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Quand Naji rêvait du « réveil arabe »

jeudi 16 juin 2011, par Alain Gresh

Handala, le petit personnage créé par le caricaturiste Naji al-Ali, est l’une des figures les plus connues du monde arabe. Plus que tout autre, depuis des décennies, il symbolise le citoyen mis à l’écart par des pouvoirs dictatoriaux et dont les aspirations ont suscité la révolte actuelle. C’est donc une heureuse initiative que, pour la première fois en français, soit publié un recueil de ses dessins, sous le titre Le Livre de Handala. J’en ai écrit la postface, que vous trouverez ci-dessous

Quelque part là-haut, assis sur un nuage, Naji al-Ali doit regarder ce qui se passe en bas avec une pointe d’amusement, un sourire en coin et, surtout, une infinie satisfaction : tous les maux qu’il avait dénoncés avec férocité, toutes les oppressions du monde arabe sont désormais dénoncés par des centaines de milliers de manifestants, du Maroc à l’Irak, de la Tunisie à Bahreïn. Bien sûr, il n’est pas dupe. Il sait que la lutte n’est pas terminée, que les tyrans ont plus d’un char dans leur sac, que la Palestine ne sera pas libérée demain. Mais, pour quelques instants, comme nous, il savoure l’instant présent, les succès incontestables déjà obtenus.

Un dessin de juillet 1980 montre une affiche sur un mur, surmontée de cette injonction, « Wanted ! » : celui qui est recherché n’est pas un simple criminel ou un vulgaire assassin, mais l’ennemi public n° 1 de tous les régimes, le peuple. C’est lui le vrai coupable, c’est lui qu’il faut enfermer, c’est lui qu’il faut punir. C’est cette humiliation permanente, ce mépris profond des dirigeants pour leurs peuples comme pour les individus qui le composent, qui a été à l’origine de la révolte de 2011.

On ne sait jamais pourquoi les révolutions éclatent à tel moment plutôt qu’à tel autre. L’étincelle qui, pour paraphraser la formule de Mao Zedong, a mis le feu à la plaine en Tunisie est pourtant emblématique de cette insupportable humiliation. Un jeune, titulaire d’un baccalauréat, ne trouvant pas de travail, devient marchand des quatre saisons. Harcelé sans arrêt par la police, il voit, un jour de décembre 2010, sa marchandise confisquée ; désespéré, il se suicide. Il mourra le 4 janvier 2011. Mohamed Bouazizi n’est pas un militant politique, un opposant, mais un homme ordinaire qui cherche comme des centaines de milliers d’autres à gagner sa vie. Il subit l’arbitraire, comme tous les Tunisiens. Tel commerçant veut-il étendre son magasin, il doit payer un pot-de-vin au fonctionnaire du parti unique, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) ; tel homme d’affaires veut-il une licence d’exportation, il doit aussi payer une dîme ; tel citoyen veut-il le renouvellement d’une carte d’identité, nouvelle taxe. Et malheur à celui qui refuse… Et ne parlons pas de ceux qui s’opposent au régime : dans les années 2000 croupissent dans les prisons des milliers de prisonniers politiques, pour la plupart islamistes, battus, torturés, assassinés. Et la presse unanime chante les louanges du président et de sa femme…

En Egypte, c’est une autre « affaire policière » qui déclenche le mouvement. Le 6 juin 2010, un jeune blogueur d’Alexandrie, qui avait dénoncé deux policiers se partageant de la drogue, est arrêté ; il décédera au commissariat. Une page Facebook est créée à son nom pour dénoncer les brutalités policières, une pratique pourtant « banale ». Cet arbitraire total qui rend chaque citoyen vulnérable est une caractéristique commune de tous les pays arabes. Les moukhabarat, la police secrète honnie, déployaient leur toute-puissance : il n’était pas rare que des personnes arrêtées soient maltraitées, torturées ou tuées, parfois pour des raisons politiques, souvent sans aucune raison. La publication en janvier 2011 par WikiLeaks des télégrammes en provenance de l’ambassade américaine au Caire ont confirmé la réalité de ces pratiques, qui n’empêchaient pas les Etats-Unis ou l’Union européenne de saluer ce fidèle allié de l’Occident.

Présent jusque dans la vie quotidienne, cet arbitraire sans limite, qui mettait les citoyens à la merci des forces de l’ordre ou de fonctionnaires corrompus, a servi de détonateur à la révolte de 2011. En finir avec ces humiliations, retrouver une dignité bafouée, telle est l’aspiration des manifestants, du Caire à Tunis. C’est ce cri de « karama », de « dignité », qui a servi de ciment aux revendications de toutes les couches de la société. La peur a désormais disparu et, quels que soient les aléas du mouvement – et il est évident qu’il y aura des avancées et des reculs –, ce qui s’est passé est désormais irréversible. « Quand une fois la liberté a explosé dans une âme d’homme, les dieux ne peuvent plus rien contre cet homme-là » (Jean-Paul Sartre, Les Mouches).

Dans une autre série de dessins, Naji met en scène quelques dirigeants arabes se partageant les richesses et privant leur population du minimum nécessaire à la survie. Quand il publie ces dessins, dans les années 1970 et 1980, il dénonce notamment l’accaparement des richesses pétrolières. Naji n’a pas connu le pire, les années 1990 et 2000. C’est le démantèlement de l’Etat, né des indépendances, qui avait assuré à ses citoyens un minimum de protection, une certaine couverture sociale, un accès à l’enseignement. Il se délite sous les coups de boutoir des politiques néolibérales, de la corruption et de la mondialisation.

La libéralisation entamée dans les années 1990 s’est accompagnée du bradage des entreprises d’Etat, d’enrichissements personnels fabuleux, d’une incroyable prédation des richesses nationales – la fortune des familles de Ben Ali et de Moubarak est évaluée à plusieurs dizaines de milliards de dollars (le produit national brut de la Tunisie dépasse à peine 70 milliards de dollars). Célébrés par les rapports élogieux des organisations financières internationales, les chiffres de croissance affichés par les champions du libéralisme économique – Le Caire, Tunis ou Amman – masquaient mal une pauvreté grandissante et des inégalités abyssales. Dénoncer ce fabuleux écart entre « ceux d’en haut » et « ceux d’en bas » aurait certainement fait les délices de Naji. Depuis plusieurs années, des mouvements sociaux avaient éclaté en Egypte – grèves ouvrières et luttes paysannes, notamment – comme en Tunisie (Gafsa), en Jordanie ou au Yémen. Mais jamais encore ne s’était exprimée ouvertement et massivement cette volonté de transformation politique. L’exemple tunisien a fait sauter un verrou en rendant possible l’impensable : la chute, en quelques semaines, d’un dictateur sous les coups de boutoir d’une révolte populaire.

Pour une fois, Handala aurait pu se réjouir. Naji al-Ali a vécu à une époque charnière dans le monde arabe, celle de la vague révolutionnaire qui a suivi la défaite de la Palestine en 1948 et la renaissance arabe, puis de sa défaite en juin 1967. Cette vague a été marquée par la prise du pouvoir au Caire, le 23 juillet 1952, par des « officiers libres » dirigés par Gamal Abdel Nasser – il a alors 16 ans. Plusieurs événements ponctuent cette période : la révolution algérienne, déclenchée le 1er novembre 1954 ; l’accession du Maroc et de la Tunisie à l’indépendance ; de puissantes manifestations contre le régime du roi Hussein en Jordanie ; des mouvements sociaux et des tentatives de coups d’Etat en Arabie Saoudite. A partir du Caire, la radio La Voix des Arabes galvanise ces mouvements, qui débouchent en 1958 sur la création de la République arabe unie (RAU), regroupant l’Egypte et la Syrie. Puis, le 14 juillet, des officiers renversent la monarchie irakienne. En 1962, le même scénario qu’en Irak se déroule au Yémen, tandis que s’intensifie la lutte contre les Britanniques autour d’Aden et de ce qui deviendra le Yémen du Sud. En 1964 naît à Jérusalem l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), tandis que le Fatah lance sa première opération armée contre Israël le 1er janvier 1965.

Cette vague s’accompagne d’une volonté de récupérer les richesses nationales, contrôlées par l’étranger. Nasser nationalise la Compagnie du canal de Suez en juillet 1956 ; si la tentative de prise du contrôle du pétrole par le pouvoir de Mossadegh en Iran a échoué à la suite de son renversement en 1953 par un coup d’Etat orchestré par Washington et Londres, la revendication du contrôle de l’or noir s’étend et se renforce. Cette vague, profondément nationaliste, va se heurter à un rejet non seulement des puissances coloniales traditionnelles, mais des Etats-Unis, qui, certes, ne sont pas mécontents des difficultés françaises ou britanniques, mais n’acceptent pas la volonté d’indépendance des nouveaux régimes et, surtout, leur refus de s’engager dans des pactes antisoviétiques. Malgré certaines fluctuations, Washington va combattre ces aspirations et devenir la cible des nationalistes, qui se rapprochent de Moscou. Des études historiques ont montré à la fois cette crainte permanente de l’Union soviétique de la part des Occidentaux, qui voient partout au Proche-Orient la « main de Moscou », et le peu de réalité d’une telle peur, dont les conséquences seront pourtant désastreuses, car elle amènera les Occidentaux à tout faire pour affaiblir les mouvements nationalistes, y compris en aidant les mouvements islamistes les plus réactionnaires. Cette vague, nous l’avons dit, se brisera sur la guerre de juin 1967 et la défaite des armées arabes face à Israël. Les raisons de cet échec sont multiples : interventions occidentales ; incapacité des nouveaux régimes à engager leur pays sur la voie du développement économique ; autoritarisme grandissant au nom de la dénonciation de la « démocratie parlementaire », qui s’accompagne d’une mise au pas des syndicats, d’un système de parti unique, de limitations grandissantes de la liberté d’expression. Naji al-Ali a alors 31 ans et, comme tous ceux de sa génération, il en est profondément affecté. Ses dessins montrent son ralliement à la résistance palestinienne, à la lutte armée, non seulement pour libérer la Palestine, mais aussi pour libérer le monde arabe.

Ce n’est pas seulement parce qu’il en est originaire que Naji accorde une importance centrale à la Palestine. Pour toute la génération arabe de l’après-1967, elle n’est pas seulement une cause juste à défendre, mais aussi une cause qui peut servir à la libération de toute la région, à sa transformation. Naji déchantera assez vite, en voyant à la fois la manière dont les régimes arabes, qui craignent plus leurs propres peuples que leurs ennemis déclarés, utilisent cette cause pour brider les libertés et les droits individuels tout en collaborant avec les Etats-Unis, ennemi numéro un des peuples arabes. Lors de la guerre du Liban de 1982, il restera à Beyrouth sous les bombes, ne doutant jamais de la victoire que symbolise son personnage Handala, qui, pour une fois, est présenté de face, agitant deux drapeaux, l’un palestinien, l’autre libanais.

Très critique de la direction palestinienne, et notamment de Yasser Arafat, Naji aura eu au moins la joie d’assister aux premiers mois de l’Intifada, qui éclate à Gaza en décembre 1986 avant de s’étendre à toute la Cisjordanie et à Jérusalem-Est, préfigurant avec vingt-cinq ans d’avance, les formes du soulèvement des peuples arabes en 2011. Naji aurait sûrement vu dans la chute de Hosni Moubarak un immense espoir, non seulement pour le peuple égyptien, mais pour faire avancer la cause palestinienne. Aucun dirigeant arabe n’avait mieux servi les intérêts israéliens et américains, aucun n’avait porté un tel tort à la cause palestinienne.

S’il est encore un peu tôt pour dessiner les contours de la future politique extérieure égyptienne, tous les observateurs admettent que la Maison-Blanche a perdu un allié fidèle, un ami loyal sur lequel, avec Israël, reposait sa stratégie régionale depuis trente ans − l’Egypte participa notamment à la guerre contre l’Irak (1990-1991). Ces dernières années, M. Hosni Moubarak avait pris la tête de la croisade contre la « menace iranienne » ; il avait réussi à entretenir l’illusion d’un « processus de paix », faisant pression sur l’Autorité palestinienne pour qu’elle poursuive les négociations, accueillant régulièrement à Charm el-Cheikh des dirigeants israéliens dont tout confirmait qu’ils ne souhaitaient aucun accord de paix ; il avait participé au blocus de Gaza et contribué à faire échouer toutes les tentatives de réconciliation entre le Hamas et le Fatah, même celle qui avait été négociée par un autre pays « modéré », l’Arabie Saoudite (accords de La Mecque, février 2007).

Durant le soulèvement de cet hiver, quelques manifestants brandissaient des pancartes en hébreu affirmant qu’il s’agissait de la seule langue comprise par M. Moubarak : celle des dirigeants israéliens. Le Conseil suprême des forces armées, qui exerce pour l’instant le pouvoir au Caire, a tenu à rassurer Washington et Tel-Aviv en confirmant que le pays respecterait ses engagements internationaux − une référence aux accords de Camp David (1978) et à la paix israélo-égyptienne signée en 1979. Mais on a pu déjà mesurer le changement sur le dossier palestinien : non seulement le Premier ministre égyptien a confirmé que son pays lèverait rapidement le blocus de Gaza, mais Le Caire a joué un rôle majeur dans la réconciliation entre le Fatah et le Hamas. Que cette décision ait été prise au moment où s’esquisse un rapprochement entre Téhéran et Le Caire est significatif.

Naji al-Ali a été assassiné le 22 juillet 1987 à Londres. Les commanditaires du meurtre ne seront jamais retrouvés. Il se serait sans aucun doute réjoui de l’extension des Intifada à tout le monde arabe, même si le chemin est encore long pour une libération réelle. Les tâches à accomplir sont gigantesques, les contradictions entre les forces qui ont conduit le mouvement (notamment sur la question sociale) restent profondes. Nul ne peut sous-estimer les résistances des pouvoirs établis ni les retours en arrière possibles. Mais une page est désormais tournée, les peuples arabes sont devenus à nouveau des acteurs de leur destin. Et les dessins de Naji al-Ali les accompagneront sur le chemin qui reste à parcourir.

Paris, mai 2011.

Le Livre de Handala, préfacé par Plantu, est disponible sur Internet. Mais, surtout, n’hésitez pas à le commander : Scribest Publications, BP 10077, Hoenheim, F-67802 Bischheim Cedex. 15 euros.

Une pièce de théâtre inspirée de ses dessins est en tournée en France ; première ce soir à Juvisy.

Institut du monde arabe, 22 juin

Débat autour des Cent clefs du Proche-Orient, à 19 heures, à l’Institut du monde arabe.

203 commentaires sur « Quand Naji rêvait du “réveil arabe” »

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  • permalien K. :
    16 juin 2011 @20h02   »

    6 milliards de dollars en cash "perdus" en Irak durant les années Bush, la guerre n’est pas perdue pour tout le monde.
    http://twitter.com/# !/alaingresh/st...

    Sachant que cet argent "perdu"..

    ...n’appartenait pas au trésor public américain, mais bien au peuple irakien. Il provenait des profits de la vente du pétrole irakien durant les années du programme « Pétrole contre nourriture » que les Nations unies ont imposé au régime de Saddam Hussein. Récolté par la Réserve fédérale américaine de New York, l’argent devait être remis aux Irakiens après la levée des sanctions.
    http://www.cyberpresse.ca/internati...

  • permalien Deïr Yassin :
    16 juin 2011 @20h12   « »

    Le dessin le plus connu de Naji al-Ali, plus d’actualité que jamais :

    - http://reflexblog.filambda.com/wp-c...

    "Révolution jusqu’à la victoire"

    Un site dédié à Naji al-Ali et Handala
    - www.handala.org/about/index.html

    Handala est devenu le mascotte du mouvement BDS.

    Naji al-Ali, membre du Front Populaire , fut du village al-Shajara entre Tabariyya (Tiberiade) et Nazareth. Aujourd’hui, al-Shajara (l’arbre) a été couvert par le moshav Ilaniya (’ilan’ = arbre en hébreu - même le nom ils l’ont détourné)

    - www.palestineremembered.com/...
    - Il y a deux articles sur Naji al-Ali.

    Que Handala se retourne bientôt !

  • permalien Аnastasia :
    16 juin 2011 @20h26   « »

  • permalien Laurent Szyster :
    17 juin 2011 @03h53   « »

    M. Gresh retourne à sa marotte, enfonce le même clou, encore et encore.

    Cette fois il arrive à citer Mao Zedong à la rescousse et s’oublie en célébrant "La Voix des Arabes" (qui accueilli Georges Oltramare de 1956 à 58 et dont la propagande "antisioniste" n’avait rien à envier à celle de Goebbels).

    Sans surprise, cet article ressasse les mêmes lieux communs, trouve les mêmes excuses aux autocraties pseudo-marxistes, pour se résumer finalement à bien peu de choses :

    Pour toute la génération arabe de l’après-1967, elle n’est pas seulement une cause juste à défendre, mais aussi une cause qui peut servir à la libération de toute la région, à sa transformation.

    Pendant quarante ans les tyrans du Monde Arabe comme ceux qui voulaient devenir - ou sont devenus - Calife à la place du Calife, tous ont matraqué la même rengaine : "Aucune voix ne doit s’élever au dessus du bruit de la bataille".

    M. Gresh comme Naji l’a vécu, mais il s’accroche encore à ses fantasmes :

    Naji déchantera assez vite, en voyant à la fois la manière dont les régimes arabes, qui craignent plus leurs propres peuples que leurs ennemis déclarés, utilisent cette cause pour brider les libertés et les droits individuels tout en collaborant avec les Etats-Unis, ennemi numéro un des peuples arabes.

    Car, on le constate aujourd’hui l’émancipation du Monde Arabe ne passe pas par la destruction de "l’entité sioniste". L’ennemi n°1 des peuples arabes ce ne sont pas les USA. Ce sont leurs propre tyrans, enracinés dans leur traditions et leur religion.

    Le "printemps arabe" est une déception historique pour la Propalestine.

  • permalien Lou :
    17 juin 2011 @09h47   « »

    Destructions à grande échelle à Fasayil dans la vallée du Jourdain, 14/06/2011

    Encore 100 Palestiniens sans abri-qui s’en soucie ?

    (...)La vallée du Jourdain est connue pour sa chaleur étouffante en été. Il m’a fallu environ deux heures pour atteindre Fasayil, seulement pour trouver une scène déprimante de démolitions. Des tentes étaient détruites et enfouies à moitié dans la terre. Les femmes et les enfants, choqués, étaient assis avec un air hagard. Certains s’étaient mis à l’ombre des quelques arbres qui parsèment le terrain. Les hommes essayaient de récupérer ce qu’ils pouvaient des débris, faisaient des commentaires, et certains donnaient des interviews à des chaines de télévisions ou des ONG qui sont venues pour faire leur évaluation. Les Palestiniens ont tout perdu en quelques minutes, et pourtant il faut évaluer méthodiquement leurs pertes, mais comment les quantifier. Comment mesurer la valeur d’un foyer ? Et surtout quelles sont les réponses appropriées ? Les organisations internationales passent avec leurs experts et laissent leurs cartes de visite, mais lorsqu’ils partent, les Palestiniens se retrouvent seuls face au désastre. L’aide d’urgence se fait attendre, et quant à l’action politique n’en parlons même pas.(...)

  • permalien Deïr Yassin :
    17 juin 2011 @09h56   « »

    On attend avec impatience que SZY passe au cours suivant de Hasbara : celui s’intitulant "Les mots ont un sens".

    @ Szy
    "Le printemps arabe est une déception historique pour la Propalestine"

    ’Historique’, adj : pour qualifier ce qui est relatif à l’histoire.
    ’Histoire’, substantif : l’histoire est l’étude des faits et des événements du passé.
    ’Passé’ : concept lié au temps, s’opposant au futur sur un échelle des temps centré sur le présent.
    ’Présent’ : etc etc

    Il vous faut donc un minimum de recul pour juger du déception historique ou comme dirait l’autre ’rira mieux qui rira le dernier’.

    2000 ans pour ’rentrer dans sa patrie’ et même pas 6 mois pour enterrer les révolutions arabes....

  • permalien Nathan :
    17 juin 2011 @10h15   « »

    Il est comique de voir des Anastasia et des K vanter les droits et les libertés des peuples, sauf ceux qui sont soumis au joug des dictatures syrienne et iranienne... Là, ils font une petite entorse à leurs beaux principes. Plus hypocrites que ça, tu meurs...

  • permalien K. :
    17 juin 2011 @11h08   « »

    Car, on le constate aujourd’hui l’émancipation du Monde Arabe ne passe pas par la destruction de "l’entité sioniste". L’ennemi n°1 des peuples arabes ce ne sont pas les USA. Ce sont leurs propre tyrans, enracinés dans leur traditions et leur religion.

    C’est, comme d’habitude, une série d’escroqueries verbales.

    - Cette histoire de "destruction" de l’entité sioniste c’est comme l’histoire de sa "dé-légitimation" par la prochaine initiative palestinienne auprès de l’ONU : dans le premier cas il s’agit de se donner les moyens de ne plus permettre à l’entité sioniste de voler et massacrer quand bon lui semble et non pas de chercher à la détruire. Dans le second cas il s’agit de ne pas légitimer le vol des terres palestiniennes et le massacres de Palestiniens qui s’y opposent.

    Il s’agit de ne pas légitimer la loi de la jungle.

    - Le fait que les USA et les tyrans arabes puissent être tous deux des ennemis des peuples arabes, très souvent comme culs et chemises d’ailleurs, ne saurait traverser pénétrer un certain univers mental.

    - Je ne vois pas comment la vente à perte du gaz egyptien à l’entité sioniste, pour ne prendre qu’un exemple, peut être "enracinée dans les traditions et la religion" des Arabes

  • permalien Noval :
    17 juin 2011 @11h46   « »

    Nul n’ignore que tout sioniste, qu’il soit ou non en " service commandé ", doit non seulement travestir le sens commun des mots mais également et surtout nier le réel pour le rendre conforme à son imaginaire. Une telle opération de l’esprit engendre le plus souvent des fantasmes consistant à remplacer le jour par la nuit. Certains vont jusqu’à anticiper le sens de l’Histoire pour le rendre conforme à leurs délires.

    Ainsi en est-il de ce contributeur qui affirme le plus sérieusement du monde - nous sommes jusqu’à preuve du contraire en juin 2011 - cette énormité qui veut que " Le "printemps arabe" est une déception historique pour la Propalestine ".

    Un tel devin est éminemment dangereux ; parce que si d’aventure ce qu’il qualifie de " printemps arabe " ne devait pas répondre à ses attentes " historiques ", il est d’ores et déjà prêt à tout, mais vraiment à tout pour imposer la continuation de ses fantasmes.

  • permalien Laurent Szyster :
    17 juin 2011 @11h53   « »

    @Deir Yassin,

    Le "printemps arabe" ne fait que commencer.

    Mais il constitue bien une déception historique pour la Propalestine car cet éveil des Arabes à la liberté n’a pas attendu la "libération de la Palestine" ou l’éviction des USA du Proche Orient.

    Quarante ans de centralité du conflit israélo-palestinien dans le discours politique et les médias s’est finalement révélée n’être qu’un mensonge.

    Ainsi par exemple, Nasrallah hier auréolé de sa "victoire divine" dans l’opinion publique arabe se trouve aujourd’hui exposé pour ce qu’il est vraiment : le meilleur allié de la tyrannie mafieuse syrienne et du totalitarisme islamiste iranien.

  • permalien Noval :
    17 juin 2011 @12h10   « »

    Nathan,

    " Il est comique de voir des Anastasia et des K vanter les droits et les libertés des peuples ... "

    Lire sous votre plume une expression telle que " droits et libertés des peuples " sonne faux, si faux, si désespérément faux ...

    Mais lorsque l’enfumage le dispute au cynisme ...

  • permalien Laurent Szyster :
    17 juin 2011 @12h53   « »

    Printemps arabe oblige, l’insurrection en Syrie a relégué Gaza au second plan des préoccupations "humanitaires" des islamistes turcs.

    Turkish group IHH pulls out of Gaza-bound flotilla

    The Turkish humanitarian organization says the Mavi Marmara ship did not get the necessary approval from Turkish port authorities to set sail.

    The Turkish Humanitarian Relief Foundation (IHH) announced on Friday that it will not participate in the Gaza flotilla planned for later this month due to technical reasons.

    Les raisons techniques ont bon dos.

    L’ONG islamiste s’est pliée aux injonction du gouvernement de M. Erdogan confronté aujourd’hui à une vrai crise humanitaire à sa frontière syrienne.

  • permalien K. :
    17 juin 2011 @13h55   « »

    Une interview de Emmanuel Todd sur les causes des soulèvements arabes.

    http://www.spiegel.de/international...

  • permalien Lou :
    17 juin 2011 @14h51   « »

    Israël : les menaces d’Avigdor Lieberman
    Par RFI

    Avigdor Lieberman, ministre israélien des Affaires étrangères déclare que son pays pourrait annuler les accords de paix si les Palestiniens obtenaient la déclaration de leur Etat indépendant à l’automne. Le ministre a tenu ces propos en recevant ce vendredi 17 juin 2011 la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, actuellement en tournée dans la région.
    (...)
    En clair : Israël pourrait s’affranchir des accords d’Oslo et prendre également des mesures unilatérales. Le chef de la diplomatie israélienne ne dit pas lesquelles mais en cas de rupture des accords, l’Etat hébreu pourrait par exemple annexer certaines parties de la Cisjordanie.

    Les habitants du village de Nabi Saleh, au nord ouest de Ramallah doivent craindre l’annulation des accords de paix.

  • permalien Yasmina :
    17 juin 2011 @18h06   « »

    Mais il constitue bien une déception historique pour la Propalestine car

    cet éveil des Arabes à la liberté n’a pas attendu la "libération de la Palestine" ou l’éviction des USA du Proche Orient.

    en effet il l’a précedé... pour mieux liberer la Palestine . Les Arabes sont en train de se débarrasser des carcans qui les brides.

    Croire que les Usa était ou sont pour la liberté des peuples et la démocratie chez les autres est pure propagande.

    Quarante ans de centralité du conflit israélo-palestinien dans le discours politique et les médias s’est finalement révélée n’être qu’un mensonge

    Absolument pas. lisez la presse Tunisienne et Egyptienne par exemple et les pages Facebook specialement et nouvellement creer pour liberer la Palestine. Les gens sont prets à marcher à pieds pour la Palestine. C’est comme l’eau d’un barrage dont la digue est sur le point de rompre.

    Ainsi par exemple, Nasrallah hier auréolé de sa "victoire divine" dans l’opinion publique arabe se trouve aujourd’hui exposé pour ce qu’il est vraiment : le meilleur allié de la tyrannie mafieuse syrienne et du totalitarisme islamiste iranien

    C’est le signe qu’il n’est pas ingrat ni suicidaire. Il ne trahit pas ses alliés ceux constituent pour lui une profondeur srtatégique. Le plus important pour nous c’est que Nasrallah soit incorruptible. Vous ne pouvez pas l’acheter ni avec l’argent ni avec le pouvoir. Rien ne pourra le détourner de son but.

  • permalien Noval :
    17 juin 2011 @18h13   « »

    Lou : - Message du 17 juin 14h51

    Israël menace d’ "annuler les accords de paix si les Palestiniens obtenaient la déclaration de leur Etat indépendant à l’automne" ...

    " Accord " et " paix " prononcés par un sioniste, on ne sait que trop bien ce que cela signifie ...

    Ce qui est grotesque est que Catherine Ahston accepte de rencontrer, l’air de rien, un véritable fasciste chargé d’appliquer méthodiquement une " politique " qui ne l’est pas moins.

    La Haute Représentante de l’Union pour la politique étrangère n’ignore pourtant pas que tout européen épris d’un minimum de valeurs morales désignera en premier Israël comme étant l’Etat se situant aux antipodes desdites valeurs. Ah le gouffre entre les peuples et ses représentants !

    Bien à vous !

  • permalien D.P :
    17 juin 2011 @18h35   « »
    Une manipulation de l’Histoire et de la Mémoire juives

    Entretien avec Pierre Stambul, membre du Bureau National de l’Union Juive Française pour la Paix

    (...) Comment les autorités israéliennes, l’opinion et les médias, vivent cette contestation populaire qui a clairement exprimé son hostilité vis-à-vis de l’Etat hébreu ?

    Le débat a lieu en Israël. Le journal Haaretz et divers politiciens s’aperçoivent tout d’un coup que les Israéliens ont toujours cherché dans le monde arabe comme « partenaires » des dictateurs. (...)

    L’historien israélien Shlomo Sand écrit que « Etat Juif et démocratique, c’est une contradiction ». Le caractère démocratique de l’Etat israélien ne concerne que les Juifs (et encore, plusieurs « anarchistes contre le mur » ont été arrêtés). (...)

    http://www.ujfp.org/modules/news/ar...

    (...) Le sionisme et la théorie du « transfert ».

    La colonisation sioniste et la création de l’Etat d’Israël se sont accompagnées d’un négationnisme total (j’emploie intentionnellement ce mot qui est très chargé symboliquement dans l’Histoire juive) vis-à-vis des Palestiniens. Dès le départ, pour les futurs Israéliens, la Palestine n’existe pas. (...)

    Une manipulation de l’Histoire et de la Mémoire juives

    Il faut lire les sites sionistes pour mesurer l’étendue de la névrose collective actuelle. Des résistants juifs comme Stéphane Hessel ou Edgar Morin sont accusés d’antisémitisme. D’authentiques néonazis regroupés dans une délégation de 35 parlementaires européens d’extrême droite visitent Israël et sont reçus à la Knesset sans aucune protestation. Jean-Marie Le Pen arrive en troisième position aux élections présidentielles dans le vote des Français vivant en Israël. (...)

    Dans son livre « Comment le peuple juif fut inventé », Shlomo Sand met à bas les mythes fondateurs du sionisme : il n’y a eu ni exil, ni retour. (...)

    [] Ils ont utilisé la religion et une idée de race pour définir qui était juif et avait donc tous les droits dans le futur Etat juif et qui ne l’était pas. Ils ont cultivé le « complexe de Massada » selon lequel les Juifs ont été, sont et seront toujours des victimes. Au nom de ce complexe, la souffrance et l’identité de « l’autre » n’existent plus. D’ailleurs, le deuxième pays après la Turquie à nier le génocide arménien est Israël, comme si le seul génocide existant était celui des Juifs. (...)

    La politique sioniste est aujourd’hui à la fois criminelle contre les Palestiniens et suicidaire pour les Israéliens. En détruisant la possibilité de deux Etats, les Israéliens vont se retrouver avec une lutte citoyenne pour les droits civiques dans ce qui ressemble de plus en plus à un Etat unique. Ils sont prêts à écraser les Palestiniens jusqu’au bout. (...)

    http://www.ujfp.org/modules/news/ar...

  • permalien Noval :
    17 juin 2011 @18h44   « »

    Et encore et toujours la force ... Ils ne connaissent que ça, la force ...

    http://www.lemonde.fr/proche-orient...

  • permalien Deïr Yassin :
    17 juin 2011 @19h04   « »

    @ Szy
    Non seulement les mots ont un sens mais les phrases aussi, et celles que vous alignez, l’une après l’autre, ont souvent aucune corrélation. A part surfer sur des concepts, des slogans creux et des raccourcis, vous n’avez aucune analyse à proposer, et franchement votre autosatisfaction chutzpahesque laisse bouche-bée.

    "Il constitue bien une déception historique pour la Propalestine, car cet éveil des Arabes à la liberté n’a pas attendu la "libération de la Palestine" ou l’éviction des USA du Proche Orient"

    Le concept de "Propalestine" vient des mêmes officines que celles qui équivalent antisionisme et antisémitisme, c-à-d l’extrême-droite sioniste.

    Si vous aviez la moindre connaissance des mouvements de libération palestiniens, vous sauriez que pour le Front Populaire et le Front Démocratique, entre autres, la libération de la Palestine passe par la révolution pan-arabe.

    Encore une fois : il faut peut-être que vous adaptiez vos slogans à ce qui s’est passé dans le monde arabe depuis le 14 janvier. C’est vrai, la déprogrammation prend du temps ...

  • permalien K. :
    17 juin 2011 @20h22   « »

    Le site "Seeking alpha" dit que l’actuel « chaos au Moyen-Orient », par la flambée des prix alimentaires qu’il entraine, est une excellente nouvelle pour les entreprises (essentiellement US) liées à l’agriculture et leurs (actuels et futurs) actionnaires.

    http://seekingalpha.com/article/274...

  • permalien Nathan :
    17 juin 2011 @21h29   « »

    Encore au moins 16 morts en Syrie aujourd’hui.

    http://english.aljazeera.net/news/m...

    Où sont les intellectuels arabes pour protester contre les exactions de la dictature Assad ? Ont-ils signé une pétition quelque part ?

  • permalien Аnastasia :
    17 juin 2011 @23h33   « »

    - Robert Fisk : “Bahrain didn’t invite the Saudis to send their troops ; the Saudis invaded and received a post-dated invitation”

    Un article intéressant de Robert Fisk, citant des témoins sur place, il décrit un tableau bien différent du peu que l’on peut lire dans les médias de l’Ouest, à l’en croire Bahreïn serait désormais occupé par l’Arabie des Saoud et le pire c’est que c’est tout à fait crédible, mais chut... il n’est pas de bon ton de parler de cette toute petite ile martyre du Golfe Persique...

  • permalien Indigné :
    17 juin 2011 @23h34   « »

    @Nathan,

    Un des intellectuels arabes :

    Hamzah, 13 ans, juste un peu tué

    http://www.lemonde.fr/idees/article...

  • permalien Deïr Yassin :
    18 juin 2011 @01h01   « »

    Justement :

    http://syrie.blog.lemonde.fr/2011/0...

    Si on enlève ses oeillère, il y aussi ceci sur les sunni vs alawites :

    http://printempsarabe.blog.lemonde....

  • permalien Noval :
    18 juin 2011 @12h07   « »

    Chapeau Mesdames !

    Même si votre initiative a fort peu de chances d’être suivie d’un quelconque effet, tout ce qui contribue à dénoncer publiquement les activités criminelles des gouvernants israéliens est bon à prendre :

    http://leblogdenicole.blogs.nouvelo...

  • permalien Laurent Szyster :
    18 juin 2011 @21h37   « »

    @Deir Yassin,

    Le concept de "Propalestine" vient des mêmes officines que celles qui équivalent antisionisme et antisémitisme, c-à-d l’extrême-droite sioniste.

    L’équivalence a été établie, de longue date, par les "antisionistes" de Propalestine eux-mêmes. En recyclant les mêmes lieux communs de la même propagande, en nourrissant les mêmes genres d’objectifs politiques crapuleux. Leur but de n’a jamais été la libération des Palestiniens et certainement pas celle des Arabes.

    La "Propalestine" fut décrite par Luc Rozensweig pour la premère fois, dans sa "Lettre à mes amis propalestiniens", publiée en 2004 je crois.

    Instrumentalisée à outrance, la Propalestine permet aux régimes arabes les plus corrompus de détourner à bon compte la colère de populations misérables et frustrées. Dans nos cités et dans nos banlieues, la Propalestine est devenue le vecteur principal de la radicalisation d’une jeunesse issue de l’immigration et déboussolée qui, dans un antisémitisme d’un type nouveau, en vient à assimiler systématiquement Juifs français et Israéliens.

    La Propalestine servait les tyrans arabes, elle a aussi servit à la maison. En France on l’a utilisée pour évacuer les contradictions post-coloniales sur un bouc émissaire.

    Dieudonné en est l’exemple pathologique le plus populaire.


    Si vous aviez la moindre connaissance des mouvements de libération palestiniens, vous sauriez que pour le Front Populaire et le Front Démocratique, entre autres, la libération de la Palestine passe par la révolution pan-arabe.

    Le FPLP qui à sacrifié 9 jeunes Palestiniens à la frontière du Golan récemment pour servir la propagande du Baath et les intérêts mafieux du clan Assad ? Le FDLP et les délires post-maoïstes débités dans le vide par Niaf Hawatmeh depuis sa tour d’ivoire à Damas ?

    Qui ont-ils libérés en cinquante ans, lui, Ahmed Jibril, Yasser Arafat et compagnie ?

  • permalien Laurent Szyster :
    18 juin 2011 @22h17   « »

    @Yasmina,

    (...) lisez la presse Tunisienne et Egyptienne par exemple et les pages Facebook specialement et nouvellement creer pour liberer la Palestine. Les gens sont prets à marcher à pieds pour la Palestine. C’est comme l’eau d’un barrage dont la digue est sur le point de rompre.

    Les fantasmes "antisionistes" ne vont pas s’évanouir demain, pas après soixante ans de propagande. Le traité de paix sera un important enjeu électoral en Egypte, beaucoup moins en Tunisie. Et personne dans ces deux pays, ni le peuple, ni l’armée, ni les islamistes ne sont prêts à risquer leurs révolutions dans une guerre régionale.

    Marcher à pied sur facebook, oui, on va trouver des milliers de bobos pour aimer.

    Une croisière vers Gaza semble moins consensuel, même en Turquie.

    Une fois démocratiquement élus, les gouvernement de Tunisie et d’Egypte feront ce que la majorité veut. Comme en Turquie je doute que ce soit la guerre sainte et ses millions de martyrs. Le prochain premier ministre marocain reconnaîtra sans doute la Palestine ... comme l’ONU reconnaît la République Sahraouie.

    En fait, la "résistance" à l’existence d’Israël est en passe de perdre sa plaque tournante. Ne restera plus qu’une République Islamique d’Iran étrangère au Monde Arabe, avec un casse tête logistique pour ravitailler une milice discréditée par sa compromission aux yeux des démocrates du monde entier.

    Dans la réalité, c’est le début de la fin pour la Propalestine.

    Enfin.

    Rassurez-vous, vous pourrez continuer de la ressasser comme Alain Gresh, il y a encore des maoïstes qui regrettent bien le Grand Timonier et son grand saut en avant.

  • permalien KarimW :
    18 juin 2011 @22h52   « »

    @Laurent Szyster :
    "Les fantasmes "antisionistes" ne vont pas s’évanouir demain, pas après soixante ans de propagande."

    Venant de vous, fallait l’oser...

    "Dans la réalité, c’est le début de la fin pour la Propalestine."
    Imaginons que cette hypothèse se révèle vraie.
    On fait quoi des Palestiniens ?
    Épuration ethnique ?
    État fantoche sous le contrôle d’une puissance étrangère ?

    Par contre, j’émettrai une objection.Tant qu’il y aura crime d’occupation en Palestine, il y aura une cause ProPalestine.

    La Fin, ce serait la Fin du crime.

  • permalien K. :
    19 juin 2011 @00h57   « »

    Croire que les Arabes n’étaient pas conscients que leurs violents et corrompus dictateurs instrumentalisaient la question Palestine alors même que la plupart de ces dictateurs vendaient à perte du gaz à Israel- tout en assurant qu’ils n’avaient pas d’argent pour subventionner le pain des pauvres-, ravitaillaient Israel lors de ses crimes contre l’humanité à Gaza, construisaient des murs contre Gaza, récompensaient les entreprises de construction qui bafouaient le droit international en Palestine, permettaient à des bijouteries qui financent le vol des terres palestiniennes d’ouvrir des filiales dans leurs pays, serraient la main des criminels de guerre sionistes, croire cela, c’est être beaucoup moins intelligent qu’on ne le croit.

    Croire que les Arabes vont désormais acepter de se laisser voler et massacrer par Israel, simplement parce qu’il se dressent aujourd’hui contre la Syrie, ou même le Hezbollah, c’est souffrir d’une très grave déficience intellectuelle.

  • permalien Laurent Szyster :
    19 juin 2011 @01h28   « »

    @KarimW,

    On fait quoi des Palestiniens ? Épuration ethnique ?
    État fantoche sous le contrôle d’une puissance étrangère ?

    Un état, démilitarisé en Cisjordanie, à Gaza et dans les quartiers à majorité arabe de Jérusalem. Une Palestine où les descendants des réfugiés de 48 et 67 pourront exercer leur droit au retour. On connaît les paramètres Obama, pas besoin d’entrer dans le détail et d’agiter des épouvantails.

    La fin de la "résistance" anti-israélienne aux frontière de l’Etat Juif ne fera que rapprocher la solution de deux états pour deux peuples.

    La Propalestine pourra survivre dans ses fantasmes jusqu’à ce qu’un état palestinien soit établi.

    Après, il ne restera que des slogans frustrés.


    @K,

    Oui, je suis un idiot.

    La preuve, je n’ai jamais rien compris de ce que vous écrivez.

    Croire que les Arabes vont désormais acepter de se laisser voler et massacrer par Israel, simplement parce qu’il se dressent aujourd’hui contre la Syrie, ou même le Hezbollah, c’est souffrir d’une très grave déficience intellectuelle.

    Et moi qui croyait que les Arabes désormais n’accepteraient plus de se laisser voler et massacrer par leurs tyrans, tout simplement.

    Je n’avais pas compris que Nasrallah comme Moubarak faisait partie du maléfique complot "sioniste" !

  • permalien Rouzbeh :
    19 juin 2011 @12h20   « »

    "Trés belle vidéo ! Une leçon d’humanisme et de courage de Norman Gary Finkelstein, politologue américain... "
    http://www.agoravox.tv/tribune-libr...

  • permalien KarimW :
    19 juin 2011 @13h39   « »

    @LS

    "Un état, démilitarisé en Cisjordanie, à Gaza et dans les quartiers à majorité arabe de Jérusalem. Une Palestine où les descendants des réfugiés de 48 et 67 pourront exercer leur droit au retour. "

    Bref, un déni de droit (droit au retour) et un état fantoche sous la domination de son voisin (état démilitarisé alors que le voisin...).
    Sans compter les questions de l’eau, des "échanges de territoires" auxquelles il faut procéder.
    Quid de la restitution des biens palestiniens volé (noté que, et à juste titre, les biens volés de la seconde guerre mondiale doivent être restitué).

    Donc, concretement, comment pourrait-il y avoir un état réellement indépendant Palestinien, donc un état totalement souverain sur son territoire : armée, eau, gouvernement souverain (Hamas ou non)...

    Ce que vous voulez, c’est un état Palestinien libre de faire les choix que vous lui imposé. Et ça, c’est tout sauf la souveraineté nationale ! (remarquez que cela avait mal fonctionné avec le traité de Versailles)

  • permalien Nathan :
    19 juin 2011 @15h28   « »

    Qui garantira que dans le cadre d’un hypothétique Etat bi-national à majorité arabe, les juifs israéliens ne subiraient pas le sort des Syriens en ce moment ? Personne et certainement pas les K, Sakhra, KarimW, etc… Ceux et celles qui précisément se taisent devant les exactions du régime Assad… quand ils ne vont pas jusqu’à les approuver ouvertement. C’est précisément la raison pour laquelle la solution "Deux peuples, deux Etats" reste en dépit de tout - et notamment en dépit de la politique stupide et criminelle des gouvernements israéliens successifs - la plus raisonnable, à défaut d’être la plus juste.

  • permalien Lou :
    19 juin 2011 @15h32   « »

    "Trés simple" dit même Thomas Friedman, l’éditorialiste du "New York Times",

    (...) Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté la Résolution 181 qui partage la Palestine en deux maisons pour deux peuples - décrit comme " États indépendants arabe et juif " . C’est important.

    C’est exactement ainsi que la Résolution 181 a décrit le résultat souhaité de la partition : un état "arabe" à côté d’un état "juif"

    Alors pourquoi ne pas simplement remettre à jour la Résolution 181 et le Conseil de sécurité, plus prestigieux, la reprendrait ?
    Ce pourrait être une simple résolution de l’ONU : "Ce corps réaffirme que la région de la Palestine historique devra être divisée en deux maisons pour deux peuples - un État palestinien arabe et un État juif. La ligne de démarcation doit être fondée sur les frontières de 1967 - avec des ajustements aux frontières mutuellement convenus et des arrangements de sécurité pour les deux parties. Cet organisme reconnaît l’État palestinien en tant que membre de l’Assemblée générale et exhorte les deux parties à entamer des négociations afin de résoudre toutes les autres questions en suspens."
    Très simple.(...)

  • permalien KarimW :
    19 juin 2011 @15h48   « »

    @ Nathan :
    19 juin @15h28 «  »

    "Qui garantira que dans le cadre d’un hypothétique Etat bi-national à majorité arabe, les juifs israéliens ne subiraient pas le sort des Syriens en ce moment ? Personne et certainement pas les K, Sakhra, KarimW, etc… Ceux et celles qui précisément se taisent devant les exactions du régime Assad… quand ils ne vont pas jusqu’à les approuver ouvertement. C’est précisément la raison pour laquelle la solution "Deux peuples, deux Etats" reste en dépit de tout - et notamment en dépit de la politique stupide et criminelle des gouvernements israéliens successifs - la plus raisonnable, à défaut d’être la plus juste."

    1- Qui garantira que dans le cadre hypothétique de deux Etats, l’état Palestinien soit souverain ?

    2- Qui a garanti aux Sud-Africains blancs que...

    On attend toujours votre avis (autre que de ridicules platitudes) sur le Bahreïn. Tant que ce ne sera pas fait, je pense que le côté indécent de l’utilisation que vous faites des informations qui nous parviennent au sujet de la Syrie restera inévitable.

  • permalien Laurent Szyster :
    19 juin 2011 @16h26   « »

    @KarimW,

    Bref, un déni de droit (droit au retour) et un état fantoche sous la domination de son voisin (état démilitarisé alors que le voisin...).

    Vous préférez un état sous la domination de milices, transformé en pas de tir contre Israël, comme à Gaza ou au Liban ?

    En ce qui concerne le "retour" des réfugiés Arabes de 1948 il est aussi impraticable pacifiquement que le retour des réfugiés Juifs (ou des Allemands expulsés en 1945, les réfugiés indo-pakistanais de 1947, etc).

    L’exigence du "droit au retour" et de la militarisation de la Palestine ne sont qu’autant de refus de négocier une paix durable.

    Quid de la restitution des biens palestiniens volé (noté que, et à juste titre, les biens volés de la seconde guerre mondiale doivent être restitué).

    Les états Arabes peuvent indemniser - plusieurs fois ! - les réfugiés arabes avec les biens juifs spoliés en Libye, en Egypte, en Irak, en Syrie et au Liban.

    La réalité est que la paix sera forcément injuste pour tout le monde. Pour les Juifs d’Alep comme pour les Arabes d’Acre.

    Mais ça vaut mieux qu’une guerre de plus.

  • permalien KarimW :
    19 juin 2011 @17h34   « »

    @ Laurent Szyster :

    "Vous préférez un état sous la domination de milices, transformé en pas de tir contre Israël, comme à Gaza ou au Liban ?"

    Jusqu’à présent, c’est surtout Israel qui est un pas de tir contre ses voisins.

    Quand à négocier une paix durable, toujours jusqu’à présent, c’est Israel qui le refuse.

    Pour dire les choses concrètement...

  • permalien Deïr Yassin :
    19 juin 2011 @18h21   « »
    Bon vent à la flotille

    Hommage à Vittorio Arrigoni de DARG (Da Arabian Revolutionary Guys) de Gaza :
    ’Unadikum’ (Je vous appelle), un poème très connu du grand poète palestinien Tawfiq Zayyâd, ancien maire de Nazareth et membre de la Knesset pour le Parti Communiste, mis en musique par Ahmad Qa’bûr. Elle fut la chanson préférée de Arrigoni qui la chantait tout le temps.

    - www.youtube.com/watch ?v=uq7J...

  • permalien Noval :
    19 juin 2011 @18h31   « »

    Dans le domaine de la fumisterie, on ne peut guère faire mieux !

    Pour certains, si la colonisation a repris, c’est parce que le "gel, lorsqu’il est entré en vigueur, n’a pas été combiné à des propositions américaines qui auraient permis de relancer des négociations " ...

    http://www.lemonde.fr/proche-orient...

  • permalien Orangerouge :
    19 juin 2011 @20h50   « »
    Appel de cent écrivains syriens, adressé aux écrivains du monde entier, à « proclamer leur solidarité avec le peuple syrien »

    Nous, écrivains syriens, adoptons l’appel lancé par nos amis cinéastes à leurs homologues dans le monde, l’adressons aux écrivains, poètes et critiques du monde entier et les exhortons à le signer.

    Les citoyens syriens qui manifestent pacifiquement sont assassinés aujourd’hui parce qu’ils revendiquent leurs droits les plus élémentaires de citoyens libres.

    C’est le même régime despotique et corrompu qui a longtemps emprisonné les Syriens et les a privés de leur dignité et de leur liberté qui détruit aujourd’hui leurs vies et leurs rêves.

    Nous, écrivains syriens signataires de l’appel, considérons qu’une réforme qui ne met pas immédiatement fin à la mainmise des forces de sécurité sur la vie des citoyens, à l’immunité dont elles jouissent, et qui n’abolit pas la prison politique, ne peut être qu’une réforme mort-née.

    Nous appelons tous les écrivains du monde à dénoncer ces assassinats et à proclamer leur solidarité avec le peuple syrien, avec ses rêves de justice, d’égalité et de liberté.

    http://blogs.mediapart.fr/edition/l...

  • permalien Lou :
    19 juin 2011 @21h44   « »

    Mathieu Guidère

    une demi-heure d’entretien avec cet universitaire qui parle aussi de "la charge émotionnelle" des mots dans la langue arabe.

  • permalien Anastasia :
    19 juin 2011 @22h19   « »

    Curieuses traductions de l’arabe vers l’anglais et surtout le français de cet appel d’écrivains syriens anonymes, les spécialistes apprécieront...

  • permalien Orangerouge :
    20 juin 2011 @00h20   « »

    Anastasia, ils n’appellent pas à une intervention extérieure, ils appellent à un soutien par d’autres écrivains.

    Vous trouvez cela suspect ?

    Vous réclamez la publication de leur identité : vous pensez leur sécurité guarantie ?

    Vous pensez que tout va pour le mieux en Syrie ?

  • permalien Anastasia :
    20 juin 2011 @00h49   « »

    Ce qui me gène ce sont les traductions en anglais et en français qui ne sont pas fidèles au texte en arabe ainsi que le titre de Mediapart : "Appel international des écrivains contre la répression en Syrie" (& non d’écrivains) qui n’est pour le moins pas professionnel... Je ne sais toutefois pas qui a traduit le texte, pas plus que d’où sort cet "appel" vous me direz... Mais enfin dans les médias et la presse de l’Ouest il ne faut s’étonner de rien aujourd’hui quand il s’agit de la Syrie. Aujourd’hui par exemple ils titraient tous dans un bel ensemble que des clashs très violents avaient lieu près de la frontière turque, alors qu’au même moment on peut lire dans la presse turque des déclarations de militaires surveillant la zone frontalière syrienne, indiquant que tout y est calme et se présente strictement comme à l’habitude ! Allez donc savoir...

  • permalien Deïr Yassin :
    20 juin 2011 @00h52   « »

    @ Afshin 22h19

    Vous n’êtes pas satisfait de la traduction de quel mot ou de quelle phrase en arabe ??

    A part qu’ils ont traduit "tous les écrivains du monde" en oubliant ’al-buldân al-arabiyya’ [les pays arabes], je ne vois pas de fautes.

    D’abord, vous avez postulez qu’il n’aurait jamais de révoltes en Syrie, après qu’elles furent toutes manigancés de l’étranger, et maintenant c’est la traduction de cet appel que vous mettez en cause.

    Décidément, vous êtes près à tout pour discréditer les révoltes en Syrie. Quel manque de respect pour les gens qui sacrifient leur vie pour la liberté.

    Comme prochain pseudo, je vous conseille l’autruche ou al-kâdhib (le menteur).

  • permalien Anastasia :
    20 juin 2011 @01h24   « »

    Qui donc a parlé de fautes ? Pour ma part j’ai indiqué que la traduction ne me semblait pas fidèle à l’original en arabe, c’est deux commentaires plus haut donc facile à vérifier ! Quant au reste...

  • permalien Sakhra :
    20 juin 2011 @07h49   « »

    Déclaration du Parti communiste Syrien :

    Notre parti a dit que les Syriens étaient conscients des insuffisances de notre situation interne. Ils peuvent également faire la distinction entre ceux qui demandent des réformes politiques et le développement économique et social afin de renforcer le front intérieur et ceux qui tentent de tirer profit de la situation pour attiser des conflits qui ne servent que les ennemis de la Syrie.

    Il est devenu assez clair que les interventions impérialistes dans les affaires internes de la Syrie sous le prétexte de la « démocratie », menées par les gouvernements Français et Américains, en chœur avec les gouvernements Britanniques et Allemands, se trouvent derrière la campagne médiatique de masse contre la Syrie, la campagne employant un certain nombre de dissidents Syriens en exil qui se sont associés au projet Américano-Israélien dans la région.

    Notre peuple prend les menaces pesant sur notre pays très au sérieux et se rassemble pour y faire face. Les intrigues étrangères ne réussiront pas à changer la politique nationale de notre pays : l’opposition de la Syrie au projet Américano-Israélien ; la lutte de la Syrie pour libérer le Golan ; le soutien de la Syrie à la lutte du peuple Palestinien pour libérer leur terre, pour créer un Etat palestinien ayant Jérusalem-Est comme capital, ainsi que les luttes pour libérer l’Irak de l’occupation Américaine et le Sud-Liban de l’occupation Israélienne.

    C’est certainement pour "discréditer" les" révoltes syriennes" ?
    http://www.socialgerie.net/spip.php...

  • permalien Orangerouge :
    20 juin 2011 @08h04   « »

    Merci de ce lien, Sakhra, qui donne un point de vue local et nuancé sur ce qui se passe en Syrie.

    Je ne connais pas l’histoire de la Syrie, encore moins son histoire politique.

    Quelle est l’histoire du Parti Communiste en Syrie, si quelqu’un sait ?

  • permalien Nathan :
    20 juin 2011 @09h03   « »

    Ce qui "gêne" Afshin, prout ma chère, c’est la qualité d’une traduction et non les mille et quelques Syriens massacrés par le régime de Damas, soutenu par la dictature islamique iranienne.

    On a les soucis qu’on peut....

  • permalien HN :
    20 juin 2011 @09h06   « »

    Où sont les intellectuels arabes pour protester contre les exactions de la dictature Assad ? Ont-ils signé une pétition quelque part ?

    Nathan, que cherchez-vous à démontrer avec vos questions à 2 balles ??
    Que tous les arabes sont forcément pour le régime syrien et qu’il faut leur défoncer la gueule pour leur apprendre la démocratie, comme aux Gazaouis ?

  • permalien Noval :
    20 juin 2011 @09h31   « »

    Pour dénoncer " le silence " et " la complaisance " de la France suite à l’annonce de la participation d’un bateau français destiné avec d’autres à briser le siège de Gaza, une manifestation fut organisée à Paris le 19 juin par un certain nombre d’organisations sionistes.

    But : dénoncer ce que ces mêmes organisations qualifient de nouvelle " délégitimation de l’Etat d’Israël ".

    En tête de cortège figurait un certain Jacques Kupfer. Voici ce que ce dernier écrivait en 2002 :

    http://www.legrandsoir.info/Le-pres...

  • permalien Yann :
    20 juin 2011 @10h15   « »
    #Botzaris36

    En plein Paris, des Tunisiens à la rue !

    http://blogs.mediapart.fr/blog/les-...

  • permalien Sakhra :
    20 juin 2011 @10h40   « »

    @ Orangerouge,

    Il ne s’agit pas de contester la légitimité du combat des Syriens, pour la démocratie, et encore moins de justifier la répression, qui est en cours, loin s’en faut.
    Mais ce qui est contestable, c’est la surmédiatisation par les "Occidentaux et autres sionistes de cette répression et le silence fracassant sur l’intervention armée des Séoudiens au Bahrein, et les massacres qui ont tué dans l’oeuf une révolution pacifique.Ceci, d’une part.
    D’autre part, comme en Libye, les mouvements contestataires en Syrie sont en grande partie infiltrés par CIA, M16...On vient d’apprendre que l"opposition syrienne " vient de créer son CNT...Pour demander l’intervention militaire des "Occidentaux" ?

    Mais , nous les peuples du Sud, nous savons que toute intervention étrangère de "la communauté internationale(=Usraéliens) n’a rien d’humanitaire, et n’est certainement pas intéressée par la démocratisation , mais elle a son propre "agenda"..
    Sinon, il y a bien longtemps qu’elle serait intervenue pour "protéger" les populations civiles"Palestiniennes soumises depuis des décennies aux crimes sionistes continus...
    Pour nous, avec l’intervention de l’OTAN, en plus de la peste de nos gouvernants, on risque de se récolter le choléra des impérialistes...

    Pour la Syrie, encore une fois, peut-on espérer que la solution soit Arabe ou qu’Erdogan puisse agir comme médiateur.Amin.

    Samir Amin :

    Les révoltes, potentiellement porteuses d’avancées révolutionnaires, sont à prévoir partout ou presque dans les trois continents, qui demeurent, plus que jamais, la zone des tempêtes, démentant par là les discours sirupeux sur le « capitalisme éternel » et la stabilité, la paix, le progrès démocratique qu’on lui associe. Mais ces révoltes, pour devenir des avancées révolutionnaires, devront surmonter de nombreux obstacles : d’une part, surmonter les faiblesses du mouvement, construire des convergences positives entre ses composantes, concevoir et mettre en œuvre des stratégies efficaces, mais aussi d’autre part mettre en déroute les interventions (y compris militaires) de la triade impérialiste. Car toute intervention militaire des États-Unis et de l’OTAN dans les affaires des pays du Sud, sous quelque prétexte que ce soit fût-il d’apparence sympathique - comme l’intervention « humanitaire » - doit être proscrite. L’impérialisme ne veut ni le progrès social, ni la démocratie pour ces pays. Les laquais qu’il place au pouvoir quand il gagne la bataille resteront des ennemis de la démocratie. On ne peut que déplorer que la « gauche » européenne, même radicale, ait cessé de comprendre ce qu’est l’impérialisme

    http://www.socialgerie.net/spip.php...

  • permalien Nathan :
    20 juin 2011 @11h02   « »

    Sakhra : 20 juin @10h40

    Pour la Syrie, encore une fois, peut-on espérer que la solution soit Arabe ou qu’Erdogan puisse agir comme médiateur.

    Erdogan a condamné la répression en Syrie et pour l’instant la "solution arabe" a fait 1300 morts et ce n’est pas fini...

    Les "solutions arabes" doivent toujours être accueillies avec un brin de scepticisme. Ça commence toujours par de belles paroles et ça finit par se foutre sur la gueule. Voyez les retrouvailles entre le Fatah et le Hamas... Ils ne sont pas d’accord sur le nom du nouveau premier ministre (alors qu’ils en ont un excellent sous la main, respecté par la plupart des pays et des institutions internationales).

    Quand aux soit-disantes interventions étrangères en Syrie, ça fait rire tous ceux qui ont un minimum de bon sens. La vérité est que l’’Occident et Israël préfèrent de loin le maintien d’Assad au pouvoir car l’alternative est probablement le chaos, lequel aurait des répercussions importantes dans l’ensemble de la région, du Liban jusqu’en Iran et en Arabie saoudite.

  • permalien Deïr Yassin :
    20 juin 2011 @11h23   « »

    @ Afshin
    Vous parlez d’une ’curieuse traduction’. Dites nous quelle est la partie qui ne vous convenez pas. Ou bien cela est tout simplement l’appel en soi qui ne vous convient pas ?

    Vous procédez exactement de la même manière que quand vous avez accusé Rouzbeh de mentir sur le contenu d’un article en farsi, en lui disant qu’il avait de la chance que personne comprenait.

    Surtout qu’on connait vos compétences en arabe ...


    Pour la hasbara sioniste, les manifestations palestiniennes dans le Golan furent organisées par le régime syrien, et pour d’autres les révoltes syriennes par l’étranger.
    C’est bizarre comme la ’main de l’étranger’ est visible selon le camp dans lequel on se trouve.
    Comme disait Rami Zurayk au sujet des manifestations de Youm al-Nakba : qui irait manifester pour de l’argent (ou pour autre chose) en sachant que cela peut très bien lui couter la vie.

    Certains n’ont pas envie de voir le régime odieux, liberticide, tortionnaire et népotique de la dynastie Assad tomber, c’est tout, quitte croire tout ce qui les arrange, et réfuter ce qui ne les arrange pas.
    Exactement comme dans le camp adverse, certains disaient que les révoltes au Bahrein ont été dirigées d’Iran.

    Aujourd’hui que l’ONU va voter sur la Syrie, il vaut la peine de remettre cet appel des intellectuels syriens :
    http://syrie.blog.lemonde.fr/2011/0...

    Personnellement, il me suffit de voir le nom de Burhan Ghalioun dont je recommande les livres et l’enseignement sur la sociologie du monde arabe à la Sorbonne-Nouvelle (s’il y est encore), une vrai inspiration.

  • permalien Nathan :
    20 juin 2011 @11h42   « »

    Afshin ne comprend pas un traitre mot d’arabe, ni de farsi d’ailleurs... Depuis le temps qu’il sévit ici, on a eu le temps de s’en apercevoir... Par contre, comme tous les mythomanes, il essaie de faire croire qu’il maîtrise cette langue. Le noeud de l’affaire, c’est la mythomanie...

    En ce qui concerne les manifestations des Palestiniens à la frontière israélo-syrienne, elles n’ont probablement pas été organisées par les Syriens mais elles ont peut-être été facilitées par les Syriens, ou du moins, elles n’ont pas été empêchées de se dérouler...

    C’est comme la Turquie avec la flotille pour Gaza. Le gouvernement turc ne l’a peut-être pas ouvertement encouragée mais il ne l’a pas empêchée non plus, alors qu’il s’agit tout de même d’un régime assez musclé qui a largement les moyens de s’opposer à une entreprise qu’il jugerait inopportune.

  • permalien Nathan :
    20 juin 2011 @11h56   « »

    Je me rappelle l’époque où Afshin faisait le décompte macabre des soldats français tués en Afghanistan par les talibans, et là, c’était pour s’en réjouir, pas pour déplorer l’ampleur d’une répression.

  • permalien Deïr Yassin :
    20 juin 2011 @11h57   « »

    @ Orangerouge

    Il y a deux partis communistes en Syrie, et même si ’wiki’ est trop lacunaire, il vaut mieux que rien pour un début :

    http://en.wikipedia.org/wiki/Syrian...

    Pour comprendre la Syrie moderne - en introduction - je vous conseille des mots-clés comme ’nationalisme arabe’, et ’pan-arabisme’ où les intellectuels syriens furent précurseurs, incluant les Libanais, puisque La Grande Syrie (Bilâd al-Shâm en arabe) couvrait le Liban, la Jordanie, la Palestine et l’actuel Syrie, devenu indépendant en 1946.

    http://en.wikipedia.org/wiki/Pan_Arabism

  • permalien Anastasia :
    20 juin 2011 @12h34   « »

    S’agissant encore des médias et de la presse de l’Ouest, le président syrien vient de faire un discours qui semble important ce matin, que peut-on lire à ce propos à cette heure dans des médias en ligne ou des agences de presses occidentales, y compris sur Al-Jazeera ? Des commentaires lapidaires sans même une citation d’une phrase complète, or ce discours tient sur 3 pages et demi... Pourquoi ne pas le citer intégralement ? Parce qu’il ne s’appelle pas Obama ou Mileikowsky ?

  • permalien Deïr Yassin :
    20 juin 2011 @13h02   « »

    Assad alias Ben Ali alias Moubarak alias Qadhafi alias Saleh alias Al-Khalifa :
    - www.maannews.net/eng/ViewDet...

  • permalien Orangerouge :
    20 juin 2011 @13h05   « »

    Merci Deïr Yassin

  • permalien Yann :
    20 juin 2011 @13h34   « »

    Anastasia :

    le président syrien vient de faire un discours qui semble important

    Sûrement pas pour le peuple qui ne lui accorde aucune confiance.

  • permalien Anastasia :
    20 juin 2011 @13h46   « »

    Yann :
    20 juin @13h34
    Sûrement pas pour le peuple qui ne lui accorde aucune confiance.

    Si vous le dites... Mais peut-être êtes vous syrien ? Moi ce n’est pas mon cas... Toutefois ce n’était pas l’objet de mon commentaire qui a trait au traitement dans les médias et la presse de l’Ouest des événements qui se déroulent depuis quelques mois en Syrie... J’imagine que pour se forger une opinion, les Français par exemple, ont tout de même le droit de savoir ce qui s’y passe réellement et en l’occurrence l’objet des propos du président syrien qui me semple tout de même un acteur pour le moins notable de ce qui peut se passer dans ce pays !

  • permalien dik :
    20 juin 2011 @13h54   « »

    Merci Deïr Yassin pour le lien. Très belle chanson. Emouvante.

  • permalien Laurent Szyster :
    20 juin 2011 @14h26   « »

    @Deir Yassin,

    Vous n’êtes pas satisfait de la traduction de quel mot ou de quelle phrase en arabe ?? Vous procédez exactement de la même manière que quand vous avez accusé Rouzbeh de mentir sur le contenu d’un article en farsi, en lui disant qu’il avait de la chance que personne comprenait.

    L’insolente devrait savoir que les seules traductions qu’on puisse mettre en doute ici ce sont celles des "officines sionistes" !

    Assad alias Ben Ali alias Moubarak alias Qadhafi alias Saleh alias Al-Khalifa

    Alias Nasrallah, alias Meshal, alias Arafat, etc ...


    @Nathan,

    En ce qui concerne les manifestations des Palestiniens à la frontière israélo-syrienne, elles n’ont probablement pas été organisées par les Syriens mais elles ont peut-être été facilitées par les Syriens, ou du moins, elles n’ont pas été empêchées de se dérouler...

    Dans un état policier en pleine contre-insurrection, comment voulez-vous que les autorités syriennes n’aient pas été activement impliquées dans l’organisation de cette provocation ?

    Il a fallu amener les "manifestants" depuis le camp de Yarmouk jusqu’à la frontière du Golan sans qu’ils soient arrêtés par les barrages en chemin, les autoriser à passer en zone démilitarisée en dehors du contrôle de l’UNDOF, les guider à travers les champs de mines posés par l’armée syrienne et organiser la logistique médicale avec l’hopital de Quneitra.

    Rien de tout cela n’a été possible sans l’autorisation explicite de la hiérarchie civile et militaire.


    @Orangerouge,

    Cent écrivains syriens s’insurgent ... mais c’est un peu tard pour les membres de l’Union des Ecrivains Arabes. Il y a longtemps que leur lâcheté les a totalement discrédité :

    The dictator’s orphans

    Najem Wali on the moral bankruptcy of the Arab Writers Union

  • permalien Orangerouge :
    20 juin 2011 @16h10   « »

    Inutile de s’adresser à moi quand on est un sioniste raciste qui s’efforce ici d’occuper un espace énorme, totalement inversement proportionnel à la qualité des propos tenus, et qui parasite ainsi la lecture des commentaires.

    Je ne réponds pas : je ne veux en rien cautionner votre occupation de l’espace des commentaires de ce blog.

  • permalien juba :
    20 juin 2011 @16h42   « »

    A vous lire, la quete de liberté de ces peuples date des révoltes Tunisienne et Egyptienne. Cette quete de liberté propre à l’humanité entière a son prolongement dans l’histoire lointaine. C’est au nom de la liberté qu’on était ménées les guerres contre les colonialismes et les Tyranies. Seulement, ces dictateurs sanguinaires qui trouvaient belle la liberté lorsqu’ils ont été privés sont devenus les ennemis de la liberté comment cela a t- il été rendu possible.? A l’indépendance de ces pays, il y’eut l’élimination des authentiques révolutionnaires, puis celle des intellectuels (dont l’inconvénient aux yeux de ces dictateurs était qu’elles maitrisaient les langues des colonisateurs), puis s’est développé chez eux, lidée selon laquelle, nous avons libéré ces patries donc nous sommes propriétaires. Ils n’ont rien fait pour lui substituer d’autres élites.Alors, les charlatans sont entrés en scene pour combler le vide laissé car la nature a horreur du vide. Cette idée selon laquelle, ces révoltes sont intervenues avant la libération de la Palestine ! Soyez en surs Messieurs que la politique Israelienne qui n’est pas la cause de nos malheurs a donné de l’eau à leurs moulins. Israel, Démocratie interne est une dictature externe doit comprendre que l’Etat Palestinien existera avec ou sans ses révoltes. Les Israeliens qui ont connu l’errance, le nazisme devraient se comporter autrement avec les Palestiniens qui n’y sont pour rien.Quel interet a Israel a continué cette politique et l’argent dépensé pour l’effort de guerre devrait etre utilisé pour le peuple de ce pays. Cette politique de fuite en avant ne rend pas service à l’occident qui est perçu comme un allié d’Israel. Je conclus cela par la réponse donnée par le leader de l’extreme droite de la Hongrie qui répondait à une question pourquoi l’antisemitisme ? Il répondit ceci "Ce n’est pas de ma faute, si l’argent de màon pays est entre les mains des juifs’ et partant du principe que les extremes se rejopignent, ne faut pas en tirer des conséquences ?

  • permalien Laurent Szyster :
    20 juin 2011 @17h42   « »

    @Juba,

    Quel interet a Israel a continué cette politique et l’argent dépensé pour l’effort de guerre devrait etre utilisé pour le peuple de ce pays ?

    Aucun intérêt, en effet.

    C’est pour cela qu’entre chaque guerre Israël a toujours offert à ses ennemis de négocier la paix.

    Avec l’Egypte et la Jordanie cela a donné des paix d’autant plus froides qu’il restait pas mal de monde dans le camp des jusqu’au-boutistes.

    Aujourd’hui que la révolution emporte les tyrans arabes, le camp de la guerre sera bientôt réduit à une peau de chagrin.

    Je suis d’accords avec Shimon Peres, le temps de la paix est venu, il ne faut pas traîner, la fenêtre qui s’ouvre peut se refermer rapidement :

    Peres : Time is running out on a Palestinian-Israeli peace deal

    Les Palestiniens de Cisjordanie et Gaza pensent aussi que le moment est arrivé, ils ne sont que 22% à soutenir le candidat du Hamas au poste de premier ministre contre 45% qui désirent poursuivre la politique non-violente de Salam Fayyad :

    Survey : Majority of Palestinians want Fayyad as prime minister


    @Orangerouge,

    Vous vous parlez à qui là ?

    Je ne réponds pas : je ne veux en rien cautionner votre occupation de l’espace des commentaires de ce blog.

    Les petits enfants qui jouent à faire disparaitre le adultes en se cachant les yeux sont mignons.

    Vous l’êtes beaucoup moins ...

  • permalien Anastasia :
    20 juin 2011 @19h17   « »

    Pensez-vous sérieusement que quiconque dans le monde attache encore le moindre crédit aux déclarations de ce prix Nobel de l’hypocrisie ? Ce n’est pas difficile de prouver sa bonne foi pour quelqu’un qui squatte la propriété de son voisin et affirmerait vouloir faire la paix avec lui, il lui suffit de plier bagages et de réintégrer ses pénates, ce n’est pas plus compliqué que cela ! Il s’agirait peut-être d’arrêter un jour de se moquer du monde, ne croyez-vous pas ?

  • permalien K. :
    20 juin 2011 @21h48   « »

    Manuel Valls a :

    - annulé le 12 mars 2011 un débat public faisant suite à la projection du film « Gaza-strophe » de Samir Abdallah et Khéridine Mabrouk sur la guerre israélienne contre Gaza en 2009 ;

    - déclaré face à une caméra, lors d’une promenade sur le marché d’Evry, ville dont il est le député-maire, confronté à la foule multicolore : « Belle image de la ville d’Evry… Tu me mets quelques blancs, quelques whites, quelques blancos… », phrase qu’il a par la suite affirmé assumer totalement ;

    - soutenu l’idée d’une interdiction du voile islamique là où il y aurait des enfants, et notamment les crèches ;

    - voulu remettre « du porc et de l’alcool en rayon, et fissa ! » dans une épicerie de sa ville passée à l’alimentation halal ;

    - coupé, en février 2010, les subventions de l’association « Evry-Palestine » ;

    - débordé Nicolas Sarkozy sur sa droite tout récemment au sujet des immigrés en provenance de Tunisie ;

    - a, en matière sécuritaire dont on sait combien elle est ethnicisée en France, « une posture populiste et autoritaire ;

    - une police municipale interdisant la vente de livres sur l’islam lors de brocantes ;

    - exprimé son opposition à l’adhésion de la Turquie à l’Union européeenne ;

    - dénoncé, en 2011 (deux mille onze), l’influence du marxisme-léninisme au sein de la gauche française (si, si !) ;

    - signé une tribune qualifiant le boycott d’Israël d’ »indigne«  ;

    Et est quand même fait « Commandeurdu Ouissam alaouite »

    Et après on nous assure que les Arabes ne savent pas que leurs dirigeants bêtes et méchants instrumentalisent la question Palestine.

  • permalien Zulfikar :
    20 juin 2011 @21h57   « »

    @Nathan

    Par contre, comme tous les mythomanes, il essaie de faire croire qu’il maîtrise cette langue. Le noeud de l’affaire, c’est la mythomanie...

    Selon vous, comment définir quelqu’un qui tire une conclusion d’un livre (en le feuilletant) en en lisant quelques lignes : Un imposteur peut-être ?

  • permalien Anastasia :
    20 juin 2011 @22h05   « »

    Syrie ?

    Non : Grèce............................

    (Athènes 15/06/2011)

  • permalien dik :
    20 juin 2011 @23h29   « »

    Laurent Szy...

    Je félicite tous ceux qui non seulement arrivent à vous lire mais encore ébauchent quelque réponse, peut-être juste pour essayer de vous comprendre...mais toujours en vain. Si ce sport m’intéressait, autant aller parloter avec un débile derrière une grille de protection dans un hôpital psychiatrique ! Je vous assure que je l’ai fait et je reconnais que, parfois je n’avais aucune réponse. Mon interlocuteur n’était pas un sioniste hasbariste, mais c’était tout comme !

  • permalien juba :
    21 juin 2011 @09h15   « »

    Sytzer,
    Affirmer qu’Israel a négocié des accords de paix avec ses ennemis après chaque guerre en citant la Jordanie et l’Egypte, c’est méconnaitre la réalité meme de ces accords puisque leur objectif etait de neutraliser ces pays qui ceinturent l’Etat d’Israel pour que ce dernier puisse consacrer toute son energie sur la Palestine d’ou leur froideur. Car c’est la Palestine qui est opprimée et ceux - ci n’ont rien demandé à personne. Donc, il ne pourra y’avoir de paix dans cette région tant que les droits des Palestiniens à un Etat n’auront pas été satisfaits. Derriére les révoltes de ces peuples, qui dénoncent l’injustice, le mépris de leurs dirigeants, l’absence de toute liberté et leur changement par d’autres. Une fois, ces objectifs atteints, il y’aura toujours le probléme palestinien et croyez moi, les nouveaux dirigeants qui naitront de ces révoltes ne pourront pas rester les bras croisés devant un Ghaza bis car l’un des reproches fait à tous ces dictateurs c’est de ne rien faire pour les palestiniens. Nous sommes dans un monde nouveau ou la force de l’image a et aura toujours un impact sur les opinions publiques et aucun politique israelien ne pourra venir siroter un thé entre deux attaques israeliennes, ni à charm-echeikh, ni ailleurs.
    Quand à ce deir yacine qui continue de m’assimiler à un sioniste, je lui réponds ceci un bon berbére n’est pas celui qui courbe l’échine devant les tenants du panarabisme qui n’a rien apporté à tous ces pays, la preuve est donné par ces révoltes car qui ne connait pas ce que ces pouvoirs ont fait subir à ces minorités qui sont en réalité des majorités, n’a rien compris.Vous devriez vous effacer de cet espace et aller réviser vos cours d’histoire et quand vous aurez terminé vous pouurez revenir car pour l’instant vous etes hors jeu.

  • permalien X :
    21 juin 2011 @13h08   « »

    je sors de mon cocon, pour vous faire part de cette version tres plausible en attendant que les historiens fassent leur travail et que la version officielle soit publié. Apparemment c’est Le President Ben Ali ( que nous autre tunisiens appelons Zine) lui même qui dans l’avion aurait donné l’ordre à Grira( Ministre de la Défense à l’époque) d’arrêter Seriati( Militaire, grade general chef de la sécurité du President) , car Zine se méfiait de Seriati ( à tord , ce dernier en bon militaire est resté loyal jusqu’à la fin)... Même si il reste encore des parts d’ombre qd à ces "insubordinations collectives"( Pourquoi le general qui commande la brigade antiterroriste a decidé de prendre le parti du peuple et de l’aider à se débarasser de Zine et des Trabelsi. Sursaut de conscience ou un element exterieur lui en a donné l’ordre comme l’ambassade Us, un agent de la Cia ?????), l’article de notre ami Belkhodja est intéressant, vrmt digne d’un script de "24h .

    En fait c’est une version qui réponds à beaucoup de point d’ombre, conforme à ce qu’a raconté le commandant de bord de l’avion presidentiel, conforme à la version que m’a raconté un conseiller du president( auquel je loue un appart.), ainsi que l’une des filles du President( qui a pris le parti du peuple contre la famille de Leila Trabelsi épouse de Zine) .

    Que s’est-il exactement passé le 14 janvier 2011 ? Histoire de l’intervention de la Brigade Anti Terrorismehttp://www.facebook.com/home.php# !/...

  • permalien Yann :
    21 juin 2011 @13h47   « »
    #Botzaris36 maintenant

    #Botzaris36 de l’autre côté de l’écran http://bit.ly/kRI3Jt

  • permalien Yann :
    21 juin 2011 @14h02   « »
    guerre versus démocratie réelle maintenant

    Le Parlement votera sur l’engagement français en Libye le 12 juillet.

  • permalien Yann :
    21 juin 2011 @14h37   « »
    Terrorisme moral

    A-t-on le droit...
    ... de boycotter Israël ?

    par Bernard Langlois

    Refusant de céder aux pressions gouvernementales, la procureure de la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris s’en est remise à la sagesse des juges, dans le procès où Olivia Zémor, présidente de CAPJPO-EuroPalestine, était poursuivie pour avoir mis en ligne la vidéo d’une action de boycott d Israël (BDS) conduite à Evry (Essonne) en juillet 2009. Le jugement sera rendu le 8 juillet prochain.

  • permalien Noval :
    21 juin 2011 @14h41   « »

    Parce que la campagne Boycott-Désinvestissement-Sanctions prend de plus en plus d’ampleur et parce qu’un bateau français doit appareiller prochainement en direction de Gaza, voici comment Bertrand Delanoë - que nul ne saurait bien évidemment suspecter de rendre service à ses amis -, marque sa solidarité avec les milliers de prisonniers Palestiniens détenus sans aucun jugement préalable en Israël/Palestine :

    http://www.crif.org/?page=articles_...

  • permalien Deïr Yassin :
    21 juin 2011 @15h05   « »

    @ Juba 9h15

    "Quand à deir yacine qui continue à m’assimiler à un sioniste"

    Cela va pas la tête ?

    - Pour un Berbère francophone et francophile qui postule que "la langue française nous a décomplexé" et pour qui "les sources d’inspiration sont Apollinaire, Baudelaire et Hugo" , moi, l’Arabe palestinienne, qui m’inspire de Mahmoud Darwish, Ghassan Kanafani et Khalîl al-Sakâkînî, je peux vous informer que votre "quand à" s’écrit "quant à" !

    - Si vous avez lu ce blog depuis plus de deux jours vous saviez que j’ai horreur de la réécriture ’arabo-centrée’ que cela soit de l’Algérie ou de la Palestine. Je vous ai demandé une fois sur un ton plutôt ironique que vous aurez compris si vous aviez suivi certains débats ici. Je suis contre toutes les oppressions culturelles et politiques, d’où qu’elles viennent, et je ne fais pas partie de ceux qui pensent que les Arabes ne sont que des victimes. Votre préjugés primaires, vous pouvez donc les déverser ailleurs !

    - Je constate par contre que vous m’avez répondu en commençant "Décidément, vous ne changerez jamais, vous les Arabes ...". Cela relève de la caricature xénophobe, tout simplement.

    Heureusement, les Berbères que j’ai connu en Kabylie et dans les Aurès ni les Berbères parmi les neuf historiques du FLN n’étaient de votre genre ...

  • permalien Deïr Yassin :
    21 juin 2011 @15h11   « »

    Comme j’ai fait le remarque sur le ’quant à’, que j’écris au moins à peu près correctement moi-même. "Vos préjugés". Bon, je n’étais pas à l’école des Pères Blancs ...ni mes ancêtres sont les Gaulois.

  • permalien Laurent Szyster :
    21 juin 2011 @17h19   « »

    @Yann,

    Faut lire le texte publié par CAPJPO-EuroPalestine pour prendre la mesure des fantasmes qui agitent ses membres :

    Mais les procès intentés aux militants de la campagne Boycott Israël (à Perpignan, Pontoise, Mulhouse, Bobigny, etc.), alors que des appels à boycott de la Chine, du Mexique, du Canada ou encore de la Birmanie sont proposés sans problème à l’opinion publique et aux consommateurs, n’existent en France que par la seule volonté du lobby israélien et de son odieux chantage à l’antisémitisme.

    Or personne n’a jamais proposé de boycotter la Birmanie, seulement Total et Chevron qui sont les complices du régime dictatorial.

    Et personne n’a jamais suggéré de boycotter les universitaires chinois pour libérer le Tibet, les films mexicains pour libérer Florence ou les vestes canadiennes pour ... je ne sais quoi.

    En fait il n’y a que les militants "antisionistes" de la Propalestine pour proposer le boycott total d’une nation, opposition politique, artistes et intellectuels compris.

    Et ce genre de boycott là ressemble furieusement à celui ci :


    @Noval,

    La campagne BDS est un échec. Retentissant.

    Et en ce qui concerne la croisière "antisioniste" pour Gaza, voici à quoi ressemble un vrai projet humanitaire :

    Aid convoy allowed to enter Gaza

    Jun 20th, 2011 - CAIRO

    An aid convoy heading to the Gaza Strip was allowed to cross into the embattled Mediterranean enclave on Sunday evening, Palestinian officials confirmed on Monday morning to Bikya Masr.

    The vessel, Miles of Smiles, is carrying aid and some 60 activists, most Europeans, a few South Africans, Tunisian and Lebanese nationals, had docked at the northern Sinai town of al-Arish on Saturday before making the 45 kilometer journey to the Gaza border.

    The activists are also carrying ambulances, medicine and medical equipment for the Hamas-controlled Gaza Strip, which has been suffering from an Israeli-Egyptian led blockade on the area.

    Les gens qui veulent réellement aider les Gazaouis le font sans une tonne de publicité, via les voies humanitaires existantes, efficacement.

  • permalien Nathan :
    21 juin 2011 @17h38   « »

    Oui, Josy, laisse tranquillement ton canif à la maison et évite s’il-te-plaît de choper une balle perdue. Allez, bon vent...

    Je m’y rends dans un esprit pacifiste, évidemment. J’ai fait sept ans de marine marchande pour éviter de devoir faire mon service militaire (le service civil n’existait pas encore), c’est vous dire ma mentalité. D’ailleurs, mon couteau suisse qui ne me quitte jamais, eh bien ! je le laisserai pour une fois à la maison.

    http://archives.lesoir.be/ancien-jo...

  • permalien Deïr Yassin :
    21 juin 2011 @19h04   « »

    Olivia Zemor et Nicolas Shashahani, les deux fondateurs de Europalestine sont JUIFS , et assimiler leur combat - dont celui du BDS - à l’antisémitisme ne peut venir que d’une personne dérangée (comme l’a fort justement remarqué ’dik’).

    C’est sur que le BDS est un échec retentissant, d’autant plus qu’il n’est qu’à son début, et comme la boule de neige, il ne va pas s’arrêter de grandir.

    Non seulement le BDS est un échec retentissant, il a même boosté l’économie israélienne, tellement que des grands patrons israéliens se sont rencontrés pour l’encourager ....

    - www.richardsilverstein.com/t...

    L’énergie que les ’Israël-Über-Alles’ mettent dans la Hasbara sur l’échec du BDS nous en dit long.

  • permalien Laurent Szyster :
    21 juin 2011 @20h09   « »

    @Deir Yassin,

    Olivia Zemor et Nicolas Shashahani, les deux fondateurs de Europalestine sont JUIFS , et assimiler leur combat - dont celui du BDS - à l’antisémitisme ne peut venir que d’une personne dérangée (...)

    La présence de Juifs n’a jamais changé la nature des partis "antisionistes".

    Ni au FN, ni ailleurs.

    Certains, très laïcs et progressistes, partagent une liste avec Dieudonné le temps d’une élection.

    D’autres, de la variante ultra-conservatrice à papillotes, vont serrer la pince à Ahmedinejad.

    Un fasciste cynique, deux opportunistes sans qualités, une secte d’escrocs sans scrupule. Pour un quart d’heure de célébrité, quelque dollars de plus ou des convictions de merde. Comme ailleurs, on trouve de tout chez les Juifs qui se vautrent dans la fange.

  • permalien s=exp(j*pi) :
    21 juin 2011 @21h38   « »

    @ Deïr Yassin

    Post de L Szy*** // 21-06 / 20h09

    Un fasciste cynique, deux opportunistes sans qualités, une secte d’escrocs sans scrupule. Pour un quart d’heure de célébrité, quelque dollars de plus ou des convictions de merde. Comme ailleurs, on trouve de tout chez les Juifs qui se vautrent dans la fange.

    Eh bien, dites donc ! Quand on n’a plus d’arguments, on sait au moins user de l’insulte dense et puante en Hasbarie ! Des tonnes et même des mégatonnes (personne n’y verra d’allusion, j’espère) !

    Il est probable que L Szy*** n’est pas conscient qu’il est malade de son idéologie : injures, insultes et grossièretés lui souillent la cervelle. J’essaie de me figurer le personnage en train de marteler son clavier et je me demande presque s’il a la bave aux lèvres.

    Triste spectacle.

  • permalien s=exp(j*pi) :
    21 juin 2011 @21h50   « »

    @ Nathan // 21-06 / 17h38

    ... Josy, ... évite s’il-te-plaît de choper une balle perdue.

    Deux remarques :

    - d’abord, pq nécessairement perdue, la balle ? Les tireurs d’élite, ça existe, vous savez !
    - ensuite, s’il prenait une balle, vous auriez sans doute à coeur d’expliquer, voire de justifier, non ?

    Dur, dur d’être sioniste modéré parfois.

  • permalien Laurent Szyster :
    21 juin 2011 @22h24   « »

    @s=exp(j*pi),

    J’essaie de me figurer le personnage en train de marteler son clavier et je me demande presque s’il a la bave aux lèvres.

    Vous oubliez le couteau entre les dents.

    Du « complot juif » au « complot sioniste » (1917-1939)

    Cette vision du sionisme comme coeur du « complot mondial Juif » persiste après la Seconde Guerre mondiale, l’État d’Israël étant devenu aux yeux de l’extrême droite l’une des clés ultimes de l’histoire humaine, l’explication finale de ce sentiment de décadence et d’imminence de la catastrophe qui est au coeur de la passion antisémite.

  • permalien Lou :
    21 juin 2011 @22h43   « »

    Israël autorise l’ONU à construire 1.200 logements et 18 écoles à Gaza

    (AFP) –

    JERUSALEM — Le gouvernement israélien a autorisé l’ONU à importer des matériaux de construction dans la bande de Gaza pour y construire deux projets immobiliers de 1.200 logements au total et 18 écoles, ont annoncé mardi les deux parties.

    (...)

    Le coordinateur spécial de l’ONU pour le processus de paix au Proche-Orient Robert Serry a "salué ce pas important", précisant que la valeur totale de ces projets s’élevait à près de 100 millions de dollars.

    100 millions de dollars payés par les casseurs ?

  • permalien K. :
    21 juin 2011 @23h20   « »

    Du complot juif au complot sioniste

    Ce n’est pas de l’anti-complotisme, ce n’est même pas du complotisme, c’est du complotistisme.

  • permalien Orangerouge :
    22 juin 2011 @00h32   « »

    Oui Noval, au second tour je vais devoir voter blanc une fois de plus : parce que ces dirigeants PS si proches des juifs ultra-communautaristes qui soutiennent aveuglément la politique raciste israélienne ... ça n’est plus possible de mettre un bulletin à leur nom dans l’urne.

  • permalien Laurent Szyster :
    22 juin 2011 @01h13   « »

    @Deir Yassin,

    C’est une manie, cela ne vous lassera jamais. Rien de tel pour terminer vos commentaires qu’une dieudonnerie.

    Israël Über Alles

    Sauf que cette fois ci c’est plutôt du Fausto Giudice.

  • permalien Deïr Yassin :
    22 juin 2011 @01h29   « »

    @ Szy
    Je vois qu’à votre auto-portrait de ’plus intelligent, plus éduqué, plus instruit’ et ’coriace’, on peut ajouter ’idiot’ (vous le dites vous-même dans un commentaire à K), ’conviction de merde’, ’Juif qui se vautre dans la fange’.
    Vous avez tout dit. Pas besoin que j’en rajoute .....

  • permalien Yann :
    22 juin 2011 @03h55   « »

    Leaked Video : Department of Defense Discusses Eliminating Religious Fanaticism Through Gene-Targeting Vaccine

    http://www.screedofmomus.net/2011/0...

  • permalien K. :
    22 juin 2011 @14h43   « »

    http://twitter.com/# !/972magazine :

    Rire ou pleurer ? Le garde du corps du chef du personnel des FDI, condamné pour viol, dit au tribunal : Je pensais que la victime était un(e) terroriste http://j.mp/iptFJ4

  • permalien K. :
    22 juin 2011 @14h55   « »

    IDF Chief of Staff’s bodyguard convicted of rape says in court : I thought the victim was a terrorist - now in English http://j.mp/j2RQsk

  • permalien K. :
    22 juin 2011 @14h57   « »
  • permalien
    22 juin 2011 @15h13   « »

    Deir Yacine,
    Votre cours de linguistique, sur la maniére d’ecrire le terme "Quand à", qui s’ecrit comme je l’ai ecrit et non comme vous voudriez qu’il soit écrit ceci d’une part, d’autre part, "votre préjugés primaires’ demontre votre maitrise parfaite de cette langue, car il y’avait lieu d’écrire "Vos préjugés primaires".Je n’avais pas compris à votre attitude cocernant les idées que j’ai exprimé et vous vous etes mis dans la peau d’un moralisateur et je vais vous dire ce que je pense "Les gens du moyen orient pensent à tort que l’Algérie est un pays plus arabe que les arabes et donc allergiques à entendre un autre son de cloche" Mais "Tant que nous serons là l’Algérie ne sera qu’Algérienne" .Je me demande ou est ce que vous avez trouvé dans mes ecrits une quelconque allusion"Les arabes se présentent comme des victimes " Ils sont victimes comme nous tous des tyrans qui les gouvernent. Je vais vous raconter ceci ’ j’ai connu un professeur Palestinien qui réside en France, un jour, je lui ai posé la question
    suivante :Qu’est ce que vous pensez de la Palestine ? Il me répondit ceci " La Palestine, c’ est mon pays et je souffre dans ma chair de sa situation, mais je ne donnerai pas ma vie pour que demain Mr Feu Arafat (Qu’il repose en paix) puisse me faire ce que vous a fait Feu Boumediéné (Qu’il repose en paix)."
    Enfin, vous me parlez des Kabyles que vous connaissez et heureusement qu’ils ne sont pas de mon genre ’Retenez bien ceci ’Moi je suis un Amazigh et mon identité n’est pas Kabyle qui n’est rien d’autre qu’ un habitant d’une tribu" Quand à ces soit disant Kabyles qui seraient différents, je n’en ai rien à cirer, Sans rancune.

  • permalien Sakhra :
    22 juin 2011 @19h49   « »

    j’ai connu un professeur Palestinien qui réside en France, un jour, je lui ai posé la question
    suivante :Qu’est ce que vous pensez de la Palestine ? Il me répondit ceci " La Palestine, c’ est mon pays et je souffre dans ma chair de sa situation, mais je ne donnerai pas ma vie pour que demain Mr Feu Arafat (Qu’il repose en paix) puisse me faire ce que vous a fait Feu Boumediéné (Qu’il repose en paix)."

    Il a dû lui aussi faire l’école des Pères Blancs, le professeur Palestinien....

  • permalien gloc :
    23 juin 2011 @07h47   « »

    Laurent Szyster :« Or personne n’a jamais proposé de boycotter la Birmanie, seulement Total et Chevron qui sont les complices du régime dictatorial. »

    Vos références visuelles datent un peu, et sont en complète anachronie avec vos exemples.

    Il vous aurait été plus facile de démontrer que le boycott de l’Allemagne nazie était très timide et vous auriez pu citer IBM, Ford ou ITT.

    Si vous voulez dénoncer l’antisémitisme aujourd’hui, ne vous en prenez pas aux victimes d’hier. Contrairement à ce qu’affirme l’idéologie dont vous êtes l’avocat, la ségrégation n’est pas le fait du persécuté, mais du persécuteur.

    Hors le persécuteur est toujours le même, et son discours s’est adapté aux législations contre l’antisémitisme, il dit toujours la même chose, mais d’une façon différente : De l’antisémitisme au « péril musulman »


    L’hégémonisme reste l’hégémonisme, sous toute les latitudes et son discours ne varie guère :

    Le ’’péril islamique’’ existe-t-il ?

    Front National » Double nationalité : Lettre de Marine LE PEN, Présidente du Front National, aux députés

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