Le Monde diplomatique
Accueil du site > Nouvelles d’Orient > Nicolas Sarkozy et les crises (Palestine, Afghanistan, Iran)

Nicolas Sarkozy et les crises (Palestine, Afghanistan, Iran)

mercredi 2 septembre 2009, par Alain Gresh

Le mercredi 26 août, le président de la République Nicolas Sarkozy est intervenu, comme en 2007 et en 2008, devant la conférence des ambassadeurs. Son long discours de politique étrangère mérite quelques remarques.

D’abord, ce qui le caractérise, c’est le volontarisme. C’est depuis longtemps un des atouts du président, affirmer que les politiques peuvent changer les choses, peuvent agir. Par rapport au discours des années précédentes, fait de passivité et de résignation, il y a une avancée. Autre chose est de savoir si cette avancée correspond à des actes...

Autre point positif, l’abandon de toute référence à l’Occident. Ce terme qui avait été employé pour la première fois depuis très longtemps par le président dans son discours de l’été 2007 est désormais abandonné. Et cela est, évidemment, positif.

Ce qui l’est moins, mais il fallait s’y attendre, c’est la reprise du discours sur la réintégration des structures militaires de l’OTAN.

« C’est dans cet esprit également que la France a rejoint les structures militaires de l’Alliance atlantique. Avec une France qui prend toute sa place dans l’OTAN, ce sont les Européens qui sont plus forts dans l’Alliance. Dans quelques jours je recevrai le nouveau Secrétaire général de l’OTAN ; et le général Abrial prendra la tête de l’un des deux grands Commandements stratégiques alliés, celui de la transformation de l’Alliance. L’enjeu est majeur : il s’agit de construire l’Alliance transatlantique dont nous aurons besoin pour les prochaines décennies. Le débat est engagé. Il doit aboutir d’ici un an.

La France a maintenant les moyens de peser de tout son poids dans ce débat central pour notre sécurité. Qui pourrait comprendre qu’au moment où l’on rénove l’Alliance, la France n’y occupe pas toute sa place ? Et qui peut penser qu’une France en dehors aurait plus d’influence qu’une France à l’intérieur ? Et qui peut penser que l’on peut renforcer le pilier européen de l’Alliance sans la France ? »

Questions purement rhétoriques puisque, contrairement à ce qu’il avait affirmé, la France a réintégré les structures militaires sans obtenir la moindre garantie sur la création d’un pôle européen de défense. Quant à l’influence de la France dans l’OTAN, on peut la mesurer sur l’Afghanistan (lire plus bas).

Nicolas Sarkozy revient ensuite dans son discours sur les trois conflits majeurs du Proche-Orient.

« Je voudrais cependant dire un mot du conflit du Proche-Orient. Je conteste l’idée que ce serait un conflit régional. Ce conflit concerne le monde entier et il est temps de régler ce conflit. Chacun connaît parfaitement les paramètres de la paix et le chemin qui y conduit est balisé. Là aussi, il ne faut plus attendre. Attendre quoi ? Plus de morts ? Plus de souffrance ? Qui pourrait dire, ici comme ailleurs, que dans quelques années la solution sera plus simple ? Et est-ce que l’on n’a pas suffisamment attendu ?

Je recevrai début septembre le Président Mahmoud Abbas pour l’encourager à accélérer la rénovation des structures qui, demain, seront en charge de l’Etat palestinien. Parce que la France soutient la création d’un État palestinien. C’est un élément fort de la politique française et sur lequel nous ne reviendrons pas.

Et je souhaite que la rencontre, aujourd’hui même, entre le Premier Ministre d’Israël et l’envoyé du Président des Etats-Unis débouche. Débouche sur quoi ? Chacun connaît mon amitié pour Israël, et je le dis comme je le pense : débouche sur un gel précis et complet de la colonisation. Les vrais amis d’Israël doivent lui dire la vérité. La vérité, c’est qu’il n’y aura pas de paix avec la poursuite de la colonisation. Alors cela peut plaire ou ne pas plaire, mais quand on est un ami, on est un ami exigeant et un ami franc. Israël n’est pas seul. Nous n’accepterons pas que sa sécurité soit mise en cause, mais nous avons aussi le droit de dire que c’est une erreur de penser qu’on peut continuer un processus de colonisation et espérer la paix. Et là aussi, tout ceci doit être fait sans ambiguïté. »

Deux remarques : pourquoi cette fermeté sur la colonisation, alors que, jusqu’ici, la France faisait profil bas sur cette question. Est-ce le fait que le président Obama ait haussé le ton qui autorise la France à le faire aujourd’hui ? On aimerait savoir quelles pressions réelles exerce Paris pour obtenir ce gel...

D’autre part, ce renvoi dos-à-dos des Palestiniens et des Israéliens occulte le fait que l’un est un occupant, l’autre un occupé. Jamais le président, depuis son élection, n’a utilisé le terme d’occupation...

« Si des progrès sur l’arrêt de la colonisation sont faits, la France et l’Egypte, en accord avec la Présidence suédoise de l’Union Européenne et en concertation avec les Etats-Unis, proposerons à tous les pays membres de l’Union pour la Méditerranée, de tenir cet automne un deuxième sommet qui accompagnerait la reprise des négociations de paix dans leurs trois volets. »

Si, sous une forme ou une autre, le gouvernement israélien consent finalement à arrêter la colonisation (ce qui sera pratiquement impossible à mettre en oeuvre, le secteur privé pouvant continuer à construire et les vérifications sur le terrain étant bien difficiles), il faudra, disent Barack Obama et Nicolas Sarkozy, « récompenser » Israël... Il faudra que les pays arabes fassent des gestes en retour... Or le seul obstacle à la paix c’est l’occupation ; le problème n’est pas l’arrêt de la colonisation, mais le démantèlement des colonies, comme l’explique très bien Geoffrey Aronson. « A Settlement Freeze . . . Or More of the Same » (Foundation for Middle East Peace, juillet-août 2009). Et le retour aux frontières de 1967...

Il fut un temps où la France parlait d’une voix forte sur la question palestinienne, rappelait les principes de l’ONU, ouvrait la voie du dialogue avec l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) dénoncée comme terroriste par les Etats-Unis et Israël. Ce temps est révolu. Paris est, au mieux, à la traîne de Washington... Sauf sur le dossier iranien où nous nous caractérisons par l’extrémisme de notre position.

Nicolas Sarkozy aborde ensuite la crise iranienne.

« Le temps n’est pas notre allié non plus dans les deux crises de prolifération nucléaire et balistique : l’Iran et la Corée du Nord. Elles se développent sous nos yeux, jour après jour, et si nous n’agissons pas, d’autres risquent de suivre. On ne pourra pas dire que nous n’étions pas prévenus !

En Iran en particulier, la crise politique a fait oublier que pendant la répression, la prolifération continue : il y a toujours plus de nucléaire militaire, toujours plus de tests de missiles, et il n’y a jamais eu aussi peu de négociation.

Ce sont les mêmes dirigeants, en Iran, qui nous disent que le programme nucléaire est pacifique et que les élections ont été honnêtes. Qui peut les croire ?

Le choix des dirigeants, c’est la responsabilité du peuple iranien. Mais empêcher la prolifération, c’est la nôtre. Le Président Obama a pris la décision juste de tendre la main et de se joindre aux Européens, aux Russes et aux Chinois. Les six sont prêts à s’asseoir demain autour de la table. Mais pour cela, il faut un interlocuteur qui soit prêt à négocier sérieusement. Or aujourd’hui, disons les choses telles qu’elles sont, avec la même franchise, car on ne peut pas être franc avec les uns et hypocrite avec les autres, nous n’avons reçu aucune réponse positive à nos propositions. Aucune.

Nous ferons le bilan d’ici fin septembre, puisque nous serons tous à New York fin septembre. Et si l’Iran ne change pas de politique, la question du renforcement très substantiel des sanctions sera clairement posée.

La France soutiendra des sanctions économiques sévères, à la hauteur de l’enjeu, au Conseil de sécurité et au Conseil européen. Et la France proposera de doter l’AIEA de pouvoirs d’inspection renforcés pour des situations de ce type. On n’a pas le droit de se taire devant la crise qui s’organise. »

Depuis plusieurs années, la position française sur l’Iran se caractérise par sa « fermeté » ; depuis l’élection d’Obama, on sent à Paris une grande inquiétude face aux gestes d’ouverture du président américain. Et le président Sarkozy semble oublier que les Iraniens avaient accepté en décembre 2003 de mettre en oeuvre le protocole additionnel du Traité de non prolifération (TNP), un protocole que peu d’Etats ont signé et qui permet à l’AIEA des inspections musclées. Une réelle percée semblait alors possible et c’est l’intransigeance des Etats-Unis qui avait, en grande partie, fait échouer les négociations. Et, en 2005, la France se ralliait à Washington pour demander le gel de tout enrichissement d’uranium par l’Iran (enrichissement, il faut le rappeler, autorisé par le TNP).

Rappelons que les services de renseignement américains ont affirmé en 2007 qu’il n’existait plus de programme militaire nucléaire iranien. Et Mohammed El-Baradei, directeur général de l’AIEA, a déclaré le 1er septembre, que la menace nucléaire iranienne était « exagérée ».

Téhéran a annoncé, ce même 1er septembre, que son pays avait mis au point des propositions sur la question nucléaire et qu’elles seraient remises dans les prochains jours aux membres du groupe dit des 5+1 (Etats-Unis, Chine, Grande-Bretagne, Russie, France, Allemagne) (lire, par exemple, l’article de Thomas Erdbrink, « Iran Ready For Talks, Says Nuclear Negotiator Revised Proposals Offered to Address West’s Concerns » (The Washington Post, 1er septembre).

Plutôt que jouer la carte de la négociation, la France préfère le langage militaire, au sens propre du terme, comme le prouve l’ouverture de sa base dans les Emirats arabes unis.

Dans un intéressant article paru dans le New York Times (14 août), « Throwing Ahmadinejad a Lifeline », Hossein Askari and Trita Pars affirment que la mise en oeuvre de fortes sanctions seraient une bouée de sauvetage pour le président Ahmadinejad.

« Je tiens à saluer ici notre Ambassadeur en Iran, Bernard Poletti, que j’ai élevé à la dignité d’Ambassadeur de France. Il fait honneur à la France par son courage, par l’acuité de ses analyses, par la défense vigoureuse de nos intérêts et de nos compatriotes. Je pense à la scandaleuse prise d’otage de deux de nos compatriotes, car, s’agissant de l’une des deux, pour moi être binationale, c’est être française. »

Peut-on rappeler ici le sort de Salah Hamouri, un franco-palestinien dont Paris ne semble pas du tout considérer qu’il est aussi français... Malgré l’amitié de Nicolas Sarkozy pour le gouvernement israélien, le gouvernement français a été incapable d’obtenir la libération du jeune homme et sa mise en liberté alors qu’il a accompli une partie importante de sa peine.

Enfin, le président revient sur l’Afghanistan.

« Le temps qui passe n’est pas non plus notre allié face au terrorisme international.

En Afghanistan, je partage l’analyse de Bernard Kouchner : la campagne électorale s’est bien déroulée, en dépit des pires menaces. En votant, les Afghans ont dit non à la barbarie et au terrorisme. Aller voter, c’est aller mettre votre doigt dans l’encre indélébile quand des gens à longueur de journée vous disent que ceux qui auront de l’encre sur les doigts, on leur coupera la main…Et les talibans sont crédibles quand ils disent cela compte tenu de ce qu’est leur bilan. Et malgré cela, des millions de gens se sont rendus aux urnes. Ils méritent qu’on les aide. Dans l’attente des résultats, la France appelle les candidats et leurs partisans à faire preuve d’un très grand sens des responsabilités. »

Le président ne dit pas un mot sur l’ampleur du trucage des élections. Il ne dit pas non plus un mot sur les révélations de la presse américaine concernant l’usage par les Etats-Unis de la torture dans des camps de prisonniers en Afghanistan. Ne sommes-nous pas en partie responsables de ce que font nos alliés américains dans ce pays ?

Il est vrai que, contrairement à ce qu’affirme le président, nous ne pesons pas grand chose et que seuls les Etats-Unis définissent leur stratégie et celle de l’OTAN en Afghanistan.

« Imaginons, ce que signifierait le départ de la France ou des alliés : la constitution d’un véritable Etat terroriste, à côté du Pakistan qui a l’arme nucléaire et compte près de 200 millions d’habitants. Est-ce cela que le monde veut ? En tout cas, ce n’est pas ce que veut la France. Bien sûr, qu’il y a bien des choses à changer, à faire évoluer, bien des problèmes. Mais, les valeurs de la France la conduisent à aider les gens qui veulent la dignité de la femme, qui veulent la liberté et qui cheminent, si douloureusement quand on connaît ce pays, vers cet objectif. On n’a pas le droit d’être faible face à la menace. »

L’argument est étrange et rappelle celui utilisé par les Etats-Unis au Vietnam, la fameuse théorie des dominos : si le Vietnam tombe, c’est toute l’Asie qui tombera dans les mains des communistes. En réalité, c’est l’intervention américaine et occidentale en Afghanistan qui alimente les extrémismes... Et on commence à entendre des voix aux Etats-Unis pour expliquer qu’il faudrait quitter l’Afghanistan. Là aussi la France devrait donner l’exemple en se retirant... Les peuples, quels qu’ils soient, ne veulent pas être dirigés par des étrangers...

« La France restera fermement engagée, avec ses Alliés, aux côtés du peuple afghan. Elle achèvera cette année le transfert des responsabilités de sécurité de la région Centre aux autorités afghanes. Elle concentrera des moyens civils et militaires dans les districts de l’Est, avec pour objectif de les stabiliser en deux ans.

Nous voulons travailler la main dans la main avec la société civile afghane : j’inviterai dans les prochains mois des femmes afghanes engagées dans la reconstruction de leur pays pour qu’elles viennent témoigner et recevoir le soutien des Français. »

Les femmes afghanes, une fois de plus, servent de prétexte à des opérations coloniales. Nous aimons apporter la civilisation au monde... Et bombarder les populations pour mieux les libérer...

165 commentaires sur « Nicolas Sarkozy et les crises (Palestine, Afghanistan, Iran) »

0 | 100

  • permalien Yann :
    2 septembre 2009 @20h25   »

    Merci M. Gresh.

    Résistance !

  • permalien une bille :
    2 septembre 2009 @20h40   « »

    Sarkozy mobilisé pour Reiss

    L’Elysée a fait savoir que Nicolas Sarkozy restait mobilisé pour obtenir la libération de Clotilde Reiss, détenues en Iran depuis le 1er juillet. Le président "multiplie les interventions". Mais les autorités iraniennes fustigent les propos de la Française.

    ... sitôt dit, sitôt fait...

    Sarkozy : les Iraniens méritent mieux que leurs dirigeants actuels

    Si Téhéran refuse de négocier "il nous faudra discuter en septembre, y compris à Pittsburg (au sommet du G20) de plus amples sanctions", a affirmé la chancelière.

    "La France comme l’Allemagne sont de l’avis qu’il faudra des sanctions plus sévères", a-t-elle ajouté.

    "Je crois à l’efficacité des sanctions," a affirmé pour sa part M. Sarkozy.

    En ce qui concerne l’échéance de septembre "l’Iran doit savoir que nous la prenons très au sérieux", a ajouté Mme Merkel.

  • permalien Orangerouge :
    2 septembre 2009 @21h20   « »

    Sue ce thème et sur d’autres, il y a un blog de journaliste ici qui est intéressant, comme ici, pour les articles bien sûr et aussi pour certains commentaires.

    http://www.plumedepresse.info/

    http://www.plumedepresse.com/spip.p...

  • permalien Orangerouge :
    2 septembre 2009 @21h43   « »

    Robert F. Agostinelli écrit dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.
    http://www.bakchich.info/L-ami-de-S...

  • permalien Shiv7 :
    2 septembre 2009 @21h46   « »

    Resumez du discours :

    Palestine : non reconnaissance d’une occupation étrangère.

    Iran : non reconnaissance à un(des) peuple(s) de se défendrent.(que ceux qui ont l’atome le détruise..)

    Afghanistan : Occupation d’un pays sous des prétextes qui prêteraient à rires s’ils n’étaient porteur d’autant de destructions.

    L’hivers ne s’annonce pas particulièrement novateur en terme sarkosiste..
    Aura-t-on besoin de l’économie (par sa chute) pour que ces abérations cesses ?
    Ou alors peut-on attendre du peuple français quelques chose pour qu’il remette ses dirigeants à l’ordre.. ?

  • permalien Tête d’épingle :
    2 septembre 2009 @22h03   « »

    Mais au fond, qui se soucie vraiment des prises de position de la France, encore plus s’il ne s’agit que d’un faible doublon de la politique de Washington ?

  • permalien Lou :
    2 septembre 2009 @22h30   « »
    Yossi Peled répond à Sarkozy

    "Chacun connaît mon amitié pour Israël, et je le dis comme je le pense : débouche sur un gel précis et complet de la colonisation. Les vrais amis d’Israël doivent lui dire la vérité. La vérité, c’est qu’il n’y aura pas de paix avec la poursuite de la colonisation."

    Peled a accompagné Netanyahou lors de sa tournée en Europe , il s’exprime "lors d’un toast porté aux représentants du Likoud, mardi soir, aux Tours Azrieli de Tel-Aviv. "

    "J’ai moi-même entendu le Premier ministre dire qu’il n’avait aucune intention d’interrompre les constructions dans les implantations, ni à Jérusalem", a ajouté Peled. Déclarations confirmées par plusieurs sources proches de Netanyahou.

    Alors il va faire quoi, le volontaire président de la République Française ?

    Nous ferons le bilan d’ici fin septembre, puisque nous serons tous à New York fin septembre. Et si l’I... ne change pas de politique, la question du renforcement très substantiel des sanctions sera clairement posée.

    La France soutiendra des sanctions économiques sévères, à la hauteur de l’enjeu, au Conseil de sécurité et au Conseil européen.</quote>

  • permalien Yann :
    2 septembre 2009 @22h35   « »

    Helena Cobban :

    "(...) since the main effect of US actions thus far inside Afghanistan has been to allow the Talibs to reconstitute, and since the Talibs pose a much more present threat to China and Russia (and also to Iran) than they do to the US, at some point I imagine these powers may well become happy to step in and help the US exit from the quagmire.
    For a price.

    Anyway, in all of this, the UN will play an increasingly important role. It is still, after all, the main place where inter-big-power business gets done in the world."

    Bientôt Sarko à Téhéran, suppliant Ahmadinejad ? "For a price"...

  • permalien Lou :
    2 septembre 2009 @23h29   « »
    Baradeï pense que les idées de Nicolas Sarkozy ne résiste pas à l’épreuve des faits.

    "Je pense que la menace a été exagérée", déclare M. ElBaradeï, interviewé par le Bulletin of the Atomic Scientists, une publication américaine critique envers l’arme nucléaire.

    "Oui, les intentions de l’Iran sont un sujet de préoccupation et l’Iran doit être plus transparent avec l’AIEA et la communauté internationale", dit-il. "Mais l’idée que demain, à notre réveil, l’Iran se sera doté de l’arme nucléaire est une idée qui ne résiste pas à l’épreuve des faits".

    La semaine dernière, l’AIEA a annoncé dans un rapport que l’Iran avait ralenti sa production d’uranium faiblement enrichi et permis aux inspecteurs de l’Agence d’accéder au réacteur de recherche d’Arak, ce qu’ils réclamaient depuis longtemps.

    France 24 le dit aussi

    Dans son rapport rendu public vendredi, qualifié de "positif" par Téhéran, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) indique que l’Iran a ralenti sa production d’uranium faiblement enrichi et permis aux inspecteurs de l’ONU d’accéder au réacteur de recherche d’Arak.

    ...à moins que pour le président de la République Française , tout comme pour le président Bush et ses ADM irakiennes, les faits importent peu . Ils n’auraient pas reçu la même fiche de poste ces deux-là ?

  • permalien Lou :
    3 septembre 2009 @00h19   « »

    Paul Craig Roberts

    Pourquoi Israël veut-il initier une guerre entre les Etats-Unis et l’Iran ?

    L’Iran attaque-t-il d’autres pays ? Bombarde-t-il des civils et détruit-il des infrastructures civiles ?

    Non. Ces crimes sont commis par Israël et les Etats-Unis.

    L’Iran expulse-t-il des gens des terres qu’ils occupent depuis des siècles et les entasse-t-il dans des ghettos ?

    Non. C’est ce qu’Israël fait aux Palestiniens depuis 60 ans.

    Alors, de quoi l’Iran est-il coupable ?

    (...)

  • permalien Lou :
    3 septembre 2009 @01h18   « »

    Pierre Stambul, UJFP

    Vidéo présentant l’Union Juive Française pour la Paix et les causes de la guerre menée contre les Palestiniens.

  • permalien elbé :
    3 septembre 2009 @02h16   « »

    Merci Mr.Gresh.Je ne ressens que dégoût pour cette nouvelle politique étrangère française,qui détruit toute son ancienne crédibilité.

    Ce qui me rend pessismiste,c’est le peu de réactions du peuple français qu’on engage,malgré lui,dans cette politique hasardeuse.Empêtré dans ses propres problèmes(chômage,perte du pouvoir d’achat etc...)peu de gens se soucient de ce qui se fait en leur nom en Afghanistan et peut être se fera bientôt en Iran.Quelles manifestations,quels cris de colère,comme en leur temps,pour le Vietnam ou l’Algérie ?Quel journal,comme l’a été l’express serait en mesure de secouer les consciences ?

    Impression funeste qu’une portion dérisoire de l’opinion contre cette politique tourne un peu à vide,d’une façon intimiste,entre-soi,et n’arrive pas à entrainer ,à initier un mouvement de rejet de cette politique.Comme si les jeux étaient faits et que les dés sont pipés.

    De quel électro-choc sera t-il besoin pour nous réveiller ?

  • permalien Orangerouge :
    3 septembre 2009 @09h04   « »

    @elbé,
    Il faudrait déjà que les français soient correctement informés de la guerre en Afghanistan, et des raisons réelles pour lesquelles Sarkozy envoie des jeunes français mourir là-bas, en soutien à une armée américaine tueuse de civils (j’ai moins d’information sur les victimes civiles de l’armée française, mais qui le publierait ?)

    La première action à mener c’est de mettre partout des liens vers cette interview de Blanrue et vers les deux derniers articles de Nouvelles d’Orient.

    http://www.legrandsoir.info/Lobby-p...

    Mais nous ne sommes, dans un pays développé comme la France, que 1 à 2% à nous informer sur Internet.

    Il faudrait obliger la télé à informer ...

  • permalien Nathan :
    3 septembre 2009 @09h30   « »

    Permettez-moi M. Gresh, de trouver votre article unilatéral et sans nuances. On dirait un tract militant.

  • permalien Orangerouge :
    3 septembre 2009 @09h47   « »

    Les amis de Bush sont devenus les amis de Sarkozy.

    http://www.elconfidencial.com/cache...

    http://translate.google.fr/translat...

  • permalien Tête d’épingle :
    3 septembre 2009 @10h10   « »

    Permettez-moi M. Gresh, de trouver votre article unilatéral et sans nuances. On dirait un tract militant.

    Sans vouloir vous attaquer, Nathan, ce qui vous gêne est le ton ou le contenu ? Les commentaires sont justement prévus à cet effet.

  • permalien Charles Martel :
    3 septembre 2009 @10h19   « »
    ? ??

    Autre point positif, l’abandon de toute référence à l’Occident. Ce terme qui avait été employé pour la première fois depuis très longtemps par le président dans son discours de l’été 2007 est désormais abandonné. Et cela est, évidemment, positif.

    Je ne vois pas en quoi cela est positif, ce n’est pas un mot tabou que je sache, mais une réalité géographique et historique.

  • permalien Yasmina :
    3 septembre 2009 @10h35   « »

    Tres bon commentaire M. Gresh.

    Est ce que le president Nicolas Sarkozy s’écoute parler ? C’est qu’il tape sur qui il peut( l’Iran essentiellement alors que milles précautions oratoires sont prises quand il s’adresse à l’Etat d’ Israel....) Au final , l’impression qu’il se fiche complètement de la démocratie, des droits de l’homme( et des femmes !) et de la loi internationale.

    Ce qui me rend pessismiste,c’est le peu de réactions du peuple français qu’on engage,malgré lui,dans cette politique hasardeuse.Empêtré dans ses propres problèmes(chômage,perte du pouvoir d’achat etc...)peu de gens se soucient de ce qui se fait en leur nom en Afghanistan et peut être se fera bientôt en Iran.Quelles manifestations,quels cris de colère,comme en leur temps,pour le Vietnam ou l’Algérie ?Quel journal,comme l’a été l’express serait en mesure de secouer les consciences

    elbé, j’ajouterais l’endetement des gens. Quelqu’un qui a des dettes, se tient à carreaux, ne proteste pas, fait profil bas et fait ce qu’on lui demande de faire....

  • permalien Yasmina :
    3 septembre 2009 @10h53   « »

    @ Lou,

    Alors, de quoi l’Iran est-il coupable ?

    de crime de lèse-majesté.

  • permalien une bille :
    3 septembre 2009 @11h07   « »

    Charles Martel : Je ne vois pas en quoi cela est positif, ce n’est pas un mot tabou que je sache, mais une réalité géographique et historique.

    Qu’est-ce que vous appelez « réalité géographique et historique » ?

    - la guerre d’indépendance des USA ?
    - les plans de sortie de crise européens ?
    - les 2 guerres mondiales ?
    - l’ Australie ?
    - la Russie ?
    - Israël ?

    La seule réalité de l’occident est dogmatique :
    Sarkozy prépare sa croisade de l’Occident judéo-chrétien aux côtés de Bush ! -

    Bush n’est plus président des USA, Sarkozy en a pris bonne note, il a adapté son discours.

  • permalien Shiv7 :
    3 septembre 2009 @11h28   « »

    j’ajouterais l’endetement des gens. Quelqu’un qui a des dettes, se tient à carreaux, ne proteste pas, fait profil bas et fait ce qu’on lui demande de faire....

    Je n’avais pas pensé à celà, mais c’est plus que vrai. Les Français (et la majorité du monde) sont redevenus des serfs, ça entame sérieusement l’esprit critique et encore plus l’action critique. Le système est bien cadenassé puique la même raison fait voter les gens là où l’on a envie.. (l’occident et la raison critique, un souvenir..).

  • permalien Shiv7 :
    3 septembre 2009 @11h39   « »

    On dirait un tract militant.

    Et bien tant mieux, ça contrebalance un petit peu les faits militaires dilués dans la propagande officielle, qui eux ne font pas que des taches d’encres.

  • permalien Orangerouge :
    3 septembre 2009 @12h15   « »
    Comment l’information disparaît

    Cet article hier était affiché dans l’encart « Info à 3 voix » en haut à droite de la page d’accueil de Rue89.
    http://www.rue89.com/2009/09/02/pro...

    Un internaute y a posté un commentaire renvoyant à l’article de Gresh sur le livre de Blanrue.

    Très vite l’article a alors disparu de la page de garde. Il n’est donc pratiquement plus lu par personne et il n’affiche d’ailleurs qu’un nombre ridicule de commentaires pour ce genre de thème.

  • permalien une bille :
    3 septembre 2009 @12h35   « »
    Nicolas Sarkozy et les crises

    Shiv7 : Je n’avais pas pensé à celà, mais c’est plus que vrai.

    Pourquoi croyez-vous de N. Sarkozy, essaye de focaliser la colère populaire contre les banques ?

    Mortgage signifie hypothèque, mais comme on le voit ce n’est pas, à l’origine un mot anglais, mais du vieux français. Guillaume le Conquérant ayant fondé, en 1066, la monarchie féodale anglaise, son aristocratie parla un certain temps un dialecte franco-normand, ce pour quoi la viande dans l’assiette du noble se dit beef comme "boeuf", mot français, alors que le serf anglo-saxon appelait toujours l’animal sur pied cow ... Et ainsi donc un mortgage, en vieux français, c’est une servitude féodale, par laquelle le seigneur ou l’usurier contraint le vil paysan à un endettement quasi perpétuel.

    ... parce que le crédit à la consommation de redémarre pas assez vite !

  • permalien Murmure :
    3 septembre 2009 @12h44   « »

    @ M. Alain Gresh

    Le président ne dit pas un mot sur l’ampleur du trucage des élections. Il ne dit pas non plus un mot sur les révélations de la presse américaine concernant l’usage par les Etats-Unis de la torture dans des camps de prisonniers en Afghanistan.

    On peut lire toute l’étendu de votre conceptisme concernant "la Tortures, aveux, et autres..."

    Cela ne signifie pas que toute information donnée ou circulant sur la torture en Iran soit vraie ou même vraisemblable.

    J’admets que nul doute n’est possible concernant la torture dans les prisons de Abu Ghraib, Guantanamo et Bagram.

    Mais swinguer entre les mots et les phrases pour invalider, tous les témoignages d’iraniens qui ont été réprimés, emprisonnés, torturés, tués lors des manifestations en Iran suite à la fraude massive ou pas.

    Le procès ubuesque qui s’ensuivit en dit long.

    Tout cela m’étonne et érafle votre probité surtout quand vous affirmez laconiquement : “la comparaison avec les procès de Moscou est absurde.” sans autres explications ou justifications

    En réalité, c’est l’intervention américaine et occidentale en Afghanistan qui alimente les extrémismes...

    Vous oubliez de mentionner que l’extrémisme avant le 9/11 et l’intervention de l’Otan avait déjà atteint son paroxysme. Et les chefs de guerre se disputaient le sacré con de pouvoir. Mais cela n’intéressait pas grand monde. Après tout c’est des afghans qui s’exterminent. Ce n’est ni l’affaire des médias ni des redresseurs de torts.

    Ce qui me fait penser à la guerre de l’ex Yougoslavie qui a éclaté exactement Le 6 avril 1992 et qui n’a pas beaucoup ému :

    L’opinion publique internationale qui apprend jour après jour les atrocités perpétrées en Bosnie, mais aucun état occidental ne décide d’intervenir directement. Les Nations Unies envoient sur place des casques bleus (FORPRONU) chargés de maintenir la paix et d’accomplir une mission humanitaire auprès des populations civiles. Sur le terrain, cette force s’avère toutefois inefficace. L’Otan décide alors d’intervenir à son tour en 1995.

    Tois ans de souffrance incessante qui quémande une intervention salutaire ou non, mais une intervention.

    Pareil pour la Palestine on ne cesse de quémander une intervention juste condamnant avec force l’occupant israélien, on la quémande de l’ONU, des États Unis, de l’Europe...

    Dénoncer l’interventionnisme ou admettre son utilité et rejeter avec force les abus de tous les belligérants ?

    It’s always the same.

    1/2

  • permalien Murmure :
    3 septembre 2009 @12h52   « »

    @ M. Alain Gresh

    Le président ne dit pas un mot sur l’ampleur du trucage des élections. Il ne dit pas non plus un mot sur les révélations de la presse américaine concernant l’usage par les États-Unis de la torture dans des camps de prisonniers en Afghanistan.

    On peut lire toute l’étendu de votre conceptisme concernant "la Tortures, aveux, et autres..."

    Cela ne signifie pas que toute information donnée ou circulant sur la torture en Iran soit vraie ou même vraisemblable.

    J’admets que nul doute n’est possible concernant la torture dans les prisons de Abu Ghraib, Guantanamo, Bagram.

    Mais swinguer entre les mots et les phrases pour invalider, tous les témoignages d’iraniens qui ont été réprimés, emprisonnés, torturés, tués lors des manifestations en Iran suite à la fraude massive ou pas.

    Le procès ubuesque qui s’ensuivit en dit long.

    Tout cela m’étonne et érafle votre probité. Surtout quand vous affirmez laconiquement : “la comparaison avec les procès de Moscou est absurde.” sans autre explication ou justification probante.

    En réalité, c’est l’intervention américaine et occidentale en Afghanistan qui alimente les extrémismes...

    Vous oubliez de mentionner que l’extrémisme avant le 9/11 et l’intervention de l’Otan avait déjà atteint son paroxysme. Et les chefs de guerre se disputaient le sacré con de pouvoir. Mais cela n’intéressait pas grand monde. Après tout c’est des afghans qui s’exterminent. Ce n’est ni l’affaire des médias ni des redresseurs de torts.

    Ce qui me fait penser à la guerre de l’ex Yougoslavie qui a éclaté exactement Le 6 avril 1992 et qui n’a pas beaucoup ému :

    L’opinion publique internationale qui apprend jour après jour les atrocités perpétrées en Bosnie, mais aucun état occidental ne décide d’intervenir directement. Les Nations Unies envoient sur place des casques bleus (FORPRONU) chargés de maintenir la paix et d’accomplir une mission humanitaire auprès des populations civiles. Sur le terrain, cette force s’avère toutefois inefficace. L’Otan décide alors d’intervenir à son tour en 1995.

    3 ans de souffrance incessante qui quémande une intervention salutaire ou non, mais une intervention.

    Dénoncer l’interventionnisme ou admettre son utilité et rejeter avec force les abus de tous les belligérants ?

    Pareil pour la Palestine on ne cesse de quémander une intervention juste condamnant avec force l’occupant israélien, on la quémande de l’ONU, des États Unis, de l’Europe...

    It’s always the same.

    1/2

  • permalien Murmure :
    3 septembre 2009 @12h56   « »

    2/2

    Il fut un temps où la France parlait d’une voix forte sur la question palestinienne, rappelait les principes de l’ONU, ouvrait la voie du dialogue avec l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) dénoncée comme terroriste par les Etats-Unis et Israël.

    Il est temps, d’arrêter d’enjoliver l’histoire.

    Mitterrand a reçu pour la première fois Yasser Arafat en mai 1989 à paris non pour légitimer l’OLP ou libérer la Palestine.

    Pour preuve on est en 2009 et c’est pire qu’en 1989.

    Mais fin stratège et politologue de génie, Mitterrand l’ami d’Israël à fait miroiter la paix aux arabes, pour que Arafat cesse la résistance et reconnait l’état d’Israël. Dans une célèbre conférence de presse, celui ci annonce que la charte de l’OLP est “caduc” mot parait-il soufflé par Roland Dumas à l’époque.

    Certains sont prompts a condamner l’administration américaine actuelle sans attendre, alors qu’elle n’est au pouvoir que depuis 8 mois.

    Et vous glorifiez les actes passés de la France dans ce conflit qui sont restés aussi stériles que leur intention première.

    Donner un somnifère aux arabes "Pouvoir palestinien" et protéger l’État d’Israël.

  • permalien Harko :
    3 septembre 2009 @13h58   « »

    Quand on voit le décalage chronique et surréaliste entre tous les discours du Parvenu Neuilléen et ses actes, notamment sur le traitement de la déliquance depuis qu’il officie comme ministre puis comme capo élyséen, et plus encore sur la régulation des activités financières et bancaires et la lutte contre la spéculation... on ne comprend pas qu’un seul de ses mots puisse encore être pris au sérieux.

    Il ne faut écouter Sarko que lorsqu’il nous parle des réformes qu’il lance sur le droit du travail, l’organisation judiciaire, le secret défense ou la limitation des libertés publiques, notamment sur internet. Parce que ses décisions suivent ses discours, dans ce cas.

    Le reste du temps, autant écouter un disque de madame son épouse : plat, creux, sans force, un courant d’air bien marketé, point barre.

    Comme vous le remarquez dans l’article, la question n’est pas le gel de la colonisation en palestine, mais le démantèlement de celles-ci. Ailleurs, la question n’est pas d’intensifier les sanctions contre l’Iran, que ne sont pas forcément illégitimes évidemment, mais de réfléchir aux moyens d’appuyer les réformateurs de ce pays.

    Next.

  • permalien Harko :
    3 septembre 2009 @14h06   « »

    Charles Martel, voyons...

    L’Occident recouvre une réalité, mais elle n’est pas celle que l’on croit. Aujourd’hui l’Occident est un archipel, qui comprend bien des mégapoles à travers le monde. Il faut expliciter ce qu’est l’Occident, expliquer en quoi il est hétérogène.

    Comme il faut expliquer en quoi les autres blocs civilisationnels sont eux aussi complexes et hétérogènes.

    Je suis plutôt satisfait qu’un dirigeant se débarrasse de concepts comme "l’Occident", surtout un dirigeant qui a prouvé à maintes reprises qu’il raisonnait effectivement de façon binaire.

    ça ne veut pas dire "criminaliser" le concept d’Occident, mais seulement de le relativiser. L’Occident n’est pas plus "unique et indivisible" que la sphère arabo-musulmane (puisque malheureusement cette saleté de prophétie auto-réalisatrice que le "choc des civilisations" résume l’histoire actuelle à un rapport bilatéral entre ces deux prétendus "blocs").

    Et puis quand on connaît un tout petit peu les affrontements économiques entre les différents composants de ce qu’on appelle "l’Occident", on se félicite que le terme soit restitué aux historiens et aux géopoliticiens, éventuellement, et qu’il sorte du discours purement politique où il fait seulement office de catalyseur.

  • permalien deMontigny :
    3 septembre 2009 @16h10   « »

    Les Crimes Ainsi Que Leurs Punitions

    Crimes---------------------------------------Punition

    Iran:Menace de faire ses transactions-----Stigmatisation et
    pétrolières en devises autre que le $------le reste à voir
    tente d’affirmer sa solidarité nationale------------------

    Afghanistan:Refuse le pipeline Unocal-----Stigmatisation du
    (dont Karzai est directeur)lors de sa------régime,guerre,
    rencontre avec les dirigeants anglos.-----occupation totale

    Palestine:Résiste face à l’occupation-----Embargo, blocus,
    ne s’aligne pas avec les serfs arabes-----destruction de la
    pour s’adonner à l’adoration d’israel-----bande de gaza

    lèse l’ordre établi (usurpé)... et tu seras puni

  • permalien K. :
    3 septembre 2009 @16h20   « »

    Alain Gresh serait donc partial.

    C’est sur, si Sarkozy ne met pas le paquet pour faire libérer Salah, c’est parce que il veut réserver ses forces à des taches autrement plus importantes.

    D’ailleurs, pour qui est impartial, des exemples existent déjà. N’est-ce pas grâce à l’embargo maritime français contre les armes iraniennes qu’un plus grand nombre de victimes civiles palestiniennes a pu être évité ? Et si les Français embarqués n’ont pas délivré de la nourriture à la population de gaza a ce moment la, n’est-ce pas pour leur éviter une grave indigestion après un jeun aussi prolongé ?

    Ne faut-il pas que Sarkozy arrive à convaincre les Israéliens de le laisser former des escadrons de la mort palestiniens destinés a liquider toute forme de résistance palestinienne contre les vols des terres palestiniennes ? Se rend-t-on seulement compte du nombre de victimes civiles que cela épargne ? Qui tue plus, les hélicoptères apaches israéliens ou les escadrons de la mort palestiniens ? Si vous n’êtes pas surs de la réponse vous n’avez qu’à demander, vu que l’accès à ceux de Gaza est plus difficile, aux petits pouilleux libanais. Eux savent très bien. Vous rendez-vous compte du sacrifice que cela demande aux Israéliens de laisser des Palestiniens, même dahlanistes, s’armer légalement ? Vous ne comprenez pas ? C’est normal, Il faut avoir des enfants pour comprendre la position israélienne.

  • permalien Orangerouge :
    3 septembre 2009 @16h49   « »
    L’occident apporte bien la civilisation

    J’avais posté un lien vers un article du journal espagnol « El Confidential » qui publie des accusations sur la société de sécurité de l’ambassade américaine à Kaboul, Armorgroup, dont les soldats se livreraient à des activités alcoolisées, partouzardes, et humiliantes et agressives pour le personnel de l’ambassade.

    Je signale au modérateur qui l’a supprimé que, en termes plus allusifs et pudiques, c’est repris ailleurs :

    http://www.lexpress.fr/actualites/2...

    http://www.cbsnews.com/stories/2009...

    http://www.telegraph.co.uk/news/wor...

  • permalien Shiv7 :
    3 septembre 2009 @17h05   « »

    Merci DeMontigny, joli préçis de (dé)composition.

  • permalien
    3 septembre 2009 @17h23   « »

    "« Imaginons, ce que signifierait le départ de la France ou des alliés : la constitution d’un véritable Etat terroriste, à côté du Pakistan (...)

    Le Pakistan est le principal état terroriste de la région, depuis le milieu des années 80. L’interventionnisme pakistanais en Afghanistan est total depuis 1990. Tant que rien ne sera engagé pour stopper la dégringolade pakistanaise dans le chaos et l’extrémisme, il n’y aura aucune avancée en Afghanistan ? Le Pakistan est le principal responsable du chaos afghan. ce sont vers ce pays que doivent se tourner tous les efforts occidentaux, à l’exception du seul connu, le militaire.

  • permalien Sébastien :
    3 septembre 2009 @17h45   « »

    "L’argument est étrange et rappelle celui utilisé par les Etats-Unis au Vietnam, la fameuse théorie des dominos : si le Vietnam tombe, c’est toute l’Asie qui tombera dans les mains des communistes. En réalité, c’est l’intervention américaine et occidentale en Afghanistan qui alimente les extrémismes..."

    Les Taliban et le djiadistes contrôlaient 90% de l’Afganistan avant le 11/09/2001.

    C’est pour les chasser que cette coalition est venue, donc l’extrémisme était la avant.
    Oui je ne souhaite pas que l’Afghanistan soit un sanctuaire pour les terroristes djiadistes.

    Par contre c’est vrai pour la fraude électorale et la corruption. Entre la peste et le cholera....

    Quant à la théorie des domino, elle n’est pas fausse : en 1975 en même temps que le Viet Nam, c’est le Laos et le Cambodge qui ont basculé, quoi que soient devenu ensuite les Khmers Rouges. D’ailleur ce sont les vietnamiens qui ont mis fin au génocide Khmer Rouge.

  • permalien Yann :
    3 septembre 2009 @18h02   « »
    Nicolas Sarkozy ou comment profiter des crises (Palestine, ...)

    "Pour obtenir des Israéliens les autorisations nécessaires (sic !) [pour la construction d’un parc industriel à Bethléem, projet entièrement franco-palestinien, financé à parts égales par les deux parties. L’Agence française de développement (AFD) s’est impliquée pour 10 % des 50 % de la partie française], la partie française a choisi de confier une mission de bons offices à une conseillère UMP de Paris, Valérie Hoffenberg, par ailleurs directrice pour la France de l’American Jewish Committee. "Je crois à ce projet, il doit non seulement redonner l’espoir à toute une région, mais aussi constituer une bonne affaire", estime-t-elle. En août, cette conseillère a d’ailleurs été nommée "représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient". Cette nomination a été contestée par l’association France-Palestine Solidarité, arguant du soutien apporté à Israël par l’American Jewish Committee.

    Le projet de parc de Bethléem a fait l’objet d’un rare consensus entre Israéliens et Palestiniens. Alors que les discussions politiques sont au point mort depuis plus d’un an, l’initiative s’insère dans le concept de "paix économique" développé par M. Nétanyahou à l’occasion des élections de février.

    M. Khoury et Mme Hoffenberg divergent sur certains aspects de la situation propre à Bethléem, notamment le tracé de la "clôture de sécurité" érigée en Cisjordanie par Israël pour prévenir officiellement les infiltrations, et dénoncée par les Palestiniens. Mme Hoffenberg juge ainsi qu’elle est "bienvenue si elle a permis de ramener la confiance" entre Israéliens et Palestiniens. Mais l’un et l’autre se disent convaincus que des mesures d’assouplissement ne peuvent permettre de faire l’économie de négociations politiques. "La paix économique, c’est une farce", assure M. Khoury."

    (Gilles Paris, Le Monde, 03/09/09)

  • permalien deMontigny :
    3 septembre 2009 @18h08   « »

    Il faut donc dresser ces barbares, jusqu’à ce qu’ils adoptent nos nobles valeurs, soit celles de l’hypocrisie, de la lâcheté et de la servilité docile face à nos élites corrompues, pourritures humaines.

  • permalien
    3 septembre 2009 @19h32   « »

    Reuters, ce jour :

    Le fonds souverain norvégien a exclu pour des raisons d’éthique une société israélienne (la société Elbit Systems) ayant fourni un système de surveillance au mur de séparation en Cisjordanie. Le fonds souverain norvégien a revendu toutes ses actions en juillet ou en août pour un montant de 36 millions de couronnes (4,15 millions d’euros).

    "Nous ne souhaitons pas financer des entreprises qui contribuent de manière aussi directe à des violations du droit humanitaire international", a déclaré la ministre norvégienne des Finances, Kristin Halvorsen.

  • permalien Aran :
    3 septembre 2009 @19h46   « »

    Concernant Valérie Hoffenberg.

    Cette personne est entièrement dévouée à une seule et unique cause : le sionisme, avec en amont comme en aval la négation tant d’un Etat Palestinien que le droit des Palectiniens à vivre sur leur terre. Sur Google, son nom apparaît sur de nombreux sites sionistes.

    Son activisme, notamment auprès des pouvoirs publics en France, est orienté depuis fort longtemps dans une seule et même direction :

    - reconnaissance du caractère juif de l’Etat d’Isrël et défense intransigeante de cet Etat,
    - continuation et légitimation internationale de la colonisation en cours,
    - soutien inconditionnel à la politique tant intérieure qu’extérieure de l’Etat d’Israël,
    - soutien à toute campagne dont le but est de faire de la ville de Jérusalem la capitale de l’Etat d’Israël,
    - diabolisation de l’Iran,
    - amalgame médiatique (volontaire) entre les termes antisionisme et antisémitisme.

    La nomination de cette personne à ce poste relève tant des liens étroits qu’entretiennent les lobbys sionistes avec le personnel politique français que de la communautarisation en cours dans notre pays depuis plusieurs années.

    Ainsi, la nomination de Valérie Hoffenberg, dont le sionisme déclaré fait tout le contraire d’une personne neutre et objective pour la "mission" qui lui a été confiée, doit être publiquement dénoncée.

    Concernant l’Iran.

    Lorsque ce pays sera doté de l’arme nucléaire, Israël risque de perdre sa place de partenaire privilégié tant des Etats-Unis que de l’Europe. Et conserver cette place de "premier" au Moyen-Orient est pour Israël un souci majeur car sans cela, tous les appuis qui lui sont actuellement acquis risquent de fondre et cela entraînera la remise en cause de toute sa spécificité.

    Quoi que l’on puisse penser du régime iranien actuel, il faut préciser que l’Iran n’a, depuis la chute du chah, mené aucune guerre d’agression ou de conquête à l’encontre de quiconque.
    Diaboliser un Etat sur la scène internationale ne peut que renforcer sa détermination ; il en va ainsi des Etats comme des humains. La diobalisation de l’Iran a d’ailleurs été lancée par Israël.

    Il est quand même pitoyable de constater qu’Israël demande à l’ONU de prononcer des sanctions à l’encontre de l’Iran alors que lui-même n’a jamais respecté une quelconque de ses résolutions et s’asseoit depuis des décennies sur le droit international qui seul régit les relations entre Etats.

  • permalien Orangerouge :
    3 septembre 2009 @20h12   « »
    Vols considérables du Pétrole de "Pétrole contre Nourriture" : circulez, il n’y a rien à voir

    Le Parquet de Paris a requis un Non-lieu pour Charles Pasqua et Christophe de Margerie dans l’affaire "Pétrole contre nourriture" LEMONDE.FR avec AFP | 03.09.09 | 17h29 • Mis à jour le 03.09.09 | 17h41

    Pendant l’embargo contre l’Irak, les ventes de pétrole qui devaient servir à à compenser l’embargo (aliments et médicaments) pour la population civile irakienne et notamment les enfants, ont été détournés dans la poche de politiciens crapuleux.

    Mais qui respecte la mémoire d’enfants irakiens victimes ?

    Et on devrait avoir du respect pour nos Institutions en France ?

  • permalien Afshin :
    3 septembre 2009 @20h21   « »

    Votre colosse de cinq pieds cinq pouces est un nain politique même pas foutu d’écrire lui-même un de ses discours, ceux-ci étant de plus rédigés de toute évidence par des imbéciles, il ne me semble même pas utile de les commenter .............................

  • permalien K. :
    3 septembre 2009 @21h07   « »

    Paul Rogers,

    Le rapport de McChrystal et la réponse de l’administration Obama à ses recommandations, sont d’une importance cruciale [dans le contexte des gains taliban sur le terrain et du mépris des Afghans pour leur gouvernement]. (..)

    Dans leur évaluation du rapport du général McChrystal, Barack Obama et ses conseillers devront prendre en considération trois développements ultérieurs.

    D’abord, l’activité de l’armée pakistanaise à travers la frontière semble avoir diminué suite à l’assassinat d’un chef taliban pakistanais de premier ordre, Baitullah Mehsud. La passation de pouvoir vers un chef de la nouvelle génération de 30 ans déterminé et déjà expérimenté, Hakimullah (Zulfiqar) Mehsud, semble plaider pour la poursuite des actions pakistanaises ; mais le succès apparent de l’armée concernant Baitullah peut également être considéré comme fournissant une bonne raison de ne pas aller plus loin dans une campagne potentiellement impopulaire.

    En second lieu, les évasifs mais très discutés entretiens "en coulisses" avec les éléments talibans afghans sont réellement en cours, malgré l’opposition du chef taliban local, le Mollâ Omar. Ces entretiens font intervenir, en particulier, un sénateur afghan, Moulvi Arsala Rehami.

    Troisièmement, et peut-être surtout, le leadership militaire US est peut être opposé au compromis. Le Général David H Petraeus et certains de ses collègues ont accompli de progrès substantiels dans les modifications des comportements et des tactiques de l’armée américaine et des corps de marines concernant la guerre de contre-insurrection, et tiennent à voir ces modifications appliquées dans la prochaine génération. En même temps, le souci est grand aux échelons les plus élevés de l’armée US qu’un compromis avec les éléments talibans en Afghanistan - après six années coûteuses (et inachevées) de guerre en Irak – puisse être vu comme une humiliation pour l’unique superpuissance du monde.

    (..)

    Il y a beaucoup d’analystes dans et autour des militaires des Etats-Unis qui arguent (..) que ce sont des conflits que les forces US doivent apprendre à mener. Une évolution proche du cauchemar - avec, une fois de plus, le précédent du Vietnam à l’esprit - serait que les deux guerres (Irak Afghanistan) se terminent par le chaos, des pertes, l’échec et le ressentiment. Si la guerre d’Afghanistan, en particulier, se conclut par un retrait négocié avec ceux qui sont considérés comme responsables de l’hébergement des auteurs du 9/11, les dommages causées aux militaires les plus puissants au monde seraient profonds.

    Autre dilemme, Obama doit s’appuyer sur les Républicains pour trouver des appuis en faveur de sa “guerre de nécessité”.

  • permalien K. :
    3 septembre 2009 @21h32   « »

    Gabriel Kolko, 25/08/2009 :

    En Juillet 2003 le ministre des Affaires étrangères israélien Shalom a prédit que l’Iran aurait une capacité militaire nucléaire d’ici 2006. L’Iran n’a pas disposé d’armes nucléaires en 2006, bien qu’en fait une frappe par missiles conventionnels réussie sur les installations nucléaires d’Israël à Dimona, irradierait une bonne partie d’Israël - et l’Iran et la Syrie ont de tels missiles.

  • permalien K. :
    3 septembre 2009 @21h51   « »

    Andrew J. Bacevich, professeur de relations internationales et d’histoire à l’Université de Boston, a déclaré au NYT :

    "Il fut un temps, en 2003 et 2004, où il était possible d’obtenir un soutien populaire pour la guerre en invoquantl’argument disant que les États-Unis d’Amérique agissait pour éliminer le mal et faire progresser la démocratie et les droits des femmes.

    "Mais ce temps est terminé depuis des années, avec l’économie en ruines, 5.000 soldats américains morts en Irak et en Afghanistan, et ces notions qui ne sont plus aussi convaincants qu’ils avaient pu l’être. L’épuisement s’installe,"

  • permalien Lou :
    3 septembre 2009 @22h16   « »

    La Finul dénonce les violations israéliennes de la ligne bleue

    03/09/2009

    La poursuite des violations israéliennes de la ligne bleue et l’application des résolutions internationales ont été hier au centre d’une réunion tripartite qui a regroupé, à Ras el-Naqoura, les représentants des armées libanaise et israélienne, en présence du commandant en chef de la Finul, le général Claudio Graziano.

    Une source citée par l’agence al-Markaziya a indiqué que lors de la réunion, la Finul a déploré les violations de l’espace libanais par les avions israéliens, exhortant la partie israélienne de cesser ces incursions. La Finul a fait savoir au représentant de l’État hébreu qu’elle allait rédiger un rapport sur les violations de la ligne bleue aux Nations unies.

    ouh la la ! ça , ça fait mal, rédiger un rapport ...les Israéliens vont avoir peur !

  • permalien Lou :
    3 septembre 2009 @22h33   « »

    Rencontre entre Netanyahu et les maires de colonies de Cisjordanie

    Plus sévère encore était le maire de Beit El, Moshé Rozenbaum : « Nous avons le sentiment d’être face à un mur.(...)

    et comment !

  • permalien K. :
    3 septembre 2009 @22h58   « »

    M. Netanyhau cité par la télévison a indiqué à ses partenaires de la coalition qu’il était parvenu "à transformer l’exigence américaine d’un gel total en un gel partiel et provisoire".

    En échange, des pays arabes tels que le Qatar, Oman, la Tunisie et le Maroc auraient donné leur accord à l’ouverture de représentations commerciales israéliennes sur leur territoire, a ajouté la télévision.

    On se rappellera que en Février 1980 des relations diplomatiques sont établies entre l’Egypte et Israel et que le 30 juillet de la même année la Knesset vote une loi fondamentale proclamant Jerusalem "réunifiée" capital d’Israel. (Manière de Voir monde diplo, numero 98).

  • permalien Lou :
    4 septembre 2009 @00h25   « »

    Radio : Là-bas si j’y suis

    Entretien avec Ivan Segré
    Le mercredi 2 septembre 2009

    A propos de son livre "La réaction philosémite ou la trahison des clercs"
    Encore une fois, bousculons nos préjugés.
    Ivan Segré, docteur en philosophie, se dit sioniste et vit en Israël où il étudie les textes talmudiques. Il a décrypté, dans son livre, les thèses de ces "idéologues" qui confondent pensée critique et antisémitisme.

  • permalien Yann :
    4 septembre 2009 @08h31   « »
    Nicolas Sarkozy et le mensonge

    Haaretz :

    "Prime Minister Benjamin Netanyahu will soon approve the construction of hundreds of new housing units in West Bank settlements before he declares a moratorium on building in those locales, according to a senior government source."

    Un futur "gel" que Sarko (et Obama ?) accueillera sûrement comme un geste israélien pour la paix.

  • permalien Yann :
    4 septembre 2009 @08h39   « »
    Nicolas Sarkozy et le désinvestissement en Israël

    Helana Cobban :

    "So now, when will other western investment institutions start following Norway’s excellent lead ?"

    Allez, la France !...

  • permalien Nathan :
    4 septembre 2009 @09h27   « »

    A propos de la future bombe atomique iranienne, il faudrait peut-être regarder du côté du précédent nord-coréen. Pendant des années, on s’est également posé la question : avaient-ils ou non un programme militaire ? S’en est suivi une longue danse de Saint-Guy diplomatique au terme de laquelle la Corée du Nord, un régime orwellien, a pu, avec la bénédiction de la Chine, nourrir sa population affamée grâce aux fournitures occidentales tout en poursuivant allègrement son programme. Aujourd’hui, elle dispose de quelques bombes au plutonium, des vecteurs à longue portée capables de toucher la Californie, bientôt New-York, Londres ou Paris et l’on apprend aujourd’hui, qu’elle commence à maîtriser la filière uranium qui lui permettra sous peu de fabriquer des bombes thermonucléaires. Mais tout va très bien Madame la marquise...

    http://news.bbc.co.uk/2/hi/asia-pac...

  • permalien Afshin :
    4 septembre 2009 @09h38   « »

    Nathan :

    A propos de la future bombe atomique iranienne [°°°]

    Quelle future nuke iranienne ? Il n’y a pas de programme militaire nucléaire iranien, le régime y est opposé sur un plan éthique et stratégique, et se tue à le dire depuis plus de 20 ans !

    Parlons plutôt des nukes du régime sioniste qui lui est bien réel malheureusement, et menace la paix au Moyen Orient et dans le monde ............................

  • permalien Tête d’épingle :
    4 septembre 2009 @10h14   « »
  • permalien K. :
    4 septembre 2009 @12h21   « »

    Gareth Porter, s’appuyant sur des sources diverses (U.S. Defence Department, Canadian forces in Afghanistan and the Taliban itself) affirme que, contrairement aux affirmations du chef des services de renseignement US Dennis Blair lors d’un témoignage devant son Sénat en Février 2009 assurant que les mines anti chars employés par les taliban étaient fournis par l’Iran (et ce en s’appuyant sur les dires d’un taliban- “devenu multiple” ironise GP), les mines anti chars en question ne sont rien d’autres que ceux, italiens, qui avaient été fournis par la CIA aux jihadistes d’Afghanistan pour combattre l’URSS dans les années 1980.

    Concernant le rapport de Dennis Blair, GP cite l’ancien officier de la CIA Philippe Giraldi qui suit les analyses de renseignement U.S. sur l’Iran :

    "Si vous lisiez le rapport analytique original [que le site Federation of American Scientists a pu se procurer] vous vous rendriez probablement compte qu’il est biaisé de manière absurde."

    Il semble que l’Administration Obama n’ait pas renoncé à la manipulation, même grossière, des réalités de ses prédécesseurs.

  • permalien Orangerouge :
    4 septembre 2009 @15h28   « »

    Un bel article de René Naba (ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France Presse, ancien conseiller du Directeur Général de RMC/Moyen orient, chargé de l’information) qui nous offre une belle mise en perspective historique qui démonte la propagande d’un Val et la fait voir pour ce qu’elle est : le discours raciste des pouvoirs actuellement en place en France et dans certaines institutions internationales.

    http://oumma.com/Philipe-Val-ou-le-...

  • permalien Orangerouge :
    4 septembre 2009 @15h52   « »
    "Nous ne souhaitons pas financer des entreprises qui contribuent si directement à des violations du droit humanitaire international"

    déclare la ministre norvégienne des Finances, Kristin Halvorsen, dans un communiqué.

    Le fonds de pension public norvégien, l’un des plus gros fonds souverains au monde, a exclu, pour des motifs d’éthique, un groupe israélien de son "univers d’investissement"

    http://www.europalestine.com/spip.p...

    Vive les hommes et femmes politiques scandinaves !

    En France on est vraiment content d’avoir récupéré Eva Joly, mais on en voudrait plein des comme ça.

  • permalien K. :
    4 septembre 2009 @17h46   « »

    - RAMALLAH, 29 août (Xinhua) — « Le président palestinien Mahmoud Abbas ne rencontrera pas le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avant qu’Israël ne gèle la colonisation dans les territoires palestiniens, a-t-on appris samedi des sources palestiniennes. »

    - NEW YORK (Nations Unies), 1er septembre (Xinhua) — « M. Obama présidera un sommet entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président de l’Autorité nationale palestinienne Mahmoud Abbas pour tenter de relancer le processus de paix, a déclaré le président israélien Shimon Peres sur la chaîne de télévision américaine Fox News. » Sans le Hamas.

    - Les “analystes” n’attendent rien de cette réunion, toujours selon Xinhua.

    - C’est aussi l’avis de JASON KOUTSOUKIS, correspondant à Jerusalem du journal australien « The Sydney Morning Herald », qui en veut pour preuve la présence de Moshe Ya’alon, alias “Bogie”, le Vice Premier Ministre israélien (et membre du “Sextet” – les six ministres qui constituent le gouvernement réel d’Israël), à un rassemblement de la “faction pour le Leadership Juif” (Manhigut Yehudit), le parti du fasciste Moshe Feiglin.

    Dans ces conditions, écrit le journaliste australien, « il est difficile de voir comment Obama pourrait modifier effectivement le conflit israélo-palestinien à moins qu’il se décide à utiliser le gros bâton dont il dispose. »

  • permalien K. :
    4 septembre 2009 @17h50   « »

    - RAMALLAH, 29 août ([Xinhua-french.news.cn/monde/2009-08/29/c_1336552.htm]) — « Le président palestinien Mahmoud Abbas ne rencontrera pas le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avant qu’Israël ne gèle la colonisation dans les territoires palestiniens, a-t-on appris samedi des sources palestiniennes. »

    - NEW YORK (Nations Unies), 1er septembre ([Xinhua-french.news.cn/monde/2009-09/02/c_1338581.htm]) — « M. Obama présidera un sommet entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président de l’Autorité nationale palestinienne Mahmoud Abbas pour tenter de relancer le processus de paix, a déclaré le président israélien Shimon Peres sur la chaîne de télévision américaine Fox News. » Sans le Hamas.

    - Les “analystes” n’attendent rien de cette réunion, toujours selon [Xinhua-news.xinhuanet.com/english/2009-09/02/content_11981020.htm].

    - C’est aussi l’avis de JASON KOUTSOUKIS, correspondant à Jerusalem du journal australien « The Sydney Morning Herald », qui en veut pour preuve la présence de Moshe Ya’alon, alias “Bogie”, le Vice Premier Ministre israélien (et membre du “Sextet” – les six ministres qui constituent le gouvernement réel d’Israël), à un rassemblement de la “faction pour le Leadership Juif” (Manhigut Yehudit), le parti du fasciste Moshe Feiglin.

    Dans ces conditions, écrit le journaliste australien, « il est difficile de voir comment Obama pourrait modifier effectivement le conflit israélo-palestinien à moins qu’il se décide à utiliser le gros bâton dont il dispose. »

  • permalien Nobo :
    4 septembre 2009 @18h52   « »

    A propos du nucléaire israelien, constituons un comité de soutien à Mordechai Vanunu, prisonier politique, qui serait présidé par Nathan, démocrate à géométrie variable...

  • permalien adrien :
    4 septembre 2009 @20h00   « »

    Quelle future nuke iranienne ? Il n’y a pas de programme militaire nucléaire iranien, le régime y est opposé sur un plan éthique et stratégique, et se tue à le dire depuis plus de 20 ans !

    Quelle blague ! On verra ça dans 3 ans. Sinon, on comprend mieux pourquoi ils produisent de l’eau lourde ici

    http://www.iran-resist.org/article2528

    Officiellement aussi Israël n’a a pas de bombe, on sait ce qu’il en est... Pour l’Iran, même stratégie, et même résultat.

  • permalien Afshin :
    4 septembre 2009 @20h14   « »

    adrien :

    Quelle blague ! [°°°]

    Pourquoi voudrais-tu que d’autres soient aussi pervers que tes mentors ?

    Il n’y a pas de joke qui vaille en la matière, le bien-être de l’humanité est l’objectif essentiel de tous les régimes progressistes, ceci explique qui sont les amis de la République islamique d’Iran et pourquoi !

  • permalien adrien :
    4 septembre 2009 @20h34   « »

    Pourquoi voudrais-tu que d’autres soient aussi pervers que tes mentors ?

    Je ne sais pas qui sont mes mentors, mais si vous étudiez sérieusement les relations internationales et l’histoire de celle-ci, vous comprendrez que les différents acteurs qui les construisent n’agissent jamais "purement", et on toujours une idée derrière chaque action, c’est à dire que l’on en revient toujours à la question des intérêts. N’en déplaise à votre candeur, mais je vois mal pourquoi l’Iran n’agirait pas de la sorte. Après je ne porte aucun jugement de valeur sur la volonté de l’Iran de vouloir posséder le moyen de construire la Bombe, c’est parfaitement normal de leur point de vue (comme ce l’était pour la France par exemple dans les années 1960).

  • permalien adrien :
    4 septembre 2009 @20h38   « »

    le bien-être de l’humanité est l’objectif essentiel de tous les régimes progressistes

    On croirait entendre Bush Junior avant d’envahir l’Irak ! L’Iran n’a qu’a supprimer la peine de mort pour se définir comme un régime "progressiste". ça veut dire quoi le bien être de l’humanité ? Quant à certains alliés de l’Iran, leur conception du bien-être de l’humanité me fait doucement rigoler... On pourrait demander à Bashar el-Assad ce qu’il en pense !

  • permalien Lou :
    4 septembre 2009 @21h25   « »

    L’UE critique la poursuite de la colonisation israélienne en Cisjordanie

    l’Iran risque "la confrontation", avertit la présidence de l’UE

  • permalien Nathan :
    4 septembre 2009 @22h11   « »

    Des membres du hezbollah se font escroquer par un "Madoff libanais" qui leur promettait du 60%. Tiens, moi qui croyait qu’ils étaient d’une pureté irréprochable. Décidément tout fout le camp, Madame Michu.

    http://www.lemonde.fr/proche-orient...

  • permalien Lou :
    4 septembre 2009 @22h42   « »

    Hasan Abu Nimah et Ali Abunimah

    (...)

    Mais ce qui est réellement en train de prendre forme en Cisjordanie aujourd’hui est un Etat policier, où toutes les sources d’opposition ou de résistance – réelles ou suspectées – soit au régime de l’AP soit à l’occupation israélienne sont systématiquement réprimées par les « forces de sécurité » palestiniennes financées et entraînées par les USA en totale coordination avec Israël. Gaza reste sous siège strict en raison de son refus de se soumettre à ce régime.

    (...)

  • permalien Lou :
    4 septembre 2009 @23h11   « »

    Une police palestinienne trop confiante ?

    Une police palestinienne en mutation. Formées en partie par des officiers américains, les forces de sécurité palestiniennes ont progressivement été déployées dans les Territoires de Judée-Samarie. Bien que la nouvelle présence policière vise à conforter Jérusalem, Tsahal s’inquiète de voir de plus en plus d’officiers palestiniens s’aventurer, sans autorisation, dans des zones encore sous contrôle israélien.

    Il y a deux semaines, par exemple, un officier palestinien de sécurité a été repéré près d’un croisement au nord de l’implantation d’Efrat, près de la route 60 reliant Jérusalem au Goush Etzion. Basé à Bethléem, le policier en question a expliqué qu’il se rendait sur les lieux d’un accident de voiture - la route 60 a récemment été ouverte au trafic palestinien. Il a été interrogé pendant plusieurs heures par la brigade Etzion avant d’être relâché.

    "Maintenant qu’ils font du bon travail, ils sont très confiants et pensent qu’ils peuvent se déplacer où bon leur semble", explique cependant un commandant de la région Centre.

    Manquerait plus , maintenant qu’ils font du bon travail, qu’ils se prennent pour des êtres humains libres !

  • permalien K. :
    5 septembre 2009 @00h10   « »

    Les relations entre l’Autorité Palestinienne et Israel n’ont jamais été aussi bonnes.

    Tant et si bien que l’AP menace les Palestiniens d’agression physique s’ils veulent exprimer leur colère quand le glorieux tsahal tue un enfant palestinien. Le ha’aretz présente ainsi les choses :

    The death of a teenager during Ramadan would normally have set off a wave of riots in Ramallah. But current relations between Israel and the Palestinian Authority are very different from what they used to be, and the city remained calm.

    Mais le ha’aretz va plus loin encore,

    The IDF investigation showed that a bullet aimed at his legs hit the youth in the abdomen [ce sont les jambes du gamin qui étaient visés, mais la balle a atteint l’abdomen.. ].

    Abdallah Al-Achaal :

    ...le projet sioniste s’infiltre dans le corps arabe, par l’intermédiaire du silence des régimes arabes qui sont les gardiens officiels de ce pays ou ses alliés. La maille la plus dangereuse est l’Autorité palestinienne. ...

  • permalien K. :
    5 septembre 2009 @01h43   « »

    Paul Woodward est très, comment dire, en colère, devant la réaction disons timorée de la Maison Blanche suite à l’annonce de Netanyahou d’accélérer la colonisation avant de la geler partiellement,

    La Maison Blanche a dit aujourd’hui :

    Nous regrettons l’annonce du projet d’Israël d’approuver la construction de colonies supplémentaires. La poursuite des activités de colonisation est en contradiction avec l’engagement d’Israël concernant la Feuille de route.

    Comme le Président l’a dit précédemment, les Etats-Unis n’accepte pas la légitimité de la poursuite de l’expansion des colonies et nous demandons instamment que cela s’arrête.

    Lorsque ce président invite ce Premier Ministre à arrêter, ça me rappelle Bush exhortant Sharon à retirer ses troupes de Jénine "sans délai" en 2002 - une demande qui a été ignorée comme on pouvait s’y attendre - et Olmert disant à Bush comment Rice devait voter à l’ONU - une demande présomptueuse qui n’a pas été repoussée.

    Aussi cru que puisse être ce moyen de s’exprimer, nous assistons encore et encore à un président américain soi-disant puissant agissant comme s’il était la salope du Premier ministre israélien.

    Ai-je renoncé à miser sur Obama ? Pas encore, mais je vois peu d’indices qu’il a la capacité de faire preuve de fermeté...

  • permalien K. :
    5 septembre 2009 @01h49   « »

    On peut en tous les cas dire que par rapport à Paul Woodward Alain gresh reste très gentil avec Obama :

    Aussi cru que puisse être ce moyen de s’exprimer, nous assistons encore et encore à un président américain soi-disant puissant agissant comme s’il était la salope du Premier ministre israélien.

  • permalien K. :
    5 septembre 2009 @01h51   « »

    Alain Gresh, pardon..

  • permalien elbé :
    5 septembre 2009 @02h59   « »

    @Orangerouge,

    Excellent cet article de René Naba, dont vous avez donné le lien. Il y démonte point par point les mensonges d’un Val et affiliés.

    Quand l’intelligence et la culture sont au service de l’honnêteté intellectuelle...On en voudrait plein des comme ça ! Mais aussi, on voudrait les lire ou les entendre dans les médias plus géneralistes. La télé,vous dites ?

  • permalien elbé :
    5 septembre 2009 @03h52   « »

    @Murmure,

    Dans votre post à Alain Gresh :

    "Et vous glorifiez les actes passés de la France dans ce conflit qui sont restés stériles que leur intention première."

    Je vous trouve très sévère,Murmure.

    Certes,il n’y a pas eu sur le terrain de progrès pour la population palestinienne,avec cette politique française.N’oublions pas toutefois le sauvetage d’Arafat au Liban,par la flotte française. Cette politique n’a effectivement pas obtenu grand chose d’Israel .Si ce n’est de mettre à jour le désir de cet état de ne pas faire la paix.Après le fameux terme "caduc" qu’Arafat a prononcé,il a été clair pour beaucoup qu’il y avait une volonté palestinienne de faire la paix ,mettant ainsi en avant l’hypocrisie israelienne.Je ne dis pas que cela a résolu tant soi peu le problème effectif mais cela a fait avancer dans les consciences la réelle responsabilité israelienne dans ce conflit (ce qui n’était pas évident en ce temps là). Et ce n’est pas rien.Cette politique irritait tout de même Israel.Et, au vu du peu de choix qui était disponible,c’était mieux qu’un appui total :

    Les USA soutenaient fortement Israel.Que pesait la France dans une solution effective ?

    Mais parler d’une voix forte ,en faveur d’une nation palestinienne,plaider dans l’UE,une plus grande implication de celle ci dans la résolution de ce conflit,c’est quand même mieux que de se faire le complice et l’allié objectif d’Israel ! Sans compter ,la crédibilité de la voix de la France aux yeux du reste du monde quand on la voit renforcer les liens d’Israel avec l’UE,envoyer des navires pendant le massacre des ghazaouis,se faire le chantre contre l’Iran,envoyer des troupes en Afghanistan...

    Obama semble reprendre à son compte l’ancien discours français et enfin retirer ce soutien inconditionnel,principal frein à la paix.On aurait pu espérer que USA et Europe,parleraient enfin d’une même voix.
    Et c’est Sarko qui reprend le flambeau de ce soutien !

    Votre critique de la politique antérieure française pourrait donc aussi bien s’adresser à la politique actuelle d’Obama,faite d’autant d’impuissance...

    Ok,huit mois sont bien plus courts pour en tirer une conclusion définitive mais Obama a bien plus de résistance intérieure à combattre que la France en son temps.

  • permalien Murmure :
    5 septembre 2009 @08h37   « »

    @ elbé,

    Je ne suis pas injuste, surtout envers Mitterrand, qui sous son impulsion en 1991 le Parlement français a voté en faveur de l’engagement militaire français dans la guerre du Golfe initié par Bush père.

    Mitterrand a déclaré, entre autres, nous sommes dans une logique de guerre, lorsque l’Irak envahit ou annexe le Koweït.

    Mais a détourné ostensiblement son regard et béni par son silence les annexassions successives des terres palestiniennes avalées par Israël.

    A l’epoque seul Primakov (conseiller spécial pour le Proche-Orient de Mikhaïl Gorbatchev) a estimé que (à juste titre) : «  Si Saddam est sûr qu’il n’a le choix qu’entre mourir et se mettre à genoux pour mourir plus tard, il préférera la guerre, où tout le monde perdra.

    Cela s’est avéré irréprochable par la suite, lors de la deuxième guerre mené par Bush fils qui n’avait pas peur de
    tomber dans le brimborion (c’est un maître en la matière), il est vrai seul Chirac “l’arabe”, avait fait l’Histoire à l’époque.

  • permalien Murmure :
    5 septembre 2009 @08h52   « »

    initiée
    menée

    Décidément, j’ai un problème avec le feminin de guerre.

    Pardon.

  • permalien Lou :
    5 septembre 2009 @10h38   « »

    Israël veut ramener les "juifs perdus" dans le droit chemin

    Les autorités israéliennes ont lancé une campagne intitulée Masa ("voyage") dont le message est pour le moins étonnant : elle demande aux Israéliens de dénoncer les juifs expatriés qui courent le danger... de se marier avec un ou une non juif(-ve).

    Les responsables de cette campagne, lancée le 2 septembre, affirment avoir déjà reçu plus de 200 appels. Les gens laissent les noms, numéros de téléphone, comptes Facebook et Twitter des "juifs perdus". La plupart vivent en France, aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande.

    Tous les Juifs n’apprécient pas la nouvelle campagne israélienne anti-assimilation
    par Dana Weiler-Polak et Cnaan Lipshiz, correspondants de Haaretz
    4 septembre 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

    Les organisateurs de la campagne indiquent qu’environ la moitié des Juifs de par le monde se marient à l’extérieur de la foi [avec un conjoint non juif, NdT], et ils appellent Israéliens et Juifs à se mobiliser pour contrer la « menace nationale stratégique » que représente l’assimilation.
    Environ 100 appelants ont dénoncé des juifs célibataires âgés entre 18 et 30 ans qui vivent en France, aux Etats Unis et en Nouvelle Zélande. Les appelants ont aussi divulgué les identités de leurs connaissances sur Twitter et Facebook ainsi que leurs adresses électroniques de sorte à ce que MASA puisse les contacter.

    La campagne a aussi provoqué de nombreux appels téléphoniques irrités, certains qualifiant la campagne de « farce. »

    « Sommes-nous également supposés signaler des connaissances qui n’ont pas l’intention d’avoir des enfants ? » a demandé un interlocuteur.

  • permalien Shiv7 :
    5 septembre 2009 @11h39   « »

    @ Murmure

    Décidément, j’ai un problème avec le feminin de guerre

    Ca va mieux avec le féminin de paix ?

  • permalien Orangerouge :
    5 septembre 2009 @12h23   « »
    Lien vers l’intelligence et la culture au service de l’honnêteté intellectuelle...

    René Naba y démonte point par point les mensonges d’un Val et affiliés.
    Quand l’intelligence et la culture sont au service de l’honnêteté intellectuelle...

    http://oumma.com/Philipe-Val-ou-le-...

    Merci à elbé de me faire cadeau des droits d’auteur…

  • permalien Orangerouge :
    5 septembre 2009 @12h30   « »
    Pourquoi pas des sanctions contre Israël ?

    Pourquoi pas des sanctions contre Israël ?

    Il ne peut être plus clair que le Président des Etats-Unis et l’armée américaine se fichent complètement de la démocratie, des droits de l’homme et de la loi internationale.

    On peut en dire autant pour Sarkozy et Merkel. Seuls les dirigeants scandinaves sauvent l’honneur européen et occidental.

    http://questionscritiques.free.fr/e...

    Une action en justice demande l’application des conditions sur les Droits de l’Homme de l’Accord d’Association UE-Israël.
    Par Campagne Européenne pour Briser le Siège de Gaza info@savegaza.eu

    http://www.ism-france.org/news/arti...

  • permalien K. :
    5 septembre 2009 @12h31   « »

    @ Elbé

    La politique de la France n’était pas seulement essentielle pour les raisons que vous avez invoqué, mais aussi parce que, en tant que membre éminent de la “communauté internationale” (avec les Etats-Unis et l’Angleterre), et en tant que nation prestigieuse sur le plan historique, ses prises de position verbales, étaient un moyen très efficace de s’opposer à la “fabrique du consentement” sur la question palestinienne.

    Sarkozy enlaidit considérablement la France.

  • permalien K. :
    5 septembre 2009 @12h59   « »

    Le point de la situation selon Daniel Luban :

    Certains pressent Obama de passer rapidement à des négociations pour consolider un accord sur le statut final qui permettrait d’établir les frontières des États israélien et palestinien, établissant ainsi exactement où Israël peut et ne peut pas construire.

    L’administration Obama semble devoir suivre ces recommandations. Des rapports suggèrent que l’administration envisage de faire une annonce concernant de nouvelles négociations de paix israélo-palestiniennes au courant de ce mois.

    Il faut savoir, si tant est qu’il soit besoin de le préciser, que les populations de la région ne sont pas dupes.

    Il faut savoir que trop de personnes, voir le dernier rapport de l’ONU sur le monde arabe, vivent dans de mauvaises conditions économiques sociales intellectuelles et spirituelles pour que cette politique de la couillonnade ait la moindre chance d’entrainer les populations de la région à accepter de faire semblant qu’il s’agit là d’une paix juste.

    Il faut craindre une radicalisation encore plus poussée.

    Les essentialistes vont être heureux : le jihadisme pour un califat global ne peut que s’amplifier démesurément.

  • permalien Orangerouge :
    5 septembre 2009 @13h00   « »
    La politique de Sarkozy fait des français les complices de crimes de guerre israéliens, et cela, à leur insu

    Boycott, arrêt de la coopération commerciale, financière et militaire avec Israël.

    Si l’occident fait ça, Israël est contraint de cesser les atrocités et de reculer ses colonies illégales.

    Ce que font les pays scandinaves, pourquoi la France et les Etats-Unis ne le font-ils pas ?

    Où est le débat ouvert et démocratique en France sur la politique sioniste de Sarkozy ? Nulle part car l’information est cadenassée.

  • permalien Murmure :
    5 septembre 2009 @13h14   « »

    Pour mieux connaitre l’histoire France-Israël-Palestine.

    Le parti socialiste pourra-t-il critiquer Israël ?
    publié le jeudi 17 juin 2004

    (...)

    Des premiers contacts sont établis avec le Fatah permettant sa présence au Congrès de Metz en 1979. En même temps, le PS soutient le processus de Camp David qui aboutit au retrait de l’Egypte du Front arabe et qui permettra, comme on pouvait aisément le prévoir, à Israël d’attaquer tranquillement le front Nord, c’est-à-dire le Liban, où se trouvait la structure politico-militaire de l’OLP. Car bien entendu la « paix séparée » avec l’Egypte n’avait pas été sérieusement conditionnée à un processus de règlement négocié permettant de faire avancer la cause palestinienne. Le PS avait alors été le seul parti français à soutenir de manière acritique ce choix géostratégique très favorable à Israël et qui a coûté cher au mouvement palestinien.

    En même temps, se préparant à arriver au pouvoir, François Mitterrand fait discrètement savoir aux Palestiniens qu’il est favorable à un Etat palestinien.

    Arrivé au pouvoir en 1981, François Mitterrand donnera l’impression de faire un acte courageux en prononçant à la Knesset le terme OLP et en évoquant la possibilité d’un Etat palestinien [2] . Mais il est vrai que sous l’impulsion de Claude Cheysson, alors ministre des affaires étrangères, la France accorde une protection concrète à Yasser Arafat en l’aidant militairement à sortir de l’encerclement auquel il est soumis par Israël à Beyrouth en 1982 et par la Syrie à Tripoli en 1983. Bientôt ce sera la guerre du Golfe en 1990-91 approuvée par le président Mitterand qui soutiendra aussi le processus de paix à Madrid et continué à Oslo mais sans s’interroger sur la « bonne foi » des négociateurs israéliens y compris travaillistes concernant la mise en œuvre des engagements pris.

    Finalement on a assisté à une sorte de dédoublement de la position du PS : d’un côté le parti comme tel, à travers son secteur international, présente des analyses plus fines supposant le plus souvent une approche critique de la politique israélienne face à la question palestinienne mais essentiellement à destination interne, de l’autre ce sont les déclarations publiques des leaders médiatiques du PS qui, elles, sont toutes en faveur du pouvoir israélien en place.

    Ce sont ces positions qui apparaissent comme le point de vue réel du parti socialiste. Cette situation atteint son paroxysme avec les fameuses et en réalité délibérées déclarations de Lionel Jospin concernant les « terroristes » du Hezbollah.

    (...)
    La suite est plus instructive...

  • permalien Murmure :
    5 septembre 2009 @13h23   « »

    Le parti socialiste pourra-t-il critiquer Israël ?
    publié le jeudi 17 juin 2004

    Sur le site :france-palestine.org/article383.html, les liens ne passent pas.

    (...)

    Les premiers contacts sont établis avec le Fatah permettant sa présence au Congrès de Metz en 1979. En même temps, le PS soutient le processus de Camp David qui aboutit au retrait de l’Egypte du Front arabe et qui permettra, comme on pouvait aisément le prévoir, à Israël d’attaquer tranquillement le front Nord, c’est-à-dire le Liban, où se trouvait la structure politico-militaire de l’OLP. Car bien entendu la « paix séparée » avec l’Egypte n’avait pas été sérieusement conditionnée à un processus de règlement négocié permettant de faire avancer la cause palestinienne. Le PS avait alors été le seul parti français à soutenir de manière acritique ce choix géostratégique très favorable à Israël et qui a coûté cher au mouvement palestinien.

    En même temps, se préparant à arriver au pouvoir, François Mitterrand fait discrètement savoir aux Palestiniens qu’il est favorable à un Etat palestinien.

    Arrivé au pouvoir en 1981, François Mitterrand donnera l’impression de faire un acte courageux en prononçant à la Knesset le terme OLP et en évoquant la possibilité d’un Etat palestinien [2] . Mais il est vrai que sous l’impulsion de Claude Cheysson, alors ministre des affaires étrangères, la France accorde une protection concrète à Yasser Arafat en l’aidant militairement à sortir de l’encerclement auquel il est soumis par Israël à Beyrouth en 1982 et par la Syrie à Tripoli en 1983. Bientôt ce sera la guerre du Golfe en 1990-91 approuvée par le président Mitterand qui soutiendra aussi le processus de paix à Madrid et continué à Oslo mais sans s’interroger sur la « bonne foi » des négociateurs israéliens y compris travaillistes concernant la mise en œuvre des engagements pris.

    Finalement on a assisté à une sorte de dédoublement de la position du PS : d’un côté le parti comme tel, à travers son secteur international, présente des analyses plus fines supposant le plus souvent une approche critique de la politique israélienne face à la question palestinienne mais essentiellement à destination interne, de l’autre ce sont les déclarations publiques des leaders médiatiques du PS qui, elles, sont toutes en faveur du pouvoir israélien en place.
    Ce sont ces positions qui apparaissent comme le point de vue réel du parti socialiste. Cette situation atteint son paroxysme avec les fameuses et en réalité délibérées déclarations de Lionel Jospin concernant les « terroristes » du Hezbollah.

    La suite est plus instructive des relations France-Palestine-Israël.

  • permalien Orangerouge :
    5 septembre 2009 @13h30   « »

    Analyse d’une lumineuse évidence, Murmure.

    Pourquoi ne peut-on la lire presque nulle part en France ???

  • permalien Murmure :
    5 septembre 2009 @16h53   « »

    @ Orangerouge :

    Pourquoi ne peut-on la lire presque nulle part en France ???

    Votre réflexion me fait penser a la marionnette d’Arlette dans Les Guignols : On vous ment, on vous spolie... :-)

    Surtout quand on découvre la cause ridicule de la démission forcée de Boniface du P.S.

    Mes amitiés.

    Lou : :-)

  • permalien Lou :
    5 septembre 2009 @20h01   « »

    (Toutes mes excuses, je n’avais pas vu que le message qui ne passait pas avec les liens était passé ce matin à 10h38, je renonce à comprendre quand il est arrivé là : !)

    Boycott culturel au Festival international du film de Toronto

    À l’origine de cette lettre, le retrait par le réalisateur canadien John Greyson de son court documentaire Covered du festival la semaine dernière, en raison de la projection d’un programme de films sur Tel-Aviv, qui fête son 100e anniversaire, dans le cadre d’une série appelée City to City .

    Selon lui, il est inacceptable qu’on utilise un festival international pour mettre en scène une « campagne de propagande » au profit de « ce que l’archevêque sud-africain Desmond Tutu et l’ancien président américain Jimmy Carter ont qualifié de régime d’apartheid », a dit M. Greyson.

    « Ma contestation est contre la série elle-même, contre l’aura de suffisance et de routine qui fait la promotion "d’une métropole vibrante, une jeune ville dynamique". Pourquoi n’y a-t-il que des cinéastes juifs israéliens à l’affiche ? Pourquoi aucune voix des camps de Gaza, où les Palestiniens qui ont quitté Tel-Aviv vivent maintenant ? » écrit John Greyson, dans une lettre envoyée le 27 août dernier.

    Le festival de Toronto accusé de propagande israélienne

    Une cinquantaine d’intellectuels et de cinéastes, dont le Britannique Ken Loach, accusent de complicité avec « la machine de propagande israélienne » le Festival international des films de Toronto (TIFF), en raison de la mise à l’honneur de Tel Aviv.

  • permalien Lou :
    5 septembre 2009 @20h07   « »

    Toutes mes excuses, je n’avais pas vu que le message qui ne passait pas avec les liens était passé ce matin à 10h38, je renonce à comprendre quand il est arrivé là : !

    Je viens (8h01)d’envoyer un message avec des liens sur le boycott du festival du film de Toronto, il apparaîtra quand bon lui semblera, ou pas.

    La bonne nouvelle c’est que le festival de Toronto est accusé de propagande israélienne en mettant en avant une programmation avec pour sujet Tel-Aviv.

  • permalien FORST :
    5 septembre 2009 @20h24   « »

    AFGANISTAN A N’EN PAS FINIR
    Du point de vue de la conception de la démocratie, les clans talibans sont encore au haut moyen âge. Ils ont le chemin à parcourir qu’il nous a fallu à nous pendant plusieurs siècles ! Tout effort de notre part à vouloir accélérer le processus selon notre conception, est voué à l’échec, puisqu’il est ressenti par eux comme une ingérence étrangère à leur idéologie. Ils veulent faire leur propre cuisine .Laissons les faire.. Retirons nos soldats et plaçons-les à nos frontières, à coté de la gendarmerie et de la police. Augmentons nos moyens de contrôles à nos frontières et suspendons toutes les aides matérielles et financières en direction de ce terroir de drogue, de corruption et de féodalisme attardé. Sur place, nous ne récolterons aucune reconnaissance, mais de la haine et nous récolterons par le glaive, ce que nous semons par le glaive ! Si Obama veut jouer au va-t-en guerre comme Bush, qu’il aille se casser la figure et qu’il nous foute la paix ! Il est vrai que la guerre en Afghanistan est une guerre perdue d’avance. Qu’on retire nos soldats de ce bourbier infâme !
    Loin de gagner du terrain en Afghanistan, les soldats et envoyés humanitaires, sont en train de perdre du terrain de jour en jour. Les écoles qu’ils construisent pour les enfants sont incendiées ou fermées par des Talibans incontrôlables. Les enseignants sont menacés et assassinés. Les chefs de clans exercent comme auparavant, leur pouvoir absolu sur toute décision passant avant celle des chefs militaires de la coalition ou de la police locale. Les dirigeants américains interdisent aux commandants sur place d’entreprendre les mesures, tout à fait possibles, pour enrayer la culture et le commerce de la drogue, et qui comme on le sait, sert au financement de la guérira des Talibans. Le nombre de soldats tués : Américains, Anglais, Allemands ou Français ne cesse d’augmenter. Le nombre de tués de la police locale, ne cesse d’augmenter. Le nombre de civils tués, ne cesse d’augmenter. La situation se déstabilise, chaque jour un peu plus en Afghanistan, et au Pakistan, refuge des terroristes Talibans. La toute puissante Amérique échouera en Afghanistan, comme elle a échoué en Irak, et comme elle a échoué au Vietnam. Et le sacrifice des soldats français aura été vain. Et le financement de la France aura été un gâchis à la charge des contribuables. Et nos pauvres auront été privés de la part financière qui aurait pu leur venir en aide.

  • permalien Orangerouge :
    5 septembre 2009 @20h38   « »

    Forst : Pour être lu sur Internet, il faut éclater le texte en de très courts paragraphes espacés.

    Sinon, le lecteur va renoncer à lire avant d’avoir seulement compris de quoi vous parlez (la lecture d’un bloc comme le vôtre demande une concentration très forte).

  • permalien Orangerouge :
    5 septembre 2009 @20h45   « »
    Les soldats (et les civils ...) qui meurent en Afghanistan, meurent pour rien

    Si ce n’est pour flatter les illusions stratègiques des dirigeants occidentaux qui les envoient au casse pipe, et pour permettre à ces dirigeants de fréquenter le "beau monde" des divers lobby qui trouvent leur intérêt dans la guerre.

  • permalien K. :
    5 septembre 2009 @20h54   « »
    "La villa dans la jungle"

    - Dans la colonie juive d’Efrat, en Cisjordanie, les militaires israéliens divertissent, à leur façon, les touristes juifs de l’étranger. Et leurs enfants qui « n’arrivent pas à la ceinture » du “moniteur” qui les aide « à garder l’équilibre tout en tenant un fusil presque aussi grand qu’[eux]. »

    Les touristes et leurs enfants apprennent comment tirer sur les “terroristes arabes”.

    Dans le groupe devant le sien, a déclaré James [un des “touristes”], les enfants excités criaient à leurs parents qu’ils étaient devenus capables de "tirer sur les Arabes."

    - Israel fait du boycottage académique. chronicle.com/article/Israel-Bars-Foreign-Academics/48314/

    - Le survivant du génocide nazi Yevgeny Bistrizky ne comprend pas pourquoi l’argent qui lui ait destiné dort dans les banques alors qu’il vit comme un chien. timesonline.co.uk/tol/news/world/middle_east/article6821008.ece

  • permalien Afshin :
    5 septembre 2009 @22h16   « »

    Pourquoi pas des sanctions contre Israël ?
    Par Paul Craig Roberts

    En Israël, un pays volé aux Palestiniens, des fanatiques contrôlent le gouvernement. L’un de ces fanatiques est le Premier ministre, Benjamin Netanyahou. La semaine dernière, Netanyahou a appelé à des " sanctions paralysantes " contre l’Iran.

    Le type de blocus que veut Netanyahou s’appelle un acte de guerre. Depuis longtemps, Israël menace d’attaquer lui-même l’Iran, mais préfère y entraîner les Etats-Unis et l’OTAN.

    Pourquoi Israël veut-il initier une guerre entre les Etats-Unis et l’Iran ?

    L’Iran attaque-t-il d’autres pays ? Bombarde-t-il des civils et détruit-il des infrastructures civiles ?

    Non. Ces crimes sont commis par Israël et les Etats-Unis.

    L’Iran expulse-t-il des gens des terres qu’ils occupent depuis des siècles et les entasse-t-il dans des ghettos ?

    Non. C’est ce qu’Israël fait aux Palestiniens depuis 60 ans.

    Alors, de quoi l’Iran est-il coupable ?

    L’Iran développe l’énergie nucléaire, ce qui est son droit en tant que signataire du Traité de Non-Prolifération (TNP). Le programme iranien d’énergie nucléaire fait l’objet d’inspections par l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA), laquelle rapporte constamment que ses inspections ne découvrent aucun détournement de l’uranium enrichi vers un programme d’armement.

    La position prise par Israël et sa marionnette à Washington est que l’Iran ne doit pas être autorisé à exercer les mêmes droits dont disposent tous les autres signataire du TNP, parce que l’Iran pourrait détourner l’uranium enrichi à des fins militaires.

    Autrement dit, Israël et les Etats-Unis revendiquent le droit d’abroger le droit de l’Iran de développer l’énergie nucléaire. La position US-israélienne n’a aucune base dans la loi internationale ou ailleurs, à part l’arrogance d’Israël et des Etats-Unis [N.d.T. : ainsi que de l’Europe en général et de la France en particulier]. L’hypocrisie est extrême. Israël n’est pas signataire du TNP et a développé illégalement et en douce des armes nucléaires, avec, pour ce que nous en savons, l’aide des Etats-Unis.

    Etant donné qu’Israël possède de façon illégale des armes nucléaires et que son gouvernement est composé de fanatiques capables de les utiliser, des sanctions écrasantes devraient être appliquées contre Israël pour le forcer à désarmer.

    Il y a une autre raison pour laquelle Israël se qualifie pour des sanctions écrasantes à son encontre. C’est un Etat d’apartheid, ainsi que l’ancien président des Etats-Unis, Jimmy Carter, l’a démontré dans son livre, " Palestine : La Paix, Pas l’Apartheid ". [°°°]

  • permalien Afshin :
    5 septembre 2009 @22h17   « »

    [°°°] Les Etats-Unis avaient été en tête de file pour l’imposition de sanctions contre l’Afrique du Sud à cause de l’apartheid que pratiquait ce pays. Ces sanctions ont forcé le gouvernement blanc à remettre le pouvoir politique à la population noire. Israël pratique une forme pire d’apartheid que ne le faisait le gouvernement blanc d’Afrique du Sud. Pourtant, Israël soutient que toute critiquer pour une pratique que le monde considère comme intolérable est de l’" antisémitisme ". Ce qui reste de la Cisjordanie palestinienne, qui n’a pas été volé par Israël, consiste en des ghettos isolés. Les Palestiniens sont coupés des hôpitaux, des écoles, de leurs fermes et les uns des autres. Ils ne peuvent pas voyager d’un ghetto à l’autre sans la permission d’Israël imposée aux postes de contrôle [de l’armée israélienne].

    L’explication du gouvernement israélien pour justifier sa violation grossière des droits de l’homme comprend l’une des plus grosses collections de mensonges de l’histoire. Personne, à l’exception des " sionistes chrétiens " américains, n’en croit un seul mot.

    Les Etats-Unis se qualifient aussi pour des sanctions paralysantes. En effet, les Etats-Unis sont même surqualifiés : sur la base des mensonges et de la tromperie intentionnelle, du Congrès des Etats-Unis, du public américain, des Nations-Unies et de l’OTAN, le gouvernement étasunien a envahi l’Afghanistan et l’Irak et s’est servi de la " guerre contre la terreur " orchestrée par Washington pour annuler des libertés civiles gravées dans le marbre de la constitution des Etats-Unis. Un million d’Irakiens ont payé de leur vie les crimes de l’Amérique et quatre millions d’entre eux ont été déplacés. L’Irak et ses infrastructures sont en ruine, et les élites professionnelles irakiennes, nécessaires à toute société moderne organisée, ont été tuées ou dispersées. Le gouvernement des Etats-Unis a commis un crime de guerre à grande-échelle. Si l’Iran se qualifie pour l’application de sanctions, alors les Etats-Unis se qualifient mille fois plus.

    Personne ne sait combien de femmes, d’enfants et de vieillards ont été tués par les Américains dans les villages d’Afghanistan. Cependant, la guerre d’agression américaine contre le peuple afghan entre à présent dans sa neuvième année. Selon l’armée américaine, une victoire des Etats-Unis n’est pas prête de se produire. L’Amiral Michael Mullen, président de l’état-major US interarmées, a déclaré en août que la situation militaire en Afghanistan est " grave et empire ".

    Les Américains les plus âgés peuvent s’attendre à ce que cette guerre se poursuive pour le restant de leur vie, tandis que leurs droits sociaux, de santé et de retraite, sont réduits afin de libérer des fonds pour l’industrie américaine de l’armement. Bush/Cheney et Obama/Biden ont fait de l’industrie des munitions le seul investissement boursier sûr aux Etats-Unis.[°°°]

  • permalien Afshin :
    5 septembre 2009 @22h21   « »

    [°°°] Quel est l’objectif de la guerre d’agression contre l’Afghanistan ? Peu après avoir prêté serment, le Président Obama a promis d’apporter une réponse, mais il ne l’a pas fait. A la place, Obama a rapidement intensifié la guerre en Afghanistan et il en a lancé une autre au Pakistan, qui a déjà déplacé deux millions de Pakistanais. Obama a envoyé 21.000 soldats supplémentaires en Afghanistan et, déjà, le commandant des Etats-Unis en Afghanistan, le Général Stanley McChrystal, en réclame 20.000 de plus.

    Obama intensifie la guerre d’agression de l’Amérique contre le peuple afghan, malgré trois sondages d’opinion largement couverts par les médias, qui montrent que le public américain est fermement opposé à la poursuite de cette guerre contre l’Afghanistan.

    Malheureusement, l’accord en béton armé entre Israël et Washington pour faire la guerre aux Musulmans est bien plus fort que les liens entre le public américain et son gouvernement. A un dîner d’adieu, jeudi dernier, donné en l’honneur de l’attaché militaire d’Israël à Washington, l’Amiral Mike Mullen, président de l’état-major US interarmées, le sous-secrétaire à la Défense Michele Flournoy et Dan Shapiro, qui est responsable des affaires moyen-orientales au Conseil de Sécurité Nationale, étaient présents pour lui rendre hommage. L’Amiral Mullen a déclaré que les Etats-Unis seront toujours du côté d’Israël. Peu importe combien de crimes de guerre Israël commet. Peu importe combien de femmes et d’enfants Israël assassine. Peu importe combien de Palestiniens Israël chasse de chez eux, de leurs villages et de leurs terres. Si la vérité pouvait être dite, alors, le véritable axe du mal serait les Etats-Unis et Israël.

    Des millions d’Américains se retrouvent aujourd’hui sans abri à cause de la saisie de leurs maisons. Des millions supplémentaires ont perdu leur emploi et encore plus de millions d’Américains n’on aucun accès aux soins médicaux. Pourtant, le gouvernement étasunien continue de dilapider des centaines de milliards de dollars pour des guerres qui ne servent aucun objectif de l’Amérique. Le Président Obama et le Général McChrystal ont adopté la position qu’ils connaissent le mieux : que le public américain aille se faire voir !

    Il ne peut être plus clair que le Président des Etats-Unis et l’armée américaine se fichent complètement de la démocratie, des droits de l’homme et de la loi internationale. Ceci constitue une autre raison pour appliquer des sanctions paralysantes contre Washington. Sous les gouvernements de Bush/Obama l’Amérique est devenu un Etat de chemises brunes, pratiquant le mensonge, la torture, le meurtre, les crimes de guerre et la tromperie. [°°°]

  • permalien Afshin :
    5 septembre 2009 @22h22   « »

    [°°°] De nombreux gouvernements sont complices des crimes de guerre de l’Amérique. Avec le budget d’Obama qui se trouve dans le rouge foncé, les guerres de Washington d’agression gratuite dépendent du financement des Chinois, des Japonais, des Russes, des Saoudiens, des Indiens, des Canadiens et des Européens. A la seconde même où ce financement étranger des crimes de guerre américains s’arrêtera, les guerres d’agression de l’Amérique contre les Musulmans cesseront.

    Les Etats-Unis ne sont par la " superpuissance " éternelle qui peut infiniment ignorer ses propres lois et la loi internationale. Les Etats-Unis finiront par tomber à cause de leur prétention démesurée, de leur arrogance et de leurs objectifs impériaux. Lorsque l’Empire Américain s’effondrera, est-ce que ses responsables seront jugés devant une cour contre les crimes de guerre ?

    — Paul Craig Roberts a été sous-secrétaire au Trésor dans l’administration Reagan

  • permalien Orangerouge :
    5 septembre 2009 @22h29   « »

    Le lien vers cet article a déjà été posté Afshin

  • permalien Lou :
    5 septembre 2009 @22h43   « »

    Boycott culturel au Festival international du film de Toronto http://actualites.ca.msn.com/grands...

    « À l’origine de cette lettre, le retrait par le réalisateur canadien John Greyson de son court documentaire Covered du festival la semaine dernière, en raison de la projection d’un programme de films sur Tel-Aviv, qui fête son 100e anniversaire, dans le cadre d’une série appelée City to City .

    Selon lui, il est inacceptable qu’on utilise un festival international pour mettre en scène une « campagne de propagande » au profit de « ce que l’archevêque sud-africain Desmond Tutu et l’ancien président américain Jimmy Carter ont qualifié de régime d’apartheid », a dit M. Greyson.

    « Ma contestation est contre la série elle-même, contre l’aura de suffisance et de routine qui fait la promotion "d’une métropole vibrante, une jeune ville dynamique". Pourquoi n’y a-t-il que des cinéastes juifs israéliens à l’affiche ? Pourquoi aucune voix des camps de Gaza, où les Palestiniens qui ont quitté Tel-Aviv vivent maintenant ? » écrit John Greyson, dans une lettre envoyée le 27 août dernier. « 

    Le festival de Toronto accusé de propagande israélienne

    http://moncinema.cyberpresse.ca/nou...

    Une cinquantaine d’intellectuels et de cinéastes, dont le Britannique Ken Loach, accusent de complicité avec « la machine de propagande israélienne » le Festival international des films de Toronto (TIFF), en raison de la mise à l’honneur de Tel Aviv.

  • permalien Afshin :
    5 septembre 2009 @22h47   « »

    J’ignorais, mais ce n’est jamais inutile de citer de bons textes comme celui-ci...

  • permalien K. :
    6 septembre 2009 @00h25   « »

    - D’après le Swoop,

    Richard Holbrooke devrait bientot se faire virer par la Maison Blanche pour s’être engueulé avec Karzai,

    La Maison Blanche patauge également dans la choucroute concernant l’attitude à adopter vis-à-vis d’Israel essentiellement à cause de l’opposition du Congrès US à toute initiative réelle contre Israel,

    Pour l’Arabie Saoudite pas question de faire des mamours à Israel tant que les différentes institutions de l’Etat US ne se seront pas mises d’accord entre elles (un deal Obama/Congrès du genre “vous m’appuyez dans ma guerre contre l’Afghanistan et je fais comme vous voulez pour israel” pour arranger tout le monde ?)

    Hillary Clinton ne sert à que dalle,

    Et pour finir, (et qui prouve que le Swoop fait partie intégrante de l’establishment US) l’économie est le seul point positif que Obama peut faire valoir, « bien que le chomage continue à grimper »

    - Le site Politico n’est pas net : il présente les néocons comme des conservateurs...

0 | 100

Ajouter un commentaire