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Lettre du Maghreb

Les populations amazighes croient en leur Printemps

jeudi 28 juillet 2011, par Ali Chibani

C’est « une culture déboutée de l’être, acculée dans les marges de l’illégitimité ou du jeu, et qui l’est depuis si longtemps que c’est devenu sa seconde nature, aussi essentielle que la première [1]. » Ce sont là les termes forts que l’écrivain et anthropologue algérien Mouloud Mammeri a choisis pour parler de la culture amazighe (berbère). Asphyxiées, niées et menacées de disparition pendant des millénaires, la culture et la langue amazighes vont-elles enfin être reconnues et institutionnalisées en Afrique du Nord ? Après deux printemps sanglants (le Printemps berbère, en 1980, et le Printemps noir, en 2001, en Algérie), l’année 2011 amène-t-elle avec elle le troisième printemps qui serait l’aboutissement d’un combat commencé avant les indépendances ?

Depuis l’allocution dans laquelle le roi du Maroc Mohammed VI, le 17 juin, a annoncé l’inscription de « tamazight » dans la nouvelle Constitution du pays [2] comme « langue officielle », les locuteurs reprennent espoir. Ils s’organisent pour profiter de ce moment historique afin d’obtenir la reconnaissance qui manque à leur identité.

Pour l’heure, les militants amazighs marocains refusent de céder à la liesse et préfèrent rester réalistes. « L’officialisation de notre langue est certes un grand acquis, confie Ahmed Assid. Toutefois, elle reste un acquis fragile et la manière de le présenter nous mécontente. » Ce membre de l’Observatoire amazigh des droits et des libertés (OADL) dénonce la reconnaissance de l’arabe et de tamazight dans deux lignes séparées là où il était attendu de lire dans une seule et même ligne : « L’arabe et tamazight sont les deux langues officielles de l’Etat. » Il regrette aussi que, « contrairement à l’arabe, aucune protection juridique n’ait été prévue pour notre langue. Nous ne pouvons pas accepter une telle officialisation, d’autant plus qu’elle ne peut se faire dans une constitution absolutiste ».

Pour comprendre cette réaction, il faut rappeler que les avancées enregistrées dans le domaine de la promotion de l’amazighe, quand elles sont lancées par les Etats, reflètent la volonté des autorités d’encadrer une revendication qui mobilise, et non celle de satisfaire une exigence populaire légitime. Dans les écoles marocaines, cette langue est apprise indistinctement aux arabophones et aux berbérophones, mais à 15 % des élèves du royaume seulement. En Algérie, cet enseignement est limité à cinq préfectures, alors qu’il devait en concerner 16 sur les 48 que compte le pays. Toutes sortes d’embûches sont semées sur le parcours des étudiants et des professeurs qui dédient leur carrière à leur culture : retards dans les paiements, affectation très éloignée du lieu d’habitation, manque de moyens... Les médias amazighs rencontrent les mêmes problèmes : « Le pouvoir a surtout peur de la chanson kabyle engagée. Il nous contraint à la censure et à l’autocensure, explique une journaliste de la radio algérienne Chaîne II. Quant à la chaîne de télévision en tamazight, elle n’apporte rien de neuf et elle est très surveillée. »

Les revendications identitaires servent aux Etats à légitimer la dictature et à diviser les populations. Pour créer un fossé entre arabophones et amazighophones, les autorités maghrébines ont toutes déclaré l’ensemble des pays composant le territoire nord-africain exclusivement « arabo-musulmans », allant jusqu’à créer une forme de dichotomie entre musulmans et amazighs, assimilant ces derniers à des extrémistes comparables aux islamistes. Quand le chef de l’Etat algérien Abdelaziz Bouteflika a décidé de la création d’une chaîne en amazighe – initiative rapidement imitée par le royaume marocain –, il a ouvert au même moment la chaîne Coran TV. La première apparaissait comme un os jeté aux démocrates pour qu’ils se taisent sur la création de la seconde.

Actuellement, le salut de la langue et de la culture amazighes vient surtout de la société civile. Assid reconnaît que sa langue vit « une véritable renaissance, avec des manifestations culturelles qui se multiplient et une production littéraire qui dépasse la production francophone au Maroc ». Cet « âge d’or », on le retrouve aussi en Algérie, où plusieurs festivals ont vu le jour pour récompenser les meilleurs travaux artistiques et scientifiques, tandis que la production cinématographique explose. Des rencontres et des spectacles sont présentés dans tous le pays, ce qui offre aux différentes cultures (kabyle, chaouie, touareg, mouzabite…) de nouveaux espaces de rencontre.

« Le Maroc a franchi le pas »

La décision de Mohammed VI n’est pas passée inaperçue en Algérie, où son discours a été très suivi. Le chroniqueur du quotidien El Watan Djaffar Tamani remarque : « Ainsi, l’officialisation de tamazight n’a rien de dramatique ni de périlleux pour la stabilité d’un pays. Le Maroc a franchi le pas  [3]. » Le Makhzen a en effet détruit une autre fantasmagorie du pouvoir algérien selon laquelle la reconnaissance constitutionnelle de la première langue parlée en Afrique du Nord provoquerait une guerre civile tant la population arabophone y serait hostile. Tel est le discours tenu par les dirigeants et, surtout, par M. Bouteflika. La réforme constitutionnelle lancée par ce dernier quelques jours après celle du Maroc ne devrait pas franchir le cap de l’officialisation.

Le départ de M. Ben Ali a libéré le mouvement amazigh tunisien qui est, par ses discours, comparable aux indépendantistes du Congrès national canarien (CNC) [4]. Les locuteurs amazighs, interdits de parler dans la langue de Jugurtha, ont été réduits à quelques centaines de milliers vivant à Djerba, Matmata, Douiret… Une minorisation qui a commencé sous le régime de Habib Bourguiba. « Après l’indépendance, les montagnards avaient été contraints à l’exode. Ils ont dû descendre en ville et s’assimiler aux populations arabophones », résume Khedidja Ben Saïdane. Une telle politique a valu au régime de M. Ben Ali plusieurs interpellations du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. Des appels restés sans effet.

La baisse du nombre de locuteurs ne décourage pas les militants. Agée de 26 ans et étudiante à l’université de Tunis, Ben Saïdane consacre son Master à la « toponymie amazighe » dans le sud d’où elle est issue ; un sujet qui est loin de son choix initial. « Je voulais travailler sur “les minorités amazighophones de Tunisie”, raconte-t-elle. Mais aucun professeur n’a accepté de diriger mes recherches. Certains ont refusé par peur ; d’autres par conservatisme et parce qu’ils considèrent que la Tunisie est un pays arabe, point. »

Elle a déjà soulevé le problème de la reconnaissance de sa culture dans la future Constitution tunisienne. Elle est à la tête de l’Association tunisienne pour la culture amazighe (ATCA), nouvellement créée et qui devrait recevoir son agrément dans les prochains jours. « Nous avons commencé à sensibiliser les citoyens et les partis politiques à ce sujet. Mais nous n’envisageons pas de demander l’officialisation. C’est chose impossible en Tunisie, car nous sommes trop minoritaires. Nous voulons seulement qu’il soit fait référence à la dimension culturelle amazighe de la Tunisie », explique-t-elle, avant de regretter que, en dehors de petits partis, toutes les organisations politiques rencontrées aient violemment rejeté jusqu’à l’idée d’une discussion. « Ces derniers jours, raconte-t-elle, une animatrice de Nessma TV s’est fait vilipender en direct par un homme politique pour avoir assumé ses origines amazighes. Ces difficultés m’encouragent à me présenter aux prochaines élections pour participer à l’Assemblée constituante afin de mieux défendre ma cause. »

En Libye aussi, l’amazighe était interdit dans la rue par M. Mouammar Kadhafi. « Mais, depuis le début de l’insurrection, les choses ont changé, juge M. Fethi Benkhelifa, conseiller auprès du ministre de la justice du Conseil national de transition (CNT). Nous avons déjà commencé à nous organiser. La chaîne Libya TV émet en arabe et en amazighe et trois centres d’enseignement de la langue ont déjà ouvert à Nefoussa et à Tripoli. » Interrogé sur la réaction de la population si le CNT ne reconnaissait pas officiellement sa langue, notre interlocuteur menace : « Nous n’avons à supplier personne pour que notre langue soit reconnue en Libye. Un droit est un droit. Si, à la fin de l’insurrection, des voix s’élèvent pour nous interdire encore de parler notre langue ou pour refuser sa reconnaissance officielle, nous reviendrons à la case départ. Nous reprendrons les armes et nous continuerons notre combat. » Malgré ce ton, M. Benkhelifa, en exil depuis quinze ans en raison de ses activités militantes, est optimiste pour l’avenir. D’après des sources en contact avec le CNT, la Libye post-Kadhafi aurait aussi deux langues officielles, l’amazighe et l’arabe.

Notes

[1] « L’imaginaire éclaté de Jean Amrouche », Actes du colloque « L’Eternel Jugurtha », éd. Jeanne Lafitte, Marseille, 1987, p. 158.

[2] Lire « Trois projets de Constitution et des doutes », La valise diplomatique, 30 juin 2011.

[3] « Et tamazight ? », El Watan, Alger, 20 juin 2011.

[4] Renvoyant à ces ancêtres amazighs, les Guanches, dont la langue n’est plus parlée, le CNC se présente comme un « parti indépendantiste des Iles Canaries, territoire africain encore colonisé par l´Espagne » (voir le site officiel, en espagnol, de l’organisation).

42 commentaires sur « Les populations amazighes croient en leur Printemps »

  • permalien fabre :
    29 juillet 2011 @13h12   »

    Je suis heureux pour toutes ces populations qui peuvent accéder enfin à ce droit élémentaire qui consiste à pouvoir parler la langue de ses ancêtres.
    Pour nous , en France, les évolutions sont de plus en plus difficiles . Je parle de la langue d’òc par exemple , qui ne dispose pas d’espace de diffusion sur les chaînes de télé ou de radio. L’école lui réserve 1% de son temps. Les journaux n’en parlent pas.Et le francophonie s’agite de part le monde alors qu notre langue est en train de périr, que le conseil constitutionnel vient de lui fermer la porte au pretexte que tous les français sont égaux , et que les locuteurs de langues "mineures" n’ont pas besoin d’un statut particulier. Qu’on a le droit de le parler en famille...
    La France rêve d’imposer au monde son accent monocorde et quelque fois génial, au nom du génie de quelques écrivains de renommée internationale. Une tentative pitoyable pour la plupart de se reconnaître à travers une langue dont la plupart maîtrise à peine 800 mots. Le français d’aéroport comme on le dit de l’anglais.
    La francophonie defend la diversité partout, sauf en France , Bretons , alsaciens , occitans , corses, basques , catalans, neerlandais , creoles etc....
    Vive la diversité et la vie

  • permalien François de Koeningshoffen AIS :
    29 juillet 2011 @23h07   « »

    Un printemps en douceur ne sera que justice.
    La signature de la charte européenne des langues régionales ou minoritaires inclue dejà "le berbere ou le Kabyle" de facto comme composante du patrimoine européen, pourquoi nous maghrébin nous priverions nous de cette partie intégrante de notre quotidien. Des villes comme Genevilliers en Ile de France ou Strasbourg rayonnent par la plue value apportée par la communauté Amazigh.
    Le Nouvel An Amazigh comme le Nouvel Chinois sont des temps incontournables dans notre quotidien.
    Les grands Hommes français sont en grand nombre d’origine "berbere" de Zidane à Adjani ces personnages s’affirment comme tels.
    Finissons en avec le folklore souhaitez ou imposez par les autres et ouvrons nous à nos Fréres de culture, de lecture du monde, à nos voisins, à nos proches. ( j’etais surpris de la joie de certains supporter de foot appalaudir ( Maroc-Algerie 1 2 3 ...et 4) un joueur que je ne connaissais pas vraiment, a dire vrai je ne suis pas connaisseur dans ce milieu, et quand je leur ai demandé pourquoi cette manistation de joie hors norme, mes amis m’ont répondu c’est un amazigh.....)
    Le Corse, le Breton, l’alsacien et même le ch’ti composent la France.
    Alors l’Amazigh ok, l’espagnol ok, le français ok, la darija avec et l’arabe également. Le Maroc avant gardiste ou opportuniste ?

  • permalien Aminay :
    30 juillet 2011 @01h32   « »

    Azul-salut
    Depuis le temps qu’on n’arrête pas de nous bassiner avec cette expression généralisante, mais combien réductrice, du "printemps arabe". Tous les médias français, les milieux intellectuels et même universitaires ne parlent que du monde arabe, parfois même des révolutions au moyen-orient, je me demande si l’occident, et surtout la France, n’aurait pas perdu l’orient.
    Sur les colonne du monde diplomatique, on ne jurait que par la révolte des arabes ou des pays arabes, depuis le début de l’année, cet article ne peut faire que du bien.
    Le grand des manifestations au Maroc et partout dans les pays d’Afrique du Nord ne se constituent que de berbères. Aujourd’hui, ils payent encore le tribu le plus lourd dans la guerre contre Kaddafi.
    Depuis des dizaines, voire des centaines d’années qu’on nous endorme avec l’Islam et les idéologies arabistes. Voici venir le temps du réveil et de la révolte
    N’ayez aucun gène à le dire, c’est le printemps amazighe,

  • permalien Yvan :
    30 juillet 2011 @10h47   « »

    Tamazight, n’est pas tarifit.

    En reconnaissant le tamazight du centre du Maroc soumis à la domination alaouite, le Malik, exclu le rarifit la langue des rifains en contestation permanente contre le Makhzen.

    C’est dans la lignée des pouvoirs absolus, un donnant donnant, cadeau contre paix sociale.

  • permalien Yvan :
    30 juillet 2011 @10h49   « »
    Oups !

    rarifit tarifit

  • permalien AMO :
    30 juillet 2011 @14h27   « »

    Comme l’a si bien dit ce grand homme qu’etait Mouloud Mammeri a propos du peuple Amazigh en general : « Quels que soient les obstacles que l’histoire lui apportera, c’est dans le sens de sa liberation que mon peuple, et à travers lui les autres, ira. L’ignorance, les préjugés, l’inculture peuvent un instant entraver ce libre mouvement mais il est sûr que le jour inévitablement viendra où l’on distinguera la vérité de ses faux semblants. Tout le reste est littérature. ». Rien, et certainement pas les manigances des ultras arabo-islamists ou panarabists (en affirmant cela, je ne suis ni contre l’Arabe ni contre l’Islam), n’arreteront le progres de la culture Amazigh. Plus le peuple Amazigh est conscient de sa propre histoire, et surtout des mensonges historiques de la superiorite de la culture Arabe — une approche non-differente de celle utlizee par tous les colonialistes — il commencera a reprendre son destin en main.

    AMO

  • permalien Johanna :
    30 juillet 2011 @17h41   « »

    Meme la grande Kahena a été mythifiée de manière a rendre son histoire inaccessible aux maghrébins qui aujourdh’ui sont dominés par le lobby araboislamiste. A Koceila, ils lui préférèrent Okba, alors que le premier était bien maghrébin tandis que le second était un guerrier musulman venu imposer l’islam que la grande pretresse avait tant combattu en s’entourant des tribus berbères mais aussi juives berbères. Il est plus que temps qu’on rende à César ce qui appartient à César, les maghrébins ont subi mult envahisseurs et pendant des décennies. Mais, au prétexte de lutter contre la colonisatoin française, ce bon ben bella puis boumédienne ont cru stratégique de se tourner vers les états islamiques mais c’était juste pour voler l’indépendance de 62 au peuple algériens. Les maghrébins ont subi une colonisation douce, ou invasion, tandis que les berbères en France subissait l’assimilation aux musulmans arabes. Bien le calcul, malgré les tentatives de déformer l’histoire, heureusement que la diaspora et le peuple amazigh ont su résister à cette déformation.

  • permalien Salem L :
    31 juillet 2011 @14h24   « »

    Cette reconnaissance, oh combien tardive pose de serieux proplémes car faite plus pour paraitre, aux yeux de l’occident comme un gage de democratisation qu’autre chose cad sans aucune conviction. Partant du principe que nous Amazighes n’avons pas besoin d’etre reconnus par les pouvoirs despotiques dans des constitutions qui ne seront jamais appliquées en l’absence d’une réelle democratie qui prone et met en pratique une vraie séparation des pouvoirs car je ne vois aucun juge, Arabisé de surcroit, donner raison à quiconque oserait se plaindre d’une atteinte à une disposition constitutionnelle ! De plus, avec quels caractéres, tifinagh, arabes, latins cette langue sera t-elle transcrite ? car si on parle de caractéres latins, ca y’est vous etes étiquetés de profrançais et en dehors de ces caractéres, point de salut ! Les baathistes algériens ont soumis sa reconnaissance à sa transcription en caracteres arabes ! Ensuite, le statut de langue officielle se traduira t-il par la mise à disposition de moyens nécessaires à son épanouissement ? Rien n’est moins sur. Le jacobinisme français a encore de l’avenir. Quand on voit l’anti Amazighité qui a cours aujourd’hui en Algérie, il y’a de quoi etre sceptique, encouragé et soutenu par un pouvoir qui a demontré qu’il ne sait produire que l’echec. Boumediene a juré de combattre les amazighs jusqu’à ce que mort s’ensuive, Chadli en a fait de meme, ils ne sont plus là et nous sommes toujours là et il en sera de meme du clan d’oujda qui excelle dans la corruption et la rapine et la repression.

  • permalien MAN-MAN :
    1er août 2011 @20h28   « »
    L’amazighisme est du régionalisme borné et séctaire

    Ledit tamazight n’est que la reprise a actuelle et par des slogan s démagogiques du projet de l’ex colonisation dit dahir berbère des années trente qui a été mis en application en Kabylie, de nos jours comble fief des intégristes, au Maroc dans la ville d’Azrou avec l’objectif politique de segmenter à l’époque les société de l’Afrique du Nord . L’alphabet utilisé à l’époque était celui du français. La dénomination tamazight est toute récente, au départ on parlait des berbères, pour prétendre à l’existence, contre l’histoire, d’un peuple imaginaire et par exotisme uni des Touaregs jusqu’en Egypte peuple dit opprimé. Il est affirmé même qu’il avait un alphabet comble dit Tifinagh et non Amazagh dont on ne retrouve aucun écrit même pas une page. A l’examen presque 70% de ses lettres s’apparentent au grec (comme le Sigma le E, le Delta etc…) de plus les parlers amazighs empruntent de plus en plus leurs mots à l’arabe dialectale pour parler des biens et services de la vie moderne, cela se constate aisément en suivant les infos des stations dites amazighs. Ce là s’explique qu’au Maroc par exemple il existe trois parlers principaux bien distincts (Soussi, Zemouri-Zayni et Rifi) dont les utilisateurs ne se comprennent pas entre eux de plus ils n’ont aucun rapport avec les parlers de Kabyle d’Algérie, ou d’Ifren en Lybie ni avec celui des Touaregs. Au départ ces parlers étaient ceux de trois principales tribus marocaines pastorales, analphabètes et claustrées dans leurs espaces généralement en montagnes de l’Atlas ou du Rif : Sanhaja, Zenata et Masmouda et lorsqu’elles avaient constitué des Etats-empires (Sous les Mourabitoune, ou les Mouahidoune, ou les Méribnides…), leurs dirigeants et intellectuels n’ont utilisé que l’arabe classique. A la question comment accéder aux connaissances universelles scientifique, technique et industrielle en temps réel il faut admettre que ni l’arabe encore moins les parlers dit amazighs ne peuvent le permettre. Je suis d’origine berbère mais je suis contre l’instrumentalisation de parler aux fins de la promotion d’un régionalisme borné, sans fondement historique ou sociale, sectaire et pire, sous des slogans colorés, conduit à l’affrontement ou chacun tentent l’affirmation de son propre parler et l’exclusion de l’accès au savoir scientifique et technique universel qui est, en temps réel, en anglais.

  • permalien
    1er août 2011 @22h44   « »

    merci pour vote commentaire,voila un homme qui pense autrement sa fierté berbére et son appartenance a ce grand ensemble maghrebin ou nous sommes tous les heritiers légitimes d’une meme histoire.sans fioriture et sans demagogie et propagande gratuite.le sectarisme et l’extremisme sont le mal qui rongent les peuples en quete de la democratie.

  • permalien ayr :
    2 août 2011 @00h51   « »

    On connait tous la chanson. Les amazighs ne seraient, dit-on que des marionnettes par les français pour affaiblir le grand peuple arabe d’Afrique du Nord. Ils sont instrumentalisés pour détruire l’unité de la Oumma Musulmanne, oh combien unie depuis les origines.

  • permalien Salem L :
    2 août 2011 @15h36   « »

    Man Man,
    Savez vous que l’ Amazighité est l’une des plus anciennes civilisations et que la Numidie était déja un Royaume quand ton Arabie n’était qu’un ensemble de tribus et ce que vous feignez d’ignorer c’est que la Numidie a été dépécée par l’invasion des banou hilal et que les hordes islamistes ont été repoussées hors des frontières 07 fois avant qu’ils n’utilisent la ruse pour revenir. Allez au Hoggar, vous verrez le tifinagh et vous comprendrez que vous etes étranger à cette terre car il n’y’a nulle trace de la civilisation arabo-islamique. On voit ce que l’école Algérienne, classée dernière école au monde produit cad la bétise et à votre place, j’irai en arabie c’est la bas que sont tes fréres.

  • permalien MAN-MAN :
    3 août 2011 @11h59   « »
    Répponse à Ayr et Salem L.

    Les interventions aux noms de Ayr et Salem L. , au lieu traiter hors sujet de l’utopie des autres Ouma islamique et « Ouma Arabia » production respectivement de la propagande panislamique et pan-arabique ou rêver de royaumes antique sans retour comme par ailleurs les cas des ex empires de Babylone, Romains ,Perse , auraient dû nous apporter des références bibliographiques dans les domaines des sciences et de la littérature écrit , même des prétendus amazighs Numidiens en Tifinagh, alphabet composite et mal conçu comportant une forte proportion se référant aux lettres grecques (∑, ∆, ₀, ᴇ ..) dont certaines sont utilisées comme des symboles en maths et physique et que les promoteurs ne déclare même pas en nom alphabet amazigh. Les intervenants auraient dû nous démontrer que les intellectuels almoravides, almohades et mérinides, issus des tribus berbères ont des écrits an Tifinagh, qu’Ibnou Khldoun de même Al Mokhtar Soussi et d’autres ont écrits avec le même alphabet.
    Les almoravides (1059-1147), de la tribu saharienne berbère Sanhadja, lorsqu’ils avaient pris le pouvoir ont entamé la construction de leur empire en Afrique du Nord et en Andalousie par la force militaire sans aucun se référer à un quelconque berbérisme, de même l’ont fait les Almohades (1147-1248), tribu berbère Masmouda, avec une extrême violence contre leur prédécesseur les almoravides, contre les minorités confessionnelles et dans leur conquêtes européennes enfin les mérinides (1248-1465), de la tribu des Zenâtas, ont eu le même comportement : Construction par la violence de leur empire et sans aucune référence à leur origine berbère et sans l’usage de prétendu alphabet Tifinagh dans leurs écrits officiel ou de littérature. Comme au Maroc nous avons trois parlers principaux et plus de quatre sous parlers selon les zones et sous zones auquel il faudrait ajouter le Hassani des zones sahariennes, les intervenants auraient dûnous démontrer leurs utilisateurs se comprennent entre eux. Enfin qu’avec le tifinagh et l’amazighzme exotique et utopique comme idéologie nous allons non pas à la promotion du sectarisme, du régionalisme borné et à l’ignorance mais à l’unité sociale au progrès et à l’accès aux sciences et aux technologies. Enfin au lieu de parler des antiques Numides, un intervenant devra réfléchir à mettre sur le marché un livre de sciences pointues de maths, de biochimie ou d’astrophysique …. en tifinagh. Chose aussi hors de la portée de la langue arabe. Par aussi son alphabet, la production du savoir et des technologies en langues latines ou Anglo-Saxonne, l’arabe ne peut prétendre qu’être une langue de l’Etat, comme elle le fut depuis les Idrissides, et de la littérature.

  • permalien chaw :
    3 août 2011 @21h51   « »

    @MAN MAN,
    Et c’est au nom de toutes ces approximations que vous nous jetez à la face de façon péremptoire qu’à votre avis nous devons renoncer à l’espoir de voire un jour la vérité rétablie ?
    Votre discours qui n’est autre que la haine de soi, n’est malheureusement pas une nouveauté.

    Cordialement

  • permalien ben ramdan :
    3 août 2011 @23h51   « »

    je ne peut qu’etayer les commentaires de monsieur MAN-MAN que je trouve atypique en la matiere et plein de sagesse aussi,puisque modéré et tenant d’une conscience historique certaine.

  • permalien marroki :
    4 août 2011 @05h58   « »

    l’alphabet tifinagh est bel et bien le caractère approprié pour ecrire l’Amazigh, car en plus de sa flexibilité et sa richesse, la preuve c’est que plusieurs syllabes tres usitées en Amazigh n’exstent pas dans les caractères araméens comme le g par exemple ( mon nom de fa famille ne peut pas s’écrie en caractères dits "arabes", et je n’arrête pas d’en souffrir avec tout mon clan). il montre aussi qu’en Afrique du nord il y a une autre culture et une autre civilisation différente de celle de l’orient arabe , en affichant pour le visiteur une autre identité visuelle de l’Amazigh sur les panneaux de signalisation, les étiquettes, les documents officiels, les médias. etc etc .., alors pour l’amour de Dieu ne me dites pas Mr MAN MAN que je n’existe pas car mon nom est tres important pour moi, je ne suis pas un fantôme ni un complot impérialiste, Vive le Maroc et vive l’Amazigh, et mes respects à tout ceux qui nous respectent tels que nous sommes.

  • permalien MAN-MAN :
    5 août 2011 @03h02   « »
    Réponse à chaw et marroki

    Pour Chaw, les dates de règne ne des dynasties d’origine tribus berbères ne sont point de l’approximation, votre incapacité de démontrer que leurs dirigeant et leurs intellectuels aussi les autres composant de la société avait utilisé l’alphabet de laboratoire, copié en grande partie du grec dit Tifihagh et non alphabet amazigh. Je vous défie d’en produire une seul page. Quant à marroki , ce n’est pas votre existence ni celle de votre clan , ni Dieu qui déterminent l’adoption d’un troisième alphabet supplémentaire qui n’a jamais été utilisé même par les anciennes tribus berbères, tribus qui n’existent plus de nos jours ni socialement ni géographiquement, alphabet inutile, contre la consolidation de l’entité Maroc où on n’a pas besoin d’aller d’une région à une autre accompagné d’un interprète du parler qu’on connait pas , c’est aussi le passeport pour l’ignorance par l’exclusion du savoir universel et la mobilisation couteuse et de perte de temps pour des moulins à vent . Pour parler un peu des ex Numides, du centre de l’Afrique du Nord, il faudrait ne pas insulter l’histoire ils n’avaient point utilisé le Tifinagh comme alphabet, de plus leur ex royaume fut marqué par des luttes intestines sanglante accentuées par l’interférence de la compétition romano-carthaginoise pour enfin devenir le vassal de Rome après la destruction de Carthage et disparaitre. Allons messieurs aller apprendre l’histoire et la structure des sociétés maghrébines ,de même méditer la réduction de l’audience des langue autrefois étendues voir leur disparition au lieu comme Don Quichotte se mettre à la quête d’ennemi imaginaires, aujourd’hui personnifié dans l’arabe demain ce sera le berbère hier dit proche.

  • permalien ben ramdan :
    6 août 2011 @23h12   « »

    le journal libération paru le samedi 6 aout2011 :
    l’institutionnalisation de tifinagh en chantier:embalages et notices de médicaments en amazigh.
    les premiers emballages de medicaments en tifinagh sur le marché national à partir du premier ramadan.l’initiative du laboratoire GENPHARMA est porteuse."elle reflétel’engagement direct du laboratoire dans le changement politique du pays au lendemain de l’adoption de la nouvelle constitution,notamment en ce qui concerne l’encouragement de la langue amazighe adopté recemment comme langue officielle au maroc.
    GENPHARMAest une entreprise citoyenne qui participe ainssi pleinement aux réformes que connait le pays dans differents secteurs" nous a precisé un responsable du laboratoire,tout en affirmant que" cette operation à laquelle le laboratoire marocain a consacré tout un effectif eu un arsenal technique se poursuit jusqu’au20 aout"
    elle touchera toute la gamme de médicaments de GENPHARMA,soit les dosages de quelques34 médicaments fabriqués par le laboratoire pour le marché national.
    et d’ajouter qu"un budget important a ete alloué à cetteopération devenue par la force des choses une obligation.
    les autres laboratoires,ainssi que toutes les institutions etatiques et privées doivent entamer l’integration de la langue amazigh dans leurs documents(brochures,catalogues,emballages,etc)" et pourtant,l’investissement du laboratoire pour cette premiere au maroc n’a pas impacté le prix des médicaments résté resté inchangé sur le marché national.esthetiquement parlant,"la langue tifinagh introduite sur les emballages et les notices n’a fait qu’enjoliver",dixit la meme source.
    s"agit-il d’un coup de pub ou d’une campagne marketing ?

  • permalien Linda :
    7 août 2011 @12h43   « »
    Vive la richesse des cultures !!!

    Mr Man Man,

    Avant de sortir des inepties et d’etaler votre faible culture comme de la confiture, vous devriez peut-etre reflechir a plusieurs fois avant de laisser des postes sur un blog qui ne sont que des sottises et qui n’ont pour seul but que d’insulter et de denigrer toute une population et toute culture.
    Je suis Kabyle et la connaissance de ma langue me permet de comprendre mes amis marocains qui parlent berberes. Certes je ne comprends pas tout mais j’ai eu une idee du sujet et de nombreux termes sont communs. Les differences sont les memes que vous trouvez en scandinavie entre les langues scandinaves ou entre les langues neerlandaises. Et malgre ces differences, personne n’osera dire que les langues et cultures scandinaves et neerlandaises n’existent pas.

    Pour ce qui est des ecrits en Tifinagh, ils en existent, il y a meme des messes chretiennes disponibles en Tifinagh qui ont ete redigees bien avant l’islamisation de l’Afrique du Nord.
    Je suis pour la diversite et le respect des cultures des uns et des autres. Quand on acceptera que chacun a le droit d’avoir des origines differentes sans devoir se fondre dans la masse, on pourra enfin dire que l’humanite aura avance.

    Je tiens egalement que parler une langue berbere n’empeche pas d’apprendre l’anglais. Je suis bilingue en anglas et c’est grace au bilinguisme (francais- kabyle) dans lequel j’ai grandi que j’ai pu apprendre si rapidement la langue de Shakespeare tout en ayant un bon accent (personne ne devine jamais que j’ai grandi en France et pourtant je ne suis allee en Angleterre qu’a 22 ans pour la premiere fois).

    Sur ce, je vous souhaite de faire preuve de plus de tolerance et de respect a l’avenir.

    Et vive la richesses des cultures !

  • permalien marroki :
    7 août 2011 @23h15   « »

    Mr Man Man,
    je sais que moi et mon clan, nous sommes insignifiants et négligeables devant les millions de nord-africains Imazighen, mais pour des raisons pédagogiques j’ai voulu donnez un exemple, une illustration plus terre à terre, pour que les simples d’esprits malgré les discours éloquents, et leurs étalage de confiture, oups , pardon de grande culture et des connaissances d’"histoire" de notre région, puissent comprendre pourquoi les caractères ARAMÉENS ne sont pas adaptés à notre existence. Rien à faire, quand on n’a pas de culture de tolérance et d’altruisme, toutes les idées qui ne passent pas par des moules préconçus, sont rejetées systématiquement. alors Mr Man Man je respecte votre attitude, et je ne vous demande pas d’être ce que vous ne voulez pas être.
    Thx Linda, i’m sorry, i used your jam. HAHAHA respects.

  • permalien juba :
    8 août 2011 @01h16   « »

    Man Man,
    Vos cours d’histoire après l’invasion musulmane ne nous interresent point . Comment expliquer que la langue amazighe continue à etre parlée alors qu’elle est portée par une tradition orale ? Vous évoquez la période romaine, cad 6 siecles essayant de nous faire croire que les berberes s’étaient soumis à rome en feignant d’oublier Annibal qui a damé le pion aux Roamains à Rome meme et Jughurtha que les Romains ont capturé et voulant l’humilier en lui ordonnant d’entrer dans sa prison en rampant, devant son refus, les Romains lui ont brisé les jambes pour le faire entrer à plat ventre d’ou l’expression "On cassa mais on ne rend pas"Votre arabe populaire est dérivé de l’Amazigh et non l’inverse. Vous voulez prouver que les berberes n’existent plus et qu’ils se sont dissous dans l’identité arabo-musulmane et bien vous et vos compéres , vous pouvez rever !

  • permalien MAN-MAN :
    8 août 2011 @10h55   « »
    réponse aux critiques de certains intervenants

    Jusqu’à présent toutes les interventions critiques n’ont pas répondu aux questions pourquoi alphabet est dit tifinagh et non amazigh ? pourquoi comporte t-il en grand nombre des lettres carrément du grecques (sigma,delta...) ? Aucun réponse aussi sur pourquoi des dynasties d’origine berbère (Almoravide, Almouhade et le Mérinides ) aussi Ibnou Khldoune et d’autres n’ont jamais utilisé le tifinagh , ces dynasties ont été aussi des conquérantes et des violentes envers les peuples asservis comme le faisait les constructeurs d’empire de l’époque et d’avant. Pour Linda qui se croient sans teste ADN descendre des ex Numides vous n’apportez rien de constructif au débat sauf un débit d’insultes et le confiture ! Autrefois les messes dans le lime romain se faisaient en latin . Sans doute pour vous, comme le voulait Mussolini, votre objectif c’est de pratiquer ces messes dans le retour ,impossible , de l’ex "grandeur de Rome". De nos jours la Kabylie est sous l’emprise de l’intégrisme, fini l’amazighisme, qui cachait en fait la demande de continuer à utiliser le français, qui était une réponse à l’arabisation forcé et borné de feu Boumédienne et personnellement aussi d’autre utlisant mon parler berbère je comprends pas son parler ni vous , sauf vos fanfaronnades , vous ne pouvez comprendre les parlers principaux au Maroc : Rifi , Zémouri , Zayani et Soussi. Quant à "juba" je n’ai point mentionné un cautionnement des ex invasions dites islamiques mais j’ai traité des ex empires berbères au Maroc dont la pratique ne s’écartait point de celles des constructeurs d’empires : arabe , mongole, turque etc... Le panamazighisme n’est que la reprise de la même utopie des pan-arabiques et des panislamiques de vouloir la construction d’empires , sous des slogans colorés , seulement sur l’unité linguistique imaginaire ou en référence à la religion. C’est comme prétendre que l’Espagne et le Mexique sont un seul peuple puisque ils parlent la même langue plus ont la même religion, cas aussi du le Portugal et le Brésil .Aussi chercher l’unité linguistique dans la diversité des parlers c’est aller dans l’impasse : c’est comme chercher bêtement à ce que le Français, l’Espagnol, et l’Italien reviennent à leur source linguistique d’origine. Bon rêve du retour impossible des Numides sous le drapeau marqué par le Z tifinagh d’un empire utopique.

  • permalien Houcine :
    8 août 2011 @11h26   « »

    @Concernant le Tifenagh, vous trouvez votre réponse dans l´histoire des Peuls.

    Bon courage / Houcine__

  • permalien Houcine :
    8 août 2011 @12h03   « »

    Concernant vos défis, ils vont ensemble et la stratégie du financier hongrois George Soros.

    Pour le moment, je ne peux pas intervenir ici, mais j´affirme ma position universaliste, vous disant : Nous sommes Maghrebins, Africains, Arabes, Musulmans et Francophnes à la fois, car c´est l´histoire des contactes humains qui nous a forgés ayant ces caracteristiques, enrichissant notre grande culture. Les séparatistes, les racistes et tous ceux qui puisent leur force dans la haine, ils n´auront aucune crédibilité.

    Parler du Tifenagh et de son officialisation là où 70 % sont encore anaplphabètes, là où nos peuples n´on aucune infrastructure, aucune couverture contre la pauvreté et les maladies, là où le roi du Maroc celebre encore ses fetes selon la tradition la plus primitive et la plus couteuse, la stratégie du Tifenagh, elle va dans le sens de la nationalité francaise offerte aux juifs algeriens et le Dahir chérifien séduisant les amazighs marocains par des écoles francaises, à condition de refuser l´Islam ! Les braves marocains, d´Agadir jusqu´à Oujda, ils avaient répondu non ! Et pourtant, leurs petits enfants comme moi, ils baignet dans la culture francaise, librement et avec orgueil, on la considère la notre aussi.

    Sans rancune / Houcine__

  • permalien Juba :
    8 août 2011 @16h49   « »

    Man Man
    "La Kabylie serait sous l’emprise de l’intégrisme et non de l’Amazighisme qui constituait un rempart pour le maintien du francais" La Kabylie est et demeurera le seul rempart contre l’arabo-islamisme et son corrollaire l’intégrisme et avouez que cela vous gene et pour une derniére fois arretez de débiter des énormités pareilles. Vous reprochez Lynda de croire qu’elle de l’ADN Amazigh alors que vous vous eters sur de votre ’ADN arabe

  • permalien MAN-MAN :
    8 août 2011 @23h30   « »
    réponse à Juba

    M.JUBA avocat sans accréditation de Linda, la moindre des choses est de lire ce à quoi on veut répondre. Dans mes interventions j’ai mentionné mes origines berbère et qu’avec le parler de ma zone je ne comprend aucun des autres dialectes.Afficher de votre part une haine de l’imaginaire exploitant des virtuels amazighs, l’arabe, est sans objet et tend vers le racisme .D’ailleurs un des intervenant a insisté, à juste titre dans ce blog qu’il est RIFI pour souligner sa différence. L’ADN est la réponse au confiture de ta protégée.Scientifiquement si un jour les États de l’espace Afrique du Nord et du moyen orient ont la capacité (des généticiens, des labos pointus de biochimie...) , la décision politique et le désir de recherche scientifique pour entamer un balayage ADN , comme l’ont fait d’autres États, de leur population ils découvriront des surprises en particulier un socle identitaire en raison du brassage poussé des populations avec la présence d’apport des gène des arrivages au cours des temps , plus au moins accentuée selon les zones des africains ; des asiatiques , des européens (espagnol, portugais, italien , vandales...) . A part se présenter comme l’avocat sans dossier vous n’avez point répondu à au moins un de mes arguments. Pour vous des parlers divergents unie en imaginaire donne droit de revendiquer un peuple malgré l’histoire différente aussi les conditions socio-économiques et l’absence de communauté d’intérêts économiques ( complémentarité agricole et industrielle forte proportion des échanges internes actuellement elle n’est que de 4%...) des peuples de la zone du virtuel peuple opprimé amazigh vous devrez logiquement à vous autoriser à soutenir par exemple que l’Espagne et le Mexique sont un seul peuple ils ont en commun une langue unifiée et écrite aussi le christianisme comme religion. Quant à la dérive fondamentaliste de la Kabylie ,il ne se passe pas un mois sans qu’on entende des actions de terroristes Jihadistes à tizi ouzou et ses alentours ;de plus on entend plus les communiqués de son dit gouvernent provisoire et il y a des années qu’on n’ y mentionne plus les manifestations de ses dits amazighs autrefois consistantes et fréquentes avec comme fait remarqué le port de banderoles à slogans uniquement écrits en français. M.Juba chercher autre cause à soutenir au lieu de patiner en continu dans celle foncièrement virtuelle et démagogique.

  • permalien Juba :
    9 août 2011 @02h36   « »

    MAN MAN,
    Il est etonnant de votre part d’admettre une chose et son contraire autrement dit affirmer que les Amazighs étaient autrefois turbulents et d’un autre coté ils n’existent plus ! à votre avis ils revendiquaient quoi en dehors de leur identité amazighe et dont les gens comme vous applaudissaient la repression dont ils font l’objet depuis 1949.
    Parlons des slogans, ils étaient en tifinagh et en langue francaise et pas en arabe et bien nous combattons le porteur de l’arabo islamisme avec ces 2 langues pour nous singulariser et etaler notre différence. Nous aimons la langue francaise car l’arabe n’est pas une langue de progrès et rien ne sert de l’apprendre et vous pouvez l’utilisez comme fonds de commerce.Quand à JUba militant berberiste depuis 1973 il n’a pas de lecon à recevoir de gens qui ont voté FIS en 1990 et n’oubliez pa l’évangélisation qui est devenue une réalité et qui contredit vos affirmations cocernant l’intégtisme que le pouvoir algérien a dirigé vers cette région

  • permalien MAN-MAN :
    9 août 2011 @12h55   « »
    Dernière réponse à Juba

    MM.Juba vous ne cessez de faire preuve d’absence de déontologie à l’égard de votre contradicteur en lui attribuant ce qu’il n’a pas dit ,attributions que vous prenez comme base pour répondre. Comme vous ne saisissez pas le contenu de mes interventions. Votre imagination est débordante, pour ne pas dire autre chose, au point de voir le ciblage exclusivement sans indiquer ni l’espace ni le nombre des victimes et depuis 1949, pourquoi cette date en particulier, desdits amazighs ? Au moins un point d’accord entre nous que les banderoles des manifs en Kabylie qu’on ne voit plus étaient en partie pour vous en Français moi je dis dans leur écrasante majorité tous simplement rare sont les personnes qui lisent le tifinagh ; l’importance du français, langue merveilleuse par ailleurs, n’a rien à voir avec la quête des sciences etc… par les militants kabyles mais la réponse à l’arabisation de feu Boumediene et parce que la Kabylie a été la zone teste de la segmentation à des fins politique des sociétés de l’Afrique du nord en dits berbères et dit arabes par l’ex colonisation. Ce passé est aussi une raison du recours à l’alphabet hybride tifinagh pour éviter l’usage de l’alphabet latin qui a été utilisé par l’ex colonisation dans son projet. Aussi ne pas l’appeler alphabet amazigh revient au fait qu’un tel alphabet historiquement n’a jamais existé ni chez les numides, ni chez les Berghwata, ni chez les masmoda, ni chez les sanhaja, ni chez les merinides … les tribus berbérophones n’était qu’au stade historique des parlers diverses et divergeant et lorsqu’elles ont atteint le stade de l’écriture (apparition des villes ,constitution des Etats …) ils ont utilisé le carthaginois ou le latin, le grc, ou l’arabe …De nos jours l’accès au savoir universel passe par la maitrise d’une langue latine au moins et en temps réel de l’anglais au lieu par une dérive idéologique utopique et bornée, comme l’ont chevauché les pana-arabiques, tenter de promouvoir un alphabet hybride et se lancer sans succès, avec dilapidation de ressources, dans la traduction. Pour parler de Juba I ET II, dont vous vous attribuez le nom et en rappel de l’histoire. Le premier ex roi numide (50ans AJC) fut vaincu par les romains et son royaume est devenu province romaine, le second, son fils, fut élevé avec attention par César Auguste, adulte et prince il fut un érudit il s’était livré à l’étude de l’histoire et de la nature ; il avait laissé en grec, latin et point en tifinagh !! des essais appréciés (Archéologie romaine, Histoire de Libye, d’Assyrie, d’Arabie) aussi des traités sur la peinture, le théâtre et la physiologie, etc…

  • permalien ben ramdan :
    9 août 2011 @23h51   « »

    dans le meme sillage et pour un debat plus serein et constructif entre freres maghrébin.un extrait du livre "histoire du maghreb"essai de synthese de l’auteur maghrebin abdellah el aroui :
    "un théme bien familier à toute l’historiographie de la période coloniale est celui de la malchance du maghreb :
    malchance de n’avoir pas reconu la valeur civilisatrice de la conquete romaine,malchance d’avoir subi l’invasion hilalienne,malchance d’avoir servi de base à la piraterie ottomane...mais n’a-t-on pas plus de raisons de parler d’une autres malchances ?celle d’avoir toujours eu des historiens d’occasion:géographes à idées brillantes,fonctionnaires à pretentions scientifiques,militaires se piquant de cultures,historiens de l’art refusant la specialisation,et,à un niveau certes plus éleve,des historiens sans formation linguistique ou des linguistes et archeologues sans formation historique ;les uns renvoyant aux autres,les premiers s’appuyant sur l’autorité des seconds,il se forme ainsi une conjuration qui fait circuler les hypothéses les plus aventureuses pour finalement les imposer comme verités acquises.il est vrai que du coté des maghrebins on est guere mieux servi:tiraillé entre les ruminants d’un autre age,les chefs politiques et les instituteurs,le lecteur ne peut se consoler qu’en se disant qu’apres tout leur quiete certitude n’est pas plus infondée que celle de leurs adversaires,qu’ils honorent d’ailleurs souvent plus que de raison.longtemps sans doute,et par la force des choses,nous aurons encore à subir ces errances,et il faut bien plusqu’une critique abstraite pour fonder une histoire scientifique."

  • permalien ben ramdan :
    9 août 2011 @23h55   « »

    à ajouter aussi selon le meme auteur:malchance d’avoir du accepter l’islam.

  • permalien une tunisienne :
    22 août 2011 @13h54   « »

    quelqu’un peut il me citer une grande oeuvre literraire en langue berbere ?

    par contre quand à la culture, le plat national est bien le couscous , non ? Et le barnous continue a etre porté l’hivers pour se tenir au chaud par les hommes. et nos maisons, sont toujours decorées par des tapis berbères et des margoums. Regardez nos bijouxtraditionnels ; des influences de tout le bassin mediteranéens. Par exemple le serpent, la grenade( fruit qui symbolyse la protection ) sont d’origine pharaonique, e signe du Tanit, Pheniciens. A ce jour , les portes des maisons où se tient un marriage sont signalées par le signe du Tanit( pour la protection)

    je suis tunisienne et j’assume toutes mes identites : berberes, puniques, romaines, vandales, byzantines, arabes, turques, espagnoles, italienne, francaises. Un melting pot qui fait qu’etre tunisien c’est tout ça à la fois.

    je refuse cette nouvelle mode pour nous diviser et nous occuper avec des questios identitaires qui n’ont plus lieux d’etre

  • permalien une tunisienne :
    22 août 2011 @14h07   « »

    ben ramdan :
    9 août @23h55 «  »
    à ajouter aussi selon le meme auteur:malchance d’avoir du accepter l’islam.

    c’est d’une nullité sans pareil !

    c’est grace à l’islam que vous etes entres dans l’histoire ; la conquete de l’Espagne, de la Sicile, les Fatimides..... meme les guerres de liberations se sont faites au nom de l’islam.

  • permalien ben ramden :
    22 août 2011 @22h16   « »

    je m’exuse,malchance d’avoir du accepter l’islam c’est selon l’historiographie coloniale et non pas selon l’auteur.de plus j’apprecie hautement l’idée que vous faisiez de votre propre identité qui est communément admise au maghreb.de jolis noms berberes:thouda,mamas,ighir wayour...la ville de warzazat e compose du mot war ça veut dire en berbere sans,zazat signifie zizanie en arabe.sans zizanie.sans rancune.

  • permalien Aziz :
    22 août 2011 @23h34   « »

    Bonjour Man Man
    Je n’ai lu que votre premier commentaire, et j’aimerais vous dire que je ne suis pas d’accord avec votre position. Vous soulevez des points intéressants, des faits véridiques, mais en ce qui concerne les conclusions, je me permets d’y émettre mon objection.

    Vous dites que le pouvoir coloniale a joué de la question identitaire pour diviser les mouvements nationalistes d’Afrique du Nord. Bien entendu qu’il l’a fait ; mais cela décridibilise-t-il le désir d’une population à se voir reconnaître dans son parler, ses us et coûtumes ? Le jeu colonial, et post-colonial, ne sont que des entraves qu’il faut essayer de déjouer afin de mener à bien une revendication tout à fait légitime d’une population (minoritaire soit-elle) à parler librement sa langue.

    Les difficultés de compréhension des différentes variantes de la langue berbère en Algérie, au Maroc ou en Lybie, n’ira qu’en s’accroissant en l’absence d’un enseignement linguistique digne de ce nom. En l’état actuel des choses, il n’y a pas d’institutions qui garantisse l’aboutissement d’un tel travail.

    Quant à l’écriture, le fait que le Berbère soit transcrit en caractères latins ou arabes, cela relève d’un problème "technique", si je puis m’exprimer ainsi. L’essentiel est de se mettre d’accord sur une orthographe commune qui puisse faciliter la compréhension de toute variante du berbère.

    Enfin, j’aimerais insister sur le fait que "revendiquer sa propre langue" n’est pas un acte de rejet d’une autre. Comme disait Mouloud Mammeri : "Je ne suis pas CONTRE quelque chose, mais plutôt POUR quelque chose." Si on ne se met pas d’accord sur ce principe de base, on continuera à jacasser des décennies durant, alimentant un racisme débile d’un côté et d’un autre.

    Pour info : je suis Kabyle, et je suis fier d’avoir appris à l’écrire grâce à des activistes du Mouvement Culturel Berbère à une période où elle était interdite dans les écoles. Jusqu’à présent, bien qu’ayant embracé et l’arabe, et le Français et l’anglais, mon rapport à ma langue maternelle tient une place priviligiée dans ma vie de tous les jours (je la parle tous les jours, et en Algérie, je ne fais usage de l’Arabe que lorsque mon interlocuteur est Arabophone). Et il en est ainsi pour tous les Kabyles (je ne parle pas des autres Berbérophones car j’ignore quel rapport adoptent-ils avec cette langue).

    Je pense avoir été clair quant au fait qu’il n’y a absolument rien de sectaire dans cette revendication

  • permalien ben ramden :
    23 août 2011 @03h36   « »

    en reponse a monsieur aziz,les bérbéres ne sont pas une minorité,loin de la ils constituet la majorité écrasante de la population marocaine au moins,quatre vingt pour cent selon certaines estimations dnt je ne peux ni confirmer ni infirmer la fiabilité.neanmoins je considére ces estimations plausibles.peut etre que le maroc,compte le plus grand nombre de berbére en afrique du nord.sans pretendre etre un connaisseur en la matiere et etant probablement un arabo-bérbere je plaide pour la cause des populations bérberes vivant deppuis des siecles dans les montagnes fuyant les invasions,il est temps pour eux de descendre dans les plaines. une injustice historique à réparer.

  • permalien rezki :
    24 août 2011 @00h19   « »

    Je crois que l’attitude de Man Man reflète le désarroi de ceux qui voulaient enterrer tout un peuple, y compris ceux d’entre nous qui ont appris à se renier. Beaucoup d’extrémistes voudraient que personne ne parle des Berbères, qu’on les assassine et qu’on les oublie. Les Etats nord africains ne veulent pas qu’on parle de nous. La première chose, redresser la tête, parler berbère, écrire en berbère et transmettre le flambeau que nous tendent les pionniers : Mouloud Mammeri, Mano Dayak, l’Académie berbère, Ali Azayku, Matoub Lounès. Laissez les corbeaux croasser.

  • permalien bradh :
    29 septembre 2011 @21h33   « »

    Bravo les lybiens les Amazighs ne doivent pas quemander ou supplier une tierce partie pour transcrire ou parler leur langue dans des territoires qui leur appartiennent depuis la nuit des temps. C’est terminé cette histoire , nous sommes chez nous , chez nous chez nous (paraphaser Boutef qui aime répeter les affirmations 03 fois)

  • permalien RgM :
    18 décembre 2011 @18h36   « »
    ADN de l’ADN

    Pour ce qui est des études génétiques ADN, il y en a déja un nombre conséquent contrairement à ce qui a été écrit précédemment. Elles arrivent toutes à la même conclusion, c’est la composante nord ouest africaine qui domine en Afrique du nord, c’est à dire une origine Amazigh !
    Par exemple, une étude sur les arabophones d’Oran (Robino et al. 2008) montre que l’haplogroupe Y (paternel) E1b représente environ 50% des échantillons.
    Les haplogroupes du proche orient sont minoritaires et en plus les études ne distinguent pas ce qui provient des phéniciens, des juifs, des turcs, arabes etc
    La dernière étude en date nous vient de Tunisie (Karima Fadhlaoui-Zid et al. 2011) et confirme aussi que la composante "berbère" est la plus importante y compris chez les morisques.

    Les résultats présentés sur la carte suivante (wikipedia) sont sans appel :
    http://upload.wikimedia.org/wikiped...
    Voir aussi le tableau de % dans :
    http://en.wikipedia.org/wiki/E1b1b1b

    Par contre, Il est exact qu’il existe aussi des composantes européennes (par exemple à Oran, chez les arabo-andalous de Tunisie, en Kabylie etc) mais la part d’apports anciens ou relativement récents n’a pas été clarifiée.

    En conclusion, les nord africains sont majoritairement des descendants de berbères avec des apports du proche-orient, d’Europe et d’Afrique subsaharienne.

  • permalien Madjid :
    5 février 2012 @01h25   « »

    Bonjour,
    je voudrai vous faire part de la chanson Fly de Chris BIRKETT, chantée par un algérien et adaptée, pour rendre hommage à tous ceux qui souhaitent la lumière et le savoir pour l’Algérie et pour les populations amazighes d’Afrique du nord :
    http://www.youtube.com/watch?v=vxcsTjtfjrs
    Bonne lecture et meilleures salutations.

  • permalien Djazaïri :
    1er mars 2012 @14h35   « »
    Bourdieu contre la sociologie coloniale.

    Je croit que Mr Chibani devrait arrêter de croire en la sociologie coloniale.
    Pierre Bourdieu avait bien démonté ces mécanismes dans un n° de Manière de voir.

    Ceux qui rêvent de voir des bantoustans à la place de l’Algérie, peuvent aller se rhabiller...

  • permalien LOUANCHI :
    19 février @08h30   « »

    lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl...
    En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A l’époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l’Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l’ isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd’hui se décide à parler.

    35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.

    Sur radio-alpes.net - Audio -France-Algérie : Le combat de ma vie (2012-03-26 17:55:13) - Ecoutez : Hocine Louanchi joint au téléphone...émotions et voile de censure levé ! Les Accords d’Evian n’effacent pas le passé, mais l’avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi)

    Interview du 26 mars 2012 sur radio-alpes.net

  • permalien Yahiaoui :
    12 mai @13h53   «

    On a souvent dit :"mieux vaut tard que jamais"
    Les populations amazighes croient en leur printemps,c’est tant mieux !Les leaders individus qui se sont mis au premier rang des masses amazighophones ,surtout au Maroc comme Assid,font preuve d’une certaine impatience suspecte.Récemment ,ce dernier n’a rien trouvé de mieux que d’aller provoquer les Musulmans en général et les Islamistes, en particulier, ces gens de plus en plus influents dans le pays, en s’attaquant assez maladroitement au prophète. Du coup, ce sont les revendications des citoyens amazighophones qui se retrouvent associées à tort ou à raison aux démarches subversives anti-islamiques même si de toute part s’élèvent des voix pour clamer le contraire ; le mal est fait d’autant plus que cette sortie effrayante de stupidité de l’activiste amazigh vient s’ajouter à une autre plus ancienne ,en l’occurrence sa proposition de supprimer du Saint Coran tout verset mettant en cause les Juifs.

    Et alors que le roi vient de faire faire un bond de géant en vue de faire aboutir les aspirations amazighes,Mr assid -encore lui !-s’en prend à la constitution approuvée par la majorité du peuple.

    C’est à croire que les Marocains amazighophones qui ont attendu 14 siècles ne peuvent pas patienter quelques autres années et que ,passé un certain délai, leur revendications tomberaient en désuétude !

    Le bien fondé de cette agitation fébrile des Assid et consort ne serait-il point la déception que Mohammed VI leur ait coupé l’herbe sous les pieds en reconnaissant l’amazigh langue officielle ?

    Si ce ne sont pas des intérêts louchement personnels que poursuivent ces "activistes ",qu’ils sachent que l’avenir de la culture et de la langue d’un peuple ne sont pas une question de jours.Qu’ils sachent tout aussi bien que le pays a déjà fort à faire avec tous fronts ouverts en même temps et qu’une confrontation avec les islamites est la dernière des choses dont le peuple a besoin.

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