts français et des apparatchics locaux ou de défense des etats africains ? La problématique est toujours d’actualité.Fautede trouver une réponse claire,il est souhaitable ke les bases militaires françaises en afrik ferment

  • permalien Alpha Lima :
    17 juin 2009 @17h16   « »

    Comme d’habitude, tout un chacun se bute sur des détails et refuse d’apréhender le probléme dans sa globalité.
    Ce n’est pas aux français qu’il faut reprocher quelque chose mais a leur gouvernement et a leurs multinationales.
    (Combien y a t’il de Français en afrique ? avec ou sans les militaires ? ).

    L’afrique continuera comme par le passé à se faire exploiter parcqu’elle n’a pas les moyens de s’exploiter elle méme. (Exemple : Kinshasa qui gaspille ses ressources ou la lybie qui demande à l’internationale des fonds pour développer des projets immobilliers.)

    Aprés la France, d’autres viendront (comme au soudan ou des chinois, Oh pardon La Chine, aide les africains à se massacrer entre eux, et comme ce n’et pas une ancienne puissance coloniale, ils n’ont méme pas de complexes pour se modérer un peu).

    La seule question importante est : A qui le tour ? et Comment les empécher d’agir ?

  • permalien M.Christine :
    4 juillet 2009 @09h58   « »

    Ayant vécu en Côte d’Ivoire assez longtemps et subi les conséquences de la guerre,je suis bien placée pour parler de ce sujet.
    Les accords français prévoient donc l’assistance militaire avec les pays qui la demandent (logiquement).

    C’est donc en toute confiance que le Président Laurent Gbagbo a sollicité l’aide militaire française pour bouter hors du pays et mater l’insurrection à ses débuts.

    Ce qui s’est passé a dépassé tout entendement, Chirac est effectivement intervenu militairement, mais pour assister les rebelles suite aux discours diffaments de Alassane Ouattara,et qui coïncidaient aux vues des intérêts français en RCI !

    Car le président Gbagbo veut l’INDEPENDANCE ECONOMIQUE aussi de son pays,alors qu’il y a toujours la COLONISATON ECONOMIQUE de la France qui gère comme elle veut,car elle s’impose !

    Cet Ouattara soutenait que tout le pays était en révolte contre le président Gbagbo et que ce serait un jeu d’enfant de le renverser.
    Mais à la grande surprise de Chirac,tout le pays a fait bloc derrière son président et contre la France qui les a trahis en faveur d’une poignée de bandits !

    C’est un des savoir-faire bien français de renverser un président pour assoir ses intérêts économiques et autres !

    Ceci pour dire que la formation militaire peut donner lieu à un accord, mais de grâce surtout pas d’accord de défense qui se retourne contre les intérêts africains !

    L’Afrique a des valeurs sûres par tous ceux qui sont formés à tous les niveaux et seraient capables de bien faire avancer leur pays technologiquement et autres,c’est la mentalité qui coince encore par la corruption incroyable qui s’y pratique !
    Et la démocratie n’est pas encore une notion courante !

    Mais il y a de l’espoir et moi j’y crois.

  • permalien Prof :
    31 août 2009 @18h19   « »

    Enseignant au Gabon, je pose souvent la question suivante : "pourquoi l’Afrique reste le dernier continent à la traîne ?". J’avoue n’avoir toujours pas trouvé de réponse finale. Mais je n’avais jamais pris conscience à quel point la corruption peut nuire au développement d’un pays. Citez moi le nom d’une marque de voiture inventée en afrique...

  • permalien kôkô mbang :
    27 novembre 2009 @08h33   « »

    qu’est-ce qui peut vous surprendre. notre continent est maudit

  • permalien NONOS YANNICK :
    23 mars 2010 @16h48   « »

    nos dirigeants africains sont stupides.ils signent des accords sans
    réfléchir alors que tout accord doit s’inscrire dans une approche
    coopérative ou "gagnant-gagnant" ils adoptent une approche "gagnant-perdant".que la société civile africaine s’éveille et se lève comme un seul homme pour faire face au prédateur appelé "France".

  • permalien almamy :
    29 mars 2010 @22h27   « »

    La jeunesse africaine est la seule qui peut sortir le continent de la merde actuelle. Organisez vous , sensibiliser le monde , faite votre part et arretez de parler svp

  • permalien Stag :
    31 mars 2010 @07h51   « »

    On pense que certains Pays Africains, auraient besoin de bien plus que d’une assistance militaires, la gouvernance de certains États, nécessiterait une remise a niveau de certains Présidents, qui confondent, dictature, anarchie, racket, par contre ils ne connaissent pas la signification de démocratie, liberté d’expression, ou droits de l’Homme. Toutefois, sans ces accords militaires, il y aurait des coups d’États tout les jours.

  • permalien Stag :
    11 avril 2010 @19h41   « »

    On connait l’intérêt que nous avons de maintenir ces accords de paix avec l’ Afrique, mais je pense que nous nous débrouillons très mal, dans ce marché, pour exemple, avec le Cameroun, la Centrafrique etc... Premièrement, ils font appel a l’EST, et a l’Ouest, et quand nous pourrions nous rattraper sur la passation de marché, ils appellent, la Chine, les Sud-Af, l’EST et encore l’ Ouest. Bref on passe pour des C....et on parle même pas de l’ Afrique du Nord qui vend son pétrole et son gaz aux autres.

  • permalien nika-bilzo@yahoo.fr :
    20 avril 2010 @00h59   « »

    je crois qu’il faut s’interesser sur les vraies missions des forcs françaises pré-positionnées en afrique.En effet, les unités déployées sur le terrain utilisent certains villages africains comme leur centre d’entrainement et un tel comportement peut pas se prospérer en FRANCE.

    Mieux, aucun de ces accords de défense n’a jamais joué. En plus, la france n’intervient que dans les pays où elle peuve tirer profit. Donc, je pense que ce sont les dirigeants africains qui doivent prendre leurs responsabilités et sortir l’afrique de cet soi disant bilatéralisme sécuritaire.

  • permalien comoriano :
    30 avril 2010 @23h03   « »

    Bonjour à tous !
    je suis trés contente de voir que vous avez abordé ce sujet, en fait, je suis étudiante Africaine en France et mon sujet de mémoire porte en partie sur les rélations qui existent entre la france et ses anciens colonies. D’ où une partie qui sera consacré aux differents accords signés entre la France et les pays d’Afrique. surce, je pense vous pouvez m’aider à comprendre se qui se passe . je vous avoue que je ne connais vraiment rien sur la question. J’aurais aussi envie d’avoir vos opinon sur la présence de la France en Afrique. Merci d’avance
    si quelqu’un peut me donner des pistes pour trouver de la documantation ça serais volontier.

  • permalien onestdesbleus :
    14 juillet 2010 @18h51   « »

    14 juillet confisqué

    La France-Afrique illustre assez bien le mariage heureux entre le capitalisme amoral et antisocial avec la dictature ou du moins l’absence de démocratie.Il y a là une parfaite compatibilité,une véritable adéquation.Le 14 juillet devenu le jour de la fête des princes selon MM. Kouchner,Sarkozy,Fillon et Guaino risque fort de devenir le jour de la honte nationale.Les dictateurs paradent,la République française confisquée leur rend un hommage appuyé.Le 14 juillet,la fête populaire par excellence,la fête de la liberté a été dévoyée et sert aujourd’hui à célébrer le système ABJECT de la "France-Afrique" qui n’est que le masque hideux du soutien massif à des régimes non démocratiques voire dictatoriaux.La "France-Afrique" est aussi un tremplin politique pour certains politicards français et le moyen de gagner beaucoup d’argent.Où sont passés les peuples ?

  • permalien kem :
    18 janvier 2011 @13h55   «

    vous savez l’Afrique en a mare de la france pourquoi faut il que se toujour la france quand l’Afrique travers une crise. nous la jeunnesse Africaine nous disons non la france nous ne voulons pas qu’il se melle a nos problemes nous ne voulons signe aucun accord avec ce salo car ont na dejat assé souffere acause d’eux. on reclame notre indépendance car l’Afrique francophone n’est pas independant. mon dernier mot est hors de nos terre la france on peu bien se debrouiller sans vous. si tout les presidents Africaine etait comme Bozize et Gadafi l’Afrique va avoire certainement un avenire meilleure et je penses que le jour arrivera et que le jour est dejat arrive le jour de la revolte ou nous disons non a la france

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