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Affaire des « biens mal acquis »

Guinée-Equatoriale : l’étrange impunité d’un fils de président

mercredi 25 novembre 2009, par Jean-Christophe Servant

Après celui commis par Human Rights Watch (« Well Oiled, Oil and Human Rights in Equatorial Guinea », 9 juillet 2009), c’est au tour d’un rapport de l’ONG anglaise Global Witness d’épingler les cercles dirigeants de la Guinée-Equatoriale, pétrodictature du Golfe de Guinée produisant 400 000 barils de brut/jour, majoritairement pour le marché américain. Celui-ci est est publié à quelques jours d’élections présidentielles où le chef de l’Etat sortant, Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis trente ans, se présentera, le 29 novembre, pour un nouveau mandat de sept ans qui devrait être son dernier (« Présidentielle Guinée équatoriale : polémique sur l’argent de la campagne », 23 novembre 2009).

L’enquête de Global Witness (« The Secret Life of a Shopaholic : How an African dictator’s playboy son went on a multi-million dollar shopping spree in the U.S », 17 novembre 2009) confirme surtout la présence d’un maillon faible parmi les personnalités africaines dénoncées dans l’affaire des « biens mal acquis » : Teodoro Nguema Obiang Mangue, alias Teodorin, alias TNO, fils du président d’un pays qui a tout de « la caricature de kleptocratie pétrolière », pour reprendre les propos du journaliste américain Peter Maas, auteur du livre Crude World, the violent Twilight of Oil (Randomhouse). Détournant les revenus publics tirés de l’exploitation du bois précieux puis, à partir des années 2000, ceux ramenés par l’extraction du pétrole, le cercle familial des Obiang aurait amassé une fortune estimée entre 500 et 700 millions de dollars. 76% de la population – malgré un PIB officiel par habitant de 29 882 dollars – continuerait à vivre sous le seuil de pauvreté.

L’affaire des « biens mal acquis » a été lancée en France en 2007 par trois associations spécialisées dans la défense des droits de l’homme. Survie, Sherpa et la Fédération des Congolais de la Diaspora alléguaient que des familles dirigeantes de plusieurs Etats pétroliers d’Afrique équatoriale – du Gabon à la Guinée-Equatoriale en passant par le Congo Brazzaville – avaient acquis pour plusieurs millions d’euros de biens sur le territoire français, moyennant transferts illicites d’argent public entre les comptes nationaux et leurs comptes personnels, le tout sur fond de soupçon de corruption et d’octroi de rétrocommissions. En 2007, rappelle Global Witness, « une enquête de la police française a montré que TNO possédait de multiples comptes en France dans des banques telles que Barclays, la BNP, Paribas et HSBC, comptes utilisées pour acheter une Ferrari 550 Maranello ainsi qu’une Ferrari 512M. Les autres voitures achetées en France incluaient deux Maseratis, une Rolls Royce et plusieurs Bugattis valant chacune plus d’1,5 million de dollars. Selon Tracfin, la cellule française de lutte antiblanchiment, ces flux mis en exergue étaient susceptibles de traduire le blanchiment du produit d’un détournement de fonds publics ». La plainte des ONG françaises avait été classée à deux reprises par le parquet de Paris, qui jugeait les infractions « insuffisamment caractérisées ».

Un an plus tard, c’était au tour de l’ONG anticorruption Transparency International de se porter partie civile pour « recel de détournement de fonds publics ». Elle était finalement déboutée fin octobre 2009 par la cour d’appel de Paris, qui refusait d’ouvrir une enquête voulue par Françoise Desset, doyenne des juges du pôle financier de Paris. (« La justice refuse d’ouvrir une enquête dans l’affaire des biens mal acquis », Le Monde, 29 octobre 2009).

Le rapport de Global Witness consacré aux dépenses sur le sol américain de TNO, ministre de l’agriculture et des forêts officiellement rémunéré 4 000 dollars par mois, met cette fois-ci la justice américaine face à ses obligations. Il révèle non seulement « une spectaculaire défaillance morale chez certaines banques », mais aussi et surtout « une troublante chaîne de lacunes dans le cadre de la mise en œuvre [par les Etats-Unis] des lois antiblanchiment ». Malgré les faisceaux d’indices concernant l’origine délictueuse de plus de 73 millions de dollars de virements effectués vers des comptes ouverts dans des banques américaines, Teodorin Obiang continuerait de fait à se rendre régulièrement aux Etats-Unis. Il aurait ainsi été présent lors de l’inauguration, fin septembre, du consulat de Guinée-Equatoriale à Houston, hub des compagnies pétrolières, majors et indépendantes, travaillant avec la dictature du golfe de Guinée. Devenu un personnage de la presse people américaine depuis sa relation tumultueuse avec la rappeuse Eve et ses frasques « bling bling » dans les boutiques de Beverly Hills, TNO se rendrait aussi régulièrement dans sa demeure de Malibu acquise pour 35 millions de dollars. Pourtant, note Global Witness, au titre d’une loi fédérale et d’une proclamation présidentielle de janvier 2004 – la 7750 –, les Etats-Unis peuvent refuser au cas par cas d’accorder un visa à tout officiel étranger et à son cercle familial dès lors qu’il existe des soupçons crédibles de pratique de corruption.

Ce qui est le cas de TNO : un mémorandum du Département de la Justice américain, daté de septembre 2007, et obtenu par le New York Times (« Taint of Corruption Is No Barrier to U.S. Visa », par Ian Urbina, 16 novembre 2009), atteste que Washington pensait alors que les revenus de monsieur Obiang étaient dérivés « d’extorsions, de vols de fonds publics et autres pratiques corrompues ». Une autre enquête, initiée par le bureau de Miami du Immigration And Customs Enforcement (Bureau d’immigration et du contrôle des douanes, ICE, dépendant du département de la Homeland Security, le ministère de la sécurité intérieure), précise que TNO aurait plusieurs fois voyagé vers le territoire américain avec plus d’un million de dollars en espèces, infraction pour laquelle il pourrait logiquement écoper d’une peine de cinq ans de prison. En 2007, alors que démarrait l’affaire des « biens mal acquis », l’ICE aurait transmis ces informations à la justice française dans le cadre d’une commission rogatoire internationale destinée à tracer l’origine des virements internationaux faits sur les comptes de TNO et de ses proches.

Derrière le rapport de Global Witness, on retrouve le journaliste américain d’investigation Ken Silverstein, déjà à l’origine de plusieurs révélations retentissantes. Lorsqu’il écrivait encore pour le Los Angeles Times, le journaliste du Harper’s avait mis en lumière, avec son collègue T. Christian Miller, les relations « particulières » entre la présidence de l’ancienne colonie espagnole, le département d’Etat américain, les compagnies pétrolières US et certaines banques américaines. Des informations qui avaient amené le Sénat à initier une commission d’enquête destinée à tracer l’origine de 35 millions de dollars de mouvements de capitaux suspects virés sur un compte de la banque Riggs ouvert au nom du chef d’Etat équato-guinéen. Laquelle avait détaillé comment le président Obiang avait siphonné la richesse pétrolière du pays pour financer de nombreuses transactions personnelles sur le sol américain « Riggs Bank, blanchisseuse des dictateurs », par Alain Astaud, Le Monde diplomatique, août 2005). La banque Riggs avait alors été fermée, après avoir été condamnée à payer une amende de 25 millions de dollars pour avoir violé la loi, de façon « délibérée et systématique ».

Par la suite, cependant, le clan Obiang avait poursuivi ses troubles affaires. Selon le Fonds monétaire international (FMI), la Guinée-Equatoriale garderait ainsi deux milliards de dollars des recettes du gouvernement dans des banques commerciales à l’étranger. « Les leçons de Riggs ne semblent pas avoir été retenues », notait un précédent rapport de Global Witness (« Guinée-Equatoriale : des élites amassent les recettes de pétrole, selon un rapport », par Marina Litvinsky, agence IPS, 10 juillet 2009). Teodorin, en particulier, aurait fait transférer entre avril 2005 et 2006, via la Banque de France, quelque 73 millions de dollars sur des comptes américains (ouverts dans des agences de la Wachovia, Bank of America et UBS). Une fortune que des documents judiciaires américains estiment avoir été détournée à partir de taxes « révolutionnaires » établies sur l’exploitation du bois équato-guinéen par la Somagui Forestal, société appartenant à TNO.

Une pratique courante en Guinée-Equatoriale, si l’on en croit le propre témoignage de TNO devant la Haute Cour de la République d’Afrique du Sud. En 2008, « une entreprise de construction sud-africaine avait en effet tenté de saisir deux villas [appartenant à TNO] au Cap pour se faire rembourser 5 millions de livres sterling dus par la Guinée-Equatoriale », rappelle une enquête du quotidien économique La Tribune (« Argent public à usage privé », 4 décembre 2008) : « Le plaidant arguait que les deux demeures étaient forcément la propriété de l’Etat équato-guinéen, les émoluments officiels du fils du président étant insuffisants pour s’offrir deux villas évaluées à plus de 3 millions de dollars chacune. Dans une déposition écrite, Teodoro Obiang Nguema a expliqué que, dans son pays, les ministres créaient des sociétés communes avec les entreprises qui se voyaient attribuer les contrats publics. En conséquence, a-t-il ajouté, un ministre finit avec une part importante du contrat sur son compte en banque. »

« Il est presque certain que le gouvernement français, tout comme le gouvernement américain, n’ont aucunement envie de traiter le cas embarrassant de Teodorin, nous explique Ken Silverstein. Ils paraissent tous deux tolérer sa bouffonnerie et ses pratiques corrompues, malgré l’accumulation de preuves attestant de son indélicatesse. Pas la peine d’être un génie en géopolitique pour comprendre que tout cela a une odeur de pétrole. » Lors de son discours d’Accra du 11 juillet 2009, le président américain Barack Obama avait noté qu’« aucun pays ne peut créer de richesse si ses dirigeants exploitent l’économie pour s’enrichir personnellement. (…) Personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort et à la corruption. Ce n’est pas de la démocratie, c’est de la tyrannie, même si de temps en temps on y sème une élection ça et là, et il est temps que ce style de gouvernement disparaisse ».

Or, si la 7750 semble avoir été appliquée des douzaines de fois depuis sa promulgation en 2004, le fils du dictateur équato-guinéen paraît avoir été étrangement épargné pour des questions qui ont clairement lien au pétrole. Dans un article qui fait suite à la publication du rapport de Global Witness, le New York Times cite ainsi les propos de John Bennett, ancien ambassadeur des Etats Unis à Malabo de 1991 à 1994. Comparant la mansuétude de l’administration américaine à l’égard de TNO avec l’interdiction de se rendre aux Etats-Unis qui pèse sur plusieurs figures du gouvernement de coalition zimbabwéen, M. Bennett souligne que si les officiels de ce dernier pays « avaient autant de pétrole que la Guinée-Equatoriale, ils ne seraient pas bloqués par les Etats-Unis ».

« Il faudrait que l’on ait des victimes directes pour poursuivre notre action, mais elles se sentent menacées », explique Odile Tobner, présidente de l’association Survie. En attendant que les ONG plaignantes retrouvent des financements leur permettant de poursuivre leur combat, verra-t-on la France et les Etats-Unis hausser le ton, à l’issue d’élections présidentielles pliées d’avance et que Teodoro Obiang a promis de remporter avec un score de… 97% ? La pluie de rapports à charge contre le régime équato-guinéen peut laisser espérer un ton moins conciliant que d’habitude.... mais on peut quand même en douter. A l’instar d’Ali Bongo pour le Gabon, TNO est en effet pressenti pour remplacer son père à la tête du pays. Or, si les milieux d’affaires américains ont la mainmise sur deux tiers des réserves pétrolières de la Guinée, la France n’est pas en reste. Malgré un « niveau de corruption qui a atteint des sommets », les investisseurs français s’accrochent. « Les entreprises qui restent, quelle que soit leur notoriété ou leur poids financier, Bouygues ou d’autres encore, doivent accepter des conditions toujours léonines. Délais de paiement extraordinairement longs et “passage obligé” chaque mois devant une “commission des paiements” pour se faire délester d’exorbitants “jetons de présence” », note l’hebdomadaire Les Afriques (« Le chassé-croisé des compagnies », février 2009). Paris sert aussi de médiateur officieux entre Libreville et Malabo concernant le différend territorial opposant les deux pays à propos des îlots de Mbanié et Corisco. C’est à bord d’un Falcon 900 piloté par un équipage français que le président équato-guinéen se rendrait à l’étranger. Et, selon la Lettre du Continent : « S’il préfère les Marocains et les Israéliens pour assurer sa sécurité, le président Teodoro Obiang Nguema est plus à l’écoute de conseillers français qu’espagnols pour les dossiers économiques et financiers. ».

Fela Kuti, le musical

L’artiste nigérian Fela Anikulapo Kuti, décédé en 1997, était particulièrement connu pour ses stances contre les multinationales se partageant le gâteau national du géant d’Afrique, laissant les miettes à la population du pays le plus peuplé du continent. Le Black President, dont la discographie commence enfin à être correctement rééditée aux Etats-Unis, est aujourd’hui l’objet d’une comédie musicale montée depuis le 23 novembre à Broadway, et qui commence à faire parler d’elle : le rappeur le plus puissant des Etats Unis, Jay-Z, s’est en effet associé avec l’acteur Will Smith et sa femme, Jada Pinkett Smith, afin de coproduire ce musical. Les premières critiques sont élogieuses (« Making music mightier than the sword », par Ben Brantley, 24 novembre 2009).

9 commentaires sur « Guinée-Equatoriale : l’étrange impunité d’un fils de président »

  • permalien Istyrl :
    27 novembre 2009 @09h57   »

    Comment justifier de la position de nos pays quand l’ on discute avec des gens de ce pays...Comment justifier l’ injustifiable...Mous sommes non pas tombe bien bas, mais nous restons dans cette posture politico/economique miserable a l’ egard de la classe politique pourrie en Afrique...Comme j ais honte de lire un article comme celui ci... :(

  • permalien flavien :
    27 novembre 2009 @15h24   « »

    Je me suis toujour demandé pourquoi les dirigeants africains ont cette inclination à personaliser les biens publique. je pense que ce qui se passe en Afrique à ce moment est un signe de l’incapacité de ces Messieurs à gerer les bien publiques et de l’inertie qui est presente dans le peuple africains , qui fait d’eux des proies pour les predacteur du monde.L’Afrique doit commencer à se lever et à dire non aux pratiques de ces leaders qui au lieu de gerer ,desindutrialisent le continent. On le sait tres bien que la politique mondiale c’est la course éffrennée aux interet, mais n’oublions pas que cette course est à l’origine des maux qui minent l’humanité. nous devons etre plus responsables,

  • permalien flavien :
    27 novembre 2009 @15h56   « »

    L’Afrique n’est pas un continent modie par la nature, nous avons tout pour vivre, nous savons tous que seul le peuple peut se donner les moyens de renverser la dictature dans un pays, et seule la volonté le courage la perseverance pourront faire en sorte que les Africains prennent leur destin en main, je parle en tant que africain, je sais de quoi nous sommes capable, et je sais que nous pouvons tout reformer si nous voulons. les dirigeants de notre continent l’ont mis à terre et seule l’union de tous les africains fera en sorte que nous choisissions nous meme nos dirigeants. sans cette union, nous naviguons à vue. nous avons tout pour reussir, mais nous ne reussissons pas mes cheres frères à cause de ces messieurs qui sont la pour arracher au peuple le pouvoir qui leur revient. je vous conseille mes frère de lire Etien de la Boetie : contr’un. je pense que là nous trouverons la solution pour lutter contre tout individu qui entend subvertir nos droits et nos privilèges. Apres des années d’independence nous ne sommes pas toujours capable de montrer des resultats positifs en ce qui conserne le developpement economique, politique et social. Actuellement mes chers frères et soeurs il est l’heure de dire non aux neopatrimonialisme, il est l’heure de dire non au clientelisme, au nepotisme dans notre continent , il est l’heure de checher des solutions et de les mettre en pratique. des solutions contre ces fleaux sociaux qui nous font perdre de place sur l’echiquier mondiale. l’Afrique de nos jour contribue sur le plan economique 2%du commerce mondial. Et pourtant mes chèrs frère nous avons des ressourses naturelles personnalisées par ce que nous appelons "politicien"un mot que les soi disant leaders africains prononcent de temps en temps en avalant tranquillement leurs salives. je voudrais que dès les années avenir, le peuple africain depasse les conceptes de tribalisme fabriqué pour diviser le peuple , et cherche à s’unir dans un monde global seule l’union fait la force, le peuple africain doit travailler ensemble en vue de resoudre des probleme de sous developpement et d’anneantir le nepotisme, l’impunité qui se reignent dans notre continent. unissons nous en vue de trouver des solutions pour l’emploie des jeunes pour l’education. unissons nousn pour chercher des solutions à la famine qui touche la grande partie des pays africains. debattons de temps en temps mes chers frères, sortons de notre inertie, soyons actifs et il n’aura pas d’obstacle pour la reussite de notre continent.

  • permalien neda :
    30 novembre 2009 @10h48   « »

    ce qui est navrant dans ce histoire et qui me fait chavirer le coeur est que ce monsieur n est pas une espece unique en son genre dans notre continent .tous les fils des president en afrique sont du meme agabit .il ne faut surtout pas croire a l hypocrise des accidentaux. les lois sont faites dans le seul but de discrediter ceux qui ne servent pas leurs interets .

  • permalien Alex :
    30 novembre 2009 @21h54   « »

    ouais enfin il n’est pas nécessaire d’aller jusqu’en Afrique pour voir des dirigeants accusés de détournements de biens sociaux...
    Jeux vidéos et consoles de jeu

  • permalien flavio :
    1er décembre 2009 @10h30   « »

    les élections n’existent pas en Afrique, les gens veulent nous faire croire qu’on remporte les élections avec 96% de voix c’est une honte mes chers frere . dejà a 50 années d’indépendance certains hommes incapables osent nous faire croire qu’ils organisent les élections. Mieux vaut rester tranquille qu’organiser les élections et faire compter les voix par ton parti, c’est honteux

  • permalien kazouso :
    1er décembre 2009 @11h25   « »

    Je confirme, dès la chute du dictateur Macias Nguema après 81, j’ai visité et me suis installé 3 ans en guinée-équato, pour participer à l’ère de la reconstruction du pays suite à une mainmise soviétique puis néo coloniale espagnole qui ont rasé le pays. Mais au vu des habitudes instaurées par les précédents, ce gouvernement s’autorise à croire que le pays est sien. Une âpre lutte s’ensuivit entre les Français les Espagnols les USA et la Chine. La présidence décréta être associé au partage à 50% non pas des bénéfices mais du chiffre d’affaire(...) avec les sociétés exploitant les matières premières, ce qui en fit renoncer plus d’une, Total à l’époque entre autre. Certain sont parti, d’autres se sont agenouillé devant ce pantomime...depuis on peut parler de mise à sac. J’ai dû fuir plus mort que vif, par une nuit sans lune, d’un pays riche ou même les blancs ont connu la famine, l’hôpital sans eau ni électricité ...C’est sans espoir.Puisque même les tribunaux renonce à exercer le droit à la justice pour protéger les droits élémentaires des peuples...Au nom des banques du pétrole et de la croissance......Une fois de plus l’argent n’est pas neutre, n’en déplaise aux suisses, et je ne connais aucun contre exemple à la décadence des descendants du pouvoir.(sic)
    C’est à nous, le peuple, de décider ce que nous voulons point par point. Pour exemple le peuple étranglé par les crédits manifestant contre le traité de non-prolifération des mines anti-personnels par crainte de perdre leurs emplois....Honte sur nous. L’inconscience n’est plus possible, la démocratie n’est pas un acquis de fait ou un droit se limitant à une souveraine consommation ...

  • permalien eternelle est mon bergé :
    21 janvier @13h32   « »

    je suis une guineene je suis vraiment etonner de tous ce qu’ont parle maitenant sur mon pays moi tous ce que je peux dire ce que l’etat unis doit nous aidé il ne faut pas nous laisse sur cette emprise nos parants on subit la meme chose avec masias Nguema et nous les enfants aussi nous somme entredre de subir et comment serons nos petit enfants
    O.N.U et les autres asociation doivent nous aidé parceque a part le petrol que nous avons je ne voix plus aucune richesse
    dont je vous ensupli aidé nous.
    et pour les gents qui finisse l’argent je peux leur dire ilya rien d’eternelle sur cette terre
    et l’argent qu’il gaspillle c’est pour Dieu et il joue avec l’argent de Dieu il serons Maudit de generation en genération.ce qu’il ne doivent pas oublier ce que la guinee etais un pays tres pauvre et tres malheureux faisons tous atention de peur de se retrouver dans cette meme situation et se par la grace de Dieu que nous avons le peux de choses que nous pouvons voir dans notre pays aujour’ huit .

  • permalien Corneil :
    31 mars @16h41   «

    c’est tout simplement dommage pour l’Afrique.

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