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L’ONU en Côte d’Ivoire, combien de divisions ?

jeudi 23 décembre 2010, par Philippe Leymarie

Durcissement en Côte d’Ivoire : la France et l’Allemagne, après la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, recommandent à leurs ressortissants de quitter le pays. En dépit de mesures unanimes de boycott, y compris en Afrique même, M. Laurent Gbagbo – dont les forces contrôlent Abidjan et asphyxient le réduit où est retranché M. Alassane Ouattara, le président élu – s’accroche à la présidence, avec le soutien, ou au moins l’indifférence, d’une fraction importante de la population, notamment dans la capitale économique, et le sud « utile » du pays (cacao, pétrole, ports). La « communauté internationale » paraît impuissante à faire respecter le verdict d’un scrutin qu’elle a elle-même financé et contrôlé, après de multiples tentatives de normalisation politique.

« L’intention de M. Gbagbo, et les forces de sécurité qui lui sont fidèles, est clairement d’étrangler la mission des Nations Unies et d’étouffer le gouvernement du président élu, Alassane Ouattara. Nous ne pouvons pas permettre cela », avait répété, le 21 décembre dernier, le secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki Moon, évoquant un « défi direct et inacceptable à la légitimité de l’Organisation des Nations Unies », et dénonçant des « enlèvements, meurtres et propagation de discours de haine à la radio et télévision d’Etat », ainsi que la présence de « mercenaires dans le pays, notamment d’anciens combattants du Libéria, recrutés pour cibler certains groupes de la Côte d’Ivoire de la population ».

Dans la foulée, le mandat de la force de maintien de la paix en Côte d’Ivoire, qui devait prendre fin le 31 décembre 2010, a été prolongé de six mois par le Conseil de sécurité, le 20 décembre dernier. Il n’est donc pas question pour l’ONU d’évacuer le pays, comme l’avait exigé le président Gbagbo. L’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (Onuci), lancée en 2004 en vertu de la résolution 1528 du Conseil de sécurité, comprend dix mille casques bleus, policiers et civils. Son siège, à Abidjan, a essuyé la semaine dernière des tirs de la part d’hommes armés, vêtus de tenues militaires. Les mouvements des casques bleus sont entravés par les soldats du Centre de commandement des opérations de sécurité (les CRS locaux), de la garde républicaine et des fusillers-marins – les forces d’élite fidèles à Laurent Gbagbo. Les règles d’engagement actuelles permettent aux soldats de l’ONU de tirer uniquement pour riposter.

En dépit de ces pressions, le chef de l’Onuci, le Coréen Yj Choi, a réaffirmé le 20 décembre que « l’Onuci a été et restera impartiale sur tous les plans, y compris militaire », ajoutant qu’il « faut une bonne dose de mauvaise foi pour qualifier notre dévouement et notre impartialité militaire comme prise de parti en faveur d’un des belligérants et comme contribution à la violence ». Yj Choi a notamment dénoncé l’envoi « de jeunes gens armés aux domiciles des personnels des Nations unies pour frapper à leur porte et demander la date de leur départ, ou entrer pour y effectuer des fouilles sous prétexte de chercher des armes. »

Faible capacité

Des centaines de casques bleus ont pris position autour du QG de M. Ouattara, installé à l’hôtel du Golf, pour parer au pire, ce qui leur vaut des menaces virulentes, relayées par la Radio-Télévision ivoirienne (RTI). « La mission de l’Onuci s’avère compliquée et dangereuse », a expliqué de son côté Alain Leroy, le secrétaire général adjoint de l’ONU en charge des opérations de maintien de la paix :

- En raison de la faiblesse de leurs effectifs, les casques bleus – qui sont d’ailleurs répartis sur tout le pays – peuvent difficilement contrôler une métropole aussi vaste qu’Abidjan, avec plusieurs millions d’habitants.

- En outre, la composante militaire de l’Onuci – 8 000 hommes – est disparate, avec des troupes en provenance d’une cinquantaine d’Etats, majoritairement le Bangladesh, dont les effectifs sont de 3 000 hommes [1], la Jordanie (850 hommes), le Pakistan (750 hommes), et plusieurs contingents africains (Maroc, Togo, Niger, Bénin, Ghana).

- Enfin, les soldats de l’ONU – qui ne sont déployés, en principe, qu’avec l’accord du pays d’accueil, et dans une optique pacifique – ne sont ni autorisés, ni entraînés, ni équipés pour des missions de type offensif. Cette culture ne les porte pas à prendre des risques, pas plus que des initiatives, même s’ils ne méritent pas toujours la faible considération que leur accordent les « vrais » militaires, prompts à moquer leur « faible capacité opérationnelle ».

Licorne en force

Faute de pouvoir espérer un retrait volontaire, certains proches du président sortant ont imaginé des tactiques de harcèlement. Ainsi, selon le journal Le Temps, au sortir d’une réunion avec la Fédération des étudiants et scolaires de Côte d’Ivoire (Fesci), le patron de la jeunesse du Front populaire ivoirien (FPI), Konaté Navigué, a décidé d’« un train de mesures pour convaincre les agents et soldats de l’Onuci et les soldats français de la force Licorne de s’en aller : il s’agit de ne plus laisser leurs personnels se ravitailler dans les magasins, les stations-services, ou se soigner dans nos hôpitaux. S’ils se sentent à l’étroit, ils partiront. »

Autre composante de ce qu’on appelle, en Côte d’Ivoire, les « forces impartiales » : la force française Licorne. Elle compte actuellement 900 hommes [2], regroupés au sein du « BATLIC », qui occupe les anciens quartiers du 43ème BIMA, à Port-Bouët, sur la lagune d’Abidjan – unité dissoute en 2009, à la demande du président Laurent Gbagbo, qui souhaitait la fermeture de cette base française historique, suite aux affrontements de Bouaké et Abidjan en 2004, et à sa mésentente avec le président Chirac.

« Depuis le vote de la résolution 1721 (1er novembre 2006), et conformément à l’accord politique de Ouagadougou (signé le 4 mars 2007), souligne le ministère français de la défense, la principale mission de la force Licorne est de soutenir l’Onuci : la force française constitue une force susceptible d’agir au profit de la force onusienne, celle-ci intervenant en soutien de l’action des forces armées ivoiriennes. Par ailleurs Licorne peut, si besoin est, assurer la sécurité des ressortissants français et étrangers ».

Non intervention française ?

Les effectifs de Licorne, une force provisoire qui agit sous mandat des Nations unies, sont considérés comme une « réserve », ou une force de réaction rapide au profit de l’Onuci. Ils ont eu à former des instructeurs des forces ivoiriennes spécialisés dans le contrôle des foules, à l’approche de l’élection présidentielle du 30 octobre.

Ces soldats, relevés tous les quatre mois, ont l’autorisation de riposter en cas d’agression, mais n’interviendront pas, assure le gouvernement français : « Ce n’est pas aux soldats français de s’interposer et ils ne le feront pas », a ainsi affirmé, à plusieurs reprises, Michèle Alliot-Marie, la ministre française des affaires étrangères. Mais cette posture ne sera pas facile à tenir si une guerre civile ouverte se déclenche, et si les étrangers, notamment français, sont menacés.

Indice de cette montée des périls : à l’issue d’une réunion du conseil de défense, à l’Elysée, le 22 décembre, le gouvernement français – qui jusqu’ici avait assuré que ses ressortissants n’étaient ni concernés, ni menacés par le conflit actuel – a recommandé à ses ressortissants (estimés entre 14 000 et 15 000, dont la moitié auraient la double nationalité) de « quitter provisoirement la Côte d’Ivoire, dans l’attente d’une normalisation de la situation », s’ils en ont la possibilité, et ceci « par mesure de précaution, bien que les ressortissants étrangers ne soient pas menacés jusqu’à présent », a indiqué le porte-parole du gouvernement, M. François Baroin.

Une mise en garde similaire a été adressée, au même moment, par le gouvernement allemand à ses ressortissants installés en Côte d’Ivoire, ou désirant s’y rendre : « Une détérioration de la sécurité, ainsi que de nouveaux affrontements et des explosions de violences sont prévisibles après que les deux candidats (...) se sont déclarés vainqueur et se présentent comme le président », a justifié le ministère des affaires étrangères allemand.

La force Licorne est également entraînée et outillée pour la protection des ressortissants français et européens. Elle dispose de véhicules blindés et d’un détachement d’hélicoptères (5 Puma, 3 Gazelle). Elle pourra compter sur des renforts mis en alerte sur les bases de Libreville, N’djamena et Dakar, ainsi que sur les éléments du Commandement des opérations spéciales (COS), stationnés depuis quelques semaines au Burkina Faso. Ils ont été acheminés dans cette région en vue d’une éventuelle intervention pour récupérer les otages français détenus au nord du Mali par Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI). Les commandos du COS sont – entre autres – des spécialistes de l’exfiltration, de l’évacuation de ressortissants, etc., et ont été déployés dans ce but en Côte d’Ivoire en 2004, au Tchad en 2007 et 2008, etc.

Moyens navals

Des moyens maritimes pourraient également être mobilisés : le transport de chalands de débarquement (TCD) Sirocco, qui croisait dans le golfe de Guinée, au titre de la mission permanente Corympe, vient d’être relevé par le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre, plus imposant. En cas de crise, ces bâtiments de la marine sont mis à la disposition des forces terrestres. Ce porte-hélicoptères d’assaut, précise le ministère de la défense, « peut embarquer jusqu’à 16 hélicoptères NH90 ou Tigre. Grâce à ces capacités amphibies, il peut participer à l’exécution d’une opération aéromobile à partir de la mer, en vue, par exemple, d’une évacuation de ressortissants, ou effectuer le transport et le débarquement d’un escadron de chars Leclerc. C’est aussi un véritable hôpital de plus de 50 lits ». Ce bâtiment, le plus lourd de la marine française après le porte-avions, peut accueillir jusqu’à un millier de passagers, ainsi que des états-majors multinationaux (jusqu’à 170 postes de travail).

En outre, à la demande du gouvernement français, le navire de ravitaillement néerlandais Hr. Ms Amsterdam, un des deux navires les plus modernes de la flotte des Pays-Bas, sur le chemin du retour après une mission anti-piraterie au sein des forces de l’OTAN (Ocean Shield) comme européenne (EUNAVFOR Atalanta), a reçu l’ordre de se dérouter vers la Côte d’Ivoire, signale le site Bruxelles2, pour qui la France est chargée de coordonner toute action pour la sécurité des citoyens des États membres de l’Union européenne (UE) dans la région. L’Amsterdam apportera ainsi un soutien maritime aux moyens français déjà déployés sur place, notamment pour approvisionner les navires, et « si nécessaire en fera un appui aux opérations de sécurité », précise-t-on à la Haye.

La solution régionale

Le Nigeria, également, souhaite rapatrier ses diplomates, après un acte hostile ayant visé son ambassade : une attaque sans doute liée à la présidence de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), que le Nigéria assume actuellement. Comme l’ONU, l’Union africaine (UA), l’UE, etc., la CEDEAO a demandé à Laurent Gbagbo de respecter le verdict des urnes. Le président nigérian, M. Goodluck Jonathan, à la tête de l’organisation régionale, a été particulièrement ferme.

Le Nigeria, étroitement soutenu par les Etats-Unis, pourrait – en tant que leader des pays d’Afrique de l’Ouest – avoir un rôle moteur pour l’envoi en Côte d’Ivoire d’une force de paix régionale, qui viendrait en soutien aux casques bleus de l’ONU. Cette solution, discutée au moins en coulisse, dans le cadre du sommet régional convoqué le 24 décembre à Abuja, la capitale nigériane, a l’avantage de contourner le sentiment anti-ONU et anti-Français entretenu par M. Gbagbo et ses fidèles. La force régionale ECOMOG, forte de 2 000 hommes, et encadrée principalement par des officiers nigérians, était intervenue, dans les années 1990, au Liberia et en Sierra Leone, pour mettre fin aux guerres civiles.

Accents patriotes

Tout indique que le temps presse, au vu des éléments suivants :

- Les actions de commandos nocturnes, qui répandent la terreur dans certains quartiers de la capitale, les menaces du ministre de la jeunesse de Laurent Gbagbo, M. Blé Goudé, qui retrouve les accents des Jeunes patriotes de 2004, ou encore les défis des commandants des Forces nouvelles de Bouaké, « capitale » du nord, qui brûlent de « descendre sur Abidjan ».

- Les déclarations du premier ministre, M. Guillaume Soro, selon lequel « il n’y a qu’une solution qui reste, celle de la force », puisque « toute la pression internationale et les sanctions n’ont pas produit d’effet sur M. Gbagbo ».

- Les préparatifs de la Commission européenne, qui a débloqué un crédit d’urgence pour l’accueil éventuel d’une centaine de milliers de réfugiés par les pays voisins de la Côte d’Ivoire.

- La multiplication des sanctions, avec notamment le gel des relations diplomatiques ou consulaires, et celui des paiements, de la part des Nations unies, de l’UE, de la Banque mondiale, etc.

Dans son édition de janvier 2011 (en kiosques le 29 décembre), Le Monde diplomatique reviendra sur la crise en Côte d’Ivoire et son historique, avec un article de Vladimir Cagnolari .

Notes

[1] Le Bangladesh, traditionnel fournisseur de casques bleus, a participé à trente et une missions de maintien de la paix de l’ONU depuis 1988.

[2] Les effectifs militaires français ont beaucoup diminué ces dernières années : en 2004, ils étaient encore de 4 000 hommes, répartis sur tout le pays.

64 commentaires sur « L’ONU en Côte d’Ivoire, combien de divisions ? »

  • permalien Fanon :
    23 décembre 2010 @17h23   »

    Bizarre ce factuel si peu Diplo... Un brin d’analyse, de questionnements autour de cette (suspecte) unanimite de la soi-disant communaute internationale ; de l’attitude fort agressive de l’ONU ; de l’attitude des acteurs politiques ivoiriens et africains... Bref un peu plus que la depeche AFP svp !

  • permalien une bille :
    23 décembre 2010 @17h37   « »
    L’ONU ? en Côte d’Ivoire, combien de divisions ?

    Si les forces de l’ONU et la Licorne ne sont que d’interposition (on peu se demander entre qui et qui), la seul question qui vaille c’est :

    Ouattara combien de divisions ?

  • permalien Christ :
    23 décembre 2010 @17h58   « »

    je trouve que vôtre article est assez léger La Côte d’Ivoire est plus que lassée de cet interventionnisme occidental qui est perçu à juste titre à mon sens comme du néo colonialisme..... Il fait fi de l’histoire récente environ 10 ans qui a démontré que la rébellion a été et est soutenue par le rhdp qui est lui même soutenu par les puissance occidentales ( USA , France)

  • permalien ALG :
    23 décembre 2010 @18h18   « »

    Bonjour,

    Merci pour cet article.

    A destination des commentaires, parfois il faut accepter de décrire la réalité quand elle ne correspond pas à nos présupposés. En clair, cessez de tomber dans le panneau du pseudo discours anticolonial et électoraliste (plus très efficace d’ailleurs à part dans son cercle rapproché) de Gbagbo qui sur le plan économique n’a jamais rompu avec le néo-colonialisme des Bolloré et consorts, était soutenu discrètement par Bush au début des années 2000, et qui en plus donc d’être un affairiste comme d’autres a développé un dangereux discours ethniciste ultra clivant qui vise à exclure de la communauté nationale tout une partie de la population ivoirienne sous prétexte qu’ils sont d’origine étrangère, musulmans ou autre. C’est tellement pratique d’avoir des "ennemis de l’intérieur", "agents de l’étranger". Si Ouattara n’est pas un modèle pour permettre une réelle émancipation économique, au moins est-il plus à même de rétablir la concorde nationale. J’ajoute qu’il a le mérite de ne pas être entouré de pentecôtistes millénaristes assez effrayants dans leurs discours.

    Bref pour être le premier à m’insurger contre certaines ingérences de la "communauté internationale", je m’en refuse pas moins à avoir le réflexe pavlovien qui consisterait à voir des saints dans toutes les personnes soumises à ses pressions.

    Bon fêtes de fin d’année dans un pays en paix qui règle encore ses problèmes dans les urnes et pacifiquement dans la rue. Les soutiens à demi-mots de Gbagbo devraient essayer de s’imaginer ce qu’est un pays en guerre civile !

  • permalien TYU34 :
    23 décembre 2010 @18h40   « »

    Je partage totalement ton avis Christ !!

    C’est bizarre dès qu’il y a du pétrole, ou des ressources naturelles l’ONU arrive sur place...

    Pourtant il y a plein d’autres pays d’Afrique où c’est pas terrible non plus et il y a personne.

    Franchement, comment peut on penser que l’ONU œuvre à 100 % pour la paix dans le monde, lorsque ses états membres font partie des plus gros fabricants et exportateurs d’armes.... et qui ont tout intérêt à maintenir une présence stratégique militaire et de garantir en autre un approvisionnement constant et à bon prix de matières premières ?

    On a plein le ... de la Françafrique....

  • permalien ALG :
    23 décembre 2010 @18h45   « »

    Encore une fois grattez derrière les apparences !

    Si Gbagbo est contre la françafrique autrement que dans les discours, pourquoi les hommes de Bolloré sur place (cf Evano par exemple) le soutiennent ? Gbagbo est un affairiste, comme d’autres, qui n’est anticolonialiste qu’au moment de se faire réélire, et d’ailleurs ça ne marche plus, donc il sort les fusils.

    Ne vous laissez pas payer de mots ! Là-bas ils tuent.

  • permalien dunia :
    23 décembre 2010 @20h48   « »

    Les forces ’impartiales’ n’ont rien fait pour désarmer les rebelles des Forces Nouvelles. Forces nouvelles (ivoiriennes à 100%, puisqu’on vous le dit) qui ont tenté avec des armes donc ’pacifiquement’ de prendre la RTI (tel que rapporté par RFI, très vite, en passant, impartialité oblige !) avant d’être repoussées de manière tout à fait irresponsable et même génocidaire (on est passé de 30 à 175 morts en 1 semaine, on attendait le feu vert de new york, désolé), par l’armée régulière (pas entièrement ivoirienne, puisqu’on vous le dit).

    Après avoir échoué à renverser un président élu démocratiquement avec une rébellion ’légitime’ (si si, ça existe. Ca fortifie même la démocratie), on s’assure que celle-ci garde ses armes (au cas où, le dictateur en puissance devenait dictateur tout court !).
    On garantit qu’elle occupe fermement la moitié nord du pays en s’assurant qu’elle reste inaccessible à l’armée régulière (il ne faudrait tout de même pas réunifier le pays avant d’avoir obtenu ce que l’on cherchait au départ, la dictature, pardon la Démocratie !). On impose des élections dans des conditions qui ne peuvent que prêter à contestation (les africains toujours à palabrer, surtout quand ce n’est pas leur argent).
    On déclare les élections satisfaisantes malgré la montagne d’irrégularités (pourquoi chipoter sur les détails !), on s’empresse de reconnaitre un candidat (tiens comme par hasard, c’est le bon. Il y a un Bon Dieu pour les justes, Alleluiah ! oops Allah akhbar !),
    On menace le mauvais perdant (qui a eu le toupet de jouer le jeu jusqu’au bout, temps d’antenne équitable à la RTI, campagne apaisée,il aurait quand même pu nous prévenir plutôt qu’il savait que le jeu était pipé avec le nord occupé par des rebelles. Et puis le coup de la cour constitutionnelle, on ne l’a pas vu venir, le filou !)
    On demande tout de même à notre champion déclaré provisoirement élu par la CEI dans notre QG, devant nos chaînes de télé, de prêter serment devant l’infâme cour constitutionnelle à la solde du tyran, p..tain de légalité (c’est la seule habilitée à déclarer les résultats définitifs, et à recevoir les prestations de serments des présidents, on est bien obligé de se soumettre à ses décisions, mais ca il ne faut pas le répéter, ça brouille le message ), on prend des sanctions ciblées (donc intelligentes) contre le boucher d’abidjan et sa cour (aah Simone, Blé Goudé... sur les crocs d’un boucher, comme dirait l’autre à l’Elysée)

  • permalien dunia :
    23 décembre 2010 @21h04   « »

    On fait entrer Moreno de la CPI dans la danse (un peu de pub pour la Justice Internationale des vainqueurs, ca ne fait de mal à personne, en plus il est tellement servile, pardon,serviable ce Moreno)
    On demande aux expats de partir (ca fait monter la tension, c’est toujours bon ça, mais pour les billets d’avions et la vie au pays, qu’ils se démerdent, on leur sauve la vie, on ne va pas en plus les prendre en charge. Il vaut mieux crever de faim au chômage en occident, que d’un coup de machette d’un de ces sauvages. Comment ont-ils faits pour ne pas les charcuter avant d’ailleurs, ils nous épateront toujours ces africains !)
    On laisse la primauté aux clubs des ’démocrates’ africains totalement désintéressés de condamner vigoureusement l’imposteur (le dictateur tout court, enfin ! En plus, il ne montre pas le bon exemple, il veut être dictateur avec le soutien de la rue, c’est inadmissible ! La démocratie, comme la dictature se passent dans les bureaux et les palais entre gens biens, pas dans la rue),
    On leur laisse également la décision de l’option militaire pour déloger le cynique, génocidaire, terroriste, dictateur qui s’accroche au pouvoir (c’est qu’ils sont souverains après tout ces africains, ce serait bête de les fâcher si près du but, mais bonne poire, on va quand même les aider à mettre tout ça en musique. c’est que ca coute de l’argent de tuer quelques africains, en plus il faut des armes, de la logistique... le fardeau de l’homme blanc, je vous dis !)

    Tout ca pour dire que l’Onu ou la communauté internationale (les mauvaises langues disent que c’est pareil, mais ce n’est pas vrai. On est 5 à l’Onu, moins 2 qui ne comptent pas vraiment, tandis que nous sommes à 3 dans la communauté internationale, avec quelques obligés), l’Onu ou la communauté internationale, donc n’est pas et ne sera jamais pour les divisions, elle aide juste à mieux définir les positions de uns et des autres, à cimenter les différences et les différents sans parti pris apparent (on essaie, c’est dur !), après s’ils se rentrent dedans, au moins ils savent pourquoi, enfin on espère parce que ça nous coûte cher de faire tout çà.
    Mais bon, c’est vrai que si on pouvait ajouter quelques troupes, au moins on pourrait fournir un peu plus d’équipement militaire pour détruire, pardon reconstruire ce beau pays (les affaires sont les affaires) , et foutre enfin la paix et la justice comme on le fait en RDC où nous sommes très appréciés comme peuvent le confirmer Bosco Ntaganda et son CNDP entre 2 boucheries (encore un boucher, mais cette fois c’est notre boucher, c’est différent !)

  • permalien Simone :
    24 décembre 2010 @00h23   « »

    Comme le rappelait ALG, malgré ces 10 ans de discours ultra-nationalistes les banques, l’eau, l’électricité, la téléphonie, les transports aériens, le port etc demeurent français.

    Au delà de ses discours, si quelqu’un peut m’éclairer sur les réalisations du président (le vrai hein pas celui du Golf...), je lui en serait reconnaissant.

    http://www.lexpress.fr/medias/200/i...

  • permalien Fonctionnaire onusien :
    24 décembre 2010 @01h32   « »

    C est assez leger de la part du Monde Diplo...l ont attendait plus d’analyses sur les enjeux du conflit qui se dessinent en Cote d’Ivoire, notamment ceux qui poussent les grandes puissances a s’acharner de la sorte sur Gbagbo ? Ce n est sans doute pas la seule election au monde ou les elections sont truquees....Si ma memoire est bonne les elections en Egypte n’avait rien de transparentes et pourtant l on a pas vu les leaders du monde critiquaient le regime dictatorial de Moubarak.... Une fois deux plus deux poids, deux mesures.
    D’ailleurs il est grand temps pour les africains de prendre leurs destins en main et de se lever contre les ingerences politiques, sociales, economiques et juridiques(CPI) dont sont victimes la plupart des pays d’Afrique.

  • permalien wobebli :
    24 décembre 2010 @01h32   « »
    Les non alignés et la Côte d’Ivoire, combien de divisions ?

    Je suits les evenements de cote d’ivoire depuis 10 ans et je reste aussi perplexe que l’auteur. Allassane parait avoir été élu avec une vrai majorité, plus de 100% des voix par endroits. Gbagbo parait avoir été battu à la loyale mais il y a quelque chose de suspect dans l’excitation contre lui de tous les tricheurs habituels (Bongo&Eydema fils, Compraoré, Sarky...), des xenophobes de circonstance (pas celle là), des corrompus immunisés, des menteurs sanctifiés, des idiots sacrés, des journalistes de la ligne officielle et de la mystérieuse "Communauté Internationale". En general, ça manque pas, ces loups hurlent lorsqu’un crime se prepare. Génocide(s) , c’est le mot avec lequel ils travaillent sur la Cote d’ivoire, à cause du syndrome rwandais. Soro Guillaume, oui, même toi, tu es un de ces loups. Pendant ce temps, au telephone, les abidjanais disent innocement "qu’ils sont sereins", "qu’ils sont contents de la reelection de Gbagbo et qu’ils preparent les fêtes", mais le drame, le Dramane, va se dénouer contre vous. L’enfance est finie, Papa Noel va vous apporter des chars étrangers et Jesus ne vous aidera en rien. Nous même, on ne va même pas essayer de vous aider car si on sent bien le soufre, on ne voit pas les sabots. Bonne chance à vous et bonne année en Cote d’ivoire !

  • permalien Dablam Aba :
    24 décembre 2010 @03h43   « »
    La Côte d’Ivoire, combien de divisions ?

    Même si la politique est l’art du possible et que la démocratie n’a pas tout à fait le même sens et le même contenu en Europe et en Afrique – ce qu’un journaliste ou un lecteur de presse peut exprimer - ce n’est pas à l’ONU ou à l’État français de prêcher pour une démocratie différente ou adaptée à la Côte d’Ivoire.
    L’ONU doit exprimer – mais pas forcément défendre par les armes – les principes de démocratie qu’elle reconnaît, notamment la valeur du résultat électoral. Du point de vue Onusien, ce résultat n’est pas négociable. L’État français n’a pas non plus à négocier ce principe de base au nom d’une Real Politik, même s’il ne doit pas non plus s’impliquer dans une politique violente pour le défendre.
    Cela signifie que l’ONU et les pays qui partagent ses prises de positions doivent défendre leur point de vue dans la mesure de leurs moyens et de ce qu’ils estiment un dommage acceptable – à mon avis minimal - pour les populations.
    Si ce point de vue n’a pas gain de cause, l’ONU devra maintenir ses pressions financières sur le long terme. Autant l’ONU n’a pas à participer à une action militaire pour porter un président élu au pouvoir, autant si ce président n’était pas porté au pouvoir par le pays qui l’a élu, l’ONU ne doit pas tourner casaque et accréditer - de guerre lasse - l’opposant au président qu’elle avait reconnu.
    Ce que l’ONU doit défendre impérativement - en Côte d’Ivoire comme ailleurs - ce sont des principes et des méthodes. L’ONU ne peut défendre des résultats fondés sur ces principes et ces méthodes qu’à la suite d’un processus d’approbation qui est lent et facilement remis en question.
    À ce titre de principes et de méthodes, la seule action de force que l’ONU pourrait envisager à ce jour, c’est le ravitaillement du président Ouatara afin que son gouvernement puisse fonctionner sereinement et non pas avec une mentalité d’assiégé qui le discréditera avant même qu’il n’ait effectivement été porté au pouvoir.
    L’ONU doit accepter l’idée que si elle défend le président Ouatara, elle ne pourra plus – jamais – reconnaître Laurent Gbagbo comme président.
    Concernant les sanctions prises contre Laurent Gbagbo, l’ONU devrait éviter aujourd’hui de sanctionner l’État ivoirien pour sanctionner Laurent Gbagbo car c’est une manière de reconnaître que Laurent Gbagbo et l’État ivoirien en font qu’un ; L’ONU ne doit pas déclencher de réaction nationaliste en Côte d’Ivoire. Il faudrait plutôt mettre en place des canaux de financements de l’État ivoirien qui soient contrôlés par le président Ouatara et son gouvernement, charge au président Ouatara d’agréger à ce gouvernement le plus de support politique possible, national, international, et surtout africain.
    Ce n’est que dans le cas où le président Ouatara serait définitivement de facto exclu du pouvoir que l’ONU pourrait sanctionner conjointement Laurent Gbagbo et l’État ivoirien.

  • permalien barry :
    24 décembre 2010 @10h27   « »

    A mon avis : l’ONU est tenu de chercher toujours les solutions pacifiques à tous problèmes ...S V P réglez à l’amiable l’affaire de la Côte d’Ivoire... c’est la meilleure solution ...merci /.

  • permalien
    24 décembre 2010 @12h10   « »

    Vous avez dit néocolonialisme ?

    Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique Economie (n° 346, 4-17 novembre 2002), « ce ne sont pas moins de 5 000 milliards de francs CFA que l’Hexagone brasserait par an en Côte d’Ivoire. Soit environ 75 % de la richesse produite. » Selon ce même journal, le secteur bancaire était encore récemment à 76 % entre les mains de la Société Générale, du Crédit Lyonnais et de la Belgolaise ; ce sont des entreprises françaises qui détiennent les activités sur l’eau, le téléphone et l’électricité. Le secteur du Bâtiment et travaux publics est largement dominé par Bouygues, l’activité portuaire par Bolloré qui gère aussi le chemin de fer entre Abidjan et Ouagadougou et qui contrôle ainsi les économies enclavées du Sahel ; la Compagnie fruitière détient 50 % du marché de la banane et de l’ananas ; enfin TotalFinaElf détient 25 % du capital de la Société ivoirienne de raffinage, laquelle contrôle plus de 50 % des marchés malien et burkinabè et se prépare à étendre davantage son marché.

    La moitié des PME sont en outre détenues par des Français.

  • permalien JCDAGLOH :
    24 décembre 2010 @12h12   « »

    Que la France arrête de manipuler les présidents Africains. Laisser Gbagbo tranquille. Jamais un Ivoirien ira faire les "pompiers" dans la politique Française.

  • permalien Emilio Sellier :
    24 décembre 2010 @13h06   « »

    Juste en passant, pour rebondir sur la remarque de Fanon à propos du côté "AFP" de l’article : je préfère pour ma part, quitte à "bouffer de l’AFP", me rendre ici chez notre Diplo, au lieu d’entretenir un quotidien vespéral des marchés (Le monde) ou un autre au goût rance et pas frais (Libération). De temps en temps, un petit bilan sans prétention ne fait pas de mal (en attendant une analyse approfondie, c’est entendu).
    PS : un gros "big up" à l’Huma néanmoins, un autre canard "à l’AFP digeste"...

  • permalien Mezig :
    24 décembre 2010 @14h29   « »

    Les deux protagonistes sont des marionettes de la France, l’un d’eux est en disgrace c’est tout. L’ONU n’a rien à faire en Côte d’Ivoire si ce n’est mettre dehors tous les Français qui pillent le pays et n’ont rien à y faire non plus, le temps des colonies c’est fini soi-disant, si ce n’est qu’en Côte d’Ivoire non !

  • permalien ziabili :
    24 décembre 2010 @19h13   « »

    je trouve vos remarques partisanes. avec toutes les forces du monde entier, Gbagbo ne quittera pas le pouvoir.
    l’origine de cette crise est la rebellion. si on ne s’accorde pas sur les procédures qu’on s’est données pour valider le résultat de ces élections on ne s’en sortira jamais. vous pouvez vous fonder sur des résultats donnés dans un hotel, dans le QG de M. ouattara, en dehors de toutes procédures légales et administratives, loin des membres de la commission électorale indépendantes pour justifier l’intervention d’une force étrangère en côte d’Ivoire, mais vous ne soumettrai jamais le peuple ivoirien. même si par extraordinaire , vous arriviez à enlever gbagbo au pouvoir, ouattara ne sera jamais président. ni lui ni soro.
    si il y a une guerre en Côte d’Ivoire, vous les compterez parmi les premiers morts.
    des ivoiriens attachés aux intérêts de leur pays, vous en trouverez de plus durs que Laurent GBAGBO.
    au juste, pourquoi la france et les états unis ne vont pas imposer un état palestinien à Israel ? pourquoi soutiennent ils karzaï en afghanistan alors qu’ils ont prouvé qu’il a fraudé les élections, après avoir déclarés que ces élections étaient les plus propres au monde ?
    qu’ont ils fait de l’rak ?
    l’impérialisme ne passera pas. laissez nous en paix.

  • permalien Badou :
    24 décembre 2010 @20h16   « »

    la seule question qui vaille est Allassane Ouattara a-t-il gagné les élections ? La réponse est évidemment oui au vu des procédures rigoureuses qui ont été mises en place . On ne peut pas se réfugier derrière l’intervention de l’Occident - qui du reste est vrai- pour s’accrocher indûment au pouvoir. Il faut d’ailleurs rappeler que l’Union africaine (53 pays membres) qui regroupe presque tous les pays de l’Afrique subsaharienne, la Cedeao ainsi que l’Uemoa estiment que c’est ouattara qui a remporté l’élection. l’Assemblée générale de l’Onu (l’une des instances les plus démocratiques de l’Onu) qui n’est pas souvent d’accord avec le Conseil de sécurité reconnait également la victoire de Allassane Ouattara.

    On le voit cette fois on ne peut pas dire que "la communauté internationale se résume à deux pelés et trois tondus". Gbagbo est défait et doit respecter la volonté populaire et quitter le pouvoir d’une manière ou d’une autre

  • permalien JEAN COUDE :
    24 décembre 2010 @21h59   « »

    il n’y a pas d’ingérence en cote d’ivoire pour la bonne et simple raison que l’élection ivoirienne est financée totalement par le contribuable occidental.
    De faite,c’est à la demande des autorités ivoiriennes que l’ONU a financé et superviser cette élection que la constitution ivoirienne a confisqué par violation de son article 64.
    il n’ya pas 36 solutions pour sortir de cette impasse planifiée par laurent Gbagbo ;
    il doit partir par la force ;

  • permalien Gabon Sevret :
    24 décembre 2010 @22h01   « »
    Une Assemblée des Sages à l’Union Africaine

    L’Union Africaine devrait réfléchir à constituer une Assemblée des Sages - en plus de l’assemblée principale constituée des chefs d’États en exercice - qui aurait un rôle plus constitutionnel et moins opérationnel, et qui serait constituée des chefs d’État africains qui ont eu la sagesse d’accepter de quitter le pouvoir de leur plein gré, et qui ont renoncé à le reprendre.

    L’Afrique est le continent le plus jeune - en âge moyen - et la sagesse des Aînés y est précieuse. Les chefs d’État qui sortent honorablement du pouvoir devraient siéger dans une assemblée connexe ou secondaire de l’Union Africaine.

    Dans le cas de M. Gbagbo, par exemple, et sauf s’il était inculpé de crimes graves, il pourrait y siéger aux côtés de M. M’Beki - voire de M. Mandela - ou d’autres chefs d’États ayant accepté le verdict des urnes. Au lieu d’ourdir un retour au pouvoir avec des rebelles d’un pays voisin, il siègerait comme représentant de son propre pays qui serait ainsi représenté ce qui ne serait pas nécessairement le cas de tous les pays africains,
    Même si cette représentation pourrait être politiquement d’un courant opposé au chef d’État en exercice, elle serait quand même une représentation de ce pays dans cette assemblée,
    Le pays qui aurait le plus d’anciens chefs d’État pleins de sagesse aurait également le plus de représentants dans cette assemblée.
    Contrairement aux membres de l’assemblée principale - qui doivent exercer le pouvoir pour siéger - les membres de cette Assemblée des Sages siégeraient à vie.

    Cela éviterait aussi des tractations de retraites dorées qui encouragent indirectement les biens mal acquis. Les biens matériels ne sont pas tout ce qui retient les chefs d’État au pouvoir ; le pouvoir lui-même les retient au pouvoir.
    Ce serait à l’Union Africaine de décider des critéres pénaux pour accepter un ancien chef d’État dans cette assemblée, selon comment elle veut être représentée. C’est certain qu’une assemblée avec un criminel de guerre ou un auteur de génocide, ça n’est pas une très bonne représentation, ni pour une assemblée secondaire, ni même pour l’assemblée principale - celle des chefs d’État en exercice.
    Ce serait une expression de la démocratie qui serait propre à l’Afrique, qui n’existerait nulle part ailleurs.

  • permalien Africainedeconviction :
    25 décembre 2010 @10h04   « »

    Je suis tres decu par le "Monde Diplomatique".

    Barack Obama avait dit : "
    l’afrique n’as pas besoin d’hommes fort.l’afrique a besoin d’institutions fortes".
    arretez avec ce paternalisme et cette condescendance occidentale.
    Vous appelez Ouattara le president elu.il a ete elu par vous les occidentaux ?
    Arretez de raconter les fumisteries.
    Prennez une seule seconde et posez vous les questions suivantes :
    Quel est le role de la CEI ?
    Quel est le role du conseil constitutionnel ?
    Le quel des deux organes etait habilité à proclamer les resultats definitifs ?
    Comment se sont passees les elections du premier tour ?

    La soit disante communaute internationale cite a longuer de journee la proximite entre Gbagbo et le president du conseil constitutionel.
    Est ce que les presidents americains nomment leur ennemis a la cours supreme ?Est ce que les presidents Francais nomment leur ennemis au conseil constitutionel ?Est ce que Jean-Luc debre est de la gauche ?

    Oui l’afrique n’as pas besoin d’hommes fort mais elle a besoin d’institutions fortes".Mais respectez ces institutions,Vous ne pouvez pas demander tout et son contraire.Est ce que la CEI est une institution ?NON.c’est un organe administratif. Le conseil constitutionel est un organe juridicionel.
    Que la soit disante communaute internationale reconnaisse l’avis de la juridiction agreee a legitimer l’election. a savoir le conseil constitutionel.
    Vous parlez tous de cette soit disant communaute internationale
    quel est le probleme que la soit disant communaute internationale a deja regle en afrique ?Le genocide Ruandais ? la guerre en republique democratique du congo ?

    Voulez vous nous imposer un president comment Mobutu nous a ete impose ?
    Arretez de traiter les africains comme des enfants !

    Merci

  • permalien Frédéric :
    25 décembre 2010 @14h34   « »
    Pour une fois que l’ONU est unie...

    Pour une fois que l’ensemble des États membres des Nations-Unies - l’ensemble des nations d’Afrique, la Corée du Nord (et oui, même ce régime despotique à voté pour l’ambassadeur du nouveau président à l’Assemblée générale de NY), l’Iran (pas vraiment un régime à la botte de ’’l’impérialisme’’ occidental - est d’accord sur un point important tel la légitimé du pouvoir dans un pays, ils ont întérets faire respecter leurs décisions si ils ne veulent pas perdre la face face un président qui s’accroche à son fauteuil alors que cela fait 5 ans qu’il aurait du partir.

  • permalien Bernard :
    25 décembre 2010 @19h09   « »

    Quand l’un des membres du Temple Médiatique Occidental, comme l’AFP entre autres, fait étalage de "forces en présence" en Côte d’Ivoire on ne peut plus douter que le FMI, la "communauté internationale" et l’ancienne puisance colonisatrice ont fait le choix d’un affrontement armé qui va faire des milliers de victimes dans ce malheureux pays africain...Le rapatriementnt de leurs ressortissants par les Occedentaux n’a pas d’autres significations...La vie de ces derniers est en effet "très précieuse" comparativement à celle des "sauvages" Ivoiriens...

    La solution existe...Le FMI, la communauté internationale réduite au "conseil de sécurité" de l’ONU, c’est à dire aux grandes puissances majoritairement Occidentales, l’ancienne puissance coloniale administrative, retirent leurs troupes d’occupation de la Côte d’Ivoire, réembarquent leur élu apatride et tout rentrera dans l’ordre dans ce pays d’Afrique Occidentale qui n’en finit pas de subir les séquelles du colonialisme...

  • permalien TRM :
    25 décembre 2010 @19h15   « »

    ALG, vous etes un analyste profond et avise et merci de savoir et pouvoir lire au dela du vernis du discours anti-colonialiste de circonstance. Avant de continuer je suis d’avis avec Obama reprise par africainedeconviction que l’Afrique a besoin d’institutions fortes". Bien entendu dans le cas ivoirien comme partout ailleurs le conseil constitutionnel est au dessus de la CEI. Mais quand l’institution sense respecter la loi electorale baffoue elle-meme cette loi en son article 63, elle perd toutte legitimite pour ne pas parler de legalite. Devant un conseil constitutionnel putchist, la legalite y demeure mais sans legitimite. Je suis anti-colonialiste mais supporte actuellement les decisions de la CDEAO, l’UEMOA, l’UA, supportees par l’UE, le USA, l’ONU, etc. Ce qui se passera en Cote d’Ivoire laissera un precedent tres important pour l’instauration de la democratie en Afrique. Gbagbo sera deloge de force ou de gre et qu’on laisse le colonialisme en paix cette fois. Les Ivoiriens ont choisi leur president, et le brigand constitionnel Paul N’dri veut le leur voler, il est du ressort des Africains de voler au secours du peuple ivoirien. Depuis quand dans l’histoire des elections africaines le syndicat des presidents (UA) a reconnu la perte d’un opposant ? En fait Gbagbo et son soi-disant conseil constitutionnel etait sur du silence de ses pairs pour rester au pouvoir. trop c’est trop,que la CDEAO envoie ses forces tres vite en CI si le putchiste et "anti-colonialiste" de circonstance refuse d’ecouter. Et la je serai de ceux qui accepterait volontiers le soutien d’autres forces etrangeres, soit-elles francaises ou arabes. Que pour une fois nous africains laissons l’Occident en paix. On ne peut pas vouloir la democratie tout en promouvant les hold-up. Enough is enough, n’en deplaise a l’africaindedecirconstance, pardon, de conviction. Period.

  • permalien alahnaf :
    25 décembre 2010 @20h06   « »

    l’article est bien construit et bien informé, peut-être le monde diplo de janvier aura plus de recule et nous dévoilera les dessous de cartes de ce soutient internationale à OUATTARA. Comme l’avez suggéré plusieurs africains participant à l’émission de frédéric Taddéi sur la 3, il est plus que suspect le soutient de L’ONU, de l’OUA, de la France et des USA à ouattara. Dans le dernier livre de Pierre Péan "L’Afrique le CARNAGE" le jeu des grandes puissances, notamment les USA, la Chine, la France et Israël n’est pas tout à fait étranger à ces complications que connait certains états africains. De surcroît, le dernier numéro du Canard enchaîné revient sur la carrière peu reluisante de M Elassen OUATTARA : ancien sous directeur de la banque mondiale, soutenu et financé par la France lors des derniers scrutins ; l’article souligne avec justesse le peu d’enthousiasme de la rue ivoirienne à la légitimité violée de CE MONSIEUR.

  • permalien Ludwig :
    26 décembre 2010 @12h21   « »

    C’est curieux que dès qu’on trouve du pétrole dans un quelconque pays il y des troubles politiques et militaires...
    Je ne sais pas quel sera le meilleur Président pour ce pays mais quand on connait les conditions de vie actuelles des Ivoiriens cela est lamentable que des puissances étrangères aillent "mettre de l’huile sur le feu" pour enrichir encore plus les intérêts des pétroliers occidentaux.
    Gbabo est, vu par moi, moins inféodé aux Occidentaux que Ouatara qui a fait ses études aux USA...
    L’Afrique se cherche ne brouillons pas les cartes davantage...

  • permalien solo :
    26 décembre 2010 @14h17   « »

    Le sang de mes frères ivoiriens a coulé, coule et coulera pour la gloire de 2 individus qui ont exactement le même programme politique comme nous l’a révélé le débat de l’entre deux tours (extraversion, néolibéralisme, fmi, banque mondiale, exportation de matières premières, rigueur budgétaire...) rien pour que les ivoiriens reprennent leur destin économique, social et politique en main. C’est une vraie tragédie.

  • permalien williamoff :
    26 décembre 2010 @15h40   « »

    Etant donné que Mr Gbagbo, serait, à ce que l’on dit, un dictateur pourquoi ne fait-il pas au moins comme l’avait fait le démocrate Mr Ouattara lorsque il y a 19 ans de cela, celui-ci était le Premier Ministre du très démocratique Président Félix Houphouët-Boigny ?

    Mr Ouattara avait tout simplement fait condanmé ses opposants de l’époque, Mr et Mme Gbagbo, (et leur fils) a deux ans de prison !

  • permalien Jean Thoin :
    26 décembre 2010 @17h10   « »
    C’est trop tard pour choisir

    Les Ivoiriens ont choisi par les urnes le Président Ouattara. Le choix est fait. Il faut le mettre en oeuvre.
    Laurent Gbagbo laisse le choix suivant pour le remettre à sa place - hors du pouvoir :
    - la guerre, selon ses propres paroles
    - l’asphyxie économique de la Côte d’Ivoire - en gelant les fonds d’États.
    - le transfert du contrôle économique au Président Ouattara.
    La guerre est la plus mauvaise solution
    Le tranfert du contrôle économique au Président Ouattara est la meilleure solution à condition que le Président Ouattara ait efffectivement la possibilité de prendre les bonnes décisisons économiques pour la Côte d’Ivoire, et pour cela il doit être libre de ses mouvements et l’armée doit lui obéir.
    Faute de quoi, le contrôle économique du pays sera simplement paralysé, et le pays sera asphyxié.

  • permalien JEAN COUDE :
    26 décembre 2010 @19h44   « »

    En proclamant les résultats en faveur de Gbagbo le conseil constitutionnel
    a violé l’article 64 de la constitution ivoirienne.Faut il rappeler que la décision constitutionnelle ne doit pas être contraire au DROIT aussi souveraine qu’elle soit.

    Trois leviers pour sortir de cette crise :

    1_ LA DIPLOMATIE
    la diplomatie est rejetée par Gbagbo,on peut regretter le role de l’ONU
    2_ LA FINANCE
    la CEDEAO et l’ UEMOA agissent pour priver Gbagbo des ressources financières pour payer ses amis.
    ici on peut relever le role majeur que peuvent jouer les institutions africaines
    dans la sous région,en cas de crise
    3_LA FORCE
    L’UA ,L’ONU,L’UE peuvent imposer une force armée pour rendre la liberté au peuple ivoirien.

    Il est regrettable de voir l’acharnement d’un homme ayant exercé
    plus de 8 ans à la tete d’un pays comme président de la république
    de continuer à l’occuper en toute illegitimité.

    Quelle a été le bilan de Gbagbo en 8 ans d’exercice du pouvoir ?

    l’incapacité a organiser des élections libre,et a être un pere fondateur de la nation ,pouvant fédérer tous les ivoiriens de toute ethnie et de toute confession,autour de l’unité de la nation ivoirienne.

  • permalien Eurosceptique :
    26 décembre 2010 @20h06   « »

    Pour le Tribunal international ,notons qu’il est extrêmement sélectif(guerre pour d’hypothétiques armes de destruction massive ,non respect du droit en Palestine,où sont les inculpés ???)...Quant à la France ,il faut reconnaître que c’est une référence en matière de respect du verdict des élections:rappelez-vous du Référendum sur le traité constitutionnel,et surtout regardez bien ce qu’il va se passer sur ses modifications exigées par Merkel...En conclusion reconnaissons bien que nous sommes totalement désinformés et que nous ne pouvons absolument plus faire confiance à des gens qui ne s’intéressent qu’aux pays riches en matiéres premières...

  • permalien chamil :
    26 décembre 2010 @20h54   « »

    D’un point de vue extérieur, les deux candidats sont peu reluisants :

    1) Laurent Gbagbo a abandonné son passé d’opposant socialiste pour une réthorique anti-islamique, xénophobe et nationaliste qui ne le fait pas grandir. 10 ans de pouvoir pour en arriver là (donc 5 ans de prorogation...), c’est triste. A ce propos le PS semble être devenu aphone sur le sujet.

    2) Alassane Ouattara a été élu démocratiquement certes (pas non plus à une majorité écrasante : le pays semble clivé). Il a été un porte-flingue des institutions financières mondiales (et donc un des responsables de la crise ivorienne indirectement), un libéral économiquement parlant et le ministre d’un dictateur politiquement parlant.

    Bref... on en arriverait presque à se méfier de la soudaine flambée d’intérêt international pour la Côte d’Ivoire, les élites mondiales semblant très impatientes de voir l’un des leurs gouverner le pays.

  • permalien cbr :
    26 décembre 2010 @22h21   « »

    A toutes les personnes qui appellent ou soutiennent une intervention militaire extérieure,

    De quel droit l’ONU, ou le CEDEAO, peut intervenir militairement en Côte d’Ivoire ? Ce n’est pas parce que les US ont outrepassé le droit international à maintes reprises que cela doit ouvrir les portes à tous les belliqueux des quatre coins du monde.

    La seule raison pour laquelle l’ONU peut s’ingérer dans un pays est un cas avéré de crime contre l’humanité. (Je renvoie les lecteurs avisés aux récentes révélations de Maurice Robert quant aux manipulations médiatiques durant la guerre du Biafra). Comment ne pas voir ici la construction d’une propagande médiatique (tous les chiffres que nous entendons actuellement) pour tendre à faire croire qu’il s’agit de crimes contre l’humanité en Côte d’Ivoire, permettant ainsi à quelconque instance extérieure (ONU, Licorne, CEDEAO) d’intervenir militairement en Côte d’Ivoire au nom du droit d’ingérence ?
    Etes-vous conscients des conséquences en termes humains d’une intervention militaire en Côte d’Ivoire ? Voyez ce que l’armée la plus morale du monde a fait à Gaza, et voyez le nombre de morts civils sur le nombre de morts combattants durant cette intervention. Voyez de même les dégâts causés par les interventions militaires des US en Irak, Afghanistan ou Pakistan.
    Si vous ne voyez pas ces choses là, alors de deux choses l’une : soit vous êtes aveugles, soit vous justifiez les prochains crimes qui vont être perpétués en Côte d’Ivoire au nom du droit d’ingérence mais alors dans ce cas, ne parlez plus jamais d’intérêt pour le peuple ivoirien !

  • permalien JEAN COUDE :
    27 décembre 2010 @04h57   « »

    173 MORTS ET 14000 ivoiriens exilés au Liberia voisin.

    il vous faut quoi pour ouvrir les yeux et de constater que Gbagbo n’est rien d’autres qu’un sanguinaire qui doit être traduit à la cour pénale internationale ?

    sa dernière trouvaille est de menacer une guerre civile ! contre qui
    je vous laisse ouvrir les yeux pour le constater

    Faire Respecter le verdict des urnes.Ce Droit inaliénable de l’expression populaire du peuple ivoirien au suffrage universel.

    C’est ce Droit que les Africains,les européens ,les nations unies travaillent pour le faire respecter.

  • permalien Ivoirien 100% :
    27 décembre 2010 @18h11   « »

    de quel droit parlez vous et de quel droit vous vous permettez de parler de Droit quant vous êtes les premiers à piétiner ce droit quant il vous arrange depuis quant et dans quel pays du monde le Président de la République a été proclamer vainqueur à l’issue d’un scrutin depuis un hôtel qui se trouve être le QG d’un candidat et depuis quant le représentant de l’ONU à pour mandat de valider ces résultats. soyons sérieux et arrêter de brandir la justice car elle n’est pas dans le mensonge et les manipulations parlant de sanguinaire la rébellion à fait et continue de massacrer les innocentes vies à des fins politiques vous saviez mieux que quiconque ce qui c’est réellement passé durant l’agression de la Cote d’Ivoire voilé en marche pacifique.
    mon cœur est réjouis de tous ce qui ce passe car aujourd’hui on voit les vrai amis de la Cote d’Ivoire et les hypocrites aussi on assistera tous au déclin du règne de la france en Afrique comme point de départ la Cote d’Ivoire ils nous ferrons la guerre mais ils ne nous battront pas nous ont a l’Éternel des armées.
    Que Dieu bénisse la Cote d’Ivoire

  • permalien Bzoom :
    27 décembre 2010 @18h36   « »

    L’ONU n’aurait jamais du imposer des élections alors que le nord de la côte d’Ivoire était sous l’emprise depuis 8 ans d’une milice, le MPCI dirigé par Guillaume Soro, apparue après le coup d’État meurtrier de 2002 :"À Bouaké, le 6 octobre 2002, une soixantaine de gendarmes accompagnés d’une cinquantaine de leurs enfants 2 et de quelques autres civils ont été arrêtés dans leur caserne par des éléments armés du Mouvement patriotique de Côte d’Ivoire (MPCI) " .. et massacrés- (rap. d’Amnesty Internat.).
    Suite aux accord de Marcousi, l’armée françaises avec d’autres devaient procéder au désarmement des "forces rebelles" devenues "forces nouvelles" du Nord, elles n’en ont rien fait. Ces forces ont perpétré des massacres et ne sont pas privé d’incursions en civil dans le Sud aux fins de harcelement.
    Il n’y a pas que Gbagbo dans l’affaire actuelle, il y a aussi au sud les forces "légalistes" (gendarmerie, armée,...) . Imaginer que ces forces vont rendre leur arme et faire copain avec ceux qui massacré des leurs et diviser leur pays en deux est irréaliste. C’est tant une question d’honneur que de sécurité pour leurs familles. On aurait pu y penser avant. Le désarmement des "rebelles" aurait du être un IMPERATIF avant les élections. Que Ouattara se soit allié à Soro est un très mauvais signe sur sa dimension éthique.
    Depuis 8 ans Gbagbo fait ce qu’il peut pour gérer son pays et limiter les exactions. Vous feriez comment vous avec des gens qui s’infiltrent en civil avec des armes, qui recrutent et paient des "vaut-rien" pour le moment venu, vous trucider ?
    Oui, il y a eu des exactions perpétrées par les forces "pro-Gbagbo", ces forces étaient "à-cran". Il faudrait tout de même se poser la question : pourquoi ces forces étaient elles à cran ? La réponse : "elles étaient composées de nationalistes excitées et criminels..." est un peu courte.
    Depuis 8 ans dans le Nord géré par Soro et ces forces rebelles, est ce "clean" : droits de l’homme, prospérité,.. ;.
    L’ONU reconnait qu’il y a eu des fraudes massives lors des élections et les aurait quantifié, comment ?- trop fort l’ONU !
    Actuellement, il y a des assassinats et des intimidations de part et d’autres mais force est de constater que l’on ne parle dans nos médias que des exactions envers les partisans de Ouattara. En outre, leur avantage médiatique est tel, qu’ils ont intérêt à pousser au "dérapage" meurtrier, les forces "pro-Gbagbo". Une intervention militaire éventuelle de l’ONU, de la force licorne, ...pourra ainsi apparaitrait pleine de bonnes intentions.
    Pour éviter ce scénario bain de sang, on ferait bien de commencer par respecter Gbagbo et ses partisans. Ce n’est pas en les trainant dans la boue qu’on va éviter une tragédie et résoudre quoi que ce soit.

  • permalien
    27 décembre 2010 @20h33   « »

    Pour vous c’est Alassane le président de la Côte d’Ivoire. Pour les ivoiriens, il est le président de la communauté internationale mais pas des ivoiriens. Cela vient d’être vérifier par trois fois.
    Les ivoiriens ont toujours soutenus que M. Alassane n’est pas un ivoirien. Il vient de lui-même de l’avouer, avec l’aval et le soutein de la communauté internationale ; il appelle même à faire la guerre à son pays mais pas à un homme ; il fait bloquer les salaires des fonctionnaires etc ...
    Il ne sera jamais accepté parcequ’il n’agit pas comme un ivoirien, et renie les lois de la nation ivoirienne.

  • permalien Guy Vincère :
    27 décembre 2010 @23h55   « »

    Merci pour ton article Philippe.
    Il serait souhaitable que tu en parleras plus des enjeux. Certes, la défense c’est ta spécialité, mais avec quelques éléments sur les dessous des cartes, ça aurait apporté quelques élements sur la compréhension de ce conflit post-électoral.
    Mais, pourquoi tu n’a pas abordé le rôle du Mouvement Patriotique (milice) de Guillaume Soro avant et après les élections ?

    Ah ! les élites du continent !!!!
    Quand trouveront-ils leurs maturités ?
    Gbagbo, Ouatarra, Soro..., nous en avons assez de ces types.
    Qu’ils partent tous. La Côte d’Ivoire a quand même suffisamment d’enfants pour diriger ce pays.
    Ivoiriennes et Ivoiriens, vous n’allez pas mourir pour ces irresponsables.
    Concernant la démocratie, on en a assez de ces donneurs de leçon.
    Les occidentaux comme Sarko qui s’essuyait carrément sur les têtes des français en annulant pur et simplement leur victoire au référendum sur le non à la constitution européenne. Et les gouvenements européens composés de plusieurs fachos dans leur rang et qui ne s’en cachent plus. Je pense que Gbagbo n’a aucune leçon à recevoir de ces types.
    Ou,l’ONU qui est incapable, sinon complice d’Israël sur ces résolutions non appliquées lesquelles étaient votées par la majorité de ces membres (C.de S.).
    Ou bien, ces ricains, qui tout au long de leur existance ont bafouillé les droits dans le monde entier et ont tué pour imposer leur vue.
    Et les grands démocrates africains comme Compaoré qui s’octroyent toutes les vertues en donneurs de leçon à Gbagbo ??
    Je ne défends pas ni je n’excuse pas Gbagbo.
    Vraiment ce monde marche sur la tête.
    Et c’est toujours les mêmes qui trinquent.

  • permalien dayan :
    28 décembre 2010 @10h31   « »

    L’ONU, ce machin ferait mieux de s’occuper du droit le plus facile à faire respecter, qui est celui de faire en sorte que tout citoyen du monde ait de quoi manger et où dormir au chaud. Le déblocage rapide des fonds par L’UE, pour prévoir l’afflux de réfugiés dans les pays limitrophes de la Côte d’Ivoire est une précaution surprenante, alors même que la recherche d’une solution pacifique est en cours. Cette solution de "va en guerre " rappelle celle prise en Irack dont on en mesure aujourd’hui le "succès". Les solutions politico-mercantilistes permettent de faire des affaires et non de promouvoir la paix : C’est une honte pour l’humanité. je dirais à l’UE de prévoir également l’accueil d’un afflux de réfugiés ivoiriens en Europe, même si ceux qui viendront seront choisis ; ils permettrons aussi d’agrémenter les prochaines campagnes pour l’élection de nos politiques.

  • permalien alahnaf :
    28 décembre 2010 @11h30   « »

    Sarko n’a pas de leçons à donner à Gbagbo en matière de démocratie ; il y a 13 JOURS que des émeutes secouent la Tunisie de Ben Ali, contre les injustices, la corruption et l’absence de démocratie... Aucun dirigeant "occidentale", aucun média, aucune instance internationale n’ a jugé utile de soutenir cet autre peuple africain qui subit depuis des décennies la corruption, le népotisme, la répression d’une famille de voyous " les trabelsis". Serait -il indigne d’un minimum d’attention par nos entrepreneurs moraux et donneurs de leçons ? Laissez donc les incantations et les galimatias sur la démocratie et les droits de l’hommes à ces galapiats voraces pour en faire des galimafrées et adressons-nous aux peuples africains ou autres pour prendre leur destin en main et mettre ces hordes hors d’état de nuire...

  • permalien bitrice :
    28 décembre 2010 @15h18   « »

    merci de tourner le reste du monde en bourrique chère "communauté internationale"

  • permalien
    28 décembre 2010 @15h43   « »

    Je pense que l’essentiel a été dit sur le rôle destructeur pour la Côte d’Ivoire de la soit disante communauté inernationale. Juste une petite vidéo de 6 minutes qui démontre le rôle de la France et de Ouattara dans cette guerre. (http://www.youtube.com/watch?v=6aCS...)

  • permalien yelos :
    29 décembre 2010 @17h05   « »
    Pourquoi ce soutien international ?!

    Juste une question, ou sont les instances internationales quand en moins de 2 ans des élections frauduleuses ont eu lieu au Togo, au Gabon, au Burkina, au Congo Braza, en Guinée, en Angola... pour ne citer que des pays d’Afrique de l’ouest ?
    Je ne me souviens d’un tel engouement et d’une telle mobilisation pour aucun des autres candidats dupés ! Alors pourquoi pour Ouattara ??? Je pense que c’est la premier question à laquelle il faudrait une réponse construite !

  • permalien LIBERTAT :
    29 décembre 2010 @21h21   « »

    Gbagbo laurent est un anticolonialiste de circonstance . Le peuple ivoirien a voté et choisi ADO , il faut que democratie et surtout la voix du peuple soit respecter . GBAGBO est tres impopulaire en cote d ivoire , il a pris l opposition en otage et profite de la situation de crainte de la population . Cette situation qu il a creer avec des centaines de mort commis par ses milices : La population est balloné par la peur et la crainte . D autre part , il manipule certains jeunes de la rue , peu instruit et suiveur , afin de les utiliser comme bouclier humain .

  • permalien LIBERTAT :
    29 décembre 2010 @21h24   « »

    yelos je me permet de repondre a ta question : PARCEQUE IL YA UN DEBUT A TOUT ! EN PLUS LES ELECTIONS EN COTE D IVOIRE ONT ETE MEDIATISE DONC C NORMAL QUE LE RESULTAT DES URNES SOIT RESPECTE

  • permalien Zak :
    29 décembre 2010 @22h41   « »

    Je pose une question simple : qu’est-ce que la démocratie ?

    Est-ce que c’est le peuple qui choisit un président ? Ou alors est-ce que c’est la communauté internationale qui choisit ?

    Parce qu’avec tout ce bataclan sur la Cote d’Ivoire j’avoue que je suis un peu perdu !

    Laurent GBAGBO ne vaut pas mieux que OUATARA et vice versa

    Le constat est celui-ci :

    2 hommes ont triché lors d’élections démocratiques et ce quelque soit la manière.

    Ma question : pourquoi l’occident prend le partie de l’un plutôt que l’autre dès lors ?

    Le temps colonial est finit ! (enfin je crois...)

  • permalien jj :
    30 décembre 2010 @15h48   « »

    Que la respectabilité de Monsieur Laurent Gbagbo soit très discutable ne fait pas grand doute, la France toutefois ne s’en était pas émue outre mesure jusqu’à présent tant qu’il lui permettait de contrôler à son bénéfice les ¾ de l’économie de la Côte d’Ivoire.
    S’agissant de Monsieur Alassne Ouattara son protagoniste, outre le fait que sa nationalité ivoirienne lui ait été contestée, on observera qu’il a vécu plus longtemps à Paris et à New York qu’en Côte d’Ivoire.
    On assiste à l’occasion de cette élection présidentielle controversée à une parodie de justice internationale, c’est aux Ivoiriens qu’il appartient de déterminer la politique et l’avenir de leur pays et à personne d’autre et surtout pas à l’ancienne puissance coloniale et actuelle puissance néocoloniale qu’est la France, s’il en était encore besoin l’ONU s’est déshonorée en couvrant les ingérences françaises.
    Depuis quand un pays détermine-il qui doit occuper les locaux de l’ambassade d’un pays souverain sur son sol ? La présentation de cette scène lamentable qui en a été faite dans les médias français est une fable sans aucun rapport avec ce qui s’est réellement passé à l’ambassade de Côte d’Ivoire à Paris.
    Tant que les Ivoiriens ne choisiront pas des dirigeants qui mettent définitivement fin à l’emprise politique et économiques de pays étrangers sur leurs pays, ils resteront dans cette misère néocoloniale et continueront de voir les richesses de la Côte d’Ivoire engraisser les grands groupes capitalistes européens et américains avec la complicité des marionnettes qu’ils leur donnent pour maîtres.

  • permalien n’ tored :
    30 décembre 2010 @16h31   « »

    Mr. Choy et Ban Ki Moon ont-ils consulte l’Agenda pour la paix laisse par Boutros B. G. avant de se lancer dans les elections en CI ?
    Cet Agenda parlait de la diplomatie preventive...J’imagine que dans l’etat actuel des choses en CI, Choy et Ban Ki Moon ont ete adeptes d’une diplomatie contraire a la prevention. la preuve ? pourquoi financer les elections lorsque tous les accords ne sont pas respectes.. (le desarment des rebelles avait ete signe dans un accord a Ouagadougou). Prevoir un conflit c’est aussi etre au prealable clean.

    Par ailleurs, la crise Ivoirienne va definir le nouvel ordre africain de ces institutions africaines dites internationales. Si la BCEDEAO ou CEDEAO fonctionnent avec un compte d’operation a la tresorerie francaise, avec un franc des comptoires africains de la France (CFA), je pense qu’il est temps pour les africains de prendre conscience d’une defaillance quelconque.

    En outre, les divisions sont l’oeuvre des media. C’est quand meme le 5eme pouvoir....Jusque la, les media montrent 2 divisions ; celle de Gbagbo et celle de Ouattara. Mais dans le champs de l’analyse, le camp de Ouattara est compose de plusieurs camps, notamment ceux de Bedie, Soro, le FMI, les USA, le France (Sarkozy, Compaore...).... Les divisions du camp Ouattara n’en finissent pas si on s’en tient aux jeux des interets de chaque tendance de Ouattara. La lecon : le plus fort dans le camp de Ouattara l’emportera...et qui tue par l’epee peri par l’epee.

  • permalien SIDIBE LADJI :
    1er janvier 2011 @19h55   « »

    Pour ma part, je pense que la FRANCE, l’Union Européenne et les USA protègent leurs intérêts en voulant continuer à exploiter la CI à travers ses richesses (cacao, or, diamant, pétrole etc) et surtout servir de dépôt pour les pdéchets toxique (voir le cas PROBO COALA). L’ONU ( ONUCI), elle ne peut que cautionner et légaliser cela.
    C’est plutôt aux Ivoiriens de s’en prendre à eux même du fait qu’ils s’entre-déchire pour le contrôle du pouvoir. Mais dans quel optique et pour servir qui ?
    Ces politiciens ne pensent qu’à s’enrichir et appauvrir le peuple. Ce peuple le sait, mais il a choisi le moindre mal (GBAGBO). Il n’a pas crée une rebellion comme ALASSANE DRAMANE OUATTARA qui a fait tuer des milliers d’Ivoirien et qui a autoriser des rithes mystiques en faisant égorger des soldats ( voir la vidéo). Ce peuple réfuse d’accepter que des tueurs nommés rebelles ( SORRO, TUHO FOZIE, SHERIF OUSMANE et autres...) puissent subitement devenir des Ministres, Ambassadeurs etc sans êtres poursuivis devant la justice internationale par la simple volonté de la communauté internationale.
    Voilà la vérité, il faut chercher une troisième voie pour faire partir GBAGBO et non imposer AlASSANE OUTTARA par la force.
    Vous trouvez pas bizarre qu’il dise être élu par un peuple qui ne manifeste pas pour le mettre au pouvoir ? Même l’armé qui est composée majoritairement des gens du NORD ne soutient pas ALASSANE OUATTARA car elle a vu ses membres exécutées sommairement par l’armée rebelle de ce dernier ( voir les charniers de KORHOGO, VAVOUA, BOUNA etc...)
    Ce peuple défendra GBAGBO au péril de se faire massacrer, mais si les rebelles sont poursuivis et l’option ALASSANE OUATTARA est abandonnée, GBAGBO sera seul et il devra quitter le pouvoir.

  • permalien dikaku :
    1er janvier 2011 @21h17   « »

    je pense que le sort de gbagbo a ete decide lors de la signature du traite de marcoussis...dommage pour ce brave homme qui avait decider de revoir tout les contrats passes avec la france ulterieurement...dont bollore pour la gestion du port d abidjan....l acharnement orchestre contre lui me rapelle bien celui envers le premier ministre elu qu etait lumumba en 1961 au zaire....la encore c est l afrique qui reculera...les departements que nous sommes meritent mieux que de nous maintenir dans un asservissement francais....j ai un espoir celui de voir gbagbo rester le president des ivoiriens. comme mugabe (que je n apprecie pas vraiment) l a fait face au meme genre d acharnement orchestre dans son cas par l angleterre.....que sarkozy demande les departs de alain bongo ou de compaore qui eux aussi ont simplement balaye le resultat des urnes....vive gbagbo pour que l afrique se developpe.....

  • permalien Carlos974 :
    2 janvier 2011 @01h10   « »

    Le problème ivoirien méconnu par bon nombre d’ africains , est perçu par ceux ci comme une francafrique ou un néocolonialisme ou encore que sais je. Cependant le problème est uniquement ivoirien : cela .fait un peu plus d’ une décennie qu une partie ( le nord ) de la population est consideree comme moins ivoirienne voire même étrangère donc exclue. Donc ce n est pas la france qui a exclut certains ivoiriens encore moins l ONU et on a cru résoudre le problème avec seulement des élections sans toutefois tenter de resoudre la problématique de la crise : l ivoirite et la reforme de la constitution qui n est plus en phase avec la réalité de ce pays. Aussi l attitude la communauté internationale est logique dans la mesure ou c est elle qui a finance et quasiment organise cette élection . Alors vous ne pouvez pas demander a l ONU de financer vos élections et même de certifier vos résultats et après parler d ingérence quand elle s exprime.

  • permalien
    2 janvier 2011 @21h27   « »

    Je suis déçu pour la première fois par un article du Monde Diplomatique. Quelle légèreté dans l’analyse. Je suis au Canada et les médias locaux répètent les mêmes bêtises.
    Les médias n’ont jamais réussi à être d’accord sur des problèmes mondiaux aussi importants à l’instar du rechauffement climatique et la gestion de la crise financière. Mais le problème ivoirien a tout d’un coup rallié tout le monde, tous les États du monde, grands et petits. Pourtant, à écouter certains interlocuteurs qui sont allés sur les lieux en CI, après consultation des documents, de la signature de Ouattara, on se rend compte que la vérité est ailleurs. L’unanimité ne veut pas dire vérité. Le Monde Diplomatique devrait tout simplement retirer cet article de ses publications. Que son auteur aille travailler ailleurs où on produit des feuilles de choux. Je m’excuse d’être si dur. Vérifiez plusieurs sources et vous serez déçus comme moi. Le Monde Diplomatique a une tradition de regarder dans tous les horizons dans le traitement de l’information. A-t-il changé de paradigme ? Qu’on me le dise. J’ai horreur d’être désinformé. Pourquoi ce lynchage médiatique ? Pourquoi ne pas proposer une autre solution au lieu de faire la promotion de la guerre ? Les médias qui ont toujours considéré l’Afrique comme le continent de la guerre s’enrichissent maintenant pour que les ivoirens s’entretuent. Quelle honte ! Il y a un problème en CI, mais écoutons notre raison et non nos instincts : non à la guerre ! Un monde civilisé ne rend pas hommage aux armes.

  • permalien gbocopetcho@yahoo.fr :
    4 janvier 2011 @18h12   « »

    Vous êtes des plaisantains qui refusent de dire la vérité à vos lecteurs. Vous n’aurez pas les richesses de la côte d’ivoire. Vous refusez que les ivoiriens viennent chez vous en france. Mais vous nous empêchez de vivre à l’aise dans nos pays. Selon les lois ivoiriennes, Gbagbo a remporté les élections un point un trait. Allez chercher Ouattara et ramener le d’où il vient. Français aller chier.

  • permalien David :
    4 janvier 2011 @23h37   « »

    Article assez léger.
    Une question n’a pas été abordée : à la sortie des élections au 28 novembre, la CEI annonce unanime une participation à 70% (net recul par rapport au 84% du 1er tour). Quand M.Youssouf Bakayoko annonce la victoire de M. Ouattara c’est avec un taux de participation de 81% !!! Comment arrive-t-on à cette différence ? Je n’ai vu aucun journal aborder ce sujet.
    A ce jour, le camp Ouattara refuse toute question de décomptage. Aurait-il peur que l’on voit ses scores soviétiques de 97,84% dans la région de Denguélé, de 93,55% dans la région Savane, de 94,5% dans la région de Worodougou !

  • permalien Serge Charbonneau :
    5 janvier 2011 @12h09   « »
    Le monde Diplomatique me déçoit

    Au monde diplomatique

    Je suis très surpris par cet article.
    Son manque de profondeur me surprend.
    À l’instar de la presse de masse ayant pour locomotive AFP, Le Monde diplomatique nous dresse le portrait du grand méchant Bgagbo sans se soucier des nuances et de ce qui anime les gens de son parti.

    Même l’Histoire est considérée trop subversive pour être soulignée. La colonisation est désormais du passé et en faire mention semble une hérésie. Pourtant, les intérêts étrangers sont bien réels en Côte d’Ivoire. Surtout ceux de l’Europe et de la France en particulier.

    Aussi aucune allusion à cette ingérence étrangère indue. On nous peaufine plutôt la légitimité de cette ingérence.

    Une lutte armée semble se préparé et le Monde Diplomatique, comme tout bon quotidien à la remorque de AFP nous explique le bien-fondé du futur massacre. Incroyable !

    Et la démocratie... Plusieurs commentaires y font référence. La démocratie aujourd’hui se résume-t-elle aux armes plutôt qu’aux urnes ?

    Il est clair qu’une massive propagande médiatique nous vend les armes plutôt que les urnes.
    On a légitimé le coup d’État au Honduras en lui donnant l’habit de la démocratie. On a renversé Aristide en Haïti en s’enveloppant aussi dans la démocratie. On a envahi l’Afghanistan et l’Irak en nous graissant de "démocratie". Partout où on veut mettre au pas par la force les pays réticents à emboiter le pas aux "libre-échangistes" occidentaux, on nous sort la "démocratie" ou le "respect" constitutionnel. Non, mais !

    Les armes ne représenteront jamais la démocratie. Les armes représentent la dictature, l’ingérence et la soumission des peuples.

    J’attends avec impatience le dossier plus en profondeur du Monde Diplomatique.

    Serge Charbonneau
    Québec

    P.S. : La mauvaise habitude des commentaires non signés qu’on retrouve partout est vraiment déplorable. Ce n’est pas ainsi que nous allons garder en santé notre liberté d’expression un des piliers de notre démocratie. Je vous invite à avoir le courage de vos idées et de les signer sans gène. Le Monde diplomatique devrait, à mon avis, éliminer le (ou pseudonyme) au bas du formulaire de commentaires. Merci.

  • permalien hodéré PINAL :
    5 janvier 2011 @12h24   « »

    La communauté internationale doit être trop prudente. A vrai dire je ne suis ni pour l’un ni pour l’autre mais je suis pour la PAIX en côte d’ivoire,dans la sous-région, dans l’Afrique,bref dans tous le monde.
    On se rappelle quand TANDJA Mamadou du Niger avait pris le pouvoir par les armes, le pays était suspendu dans toutes les instances internationales, l’aide publique coupé.La solution à la nigérienne a fini par triompher l’ONU en tête, les usa et autres pays occidentaux et on connait la suite.
    Si aujourd’hui M GBAGBO Laurent décidé fermement de rester au pouvoir, il lui suffit juste de bloquer l’importation du cacao.Avec cette fraîcheur qui sévit en Europe le gel des importations aura ses conséquences sur la santé des populations.Nous ne l’espérons pas. Seulement, ce dont nous aimons pas c’est que demain les organismes mondiaux ne soient pas discrédits
    Quoi qu’on dise la Côte D’Ivoire est un pays est un pays qui dérange de part ses potentielles naturelles et forestières.

  • permalien sosso :
    5 janvier 2011 @21h17   « »

    Je ne suis pas ivoirien, donc je ne suis ni supporter de Ouattara ou de Gbagbo. En d’autres termes, je n’ai pas de partie pris dans le drame qui risque de se nouer en Côte d’Ivoire. C’ependant, je veux bien que monsieur Ouattara soit convaincu qu’il est le président élu de ce pays. Mais pourquoi refuse t-il le recomptage ? Qu’il fasse taire définitivement monsieur Gbagbo en ecceptant le recomptage. En admettant que le Président du Conseil Constitutionel de Côte d’Ivoire soit la soeur du petit frère de la mère de Gbagbo, que leur filiation soit prouvée. Ce Conseil Constitutionel a proclamé Gbagbo président après avoir invalidé l’élection de Ouattara. Je ne comprends pas que les décisions du conseil constitutionel d’un pays soient discutables.
    Que ces démocraties africaines qui voudraient envoyer de pauvres enfants mourrir en Côte d’Ivoire ballaient d’abord devant leur porte. Si c’est pour bien se montrer devant la communauté internationale, qu’ils sachent que "LA ROUE TOURNE"
    C’est quoi la communauté internationale, le droit de tuer les gens en toutes impunité ?
    L’Irak avec la bombe atomique, nous l’avons tous bien vu.
    "On peut casser son miroire, mais dans les morceaux on sera toujours un assassin"

  • permalien john :
    26 janvier 2011 @11h34   « »

    Cet article est la répétition de ce qui se lit dans tous les autres journaux...je ne crois pas qu’il provienne du monde diplomatique...

    Est ce que le formatage ambiant est passé par là ?

    Nous vous savons plus perspicace, vous valez mieux que ça... et la vérité vous la connaissez...tous les principes vous les connaissez...

    Avec tous les imminents docteurs et professeurs qui interviennent dans vos colonnes... ils savent tous que le conseil constitutionnel est seul habilité à proclamer des élections dans un pays...

    Et ça, vous faites croire aux gens que les décisions d’une commission quelle qu’elle soit peuvent primer sur les décisions d’une institution constitutionnellement établie...mensonge !

    Aucune cohérence de votre part

    Le problème ivoirien est encore pendant, vous pouvez encore vous positionner sur les rails de l’équité et quitter les sentiers sinueux de la démagogie .... faites ce que vous avez toujours fait : dire la vérité, rendre compte....

  • permalien Lohouess Akré :
    26 janvier 2011 @13h35   « »

    Je crois qu’une erreur vous a fait écrire que la communauté internationale a financé les élections en Côte d’Ivoire. Certes, elle a contribué à hauteur de 10% au financement. Mais le reste, donc la majorité, a été payé par l’Etat de Côte d’Ivoire. Ceci, l’UE, la France, les USA et l’ONU n’ont aucun droit de s’ingérer, et de manière aussi maladroite, dans l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire. L’ONU, par sa prise de position partisane au profit de M. Alassane Ouattara s’est complètement discréditée. Désormais, elle est considérée par une partie significative de la population comme une force belligérante. De son rôle de médiateur, elle a glissé dangereusement vers un rôle qu’on ne lui connaissait pas avant : celui de juge. Dommage !
    C’est incroyable qu’une telle institution dise vouloir promouvoir la démocratie par la guerre. Incroyable et surréaliste !
    Pourquoi tous ces pays qui méprisent M. Gbagbo refuse-t-il le recomptage des voies ?
    Monsieur Gbagbo a la réalité du pouvoir en Côte d’Ivoire. Malgré les appels répétés à la désobéissance civile lancée depuis le Golf Hôtel par Guillaume Soro, leader de la rébellion des Forces Nouvelles, le calme règne en Côte d’Ivoire. Les populations vaquent tranquillement à leurs occupations dans la majorité des villes ivoiriennes.
    On l’a vu en Tunisie. Les canons ne peuvent, en aucun cas, empêcher un peuple de faire entendre sa voix et d’imposer la révolution. Or, visiblement, en Côte d’Ivoire, M. Ouattara n’a pas l’onction du peuple.
    M. Alassane Ouattara appelle à l’intervention des forces de l’Ecomog pour, dit-il, déloger Gbagbo de la présidence. Comme un jeu d’enfant ! Les pays dits démocratiques poussent à l’affrontement et donc à un massacre d’une partie de la population seulement pour installer Ouattara au pouvoir. Et après le meurtre, le monde viendra, par hypocrisie, pleurer sur la tombe des pauvres Ivoiriens rebelles à la démocratie.
    Que Dieu protège la Côte d’Ivoire et nous arme de courage pour trouver un règlement pacifique à cette crise comme le recommande, depuis le début de la crise, le président Laurent Gbagbo.

  • permalien Veritas :
    2 avril 2011 @19h49   « »
    Qui a financé les élections en Côte d’Ivoire ?

    Les élections en Côte d’Ivoire (tous les étapes du processus électoral) ont coûté 261 milliards de franc CFA dont 241 milliards déboursés par le contribuable ivoirien. Alors, d’où vient que c’est la ’’communauté internationale’’ seule qui a financé les élections dans ce pays ? Ces pauvres ivoiriens ont financé à plus de 93 % leur élection. Diantre ! ne fermer pas les yeux sur les dérives et l’acharnement des pays occidentaux dans ce petit pays d’Afrique de l’ouest.

  • permalien K. :
    19 janvier 2012 @13h53   « »

    Dans l’antre d’une institution privée, la “Fondation Stanley”,
    Ban Ki Moon appelle à des interventions armées accrues à travers le monde pour l’année 2012.

    Article sur l’ONU :

    From Peacekeeping to Partisan Policing ?

  • permalien K. :
    19 janvier 2012 @22h30   « »

    Comment les Etats-Unis manipulent les nominations clées de l’ONU....

    http://ipsnews.net/news.asp?idnews=...

  • permalien Ishman :
    10 septembre 2012 @09h00   «

    Certain ideologue mandingue tribaliste ivoirien ont choisi l´imposteur ouattara comme leader rebelle, mais ouatttara n´est celui choisi par les urnes...

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