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Le drame des pères français au Japon

mercredi 12 janvier 2011, par Christian Kessler et Julien Bielka

Professeur de français dans une prestigieuse école à Tokyo, jeune père de trente-cinq ans, Arnaud Simon s’est pendu le 20 novembre dernier. Les témoignages tendent tous à expliquer ce geste désespéré par l’impossibilité de voir son fils, âgé de 20 mois, depuis la séparation d’avec sa femme. En juin 2010, un autre Français, Christophe Guillermin, résidant à Osaka, lui aussi empêché de voir son enfant, avait également mis fin à ses jours. Ces deux morts tragiques rappellent le problème lancinant des enlèvements par les mères japonaises d’enfants issus de couples mixtes. Au-delà de la vie intime de chacun, de la complexité de telle ou telle situation, les faits demeurent : en quelques mois, deux Français se sont donné la mort pour des raisons identiques.

Pourtant, la France, par la voix de son ambassade, et onze autres pays ont multiplié les réunions et les rencontres avec les ministères japonais concernés afin de persuader le Japon de signer enfin la convention de La Haye de 1980 sur les aspects civils des déplacements illicites d’enfant – il est le seul pays du G20, avec la Russie, à ne pas l’avoir ratifiée. Au début de cette année, le ministre des affaires étrangères Seiji Maehara a promis à son homologue américaine Hillary Clinton que la question serait examinée d’ici la fin mars.

Au Japon, en cas de séparation ou de divorce, il est normal que les époux s’en retournent dans leurs familles respectives, les enfants étant alors à la charge d’une seule des deux, celle de la femme dans plus de 80 % des cas. A partir de ce moment, le père devient un étranger (tanin) pour sa belle-famille, mais aussi pour ses propres enfants. L’autorité parentale est alors confiée à la mère. Les pères n’ont que des devoirs, celui par exemple de payer la pension alimentaire – étant exclus de tout, ils ne s’en s’acquittent que rarement. Le droit de visite n’existe pas dans la loi. La plupart des pères, d’ailleurs, n’essayent pas de l’obtenir et acceptent la séparation totale d’avec les enfants. Les rares qui se battent et obtiennent gain de cause, toujours après une lutte acharnée auprès des tribunaux, voient en vérité ce droit de visite soumis au bon vouloir de la mère et d’une police qui, plutôt que de suivre la loi, estime défendre la paix et la tranquillité de la cellule familiale. Il n’est pas rare que l’ex-conjointe, avant même que la séparation ne soit entérinée, enlève l’enfant brutalement et se réfugie dans sa famille, qui fait bloc. La loi ne punit pas l’enlèvement d’enfants ; elle l’entérine même de fait.

Dans l’archipel, on compte plus de 130 000 enfants privés chaque année de leur père. Il ne faut donc pas voir, dans le cas des 32 pères français qui sont dans cette situation, l’expression d’une xénophobie, même si le fait d’être un étranger n’aide évidemment en rien. Actuellement, sont dans ce cas 38 pères américains, 38 britanniques, 30 canadiens….

Au Japon, la famille se réfère traditionnellement au modèle ie, « la maisonnée », c’est-à-dire la « maison », le bâtiment. Certes, de ce modèle découle l’instauration du droit patriarcal. Mais, s’occupant de la maison et en élevant l’héritier, la femme avait une position forte, contre toute vision androcentriste de l’histoire nippone. Ce modèle se diffusera à l’époque Meiji, avec l’établissement des droits du chef de famille (kachô) et une vision familialiste de l’Etat. Lors de la restauration de Meiji (1868), pour légitimer le retour de l’empereur sur le devant de la scène politique, le droite recourut aux vieux récits mythologiques du VIIIe siècle qui faisaient du souverain le descendant en droite ligne des divinités génitrices de l’Archipel.

L’empereur Meiji, chef de la maison-souche du Japon, devait exercer son autorité naturelle sur l’ensemble des maisons-branches censées regrouper toute la population japonaise, devenant ainsi kachô de tout le pays. L’ordre politique était ainsi considéré comme la prolongation réelle de celui de la famille, creuset des qualités morales du citoyen.

L’argumentaire quasi-naturaliste pour justifier le statut de la femme en tant que mère nourricière, éducatrice et garante de stabilité, correspond aux paradigmes militaires et patriarcaux du nouveau régime impérial. La famille est le lieu de l’amour auto-sacrifié, sans limites, tel qu’il est structuré dans et par la maison traditionnelle [1].

Après la guerre, la période d’accroissement rapide de la population et d’urbanisation massive a été marquée par la « nucléarisation » de la famille (kaku-kazoku ka), phénomène qui achevait de mettre fin à la domination de l’ie ou « famille souche ». On retrouve cependant ce modèle vertical et féodal dans de nombreux aspects de la société (dont la vie dans l’entreprise). Il est possible d’expliquer le phénomène du père divorcé sans aucun droit par une subsistance de ce modèle. Celui-ci s’est exclu de la maisonnée, et devient par conséquent, selon cette logique implicite, un étranger absolu. Il faut noter l’importance dans les mentalités du uchi et du soto : le « dedans » et le « dehors », le « foyer » et l’« extérieur », le « nous » et « l’étranger ». Dans nombre de domaines, c’est bien la coutume qui l’emporte encore sur le droit.

On peut évoquer le cas d’un père américain : ayant obtenu la garde de son enfant aux Etats-Unis par un tribunal américain, il n’a pu que constater, un soir, que son ex-femme avait enlevé leur fils et l’avait emmené au Japon. Y arrivant pour tenter de récupérer l’enfant, il a été placé en détention par la police. Contrairement à la France, les tribunaux japonais ne reconnaissent pas les jugements de divorce prononcés à l’étranger et n’hésitent donc pas à ré-attribuer la garde au parent nippon. Ils ne condamnent pas non plus les enlèvements d’enfants, qui restent toujours impunis.

Le sénateur des Français de l’étranger, M. Richard Yung, a proposé de mettre à l’ordre du jour du Sénat français une résolution relative aux enfants franco-japonais privés de liens avec leur parent français en cas de divorce ou de séparation. Elle devrait être examinée à la fin du mois. L’ambassade, de son côté, a créé un comité consultatif franco-japonais, le premier de ce type, qui permet d’échanger des informations sur les cas précis, alors que le consulat rend visite aux enfants enlevés. Et des associations, tel SOS parents, sont très actives.

M. Philippe Faure, ambassadeur de France à Tokyo, a rappelé qu’il menait une série d’actions « en lien avec les partenaires allemands, américains, australiens, belges, britanniques, canadiens, colombiens, espagnols, hongrois, italiens et néo-zélandais, pour demander au Japon de ratifier la convention de La Haye sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants et procéder rapidement à un examen individuel des dossiers afin de trouver des solutions appropriées ».

Mais pour signer la convention de La Haye, il faudrait que le Japon accepte d’amender le Code civil, ce qui, dans ce pays, se révèle particulièrement complexe.

Notes

Christian Kessler est historien, professeur détaché à L’Athénée Français de Tokyo, enseignant aux universités Musashi et Aoyama Gakuin de Tokyo ; Julien Bielka est professeur à L’Athénée Français de Tokyo.

[1] Lire Philippe Pelletier, Japon, crise d’une autre modernité, Belin, La Documentation Française, 2003.

35 commentaires sur « Le drame des pères français au Japon »

  • permalien Jean-Joël Kauffmann :
    12 janvier 2011 @13h16   »
    Le drame des pères français au Japon

    Bonjour,

    Je suis très choqué par cet article. Je ne vois comment un journal comme le "Monde Diplomatique" peut en même temps revendiquer haut et fort son féminisme, et publier ce genre d’article phallocrate.

    Il ne devrait pas y avoir d’égalité juridique entre les parents d’un enfant, tout simplement parce qu’il n’y a pas égalité biologique lors de la conception, de la grossesse et de l’accouchement : il me semble que la femme, dans la mise au monde d’un enfant, se charge de - au minimum ! - 99,99 % du travail...

    Je pense que la pratique japonaise qui veut que les pères divorcés renoncent à tout droit parental et à tout droit de visite sur leurs enfants, bien loin d’être scandaleuse, est tout à fait digne d’admiration et devrait devenir la norme et même la loi dans les pays occidentaux. Que je sache, les prisons sont remplis à 90 % d’individus de sexe masculin (et 90 % des femmes qui sont en prison y sont, soit parce qu’elles ont été contraintes par la violence ou le chantage affectif à la complicité avec des hommes, soit parce qu’elle se sont défendues contre une agression masculine et que ça a mal tourné pour l’agresseur) : la violence aussi bien au niveau interpersonnel et international est avant tout le fait des mâles, et si les hommes n’intervenaient pas dans l’éducation des enfants, cela aurait sans aucun doute des effets immensément bénéfiques sur la société. De plus, aucune étude véritablement scientifique ne montre que l’absence du père dans l’éducation d’un enfant a une incidence négative sur l’enfant.

    On voit bien les limites d’un certain "féminisme" à la Elisabeth Badinter : à force de réclamer abstraitement "l’égalité des sexes", on en vient à enlever aux femmes certains droits qu’elles avaient par rapport aux hommes dans certains domaines. L’égalité entre les sexes, oui, sauf dans les cas où cela se ferait au détriment des femmes.

    JJK

  • permalien
    12 janvier 2011 @14h08   « »
    Le drame des pères français au Japon

    Cher JJK.
    Si vous avez des enfants, sincèrement, je les plains.

  • permalien jerome :
    12 janvier 2011 @15h10   « »
    Le drame des pères français au Japon

    Merci à JJK pour son commentaire car il démontre par l’absurde extrême la triste réalité d’une société malade.

    C’est juste un peu trop exagéré tout de même car même la femme la plus atteinte psychologiquement ne pourrait tenir un tel discours, pour la simple raison que personne ne peut encore prétendre qu’un enfant est un bien matériel détenu par un autre individu.

    Remercions ici, JJk de soulever intelligemment le sujet de la propriété du corps ?
    - Sommes-nous déjà propriétaire de nous même ? avons-nous le droit de disposer de notre corps ?
    Nous savons qu’en France, le suicide est interdit. Nous savons que nos organes peuvent être prélevés à notre décès.

    Alors, pour ce qui de faire un enfant un objet ou un animal, car on est effectivement propriétaire et responsable de son chien.

    JJK soulève implicitement un paradoxe quand il parle d’égalité juridique quand on sait que la loi, le droit donc, est variable à travers le temps dans un même pays et encore plus selon la région du monde.

    JJK, souligne intelligemment, qu’on ne saurait comparer l’importance du rôle du père versus l’importance du rôle de la mère.

    Cela dit, pour les animaux, on ne peut constater que jusqu’au sevrage, la présence de la mère est vitale.

    Maintenant pour les humains, on comprend bien que personne n’a le monopole du coeur même s’il est vrai que le rôle biologique de la mère est plus visible pendant 9 mois que le père, on ne peut que regretter ces sociétés malades de l’absence du père qui sur le plan social permet à un enfant de s’intégrer correctement dans la société.

    Ce n’est pas parce que l’on ne peut constater un changement physiologique chez le papa qu’il n’y a pas d’évolution psychologique à la fois chez la maman, le papa et l’enfant.

    Dans les sociétés matriarcales, si ce n’est pas le père qui joue ce rôle vital permettant à l’enfant de survivre après la naissance, c’est l’oncle (le frère de la mère)

    D’ailleurs combien d’hommes et de femmes souffrent de la non-présence du père dans nos sociétés où celui-ci est destiné à aller chasser le mamouth (aller au bureau tôt, revenir tard, et rapporter des dossiers le week end).

    A n’en point douter, l’avenir appartient aux sociétés qui considèrent que l’amour est une nécessité vitale, que la vie familiale n’est pas un lieu de libre-marché où la concurrence est à la fois une religion, une loi, un mode de vie.

    Allez, faites des enfants, vous verrez ça rend heureux même le plus malheureux :-)

  • permalien Tib :
    12 janvier 2011 @15h12   « »

    M. Kauffmann,

    Je suis surpris de votre réaction.
    Force est de reconnaitre que la femme « se charge au minimum de 99.99% de la mise au monde d’un enfant ».
    Heureusement pour nous notre vie se prolonge au-delà de la première minute, à partir de laquelle les tâches et responsabilités peuvent et devraient être réparties équitablement entre les deux parents.

    Vous trouvez admirable

    « la pratique japonaise qui veut que les pères divorcés renoncent à tout droit parental et à tout droit de visite sur leurs enfants »

    Tout d’abord, comme l’explique l’article, l’auteur développe le cas des pères qui ne renoncent pas à leur droit parentaux mais s’en voit priver par la culture (j’entends par culture le tissu socio-économico-culturel) et les lois japonaises. La notion de parent s’étend aujourd’hui au-delà du paradigme biologique.

    Vous argumentez, par la suite, que

    « la violence aussi bien au niveau interpersonnel et international est avant tout le fait des mâles et si les hommes n’intervenaient pas dans l’éducation des enfants, cela aurait sans aucun doute des effets immensément bénéfiques sur la société ».

    S’il est difficile de nier que la violence est dans sa grande majorité la responsabilité de la partie masculine de la population (encore faudrait-il définir le terme de violence), je vois quelques contradictions à votre argumentation.
    La violence n’est cependant pas l’apanage des hommes et notamment au sein du couple. Vous affirmez que la présence d’un père pourrait bien avoir une influence négative et je me demande bien quelles sont les argument qui vous permettent d’avancer de telles idée. Un enfant élevé sans modèle masculin et n’ayant que la télévision (et les mangas dans le cas qui nous occupe) pour s’en forger un ne prendra-t-il pas des modèles violents comme exemple ?

    Enfin vous terminez par une affirmation selon laquelle

    « aucune étude véritablement scientifique ne montre que l’absence du père dans l’éducation d’un enfant a une incidence négative sur l’enfant. »

    Je ne suis pas qualifié pour déterminer si l’absence d’un père peut avoir des incidences négatives sur l’enfant ou si des études ont été faites dans ce sens. J’imagine , naïvement sans doute, vu le nombre croissant de famille monoparentale dans les pays « occidentaux », que des études ont dues êtres faites sur le sujet. Je note cependant que nombreux sont les enfants qui vivent comme une violence le fait de ne pas connaître leurs ascendants.

    En conclusion, j’ai du mal à percevoir comment l’idée que la responsabilité (et la charge) d’élever un enfant est un « droit » émancipateur des femmes, un signe d’une égalité socioculturelle et qu’il faut encourager leur compagnons s’en décharger complètement en cas de rupture du couple, au risque de les voir ne pas s’y investir.

  • permalien Renaud Blais :
    12 janvier 2011 @15h51   « »
    Le drame FRANÇAIS des pères français au Japon

    Bonjour cherEs hexagonaux,
    Qu’en est-il de la responsabilité que prennent effectivement les pères divorcés d’enfants nés et vivants sur le territoire principal de la république française ?
    Renaud Blais
    Québec, Québec

  • permalien
    12 janvier 2011 @16h18   « »

    Que les pères ne prennent où pas leur responsabilité, il ne faut en tout cas pas les en priver !
    Un divorce n’est déjà pas facile pour un enfant, et les enfants servent souvent de champs de bataille pour continuer les conflits des parents, mais si un des parents à qui il manque l’intelligence de savoir que sa progéniture a besoin de ses deux parents, se voit octroyer le pouvoir de priver l’autre de contact avec son enfant, on est parti pour de belles séance de psychothérapie une fois que le garçon devenu grand aur acompra que sa maman chérie était en fait juste possessive et exclusive...

  • permalien cultive ton jardin :
    12 janvier 2011 @18h49   « »

    Il s’agit également (surtout) du droit des enfants à garder le contact avec leurs deux parents, ceci devrait primer tout le reste.

    Je suis étonnée de voir qualifier de phallocrate le fait de vouloir que les deux parents soient également considérés comme nécessaires à l’enfant. L’exclusivité accordée à la mère est un cadeau fameusement empoisonné du strict point de vue féministe. Et, je le répète, terriblement nuisible à l’enfant

  • permalien FDM :
    12 janvier 2011 @21h01   « »

    Le droit des pères est une plaisanterie ici aussi, en France, alors que l’état reconnait théoriquement l’autorité parentale aux deux parents. Ici aussi, la mère a quasiment tous les droits et le père relégué à payer une pension et à se battre pour maintenir le lien avec son enfant. Ici toujours, 80% au moins des mères obtiennent la garde du ou des enfants suite à une séparation, que le père ait pu s’en occuper à 0 ou 99% ne change rien à l’affaire. Oui à une véritable parité éducative, défendons la condition paternelle bien maltraitée de par le monde...
    Courage aux pères qui souffrent et à leurs enfants ainsi qu’aux mères qui n’ont pas la chance de les avoir auprès d’elles. L’amour n’a pas de sexe, un enfant a besoin de ses DEUX parents.

  • permalien Leo :
    12 janvier 2011 @22h19   « »

    Ah JJK débloque complètement..
    cette personne doit sûrement rentrer dans la statistique (peut être 10%) des individus qui pensent qu’à leur petit nombril et qui avec des arguments fallacieux qui se prétendent rationnels expriment plus une position égoïste qu’une réflexion un tant soit peu impartiale et honnête..
    Mais bon.. félicitation pour cet article très intéressant.

  • permalien Arthur :
    13 janvier 2011 @03h41   « »

    À lire le descriptif du calvaire de parents japonais empêchés d’aimer leurs enfants, d’enfants japonais empêchés d’aimer un de leur deux parents, on se prend irrésistiblement à penser à la France, où la situation est exactement la même.

    Ici aussi, c’est par centaine de milliers que des personnes (le plus souvent, il s’agit de pères, mais pas toujours) se battent pour tenter de faire respecter leurs droits, dans le silence et le mépris le plus absolu des institutions et de la société. ici aussi, des existences sont détruites, brisées - et bien souvent le combat se termine par un suicide. Ici aussi, la justice fabrique délibérément ces situations de malheur en se drapant derrière la pauvre justification d’une idéologie malsaine.

    La violence, immense, est la même - sauf que nous, aucun sénateur ne s’occupe de nous !

  • permalien Benoit Rulleau :
    13 janvier 2011 @07h26   « »

    L’ambassadeur de France au Japon s’appelle M. Phlippe Faure, et non pas Bernard.

  • permalien M. :
    13 janvier 2011 @09h34   « »
    A propos du premier message sur ce blog (JJ Kaufmann) :

    Je me demande comment vous pouvez amalgamer sans transition le problème soulevé à juste titre dans l’article et la violence masculine...

    Par ailleurs, il existe un problème pas tellement mis en valeur dans l’article : il y a fort à parier que c’est non seulement le père qui est absent, mais que c’est également son image qui aux yeux de l’enfant est critiquée, dégradée ou effacée, par la famille maternelle et la mère et ce, sans figure de père remplaçante.
    Autrement dit, à la souffrance des pères ne pouvant voir leurs enfants s’adjoint la grave question de la toute-puissance maternelle dans l’éducation de ... 100 000 enfants ! Qui à l’adolescence pose à nos sociétés entière tant de problèmes : enfants gâtés, surprotégés, sans repère, sans interdits...

    Problème évidemment ignoré par le premier commentaire, dont la teneur donne envie de plaindre l’auteur, sans pouvoir chercher ce qui dans son histoire personnelle peut l’inciter à une incohérence pareille, dans le soutien inconditionnelle à la mère, et sans transition au passage à la question de la violence.
    Evidemment, s’il lit ces lignes, je ne doute pas qu’il les décryptera comme de l’anti-féminisme primaire, ou une approbation à la violence, ce qu’évidemment elles ne sont pas ...

  • permalien Lise :
    13 janvier 2011 @11h40   « »

    Dans la pratique, le droit de garde est accordé en priorité au parent japonais, qu’il soit le père ou la mère. Il suffit qu’il réclame la garde de son enfant pour que l’autre parent, étranger, soit écarté. Il vaut mieux le savoir !

  • permalien
    13 janvier 2011 @12h12   « »

    +1

    "le premier commentaire [...] donne envie de plaindre l’auteur, sans pouvoir chercher ce qui dans son histoire personnelle peut l’inciter à une incohérence pareille, dans le soutien inconditionnelle à la mère"...

  • permalien buggee :
    13 janvier 2011 @15h14   « »

    JJF est une femme

  • permalien Jordi GRAU :
    13 janvier 2011 @18h43   « »

    Contrairement à ce qu’affirment certains commentaires, je ne suis pas sûr que la présence d’un parent de sexe masculin soit absolument nécessaire à l’équilibre et à l’éducation d’un enfant. Les mères ne sont pas que tendresse et permissivité : elles aussi incarnent un certain nombre d’interdits moraux et sociaux. En revanche, je ne vois pas pourquoi des enfants devraient être privés de la présence d’un de leurs parents, que ce soit le père ou la mère. Des liens d’affection profonds se créent généralement entre l’enfant et ses deux parents, et briser brutalement ces liens est forcément un drame pour l’enfant commme pour l’adulte qu’on prive du droit de visite.

  • permalien ADH :
    14 janvier 2011 @05h42   « »

    Il faudrait changer le titre de cet article : "Le drame de pères français au Japon"

  • permalien wolverinejp :
    14 janvier 2011 @14h11   « »

    @JJK,
    Tout a fait d’accord avec vous ! Les femmes sont faites pour procréer, remettons les a la cuisine et aux taches ménagères.
    Au vu des arguments je crois qu’il est inutiles de discuter et je rejoins un commentaire disant que j’espère qu’il n’a pas d’enfants.

  • permalien HN :
    14 janvier 2011 @17h24   « »

    De plus, aucune étude véritablement scientifique ne montre que l’absence du père dans l’éducation d’un enfant a une incidence négative sur l’enfant.

    Bon, aucune incidence négative sur l’enfant n’a été scientifiquement prouvée en cas d’absence du père. D’accord.
    Mais le père qui veut voir son enfant (oui, parce qu’il l’aime, lui aussi) et qu’il ne peut pas ???
    Vous pensez pas que l’absence de l’enfant pourrait avoir une incidence négative... heu... sur le père ??
    Vous savez, l’être humain là, qui a des droits...

    Au delà de tout accord/désaccord, cet article a le mérite de faire découvrir un des aspects de la société japonaise.

    Cdlmt

  • permalien Lilia :
    15 janvier 2011 @09h05   « »

    Je suis femme et je suis choquée par JJK. Un enfant a besoin des deux parents. Est-ce que vous avez entendu parler du harcèlement émotionnel des enfants. Peut être que vous êtes un de ces enfants qui ont été privés de l’affection d’un des deux parents.
    Votre enfant n’est pas votre propriété privée. Il a des sentiments. Il a besoin de sa mère, de son père, de ses grands parents, oncles et tantes, cousins .. pour grandir heureux. Lisez et informez vous sur les dégâts que provoque la violence émotionnelle imposée aux enfants. Comment se sent un enfant dans la société quand il ne peut pas, comme les autres enfants, parler de son père ou de sa mère.
    Encore une fois, votre enfant , n’est pas votre propriété. Respectez ses sentiments et entourez le d’amour.

  • permalien Kamiku :
    17 janvier 2011 @15h14   « »

    Enseignant moi-même à une ribambelle d’enfants dans un collège au Japon, je dois dire que je suis particulièrement concerné par l’incapacité totale des Japonais à élever leurs enfants pour en faire des adultes responsables (parce que bon, faut se les farcir, à l’école, les gamins !).

    Les pères japonais sont en grande partie absents, car toujours au travail, dans un pays qui est bien plus macho que la France, et où c’est toujours "traditionnellement" (ou par bête habitude dirais-je) l’homme qui doit ramener de quoi nourrir la famille (même s’il ne voit pour ainsi dire que très peu cette famille, chose que, bien trop souvent malheureusement, il ne considère même pas comme un mal).

    En contrepartie, nombreuses sont les mères japonaises qui pourrissent leurs enfants, sont surprotectrices, ne comprennent pas bien le concept de punition, et voient généralement la fessée comme une torture.

    Les enfants, eux, en revanche, ne comprennent que trop bien le concept de sanction. Et s’ils tenteront d’amadouer leurs parents au maximum pour éviter les punitions, ils feront en revanche n’importe quoi pour avoir une récompense à la moindre occasion. Ils fonctionnent "à la carotte", et ça a des répercussions très graves sur leur scolarité : les élèves sont très rarement dotés de la moindre volonté de travailler (sur 24 classes d’une quarantaine d’élèves chacune, j’ai au minimum un élève par cours qui dort littéralement en classe, sans qu’il ne soit possible de le réveiller ni de le forcer à travailler ; de même durant absolument chaque cours, une dizaine de ses camarades, cancres ou non, auront quant à eux des passages à vides et se mettront à faire la sieste jusqu’à ce que je vienne les réveiller).
    Ils ne prennent pas d’initiative si on ne leur promet pas quelque chose en retour (et pas la peine d’imaginer que ce "quelque chose" puisse être le simple fait "d’apprendre" ou de "progresser", ces enfants sur-infantilisés sont très loin de ces concepts bien trop adultes...).

    Notons que si jamais elle se retrouve seule avec ses enfants après un divorce, la mère japonaise n’aura pas pour habitude de trouver une autre homme, de reformer un couple avec répartition équitable des rôles ; mais elle choisira plutôt la voie du travail acharné (la pension alimentaire étant comme le dit l’article rarement versée par le père divorcé), et donc jouera à la fois le rôle de celui qui doit éduquer les enfants, et de celui qui doit faire vivre la famille toute entière en passant sa vie au travail (ce qui revient quasiment à une double négligence dans l’éducation de ses enfants...).

  • permalien Kamiku :
    17 janvier 2011 @15h15   « »

    Bref, en mêlant l’influence des deux parents japonais, on obtient un grand nombre d’enfants empotés, incapables de prendre la moindre initiative (ce qui fonctionne avec la société japonaise, puisqu’ici, il est de bon ton de ne pas remettre en question le système, et l’important n’est pas de réfléchir, mais plutôt de savoir bêtement par coeur...).

    Je me disais que les Français ne sont pas très brillants dans le(s) rôle(s) de parent(s), mais après comparaison entre les deux pays...

    Tout ça pour dire que, vis-à-vis de l’enfant issu de mariage mixte franco-japonais, l’absence d’un père Français (pour peu que ce dernier soit un tout petit peu plus doué qu’un père Japonais), devient dès lors une perte d’autant plus dommageable.
    Nul doute que ces enfants enlevés par leur mère finiront encore plus mollassons que les autres enfants japonais, puisqu’ils n’auront droit pour la plupart qu’à une famille monoparentale. C’est donc pas demain qu’ils feront la révolution sexuelle au Japon, alors pas la peine (JJK) d’imaginer quoi que ce soit de positif dans le fonctionnement injuste de la loi japonaise dont fait part cet article...

    PS : Certes, tout ce dont je fais part ici n’est qu’une vision généraliste du fonctionnement de la société japonaise, et je n’exclue heureusement pas qu’on puisse trouver des Japonais devenus adultes responsables, doués de réflexion, voire même féministes !

  • permalien
    18 janvier 2011 @02h31   « »

    Un suicide est toujours triste et je suis désolé. Mais le divorce ou la séparation d’un couple n’est que le résultat de comportements, d’agissements, de négligence ou de manque de compréhension réciproque, de discussion, etc etc etc... des DEUX. On ne peut jamais savoir la vérité intime au sein d’un couple. J’espère que l’auteur n’a pas eu l’intention de culpabiliser les ex-épouses des malheureux sur ce qui leur est arrivé.

    Ici, bcp disent que la présence des 2 parents est nécessaire pour le développement psychologique de l’enfant. Que direz-vous sur l’enfant qui n’a réellement qu’1 seul parent ? Certains perdent 1 parent accidentellement, d’autres sont nés sans être reconnus ou après la disparition du père. Je ne vois aucun problème chez eux, et vous ?

    Au Japon, le mariage ne signifiait pas la fondation d’une nouvelle famille par les époux : La femme restait dans sa famille avec les parents, le mari passait la nuit chez la ou l’une de ses femmes :-) L’enfant né était gardé par la mère. Pour les Japonais, la garde de l’enfant est accordée à la mère, c’est naturel.

    De plus, comment, les divorcés peuvent-ils exercer conjointement leur autorité parentale ? A chaque décision concernant l’enfant commun, peuvent-ils parvenir à trouver un accord ? Alors qu’ils n’arrivaient pas s’entendre pendant le mariage ?

    Voir les parents qui se détestent mais qui sont obligés de se voir justement pour l’exercice de l’autorité parentale. Voir son parent gardien stressé à l’approche du WE (donc presque tout le temps !) ou à cause du retard du versement de la pension alimentaire (unilatéralement réduite voire arrêtée par le débiteur). Ce type d’expérience est-il nécessaire et indispensable pour un enfant ? 1 seul parent, mais moins stressé, c’est mieux que 2 parents pleins de stress.

    SANS PARLER DES COUPLES MIXTES, donc en parlant des couples français, l’autorité parentale à deux n’est pas, dans certains cas (ou bcp même), correctement exercée. Vous connaissez certainement au moins 1 personne qui ne peut exercer ses droits sur son propre enfant. Avant de faire une ingérence à un pays, à cause de sa législation différente que la vôtre, regardez bien autour de vous, il y a des malheureux près de vous.

    Pour moi qui n’est pas Français comme vous le supposez, la situation de certains étrangers en France est inadmissible. Ils ne peuvent même pas voyager avec son enfant dans leur pays d’origine, à cause de votre législation, S’ils souhaitent vivre avec leur enfant, ils sont obligés de rester en France pour ne pas commettre la fameuse infraction. Privation de la liberté d’aller et de venir : Si j’ai bien compris, cette liberté est constitutionnelle en France. Vous ignorez complètement cette grave atteinte à la liberté fondamentale... Croyez-vous que votre législation doit s’imposer partout dans le monde ? Je ne peux que m’étonner de votre hypocrisie.

  • permalien uTo :
    19 janvier 2011 @03h43   « »

    Ah la niponophobie ça change un peu ! Et puis vu qu’il n’y en a pas chez nous, qu’ils comprennent pas le français et que le Japon c’est très loin, c’est sans risque.

  • permalien dswk :
    22 janvier 2011 @14h50   « »

    La garde alternée est la seule véritable solution pour qu’un enfant puisse conserver un lien avec ses 2 VRAIS parents.
    Un parent biologique n’est pas remplaçable par un nouveau petite ami ou une nouvelle petite amie. Croyez vous que nos chères têtes blondes soient des produits de consommation ? Un peu comme une couleur de cheveux que l’on change au gré de son ressenti ???

    ETRE CONTRE la résidence alternée c’est simplement pour exclure un parent de la vie de son enfant, pour se venger de l’échec de la vie de couple, pour rompre définitivement tout lien avec le passé, pour maximiser la pension alimentaire et surtout pour retrouver une liberté totale …. une liberté d’adulte au détriment de la liberté de l’enfant. Un enfant a besoin de ses 2 parents.

    Quelle société d’irresponsables égocentriques.... où allons nous ?

    A continuer comme cela : Autorisez l’ouverture de banques de sperme humain avec la distribution dans les boites aux lettres de beaux catalogues en papier glacé genre la redoute ou 3 suisses avec la tête et les capacités probables de votre future progéniture...

    Pour compléter et élargir le débat voilà ce que donnent la propagation de ces idées actuelles de ce "monde moderne" des "couples" (ça vient de sortir) :

    "Le parti socialiste français fait un constat : le modèle traditionnel de la famille, fondé sur un père et une mère en principe biologique, a vécu. En conséquence le PS propose l’abandon de la référence biologique au profit du seul engagement parental, celui-ci pouvant être réalisé par toute personne affirmant vouloir être parent."
    le lien ici http://www.parti-socialiste.fr/arti...

    et un article suisse sur cette curieuse nouvelle idée :
    http://hommelibre.blog.tdg.ch/archi...

  • permalien Shiv7 :
    26 janvier 2011 @10h32   « »

    Un point qui n’est souleve dans les nombreux commentaires serait de savoir si l’enfant est une fille ou un garcon, dans ce dernier cas il est evident que l’apport du pere (ou d’un homme)devienne necessaire, du moins a partir d’un certain age.

    Une autre chose qu’il faut souligner est que cette loi japonnaise date d’un temps ou la famille ne s’etendait pas uniquement aux parents, dans les ancienne civilisations le role educatif est tout autant devolu au reste de la famille (grand parents, oncle,tante, etc.) qu’aux parents (les familles tendant a vivre en communaute soit dans famille de la mere, soit dans celle du pere), ces derniers n’etant pas forcement presents.

    Sinon d’un point de vue affectif, il est evident que l’enfant (du moins petit) est souvent plus pres de sa mere que de son pere. Je pense que cet loi japonaise est preferable a celle qui preside dans certain pays musulman ou cela est plutot le pere qui domine dans un cas similaire, bien que la encore il y eventuellement le reste de la famille qui supplee au manque maternel.

    Il est entendu, que quand cela est possible, il est preferable que les deux parents soient present, mais que penser de notre societe moderne ou ces derniers sont de plus en plus remplacer par l’etat car les parents sont plus rentable a d’autres occupations..

  • permalien Algérienne :
    26 janvier 2011 @11h26   « »

    @ Shiv 7, Aslama et bienvenue parmi nous,

    Je pense que cet loi japonaise est preferable a celle qui preside dans certain pays musulman ou cela est plutot le pere qui domine dans un cas similaire, bien que la encore il y eventuellement le reste de la famille qui supplee au manque maternel.

    Je ne sais pas de quels pays musulmans vous parlez, mais selon le droit musulman classique, en cas de divorce, la garde (la hadana) est toujours donnée à la mère, pour les enfants , garçons ou filles, en se basant justement sur ce besoin affectif pour des enfants jeunes.Le père garde la puissance paternelle, en tant que tuteur.Le père peut demander cette garde pour le garçon, quand celui-ci atteint l’âge du "rochd"(qui équivaut à peu près à l’âge de raison).
    En aucun cas, le père et/ou la mère, quand le père a pu reprendre l’enfant, ne sont privés du droit de visite.

    On ne peut dire que le père prédomine.
    Amicalement.

  • permalien Shiv7 :
    1er février 2011 @11h24   « »

    Asalama Algerienne (ne seriez vous pas Sakhra ? )

    Vous avez avez raison, il ne s’agit pas de droit classique mais plutot du machisme de certains homme comme dans les pays du Golf ou au Pakistan. (surtout si la mere est etrangere)

    Sinon ce que vous dites du droit musulman me parait tout a fait adapte et dans l’ordre des choses.

    Amicalement

  • permalien Dan Ishihara :
    2 avril 2011 @12h06   « »
    Le drame des mères françaises au Japon et dans le monde

    Je n’ai pas tout lu... dans les commentaires.

    Je suis épouse de japonais, et maman d’une franco-japonaise.

    Bientôt, notre fille aura 23 ans, le 17 avil. Elle est majeure. Comme son papa et moi. Et, les sakura commenceront à lâcher leurs pétales dans le souffle de l’air irradié.

    Pour diverses raisons trop longues, trop intimes, je ne dis rien ici des raisons pour lesquelles j’ai dû "enlever" ma fille à son père japonais avant que nous soyons toutes les deux rapatriées en France. Il y a maintenant un peu plus de 20 ans.

    Nous n’avons son papa et moi, jamais ni l’un ni l’autre voulu divorcer.

    Son papa nous a toujours soutenues matériellement. Je ne dis pas non plus, ici, ce que ma fille et moi avons subi des français... le racisme français à l’égard des japonais est subtil et évanescent, mais non moins ravageur que n’importe quelle expression du racisme ordinaire. Quant aux réactions diverses de l’environnement humain, ici et là, envers les "familles monoparentales"...

    Le 20 août dernier notre fille est partie vers le Japon. Elle ne veut pas rentrer.

    Je la comprends, je comprends son papa. Je ne sais pas si je comprends le Japon... mais c’est si loin. Si loin.

    C’est à moi d’être seule maintenant. Et de le supporter.

    Notre fille souhaite une chose : réunir papa et maman.

    C’est ce que nous tendions tous les trois à vouloir faire.

    Nous avions oublié que le Japon tremble parfois. Tous les trois.

    Mais tant l’avaient aussi oublié. La terre bouge.

    L’esprit de chacun doit être plus souple.

  • permalien Thomas Grosso :
    13 mai 2011 @23h55   « »

    "L’égalité entre les sexes, oui, sauf dans les cas où cela se ferait au détriment des femmes." That’s awesome.

    Quand l’égalité des sexes avantage les femmes oui, mais quand elle avantage les hommes non... quelle médiocrité.

    Je veux bien que dans certains cas extrême (père ivrogne, mère droguée...) un parent puisse juger que "kidnapper" son enfant est dans l’intérêt de celui ci. Mais voila ces cas sont rares, généralement le fait de "kidnapper" sont enfant révèle de la bêtise doublé d’une volonté de faire mal à l’autre (vengeance) ou plus simplement de pur égoïsme, bref de considérations se trouvant à des années lumières du bien être de l’enfant.

  • permalien malikojet’aime :
    29 juin 2011 @11h45   « »

    lol jean machin kaufman
    assez énorme votre premier commentaire, je n’ai pas lu les autres, je réagis à chaud, mais tout de même, vous êtes énorme
    j’espère qu’avec le temps votre degré de connerie s’atténuera, je vous le souhaite en tout cas, même si j’en doute un peu

  • permalien Samuel :
    30 août 2011 @16h38   « »

    Je crois c ’ est anormale de laisser le père sans aucune visite de leurs enfants . Et c ’ est le cas de droit japonais , c ’ est catastrophe pour les père qui veulent divorcer .

  • permalien Claude Ponthieu :
    4 octobre 2011 @11h31   « »
    Ô douce France, pays de mon Enfance

    Ô douce France, pays de mon Enfance

    Pays des Droits de l’Homme, pays du déni de l’homme
    Dans le droit le plus élémentaire et fondamental de l’homme d’éduquer son enfant (1)

    Pays de la Liberté, pays de l’homme spolié
    Dans la liberté la plus élémentaire et fondamentale de l’homme d’être avec son enfant

    Pays de l’Egalité ; pays de l’homme humilié
    Dans l’égalité la plus élémentaire et fondamentale de l’homme de vivre au minimum une garde alternée et partagée avec son enfant

    Pays de la Fraternité, pays de l’homme pestiféré
    Dans la fraternité la plus élémentaire et fondamentale de l’homme de connaître, apprivoiser son enfant (2)

    Ô douce France, pays de Déviance
    Pays sanctifiant la famille monoparentale
    Celle exclusivement au féminin procréatrice
    d’enfants sans structure et déstructurés

    Ô douce France, pays de Dégénérescence
    Pays glorifiant la famille recomposée
    génératrice d’enfants décomposés

    Ô douce France, pays de Délinquance
    Pays institutionnalisant le kidnapping de l’Enfant
    Par et avec la complicité de l’Etat

    Ô douce France, pays de Maltraitance
    Pays baîllonnant l’Enfant
    En proclamant l’enfant objet et propriété de la Femme
    et en imposant à l’enfant de subir le syndrome de Stockholm

    Ô douce France, pays de quelle Enfance
    Pays « chaotisant » et « psychotisant » l’Enfant
    Le réveil de Ces enfants sonnera le génocide de Cette génération

    Ô douce France, pays d’Arrogance
    Pays sécrétant une Justice délirante
    Justice, qui accuseras-Tu du crime perpétré par Ces enfants ?

    Ô douce France, pays de Brillance
    « Marianne, parodie de la Femme,
    pourquoi le Peuple confie-t-il de telles richesses
    en les mains de Tes gens
    aussi peu capables de les apprécier ? » (plagiat de Sade 1775)

    (1) Par définition le père est celui qui éduque, celui qui fait un enfant n’est qu’un géniteur.
    (2) Le Petit Prince avec le renard, St Exupéry.

  • permalien Isa :
    28 février 2012 @04h48   « »

    Jean-Noël Kauffmann : pourquoi vouloir absolument privilégier un parent en cas de divorce ? Cela se fait forcément au détriment de l’autre. Détriment signifie "souffrance". Le parent souffre, mais que pensez-vous que puisse ressentir l’enfant ?
    Pourquoi des pères se sont-ils suicidés ? Pourquoi tant d’enfants nés de père ou de mère inconnu(e) recherchent-ils le parent absent ? Ne ressentent-ils pas un manque et cela, même si la FONCTION a été remplie par une autre personne (oncle/tante, beau-père/belle-mère, parent adoptif ou grand-parent) ?
    Vous le faites exprès ou quoi ?
    Oubliez-vous un peu vous-même et prenez un minimum de recul sur les choses : vous serez plus objectif.
    Que je sache, on divorce de son conjoint, pas de son enfant.
    Je ne vois qu’une explication : vous n’êtes pas fini. Peut-être n’avez-vous été élevé que par un seul de vos géniteurs ?
    J’ai quand même du mal à vous saluer, tant je sais que tous les parpaings que vous vous êtes pris dans la tête sur ce forum ne vous feront pas varier d’un iota.
    Je trouve que votre point de vue est monstrueux.

  • permalien Exo :
    3 novembre 2012 @22h25   «

    Les enfants en bas-âge en absolument besoin de leurs deux parents... La maman pour un lien maternelle et d’amour proprement dit, de confession, de câlins, d’amour physique.. Le papa pour les même cas (eh oui, les pères aussi aiment leurs enfants et les câlins ou les bisous) mais aussi, si l’enfant est un garçon, d’avoir le rôle d’ami pour son enfant.

    Comment dire, le petit garçon sera plus à l’aise de confier certaines choses à son papa qu’à sa maman, et l’inverse est vrai pour les petites filles.

    Par exemple, le petit garçon préférera dire à son père qu’il est amoureux d’une fille plutôt qu’à sa mère, et la petite fille préférera dire à sa mère qu’elle est amoureuse d’un garçon, plutôt qu’à son père.

    Pour en revenir au sujet du divorce, si l’enfant ne peux malheureusement aller qu’avec un seul de ses parents, qu’il n’a vraiment pas le choix, alors si c’est une fille, elle devrait aller avec sa mère. Si c’est un garçon de moins de 12 ans, il irait avec sa mère, mais s’il à plus de 12 ans, qu’il entre dans la phase de l’adolescence et donc le début de l’envie sexuelle, il irait avec son père.
    C’est bien plus de simple de parler sexe avec son père qu’avec sa mère pour un adolescent, et le contraire est marche aussi.

    Bref, un enfant a absolument besoin de ses deux parents, mais si il n’a pas le choix, un garçon ira avec son père et une fille avec sa mère.

    C’est mon point de vue en tant qu’adolescent de 15 ans avec parents divorcés.
    Je suis plus à l’aise avec mon père qu’avec ma mère, même si j’aime les deux et que les deux m’aiment.

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