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Non-violence en Palestine ?

mardi 5 janvier 2010, par Alain Gresh

Alors que l’on reparle d’un plan de paix américain, que Gilles Paris évoque sur son blog « Guerre ou paix » (« Un nouveau plan de paix américain ? », 4 janvier), les formes de lutte palestiniennes sont à nouveau en débat.

Une critique régulièrement adressée à la lutte palestinienne est le fait que son caractère violent lui aliène nombre de sympathies. Cela est évidemment flagrant quand les cibles visées par des militants palestiniens sont des civils israéliens. L’argument n’est pas nouveau et toutes les luttes d’émancipation ont été confrontées à ce dilemme.

Il est bien évident que le gouvernement israélien est le responsable premier de la violence en Palestine. Le droit d’user de la violence pour se libérer est aussi un droit légitime des peuples. Mais ce droit n’entraîne pas forcément la justesse du recours à la force. Il faut aussi que ce soit la meilleure arme pour la libération. L’est-elle pour les Palestiniens ?

Dans un récent article (30 décembre 2009) du quotidien Le Monde, « Arrestations en série de militants palestiniens en lutte contre la “clôture de sécurité” israélienne », Benjamin Barthe revient sur la lutte non violente contre le mur de la honte élevé par les Israéliens :

« Dans les territoires occupés, la silhouette de Jamal Juma passait rarement inaperçue. Corpulent, le front dégarni et le sourire aux lèvres, ce quadragénaire, coordinateur de “Stop the wall”, la campagne de protestation contre la barrière de séparation israélienne, se bagarrait sur tous les fronts. Dans les oliveraies de Bilin ou de Nilin, deux villages qui manifestent chaque semaine contre cet ouvrage qui confisque près de 10 % des terres de Cisjordanie ; sur la place des Lions de Ramallah, haut lieu de rassemblement de la société civile palestinienne ; et dans les consulats européens de Jérusalem-Est qu’il rappelait à leurs obligations en matière de défense des droits de l’homme. »

« Mais, depuis le 15 décembre, le rayon d’action de Jamal Juma s’est considérablement rétréci. Le cerveau de la résistance non violente contre le “mur de l’apartheid” ne bataille plus que devant le tribunal militaire de la Moskobiya, un centre de détention à Jérusalem-Ouest. »

« Arrêté par la police, il a rejoint derrière les barreaux une dizaine d’autres activistes, engagés dans le même combat que lui, détenus le plus souvent sans la moindre charge et victimes, selon leurs défenseurs, d’une politique d’intimidation délibérée de la part des autorités israéliennes. “Israël cherche à briser ce mouvement qui marque des points dans l’opinion publique internationale, dit Magda Mughrabi, de l’association de défense des prisonniers Addameer. Il s’agit à la fois de dissuader les gens d’aller manifester et de saboter le travail de sensibilisation qu’ils mènent à l’étranger.” »

(...)

« C’est au mois de décembre que le rythme des interpellations s’est accéléré. Cinq surviennent d’un seul coup à Naplouse, visant des militants associatifs. Le 10 de ce mois, peu avant Jamal Juma, c’est Abdallah Abu Rahma, autre pilier des cortèges de Bilin, qui est embarqué par l’armée israélienne. Parmi les charges retenues contre lui, outre le “jet de pierres” et le “jet de ballons remplis d’excréments de poulet” (sic), figure “la possession d’armes israéliennes usagées”. »

« Les dites armes sont les reliques des grenades assourdissantes et lacrymogènes, tirées par les soldats contre les villageois, puis ramassées par ceux-là et exposées en guise de témoignage de la violence exercée contre eux. A l’idée qu’il s’agit là d’un délit, Gaby Lasky, l’avocate d’Abou Rahma, réprime un fou rire : “Et c’est quoi la prochaine étape ? Faire payer aux manifestants le prix des balles qui sont tirées sur eux ?” »

Parfois, aussi, l’armée use de violence plus grave et des manifestants pacifiques ont aussi été tués.

La journaliste Amira Hass affirme que ce qu’Israël craint le plus, c’est le développement des luttes populaires : « Danger : Popular struggle », Haaretz, 23 décembre 2009.

« Au cours des derniers mois, les efforts (israéliens) pour réprimer la lutte ont augmenté. La cible : les Palestiniens et les Israéliens juifs qui ne veulent pas renoncer à leur droit de résister à la séparation démographique et à la suprématie juive. Les moyens : dispersion des manifestations avec des balles réelles, raids de l’armée en fin de soirée et arrestations de masse. Depuis le début de l’année, vingt-neuf Palestiniens ont été blessés par des tireurs de l’armée alors qu’ils manifestaient contre la barrière de séparation. Les tireurs d’élite ont tiré des balles “expansives”, malgré un ordre explicite de 2001 des autorités militaires de ne pas utiliser ces munitions pour disperser des manifestations. Après que les soldats ont tué A’kel Srour en juin, les tirs ont cessé, mais ont ensuite repris en novembre. » (...)

« Ce qui est dangereux dans la lutte populaire, c’est qu’il n’est pas possible de la qualifier de terroriste. (...) La lutte populaire, même si elle est limitée, montre que l’opinion publique palestinienne est en train d’apprendre de ses erreurs passées et de l’utilisation des armes, et elle offre des solutions de rechange que même les hauts fonctionnaires de l’Autorité palestinienne ont été obligés d’appuyer – au moins au niveau des déclarations publiques. »

« Yuval Diskin et Amos Yadlin, les chefs respectifs du service de sécurité du Shin Bet et du renseignement militaire, ont déjà exposé leurs craintes. Au cours d’une réunion d’information au gouvernement, ils ont expliqué : “Les Palestiniens veulent continuer et construire un Etat de bas en haut... et forcer Israël à un accord d’en haut. La sécurité actuelle en Cisjordanie et le fait que l’Autorité agit contre le terrorisme de manière efficace ont amené la communauté internationale à se tourner vers Israël et là lui demander de faire des progrès (dans les négociations).” »

« La répression brutale de la première Intifada, et la répression à balles réelles des premières manifestations non armées de la deuxième Intifada, ont prouvé aux Palestiniens que les Israéliens ne les écoutent pas. La répression a laissé un vide qui fut comblé par la glorification de ceux qui prônaient l’utilisation des armes. »

« Est-ce là ce que l’establishment sécuritaire et ses supérieurs politiques tentent de réaliser aujourd’hui, eux aussi, afin de nous soulager du fardeau d’un soulèvement populaire ? »

Parlant de ses négociations avec le gouvernement sud-africain et de ses demandes d’arrêter la violence, Nelson Mandela écrivait : « Je répondais que l’Etat était responsable de la violence et que c’est toujours l’oppresseur, non l’opprimé, qui détermine la forme de la lutte. Si l’oppresseur utilise la violence, l’opprimé n’aura pas d’autre choix que de répondre par la violence. Dans notre cas, ce n’était qu’une forme de légitime défense. » (Nelson Mandela, Un long chemin vers la liberté, Livre de poche, p. 647.)

407 commentaires sur « Non-violence en Palestine ?  »

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  • permalien K. :
    5 janvier @18h13   »

    Le recours aux méthodes non violentes est, dans le cas des Palestiniens, un choix d’autant plus admirable, que, contrairement au cas sud-africain, la “communauté internationale” et ses médias, y compris arabes, sont tout acquis à la ““cause”” israélienne.

  • permalien Orangerouge :
    5 janvier @19h00   « »

    Cet article d’Alain Gresh, exprime bien l’obscénité qu’il y a à réclamer des actions non violentes aux Palestiniens, alors qu’ils sont en but à une épuration ethnique extrêmement violente de la part d’Israël depuis 1948.

    Les actions non violentes des Palestiniens n’ont aucune chance d’être relatées dans les médias. Car les médias occidentaux sont sous le contrôle d’Israël : seuls les Israéliens sont les victimes, seuls les Israéliens sont bons, tels est le dogme.

    A la télé française c’est télé-Tel Aviv sur toutes les chaînes : cherchez moi une seule fiction télévisée où le méchant soit juif ... C’est un impensable télévisuel !

  • permalien Orangerouge :
    5 janvier @19h02   « »

    tel est le dogme

    ou

    tels sont les dogmes

    je n’ai pas su choisir ;-)

  • permalien Yvan :
    5 janvier @19h39   « »

    Violence palestinienne non-violence palestinienne, comme toujours ce sont les Palestiniens qui sont responsables d’être nés là où ils sont.

    Le problème vient peut-être de l’absence de non-violence chronique en Israël depuis sa création. Mais chut ! les goyim pourraient nous entendre.

  • permalien
    5 janvier @20h02   « »
    Passionnant (1)

    1-2 Test ’Pro-Israël’ pour les membres du gouvernement US !!!
    Il y a un incroyable article paru dans le Ha’aretz aujourd’hui sur la mise à l’épreuve du « pro-Israël » qui détermine qui est autorisé à servir au gouvernement des États-Unis.

    Voici le genre de chose que vous n’êtes pas prêt de lire dans le New York Times ou le Washington Post : « Chaque candidat au gouvernement Américain doit se soumettre à une vérification complète de ses antécédents par la communauté JUIVE Américaine.
    Dans le cas du gouvernement Obama en particulier, chaque critique contre l’Israël faite par un candidat potentiel au gouvernement est devenu un catalyseur pour débattre si la nomination d’un « autre gauchiste » offre la preuve qu’Obama ne soutient pas vraiment Israël. » »
    http://www.haaretz.com/hasen/spages...
    L’article continue en rappelant ce qui est arrivé à Chas Freeman (dont la nomination a été court-circuitée par le lobby Israélien pour avoir exprimé quelques critiques modérées sur le comportement d’Israël) et signale que des plaintes semblables ont maintenant vu le jour concernant la nomination de l’ancien Sénateur Chuck Hagel.

  • permalien
    5 janvier @20h04   « »
    Passionnant (2)

    Encore plus bizarre, l’Organisation Sioniste de l’Amérique (ZOA) et d’autres groupes juifs de droite se plaignent au sujet de la nomination de Hannah Rosenthal pour diriger le « Bureau pour Combattre et Surveiller l’Antisémitisme ». Pourquoi ?

    Apparemment elle a été impliquée dans J Street et dans d’autres organismes « de gauche » que la ZOA et d’autres considèrent comme étant insuffisamment ardents dans leur soutien à l’Etat Juif, et a proposé que les forces progressives doivent davantage porter la voix pour faire avancer le processus de paix.
    On ressent une certaine sympathie pour Mme Rosenthal, qui est forcée de défendre sa propre nomination en disant à un interviewer : « J’aime Israël. J’ai habité en Israël. J’y retourne et je la visite autant que je peux. Je la considère comme faisant partie de mon coeur. Et du fait que je l’aime autant, je veux la voir sure et sécurisée et libre et démocratique et vivant en paix. »
    http://www.tabletmag.com/news-and-p...
    Voila de bons sentiments, mais n’est-il pas étrange qu’elle doive défendre ses qualifications pour une position au gouvernement des États-Unis en disant combien elle « aime » un pays étranger ? Pour un haut fonctionnaire Américain dans sa position, ce qui compte c’est qu’elle aime l’Amérique, et qu’elle pense que l’antisémitisme est une philosophie détestable à laquelle on devrait vigoureusement s’opposer. Qu’elle aime Israël ou la France ou la Thaïlande ou la Namibie, etc., n’a aucun sens. (Et oui, il est tout à fait possible de détester l’antisémitisme et de ne pas aimer Israël).
    Mais la vraie leçon de toutes ces histoires est l’effet de cette mise à l’épreuve des hauts fonctionnaires travaillant dans la politique étrangère plus généralement. Les groupes de lobby ont ciblé de hauts fonctionnaires comme Freeman, Hagel, et Rosenthal car ils veulent s’assurer que personne, pas même avec un point de vue modérément indépendante sur les affaires au Moyen-Orient, ne soient jamais nommés. En faisant un exemple d’eux, ils cherchent à décourager les personnes libres d’esprit d’exprimer leurs points de vue ouvertement, de peur que s’ils le faisaient, tout espoir de faire évoluer leur propre carrière soit pour eux impossible. Et ça marche.
    Même si le lobby ne parvient pas à bloquer TOUTES les nominations, ils peuvent faire en sorte que tout administration y pense à deux fois avant de prendre un choix potentiellement « controversé » et ils utilisent la menace pour étouffer les discours libres de quasiment tous les hauts fonctionnaires impliqués en politique étrangère (et certainement quiconque qui aspire à travailler pour Washington).

  • permalien
    5 janvier @20h05   « »
    Passionnant (3)

    Le résultat, naturellement, est que la politique des États-Unis pour le Moyen-Orient (et la politique étrangère des États-Unis plus généralement) est réservé pour ceux qui soit, sont immuablement consacrés à la « relation spécial » (US/Israël), soit pour ceux qui ont été intimidés et réduit au silence. Le résultat ? La politique des États-Unis demeure entre les mains du même groupe « d’experts » dont la politique au cours des 17 dernières années (ou plus) a été réduite à l’échec. Si quelques Américains de plus lisaient le Ha’aretz, ils pourraient commencer à se rendre compte de cela.

    http://walt.foreignpolicy.com/posts...

  • permalien
    5 janvier @20h47   « »
    Pesons nos mots ....

    .. pour éviter la croissance des maux pesants

    ".....L’est-elle pour les Palestiniens ?"
    (ci-dessus dans le propos introductif de M. Gresh)

    Ca n’existe pas "les Palestiniens", pas plus que "Les Français"

    Il y a différentes , disons, catégories de Palestiniens et le moins qu’on puissent dire, c’est que certaines ne s’aiment vraiment pas entre elles

    Il y a certains membres du Fatah qui sont d’authentiques patriotes (donc sous-catégorie dans une catégorie) et il y a certains membres du Hamas ou "sympathisants" assimilés comme tels qui sont d’authentiques salopards, et d’autres des fanatiques intégristes, etc.

    Beaucoup de forces vives françaises plus ou moins influentes ignorent, par exemple parmi de trop nombreux autres, que le Hamas n’est pas seul à résister à Gaza.

    Etc.

    Commençons donc , SVP, par ne pas écrire, "Les Palestiniens" comme si c’était un bloc homogène et unanime poursuivant le même but.

  • permalien Lou :
    5 janvier @21h38   « »

    autre forme de résistance non-violente :

    Une nouvelle visite officielle israélienne annulée en Grande-Bretagne après des plaintes pour crimes de guerre

    L’incident met en lumière l’efficacité d’une campagne juridique pro-palestinienne visant les responsables israéliens après les allégations de crimes de guerre qui ont suivi la meurtrière opération Plomb durci menée l’hiver dernier par l’armée israélienne dans la Bande de Gaza.

    L’Etat hébreu s’est déjà plaint à plusieurs reprises auprès de la Grande-Bretagne, demandant une modification de la législation pour supprimer le principe de "juridiction universelle", qui permet de porter plainte pour de présumés crimes de guerres perpétrés en dehors du pays. Plusieurs organisations pro-palestiniennes ont ainsi pu porter plainte, conduisant plusieurs responsables israéliens dont récemment l’ancienne cheffe de la diplomatie Tzipi Livni, à annuler leur visite de peur d’une arrestation. AP

    Le voyage des officiers a été annulé de crainte qu’ils ne soient arrêtés / Itamar Eichner – Yediot Aharonot

    Au grand étonnement des Israéliens, les Britanniques ont fait savoir la semaine dernière qu’ils ne pourraient pas garantir que les officiers ne seraient pas arrêtés. Après plusieurs consultations, Israël a décidé de ne pas prendre de risques et d’annuler le voyage de la délégation.

    En Israël on considère qu’il s’agit là d’un incident grave qui porte atteinte aux relations militaires entre les deux pays. De hauts responsables politiques affirment que la situation actuelle en Grande-Bretagne est intenable et réclament que la loi soit modifiée immédiatement.

    Cette question sera évoquée lors des entretiens qu’aura aujourd’hui la procureure générale britannique, Patricia Janet Scotland, avec le ministre de la Justice, Yaakov Nééman, le vice-ministre des Affaires étrangères, Danny Ayalon, et le conseiller juridique du ministère des Affaires étrangères, Ehud Keinan. Mme Scotland, qui est en Israël dans le cadre d’une visite privée, participera aussi à une conférence à l’université hébraïque de Jérusalem./.

    et oui, j’ai bien lu : "De hauts responsables politiques [israéliens] affirment que la situation actuelle en Grande-Bretagne est intenable et réclament que la loi soit modifiée immédiatement."

  • permalien K. :
    5 janvier @21h57   « »

    L’édition en anglais du Yediot Ahronot (via le site de Philip Weiss) offre ses colonnes au cinéaste Udi Aloni, qui essaye de convaincre ses compatriotes et coreligionnaires israéliens juifs que s’ils veulent voir la fin de la violence palestinienne, ils doivent se joindre au mouvement BDS. Extraits (1/2) :

    Le chef du département de philosophie de la New School (située à New York) a affirmé que "la violence n’est jamais justifiée, même si elle est parfois nécessaire". Cette déclaration fait peser un lourd fardeau de culpabilité aux nombreux mouvements de résistance partout dans le monde, qui ont été contraints de recourir à la violence contre les forces d’occupation.

    Quand les enfants du village palestinien de Bilin, dont la terre est saisie par Israël en plein jour, sous le prétexte d’une « conduite légale », à l’aide de soldats israéliens lourdement armés, jettent des pierres sur les soldats, les anciens du village, leur disent : ”Votre acte de jets de pierre est de la résistance tout à fait justifiée, mais nous avons choisi la résistance non-violente pour ce village, et donc la violence est inutile ici".

    Dans le cadre de notre soutien à ce type d’action non-violente dans des endroits comme Bil’in et à la suite des actions violentes de l’armée israélienne contre des habitants du village, nous, activistes israéliens, avons formulé notre position en faveur du BDS.

    Quand l’État réprime la résistance non-violente [d’opprimés] par des moyens violents illicites, alors la résistance violente aux forces militaires qui renforcent cette oppression est justifiée. En effet, une telle résistance peut ne pas être toujours nécessaire, peut ne pas toujours servir les objectifs de la lutte, et ses lacunes peuvent l’emporter sur ses avantages, mais elle est toujours justifiée dans son principe.

    En comparaison, la résistance non violente dans de tels cas est toujours justifiée et également toujours nécessaire. Malheureusement, cette résistance n’est pas toujours possible.

  • permalien K. :
    5 janvier @22h01   « »

    Udi Aloni (2/2)

    Si une masse significative de citoyens israéliens privilégiés se joint à la lutte non-violente de l’intérieur, épaule contre épaule avec les démunis, peut-être que la pression de l’extérieur ne sera plus nécessaire.

    Les trois principes les plus fondamentaux du BDS sont les suivants :
    - L’arrêt immédiat de l’occupation
    - La pleine égalité à tous les citoyens palestiniens de l’Etat d’Israël
    - La reconnaissance juridique et morale du droit des réfugiés palestiniens au retour

    Aucun lobby de droite, pas même le lobby messianique évangélique, et aucun avocat de l’école Alan Dershowitz ne peuvent tenir longtemps devant le mouvement populaire mondial qui veut voir un terme à notre conflit (..) selon les principes du droit international, dans l’intérêt des deux peuples.

    Par conséquent, nous devons essayer de créer les conditions préalables permettant à la résistance non violente d’émerger, afin de rendre inutile la résistance violente.

    La forme de pression la plus efficiente que nous connaissions à ce jour est le BDS malgré tous les efforts de nombreux propagandistes pour prouver le contraire. Le BDS est un antidote contre la violence. C’est une action de solidarité, de partenariat et de progrès commun.

    L’action BDS sert à court-circuiter, de manière non-violente, la résistance violente justifiée visant à atteindre les mêmes objectifs de justice, de paix et d’égalité.

  • permalien K. :
    5 janvier @22h17   « »

    Abdallah Aburahmah :

  • permalien une bille :
    5 janvier @22h54   « »
    Non-violence en Palestine ? 1/2

    A l’attention de : Mr le Président de la République

    La Ligue des Droits de l’Homme (section Talence) et les associations de soutien soussignées ont été stupéfaites d’apprendre qu’en France, un procureur de la République ait pu poursuivre une adhérente de la LDH pour incitation à la haine raciale contre les Israéliens, ceci à l’encontre d’une militante défendant les droits de l’homme en Palestine occupée, Madame Sakina Arnaud.

    En effet, le seul motif est qu’elle prône le boycott contre des produits israéliens importés dans des conditions illégales au regard du droit international.

    Ces poursuites confondent le racisme avec la critique et le refus de soutenir économiquement un Etat étranger, en l’occurrence Israël, parce que la politique de ce pays ne respecte pas les droits internationaux, entre autres ceux du peuple palestinien.

    Une association s’est portée partie civile, il s’agit d’Avocats sans frontières, de Gilles- William Goldnadel, connu pour ses plaintes, entre autres, contre Daniel Mermet et contre Edgar Morin. Cette association ne poursuit, pour l’essentiel, qu’un but, celui d’entraver l’action des associations qui s’opposent, ici en France, à la politique d’Israël, quitte pour cela à instrumentaliser la justice française.

    La situation devient inquiétante quand on apprend qu’à la suite d’un "hasard malheureux de l’informatique" ( !!), le président de la 5ème chambre du Tribunal correctionnel de Bordeaux s’apprêtait à juger cette affaire en présence des requérants, mais sans la prévenue ni son avocat, lesquels avaient été assurés que l’affaire n’était pas inscrite à l’audience, et ils n’étaient évidemment pas en possession du dossier à charge !

    La manipulation n’a pu réussir, grâce à la présence d’esprit de Maître Landete et du responsable de la LDH de Bègles, Talence, Villenave d’Ornon, qui se sont rendus au Tribunal. Ainsi l’avocat a pu faire repousser l’audience au 13 janvier 2010 à 14h.

    La campagne politique d’action directe non violente, appelée BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions), initiée par les organisations palestiniennes elles-mêmes, s’inspire très clairement du boycott organisé contre l’Apartheid d’Afrique du Sud.

    Nous invitons toutes les associations respectueuses du droit international, qu’elles soient ou non d’accord avec cette campagne internationale particulière, à nous rejoindre pour déclarer que cette campagne n’a rien à voir avec l’antisémitisme comme essaient de le faire croire ces soutiens de la politique israélienne dès lors que l’on critique cette dernière, et donc qu’elles soutiennent dans ce procès Madame S. Arnaud adhérente de la LDH.

  • permalien une bille :
    5 janvier @22h55   « »
    Non-violence en Palestine ? 2/2

    La libre expression politique, le droit à la critique de la politique d’un Etat étranger, la défense des droits des Palestiniens, la liberté de choisir l’origine des produits que nous consommons sont ainsi gravement menacés en France si l’issue de ce procès devait donner raison aux plaignants. C’est pourquoi, chacun doit se mobiliser pour obtenir que les organisations requérantes soient déboutées.

    D’ores et déjà, nous vous invitons à nous retrouver nombreux le mercredi 13 janvier à partir de 11 heures devant le Tribunal sur le Parvis des Droits de l’Homme.

    Bordeaux, le 20 décembre 2009

    Auteur : Ligue des Droits de l’Homme, section de Talence, Bègles et Villenave d’Ornon (Gironde) - Association pour la défense des libertés

  • permalien K. :
    6 janvier @00h39   « »

    C’est une histoire sioniste :

    Des groupes sionistes US (Zionist Organization of America, the Union of Orthodox Jewish Congregations of America, Agudath Israel of America, et the American Association of Jewish Lawyers and Juri) se mobilisent pour empêcher la justice de leur pays de juger un ancien officiel somalien présent aux Etats-Unis, accusé de très graves crimes de guerres contre ses compatriotes.

    La crainte est que cela puisse faire jurisprudence et,
    évidemment, que cela puisse donner des idées à certains hommes de lois US pour poursuivre les criminels de guerre israéliens en visite dans leur pays.

  • permalien Karim B., Montréal :
    6 janvier @02h22   « »

    Parmi les défenseurs du sionisme, j’en ai entendu plusieurs, comme Benny Morris, osez la comparaison avec les ÉU et les autres ex-colonies de peuplement blanche britannique : "si eux oui, alors pourquoi pas nous ?"

    La raison est assez simple.

    Si effectivement, les ÉU, le Canada, l’Australie et la Nlle-Zélande (les modèles de colonisation sioniste) ont réussi leurs projets de nettoyage ethnique au nom de la "civilisation", le principe n’a lui, est toujours aussi innceptable parce que profondément injuste.

    Les Autochtones de ces contrées n’ont jamais acceptés le fait accompli et se sont battus, jusqu’au dernier souffle.

    Oui, les éradicateurs de ces contrées ont gagnés et l’humanité elle, a perdu.

    Mais comme une partie des humains demeurent têtue dans son refus de l’injustice, les autochtones de Palestine continuent de refuser leur éradication comme hier les autochtones des ex-colonies britanniques.

    Le futur d’Israel est le même que celui de l’Algérie française et de l’Afrique du Sud apartheid : l’échec.

    Les technologies guerrières, les technologies de communications et la conscientisation des peuples du monde des enjeux internationaux font que les nettoyages ethniques massifs comme il y en a eux dans les ex-colonies britanniques ne sont plus possibles contre des populations minimalement soutenus et armés.

    Le futur de Palestine-Israel : un État unique bilingue, arabe et hébreux et trireligieux Musulman, chrétien et juif.

    Il n’y a pas d’autres issus, c’est le destin de la Terre comprise entre la Méditérannée et le Jourdain.

    Et pour ceux qui aiment critiqur les soi-disants "anti-sionistes fanatisés" de ce blog, un rappel : la part première de responsabilité de l’apartheid en Afrique du Sud c’était les Blancs, pas les Noirs car ce sont eux qui sont venus et ont écrasés et chassés les autochtones par la force, la ruse et l’oppression. Pas le contraire.

    Aucune oppression subi aux mains des chrétiens européens ne sauraient justifier ce qu’Israel fait et projette de faire.

    Ëtre survivant de la Shoah ne donnent pas le droit de détruire un autre peuple ni de s’en servir comme souffre douleur.

    Paix à tous

  • permalien Karim B., Montréal :
    6 janvier @04h38   « »

    Pour ce qui est des tactiques de résistance non-violente, celles-ci sont malheureusement encore sous-utilisées malgré qu’elles existent, qu’elles croient en nombre et malgré qu’elles soient complètement ignorées par les médias de masses en Europe et en Amérique du Nord.

    La non-coopération et la résistance pacifique sont des armes que les Palestiniens et leurs alliés israéliens doivent poursuivre malgré la répression, les assissinats et les emprisonnements dont ils font l’objet.

    Ces tactiques sont efficaces et fonctionnent bien malgré les obscénités proférées par Obama lors de son discours de réception du prix Nobel.

    Je dits bien obscénités car c’est le seul qualificatif que je peux trouver pour définir l’utilisation qu’il a fait des noms vénérables de ML King et de Gandhi et sa tentative rhétorique de mettre leur héritage hors jeu.

    La répression des manifestations non-violentes des Palestiniens et de leurs alliés israéliens juifs par Israel est une autre preuve qu’Israel ne combat pas le terrorisme mais la volonté des Palestiniens de vivre libre et à égalité en droits et dignité à côté des Israéliens Juifs.

    La justice et le droit sont du côté palestinien.

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @09h13   « »
    "La barrière prive les Palestiniens de leur droit d’échapper à la mort" (1)

    Interview de Abdallah Al-Achaal, expert juridique et ex-assistant du ministre des Affaires étrangères [égyptien] pour les affaires juridiques internationales, les accords et la planification politique, critique farouchement la décision d’édifier une barrière souterraine le long de la frontière avec la bande de Gaza.

    Al-Ahram Hebdo : - Comment jugez-vous la décision de la construction de la barrière selon le point de vue du droit international ?

    Abdallah Al-Achaal :

    La construction de cette barrière est un crime sur le plan du droit international. Pour comprendre, il faut réviser cette juridiction : chaque pays est libre de faire ce qu’il veut à condition de ne pas porter atteinte à ses voisins. Dans notre cas, la construction de cette barrière cause non seulement des atteintes à cette génération de Palestiniens, mais aux générations futures aussi.

    L’Egypte a signé l’accord de Genève, ce qui implique son engagement à aider le peuple voisin victime d’une guerre, les Palestiniens, et non pas de s’associer avec leurs colonisateurs pour renforcer le blocus.

    Ainsi, il n’y aura ni nourriture, ni médicaments ni besoins essentiels qui pourraient être disponibles aux Palestiniens. C’est comme si on les privait du seul moyen de secours. On les prive de leur droit à échapper à la mort.

    Goldstone dans son célèbre rapport s’est élevé contre la fermeture du passage de Rafah.

    L’Egypte, avec cette barrière, se trouve en position d’un partenaire d’Israël qui œuvre pour éliminer le peuple palestinien, c’est un génocide. Le gouvernement égyptien a en plus commis un crime humanitaire.

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @09h14   « »
    "La barrière prive les Palestiniens de leur droit d’échapper à la mort" (2)

    - Quelles seraient les répercussions de cette initiative sur les plans interne et externe ?

    Abdallah Al-Achaal :

    Le rôle régional de l’Egypte a connu une détérioration en faveur d’autres forces, comme la Turquie. L’établissement de cette barrière risque de confirmer ce recul.

    Actuellement, le chef d’Etat à stature régionale est Erdogan.

    Le gouvernement égyptien explique que sa décision vise à protéger la sécurité nationale contre la contrebande des armes et drogues. En fait, cette décision ne peut pas être justifiée de cette façon. Pour la contrebande, elle existe sur toutes les frontières et il y a d’autres mesures prévues pour la régler, cette décision vise en premier lieu l’élimination du Hamas.

    Et pour la sécurité nationale, elle est certainement menacée par ce projet de cette barrière, à l’origine israélo-américaine, selon le pacte signé en 19 janvier 2009 entre les deux ministres des Affaires étrangères israéliennes et américaine, Tzipi Livni et Condoleezza Rice. Un projet israélo-américain exécuté par l’Egypte.

    La Cour internationale de justice a condamné le mur qu’Israël a érigé en Cisjordanie parce qu’il est construit hors des territoires israéliens. Donc pour leur faciliter la tâche, nous avons construit une barrière sur notre territoire qui sert leurs buts.

    Le cœur du problème est que la décision égyptienne n’est pas indépendante. La notion des intérêts suprêmes de l’Egypte n’est pas définie clairement. Et sur le plan intérieur, c’est erroné de prendre une décision pareille alors qu’on est à proximité des élections.

    - Quelle est la réaction positive qui peut être prise a cet égard ?

    Abdallah Al-Achaal :
    J’appelle tous les Egyptiens à intenter un procès contre le gouvernement pour déclarer un refus populaire commun contre l’établissement de cette barrière. J’appelle aussi au changement à travers les élections, c’est le seul espoir d’un pays en voie de développement l

    Propos recueillis par Mavie Maher

    D’OU VIENT LA VIOLENCE ?

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @09h20   « »
    Premier anniversaire du massacre de Gaza : un an après, toujours l’impunité...

    Dans ce contexte, le PCHR souligne d’une part qu’il ne partage pas le qualificatif d’« organisation terroriste » avec lequel Israël désigne le Hamas et ensuite que le mouvement islamiste en plus de sa branche armée - les Brigades Ezzedine al-Qassam - est composé d’éléments civils, politiques et de programmes sociaux qui ne devaient pas être pris pour cible. Mais ils l’ont pourtant été.

    De la même façon la police de Gaza qui est un corps non-combattant de la ville a été victime des attaques israéliennes.

    D’un autre côté, le bombardement par l’armée israélienne de zones résidentielles, sans prendre aucune mesure pour distinguer entre civils et combattants et en utilisant des bombes de deux tonnes pour détruire un seul immeuble « revenait à agir de façon non discriminatoire et sans discernement, car lancer de telles bombes allait inévitablement affecter les bâtiments environnants » souligne le PCHR.

    Le rapport ajoute qu’Israël a recours à une punition collective, ce qui est interdit par la quatrième Convention de Genève, en imposant le blocus total de Gaza, une action qui demeure toujours en vigueur et qui a des effets négatifs sur l’ensemble de la population dans le territoire.

    Toutes ces plaintes, comme l’utilisation du phosphore blanc, une arme interdite dans les zones de forte densité de population comme Gaza, sont vérifiées et ont été consignées.

    Le problème est l’impunité dont jouissent les dirigeants israéliens qui ont conçu ce massacre
    ......

    Il y a eu quelques tentatives, comme le mandat délivré par un tribunal de Londres contre Livni à l’annonce de la visite de la responsable du parti Kadima en Grande-Bretagne.

    Bien que les initiatives isolées la plupart du temps, de certains juges n’aient pas eu des effets concrets, elles impliquent un casse-tête pour la classe politique israélienne, dont les membres sont obligés de réfléchir à deux fois avant de voyager à l’étranger à la perspective de possibles arrestations, ou de suivre les traces du dictateur chilien Augusto Pinochet.

    Cela ne doit pas être un plat appétissant que de devenir une sorte de paria international, même s’ils peuvent compter sur l’appui des États occidentaux - comme cela a été le cas avec la Grande-Bretagne ou avec l’Etat espagnol, qui ont été prompts à annoncer des modifications législatives pour ne pas mettre dans l’embarras leurs alliés israéliens.

    Il ne faut pas oublier que Livni, qui n’occupe actuellement aucun poste officiel, a été reçue par Nicolas Sarkozy à l’Elysée, le 3 décembre dernier.

    Il pourrait s’agir d’un nouvel exercice de complicité des états occidentaux avec l’occupation sioniste, mais en même temps les populations de ces Etats ont témoigné dans les rues de leur solidarité avec le peuple Palestinien.

    http://www.info-palestine.net/artic...

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @09h24   « »
    Viva Palestina nous invite à interpeller d’urgence les autorités égyptiennes (consulats, ambassades, …)

    Nos camarades du convoi d’aide humanitaire Viva Palestina, destiné à la bande de Gaza, étaient encerclés mardi soir par plus de 2000 policiers dans le port égyptien d’El Arish.

    Pourtant, aux termes d’un compromis annoncé par le régime égyptien lui-même, ce convoi, arrivé par voie maritime en provenance du port syrien de Lattaquié après avoir traversé toute l’Europe, avait obtenu l’autorisation de débarquer à El Arish pour rejoindre la bande de Gaza, distante d’une quarantaine de kilomètres.

    Mais Kevin Ovenden, porte-parole de Viva Palestina, indique qu’après des pourparlers avec un officier supérieur égyptien, celui-ci a disparu, pour laisser rapidement la place à 2.000 policiers anti-émeutes, qui ont encerclé les volontaires dans le port.

    Viva Palestina nous invite à interpeller d’urgence les autorités égyptiennes (consulats, ambassades, …) pour les avertir que nous les tenons pour responsables du sort de nos camarades.

    Le régime égyptien a multiplié ces dernières semaines les signes de sa complicité criminelle avec le génocide du peuple de Gaza, attesté par la construction d’un mur de fer le long de la frontière égypto-palestinienne, la réception en grande pompe du chef du gouvernement israélien Netanyahou, ou encore le refus de laisser passer les volontaires de la Gaza Freedom March.

    CAPJPO-EuroPalestine

    D’OU VIENT LA VIOLENCE ?

  • permalien Nathan :
    6 janvier @09h52   « »

    Yvan : 5 janvier @19h39
    Le problème vient peut-être de l’absence de non-violence chronique en Israël depuis sa création. Mais chut ! les goyim pourraient nous entendre.

    Etes-vous juif pour qualifier les non-juifs de "goyim" ? Parce que si vous ne l’êtes pas, c’est que vous cherchez à caricaturer les juifs. Ça n’est pas très sympathique pour les organisations juives qui se battent pacifiquement aux côtés des Palestiniens.

    A mon humble avis, la cause palestinienne aurait davantage de sympathisants parmi les juifs si :

    1. Elle était pacifique.
    2. Elle ne cherchait pas à contester l’existence d’un Etat voire même la présence des Juifs au proche-Orient mais s’évertuait à trouver une solution équitable.
    3. Elle essayait de se débarrasser des petits relents antijudaiques que l’on sent régulièrement dans les commentaires.

  • permalien Murmure :
    6 janvier @10h40   « »

    Cela, je le dis pleinement conscient de ce que Martin Luther King déclara jadis, dans le cadre de cette même cérémonie : « La violence n’apporte jamais la paix permanente. Elle ne règle aucun problème social : elle ne fait qu’en créer de nouveaux et de plus compliqués. » Moi qui me trouve ici en conséquence directe de l’œuvre de Martin Luther King, je suis la preuve vivante de la force morale de la non-violence. Je sais qu’il n’y a rien de faible, rien de passif, rien de naïf, dans le credo et dans la vie de Gandhi et de Martin Luther King.

    Barack Obama, Oslo (Norvège)

    Et si la force et la bravoure sont la quintessence de la non-violence !

    Mais un être humain en souffrance pourrait-il résister indéfiniment sans recourir à la violence ?

  • permalien Afaf Aniba :
    6 janvier @11h02   « »
    Non-violence en Palestine ? Le droit de résister

    En tant que militante pour la libération de la Palestine, je dois apporter une clarification, les Algériens se sont libérés grâce à la résistance armée qu’ils ont opposés contre l’occupation Française et cela depuis 1830.
    Pour les Palestiniens même chose pour la simple et bonne raison est que que les sionistes ont occupés la terre de Palestine par la force armée à l’aide de leurs organisations armées criminelles, Irgoun, Stern, Hagannah qui se sont fondus dans un seul corps armée et par l’immigration illégale et en masse de Juifs venus de tous les coins du monde dans l’intention de s’installer sur une terre qui n’est pas la leur et de chasser les occupants authentiques par la force. Donc le droit de résister par les armes est le droit de tout Palestinien à l’intérieur des terres de Palestine 48 et 67 car à l’intention des lecteurs si Arafat et compagnie ont cédés la Palestine 48 à l’occupant, nous ne renoncerons jamais à nos droits sur toute la Palestine 48 et 67 et les sisonistes qui vivent en Palestine 48 sont des occupants usurpateurs et n’ont aucun droit à faire valoir sur cette terre qu’ils ont volés par la froce armée et l’immigration illégale.
    Ne philosopher pas sur le droit de résister par les armes, c’est un droit qui nous est acquis. Il vaudrait beaucoup mieux pour nous tous de discuter de la nécessité de rendre justice à un peuple trahit par une partie de ses enfants.

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @11h05   « »
    Violence d’USRAEL par Egypte interposé

    Des dizaines de solidaires internationaux qui participaient au convoi, "Vive la Palestine N°3", ont été blessés, hier soir, le mardi 5 janvier 2010, lorsqu’ils se sont exposés à des attaques sauvages des forces de la sécurité égyptienne au port d’al-Ariche.

    http:// www. palestine-info. cc/Fr/default.aspx ?xyz=U6Qq7k%2bcOd87MDI46m9rUxJEpMO%2bi1s7KBhtfuQJSIR7we8pfo%2fq7LfsLE8B0lgNjDWBR4%2bhW%2bwj%2bxdVjQGTCO2niBHP72RJrqq1AQqlVWUabK%2b76VA2CXJ%2bHtEYl%2b3HCbjIId0l9wo%3d

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @11h17   « »
    Violence d’USRAEL par l’intermédiaire de l’Egypte : 55 blessés

    La police égyptienne tabasse les membres de Viva Palestina : 55 blessés

    http: //www. ism-france.org/ news/article.php ?id=13220&type=temoignage&lesujet=Blocus

    Soyez donc non violent !

  • permalien Noval :
    6 janvier @11h29   « »

    Il y a quelques années encore, l’armée israélienne était régulièrement qualifiée dans nos médias comme étant " l’armée la plus morale du monde ".
    Israël raffole de slogans et de formules éthiques et moraux destinés non à sa propre population ( l’inconditionnalité suppose l’absence de perplexité), mais à être propagés, à l’instar de publicités commerciales, et reprises en boucle par des médias occidentaux qui n’en peuvent mais.

    Cette formule est quelque peu tombée dans une certaine désuétude depuis que l’on sait l’importance prise par les militaires dans les décisions politiques en Israël... et depuis que les dirigeants occidentaux assistent béatement, avec lèvres pincées, soupirs et haussements d’épaules à ce que leur conscience qualifie de crime contre la raison. Quant à leurs discours ...

    Tout cela me rappelle une célèbre phrase de Sigmund Freud lequel a écrit quelque part " qu’il existe des guerres justes, mais jamais de bons guerriers ". Il n’avait cependant pas prévu que certains guerriers puissent un jour s’autoproclamer plus moraux que tous les autres. Personnellement, j’ai pour son oeuvre un immense respect et ne lui en veux aucunement ; de son temps, les Palestiniens vivaient paisiblement et sereinement chez eux, regardaient l’avenir avec sérénité car l’horizon était clair : aucun guerrier moral à vue d’homme.

  • permalien Zulfikar :
    6 janvier @11h45   « »

    Bonjour à tous,

    Sur le concept de la non-violence, j’insère le lien d’ un texte de Ray Zwarich, La Palestine et la tactique de la non-violence, que notre ami, l’incontournable et très utile K., avait posté le 27 avril 2009.

    Extrait :

    LA NON VIOLENCE : en tant que stratégie et tactique de résistance, n’exige pas d’éviter la violence. C’est une stratégie agressive qui implique des perturbations planifiées de l’administration de la société de l’oppresseur. Elle sait que ces perturbations vont presque certainement susciter une réponse violente de l’oppresseur. Elle implique la volonté de faire le sacrifice de se soumettre à la violence de l’oppresseur. Sa philosophie est que lorsque la violence de l’oppresseur sera absorbée sans répondre de même, l’oppresseur sera obligé de faire face à sa propre barbarie, et son sens de la dignité morale lui fera ensuite renoncer à son oppression.

    Salutations à tous. A bientôt.

  • permalien
    6 janvier @12h21   « »

    Projet de création d’un pôle " Génocides et crimes contre l’humanité " au Tribunal de grande instance de Paris.

    " Les personnes suspectes de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité doivent être jugées. Elles le seront. La France s’inscrit résolument conte l’impunité " écrivent aujourd’hui dans le journal " Le Monde " et d’une même plume ... Michèle Alliot-Marie et Bernrard Kouchner.

    Question : les Israéliens coupables de telles atrocités risquent-ils d’être jugés en France ?!.. Est-ce-que je rêve ? Ils ont actuellement une trouille bleue pour aller en Angleterre.

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @12h28   « »
    Mail et Fax à envoyer pour que l’Egypte laisse passer le convoi humanitaire de Viva Palestina à Gaza

    Nous appelons tous les amis de la Palestine à organiser en personne des protestations, là où c’est possible, et à contacter par tous moyens les représentants égyptiens, les consulats et ambassades, et exiger que la caravane soit autorisée à passer, dans la sécurité, dans la bande de Gaza dès demain !

    http://www. info-palestine.net/article.php3 ?id_article=7932

    Notre situation est arrivée aujourd’hui à un point critique ! Une émeute a éclaté dans le port d’Al-Arish.

    En fin d’après-midi, nous étions en train de négocier avec un haut fonctionnaire du Caire quand celui-ci a quitté les négociations il y a environ deux heures et il ne revient pas. Nos négociations avec le fonctionnaire portaient sur la manière d’entrer dans la bande de Gaza avec nos véhicules humanitaires dans la bande de Gaza.

    Il est parti il y a maintenant deux heures, et il ne revient pas. Les autorités égyptiennes ont fait venir plus de 2 000 policiers anti-émeute qui se sont avancés ensuite vers notre camp, sur le port.

    Nous sommes maintenant bloqués à l’entrée du port et nous nous trouvons face à la police anti-émeute et à ses canons à eau, et nous sommes déterminés à défendre nos véhicules et nos aides humanitaires.

    Les autorités égyptiennes nous ont conduits, par leur entêtement et leur hostilité envers la caravane, jusqu’à cette situation de crise.

    Nous appelons tous les amis de la Palestine à organiser en personne des protestations, là où c’est possible, et à contacter par tous moyens les représentants égyptiens, les consulats et ambassades, et exiger que la caravane soit autorisée à passer, dans la sécurité, dans la bande de Gaza dès demain !

    Kevin Ovenden,
    Viva Palestina
    responsable de la Caravane

    Contacts France :

    Ambassade d’Egypte en France
    56, Avenue Diena
    75116 Paris
    téléphone : (+33) 1 53678830-32
    fax : (+33) 1 47230643

    Consulat d’Egypte à Marseille
    166 Avenue de Hambourg
    13008 Marseille
    téléphone : 0033 4 91 25 04 04
    Fax : 0033 4 91 73 79 31

    Pour leur envoyer un courriel, les rechercher dans la liste publiée sur : http://www. embassiesabroad.com/emba...

    Consulat d’Egypte à Paris
    114 rue de la Boètie,
    75008 Paris
    téléphone : (0033) 145009989 - 145007427 - 145007710
    Fax : (0033) 0145003528
    Email : Paris_Con@mfa.gov.eg

    Pour un exemple de courrier voire le site info-palestine.net

  • permalien Ana :
    6 janvier @12h30   « »

    "Etes-vous juif pour qualifier les non-juifs de "goyim" ? Parce que si vous ne l’êtes pas, c’est que vous cherchez à caricaturer les juifs." - Nathan 6 janvier @09h52

    Et quand on est juif ou qu’on se déclare juif, et qu’on qualifie les "non-juifs" de "goyim", ce n’est pas la peine de demander ce qu’on cherche.

  • permalien Nathan :
    6 janvier @13h22   « »

    Ana : 6 janvier @12h30
    Et quand on est juif ou qu’on se déclare juif, et qu’on qualifie les "non-juifs" de "goyim", ce n’est pas la peine de demander ce qu’on cherche.

    C’est simple, Ana. "On" cherche à se distinguer des non-juifs. C’est ainsi qu’opèrent tous les groupes humains, pour le meilleur et surtout pour le pire, à la fois pour se distinguer des autres et pour donner au groupe de référence une sorte de consistance, toujours un peu aléatoire et fragile. Ce n’est pas une spécialité juive, Ana, comme la carpe farcie mais une constante depuis l’aube de l’humanité. Je reconnais que le terme de "goy" est devenu péjoratif un peu comme "kafir" mais à l’origine (biblique), il signifiait "nation" dans le sens de nations étrangères (mais aussi parfois appliqué au peuple juif) ce qui était plutôt révérencieux.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Goy

  • permalien sarah :
    6 janvier @13h50   « »

    REPONSE A 5 JANVIER 20H02

    Je pense que chaque individu, lorsqu’il est citoyen d’un état, a un droit de regard et de critique sur les nominations du gouvernement qui dirige son pays ; je vous signale qu’en France la gauche, qu’elle soit socialiste ou autre, n’est pas vraiment gênée d’examiner à la loupe chaque ministre du gouvernement, et de le critiquer ; au chef du gouvernement de faire la sourde oreille.

  • permalien Galahad42 :
    6 janvier @13h50   « »

    Etes-vous juif pour qualifier les non-juifs de "goyim" ? Parce que si vous ne l’êtes pas, c’est que vous cherchez à caricaturer les juifs. Ça n’est pas très sympathique pour les organisations juives qui se battent pacifiquement aux côtés des Palestiniens.

    A mon humble avis, la cause palestinienne aurait davantage de sympathisants parmi les juifs si :

    1. Elle était pacifique.
    2. Elle ne cherchait pas à contester l’existence d’un état voire même la présence des Juifs au proche-Orient mais s’évertuait à trouver une solution équitable.
    3. Elle essayait de se débarrasser des petits relents antijudaiques que l’on sent régulièrement dans les commentaires.

    On est bien d’accord sur une chose, le fait que les juifs qualifient les non-juifs de Goyim n’est pas très sympa.

    A mon humble avis également :
    1 - Comme la dit très justement Nelson Mandela : "Je répondais que l’Etat était responsable de la violence et que c’est toujours l’oppresseur, non l’opprimé, qui détermine la forme de la lutte...".
    Et la violence des israéliens (avec leur chars, avions de chasses, sous-marins nucléaires,etc.) n’est en aucune mesure comparable à celle des Palestiniens (avec leurs pierres et leurs explosifs artisanales), qui est né d’un besoin de se défendre. La violence des israéliens n’est pas moins qu’un génocide !
    2 - Les Palestiniens, comme beaucoup de gens, ne remette pas en cause l’existence d’Israel. Tout le monde peut voir qu’elle est là. Ils remettent en cause les raisons de cette existence et la façon dont elle s’est produite : bain de sang, meurtre, pillage, empoisonnement, et j’en passe...
    Les juifs remettent-ils en cause l’existence du nazisme ?
    De plus, la solution ne sera jamais trouvé par l’opprimé, c’est une pur question de logique. Elle doit être accepté, de gré ou de force par l’oppresseur ! Donc par Israel.
    3 - Aujourd’hui, ce sont de petits relents anti-judaïque que vous combattez. Les Palestiniens aimeraient n’avoir à combattre que de petits relents islamophobes, anti-arabes, anti-Gentils, de la part des des sionistes, d’Israel ou d’ailleurs.

    Avec tout le respect que je vous doit, en tant qu’égal et citoyen à part entière de l’humanité.

  • permalien sarah :
    6 janvier @13h58   « »

    "GOYIM" n’est pas une insulte.
    En hébreu biblique, "goye" signifie "nation".

    La première référence à ce mot est biblique : dans la Genèse (10:5), le pluriel goyim (גוים), qui est parfois simplement noté goys, est employé pour désigner les nations, plus souvent non-israélites. Il peut toutefois être utilisé pour désigner Israël, notamment lorsque Dieu promet à Abraham de faire de sa descendance un « grand peuple » (goy gadol - Gen. 12:2) et à Israël de devenir une nation sainte (goy kadosh - Exode 19:6).

    Inutile de donner d’autres sens aux termes hébreux mal utilisés par certains.

  • permalien K. :
    6 janvier @15h04   « »

    Neve Gordon :

    On oublie souvent que même la deuxième Intifada, qui s’est avérée être extrêmement violente, a commencé comme un soulèvement populaire non-violent.

    Le journaliste de Haaretz Akiva Eldar a révélé quelques années plus tard que les plus hauts gradés de la sécurité israélienne avait décidé de « souffler sur les braises » au cours des premières semaines de l’insurrection. Il cite Amos Malka, le général d’armée chargé du renseignement à l’époque, disant que durant le premier mois de la deuxième Intifada, quand celle-ci était encore essentiellement caractérisée par des manifestations populaires non-violentes, les militaires ont tiré des balles de 1,3m en Cisjordanie et à Gaza. L’idée était d’intensifier le niveau de violence, dans l’objectif de conduire à une victoire militaire rapide et décisive et à la répression efficace de la rébellion. Et en effet, l’insurrection et sa répression se sont avérées extrêmement violentes.

    Le gigantesque problème qui se pose est comment résister à la violence quand la "communauté internationale trouve que tirer sur les Palestiniens comme sur des lapins est chose normale (sinon glorieuse) quand c’est le fait d’Israel ?

    Gandhi, cité ici :

    Je crois que, là ou il n’y a de choix qu’entre la couardise et la violence, je conseillerais la violence… Je préfèrerais voir l’Inde recourir aux armes pour défendre son honneur, plutôt que de la voir assister, lâchement, au spectacle de son propre déshonneur ... (Eds. R. K. Rabhu & U. R. Rao, “Between Cowardice and Violence,” The Mind of Mahatma Gandhi, Ahemadabad, India, 1967, p. 3)"

    Bien que la violence n’est pas légale, quand elle se présente comme un acte de légitime défense ou pour la défense des sans défense, c’est un acte de bravoure bien meilleur que la soumission lâche. Cette dernière ne sied ni aux hommes ni aux femmes. Dans la violence, il y a de nombreuses étapes et variétés de bravoure. Chaque homme doit juger par lui-même. Aucune autre personne ne le peut ou n’en a le droit. (Ibid, pp. 369-70)

  • permalien Yvan :
    6 janvier @15h27   « »

    « Il est bien évident que le gouvernement israélien est le responsable premier de la violence en Palestine. Le droit d’user de la violence pour se libérer est aussi un droit légitime des peuples. »

    Tout est dit.

    Maintenant si la question est de savoir si les Palestiniens seraient plus sympas en se laissant soit expulser, soit assassiner avec calme, la réponse est évidente.

    Bien sûr qu’ils seraient plus sympas. Parce qu’ainsi, ils donneraient moins de travail aux Israéliens.

    D’un autre côté, ont-ils un choix ?
    - S’il sont violents, ils obligent Israël à intervenir préventivement pour éviter les attaques.
    - S’ils sont non-violents, Israël est aussi obligé d’intervenir, parce qu’ils en profitent pour endormir Israël et se réarmer en cachette, comme pendant la trêve du Hamas, avant Plomb Durci.

    Dans les deux cas, la victime c’est Israël, qui est obligé de réagir préventivement.

    Mais la questions qui se pose c’est de savoir si paraitre sympas est vraiment la priorité des Palestiniens ?

  • permalien michael :
    6 janvier @15h35   « »

    VOUS VOUS REPETEZ..........SANS ARRET
    CE BLOG EST FATIGUANT ET SANS ORIGINALITE

  • permalien
    6 janvier @15h59   « »

    Une critique régulièrement adressée à la lutte palestinienne est le fait que son caractère violent lui aliène nombre de sympathies.

    ... et de justifier les réactions violentes d’Israël, car les uns ne vont pas rechercher les "responsabilités ultimes" aussi loin que les autres. Activistes palestiniens et extrémistes juifs sont d’accord pour se battre. C’est un juif qui a assassiné Rabin. L’ennui est que les Palestiniens sont en position de faiblesse. Il me font penser à Luke la Main froide (Cold Hand Luke) qui dit "qu’il faudra le tuer avant qu’il ne se rende." Eh bien, le peuple palestinien me paraît en bonne voie de disparition. Même si ce n’est pas sa faute.

    Le dernier paragraphe de M. Gresh est étonnant. Appelant M. N. Mandela à la rescousse pour légitimer la violence de l’opprimé, il contredit la longue citation qui précède et reconnaît à la lutte non-violente une efficacité qui "effraie" l’ennemi sioniste.

  • permalien michael :
    6 janvier @16h02   « »

    Israël ne fait pas obstacle à la paix et à la solution de deux États pour deux nations ;

    Reconnaître Israël comme État juif, cela signifie reconnaître le droit des Juifs à disposer d’eux-mêmes ;

    Le droit international ne reconnaît pas aux réfugiés palestiniens et à leurs descendants un droit au retour en Israël ;

    Le droit international n’exige pas d’Israël un retrait aux lignes d’armistice de 1949 ;

    Aucun accord ne sera possible sur Jérusalem tant que les Palestiniens nieront l’histoire juive et tant qu’ils ne montreront aucun respect pour les lieux saints juifs.

    Ce sont là des faits, quelles que soient les opinions politiques de
    CHACUN

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @16h33   « »
    Non-violence mais jusqu’où ?

    Israël a maintes et maintes fois au cours de son existence visé les enfants :

    - au Liban, pendant les invasions et après lorsqu’Israël a laissé des milliers de bombes à sous-munitions et a refusé très longtemps d’en donner la carte.

    - à Gaza, pendant les massacres de l’hiver dernier Israël a tué délibérément des centaines d’enfants.

    Est-il légitime de prôner la non-violence face à un état qui vise délibérément des enfants ?

  • permalien Mademoiselle M :
    6 janvier @16h35   « »

    @Michael

    Mais oui mais oui ... le peuple juif existe mais le droit divin sur un territoire ..ça en revanche ça n’existe pas...une fois que tu auras compris cela ... tout ira mieux et tu n’auras plus besoin d’ecrire en majuscule pour nous convaincre.

    Concernant la Non-violence, est ce qu’il y a eu au moins un exemple comparable dans l’histoire de l’humanité , remplie de massacres et d’injustice, du succès d’une telle stratégie ?

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @16h52   « »
    Rassemblement à partir de 18h devant l’ambassade d’Egypte à Paris en soutien au convoi humanitaire Viva Palestina empêché d’entrer à Gaza

    Nous vous appelons à un rassemblement d’urgence ce mercredi soir 6 janvier à partir de 18 H devant l’ambassade d’Egypte pour exiger que les militants pour les droits de l’homme du convoi humanitaire Viva Palestina puissent entrer dans Gaza avec tous leurs médicaments et aliments.

    Notre association, CAPJPO-EuroPalestine, appelle à être très nombreux à répondre à l’appel au secours lancé par nos amis de Viva Palestina.

    A partir de 18 H, devant l’ambassade d’Egypte à Paris, au 54 avenue d’Iena (Métro Iena)

    pour protester contre la répression sauvage du gouvernement égyptien à l’encontre des militants de la caravane de Galloway (55 blessés pendant la nuit) et pour exiger l’entrée de tous ses véhicules dans la bande de Gaza.

    Honte au gouvernement égyptien qui étrangle les Palestiniens !

    Non au blocus de Gaza !

    Non au nouveau mur de la honte construit par l’Egypte !

    Liberté et justice pour les Palestiniens !

    CAPJPO-EuroPalestine

  • permalien Anonyme 13 :
    6 janvier @17h07   « »

    @ Zulfikar

    Et que dites-vous de la technique de la violence ultra des attentats-massacres, signifient-ils que leurs auteurs veulent mettre l’ennemi face à son indignité ?

  • permalien Noval :
    6 janvier @17h08   « »

    " Aucun homme n’estime sa condition libre si elle n’est pas juste en même temps, ni juste si elle ne se trouve pas libre " (Albert Camus)

    Comment peut-on décemment et humainement, avec un constant souci d’objectivité, ne pas comprendre la violence dont font usage les Palestiniens ?

    Essayer de comprendre une action humaine quelle qu’elle soit, n’est en aucune manière la justifier, ni y adhérer et encore moins l’encourager.

    Malgré des " outils " juridiques hautement perfectionnés, -Déclaration Universelle des droits de l’homme et du citoyen, -Déclaration Européenne des mêmes droits,
    - Déclaration Internationale des droits de l’enfant,
    - Conventions de Genève et d’ailleurs sur le " droit " de la guerre et le droit humanitaire,
    - Déclarations sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes,

    textes élaborés pour la plupart après les horreurs commises en Europe pendant la première moitié du siècle dernier, un peuple vit depuis plus de deux générations un exil intérieur sur sa propre terre. Lâchement abandonné par ceux qui ont le pouvoir de faire respecter par l’oppresseur les Déclarations et Conventions précitées .

    Quelle violence symbolique !

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @17h16   « »

    Vous voulez parler, Anonyme, des attenats-suicides ?

    Quand des gens qui subissent une épuration ethnique violente depuis un demi-siècle, en arrivent à se suicider, la violence a son origine première de quel côté ?

  • permalien Ana :
    6 janvier @17h49   « »

    "C’est simple, Ana. "On" cherche à se distinguer des non-juifs." - Natan 6 janvier @13h22

    Il n’y a pas de "non-juifs". Un ’non-juif’ n’existe pas, c’est une pure invention. Un ’non juif’ n’existe pas, pas plus qu’il n’existe de non-esquimau ou de non-femme.

    Donc, quand on est juif ou qu’on se déclare juif, et qu’on qualifie les "non-juifs" de "goyim", on cherche autre chose qu’à se distinguer des "non-juifs", mais ce n’est pas la peine, vraiment pas la peine, de demander quoi.

  • permalien Rémi :
    6 janvier @18h05   « »

    Intéressant travail de Julien Salingue, doctorant en science politique et enseignant à l’Université Paris 8, sur son blog créé à l’occasion de sa présence dans les territoires palestiniens d’Avril à Juillet 2008 (10ème séjour depuis 2001). sur :

    La « résistance non-violente » dans les territoires palestiniens :
    Changement de stratégie ou recherche d’une légitimité nouvelle ?

    http://juliensalingue.over-blog.com...

  • permalien Zulfikar :
    6 janvier @18h12   « »
    Non violence et art du chantage nucléaire (1/2)

    @ Anonyme 13,

    @ Zulfikar

    Et que dites-vous de la technique de la violence ultra des attentats-massacres, signifient-ils que leurs auteurs veulent mettre l’ennemi face à son indignité ?

    Vous me demandez,en gros si on doit souscrire, aux attentats visant des civils - car c’est ce que vous sous-entendez.

    Mais je l’ai déjà dit, l’ennemi d’Israël n’est plus comme au bon vieux temps des armées régulières et des États. Maintenant, la cible, c’est la société entière qui est visée. Le cas du Liban en 2006 et Gaza en 2009 devraient vous éclairer sur ce point.

    Et comme le dit si justement Ray Zwarich :

    Combien de vies palestiniennes faudrait-il sacrifier, dans une campagne de résistance non-violence, avant que la sensibilité morale des Israéliens prenne le pas sur leur sentiment fou d’être « le peuple élu » et sur leur détermination à posséder la « terre promise » ? Et de plus, la culture palestinienne autorise-t-elle que des masses de citoyens palestiniens puissent se comporter de cette façon ?

    De plus, en consultant le dernier hors-série de la revue Défense & Sécurité Internationale n°09 consacré à l’armée israélienne (Tsahal) de décembre 2009-janvier 2010, on peut lire le passage suivant extrait de l’article de Jean-Louis Promé, "Une dissuasion nucléaire fonctionnant sans arsenal nucléaire ? " (pages 44 et 45).

    Je tiens à préciser que cette revue est d’obédience atlantiste et a, par exemple, essayé de minimiser et relativiser la portée du rapport Goldstone et l’usage des armes aux phosphores.

    Extraits :

    Le 30 octobre de cette année-là [1968], au cours d’un entretien avec Paul Warnke, alors assistant au secrétaire à la Défense américain, Yitzhak Rabin, ambassadeur d’Israël aux États-Unis, affirma solennellement qu’Israël ne serait pas le premier État à introduire de l’armement nucléaire au Proche–Orient.

    Le général Mordechaï Hod, qui assistait Rabin, demanda alors si le droit international donnait une définition du terme « introduction ». Warnke répondit par la négative, mais souligna que, pour lui, ce terme signifiait la présence physique d’un tel armement(…). Rabin indiqua alors que le but d’un arsenal nucléaire consistait à dissuader l’adversaire. Et que pour cela, il convenait que son existence ait été rendue publique. Ce qui n’était pas le cas.

    En outre, Rabin et Hod insistèrent sur la nécessité d’un essai d’un essai pour pouvoir parler d’un système d’armes nucléaires opérationnel.

  • permalien Zulfikar :
    6 janvier @18h12   « »
    Non violence et art du chantage nucléaire (2/2)

    Aux yeux de la partie israélienne, en l’absence d’un tel essai et de la reconnaissance officielle de l’existence d’un tel arsenal, Israël ne pouvait donc être déclaré possesseur d’armes nucléaires opérationnelles et respectait ainsi son engagement à ne pas en introduire en premier dans la région. La démonstration se révélait donc pour le moins ambigüe.

    Elle revenait à dire qu’une arme nucléaire, en l’absence d’un essai et d’une annonce publique de son existence, n’existait pas / En définitive, Jérusalem [on appréciera que l’auteur ne parle pas de Tel-Aviv mais sous-entend que Jérusalem est la capitale de l’Etat d’Israël : la question est déjà tranchée…], ne signa pas le TNP (Traité de non prolifération) et obtint tout de même les précieux Phantom (…)

    De l’art du chantage nucléaire

    (…) Il semble en revanche acquis que les dirigeants politique israéliens, face aux pertes élevées subies, aient, le 9 octobre 1973 [lors de la guerre du Yom Kippour / Guerre du Ramadan d’octobre 1973], délibérément déployé à découvert, sur la base Hirbat Zachariah, afin que les satellites américains et soviétiques de reconnaissance les repèrent, pas moins de cinq Jéricho 1 prêts au tir, huit F-4 Phantom armés d’une bombe nucléaire étant parallèlement placés en situation d’alerte rouge sur la base de Tel Nof.

    Washington fut simultanément informé de la volonté de Jérusalem[encore une fois…ah la la et c’est comme ça quel que soit l’article de la revue] de lancer ces missiles et bombes sur Le Caire, Alexandrie, le barrage d’Assouan [ vous ne rêvez pas…Avigdor Lieberman n’est pas le premier à en avoir eu l’idée…] et Damas si le comblement des pertes subies (avions et chars) ne démarrait pas au plus vite. Le chantage à la guerre nucléaire fonctionna puisque la Maison Blanche, hésitante jusque-là, décida aussitôt de lancer immédiatement un vaste pont aérien vers Israël et de fournir en urgence à Tsahal des avions et chars déployés en Europe. [Et tant pis pour les Allemands de l’Ouest, Na !]

    Vous voyez le genre de voisin que nous avons au Proche-Orient… Cela vous en dit long sur « sa moralité » . Les attentats suicides sont la dissuasion du pauvre. En cela, le Hezbollah libanais l’a bien compris et a revu sa doctrine : dorénavant, ce ne sera plus Tel-Aviv pour le centre de Beyrouth…mais la Dahieh (la banlieue-sud de Beyrouth) pour Tel-Aviv.

    Il ne faut pas se leurrer, l’arme nucléaire ne vise pas des soldats mais des civils. Donc, votre question....les Palestiniens, les Libanais, les Syriens, les Irakiens, les Yéménites [ c’est le cru 2010], les Pakistanais [le cru 2009] etc. s’en tapent comme du premier kibboutz...

  • permalien Zulfikar :
    6 janvier @18h14   « »
    Non violence et art du chantage nucléaire (2/2)

    Aux yeux de la partie israélienne, en l’absence d’un tel essai et de la reconnaissance officielle de l’existence d’un tel arsenal, Israël ne pouvait donc être déclaré possesseur d’armes nucléaires opérationnelles et respectait ainsi son engagement à ne pas en introduire en premier dans la région. La démonstration se révélait donc pour le moins ambigüe.

    Elle revenait à dire qu’une arme nucléaire, en l’absence d’un essai et d’une annonce publique de son existence, n’existait pas / En définitive, Jérusalem [on appréciera que l’auteur ne parle pas de Tel-Aviv mais sous-entend que Jérusalem est la capitale de l’Etat d’Israël : la question est déjà tranchée…], ne signa pas le TNP (Traité de non prolifération) et obtint tout de même les précieux Phantom (…)
    De l’art du chantage nucléaire

    (…) Il semble en revanche acquis que les dirigeants politique israéliens, face aux pertes élevées subies, aient, le 9 octobre 1973 [lors de la guerre du Yom Kippour / Guerre du Ramadan d’octobre 1973], délibérément déployé à découvert, sur la base Hirbat Zachariah, afin que les satellites américains et soviétiques de reconnaissance les repèrent, pas moins de cinq Jéricho 1 prêts au tir, huit F-4 Phantom armés d’une bombe nucléaire étant parallèlement placés en situation d’alerte rouge sur la base de Tel Nof.

    Washington fut simultanément informé de la volonté de Jérusalem[encore une fois…ah la la et c’est comme ça quel que soit l’article de la revue] de lancer ces missiles et bombes sur Le Caire, Alexandrie, le barrage d’Assouan [ vous ne rêvez pas…Avigdor Lieberman n’est pas le premier à en avoir eu l’idée…] et Damas si le comblement des pertes subies (avions et chars) ne démarrait pas au plus vite. Le chantage à la guerre nucléaire fonctionna puisque la Maison Blanche, hésitante jusque-là, décida aussitôt de lancer immédiatement un vaste pont aérien vers Israël et de fournir en urgence à Tsahal des avions et chars déployés en Europe. [Et tant pis pour les Allemands de l’Ouest, Na !]

    Vous voyez le genre de voisin que nous avons au Proche-Orient… Cela vous en dit long sur « sa moralité » . Les attentats suicides sont la dissuasion du pauvre. En cela, le Hezbollah libanais l’a bien compris et a revu sa doctrine : dorénavant, ce ne sera plus Tel-Aviv pour le centre de Beyrouth…mais la Dahieh (la banlieue-sud de Beyrouth) pour Tel-Aviv.

    Il ne faut pas se leurrer, l’arme nucléaire ne vise pas des soldats mais des civils. Donc, votre question....les Palestiniens, les Libanais, les Syriens, les Irakiens, les Yéménites [c’est le cru 2010], les Pakistanais [le cru 2009] etc. s’en tapent comme du premier kibboutz...

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @18h53   « »
    Palestine Vivra ! Solidaires et courageux, les Marcheurs pour Gaza !

    Il y a des personnes pour consacrer la période des fêtes à un voyage coûteux et incertain, au nom des Droits de l’Homme et de la solidarité avec une population assiégée depuis plus de deux ans, par l’un des états les plus armé de la planète.

    Cela redonne confiance dans l’avenir.

    Sur le blog de Mondoweiss :

    A great many heroes have emerged from the Gaza Freedom March’s efforts in Cairo, where more than 1,400 internationals from 43 countries have come to demand an end to the Israeli siege on Gaza.

    http:// mondoweiss.net/2010/01/palestine-vivra-the-french-heroes-of-the-gaza-freedom-march.html#more-13333

  • permalien Yvan :
    6 janvier @19h59   « »

    Tension entre l’Egypte et Gaza : un policier égyptien tué – Metro

    Un jeune policier égyptien de 21 ans a succombé à ses blessures, à l’hôpital de Rafah, après un échange de tirs à la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte. Cinq Palestiniens ont également été blessés. Selon la télévision publique au Caire, le policier aurait été tué après avoir essuyé des tirs armés palestiniens. Des témoins évoquent des tirs lancés de part et d’autre de la frontière. Ce mercredi après-midi, des centaines de policiers égyptiens étaient déployés en renfort.

  • permalien Yvan :
    6 janvier @20h02   « »

    Tension entre l’Egypte et Gaza : un policier égyptien tué – Metro

    Un jeune policier égyptien de 21 ans a succombé à ses blessures, à l’hôpital de Rafah, après un échange de tirs à la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte. Cinq Palestiniens ont également été blessés. Selon la télévision publique au Caire, le policier aurait été tué après avoir essuyé des tirs armés palestiniens. Des témoins évoquent des tirs lancés de part et d’autre de la frontière. Ce mercredi après-midi, des centaines de policiers égyptiens étaient déployés en renfort.

  • permalien Lou :
    6 janvier @20h02   « »

    Les meurtriers et les victimes dans le même sac pour :

    Rahm Emanuel : Le gouvernement américain est las de vous / Itamar Eichner – Yediot Aharonot

    Le gouvernement américain est las de vous, Israéliens et Palestiniens. Vous gaspillez un temps précieux et laissez passer l’occasion de parvenir à la paix. Arrivera un moment où nous baisserons les bras face à ce conflit sans fin et nous vous laisserons seuls. C’est ce qu’a dit il y a quelques semaines le chef de cabinet de la Maison Blanche, Rahm Emanuel, lors d’une conversation avec le consul général d’Israël à Los Angeles, Yaki Dayan.

    La rencontre entre les deux hommes a eu lieu il y a quelques semaines à Los Angeles, en marge d’un événement de la communauté juive. Le consul a rapporté cette conversation dans un télégramme confidentiel adressé à un nombre restreint de hauts responsables à Jérusalem.

  • permalien K. :
    6 janvier @20h06   « »

    Je propose aux Juifs qui fréquentent ce blog et résident en Israel ou qui résident en France et ont de la famille en Israel, de faire en sorte de grossir les rangs des braves Juifs qui se tiennent aux cotés des Palestiniens dans leurs manifestations non-violentes comme le préconise le cinéaste Udi Aloni.

    Ils peuvent aussi faire en sorte de grossir les rangs (de plus en plus étoffés parait-il) d’une manifestation hebdomadaire contre les vols institutionnalisés d’Israel, à Sheikh Jarrah, menée uniquement par des Juifs à l’instigation de Bernard Avishai.

  • permalien K. :
    6 janvier @20h20   « »

    @ Lou,

    Si le “nous vous laisserons seuls”, veut dire,

    - Ne plus donner d’armes (les Palestiniens n’en reçoivent pas...),

    - Le respect du droit international de façon à ne plus permettre aux sionistes US de donner de l’argent aux colonies israéliennes (à l’inverse, l’irrespect du droit international- et de leur propre droit- a permis aux US de fermer de nombreuses associations caritatives musulmanes US seulement parce qu’elles faisaient parvenir de l’argent aux Gazaouis)

    Etc, etc...

    ...je suis (et vous aussi) preneur à cent pour cent !

    Autrement il faut craindre que le “nous vous laisserons seuls” ne signifie rien d’autre que “nous laisserons Israel encore plus libre qu’avant pour voler humilier et tuer”

  • permalien Lou :
    6 janvier @20h55   « »

    @K.
    Je crains pour la seconde hypothèse, je pense qu’en effet les USA vont regarder ailleurs où ils ont beaucoup à faire si l’on en croit le dernier article de M K Bhadrakumar

    En ce qui concerne les manifestations israéliennes à Cheikh Jarrah, Djazaïri a mis une vidéo sur son site .

  • permalien Lou :
    6 janvier @21h39   « »

    Viva Palestine est passée.

  • permalien K. :
    6 janvier @21h47   « »

    @ Lou,

    Et il faut d’autant plus le craindre, que “laisser” vraiment Israel, créerait un “vide stratégique” que certains pays (comme la France de Sarkozy par exemple) ne demanderaient peut-être qu’à combler...

    De toute façon les seuls “impératifs intérieurs” dont doivent tenir compte l’employeur d’Emanuel Rahm et son parti, suffisent à laisser penser qu’il ne s’agit là que d’une rodomontade.

    Pour en revenir au sujet de cet envoi, l’excellent Jerome Slater vient de créer son blog, consacré à “Israel-Palestine”. En rapport avec le sujet de cet envoi il écrit :

    J’ai fait valoir que les attaques palestiniennes contre des civils israéliens sont essentiellement, sinon exclusivement, la conséquence de plus de quarante ans d’occupation israélienne, de répression, d’assassinats et autres meurtres, de destruction des institutions gouvernementales, économiques, sanitaires publiques, et éducatives, et des infrastructures, et de l’appauvrissement et de l’humiliation délibérés du peuple palestinien. En conséquence, Israël n’est pas engagé dans « l’autodéfense » quand elle utilise la force pour écraser la résistance à sa répression - et cela est vrai même lorsque la forme de la résistance - Des attaques terroristes visant à tuer des civils – est elle-même moralement mauvaise.

    (L’article est par ailleurs intéressant en ce qu’il prouve que le rapport Goldstone, qu’il apprécie beaucoup globalement, aurait du être beaucoup plus sévère envers les Israéliens, ce qui va dans le sens de la fille de Goldstone quand elle affirmait au Jerusalem post que seule la sympathie de son père pour l’Etat juif l’avait empêché d’aller plus loin dans son rapport.)

  • permalien K. :
    6 janvier @21h55   « »

    @ Lou,

    Et il faut d’autant plus le craindre, que “laisser” vraiment Israel, créerait un “vide stratégique” que certains pays (comme la France de Sarkozy par exemple) ne demanderaient peut-être qu’à combler...

    De toute façon les seuls “impératifs intérieurs” dont doivent tenir compte l’employeur d’Emanuel Rahm et son parti, suffisent à laisser penser qu’il ne s’agit là que d’une rodomontade.

    Pour en revenir au sujet, l’excellent Jerome Slater vient de créer son blog, consacré à “Israel-Palestine”. En rapport avec le sujet de cet envoi il écrit :

    J’ai fait valoir que les attaques palestiniennes contre des civils israéliens sont essentiellement, sinon exclusivement, la conséquence de plus de quarante ans d’occupation israélienne, de répression, d’assassinats et autres meurtres, de destruction des institutions gouvernementales, économiques, sanitaires publiques, et éducatives, et des infrastructures, et de l’appauvrissement et de l’humiliation délibérés du peuple palestinien. En conséquence, Israël n’est pas engagé dans « l’autodéfense » quand elle utilise la force pour écraser la résistance à sa répression - et cela est vrai même lorsque la forme de la résistance - Des attaques terroristes visant à tuer des civils – est elle-même moralement mauvaise.

    (L’article est par ailleurs intéressant en ce qu’il prouve que le rapport Goldstone, qu’il apprécie beaucoup globalement, aurait du être beaucoup plus sévère envers les Israéliens, ce qui va dans le sens de la fille de Goldstone quand elle affirmait au Jerusalem post que seule la sympathie de son père pour l’Etat juif l’avait empêché d’aller plus loin dans son rapport.)

  • permalien Tête d’épingle :
    6 janvier @21h58   « »

    Mais pas très facilement.

  • permalien sarah :
    6 janvier @22h34   « »

    Les américains sont fauchés. Ils restreignent les dons financiers, par exemple

    .] L’Egypte reçoit tous les ans 1,3 milliard de dollars d’assistance militaire et 650 millions de dollars de soutien économique. C’est le budget d’aide extérieure américaine le plus important après celui alloué à Israël, qui se monte à quelques 3 milliards de dollars. [...] Les responsables américains ont certifié que cette décision ne pèserait pas sur les quelques 2 milliards d’aide apportés chaque année au titre des engagements découlant des accords de Camp David (1978), qui avaient abouti à la reconnaissance d’Israël par l’Egypte. [...] Mais elle risque pourtant d’embarrasser Hosni Moubarak qui, profitant du déblocage par le Congrès américain de 200 millions de dollars pour aider Israël à lutter contre le terrorisme, avait demandé une augmentation de 150 millions de dollars pour son pays. [...]

    ouf....4 milliards 3, ça va manquer aux finances égyptiennes.
    Israël aussi pâtira de cette mesquinerie américaine, mais l’Afghanistan par contre....
    et le Yemen, peut être ?

  • permalien Matt :
    6 janvier @22h59   « »

    @ Zulfikar,

    Washington fut simultanément informé de la volonté de Jérusalem[encore une fois…ah la la et c’est comme ça quel que soit l’article de la revue] de lancer ces missiles et bombes sur Le Caire, Alexandrie, le barrage d’Assouan [ vous ne rêvez pas…Avigdor Lieberman n’est pas le premier à en avoir eu l’idée…] et Damas si le comblement des pertes subies (avions et chars) ne démarrait pas au plus vite

    Très juste, Zulfy. Et en 1973, c’était le parti travailliste sous le leadership de Golda Meïr. C’est cette même dame qui a déclaré :

    « Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n’y a personne à qui les rendre ».

    et

    « Il n’y a jamais rien eu de tel puisque les palestiniens n’ont jamais existé ».

    Golda Meir, premier ministre israélien travailliste. Parti qui était au pouvoir depuis 1948. On se demande s’il y a vraiment une différence de point de vue concernant la question palestinienne dans les différents partis israéliens ?

    Toujours un plaisir de lire le très sérieux Zulfikar. Zulfikar eying his opponent.

    T’es le King, Zulfy.

  • permalien K. :
    6 janvier @23h04   « »

    La joueuse de Tennis israélienne Shahar Peer n’est pas partante pour adopter le BDS comme moyen non-violent d’amener son pays à la raison :

    Slogans anti-israéliens en Nouvelle-Zélande. Tel est l’accueil qu’à reçu la joueuse de tennis Shahar Peer à son arrivée sur le court de tennis d’Auckland.

    Le groupe néo-zélandais de protestation "Paix et justice globale" a déclaré avoir écrit mardi à Peer, lui demandant de se retirer de la compétition. Ce serait la "démonstration de votre engagement pour la paix", estimaient les manifestants.

    Selon l’association, les boycotts sportifs sont "plus visibles que les boycotts commerciaux ou financiers et peuvent avoir un impact psychologique important (…). Nous avons vu cela avec les boycotts sportifs contre l’apartheid [en] Afrique du Sud."

    Si, selon un sondage, les Israéliens juifs dans leur grosse majorité sont conscient du “problème d’image” de leur pays, ils pensent que c’est juste du à de la propagande malveillante, et leur gouvernement envisage de résoudre le problème en les envoyant faire de l’“explication” à l’étranger.

  • permalien Orangerouge :
    6 janvier @23h34   « »
    J’ai vu de mes propres yeux comment des êtres humains peuvent devenir des bêtes sauvages

    Je suis le fils d’un réfugié, vivant dans le camp de réfugiés d’Aïda...

    Aïda, un opéra tragique, mais cette fois écrit non pas par Verdi mais par l’occupation israélienne... Un opéra où l’armée israélienne d’agression joue une musique dont le rythme et la force changent chaque jour et chaque heure...

    Des mitraillettes, des fusils automatiques - légers ou lourds - en introduction, puis en plat principal, des F16 et des hélicoptères Apache, épicé de quelques chars tout autour... Et enfin, en dessert, le sang et les larmes des victimes dont les restes déchiquetés sont éparpillés à tous les coins des rues.

    http:// www.info-palestine.net/artic...

  • permalien Orangerouge :
    7 janvier @00h07   « »

    Lou, le convoi Viva Palestina est passé mais l’Egypte interdit toujours le passage à 59 véhicules.

  • permalien Orangerouge :
    7 janvier @00h11   « »
    J’ai vu de mes propres yeux comment des êtres humains peuvent devenir des bêtes sauvages

    Je suis le fils d’un réfugié, vivant dans le camp de réfugiés d’Aïda...

    Aïda, un opéra tragique, mais cette fois écrit non pas par Verdi mais par l’occupation israélienne... Un opéra où l’armée israélienne d’agression joue une musique dont le rythme et la force changent chaque jour et chaque heure...

    Des mitraillettes, des fusils automatiques - légers ou lourds - en introduction, puis en plat principal, des F16 et des hélicoptères Apache, épicé de quelques chars tout autour... Et enfin, en dessert, le sang et les larmes des victimes dont les restes déchiquetés sont éparpillés à tous les coins des rues.

    http://www. info-palestine.net/article.php3 ?id_article=7923

  • permalien Orangerouge :
    7 janvier @00h13   « »
    Les forces occupantes envahissent la région située à l’Est de Dir al-Balah

    De nombreux blindés militaires sionistes ont envahi, ce matin, le mercredi 6/1, la région située à l’est de la ville de Dir al-Balah, au milieu de la Bande de Gaza.

    Des sources locales ont dit au correspondant du centre palestinien d’information que 3 bulldozers et 4 chars ont envahi la région à travers le poste militaire sioniste de Kissoufim, en rasant des terres agricoles palestiniennes et ouvrant le feu hasardeusement sur les maisons résidentielles.

    On souligne que cette invasion vient, après quelques heures, de l’assassinat d’un résistant des brigades de Nasser Salah Eddine lors d’un raid sioniste, à l’Est de Karara, à Khan Younès.

    Les forces occupantes effectuent des incursions continuelles dans la Bande de Gaza, en ciblant les hommes de la résistance palestinienne.

    Source : Palestine Info
    http://www. ism-france.org/news/article.php ?id=13224&type=communique&lesujet=Incursions

  • permalien saintyves :
    7 janvier @02h37   « »

    @ michael :
    6 janvier @16h02 «  »

    Israël ne fait pas obstacle à la paix et à la solution de deux États pour deux nations ;

    Reconnaître Israël comme État juif, cela signifie reconnaître le droit des Juifs à disposer d’eux-mêmes ;

    C’est bizarre comment on arrive à ecrire d’aussi grotesques bétises, s’il y a un seul état sur cette planète qui "existe" à peine depuis 1948, en tant que ce qu’il sollicite d’etre, un état juif, qui possede la 4eme armée du monde, qui est doté d’armes de destructions massives, qui est soutenu par l’AIPAC, le Lobby (made in USA) le plus puissant de la planète, qui occupe et colonise les territoires Palestiniens, qui occupe les territoires du Liban et de la Syrie, qui a des relations priviligié avec l’UE, qui vient de commettre un n’emme massacre d’enfants à Gaza, qui detient plus de 12 000 prisonniers dans ces guantanamo en Israel, qui exerce un commerce d’organes prelevés sur ses victimes palestiniènnes, qui est accusé de crimes de guerre, qui est "démocratique" sic !, qui pratique l’apartheid, cet état c’est bien l’état d’Israel, il est arrivé à commettre le nombre de crimes de guerre et de massacres d’enfants qu’aucun autre état n’a pu "réaliser" dans toute son existence, il a d’un autre coté transgréssé le plus grand nombre de résolutions de l’ONU qu’aucun autre état ... et il demande à disposer de lui "meme", bizarre, bizarre, bizarre ...

    Pour etre reconnu en tant qu’état ... il faudrait faire preuve de patience, et commettre tous ces forfaits, la Papoisie ne le sera jamais tant qu’elle ne l’aura pas fait !

  • permalien Mike :
    7 janvier @06h26   « »

    Alain Gresh :

    “(...) Une critique régulièrement adressée à la lutte palestinienne est le fait que son caractère violent lui aliène nombre de sympathies. (...)”

    À propos de la férocité de la répression du colonialisme français, Ho Chi Minh écrivait ceci le 25 mai 1922 :

    (...) If the French colonialists are unskillful in developing colonial resources, they are masters in the art of savage repression and the manufacture of loyalty made to measure. The Gandhis and the de Valeras would have long since entered heaven had they been born in one of the French colonies. (...)

    S’agissant de la férocité de la répression du colonialisme sioniste, je vous laisse supposer ce que l’on pourrait écrire...

    Reprocher à la Résistance Palestinienne de se défendre par la violence est une plaisanterie !

  • permalien Anonyme 13 :
    7 janvier @10h00   « »

    @ K.

    L’objet de votre post est très intéressant.

    La question de l’image d’Israël, dont je souffre personnellement dès que j’indique à qui me le demande amicalement la question de mes origines (par ailleurs du point de vue politique je suis pro-palestinien), est diablement un vrai problème (pour Israël et les Israéliens).

    En général et toujours selon mon expérience (lorsque j’observe les membres restés israéliens de ma famille) l’attitude consisterait massivement dans le sens de votre commentaire de fin, assez précisément exact.

    ils pensent que c’est juste dû à de la propagande malveillante, et leur gouvernement envisage de résoudre le problème en les envoyant faire de l’“explication” à l’étranger.

    Comme je vous le disais auparavant, une sorte de paranoïa agressive s’est instaurée comme mode de relation au monde.

    Comme cela a changé depuis les années de l’idéalisme collectiviste kibboutznik (qui ne résolvait en aucune façon la question de Palestine, mais qui offrait à tout le moins un panorama d’espérance (peut-être fausse certes) qui contraste beaucoup avec nos années 2000 si sombres et froides...ce vraiment à tous points de vue) !

  • permalien une bille :
  • permalien
    7 janvier @12h09   « »

    Washington presserait “le monde” d’œuvrer pour la reprise des pourparlers au Moyen-Orient...

    U.S. urges world to help revive Mideast talks

    ...en rédigeant une déclaration commune qui aurait pour effet de faire pression sur... Mahmoud Abbas pour qu’il se montre...“plus flexible”

    The Americans hope the statement, agreed on by the international community, will persuade Abbas to be more flexible and agree to resume the talks.

  • permalien Nathan :
    7 janvier @12h10   « »

    A propos, a-t-on aussi une vidéo du massacre des 6 Coptes égyptiens qui célébraient leur fête de Noël ?

  • permalien Orangerouge :
    7 janvier @12h30   « »

    @ Anonyme 13,
    On peut comprendre ce genre de paranoïa, même si on la déplore énormément.
    Est-ce que votre famille en Israël a des relations avec des familles arabes israéliennes ? Ou bien est-ce qu’ils n’ont d’intimité qu’avec des juifs ?

  • permalien michael :
    7 janvier @12h46   « »

    Pour l’autorité palestinienne l’antisémitisme est un outil d’auto-détermination nationale

    Plus fort que la haine, Itamar Marcus et Barbara Crook (Palestinian Media Watch), dans le Jerusalem Post

    extrait

    La haine comme langage commun. Des études universitaires aux enseignements religieux, les Juifs sont décrits comme le "cancer" des Palestiniens. Plus encore, l’antisémitisme est devenu un véritable outil d’auto-détermination nationale. A Ramallah, les Juifs ont toujours été représentés comme les forces du mal, tout au long de l’Histoire. Guerres, crises financières... et même propagation du Sida : les Juifs sont un danger pour l’humanité. Une idéologie vigoureusement défendue par Ibrahim Mudayris, responsable religieux de l’Autorité palestinienne (AP) : "Les Juifs sont un virus dont souffre le monde entier. Cela a été prouvé dans l’Histoire... Demandez à l’Angleterre ! Demandez à la France ! Demandez au Portugal... Demandez à la Russie tsariste - qui avait généreusement accueilli les Juifs, mais ces derniers ont comploté pour assassiner le tsar !... Ne demandez pas à l’Allemagne ce qu’elle a fait aux Juifs. Ce sont eux-mêmes qui ont provoqué le nazisme, pour déclarer la guerre au monde entier." (AP TV, 13 mai, 2005).

    Une idéologie de haine
    La stratégie est double : diaboliser les Juifs et délégitimer le droit d’existence d’Israël. Une philosophie de la haine qui fait partie intégrante de l’idéologie palestinienne. Elle est activement relayée par les dirigeants politiques, universitaires et religieux de l’Autorité palestinienne. Selon le modèle de pensée en vigueur, les Juifs n’ont aucun lien historique avec la terre d’Israël. Ce sont les Européens qui ont créé le sionisme dans le cadre de mesures d’autodéfense pour se débarrasser du fléau que constituaient les Juifs.

  • permalien une bille :
    7 janvier @12h54   « »

    Video :

    Six Palestiniens tués par l’armée israélienne en Cisjordanie et à Gaza

  • permalien Mike :
    7 janvier @13h24   « »

    michael :
    7 janvier @12h46

    (...) Une idéologie de haine (...)

    En matière d’idéologie raciste de haine le sionisme se pose là, la hazbara de la presse sioniste ne peut convaincre que des simples d’esprit, inutile de la reprendre ici Michaël.

  • permalien michael :
    7 janvier @14h43   « »

    mike

    je constate que tu n es pas etonne de l ideologie haineuse de certains groupes palestiniens.

  • permalien Lan Vi :
    7 janvier @15h30   « »

    Je suis déçue et peinée de l’antisémitisme qui imbibe la très grande majorité des commentaires de ce blogue.

    Comme s’il fallait être anti-israélien pour défendre honorablement les Palestiniens !

    Ceux qui ne vivent ni avec les Israéliens, ni avec les Palestiniens ne devraient se prononcer sur quoi que ce soit, parce que ce n’est qu’en vivant là-bas que l’on comprend réellement ce qui se passe. Et encore... Il faut pouvoir lire l’hébreu et l’arabe pour être adéquatement informé, n’en déplaise à la presse française.

    Je rappelle tout de même qu’Israël est la seule démocratie de la région, et c’est un fait indiscutable.

    Et voici mon opinion : le meilleur allié des Palestiniens, c’est paradoxalement Israël. Ce n’est ni l’Égypte (hier encore, 7 Palestiniens ont été abattus à la frontière Égyptienne) ni la Jordanie, ni le Liban, ni la Syrie, où les couteaux s’aiguisent tous les jours et où les comptes se règlent dans le sang, entre frères Arabes.

    Ceux qui en doutent font preuve d’une ignorance inquiétante. Je vous en prie, avant d’écrire quoi que ce soit d’autre dans ce blogue, avant de s’inscrire à quelque ligue que ce soit, il faut passer 6 mois là-bas, vivre avec les Palestiniens ET les Israéliens.

  • permalien Mike :
    7 janvier @15h37   « »

    michael :
    7 janvier @14h43

    Les Palestiniens n’ont rien à foutre des Juifs à partir du moment où ils ne viennent pas s’installer chez eux et voler leurs terres. L’antisémitisme c’est une invention occidentale pas orientale, les Musulmans et les Juifs ont toujours vécu en bonne intelligence en Orient avant la colonisation sioniste. Le problème avec les sionistes ce n’est pas qu’ils soient juifs, ils seraient bouddhistes cela serait pareil, c’est que ce sont des colons tout simplement !

  • permalien Mike :
    7 janvier @15h54   « »

    Lan Vi :
    7 janvier @15h30

    Je suis déçue et peinée de l’antisémitisme qui imbibe la très grande majorité des commentaires de ce blogue.

    Comme s’il fallait être anti-israélien pour défendre honorablement les Palestiniens ! (...)

    Il s’agirait peut-être de ne pas tout mélanger ! Critiquer le régime sioniste et l’antisémitisme ça n’a rien à voir ! Plutôt qu’être peinée vous feriez bien d’apprendre le sens des mots et de ne pas sciemment ou pas confondre des concepts qui n’ont rien de commun.

    Quand à l’entité sioniste qui serait la meilleure amie des Palestiniens, je suppose que ça se veut de l’humour...

  • permalien Mike :
    7 janvier @16h12   « »

    Lan Vi :
    7 janvier @15h30

    J’ajouterai que comme l’indique le Rabbin Yisroel Dovid Weiss :

    "Judaism is a religion of spirituality, to serve God...
    Zionism is an apostasy, it is a rebellion against God, and a rebellion against the Torah, it is blasphemous..."

    Les sionistes ne représentent pas les Juifs !

  • permalien michael :
    7 janvier @16h19   « »

    MIKE

    les israeliens sont aussi sur leur terre.
    moi qui vient de Tunis je peux te dire que les juifs sont bien a condition de la fermer et de vivre dans un ghetto.
    Pres de 900 000 juifs ont quitte les terres d islam.
    sans compensation bien sur.

  • permalien Tête d’épingle :
    7 janvier @16h39   « »

    Je rappelle tout de même qu’Israël est la seule démocratie de la région, et c’est un fait indiscutable.

    En l’occurence, non, et de toute manière, le fait qu’un pays soit une démocratie ou pas n’a que peu d’importance. C’est une "démocratie" qui a tenté de faire renverser Chavez, et c’est la même qui est suspectée par tout le monde de ce qui s’est passé au Honduras.

    Ensuite, comme je l’ai dit plus tôt, pas mal d’Israéliens sont de dangereux islamo-fascistes-gauchistes-antisémites selon les critères français.

  • permalien Orangerouge :
    7 janvier @18h35   « »

    Lan Vi, je vous invite à lire le rapport Goldstone :

    http:// www2.ohchr.org/english/bodies/hrcouncil/specialsession/9/docs/UNFFMGC_ Report.pdf

    Vous pouvez également consulter les sites d’Amnesty Internationale et de HRW sur Gaza.

    Et puis regardez ces photographie :

    http:// www. newsoftomorrow.org/spip.php ?article4752

    Et ensuite on pourra discuter.

    Assimiler les juifs à Israël c’est cela l’antisémitisme.

  • permalien Orangerouge :
    7 janvier @18h36   « »

    Correction : Assimiler tous les juifs à Israël c’est de l’antisémitisme.

  • permalien Mike :
    7 janvier @18h48   « »

    michael :
    7 janvier @16h19

    Eh bien non justement les sionistes ne sont pas chez eux en Palestine !

    Les Palestiniens, qu’ils soient chrétiens, juifs ou musulmans originaires de Palestine et ce depuis au moins la première moitié du 19ème siècle sont chez eux naturellement, les autres, les colons et descendants de colons non, justement Michaël !

  • permalien Orangerouge :
    7 janvier @19h04   « »
    "Commencer une guerre d’agression, … n’est pas seulement un crime international, c’est le crime international suprême, différent des autres crimes de guerre en ce qu’il comporte en lui-même le mal accumulé du tout."

    Extraits de l’article :

    ... Blair dit clairement ensuite qu’il avait décidé de suivre une politique de la guerre préemptive contre un régime n’ayant commis aucun acte hostile et dans le but d’assurer un changement de régime. Il dit à ses interviewers que la question en jeu ici était de savoir si la région allait « évoluer » de la « bonne manière ».

    Les déclarations de Blair constituent un justificatif suffisant pour qu’il soit traduit en justice sur une accusation de crimes de guerre.

    ...

    Son admission sape ses efforts passés pour donner une couverture de légitimité internationale à la guerre contre l’Irak.

    Lui et le gouvernement britannique ne pouvaient pas officiellement s’engager en faveur de la politique avouée de changement de régime du gouvernement Bush, parce qu’ils avaient été averti de son illégalité.

    Au lieu de cela, Blair et les services de sécurité britanniques ont avancé la thèse que les prétendues ADM de l’Irak représentaient une menace directe pour la Grande-Bretagne et ses alliés. Sur cette base, ils argumentèrent qu’une invasion serait un acte de légitime défense, citant cyniquement des résolutions des Nations unies sur le désarmement irakien, malgré l’échec des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne d’obtenir de la part du Conseil de sécurité de l’ONU une résolution autorisant la guerre.

    Il est aussi à noter que la semaine qui a précédé l’interview de Blair, Sir John Scarlett, le directeur du Joint Intelligence Committee au moment de l’invasion de mars 2003, dit à la commission d’enquête Chilcot sur la guerre en Irak, que des informations selon lesquelles Saddam Hussein ne disposait pas d’armes de destruction massive furent envoyées directement à Blair avant l’invasion.
    ....

    Jonathan Steele observa dans le Guardian, normalement pro travailliste : « La fanfaronnade de Tony Blair qui dit qu’il aurait cherché à chasser Saddam Hussein même en sachant que le président irakien n’avait plus d’armes de destruction massive apporte une preuve nouvelle qu’il a probablement commis un crime en accompagnant l’invasion de George Bush. Cela met aussi sur la sellette Gordon Brown, David Miliband, et le reste du gouvernement travailliste de l’époque ».

    Steele mentionna des précédents récents qui étaieraient une accusation de crimes de guerre contre Blair.

    ...

    Le tribunal résuma son verdict de culpabilité contre les accusés en expliquant : « la guerre est essentiellement un mal. Ses conséquences ne se limitent pas aux seuls Etats belligérants, mais elle affecte le monde entier...

    http:// www. info-palestine.net/article.php3 ?id_article=7921

    Pour l’auteur cela s’applique aussi au gouvernement israélien et c’est une des raisons pour lesquelles le gouvernement britannique veut éviter l’inculpation de Livni pour crimes de guerre en Grande-Bretagne.

  • permalien Orangerouge :
    7 janvier @19h10   « »

    Ras le bol que les posts ne passent plus dès qu’il y a un lien.

    Est-ce que ça va s’améliorer avant l’année prochaine ? Fatigue ;-(

  • permalien Orangerouge :
    7 janvier @19h16   « »

    Il a fini par passer le post, j’avais pas vu !
    Grand merci au grand Dieu des posts perdus dans l’immensité du blog de Nouvelles d’Orient. _ ;-)

  • permalien K. :
    7 janvier @19h18   « »

    Zvi Bar’el veut convaincre que le comportement egyptien vis-à-vis de Gaza ne reflète en rien leur allégeance à Israel/USA mais est du légitime bizness.

  • permalien michael :
    7 janvier @19h22   « »

    mike

    Au Moyen-Orient, il est un mythe développé par l’idéologie antisémite arabo-musulmane (auquel l’Occident chrétien à d’ailleurs fait tout l’écho nécessaire pour qu’il ait le succès qu’on lui constate), qui est celui du concept d’un "peuple" palestinien, que les Juifs seraient venus déposséder de leur "nation".

    Mais il nous faut rappeler que l’appellation de "Palestine" (du nom des "Philistins", farouches ennemis d’Israël dans l’antiquité) n’a été accolée à cette région qu’au deuxième siècle de l’ère chrétienne par les romains, dans une volonté ouvertement antisémite d’effacer jusqu’à la mémoire de la présence juive sur cette terre. Les "palestiniens" d’aujourd’hui ne sont pour la plupart que les fils, petits-fils et arrières petits-fils des irakiens, syriens , égyptiens, etc, qui ont immigré là, attirés par les créations d’emplois résultant de l’essor économique impulsé, principalement, par le retour progressif - dès 1870 - des Juifs de la diaspora(1) sur leur terre ancestrale. Les Arabes "palestiens" ne constituent donc en aucune manière un peuple. "Il n’existe aucune langue connue comme le "palestinien". Il n’y a aucune culture distincte palestinienne"(2). Et enfin, cette région, depuis la déportation de sa population juive en l’an 70 de l’ère chrétienne, n’a toujours été qu’une province des différents empires qui ont successivement dominé sur elle(3), jamais une nation à part entière, arabe ou autre... jusqu’au retour du peuple Juif sur le sol de son antique patrie.

    Et ce n’est qu’après qu’Israël ait gagné la "guerre des 6 jours" de 1967 - se défendant de agression conjointe syro-égypto-jordanienne - que les Arabes "palestiniens" se sont soudain découvert une identité nationale. Avant cela il n’y avait pas de mouvement sérieux réclamant un pays palestien !(2) Pourquoi ?... Tout simplement parce que les dirigeants de l’OLP, réalisant que la destruction de l’Etat juif inscrite au programme de leur charte ne se ferait pas si aisément, proclamèrent qu’ils n’accepteraient un état indépendant en "Cisjordanie" que comme première étape (sur 3) à la création d’un Etat palestinien en lieu et place d’Israël(5).

    De 1948 à 1967, la Judée-Samarie et Gaza étaient en effet respectivement occupées par la Jordanie et l’Egypte, mais ni les "palestiniens", ni leurs sympathisants dans le monde - qui proclament aujourd’hui que la création d’un Etat palestinien réglerait le conflit au Moyen-Orient - n’en avaient alors formulé la demande. Révélateur.

    Mais la genèse même de ce mythe à succès planétaire ne s’est pas faite sans complicité occidentale.

    Par Ipolit Belle-Rose

  • permalien
    7 janvier @20h29   « »

    Ecoutons un militant palestinien plutôt que les va-t’en-guerre planqués bien au chaud à Qom ou ailleurs...

    "The foundation for peace is the end of Israel’s occupation and the creation of a separate and independent Palestinian state," Barghouti said.

    Il ne parle pas de revenir sur le vote de 1947, lui. Il ne parle pas de renvoyer les juifs en Europe, lui. Et pourtant, il n’est pas un planqué, lui. Il est dans une prison israélienne, lui.

    http://www.haaretz.com/hasen/spages...

  • permalien
    7 janvier @20h36   « »

    Il aime le pouvoir, lui.

  • permalien Lou :
    7 janvier @20h39   « »

    Israël versera 10 millions de dollars de dédommagement à l’ONU / Alex Fishman – Yediot Aharonot

    Israël versera près de 10 millions de dollars de dédommagement aux Nations-Unies pour les dégâts subis par les installations onusiennes au cours de l’opération Plomb Durci. C’est la première fois qu’Israël verse des dédommagements pour des dégâts causés dans la bande de Gaza au cours de l’opération.

    Le ministre de la Défense, Ehud Barak, a annoncé hier au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, qu’Israël a décidé d’accéder à la demande de l’organisation et de la dédommager pour les dégâts subis par ses installations.

    Ce dédommagement sera versé bien que les sites de l’ONU n’aient pas été sciemment visés et que les dégâts aient été causés dans le feu des combats.

    Cela fait plusieurs mois que les autorités militaires mènent des négociations avec des représentants de l’ONU autour de cette demande de dédommagement. Ces derniers jours, Ehud Barak, a décidé de mettre fin à ces négociations et d’accéder aux demandes de l’ONU.

    En Israël on considère que la décision du ministre de la Défense est un geste de bonne volonté qui s’inscrit dans le cadre des bonnes relations de travail avec les institutions de l’ONU et son secrétaire général.

  • permalien Nathan :
    7 janvier @20h43   « »

    Il ne vit pas comme un prince à Damas, lui.

  • permalien Lan Vi :
    7 janvier @21h03   « »

    Bon, je crois qu’on se mettra tous d’accord pour dire qu’il est difficile, voir impossible, de débattre d’une question aussi complexe dans un blogue. Ça devient de la cacophonie ! Chacun dit ce qu’il pense, sans qu’aucun d’entre nous ne progresse dans ses idées. Vous n’êtes pas d’accord ?

    Je ne ferai donc qu’une dernière entrée dans ce blogue.

    Oui, je maintiens que les meilleurs alliés des Palestiniens sont les Israéliens, et pas les pays arabes voisins. Ils partagent le même territoire, les mêmes voisins, le même amour désespéré de la terre, et font face aux mêmes fous (qu’ils viennent du Hamas, de l’Iran ou des divers extrêmes religieux) et aux mêmes problèmes (pénurie d’eau, par exemple). Ils partagent donc des intérêts de taille, bien plus qu’avec l’Europe et l’Amérique du Nord.

    Je ne dis pas qu’ils s’aiment, je dis simplement qu’ils ont les mêmes problèmes.

    Et oui, je maintiens également qu’Israël est une véritable démocratie. Qu’un de ces gouvernement ait participé au renversement d’un autre en toute illégalité ne lui enlève pas son statut de démocratie car dans ce cas, il n’existe aucune démocratie sur cette planète. Ne confondons pas moralité et démocratie !

    Je dis qu’Israël est une démocratie parce que tous y ont le droit de vote, et que la Knesset reflète bel et bien l’extrême divergence d’opinions (voir les partis religieux, arabes (musulmans et chrétiens), de gauche, de droite, etc.)

    Enfin, je ne confonds pas du tout anti-sionniste et anti-Israélien !!! Je fais bien la différence, et je maintiens que certains propos dans ce blogue sont anti-sémites.

  • permalien Lou :
    7 janvier @21h08   « »

    à quoi ça sert le travail des hasbaristes ?

    Le temps de l’autopromotion

    Pour 91 % des sondés, Israël a un "fort" ou "très fort (51 %) problème d’image". 80 % estiment que l’Etat juif est représenté dans le monde entier comme un "Etat agressif".

    "Depuis sa création", Israël a eu "de très grandes difficultés" à expliquer ses positions devant la communauté internationale, ajoute-t-il.

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