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La France et l’Iran

mardi 20 octobre 2009, par Alain Gresh

Une dépêche de l’AFP du 20 octobre, datée de Vienne, indique que Manouchehr Mottaki, le ministre des affaires étrangères iranien, a déclaré que son pays « juge inutile la présence de la France à la réunion de Vienne sur la livraison de combustible nucléaire à Téhéran », à laquelle participent également les Etats-Unis et la Russie. La République islamique a proposé à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de solliciter (en son nom) des pays tiers pour la livraison de combustible destiné à son réacteur de recherche de Téhéran.« “L’Agence a contacté quelques pays, et les Etats-Unis et la Russie ont accepté de participer aux négociations pour fournir le combustible”, a déclaré à la presse le ministre iranien. “Les négociations vont être menées avec ces deux pays en présence de l’Agence. Nous n’avons pas besoin de beaucoup de combustible et nous n’avons pas besoin de la présence de beaucoup de pays. Il n’y a aucune raison pour la France d’être présente”, a-t-il poursuivi. »

Les discussions ont dû être suspendues quelques heures, mais elles ont finalement repris, avec la présence du représentant de la France.

Comment expliquer cette attitude iranienne ? Pourquoi la France qui, à un moment, pouvait jouer les intermédiaires avec les pays du Proche-Orient apparaît-elle, incapable de le faire, notamment sur le dossier du nucléaire iranien ?

Pour le comprendre, il suffit de lire la presse française, largement alimentée par l’Elysée et qui se contente souvent de refléter les positions de la présidence de la République et, en partie, celle du ministère des affaires étrangères. Le lundi 19 octobre, Le Figaro titre en Une, « Nucléaire iranien, le rendez-vous de la dernière chance ». En page 2, un long texte d’Isabelle Lasserre et Delphine Minoui, intitulé, « L’irrésistible marche iranienne vers la bombe » (le titre de l’édition électronique est différent).

Sur la réunion de Vienne, les deux journalistes écrivent : « À Paris, dans les couloirs des cabinets ministériels, on reconnaît pourtant que les jeux sont loin d’être faits. D’abord, parce que “la principale exigence des Six reste le gel du programme nucléaire, et que, sur ce point primordial, Téhéran n’a toujours pas répondu”, précise le même diplomate. Ensuite, parce que les Européens négocient sans relâche avec l’Iran depuis six ans et qu’aucune de leur offre n’a jamais été acceptée par Téhéran. Pourquoi le régime, qui s’est encore durci depuis, dérogerait-il cette fois à la règle ? D’autant plus que la dissimulation de ses installations nucléaires pendant 18 ans - avant la révélation, en 2003, de l’existence du site d’enrichissement de Natanz - a, depuis longtemps, altéré la confiance. »

Ce que les journalistes oublient de dire c’est qu’un accord partiel avait été trouvé en 2004, que l’Iran avait suspendu l’enrichissement d’uranium et accepté des inspections renforcées. L’échec des ces tentatives de règlement doit beaucoup à l’administration Bush (lire « Comptes à rebours en Iran » et le numéro de Manière de Voir, « Tempêtes sur l’Iran »).

Et on a assisté aussi, non seulement à un durcissement de la position iranienne depuis 2005, mais aussi à celle de la France, qui s’est alignée sur les positions néoconservatrices américaines durant les deux dernières années du mandat de Jacques Chirac (Lire « Improbable alliance entre Paris et Washington »). Une orientation accentuée par Nicolas Sarkozy et le groupe de penseurs qui décident de cette politique, notamment Thérèse Delpech que citent Isabelle Lasserre et Delphine Minoui dans leur article du Figaro et qui, comme le président Sarkozy, s’inquiète de la nouvelle politique de Barack Obama : « Ce qui manque à l’Amérique, ce ne sont pas les bonnes intentions, elle en a à revendre, c’est la capacité de résoudre les crises. Elles sont trop nombreuses au Moyen-Orient, en Extrême-Orient, en Asie centrale, pour se contenter de discours. »

On peut remarquer que seule la France (et sa presse) semble indiquer qu’il y a un délai pour les négociations, que celles-ci devraient être terminées avant la fin de l’année. Washington se garde de lancer un tel ultimatum.

Dans un article du Monde, « Grandes manœuvres autour de l’atome iranien » (17 octobre), Natalie Nougayrède, qui reproduit régulièrement le point de vue officiel français, écrit : « La diplomatie française estime en outre que les discussions sur le scénario d’évacuation d’uranium ne doivent en rien effacer, ni faire passer au second plan, les demandes faites à l’Iran dans le cadre des résolutions successives du Conseil de sécurité de l’ONU. Il s’agit de l’obligation qu’a Téhéran de “rétablir la confiance” sur les intentions prétendument pacifiques de son programme nucléaire, en suspendant les activités d’enrichissement d’uranium et en faisant toute la lumière sur ses travaux scientifiques. Les responsables français ont le sentiment que l’administration Obama s’est aventurée sur un terrain glissant en élaborant un scénario qui valide potentiellement les activités iraniennes d’enrichissement d’uranium et ouvre la voie à de nouvelles manœuvres dilatoires de Téhéran. Jusqu’où les réticences françaises s’exprimeront-elles ? Officiellement, Paris joue le jeu et se dit prêt à fournir l’Iran en combustible pour le réacteur de Téhéran si un accord solide est trouvé. Mais l’implication des Français dans le circuit technologique leur fournit un verrou, dont ils pourraient faire usage s’ils jugent que les bonnes conditions ne sont pas réunies. »

Manque de chance, l’Iran ne veut pas de la France...

Le radicalisme du président de la République suscite quelques remous, non seulement au sein de la direction Afrique du Nord-Moyen-Orient considérée comme un bastion des « arabistes », mais même chez Bernard Kouchner, peu suspect de sympathies pour le régime iranien.

Comme le rappelle Vincent Jauvert, dans « Feu sur Kouchner !, », Le Nouvel Observateur, 1er octobre : « Il n’y a guère de précédents dans l’histoire de la Ve République. Lundi matin, sur France-Inter, le ministre des Affaires étrangères a confirmé publiquement qu’il n’était pas d’accord avec le président sur le dossier diplomatique jugé essentiel par l’Elysée : l’Iran. Le différend est stratégique. Nicolas Sarkozy a adopté la vision des “faucons” américains et des dirigeants actuels d’Israël. Au cas où Téhéran refuserait de coopérer pleinement avec l’AIEA, il veut des sanctions qui fassent mal aux leaders iraniens mais aussi à leur peuple. Il souhaite donc que la communauté internationale impose un embargo sur le carburant à destination de l’Iran (qui produit beaucoup de pétrole mais en raffine trop peu pour sa consommation intérieure). »

On ne s’étonnera donc pas de voir les faucons américains utiliser l’attitude du président Sarkozy contre Obama. Ainsi, Charles Krauthammer, dans The Washington Post du 2 octobre, « Obama’s French Lesson ». Sarkozy, selon lui, « ne peut cacher son étonnement devant la naïveté d’Obama ».

En revanche, si on en croit Samy Cohen, dans une tribune du Monde (20 octobre 2009), « Le dilemme d’Israël face à l’Iran », un fort débat agite les responsables à Tel-Aviv :

« Depuis longtemps deux écoles s’affrontent. L’une croit en la volonté du régime iranien de détruire Israël. Le cocktail de fondamentalisme religieux, de possession de l’arme atomique et de politique d’hostilité affichée à l’encontre d’Israël rend, aux yeux de cette première école, la “menace iranienne” particulièrement préoccupante.

Mais cette vision est de plus en plus battue en brèche dans les milieux plus “rationnels” de l’expertise stratégique. S’ils sont sensibles au discours hostile et négationniste d’un Mahmoud Ahmadinejad, ils ne croient guère que l’Iran représente une “menace existentielle” pour Israël. Et ils n’hésitent pas à critiquer le discours officiel. Ils y voient une “construction” politique “contre-productive” qui inquiète les Israéliens au lieu de les rassurer. Le ministre de la défense, Ehud Barak, qui représente bien cette évolution de la pensée stratégique, a pris ses distances avec le ton alarmiste du premier ministre : “L’Iran ne constitue pas une menace pour l’existence d’Israël”, a-t-il affirmé à la mi-septembre.

De fait, la plupart des experts en Israël ne croient pas que l’Iran prendra le risque de se faire détruire par une attaque nucléaire israélienne de “seconde frappe”, sachant qu’Israël a les moyens de la déclencher, notamment grâce à ses sous-marins lanceurs de missiles de croisière. L’Iran est pour eux un pays qui “monte en puissance” et voit son influence s’accroître régulièrement au Proche-Orient. Il est peu probable que ses dirigeants veuillent enrayer cette dynamique. Les Iraniens, disent-ils, sont un peuple “intelligent” et “rationnel” qui a avancé ses pions de manière savamment calculée sur la scène internationale. Ce pays s’inquiète moins de l’arme nucléaire israélienne que de son voisinage à l’est, avec des puissances nucléaires telles que le Pakistan, l’Inde et la Chine. Ses dirigeants craignent davantage un Pakistan aux mains des talibans que l’“Etat sioniste” abhorré. »

Bientôt, Nicolas Sarkozy et Thérèse Delpech (auxquels on peut ajouter quelques nostalgiques de l’ère de George W. Bush), seront-ils les derniers adeptes d’une politique agressive à l’égard de l’Iran ?

Rachel

Ce mercredi 21 octobre, sort sur les écrans en France, le film de Simone Bitton, Rachel. Il raconte l’histoire de Rachel Corrie, une américaine de 23 ans, venue en Palestine pour participer à la protection des populations locales. Elle sera écrasée par un bulldozer le 16 mars 2003. Rachel raconte l’histoire de cette jeune pacifiste, de l’enquête sur sa mort. A voir absolument, le plus rapidement possible, pour que le film reste sur les écrans...

Bruxelles-choc des civilisations

Dans le cadre du Festival des libertés, débat à Bruxelles lundi 26 octobre à 19 heures, au théâtre national, boulevard Emile Jacqmain, je participe à un débat sur le thème « Au-delà du choc des civilisations », avec Youssef Seddiq.

203 commentaires sur « La France et l’Iran »

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  • permalien K. :
    20 octobre 2009 @20h49   »
    Bruxelles-choc des civilisations

    Depuis une vingtaine d’années, la vision essentialiste d’un monde scindé, non plus entre Est et Ouest mais entre les civilisés et les barbares s’est peu à peu ancrée dans les consciences et a fini par cristalliser « une fracture imaginaire » entre l’Occident et le monde musulman.

    Où situer les bons Musulmans ? Les modérés ? Comme par exemple, entre mille et mille exemples, ceux qui financent les taliban mais publient Elaph ? Ou encore les Martin Luther King de l’Islam, ceux qui veulent éradiquer les musulmans, mais doivent servir de chef de file aux musulmans ?

  • permalien Lou :
    20 octobre 2009 @20h55   « »

    « Les puissants en mal de pensée appellent à la rescousse les penseurs en mal de pouvoir qui s’empressent de leur offrir les propos justificateurs qu’ils attendent. Et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes médiatico-politiques… »
    Pierre Bourdieu

    cité par Georges STANECHY dans l’article :

    20 octobre 2009
    Géopolitique Française en 3 D : Délabrement d’une Discipline et d’une Diplomatie…

    legrandsoir.info/Geopolitique-Francaise-en-3-D-Delabrement-d-une-Discipline-et-d.html

  • permalien Yvan :
    20 octobre 2009 @20h59   « »
  • permalien Yvan :
    20 octobre 2009 @21h09   « »

    Pourquoi l’Iran ne veut pas de la France (épisode oublié dans le dossier de France 24)

    Nucléaire : l’Iran a retenu les leçons de la FranceNucléaire : l’Iran a retenu les leçons de la France :
    En 1981, l’Iran réclame à la France les 10% de la production d’uranium, comme prévu contractuellement sous le régime du Shah, nouveau refus. Alors, commence la série d’attentats et de prises d’otages organisés par les services iraniens contre la France, ses personnes et ses biens.
  • permalien Lou :
    20 octobre 2009 @21h20   « »

    Donc Sarkozy et Kouchner ne jouent plus dans la même équipe à l’intérieur du lobby pro-israélien mais dans quelle équipe joue alors celui qui avait dit :

    « La politique qui est aujourd’hui conduite en Iran sous la houlette d’Ahmadinejad comporte de nombreuses expressions du totalitarisme qui, en tant que telles, doivent être combattues. À ce propos, c’est pour moi une grave erreur d’avoir prétendu, comme l’ont fait Jacques Chirac et son ministre des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, que l’Iran jouait « un rôle stabilisateur » dans la région. Cela entraîne une confusion sur la nature réelle de ce qu’est le régime iranien actuel. Cela revient à envoyer un message erroné à un pays qui use largement de sa capacité de nuisance on le voit au Liban via le Hezbollah, en Irak ou avec le chantage nucléaire qu’il cherche à exercer. » . « On mesure que les Américains se sont trompés de cible : la menace ne venait pas de l’Irak, mais de son voisin perse ».

    renenaba.com/ ?p=329

  • permalien Yann :
    20 octobre 2009 @22h12   « »
    Iran/Etats-Unis, optimisme ?

    In terms of Pakistan, President Asif Ali Zardari telephoned Ahmadinejad, promising to work out a timetable to go after Jundallah through joint security cooperation.

    Unless Zardari makes good on his promise, the chances of new Iranian operations featuring cross-border attacks on Jundallah bases inside Pakistan are relatively high. Nor should one overlook the possibility of an Iranian retaliation, principally against coalition forces in Afghanistan.

    Clearly, the likelihood of Iran’s military showing its teeth diminishes the chances of a meaningful breakthrough in the stalemated US-Iran relations. Unlike in the past few weeks, Tehran is now in no mood to appease Obama.

    atimes.com/atimes/Middle_East/KJ21Ak02.html

  • permalien K. :
    20 octobre 2009 @22h46   « »

    Contre Info - Commentaire :

    La France s’est signalée ces dernières semaines par des positions plus maximalistes sur le dossier iranien que celles des USA.

    Cette position est doublement inconséquente.

    D’une part parce qu’elle a pris le risque de contrarier les chances de succès de la voie diplomatique choisie par les USA pour tenter de mettre fin à cette crise qui n’a que trop duré.

    D’autre part parce qu’en la matière il ne suffit pas d’exiger. Encore faut-il être en mesure de le faire. Ce qui en clair, signifie que l’on est prêt en dernier recours à faire appel aux moyens les plus extrêmes - la force en l’occurrence.

    La France, qui n’est pas une puissance militaire à même d’inquiéter l’Iran, s’est placée d’elle même dans la posture du roquet dont l’agitation irrite plus qu’elle n’inquiète.

    Le soufflet diplomatique infligé par les iraniens ce matin ne signifie pas autre chose. L’Iran, qui a enfin entamé un dialogue adulte avec les USA, n’a que faire d’une puissance secondaire lorsque son seul apport consiste à perturber le jeu de façon irresponsable.

  • permalien Lou :
    20 octobre 2009 @23h08   « »

    France-Culture journal de la nuit

    vers 9:30

    Des Débuts chaotiques aux discussions de Vienne sur l’enrichissement à l’etranger d’un uranium à usage civil pour le compte de l’Iran. 2 séances suspendues depuis hier...en raison d’un refus par Téhéran de la participation de la France. En cause un contentieux antérieur entre les 2 pays " l’affaire Eurodif". L’avis d’ Akbar ETEMAD signataire de cet accord et ancien responsable du programme nucléaire iranienne sous le Shah.

    Akbar ETEMAD conclut "c’est bizarre, cette fois, c’est les Américains qui sont les plus mous"

    //sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/information/accueil/index.php ?index=7

  • permalien Yann :
    20 octobre 2009 @23h10   « »
    Complexité maximale

    Pepe Escobar :

    Meet the new contras
    Jundallah was founded in 2003 by Nek Mohammad Wazir - a top, charismatic Pakistani Taliban commander killed by Islamabad’s forces in 2004.

    (...)

    Pipe nightmares
    Then there’s all-encompassing Pipelineistan. Chaos in Iranian Balochistan derails the IP pipeline - something that is an absolute priority for full spectrum dominance : Washington wants its horse, the Trans-Afghan (TAP) pipeline, to win at all costs. A "victory" of the IP pipeline means Gwadar port in Balochistan falling into China’s orbit, not the US’s (China built the port to start with).

    For the Pentagon, the only acceptable scenario is to "win" Gwadar as a key node of Pipelineistan meeting the US empire of bases. (See Balochistan is the ultimate prize, Asia Times Online, May 9, 2009). There’s a key, new US base in the Dasht-e-Margo desert in southern Afghanistan, a stone’s throw from Pakistani Balochistan. There are another two US-controlled air bases in Dalbandin and Panjgur, in Pakistani Balochistan. Jundallah is resolutely anti-pipeline. It’s easy to see which interests converge.

    Although still negligible in terms of a strategic threat to Tehran, Jundallah gains weight when it becomes a component of a warped "vision" - a hardcore Sunni strategic corridor straddling Nangarhar province in eastern Afghanistan, the Khyber Agency in the Pakistani tribal areas, and Pakistani and Iranian Balochistan, with al-Qaeda as the glue. This is directly related to a recent "surge" of Balochis from Pakistan training in al-Qaeda camps in both North Waziristan and South Waziristan.

    Tehran has many reasons to wonder whether the Pakistan army during the current, highly publicized offensive in South Waziristan will finally find and clear these camps. It won’t be easy : Tehrik-e-Taliban Pakistan (TTP) is on all-out fund-raising mode, demanding cash for weapons, food and medicine from assorted tribal politicians, businessmen, drug lords and jewelers, insisting the fight will be long. Only then will the Pakistan army’s offensive in Waziristan really dovetail with strangling Jundallah.

    On the other side of the border, the war is set : it’s the IRGC against Jundallah and the massive drug trafficking in Sistan-Balochistan. But in terms of the turbulent, internal political equation in Iran, the symbolic meaning of the suicide bombing could not be more devastating.

    It paints the IRGC - the key pillar of Supreme Leader Ali Khamenei’s military dictatorship - as weak and incompetent, capable of beating up students in urban Tehran but incapable of controlling the country’s porous borders. Full spectrum dominance types could not dream of a better outcome.

    atimes.com/atimes/Middle_East/KJ21Ak04.html

  • permalien K. :
    20 octobre 2009 @23h29   « »

    Les Iraniens auraient-ils peur que Sarkozy leur refile de l’uranium frelaté ?

    It appears Iran may insist that France be excluded from any participation in plans to turn Iran’s enriched material into fuel for Tehran’s research reactor. Earlier this month, the P5+1 and Iran agreed that Iran would ship some of its uranium to Russia and then on to France for enrichment.

  • permalien Yann :
    21 octobre 2009 @00h05   « »
    La Chine et l’Iran

    Merci pour ce lien, K.

    Beijing has at least a theoretical option to transport oil and gas to China via overland routes. China could do this by running pipelines from Iran to Central Asia, where CNPC – China’s largest national energy company – is already developing oil and gas export infrastructure in Kazakhstan and Turkmenistan. Conversations in Beijing with Chinese military and intelligence officials suggest that parts of China’s policy making apparatus are quite focused on this option.

    (...) Chinese energy companies have opportunities to access upstream resources directly in Iran, in contrast to almost everywhere else in the Gulf. Since the end of 2007, all three of China’s major national energy companies have signed upstream investment contracts in the Islamic Republic ; more upstream deals are almost certainly in the works. (...)

    The Obama Administration’s “dual track” approach to the Iranian nuclear issue – which seeks, in essence, to present Tehran with a choice between surrender and “crippling” international sanctions – is a charade.

    – Flynt Leverett and Hillary Mann Leverett

    raceforiran.com/

  • permalien jaime :
    21 octobre 2009 @03h25   « »

    Parfait, voici la meilleur maniéré de pas parle du peuple Palestinien, des atrocités commises par l’arme Israélienne sur de civils.

  • permalien saintyves :
    21 octobre 2009 @03h38   « »

    Une tres interressante interview sur le dossier iranien de Thérèse Delpech, quoi qu’elle date de 2006 mais elle reste d’actualité, et permet de se faire une idée sur les opinions politique de la dame.

    Le nucléaire iranien. Avec Thérèse Delpech, directrice des affaires stratégiques au Commissariat à l’énergie atomique, auteure de "L’Iran, la bombe et la démission des nations"

    (Autrement, 2006). forums.nouvel observateur

    (...)

    Question de : Internaute

    Bonjour madame,

    Vous êtes connue pour vos mensonges déversés pendant la campagne contre l’Irak sur le nucléaire caché, etc. Et maintenant, rebelote sur l’Iran, vous travaillez pour le sionisme. Je vous pose la question : est-ce que vous êtes vous-même sioniste ?

    Réponse :

    Vos accusations sont insultantes et infondées. J’y réponds tout de même en rappelant que sur l’Irak, j’ai toujours indiqué que les nombreuses questions non résolues par l’ONU ne signifiaient pas nécessairement que des armes prohibées étaient encore présentes en Irak : consultez l’audition à la Commission des Affaires étrangères et de la Défense de l’Assemblée du 19 Mars 2003 : deux dernières lignes de l’audition.

    J’ajoute que sur l’Iran, il y suffisamment de rapports de l’AIEA pour illustrer les violations de Téhéran et la déclaration présidentielle du Conseil de Sécurité n’a pas écrite par des sionistes !

    (...)

  • permalien Afshin :
    21 octobre 2009 @07h13   « »

    Alain Gresh

    [°°°] Bientôt, Nicolas Sarkozy et Thérèse Delpech (auxquels on peut ajouter quelques nostalgiques de l’ère de George W. Bush), seront-ils les derniers adeptes d’une politique agressive à l’égard de l’Iran ?

    Bien sûr que l’Iran ne veut pas d’un roquet comme la France du Président “français” Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa et du “French” Doctor Bernard Kouchner à la table des discussions, les roquets ne sont pas bien dangereux, mais ils peuvent tout de même vous tuer quelques poules de votre poulailler. Accepter Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa à une table de discussion en reviendrait à accepter de discuter avec Benjamin Netanyahu, ce paranoïaque dangereux et criminel sur un sujet qui ne regarde ni la France, ni a fortiori une entité sioniste virtuelle dont les jours sont comptés, dernière survivante des régimes proto-nazis prônant la suprématie de la race, et menant le Monde tout droit à la guerre.

    Votre constat de la déférence d’une presse et de médias français, servant ad nauseam la soupe putride d’un pouvoir pervers est en outre malheureusement tout à fait lucide ...

  • permalien
    21 octobre 2009 @09h46   « »

    M. Gresh utilise un drôle d’argument : il faut laisser l’Iran faire sa bombe parce que Bush et à ses sbires étaient contre.

    Quelles raisons ont les non-Iraniens d’être favorables à une montée ne puissance de l’Iran qui, de toute façon, est une blanche colombe et le restera ? La blanche colombe ne pourrait-elle pas utiliser sa rente pétrolière à meilleur escient ?

  • permalien
    21 octobre 2009 @10h04   « »

    Les Etats-Unis auraient arreté de financer des groupes iraniens de sabotage interne, financement qui se faisait sous prétexte de promouvoir la démocratie.

    Les Démocrates iraniens applaudissent et les néocons crient à la trahison.

  • permalien Murmure :
    21 octobre 2009 @10h22   « »

    Et on a assisté aussi, non seulement à un durcissement de la position iranienne depuis 2005, mais aussi à celle de la France, qui s’est alignée sur les positions néoconservatrices américaines durant les deux dernières années du mandat de Jacques Chirac (Lire « Improbable alliance entre Paris et Washington »).

    Vous ne devez pas beaucoup aimer Chirac, Monsieur Gresh, vous ne ratez pas une occasion de l’écorner au passage.

    “Improbable alliance entre Paris et Washington” Elle était tellement improbable cette alliance que J.Chirac ne s’est jamais aligné sur les faucons, sa brouille avec la Syrie et l’assassinat de son ami Hariri ont joué les intérêt Bushiens.

    Cela ne concernait en rien le nucléaire Iranien.

    Les positions de Chirac sur le sujet ont toujours été très claires... Enfin souvent :

    En 2006 :

    Quelques heures avant qu’il ne s’envole pour New York pour assister à l’Assemblée Générale de l’Onu, Chirac a laissé tomber la seule condition que le groupe des 6 (membres permanents du Conseil de Sécurité plus l’Allemagne) avait exigé de l’Iran comme prélude à des négociations. Chirac a dit "On ne doit pas demander à l’Iran d’arrêter l’enrichissement d’uranium comme condition préalable, et il est insensé de traîner la République Islamique (pour des sanctions) devant le Conseil de Sécurité"

    Cela signifie que l’administration Bush a perdu la seule concession obtenue des alliés Européens comme incitation pour qu’elle prenne part aux pourparlers avec l’Iran. Grâce à Chirac, le président Mahmoud Ahmedinejad apparaît comme ayant gagné une victoire diplomatique contre le président G W Bush.

    En 2007 : La vrai fausse bourde :

    ... Une interview commune au Herald Tribune, au New York Times et au Nouvel Observateur. Il est convenu que le sujet en sera l’environnement, mais les journalistes, c’est leur métier, en profitent pour l’interroger aussi sur les ambitions nucléaires de l’Iran et là, parlant sans notes, sans ce qu’on appelle un « langage » dans le jargon diplomatique, parlant comme il pense, il déclare : « Si l’Iran poursuit son chemin, le danger n’est pas dans la bombe qu’il va avoir. Cela ne lui servira à rien. Il va l’envoyer où cette bombe ? demande-t-il. Sur Israël ? Elle n’aura pas fait deux cents mètres dans l’atmosphère que Téhéran sera rasée. »

  • permalien
    21 octobre 2009 @10h28   « »

    M. Cohen, dans sa tribune dont M. Gresh cite un court extrait, évoque les inconvénients de la politique iranienne, facteur supplémentaire d’instabilité dans la région :

    Un Iran nucléarisé verrait son influence renforcée au Proche-Orient et menacerait les régimes sunnites modérés comme l’Arabie saoudite, et surtout la Jordanie et l’Egypte. C’est sans doute là une des préoccupations majeures des dirigeants israéliens. Leur plus grand cauchemar est qu’Israël se retrouve environné de régimes fondamentalistes hostiles à son existence. D’autre part, un Iran nucléaire susciterait une course aux armements atomiques au Proche-Orient. D’autres pays, tels que l’Egypte ou la Turquie, seraient tentés de suivre l’exemple iranien. Par ailleurs, un Iran nucléaire accroîtrait les risques de dissémination de matières nucléaires aux mains de "groupes terroristes".

  • permalien Nathan :
    21 octobre 2009 @10h40   « »

    C’est bien connu, il y a toujours un bon et un méchant flic.

    A l’époque, Bush était le méchant flic et la troïka européenne, les bons flics. Ces derniers se sont rendus plusieurs fois à Téhéran-Canossa avec des propositions, toutes refusées avec mépris par la dictature islamique iranienne.

    Aujourd’hui, c’est l’inverse. Obama est le bon bon flic sympa et les Européens, France en tête, jouent aux méchants flics rappelant aux Iraniens qu’ils n’ont pas trop intérêt à jouer la montre.

    Il faut dire que la proposition selon laquelle une grosse tonne de combustible nucléaire serait livrée à la Russie (ou à la France via la Russie) pour enrichissement est un coup de génie. Mais comme la dictature islamique a l’intention de continuer à produire de l’uranium faiblement enrichi dans ses au moins deux usines, ça sera rebelote l’année prochaine. D’ici-là les Iraniens auront produit une tonne de combustible supplémentaire. Va-t-on assister à des négociations annuelles, aussi régulières que la chute des feuilles en automne ? La dictature islamique n’a-t-elle pas trouvé là un moyen ingénieux pour gagner du temps et avancer sur son programme nucléaire militaire ? N’oublions pas que de toutes façons, l’uranium ne peut pas sortir de Natanz pour être enrichi ailleurs en Iran car il est sous contrôle de l’AIEA. Par conséquent, autant qu’il serve à quelque chose, c’est-à-dire à gagner du temps pour mettre au point les ogives nucléaires. Et puis, autre question : pourquoi la dictature islamique a-t-elle besoin de tant d’uranium si ce n’est pour produire des bombes nucléaires ?

  • permalien une bille :
    21 octobre 2009 @10h44   « »

    21 octobre @09h46 :

    M. Gresh utilise un drôle d’argument : il faut laisser l’Iran faire sa bombe parce que Bush et à ses sbires étaient contre.

    C’est vous qui utilisez un drôle d’argument en prêtant à A. Gresh des propos qu’il n’a jamais tenu (ce que chacun peut vérifier).

    Mais ce qui est le plus drôle dans votre argumentation c’est que vous semblez opposé à la possession de la bombe nucléaire par l’Iran.

    Comment voulez-vous que l’argumentation sur la volonté d’Ahmadinejad de "rayer Israël de la carte" soit crédible, si l’Iran n’a pas de bombe ?

    Il faut penser à être sérieux de temps en temps, surtout quand on veut que la provocation soit entendue.

  • permalien
    21 octobre 2009 @11h55   « »

    C’est vous qui utilisez un drôle d’argument en prêtant à A. Gresh des propos qu’il n’a jamais tenus (ce que chacun peut vérifier).

    Ça ressort de l’article : 1) En 2004, Bush se montre hostile aux Iraniens 2) En 2005 l’Iran durcit sa position. Le 2) semble justifier le 1). C’est courant dans les polémiques : on prétend avoir raison parce que l’adversaire a tort, ce qui est faux logiquement puisque tout le monde peut avoir tort en même temps.

  • permalien une bille :
    21 octobre 2009 @12h42   « »

    M. Gresh utilise un drôle d’argument : il faut laisser l’Iran faire sa bombe parce que Bush et à ses sbires étaient contre.
    (...)
    Ça ressort de l’article : 1) En 2004, Bush se montre hostile aux Iraniens 2) En 2005 l’Iran durcit sa position. Le 2) semble justifier le 1). C’est courant dans les polémiques : on prétend avoir raison parce que l’adversaire a tort, ce qui est faux logiquement puisque tout le monde peut avoir tort en même temps.

    si vous assumez... je n’ai rien à dire... je n’ai aucune compétence médicale.

  • permalien Afshin :
    21 octobre 2009 @13h11   « »

    Anonyme :
    21 octobre @09h46 «  »
    M. Gresh utilise un drôle d’argument : il faut laisser l’Iran faire sa bombe parce que Bush et à ses sbires étaient contre.

    Quelle bombe ? La bombe iranienne n’existe que dans les délires paranoïaques des Sionistes et de ceux qui les servent, les nukes de l’entité sioniste existent bien elles, et constituent une menace non seulement pour la région, mais aussi pour la paix du Monde.

    Anonyme :
    21 octobre @09h46 «  »
    Quelles raisons ont les non-Iraniens d’être favorables à une montée ne puissance de l’Iran qui, de toute façon, est une blanche colombe et le restera ? La blanche colombe ne pourrait-elle pas utiliser sa rente pétrolière à meilleur escient ?

    L’Iran est un pays pacifique qui n’a jamais attaqué personne, tout le monde ne peut pas en dire autant, les Sionistes en particulier... Pour ce qui est de ses ressources naturelles, cela ne regarde que l’Iran, personne d’autre n’a à dire quoi que ce soit sur le sujet !

  • permalien Afshin :
    21 octobre 2009 @13h20   « »

    Nathan :

    [°°°]

    Parle nous donc plutôt du programme militaire de tes mentors putrides Nathan, ils en sont où au juste ? 200 nukes 300 nukes ? Plus ? Comment va au fait Mordechai Vanunu ?

  • permalien Golden_el_ozo :
    21 octobre 2009 @14h20   « »

    C’est drôle en lisant les commentaires de voir qu’on va de plus en plus dans l’extreme pour justifier les positions Néocon... ça montre bien l’essouflement du système, on pourrais parler de la même chose pour le régime en place à Téhéran d’ailleur !!!!

    C’est vrai (merci Afshin) que l’Iran n’a attaqué personne depuis le 18ième siècle (attaque de l’inde par Naser-e-din shah) et les ingérences iranienne à l’étranger comme les campagnes terroristes sont des conséquences de politiques occidentaux (voir l’affaire Eurodiff).

    La question qui se pose et se n’est pas moi qui l’ai posé c’est Antoine Sfeir (qui comme le dit Marc Edouard Nabe a la bouche déformée par les mensonges qu’il débite sur france 5 tout les semaines), c’est : Peux t on gagner aux échec contre un pays qui l’a inventé ??? (Je sais très bien que les Nathan et cie vont me dire dire que les Echec viennent d’inde mais bon... le mot "Shatranj" est bien Persan).

    Sinon est-ce que vous avez vu comment on a essayé de nous présenter le fait que l’iran veuille enrichir l’uranium à 20% pour le site de Qom par l’étranger comme une victoire occidentale ? (Tout en sachant que l’iran continuera son enrichissement à 5%).... Moi ça m’a rappellé "1984" d’Orwell, ou du jour au lendemain on passe de la guerre contre Estasia à l’Eurasia ou linverse d’ailleurs.... La propagande démagocratique a de beaux jours devant elle....

  • permalien
    21 octobre 2009 @14h23   « »

    ...l’accord signé le 14 novembre 2004 avec la « troïka » européenne (France, Royaume-Uni, Allemagne) : l’Iran acceptait de suspendre provisoirement l’enrichissement de l’uranium, étant entendu qu’un accord à long terme « fournirait des engagements fermes sur les questions de sécurité ». Ces engagements ayant été refusés par Washington, l’Iran reprit son programme d’enrichissement.

    Britain, France and Germany reached an agreement with Iran in mid-November 2004 under which Iran pledged to "provide objective guarantees that Iran’s nuclear programme is exclusively for peaceful purposes" and the EU three promised "firm guarantees on nuclear, technological and economic cooperation and firm commitments on security issues". »

    The European three then began to backtrack from that agreement under pressure from Washington.

  • permalien Ph. Arnaud :
    21 octobre 2009 @15h00   « »

    A Nathan

    L’Iran a cent fois raison de vouloir la bombe atomique, et ces emmerdeurs d’Occidentaux cent fois tort de la lui refuser ! Car, ce que vous semblez ignorer (ou, plutôt, ce que vous voulez ignorer), c’est que :

    Durant 35 ans, de la fin de la guerre à la Révolution de février 1979, l’Iran a été sous la coupe des Occidentaux, qui se sont comportés chez eux comme en pays esclave. Ils ont installé dans ce pays des stations de surveillance de l’URSS et des aéroports d’où des avions espions décollaient pour espionner l’URSS et la provoquer.

    Durant ces 35 ans, les Occidentaux se sont permis de renverser le seul ministre du Shah qui voulait rendre à l’Iran la souveraineté nationale sur ses ressources. Ils ont entraîné la Savak à espionner, traquer, torturer, humilier et terroriser le peuple iranien. Ils ont couvert les prévarications du Shah, ses dépenses somptuaires et ses enrichissements abusifs.

    Durant 9 ans, de 1980 à 1989, les Occidentaux ont mené une guerre meurtrière à l’Iran, par Saddam Hussein interposé, lui tuant des centaines de milliers d’hommes, par des bombes, des roquettes et des gaz.

    A la fin de la guerre, sans provocation, un navire de guerre américain a abattu un avion de ligne iranien, lui causant près de 300 morts civils. Non seulement les Etats-Unis n’ont jamais versé un fifrelin d’indemnités pour ce crime, mais ils ne s’en sont même jamais excusés.

    L’Iran a apporté une aide indirecte mais très utile aux Etats-Unis dans le renversement des talibans et de Saddam Hussein, notamment en permettant le survol du territoire iranien aux avions américains, et ce sans recueillir autre chose que de l’ingratitude, du mépris et des menaces.

    Les Etats-Unis mettent un embargo sur les marchandises à destination de l’Iran, notamment du pétrole raffiné, bloquent ses comptes à l’étranger, encouragent tous les mouvements de rébellion, comme ils l’ont fait pour Cuba, le Venezuela, la Chine, le Chili, et tous les pays qu’ils avaient dans le collimateur !

    Nous, Français, avons eu les Allemands quatre ans sur le dos, et 65 ans après nous en sommes toujours marqués, et vous voudriez que les Iraniens oublient 65 ans d’avanies ? L’Iran a toute sa place dans le golfe arabo-persique et les Etats-Unis aucune place ! Dans cette région du monde (comme dans toutes les régions du monde, d’ailleurs), les Etats-Unis n’ont qu’un seul droit : déguerpir, le plus vite possible – et sans oublier de laisser sur place, au bénéfice de leurs adversaires*, tout ce qu’ils ont investi bien cher, pour leur propre profit…

    [* Tout comme, après la Révolution islamique, les locaux de l’ambassade d’Israël à Téhéran ont été transférés, séance tenante, sans aucune indemnité, à l’OLP…].

  • permalien Nathan :
    21 octobre 2009 @16h06   « »

    Afshin : 21 octobre @13h20

    Parle nous donc plutôt du programme militaire de tes mentors putrides Nathan, ils en sont où au juste ? 200 nukes 300 nukes ?

    200 nukes, ça sera largement suffisant pour transformer ton pays en un gigantesque cratère lunaire si par aventure, les nains de jardins enturbannés qui le dirigent en opprimant le peuple iranien, sont tentés "d’effacer l’entité sioniste de la page du temps" comme il est si poétiquement dit.

  • permalien Nathan :
    21 octobre 2009 @16h18   « »

    J’ai lu quelque part que la "révolution" islamique et les services de police de la dictature iranienne ont déjà fait bien plus de victimes que la Savak du temps du Shah d’Iran, tout comme la répression stalinienne avait fait beaucoup plus de victimes que la police des régimes tsaristes. Le mot magique de "révolution" laisse généralement croire qu’on va vers le meilleur alors qu’on va vers le pire.

  • permalien Golden_el_ozo :
    21 octobre 2009 @16h31   « »

    @ Afshin,

    Tu vois, comme je l’ai dit plus haut, plus ils sont en cours d’arguments les néocons plus ils deviennent violant, prochain coups, il te traitera de terroriste hahaha !!!

    @Nathan,

    Même si j’aime pas vraiement les enturbanés, je pense que leur statégie est bien plus pensé et intélligente que la politique israélienne, je fais le parie de voir à l’usure lequel des deux états éxisteront encore (dans la configuration géographique actuelle) dans 20 ans... avec ou sans 200 nukes !!!

  • permalien
    21 octobre 2009 @16h48   « »

    A la fin de la guerre, sans provocation, un navire de guerre américain a abattu un avion de ligne iranien, lui causant près de 300 morts civils. Non seulement les Etats-Unis n’ont jamais versé un fifrelin d’indemnités pour ce crime, mais ils ne s’en sont même jamais excusés.

    Pourquoi croyez-vous qu’on s’amuserait à tuer des gens uniquement pour vous donner des arguments ? J’ai lu des comptes rendus de l’affaire : l’avion iranien qui se dirigeait vers le croiseur Vincennes n’a pas répondu aux appels le prévenant qu’il se dirigeait vers un navire de guerre. D’autre part, l’officier qui dirigeait la défense du navire a très mal réagi à la situation et s’est visiblement énervé.

  • permalien Nathan :
    21 octobre 2009 @17h05   « »

    Apparemment, si l’on en croit l’accord signé aujourd’hui, l’Iran aurait quand même besoin de la France pour le traitement de son uranium.

    Russian nuclear industry insiders told the BBC the process proposed would involve Iran sending its uranium to the IAEA, which would forward it to Russia for enriching.

    The enriched uranium would then be returned to the IAEA and sent to France, which has the technology to add the "cell elements" needed for Iran’s reactor, they said.

    http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_e...

  • permalien Nathan :
    21 octobre 2009 @17h07   « »

    L’accord convenu aujourd’hui. Il n’a pas encore été signé.

  • permalien Persepolis :
    21 octobre 2009 @17h25   « »

    La France s’associe au combat mené par Amir Jahanchahi, l’opposant iranien, auteur de « L’Hitler iranien veut en finir avec la dictature d’Ahmadinejad » (J.-C. Gawsewitch).
    Il lance un appel à la résistance pour renverser le régime actuel.
    Pour en savoir plus, se rendre sur : http://www.lefigaro.fr/editos/2009/...

  • permalien Ph. Arnaud :
    21 octobre 2009 @17h39   « »

    A l’auteur anonyme du 21 octobre à 16 h 48.

    Point initial et fondamental. L’avion iranien (civil) avait décollé de Bandar Abbas, aéroport d’une ville iranienne (donc de chez lui), pour aller à Dubaï (de l’autre côté du Golfe). Il faisait ce que peut faire un avion moyen (ou court) courrier français qui effectue un trajet de Marseille à Gênes. Le croiseur Vincennes, lui, n’avait rien à faire ici (le Golfe arabo-persique appartient-il aux eaux territoriales américaines ?), pas davantage qu’il n’aurait eu affaire en n’importe quel autre point du globe : où qu’ils se trouvent, les Américains sont mal venus…

    Donc, du seul fait de se trouver à cet endroit-là, le croiseur américain avait tort, avant même de tirer un seul coup de fusil. L’avion iranien n’avait donc pas à répondre à quelque sommation que ce fût : répond-on aux sommations d’un voleur qui s’est introduit chez vous ?

    [Tout ce que ce croiseur pouvait espérer de mieux, c’était qu’on ne lui tire pas dessus. Mais, en aucun cas, il n’avait le droit de tirer, pas même pour sa « défense » : un voleur a-t-il le droit de tirer pour garder le produit de son larcin ?].

    Le fait que l’officier de bord se soit affolé n’est pas une circonstance atténuante : quand on est officier, on ne s’affole pas. Il aurait pu tout aussi bien abattre un avion civil américain qu’un avion militaire américain (c’est déjà arrivé).

    Enfin, en admettant même vos explications emberlificotées, les Américains n’ont ni proposé d’indemnisation, ni même présenté d’excuses, preuve que la destruction de cet avion civil était bien délibérée…

  • permalien deMontigny :
    21 octobre 2009 @17h40   « »

    Tel le parasite qui s’installe solidement sur l’hôte qui est le plus en mesure de nourir son appétit vorace pour ensuite le quitter lorsqu’il tombe malade, le grand appareil sioniste délaisse progressivement le fétiche américain déchéant au profit des nouveaux manipulés qui sauront, avec la direction de leurs élites corrompues et éprises de reconnaissance matérielle, promouvoir les intérêts de leur commanditaire ambitieux.

    Félicitations aux élites ultra-libérales françaises pour leur nouvelle désignation et Condoléances sincères aux français et françaises dignes de ce nom.

  • permalien Ph. Arnaud :
    21 octobre 2009 @18h10   « »

    A Nathan

    Le fait que la police de la République islamique aurait tué davantage de gens que la Savak (ce que vous êtes seul à affirmer), n’est absolument pas un argument. C’est là le genre d’argutie de tous ceux qui condamnent les Révolutions (par exemple la Révolution française en raison de la Terreur ou de la Vendée). Le bilan de la Révolution française est positif, et même largement positif, malgré la Terreur et malgré la Vendée – voire « grâce à » la Terreur et à la Vendée…

    De toute façon, les premiers responsables des excès des Révolutions sont leurs adversaires eux-mêmes : si les Emigrés, les nobles et le clergé avaient accepté de bonne grâce de rendre leurs pouvoirs et leurs propriétés, il n’y aurait jamais eu de Terreur. Si les Occidentaux, en 1918-1920, n’avaient pas aidé les Blancs et cherché à détruire la Révolution bolchevique, il n’y aurait pas eu de stalinisme.

    La Révolution bolchevique n’a pas été condamnée parce qu’elle a été sanglante (ça, non seulement la droite s’en fiche, mais elle s’en réjouit), mais parce qu’elle était égalitaire…

    On ne peut absoudre un régime (celui du Shah, en l’occurrence) en raison de ce qui lui a succédé. Le régime du Shah était condamnable au double titre de dictature de droite, et, plus encore, de régime soutenu par les Occidentaux…

  • permalien gloc :
    21 octobre 2009 @18h32   « »

    « L’Hitler iranien veut en finir avec la dictature d’Ahmadinejad »

    Avec un titre comme ça, on voit que ce bouquin ne s’adresse pas à des demi-cons.

    Quoique sur un site où “Sarkozy, Israël et les juifs” a été censuré plusieurs fois, il est parfaitement à sa place, comme sur Radio-Val (ex France Inter).

  • permalien Tristan :
    21 octobre 2009 @19h31   « »

    Ca, un grand merci au peuple russe. J’ose pas imaginer. Dire qu’Hitler avait prévu de donner la suisse romande à la France. Oui, sans l’URSS, j’aurais été francais. VIVE LA SUISSE.

  • permalien Afshin :
    21 octobre 2009 @19h37   « »

    Nathan :

    Eh bien, nous avons au moins un admirateur de Staline sur cet inénarrable blog [°°°]

    Admirateur non bien entendu, petit révisionniste que tu es, les Russes eux-même ne t’ont pas attendu pour dénoncer les excès de sa politique en USSR, ils l’ont fait en 1956, et celui qui l’a fait s’appelait Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev, arrête donc de réécrire l’Histoire, les faits sont des faits, ta mythologie sioniste n’est que du vent !

  • permalien Afshin :
    21 octobre 2009 @19h48   « »

    Tristan :

    Ca, un grand merci au peuple russe. J’ose pas imaginer. Dire qu’Hitler avait prévu de donner la suisse romande à la France. Oui, sans l’URSS, j’aurais été francais. VIVE LA SUISSE.

    Aha ! Ton enthousiasme fait plaisir à voir Camrad Helvète, en effet un grand merci au peuple russe, ils ont payé de 21 millions de leurs vies le droit que l’on a aujourd’hui de vivre dignement...

    Mais certains voudraient nous réinventer le Nazisme aujourd’hui, il s’agirait de se mobiliser pour faire en sorte que ces oiseaux de malheur ne parviennent pas à leurs fins démoniaques.

  • permalien Lou :
    21 octobre 2009 @19h53   « »
    Rachel

    Table-ronde cinéma au Forum des Images
    sur France-Culture, ce midi.

    "il y a tellement de choses à dire sur Le Ruban blanc qu’il ne reste plus beaucoup de temps pour parler de Rachel - heureusement pour sa réalisatrice peut-être, parce que notre table-ronde a surtout des critiques négatives à lui adresser : "biaisé, incomplet", bref, comme un "contre-modèle de journalisme".

    et c’est peu résumé, tous les critiques tombent sur Simone Bitton, qui aurait fait un film de propagande, qui ne parle pas des terroristes qui tirent des roquettes sur les civils.

    les cultureux de France-Culture baignent dans une autre propagande qui feront s’interroger les générations futures dans 50 , 100 ans : Comment les élites de France-Culture pouvaient cautionner la barbarie sioniste ?

    c’est à la fin de la première partie :
    sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/toutarrive/

    et bien sûr pas un mot sur Eyal Sivan qui a refuser de participé au Forum des images et dont la lettre ouverte leur répond par anticipation :

    Je ne peux être associé à une rétrospective qui célèbre des artistes et cinéastes jouissant d’une position de privilège absolu et d’une totale immunité, mais qui ont choisi de se taire quand des crimes de guerre étaient commis au Liban ou à Gaza et qui continuent d’éviter de s’exprimer clairement au sujet de la brutale répression des populations palestiniennes, du blocus de trois ans et de l’enfermement de plus d’un million de personnes dans la Bande de Gaza.

    info-palestine.net/article.php3 ?id_article=7494

  • permalien qlq1 :
    21 octobre 2009 @19h57   « »

    " Avec l’aide de certaines puissances nucléaires dont la France, l’Iraq réalise la construction d’un réacteur nucléaire. Pour Israël ce réacteur avait pour but final la destruction du territoire israélien. C’est pourquoi, le 7 juin 1981, Israël décide d’attaquer le réacteur. Un raid aérien fut organisé et bombarda le réacteur IRAQUIEN, détruisant celui-ci ainsi que le centre de recherche nucléaire de Tamuz. .."

    1- de mauvaises langues disent que la France est directement complice de l’agression.. !! il faut dire que Sadam I et Sadam II n’etaient pas les mm..

    2- L’Iranien d’avant et d’aprés la révolution..ne sont pas aussi les mm...

    Si les usa ont le pouvoir du bâton et de la carotte..ce n’est pas le cas de la France...qui a etait occupée en une semaine top chrono..

  • permalien Lou :
    21 octobre 2009 @20h10   « »
    Rachel

    Actuellement sur France-Inter dans l’émission de Kathleen Evin l’invité est Simone Bitton.

    sites.radiofrance.fr/franceinter/em/humeurvagabonde/

  • permalien Jeff :
    21 octobre 2009 @20h43   « »

    @ Lou

    Merci beaucoup pour vos liens.

  • permalien
    21 octobre 2009 @20h50   « »

    Ph. Arnaud :
    21 octobre @17h39 «  »

    A l’auteur anonyme du 21 octobre à 16 h 48.

    Point initial et fondamental. L’avion iranien (civil) avait décollé de Bandar Abbas, aéroport d’une ville iranienne

    Le croiseur avait été harcelé la veille par des vedettes iraniennes et s’attendait à une attaque par des F-14 iraniens qui avaient été placés sur l’aérodrome en question qui est aussi une base militaire. L’erreur américaine semble remonter à un opérateur énervé qui aurait cru que l’avion descendait vers le croiseur, ce qui n’était pas le cas. Mais l’avion iranien aurait dû répondre aux appels : c’est une procédure normale et les navires américains ont déjà été approchés par des avions militaires iraniens qui n’hésitaient pas à répondre aux appels et à s’identifier ("an Iranian") : la provocation en restait là.
    Voyez Flight international du 3 septembre 1988, pp. 40 et 41

    L’analogie avec le voleur est forcée.

  • permalien Lou :
    21 octobre 2009 @20h54   « »

    Quatre femmes, journalistes au Bélarus, au Cameroun, en Iran et en Israël, sont récompensées pour leur courage

    AP | 21.10.2009 | 08:00

    Quatre femmes journalistes, originaires du Bélarus, du Cameroun, d’Iran et d’Israël, ont été récompensées mardi à New York, pour leur courage dans l’exercice de leur profession, face aux menaces de mort et d’emprisonnement, aux attaques et aux violentes intimidations exercées à leur encontre.

    La Fondation internationale des femmes dans les médias (IWMF) a remis le "Prix du Courage en Journalisme 2009" à la Camerounaise Agnès Tailé, animatrice d’une émission de libre-antenne intitulée "A vous la parole", sur la chaîne de TV privée Canal 2 International, à la Bélarusse Iryna Khalip, reporter et rédactrice en chef à Minsk, pour le journal russe "Novaya Gazeta", à l’Iranienne Jila Baniyaghoob, rédactrice en chef du site Web Kanoon Zanan, à l’Israélienne Amira Hass, journaliste du quotidien "Haaretz", qui décrypte l’actualité politique israélienne et palestinienne depuis 20 ans, basée à l’intérieur des territoires palestiniens. AP

    fr.news.yahoo.com/3/20091021/twl-usa-journalisme-femmes-courage-224d7fb.html

    you’re welcome Jeff

  • permalien K. :
    21 octobre 2009 @20h58   « »

    Pour Info, Les déclarations faites à la “conférence présidentielle”, qui a débuté hier à Jérusalem :

    Solana : "Israël est membre de l’UE"

  • permalien
    21 octobre 2009 @21h09   « »

    L’Iran est un pays pacifique qui n’a jamais attaqué personne, tout le monde ne peut pas en dire autant, les Sionistes en particulier...

    C’est vrai qu’en ciblant Israël, l’Iran dit aux Arabes que sa bombe n’est pas pour eux. Mais gare aux engrenages fatals !

    Pour ce qui est de ses ressources naturelles, cela ne regarde que l’Iran, personne d’autre n’a à dire quoi que ce soit sur le sujet !

    Oui, Maître, j’écoute et j’obéis.

  • permalien Nathan :
    21 octobre 2009 @21h16   « »

    @ Philippe Arnaud

    L’historien iranien Ervand Abrahamian affirme que les victimes de la révolution islamique ont été bien plus nombreuses que celles de la Savak du Shah. A la veille de la révolution islamique, il y avait 1500 détenus à Evin. Après, il y en avait 15.000.

    In his book, Tortured Confessions, Dr. Ervand Abrahamian claims that after the revolution, the population of Evin expanded to nearly 15,000 detainees, many waiting for their trial.

    http://www.payvand.com/news/09/sep/...

    Les grand succès de la "révolution islamique" ne me sautent pas aux yeux. L’alphabétisation, par exemple, avait été largement entamée sous le Shah. D’autre part, je m’étonne qu’un pro-soviétique comme vous passe sous silence les nombreux massacres de gens de gauche et notamment des militants du parti communiste Toudeh sous le règne de Khomeiny. De toute évidence, votre anti-américanisme primaire et viscéral vous importe davantage que le sort de la gauche en Iran, qu’elle soit démocratique ou radicale. Toujours la bonne vieille maxime "on ne fait pas d’omelette anti-occidentale sans casser des oeufs", n’est-ce pas ?

  • permalien Ph. Arnaud :
    21 octobre 2009 @22h00   « »

    A l’auteur anonyme de 20 h 50

    Ce qu’apparemment vous ne saisissez pas du tout, c’est l’anomalie monstrueuse de la présence d’un navire américain dans le Golfe arabo-persique : vous avez l’air d’estimer tout à fait normal qu’il soit là !

    Changez un peu les lieux et les noms et demandez-vous si vous trouveriez normal que des croiseurs et porte-avions chinois croisent un jour dans le fond de l’Adriatique, entre Venise et Trieste, en y faisant la police…

    Les attaques contre les navires américains étaient tout à fait justifiées, comme elles sont justifiées n’importe où dans le monde. Les Américains n’ont, légitimement, qu’à se trouver en un seul lieu : chez eux. Partout ailleurs, ce sont des nuisibles…

  • permalien Nathan :
    21 octobre 2009 @22h10   « »

    Si je me souvins bien, le navire américain était dans les eaux internationales et avait pour mission de protéger les pétroliers de diverses nations, lesquels avaient été attaqués par les Iraniens. Jusqu’à preuve du contraire, le détroit d’Ormuz n’appartient pas à l’Iran. Par ailleurs, les Américains ne sont pas les seuls à posséder une flotte qui sillonne les océans, même si c’est la plus puissante.

  • permalien
    21 octobre 2009 @22h24   « »

    @ Nathan

    Le mot magique de "révolution" laisse généralement croire qu’on va vers le meilleur alors qu’on va vers le pire.

    Es-ce également vrai pour la France ?

  • permalien K. :
    21 octobre 2009 @22h28   « »

    Tzipi Livni tance Solana : si L’UE était véritablement l’ami d’Israel elle refuserait tout enrichissement du nucléaire à l’Iran.

  • permalien
    21 octobre 2009 @22h30   « »

    Demontigny

    Tel le parasite qui s’installe solidement sur l’hôte qui est le plus en mesure de nourir son appétit vorace pour ensuite le quitter lorsqu’il tombe malade, le grand appareil sioniste délaisse progressivement le fétiche américain déchéant au profit des nouveaux manipulés qui sauront, avec la direction de leurs élites corrompues et éprises de reconnaissance matérielle, promouvoir les intérêts de leur commanditaire ambitieux.

    Félicitations aux élites ultra-libérales françaises pour leur nouvelle désignation et Condoléances sincères aux français et françaises dignes de ce nom.

    Croyez vous qu’il reste grand chose à parasiter en France ? C’est toujours ça de pris me direz vous..

  • permalien Lou :
    21 octobre 2009 @22h46   « »

    Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner punis par l’état d’Israël

    Article publié le 21/10/2009

    Officiellement, ce n’est qu’un problème de calendrier. C’est en tout cas ce qu’avance le ministère des Affaires étrangères pour expliquer le report de la visite prévue ce week-end de Bernard Kouchner en Israël, dans les Territoires palestiniens et à Gaza. Mais officieusement, on découvre que les relations franco-israéliennes ne sont plus au beau fixe.
    (...)
    Sous couvert d’anonymat, un responsable israélien confiait dès mardi soir à l’agence d’information israélienne francophone Guysen News que Benjamin Netanyahu avait refusé d’accorder l’autorisation au chef de la diplomatie française des Affaires étrangères de visiter la bande de Gaza.

    Le Premier ministre israélien a expliqué par courrier qu’il craignait une exploitation médiatique de l’événement par le Hamas. Mais au-delà de l’impact que pourraient avoir des images d’un Bernard Kouchner devant des bâtiments détruits, ce refus a aussi été un moyen de faire savoir que le gouvernement israélien n’avait pas du tout apprécié que la France s’abstienne de voter la résolution sur le rapport Goldstone, au lieu de voter contre.

    La lettre de la discorde

    Le deuxième motif du courroux israélien résulte de la toute récente lettre de Nicolas Sarkozy, cosignée avec le Premier ministre britannique, et dans laquelle le président français appelle les responsables israéliens à créer une commission d’enquête et à cesser la colonisation. Ces « conseils d’amis », pour reprendre la teneur du message du président français, ont en fait provoqué un véritable coup de froid.

    rfi.fr/actufr/articles/118/article_85861.asp

    Baisse-toi toujours plus bas et broute toujours plus silencieusement ! J’ai dit !

  • permalien Ph. Arnaud :
    21 octobre 2009 @22h46   « »

    A Nathan

    La question, ce n’est pas le nombre de prisonniers en Iran avant ou après la chute du Shah. Ce n’est pas non plus le traitement des militants de gauche, notamment du Toudeh.

    C’est le lot de toutes les révolutions de se déchirer entre elles : durant la Révolution, les Montagnards ont éliminé les Girondins, puis ont été éliminés par les Thermidoriens. Ceux-ci ont frap-pé des coups à gauche (contre Babeuf), des coups à droite (contre les royalistes), mais l’ennemi principal, avec un « E » majuscule, c’était l’Europe d’Ancien Régime – et ses affidés, religieux, nobles, à l’intérieur du pays…

    Durant la guerre d’Espagne, il y a eu des combats atroces entre les anarchistes de la C.N.T., le P.O.U.M. et les staliniens, alors que la guerre faisait rage à leurs portes, mais l’ennemi principal, avec un « E » majuscule, c’était le franquisme – et ses complices nazis et fascistes, à l’extérieur du pays…

    Le régime islamiste d’Iran a peut-être éliminé des gens de gauche, mais l’ennemi de tout le monde, y compris de ces gens de gauche, l’ennemi principal, avec un « E » majuscule, c’est l’Occident – Etats-Unis en tête. Et même ceux qui sont contre le régime des mollahs (j’en connais dans mon quartier) se regrouperont comme un seul homme derrière lui si jamais le pays est l’objet d’une attaque israélienne ou américaine…

  • permalien Ph. Arnaud :
    21 octobre 2009 @22h57   « »

    A Nathan

    Les Américains n’ont pas à se trouver où que ce soit dans le monde ! Accepteraient-ils que les Chinois fassent la police dans le détroit de Floride, entre Cuba et la Floride, lequel détroit n’appartient pas davantage aux Etats-Unis…

    Les Américains n’ont pas à protéger qui que ce soit (entre parenthèses, le « protecteur » est le surnom qu’on donne aussi au proxénète…). L’intérêt de tous les pays du Golfe arabo-persique est d’assurer le libre passage à Ormuz : ils n’ont pas besoin de canonnières étrangères pour cela…

    Nulle part au monde, la flotte américaine n’est là innocemment. Partout, elle est mal venue…

  • permalien Yann :
    21 octobre 2009 @23h05   « »
    Ensemble, c’est possible - Vive le roi !

    ElBaradei attend une réponse positive des quatre pays ayant négociés à Vienne d’ici vendredi.

    niacblog.wordpress.com/2009/10/21/iaea-chief-addresses-media-after-vienna-talks/

    La France est réhabilitée !

    La paix aussi ???

  • permalien Shiv7 :
    21 octobre 2009 @23h26   « »
    La France et la Suisse

    Tristan :
    21 octobre @19h31 «  »

    Ca, un grand merci au peuple russe. J’ose pas imaginer. Dire qu’Hitler avait prévu de donner la suisse romande à la France. Oui, sans l’URSS, j’aurais été francais. VIVE LA SUISSE.

    C’est quoi ce délire, je suis aussi Suisse, mais votre formulation ne me plait pas du tout. Je remercie surtout la Russie pour avoir battu Hitler, ce qui n’a rien de comparable au fait d’être Suisse ou Français (en exceptant, dans une certaine mesure la Françe détestable de Sarkosi). Vous pouvez apprécier la Suisse sans forcément rabaisser vos voisins(je vois le tableau avec vos relations Boliviennes). J’apprécie personnellement beaucoup les français, enfins pas tous, comme les suisses du reste. Quand à la politique suisse, avec ses multinationnales, ses banques (..), ses ventes d’armes et sa servilité au confort et à la peur de manques à gagner n’en font pas vraiment un exemple universel.

  • permalien Yann :
    21 octobre 2009 @23h41   « »

    des quatre pays ayant négocié

  • permalien Yann :
    21 octobre 2009 @23h54   « »

    Précision :

    "The four signatories to the draft agreement are Iran, France, Russia and the IAEA. The US took part in the Vienna talks but is not a formal party to the deal. However, the US and Iran struck a provisional bilateral agreement, also brokered by the IAEA, in which Washington would supply safety equipment for the Tehran reactor."

    guardian.co.uk/world/2009/oct/21/iran-nuclear-deal

  • permalien Tristan :
    22 octobre 2009 @01h26   « »

    @Shiv7

    Bon, c’est sûre, quand je pense que des suisses et des francais ont formé la légion Charlemagne pour aller taper sur les russes, au côté des nazis, ca ne donne pas trop envie d’être fière. Mon grand-père, pour défendre son pays, devait interdire à la population de Genève d’ouvrir les portes de trains venant d’Italie rempli de juifs. J’avais lu dans un livre de Denis de Rougemonts que la Suisse à été le premier pays à organiser sa résistance au nazis (dans le cadre de l’armée). Mais comme les allemands n’ont pas attaquer notre pays, cette organisation n’a pas eu besoin d’agir. Pour rester neutre, à l’image de la Suède, La Suisse avait des accords commerciaux avec l’Alemagne. Mon grand-père (un brave paysan sans histoire), comme recrue, devait faire respecter cet accord. Il y avait des sceaux en plomb sur les portes des trains, les allemands auraient été au courrant, si une porte avait été ouverte. Bien sûre, après la guerre, il a regretté toute sa vie de ne pas avoir ouvert une porte. Mais aujourd’hui, comment juger le comportement de la Suisse, durant cette guerre ? On aurait gagner plus de gloire à avoir été la première résistance à l’occupant, en Europe, si l’Allemagne nous avait attaqué. Oui, il y a beaucoup de chose qui me font vomir, en Suisse, mais je trouve qu’on a aussi un côté exemplaire. Je suis content que la Suisse existe, Hitler avait prévu de la couper en trois : une partie pour la France de Vichy, une partie pour l’Italie fachiste et les suisses allemands aurraient fais partie du 3ième Reich.

  • permalien saintyves :
    22 octobre 2009 @01h37   « »

    Nathan :

    21 octobre @16h06

    200 nukes, ça sera largement suffisant pour transformer ton pays en un gigantesque cratère lunaire si par aventure, les nains de jardins enturbannés qui le dirigent en opprimant le peuple iranien, sont tentés "d’effacer l’entité sioniste de la page du temps" comme il est si poétiquement dit.

    Dans son discours à l’ONU, Netanyahu avait déclaré je cite, Le défi le plus urgent pour l’Organisation est d’empêcher les tyrans de Téhéran d’acquérir l’arme nucléaire. Les Etats membres de Nations Unies peuvent-ils relever ce défi ?

    Pourquoi l’état d’Israel, en cette année 2009, sous la présidence d’Obama, a eu soudain recours aux membres de l’ONU pour relever le défi de l’enrichissement de l’uranium à des fins civiles (jusqu’à preuve du contraire) par l’Iran ? Lui (Israel) qui n’a pas hésité en 1981 (sous Reagan in USA et Menahem Begin in Israel) à envoyer ses chasseurs détruire le réacteur d’Osirak en Irak, puit celui présumés de Syrie en 2007

    L’influence des siocon’s sous l’ère Bush avait permis de réunir une coalition à l’échelle mondiale pour éliminer un ennemi potentiel d’Israel, Saddam, celui qui avait osé en janvier 1991 envoyer ses Skud contre l’état hébreux, aujourd’hui sous Obama, les va-t-en-guerre étasuniens sont légués au deuxième plan, l’administration américaine, plus consciente de son intérêt, rechigne à ouvrir un troisième front contre l’Iran.

    Les dirigeants israéliens se sont auto-piégés, ils ont réussi dans une certaine mesure à convaincre "la communauté internationale" de "la menace iranienne", ils ont aussi d’un autre coté, réussi à convaincre les citoyens israeliens de "la menace existentielle" que représente la République Islamique, ils se sentent acculés devant la situation suicidaire dans laquelle ils se sont embourbés, et qui les pousse à agir tout seul.

    Pourquoi n’ont-ils pas jusqu’à maintenant mis leurs menaces en exécution ? Tout simplement parce qu’ils craignent la riposte Iranienne, qui d’après le ministre iranien de la défense, elle serait foudroyante

  • permalien deMontigny :
    22 octobre 2009 @01h42   « »

    @ Anonyme

    Il ne reste donc pas grand chose... Il est cependant sage de ne pas mettre tout ses oeufs dans le grand panier (troué) américain.

    Ce qui reste de la crédibilité diplomatique internationale de la France sera exploité, voir baffoué et lorsque son utilité tire à sa fin, on la délaissera comme on fit en Allemagne et sous peu, ce qui se fera avec une Amérique délabrée. Voilà ce que je crois...

    Des pays industrialisés déchus, naissent le fascisme. Attendrez-vous de voir, avec vos propres yeux, le nouveau-né monstrueux... Savez-vous qui est son père...

  • permalien Yvan :
    22 octobre 2009 @07h29   « »

    Ne nous y trompons pas, les démocraties occidentales n’ont rien a foutre que l’Iran ait ou n’ait pas "La Bombe" (tant qu’il ne possède pas la technologie qui lui permette de l’utiliser).
    Les pourparlers qui ont lieu actuellement à Viennes sont dites "techniques" (comprendre "commerciales"). Elle sont une étape de plus des marchandages qui depuis le Shah, ont émaillé le commerce mondial de l’uranium enrichi.

    Rappelons par ailleurs qu’en mars 2007, soit avant les élections présidentielles, Roland Dumas s’était rendu à Téhéran, pour s’entretenir avec des dignitaires du régime sur le dossier du nucléaire iranien. Présenté par la presse iranienne comme un « envoyé spécial français », l’ancien ministre des Affaires étrangères n’était pas mandaté par Paris, le Quai d’Orsay évoquant un « déplacement privé ».
    (...)
    Roland Dumas répondait à une invitation d’Ali Akbar Velayati, le conseiller diplomatique d’Ali Khamenei, guide suprême de la république islamique. « Velayati est très proche de Khamenei.
    (...)
    Ali Akbar Velayati s’activait alors sur la scène internationale, défendant selon Roland Dumas, un « paquet de propositions ». Parmi elles, figurait en bonne place l’idée de confier à un consortium international géré par les Européens le traitement de l’uranium sur le sol iranien. Scénario envisageable : relancer, via Eurodif, la coopération franco-iranienne qui avait notamment abouti à la construction du réacteur nucléaire à usage civil de Darakhoin, près d’Ahwaz.

    Il est évident que devant les enjeux financiers les gesticulations "idéologiques" ne pèsent pas lourd.

  • permalien Tête d’épingle :
    22 octobre 2009 @08h15   « »

    Est-ce également vrai pour la France ?

    La question se pose-t-elle seulement ? Plus on en apprend sur la Révolution Française, plus elle nous dégoûte.

  • permalien Anne NONYME :
    22 octobre 2009 @11h46   « »
    @ Saint-Yves

    " ... en cette année 2009, sous la présidence d’Obama, ...."

    Soyez un peu réaliste, SVP,

    Précisez au minimum :

    en cette année 2009, sous la présumé présidence d’Obama,
    ou si vous préférez

    en cette année 2009, sous l’apparente présidence d’Obama ..

    Autrement vous contribuez gravement à la désinformation

    CFR, Bilderberg, Trilatérale, ça vous dit quelque chose ?

  • permalien Sophophile :
    22 octobre 2009 @11h51   « »
    Iran, ? Mesure préventive

    Pour les petits nouveaux ;-)

    Qu’a donc réellement dit Ahmadinejad ? Commençons par citer ses mots exacts en persan [4] : « Imam ghoft een rezhim-e ishghalgar-e qods bayad az safheh-ye ruzgar mahv shavad. »
    Avant d’en venir à la formule tristement célèbre en elle-même, il est important de noter que la « citation » en question était elle-même une citation – ce sont les mots du défunt Ayatollah Khomeiny, le père de la Révolution Islamique [3].......
    Ce passage ne signifiera rien pour la plupart des gens, mais un mot cependant devrait faire dresser l’oreille : « rezhim-e ». C’est le mot « régime », prononcé comme le mot anglais [« regime », NdT] avec un son supplémentaire – « eh » - à la fin. Ahmadinejad ne se référait pas au pays-Israël ou au territoire-Israël, mais au régime israélien [5]. Il s’agit là d’une distinction cruciale, puisqu’il est impossible de rayer un régime de la carte [6]. Ahmadinejad ne se réfère même pas à Israël par son nom ; à la place, il utilise la périphrase « rezhim-e ishghalgar-e qods » (c’est-à-dire littéralement « régime occupant Jérusalem »).
    Ce qui soulève une autre question : que voulait-il exactement voir « rayé de la carte » ? La réponse est : rien du tout. Puisqu’il n’a jamais utilisé le mot « carte ». Nulle part dans sa phrase originale en persan, ni d’ailleurs dans l’intégralité de son discours, n’apparaît le mot persan « nagsheh » qui signifie « carte ». Pas plus que la formule occidentale « rayer ». Et pourtant, on nous pousse à croire que le Président de l’Iran a menacé de « rayer Israël de la carte », bien qu’il n’ait jamais prononcé les mots « carte », « rayer » ni même « Israël ».
    Voici maintenant la citation dans son intégralité, directement traduite en anglais :
    « The Imam said this regime occupying Jerusalem must vanish from the page of time »
    [c’est-à-dire en français et tout aussi directement : « L’Imam disait que ce régime qui occupe Jérusalem doit disparaître de la page du temps. », NdT]
    Traduction mot par mot :
    Imam (Khomeini) ghoft (said) een (this) rezhim-e (regime) ishghalgar-e (occupying) qods (Jerusalem) bayad (must) az safheh-ye ruzgar (from page of time) mahv shavad (vanish from).
    [Même chose en français :
    Imam (Khomeini) ghoft (disait) een (ce) rezhim-e (régime) ishghalgar-e (occupant = qui occupe) qods (Jérusalem) bayad (doit) az safheh-ye ruzgar (de la page du temps) mahv shavad (disparaître de). NdT] [7]

    Version complète de l’article : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?refer...

    NB. Et Khomeiny dans le même propos citait , à juste titre, la disparition de la page du temps des régimes nazi et soviétique

  • permalien Zulfikar :
    22 octobre 2009 @12h03   « »
    Quelques précisions complémentaires sur le nucléaire iranien

    Bonjour à tous,

    Dépêche de l’AFP du 20 octobre 2009 :
    A Paris, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero, avait riposté en soulignant que la France "participait" bien à la réunion de Vienne et que les "discussions se poursuivaient".

    Il faut préciser que le représentant iranien n’a " réintégré " le porte parole français aux négociations que lorsque ce dernier a présenté ses excuses à la délégation iranienne.

    D’autre part, la présence française est superflue pour les Iraniens pour une raison très simple : la France n’a pas les moyens de traiter ses déchets nucléaires : ce traitement se fait en Russie à 8000 km des frontières françaises !!!

    En réalité, seuls deux pays au monde ayant les moyens de traiter les déchets radioactifs : les Etats-Unis et la Russie. On peut comprendre logiquement le choix iranien de remettre son uranium à la Russie.

    De plus, la rhétorique guerrière du Président Sarkozy, comme l’a rappelé M. Alain Gresh, devient de plus en plus lourde et exaspérante : on ne voit pas très bien ce que la France a à proposer ! Si ce n’est de s’aligner à la position israélienne. On a le sentiment que le président français est le porte-parole de M. Nethanyahou.

    En fait, ces négociations sont déjà une victoire pour l’Iran. Car l’Iran comme tout pays de cette région est "interdite d’avenir" : il leur faut se soumettre aux diktats américains et européens en général. En gros, cela consiste à piller leurs ressources énergétiques dans un premier temps et, dans un second temps, recycler leurs devises dans l’achat d’armements dont on sait très bien qu’ils n’ont pas l’expertise pour s’en servir.

    On pourra en juger par le rapport qu’a posté récemment - le 28 septembre 2009 - notre amie Lou.1

    A bientôt. Salamat.

    Notes
    1.Cf pages 64 et s. Détail des prises de commandes (CD) depuis 2004 en millions d’euros 2008 par pays et répartition régionale). On observera le rôle croissant des Emirats arabes Unis (nouvelle base militaire française en mai 2009). La hausse des prix des hydrocarbures a eu pour effet de doper les achats d’armes (recyclage de la manne pétrolière en Europe et aux Etats-Unis. La crise financière et les 290 Mds de dollars US prêtés aux Américains le 20 novembre 2008 : Les Etats-Unis ont emprunté 290 milliards de dollars aux pays du Golfe (120 milliards de dollars à l’Arabie saoudite, 70 milliards aux Emirats arabes unis, 60 milliards au Qatar et 40 milliards au Koweït, pour aider des secteurs en difficulté.)
  • permalien Nathan :
    22 octobre 2009 @12h36   « »

    Zulfikar : 22 octobre @12h03

    D’autre part, la présence française est superflue pour les Iraniens pour une raison très simple : la France n’a pas les moyens de traiter ses déchets nucléaires : ce traitement se fait en Russie à 8000 km des frontières françaises !!!

    Il semble que Zulfikar, qui joue ici à l’expert, est dans l’erreur. En effet, on pouvait lire ceci hier sur le site de la BBC.

    The plan is to take 1,200kg of the low-enriched uranium Iran has produced (about 75% of its stockpile), enrich it further in Russia to just under 20% and then make it into fuel rods in France.

    En d’autres termes, l’enrichissement proprement dit du combustible se fera en Russie mais le placement du combustible dans les barres se fera en France qui dispose de la technologie en question.

    http://www.euronuclear.org/info/enc...

  • permalien Zulfikar :
    22 octobre 2009 @13h11   « »

    @ Nathan pour la dernière fois,

    J’avais promis à Anne NONYME de ne plus vous répondre. Je ferai une seule exception.

    Votre mauvaise foi et vos remarques provocatrices et xénophobes ont été relevées maintes fois par les différents contributeurs de ce blog.Sans compter le nombre fois où vous avez été incapables de répondre aux questions que je vous posais ainsi qu’à de nombreux autres contributeurs.

    La sincérité étant une des lois du discours - j’en faisais référence dans l’un de mes tout premiers commentaires en février 2008 - vous comprendrez que je ne souhaite plus vous répondre.

    Vous n’en valez guère la peine.

  • permalien Nathan :
    22 octobre 2009 @13h19   « »

    De toutes façons Zulfikar, j’ai répondu pour vous. Une fois de plus, vous avez fait une erreur. Pour le reste, croyez bien que je me contrefous de votre refus de débattre avec moi.

  • permalien Béatrice :
    22 octobre 2009 @17h46   « »
    Rayer de la carte

    Merci Sophophile

    Il faudrait envoyer çà au petit énervé de la rue du Faubourg Saint-Honoré qui a ressorti cette ânerie à l’ONU

    Il n’en est pas à une près, mais ..... à l’ONU !

    Mais on pourrait aussi envoyer ça aux médias incultes qui nous ressortent aussi cette rengaine.

    Il y a une énorme différence entre souhaiter la mort de l’illégitime entité sioniste (précision qui nous dispense d’une réaction superflue de plus de l’hasbariste de service) et souhaiter la mort ne serait-ce que d’un seul authentique ou pas authentique Juif israélien.

  • permalien Yann :
    22 octobre 2009 @18h40   « »
    La France à la pointe de quoi, au juste ?

    @ Zulfikar,

    La France ne traite certes pas tous ses déchets nucléaires. En revanche, elle dispose certainement de la technologie d’enrichissement.

    L’interview des auteurs de l’excellent reportage Déchets, le cauchemar du nucléaire est encore visionnable :

    arte.tv/fr/Comprendre-le-monde/2770704.html

    Pour ceux que le sujet intéresse et qui n’ont pas vu le reportage, les auteurs réexpliquent, en une quarantaine de minutes, ce que tout citoyen devrait savoir sur ce sujet primordial.

    Ils affirment, arguments à l’appui, que le nucléaire - on ne parle ici même pas du militaire - est par définition tout simplement incompatible avec la notion de démocratie.

    @ Yvan,

    Je souscris à votre analyse. Il me semble cependant que les intérêts géopolitiques en jeu ne comprennent pas seulement l’aspect commercial (certes gigantesque).

    Amicalement,

  • permalien Zulfikar :
    22 octobre 2009 @18h48   « »

    @ Yann,

    Cher Yann,

    La France ne traite certes pas tous ses déchets nucléaires. En revanche, elle dispose certainement de la technologie d’enrichissement.

    Je ne le conteste pas. Ce que je soutenais, c’est que la Russie maîtrise le cycle complet y compris le traitement des déchets. Etant donné que la Russie est l’allié objectif de l’Iran, et qu’elle est - avec la Chine - plus réticente aux sanctions que les autres "grands" , on peut comprendre que l’Iran préfère les Russes. Le problème est que la France adopte - comme l’a souligné M. Alain Gresh - une position proche des néo-conservateurs américains qui ne peut que lui être contre-productive à long terme.

    Très amicalement.

  • permalien K. :
    22 octobre 2009 @19h04   « »

    Natalie Nougayrède et Joëlle Stolz :

    “L’Iran a jusqu’au vendredi 23 octobre pour accepter ou rejeter [le] projet d’accord”

    TONY KARON :

    Mais, même si Téhéran accepte l’accord, elle ne satisferait pas l’objectif occidental qui est de mettre fin à l’enrichissement d’uranium en Iran. Les négociations de Vienne, et celles du 1er octobre à Genève, ont pour l’essentiel éludé la question du respect de l’Iran des résolutions du Conseil de sécurité exigeant qu’il suspende l’enrichissement, afin de renforcer les garanties contre l’utilisation de son matériel nucléaire à des fins militaires.

    Jusqu’à présent, les États-Unis et ses alliés ont insisté sur le fait que l’Iran ne pouvait être autorisée à posséder une capacité d’enrichissement, même à des fins pacifiques, parce que cela lui donnerait un "plus" quant à la capacité de construire rapidement des armes nucléaires si elle choisissait cette option un jour. L’Iran continue d’insister qu’elle n’a pas l’intention d’abandonner l’enrichissement.

    Mais si Téhéran allie son refus de cesser l’enrichissement à une position plus conciliante sur les mesures renforçant les garanties contre l’utilisation de son matériel nucléaire à des fins militaires, il pourrait mettre l’Occident dans une impasse diplomatique - forcé de choisir entre le choix de faire des progrès sur la base d’objectifs revus à la baisse, ou celui de mener une bataille acharnée pour mettre suffisamment de pression sur l’Iran pour la forcer à plier l’échine.

  • permalien
    22 octobre 2009 @19h37   « »
    La France et lsrael

    Nathan = Israel

    Sa préoccupation n’est pas de débattre , mais de justifier l’injustifiable.

    Plus personne ne te crois.

  • permalien Yann :
    22 octobre 2009 @19h42   « »

    Cher Zulfikar,

    Merci de votre réponse.

    Je ne crois pas que la Russie traite mieux que la France les déchets nucléaires.

    La Sibérie sert de poubelle à la France. Les déchets, si l’on en croit le reportage dont je vous remercie de parler, y sont stockés sans précaution et avec une technique des plus sommaires.

    La posture conflictuelle adoptée par la France à l’égard de l’Iran est flagrante. Le risque d’une telle attitude est, selon moi, la guerre.

    Sarkozy ne joue pas pour la France. Comme les autres, il marchande pour l’élite.

    J’apprécie beaucoup votre présence sur ce blog.

  • permalien Lou :
    22 octobre 2009 @21h02   « »

    Zulficar :

    "on ne voit pas très bien ce que la France a à proposer ! Si ce n’est de s’aligner à la position israélienne. On a le sentiment que le président français est le porte-parole de M. Nethanyahou."

    porte-parole avec son camarade Tony Blair qu’il a remplacé , il aboie encore Tony Blair :

    « Permettre à l’Iran d’obtenir une quelconque capacité nucléaire est une action irresponsable ; face à une menace militaire, il faut présenter une réponse militaire ». C’est ce qu’a déclaré hier Tony Blair, émissaire du Quartet pour le Proche-Orient, à la séance d’ouverture de le 2ème édition de la Conférence du Président qui se tient actuellement à Jérusalem. 3.500 personnalités d’Israël et du monde entier participent à cette conférence.

    Pour M. Blair, « même s’il est possible de lever la menace iranienne diplomatiquement, la propagation de l’extrémisme dans cette région reste un problème sérieux . Le problème n’est pas seulement l’armement, mais également l’idéologie ».

    ambafrance-il.org/spip.php ?article7181

    Un Palestinien l’a qualifié de terroriste :
    “Vous êtes un terroriste”, crie un Palestinien à Tony Blair lors de sa visite de la Mosquée Ibrahimi, à Al-Khalil (Hébron)

    ism-france.org/news/article.php ?id=12877&type=temoignage&lesujet=Collabos

  • permalien une bille :
    22 octobre 2009 @21h11   « »

    D’après rue89 qui cite Haaretz, Kouchner qui se préparait pour la guerre contre l’Iran se voit puni par Netanyhu, pour l’abstention française sur le rapport Goldstone.

    Il n’est pas autorisé à aller à Gaza.

  • permalien
    22 octobre 2009 @21h22   « »

    deMontigny :
    22 octobre @01h42 «  »

    Des pays industrialisés déchus, naissent le fascisme. Attendrez-vous de voir, avec vos propres yeux, le nouveau-né monstrueux... Savez-vous qui est son père...

    Qu’es-ce à dire ? On peut avoir des détails.. ?

  • permalien Lou :
    22 octobre 2009 @21h48   « »

    Koucher est interdit de séjour, en revanche Anne-Marie Idrac ,Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur est dans l’état d’Israël depuis mardi dernier :

    exporter.gouv.fr/exporter/Pages.aspx ?iddoc=1645&pex=1-11-1645

    L’Israël et l’iran

    C’est nous qui paierons le prix / Alex Fishman – Yediot Aharonot

    Ce n’est pas le bout du tunnel. Ce serait plutôt le phare d’une locomotive lancée vers nous à toute allure et annonciatrice d’un malheur. C’est ainsi qu’Israël doit voir l’accord annoncé par le directeur général sortant de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Mohamed el-Baradei, et qui prévoit que l’Iran enrichira son uranium à l’extérieur de ses frontières.

    Le succès dont se prévaut el-Baradei a un prix. Cet homme, que les services de renseignement occidentaux considèrent depuis longtemps comme un collaborateur de l’Iran, est sur le point de nous vendre à bas prix et de nous compliquer la vie. A Washington on se prépare déjà à la possibilité qu’une des demandes iraniennes soit une surveillance internationale des sites nucléaires israéliens. Ne nous étonnons pas si un défilé de hauts responsables israéliens est convoqué prochainement à Washington pour discuter du prix à payer.

    Les représentants occidentaux aux pourparlers de Vienne savent bien que les Iraniens réclameront un prix élevé en contrepartie de l’accord afin qu’ils puissent se prévaloir d’un succès auprès de leur propre opinion et du monde musulman. Il s’agira bien entendu d’avantages économiques et commerciaux, du renouvellement des relations internationales et d’un renforcement du statut de l’Iran au sein de la communauté internationale. Mais, à Washington, on sait bien que les Iraniens ont encore un tour dans leur sac, une demande qui fera d’eux les héros du monde arabo-musulman : l’inspection des installations nucléaires israéliennes. Difficile de croire qu’un dirigeant israélien responsable acceptera de discuter d’une telle possibilité avec l’Iran.

    Lors de leur première rencontre, le président américain, Barack Obama, avait promis au Premier ministre Netanyahu de respecter la politique israélienne d’ambiguïté dans le domaine nucléaire.

    ambafrance-il.org/spip.php ?article7183

  • permalien Yann :
    22 octobre 2009 @21h51   « »
    Nucléaire et démocratie : la fin de l’histoire ?

    Sarkozy s’est rendu, début octobre, au Kazakhstan, troisième exportateur mondial d’uranium et pièce maîtresse au coeur du Pipelineistan - "guerre liquide" (Pepe Escobar sur Asia Times) d’abord révélée sur Nouvelles d’Orient par Lou.

    Ce pays voudrait lui aussi - et il n’est pas le seul, oh non ! - produire du nucléaire :

    foreignpolicy.com/articles/2009/10/20/the_future_nuclear_powers_you_sh ould_be_worried_about ?page=full

    Israël et l’Iran se sont probablement rencontrés "récemment" au Caire pour discuter de... Allons, un peu d’imagination, j’en manque, là...

    lemonde.fr/archives/article/2009/10/22/polemique-autour-d-une-discussion-sur-le-nucleaire-entre-israel-et-l-iran_1257564_0.html

    C’est mignon : l’article du monde omet, naïvement, de mentionner deux témoins, sans importance, de cette réunion - les Etats-Unis et l’Union européenne.

    haaretz.com/hasen/spages/1122798.html

  • permalien Ana :
    22 octobre 2009 @21h57   « »

    Simone Bitton raconte, Amira Hass raconte : "What am I doing ? I’m generally defined as a reporter on Palestinian issues. But, in fact, my reports are about the Israeli society and policies, about domination and intoxications. My sources are not secret documents and leaked-out minutes which were taken out of meetings of people with power and in power ; my sources are the open ways by which the subjugated are being dispossessed of their equal rights as human beings. (...)

    "Also, when I write about the progressively decimated and fragmented Palestinian territory of the West Bank, it’s not just about people losing their family property and livelihood that I write. It’s not only about the shrinking opportunities of people in disconnected, crowded enclaves. It is in fact a story about the skills of Israeli architects. (...)

    "It’s not about achievement that we should be talking here, but about a failure. It is the failure to make the Israeli and international public use and accept correct terms and words which reflect the reality, not the Orwellian Newspeak that has flourished since 1993 and has been cleverly dictated and disseminated by those with invested interests. The peace process terminology, which took reign, blurs the perception of real processes that are going on : a special Israeli blend of military occupation, colonialism, apartheid, Palestinian limited self-rule in enclaves, and a democracy for Jews. (...)

    "Thousands of my articles and zillion of words have evaporated. They could not compete with the official language that has been happily adopted by the mass media and is used in order to dis-portray the reality, official language that encourages people not to know. Indeed, a remarkable failure for a journalist".

    Amira Hass with 2009 Lifetime Achievement Award. Interview d’Amira Hass par Amy Goodman, vidéo de la conférence donnée par Amira Hass (à 27’ et quelques) et transcription.

  • permalien Yann :
    22 octobre 2009 @21h58   « »
    Restons poli

    Monde, avec un M comme mince

  • permalien Yann :
    22 octobre 2009 @21h59   « »

    Salut Ana !

  • permalien Jeff :
    22 octobre 2009 @22h46   « »

    Bon retour sur ce blog, Ana.

  • permalien Lou :
    22 octobre 2009 @23h04   « »

    Bonsoir Ana, Yann, Jeff,

    J’écoutais et lisais justement Amira Hass, et je suis bien perplexe lorsqu’elle parle à la fin d’une journaliste étatsunienne, juive, proche de "La Paix maintenant" qui lui demande :

    « Y a-t-il des journalistes palestiniens qui font ce que vous faites, vivant en Israël et écrivant des reportages au sujet d’Israël ? "

    ouahooo !

  • permalien Jeff :
    22 octobre 2009 @23h42   « »

    @ K

    Birîd ektublak men fadlak (la-enno bsefer ’ala beirut ba’d usbu’en). AG bia’efni (’endo ’anwani).

    Désolé pour ma médiocre ’amiyeh.

  • permalien saintyves :
    22 octobre 2009 @23h56   « »

    @ Anne NONYME

    22 octobre @11h46 «  »
    @ Saint-Yves
    " ... en cette année 2009, sous la présidence d’Obama, ...."
    Soyez un peu réaliste, SVP,
    Précisez au minimum :
    en cette année 2009, sous la présumé présidence d’Obama,
    ou si vous préférez
    en cette année 2009, sous l’apparente présidence d’Obama ..
    Autrement vous contribuez gravement à la désinformation
    CFR, Bilderberg, Trilatérale, ça vous dit quelque chose ?

    Relisez attentivement mon post, la phrase que vous avez citée (sous la présumé présidence d’Obama)n’y figure pas, vous l’avez confondue avec la phrase suivante : "puit celui présumé de Syrie en 2007"

    " ... en cette année 2009, sous la présidence d’Obama, ...." parce que avant 2009, Tonton Bush et sa horde de siocon’s prenaient à bras le corps la protection de l’état hébreux, n’avaient ils pas detruit l’Irak pour debarrasser Israel d’un "énnemi" potentiel ?

    en ce qui concerne "CFR, Bilderberg, Trilatérale," vous pouvez y ajouter le JINSA, le Skuls and Bones, le PNAC, la Yale University, l’AIPAC, la JDL (Jewish Defense League), Daniel Pipes, etc.

  • permalien Yann :
    23 octobre 2009 @00h09   « »
    Amira Hass contre la barbarie

    Un grand merci à Ana et Lou.

    L’interview d’Amira Hass par Amy Goodman est très éclairante :

    En effet, qui a conscience des restrictions de mouvement imposées aux Palestiniens,"une violence de chaque minute", selon cette splendide femme ?

    C’est avant tout cela, l’occupation israélienne.

  • permalien Jeff :
  • permalien saintyves :
    23 octobre 2009 @02h31   « »

    Nathan :
    21 octobre @10h40
    Et puis, autre question : pourquoi la dictature islamique a-t-elle besoin de tant d’uranium si ce n’est pour produire des bombes nucléaires ?

    - Une autre question tout aussi pertinente, pourquoi l’état terroriste d’Israel n’a-t-il pas signé jusqu’à ce jour le TNP ?

    le Programme nucléaire Israël : dispose d’armes nucléaires. Une centaine seraient actives. Selon un ancien technicien de la Centrale nucléaire de Dimona, Mordechaï Vanunu, Israël disposerait de plus de 200 bombes atomiques. Cette déclaration lui a valu une condamnation pour espionnage et trahison et une peine de prison de 18 ans. Selon certaines sources, Israël aurait procédé, avec l’aide de l’Afrique du Sud, à un essai sous-marin dans l’Océan Indien le 22 septembre 1979, connu sous le nom de l’Incident Vela

    - L’Iran a-t-il le droit de se défendre contre les menaces Israéliennes ?

  • permalien deMontigny :
    23 octobre 2009 @05h04   « »

    Anonyme...

    Es-ce toujours vous ou es-ce un nouvel internaute- peu importe ;
    serait-ce indiscret de vous demander de vous identifier, ne serais-ce que par un surnom...

    Les architectes de la communication tentent (avec un certain succès) de créer un concept qui protégerait temporairement leur ultra-libéralisme de la critique ; le ’’Totalitarisme" qui engloberait Islamisme, Communisme et Fascisme". Bref, caractéristique de notre ennemi commun, ’’obscurantiste" sur lequel nous devons tous nous acharner tout en laissant carte blanche à leurs seigneurs pour agir contre lui en notre nom. Bien que nous sachions que ces trois idéologies ne se ressemblent pas ; le communisme et le fascisme étant des systèmes mutuellement antagonistes, tandis que la religion islamique, basée sur une foi et venant avec son propre système, diffère clairement des deux autres. On stygmatise toute option qui se dresse comme alternative à une hégémonie planétaire, matérialiste, capitaliste, anglo-américaine et de plus en plus instrumentalisée pas un appareil sioniste ambitieux et prolifique. Mais la plus importante manoeuvre serait de dissocier un ultra-libéralisme occidental en déchéance de son aboutissement inévitable ; le fascisme. La nation, une fois vampirisée par le parasite manipulateur mentionné ci-haut, se replie sur le protectionisme, revient à sa source ethnocentrique, élitiste et raciste, souffre finalement de la régression intellectuelle entamée par la crainte et devient... fasciste.

  • permalien Yann :
    23 octobre 2009 @07h39   « »
    Welcome to the future

    Après avoir reconnu qu’Israël était membre de facto de l’Union européenne (Merci K. pour l’information),

    [Solana] understands ¬ and even supports ¬ the call of Prime Minister Benjamin Netanyahu on the need to alter the laws governing international warfare, which are not aligned with the reality in which countries need to combat terrorist entities.
    haaretz.com/hasen/spages/1123034.html

    Dans l’interview par Amy Goodman, révélée par Ana, Amira Hass prévient que l’attague israélienne contre Gaza n’est qu’un entraînement préparant de futurs massacres - à grande échelle, cette fois.

  • permalien Nathan :
    23 octobre 2009 @09h08   « »

    Yann : 23 octobre @07h39

    Dans l’interview par Amy Goodman, révélée par Ana, Amira Hass prévient que l’attaque israélienne contre Gaza n’est qu’un entraînement préparant de futurs massacres - à grande échelle, cette fois.

    Pourquoi pas des massacres à l’échelle de la galaxie tant qu’on y est ! C’est grotesque ! Surtout quand c’est posté par des individus qui ne parlent jamais de ce qui s’est passé en Algérie (200 fois Gaza), au Liban (150 fois Gaza), au Darfour (300 fois Gaza), en Irak depuis 2004 (100 fois Gaza, essentiellement des attentats contre des civils), entre l’Irak et l’Iran (1000 fois Gaza) etc etc etc

  • permalien Fracture :
    23 octobre 2009 @09h14   « »

    @Sophophile :
    Pour la beauté du geste et éviter la manipulation, comme dit dans le bas de page, tu aurais pu respecter son intégrité. J’engage les anciens et les nouveaux à le lire en entier. Je n’ai copié que l’introduction pour en montrer la nuance.

    Traduit de l’anglais et présenté par Xavier Rabilloud, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de toute reproduction, à condition de respecter son intégrité et de mentionner auteurs et sources.
    URL de cet article : http://www.tlaxcala.es/pp.asp?refer...

    « 1) L’objectif de cet article et de sa présente traduction
    L’objet du présent article est d’éventer une manipulation médiatique délibérément exploitée à des fins de démonisation à l’encontre du régime du Président iranien, M. Mahmoud Ahmadinejad. Il ne constitue cependant en rien une défense de ce régime, ni de ses abus ou exactions réels. La conclusion même de cet article qualifie le régime d’Ahmadinejad d’ « arriéré » et, établissant un parallèle avec une citation (réelle, celle-ci) d’Ahmadinejad, de « cruel » et d’ « oppressif ».

  • permalien Nathan :
    23 octobre 2009 @09h47   « »

    Et encore un attentat-suicide ce matin à Peshawar (Pakistan) sur le parking d’un restaurant (une cible hautement stratégique assurément). Comme il n’y a pas de sionistes à qui faire porter le chapeau, ce blog n’en parlera pas. Ainsi tourne tourne tourne le petit monde de l’islamo-gauchisme...

  • permalien gloc :
    23 octobre 2009 @10h40   « »

    Comme il n’y a pas de sionistes à qui faire porter le chapeau, ce blog n’en parlera pas. Ainsi tourne tourne tourne le petit monde de l’islamo-gauchisme...

    Erreur jeune homme, voyez le post de Nathan du 23 octobre @09h47 !

    Par contre rien sur le dernier foirage minable de la propagande israelienne à propos d’une réunion entre Iran et Israël au Caire sur le désarmement nucléaire (comme si l’Iran possédait l’arme nucléaire).

    Ben voilà, c’est fait mon titou !

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