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Syrie, arrêter la course à l’abîme

vendredi 1er juin 2012, par Alain Gresh

Voici un discours qui tranche avec la pensée dominante, venant d’un pays qui compte sur la scène internationale et, de plus, démocratique. Dans un entretien au quotidien Le Monde, Antonio Patriota, le ministre des relations extérieures du gouvernement brésilien de Dilma Rousseff, tente de faire entendre la voix de la raison (« Brasilia défend le dialogue avec Damas en vue d’une transition politique »).

Question : Avant sa venue à Brasilia, en février, Catherine Ashton, la haute représentante de l’Union européenne aux affaires étrangères, avait tenu des propos assez durs, vous demandant de choisir entre Assad et le peuple syrien...

« Nous choisissons toujours la diplomatie et la paix, les solutions qui entraînent le moins d’instabilité et le moins de danger pour les civils. C’est pourquoi nous avons lancé un débat au Conseil sur la “responsabilité en protégeant” (responsability while protecting) lors d’une action de protection. Même lorsque le Conseil autorise une intervention soi-disant pour protéger les civils, l’histoire n’est pas finie. Il faut que l’action menée sous ce mandat soit responsable et se tienne aux paramètres de la résolution du Conseil. »

Vous pensez à l’intervention en Libye ?

« Je pense à la crédibilité du Conseil de sécurité. Parce que si l’on ne respecte pas le mandat du Conseil, cela peut créer une situation où chacun fait ce qu’il veut. Ce n’est pas pour cela que les Nations unies ont été créées. »

Le massacre de Houla doit-il entraîner une intervention militaire occidentale, comme de plus en plus de voix le suggèrent ?

Une remarque préalable concernant la guerre de propagande menée par les médias occidentaux. Elle est réelle (lire As’ad AbuKhalil, « Some Questions on the Houla Massacre... and Beyond », Al-Akhbar English, 31 mai). Mais ces mensonges sont parfois utilisés pour présenter la politique du régime sous un jour favorable, pour nier les informations crédibles sur la répression de manifestants pacifiques, sur l’usage systématique de la torture, sur les milices confessionnelles.

L’aventure survenue au journaliste belge Pierre Piccinin, avec qui j’avais débattu des mensonges médiatiques sur la Syrie, est notable : lui qui critiquait la couverture de la crise syrienne par les médias occidentaux a été arrêté à Homs. Après avoir passé six jours dans les prisons du régime, où il a assisté à la torture de dizaines de prisonniers, il est revenu sur ses positions (« Un chercheur belge emprisonné en Syrie raconte “l’Enfer sur Terre” », Franceinfo.fr).

Il est important d’insister sur le fait qu’il est possible de faire un bon travail de journaliste, y compris à partir de Damas : lire Patrick Cockburn, « Long War Looms. Syria After the Massacre », Counterpunch, 28 mai 2012.

Revenons au conflit lui-même. Je voudrais souligner quelques données que j’ai déjà mentionnées ici, mais qui me semblent indispensables pour comprendre la situation. L’émotion, même justifiée, est parfois mauvaise conseillère. La révolte en Syrie ne se différencie pas de celles qui ont éclaté ailleurs, de la Tunisie au Bahreïn, de l’Egypte au Yémen : elle est une révolte contre l’autoritarisme, l’arbitraire de l’Etat, la corruption, les politiques économiques néolibérales.

La réponse du pouvoir a été une brutale répression contre des manifestants pour l’essentiel non-violents et qui avaient souvent surmonté les divisions confessionnelles et nationales (Arabes-Kurdes). Cette violence étatique a favorisé l’apparition d’un mouvement d’autodéfense, mais aussi la militarisation de certains pans de l’insurrection. En réponse à l’instrumentalisation des minorités par le pouvoir s’est développée une mobilisation communautaire sunnite, encouragée par l’infiltration de groupes armés venus du Liban et d’Irak, mais aussi de combattants d’Al-Qaida, comme le reconnaissent désormais même les pays occidentaux les plus hostiles au régime. Dans plusieurs régions, le conflit s’est transformé en lutte armée et en guérilla, prenant un tour confessionnel. Il est ironique de voir que les pays occidentaux qui condamnent régulièrement la violence palestinienne contre l’occupation israélienne défendent cette même violence en Syrie.

Parallèlement s’est développé, sur certaines chaînes satellitaires arabes (notamment saoudiennes), un discours anti-chiite radical, présentant le conflit comme une guerre théologique. Ce discours est encouragé par les dirigeants du Golfe, notamment ceux de l’Arabie saoudite, qui craignent la propagation du printemps arabe (et écrasent le soulèvement populaire au Bahreïn), voyant dans l’Iran la menace principale. Cette propagande est en phase avec la stratégie américaine et israélienne d’isolement de Téhéran, qui n’a rien à voir, bien sûr, avec l’instauration de la démocratie en Syrie.

La menace principale qui pèse désormais sur la Syrie, mais aussi sur la région — dont le Liban —, est l’extension d’une guerre confessionnelle.

Dans ce contexte, que penser des appels à l’intervention militaire — dans le cadre de l’ONU, comme le souhaite le président François Hollande, ou en dehors, comme le suggère Susan Rice, la représentante des Etats-Unis à l’ONU ? Je n’évoquerai pas ici les palinodies de Bernard-Henri Lévy, l’homme qui est entré dans Gaza en décembre 2008 sur un char israélien, la seule question étant de savoir pourquoi les responsables politiques (et les médias) continuent à le prendre au sérieux — à ce propos, une bonne nouvelle : son film sur la Libye s’annonce comme un bide (comme celui sur la Bosnie)...

Mentionnons, tout d’abord, le fait que le bilan des interventions militaires étrangères est rarement positif. Celle des Etats-Unis en Irak en 2003 a durablement détruit le pays et il faudra des décennies pour le reconstruire (le 31 mai, de nouveaux attentats à Bagdad, à peine évoqués dans la presse internationale, ont tué 17 personnes). Celle des Etats-Unis en Afghanistan, cette fois sous l’égide des Nations unies, est un fiasco et le pays sera, lors du départ des Occidentaux, encore plus ravagé qu’après le retrait soviétique. Et ne parlons pas du Kosovo ou de la Somalie... Bien sûr, ce n’est pas une règle absolue et, pour remonter dans l’Histoire, on aurait pu soutenir une intervention française ou britannique aux côtés de la République espagnole en 1936. On peut aussi penser que le renversement du régime khmer rouge par l’armée vietnamienne en 1978 — bien que condamné par les Occidentaux, qui obtinrent pendant des années que les Khmers rouges gardent leur siège aux Nations unies — fut positif.

Donc, une règle générale — il ne faut pas ajouter la guerre à la guerre, comme disait un ancien président socialiste (François Mitterrand dans une interview au Point, en 1993) -, mais aussi parfois des exceptions.

Que faire en Syrie ? Est-il vraiment nécessaire d’expliquer à quel point une intervention militaire occidentale (même si elle obtenait l’aval de l’ONU, ce qui est peu probable) serait une catastrophe, entraînant une guerre confessionnelle à l’intérieur et sur le plan régional — l’Iran, mais aussi l’Irak et sans doute le Hezbollah libanais, se rangeant aux côtés de Damas ? Une telle issue aggraverait de surcroît les tensions entre chiites et sunnites dans toute la région — ces tensions ne sont pas, comme on peut le lire ici ou là, « naturelles » : les portraits de Hassan Nasrallah ornaient toutes les boutiques du monde arabe, toutes confessions religieuses confondues, après la résistance du Hezbollah face à l’armée israélienne en 2006.

Alors, ne rien faire ? Peut-on être contre l’intervention militaire tout en combattant la dictature (Bassam Haddad, « The idiot’s guide to fighting dictatorship in Syria while opposing military intervention ? », Jadaliyya, 20 janvier 2012) ?

Il est de bon ton de moquer la mission menée par l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan, en la présentant comme un échec. Dès le départ, nombre de pays occidentaux (dont la France) et d’Etats du Golfe ont affirmé qu’elle ne pouvait pas réussir et n’ont rien fait, c’est le moins qu’on puisse dire, pour la soutenir. Ce qui a incité les groupes armés en Syrie — qui sont extrêmement divisés — à ne pas se conformer, eux non plus, aux demandes de cessez-le-feu (le régime a lui-même violé ses engagements). Au lieu de faire pression de concert sur Damas et sur les combattants rebelles, les Occidentaux et la Russie ont développé des stratégies contradictoires. Pourtant, le bilan n’est pas totalement négatif (lire l’entretien de l’opposant Haytham Manna au Figaro, 1er juin).

Dans un entretien donné au quotidien Le Monde (28 mai), Robert Mood, chef de la mission de supervision des Nations unies en Syrie, explique que « seuls les Syriens ont la clé d’une issue pacifique ».

Il note toutefois :

« A plusieurs endroits, nous avons enregistré des progrès au niveau local. Nous avons réussi à établir des liens entre les entités locales du gouvernement et de l’opposition, à faire respecter des cessez-le-feu et à résoudre des litiges entre les deux parties, notamment par des échanges de détenus. »

Mais il précise :

« En clair, l’outil politique que la mission des Nations unies représente dépend totalement de la bonne volonté de tous les acteurs syriens à cesser toute violence et à évoluer vers un dialogue politique. Ce qui ne semble pas se matérialiser pour l’instant. »

Et c’est là où il faut que les grandes puissances, pas seulement celles qui sont membres du Conseil de sécurité de l’ONU, mais aussi des pays comme le Brésil ou l’Inde (qui ont maintenu leurs relations diplomatiques avec le régime), puissent agir pour obtenir non seulement l’extension de la mission, mais aussi l’amorce d’un processus politique sans lequel il n’y a pas de sortie de crise possible. C’est une voie très étroite, mais toutes les autres précipiteraient le peuple syrien, et la région, vers l’abîme.

332 commentaires sur « Syrie, arrêter la course à l’abîme  »

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  • permalien markolopa :
    1er juin 2012 @18h58   »

    M. Gresh,

    La version "mainstream" qui minimise les intérêts externes et qui demande une intervention militaire me parait très suspecte et m’agace fortement. D’un autre coté la contestation de certains qui tentent soutenir le gouvernement syrien me semble aussi ne pas vouloir tenir compte des éléments gênants. Merci d’offrir une troisième vision, où l’engagement pour la vérité et contre la souffrance des innocents me parait parler plus fort que les positions d’idéologie et d’affinité.

    Marko

  • permalien Lamri :
    1er juin 2012 @19h31   « »

    Je suis d’accord avec la position de M Gresh .La seule solution est politique .Pour cela nous devrions encourager tous les opposants syriens comme Haytham Manna , Louay Hussein ou Riad Turk ainsi que toutes les composantes de l’opposition en Syrie ou à l’étranger qui veulent renoncer à la violence à dialoguer avec Bachar el Hassad et appeler celui ci à s’éloigner des chefs les plus radicaux pour envisager un processus de réconciliation nationale en Syrie .Cela permettrait d’éviter toute surenchère et toute confessionnalisation du conflit.Toutes ces parties pourraient adopter dans la forme qui conviendrait au peuple de Syrie un nouveau cadre législatif pour former une transition politique .Si tous les membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU allaient dans ce sens il me semble que les Syriens pourraient tourner la page de toute cette violence . Il ne semble pas y avoir d’alternative au plan Annan et la condition de son succès comme l’a dit à plusieurs reprises le général Mood est de favoriser de manière impartiale les conditions d un dialogue national.Pour cela il est nécessaire que les parties principales se reconnaissent réciproquement.

  • permalien Observateur déconcerté :
    1er juin 2012 @20h40   « »

    J’avoue être entre deux eaux également : en 1936 on montait des brigades internationales, en 2012 on laisse les islamistes s’en charger. C’est bien la peine de dépenser autour d’argent dans les armées, si c’est pour s’en servir juste contre trois barbus aguerris au fin fond des montagnes afghanes qui en plus vous en chasse comme des péons tout juste bon à tirer sur des cibles en carton.

    D’autres part, vu la barbarie absolue dans laquelle s’est vautrée ce régime, j’imagine mal les Syriens accepter de voir leurs anciens tortionnaires se reconvertir dans une démocratie parlementaire fantoche et des les croiser tout les jours tranquillement à côté de chez eux, quand trois lampistes haut gradé seront jugés et tout les autres absout.

    Et consécutivement, comment peut-on imaginer que le clan Assad acceptera de laisser passer les menottes ou de voir monter un édifice légal national qui permettra des juges, eux et leurs séides ? Sans force politique internationale (qui inclue la force militaire selon moi, même si l’on en fait pas usage), c’est impossible.

    Il faudrait peut-être regarder comment sont sorti de ce genre de régime l’Argentine, le Chili, l’Espagne, le Portugal, la Grèce, puisque le régime Assad a beaucoup de relents communs avec ce fascisme national-catholique, c’est d’ailleurs pas une suprise si ici l’extrême-droite française le soutient massivement.

  • permalien X :
    1er juin 2012 @20h48   « »

    Lamri,

    Oui pour une solution négocié, Mais Assad n’a plus de place dans la solution. Je partage le passage suivant de Alain Gresh :

    La révolte en Syrie ne se différencie pas de celles qui ont éclaté ailleurs, de la Tunisie au Bahreïn, de l’Egypte au Yémen : elle est une révolte contre l’autoritarisme, l’arbitraire de l’Etat, la corruption, les politiques économiques néolibérales.

    La réponse du pouvoir a été une brutale répression contre des manifestants pour l’essentiel non-violents et qui avaient souvent surmonté les divisions confessionnelles et nationales (Arabes-Kurdes). Cette violence étatique a favorisé l’apparition d’un mouvement d’autodéfense, mais aussi la militarisation de certains pans de l’insurrection

    Assad doit partir.

  • permalien Victor B. :
    1er juin 2012 @22h19   « »

    Merci Monsieur Gresh pour ces éclaircissements. Vous concluez par ces mots
    Et c’est là où il faut que les grandes puissances, pas seulement celles qui sont membres du Conseil de sécurité de l’ONU, mais aussi des pays comme le Brésil ou l’Inde (qui ont maintenu leurs relations diplomatiques avec le régime), puissent agir pour obtenir non seulement l’extension de la mission, mais aussi l’amorce d’un processus politique sans lequel il n’y a pas de sortie de crise possible.
    Alors que les médias dominants désignent la Russie (et la Chine) comme principal facteur de blocage d’une intervention pacifique de l’ONU ou de la mission Annan en raison de leurs vetos au Conseil de Sécurité, on ne souligne pas suffisamment combien est importante la responsabilité des grandes puissances occidentales dans l’extrême méfiance de la Russie à l’égard de ces dernières, suite au non respect de la résolution 1973 par ces mêmes puissances lors de l’intervention en Libye dont la Russie et Chine ont été les dupes. Certes elle en joue mais le prétexte est hélas fondé. Une résolution portant sur un plan de paix et de secours humanitaire rigoureusement finalisé excluant tout effet de "boîte de Pandore" et élaboré en concertation avec toutes les parties concernées pourrait représenter un progrès. Encore faut-il que cette volonté politique soit unanimement partagée . "Quand tous le hommes s’aimeront..." On peut rêver.

  • permalien Lamri :
    2 juin 2012 @02h42   « »

    A X
    Est-ce bien à nous de dire qui doit faire partie de la solution et si Bachar el Assad doit partir ? N’est-ce pas aux Syriens réunis en assemblée d’en décider ?

  • permalien Lio :
    2 juin 2012 @09h42   « »

    Il est clair qu’Assad et son clan doit partir.

    Même les plus pacifistes des opposants syriens aujourd’hui ont des envie de vengeance meurtrière après les dernières atrocités commises par les milices du régime et les chabbiha.
    Même la majorité silencieuse commence sérieusement à souhaiter le départ de Bachar El Assad : ces derniers jours à Damas et à Alep, les commerçants (pourtant peu enclins à se mêler de politique intéieure) ont entamé une grève générale, ce qui a rendu fou les gros bras du régime. Les choses bougent !

    De toutes les manières, les tensions ne pourront se calmer que lorsque cette bande d’assassins aura quitté le pouvoir.

  • permalien Lamri :
    2 juin 2012 @11h00   « »

    Ne faudrait il pas attendre le résultat de l’enquête avant de désigner telle ou telle catégorie de personnes comme étant les auteurs du massacre de Houla ? l’enquête du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme n’en est qu’à son début .Une autre commission d’enquête,si j’ai bien compris , est aussi demandée par le Conseil de Sécurité . .Dans l’attente des conclusions des enquêtes ne vaut il pas mieux éviter toute surenchère pour essayer de faire cesser toutes formes de violence ?

  • permalien vlad :
    2 juin 2012 @11h50   « »

    Le billet d’Alain Gresch laisse un certain malaise.

    A aucun moment il ne prend clairement position pour la fin du régime en place.

    Par contre, il insiste sur les risques d’une intervention militaire et notamment sur le basculement de la situation en guerre inter-religieuse dans toute la région.

    Une "solution politique" est préférable mais les prémisses de cette dernière restent dans le flou voire pire dépendantes de la "bonne volonté" du régime Assad. Dans ce cadre cette solution politique ressemble plus à une non solution sauf à laisser le régime perpétuer sa répression féroce.

    Vient en sus de tout cela le sempiternel passage sur BHL sur un char entrant dans Gaza. Alain Gresh oublie de préciser que dans le cas présent le Hamas s’est déclaré solidaire de la révolution Syrienne tout comme BHL.

    Au fait, Alain Gresch sans avoir l’air d’y toucher semble se désolidariser de la révolution Syrienne, c’est dommage, vraiment dommage.

  • permalien K. :
    2 juin 2012 @12h00   « »

    Le billet d’Alain Gresch laisse un certain malaise.

    Il aurait été plus juste d’écrire, “le billet d’Alain Gresch me laisse un certain malaise.”

  • permalien Deïr Yassin :
    2 juin 2012 @13h41   « »

    Je peux vous informer, Vlad, que depuis que les dirigeants du Hamas ont su que BHL soit pour la Révolution Syrienne, ils ont décidé de revoir leur position.....

    Plus sérieusement, le Hamas ne parle pas d’une seule voix sur ce sujet : Mahmoud Az-Zahar a démenti les propos allant dans le sens d’un soutien à l’opposition tenus par Haniyyeh.
    www.europalestine.com/2012/0...

    Si Mourad passe par ici, je l’encourage à lire les propos de Pierre Piccinin :-) Sur certains sites, on a déjà une "explication" : Piccinin a été "retourné" par les islamo-sionisto-atlantistes.

  • permalien Deïr Yassin :
    2 juin 2012 @13h47   « »
  • permalien arndebian :
    2 juin 2012 @13h54   « »
    De quoi je me mèle !

    En quoi les problèmes de Syrie concernent les citoyens de France ?
    Ou même ceux des USA, du Quatar, etc ...
    Le jour ou L’Arabie des Séouds donnera des lecons de démocratie à la France comme c’est le cas actuellement avec la Syrie (risible non ?) alors peut être nous nous poserons cette question.

    Les problèmes de la France ne concernent que les Français n’est-il pas vrai Lio ? Alors pourquoi les problèmes de la Syrie concernent-il la France, les USA, le Quatar, ĺ’Arabie (toujours les mêmes...)

    Ou bien si vous êtes d’accord pour faire le travail allez y vous même, sacrifier vos enfants propres à votre cause mais pas les miens !

    Ainsi après vous seriez enfin content de voir "La Base" (al qaida) défiler dans les rues de Damas comme elle défile dans les rue de Tripoli (il suffit de regarder Youtube...), ceux même qui sont accusés d’avoir tués 3000 ricains le 11/09 ; afin évidement de promovoir la "démocratie", par exemple celle qui autorise le mariage de fillette de 9 ans et leurs viols légals comme au Afganistan aujourd’hui, je suis sûr ques les parents des soldats français tués dans ce pays sont très heureux des raisons du sacrifice ultime.

  • permalien Lio :
    2 juin 2012 @14h11   « »

    @ arndebian : "En quoi les problèmes de Syrie concernent les citoyens de France ?"

    Mais en quoi les problèmes des Palestiniens concernent aussi les citoyens français ?
    En quoi les problèmes des Bretons concernent-ils les Auvergnats ?
    En quoi les problèmes de votre voisin vous concernent-ils ?

    Et d’abord, qu’en savez-vous que je suis français ?
    La France aussi a des leçons à recevoir des autres en matière de démocratie, cela n’empêche pas ses citoyens d’avoir un avis sur la façon dont les régimes étrangers traitent leurs propres citoyens.

    Solidarité avec les Syriens qui n’en peuvent plus de cette répression et de toute cette cruauté.

  • permalien arndebian :
    2 juin 2012 @14h34   « »

    - > Lio

    Et alors, en quoi cela vous concerne ?

    Lorsque les usa tue par groupe de 50 ou 100 en Irak ou en afghanistan ou plus on a rien dans les média. Ils ne comptent pas à vos yeux ces femmes et enfants ?
    Les 250 000 morts du Timor Oriental exectués par nos soins et ce qui fait de ce génocide le plus systématique du 20eme siecle, Nada ?
    Idem avec Pol Pot et son million de cadavre, etc ...

    Double speak .... double standart

    Meme dans 1984 Orwell n’avais pas été aussi loin :
    http://christophe.deleuze.free.fr/D...

    Ce sont des victimes soit disant visées par de l’artillerie que l’on retrouve égorgées (à la mode Al Qaida ...) et pas de problème pour nos médias ou pour vous même ?
    Les voitures piégés tuent à Damas civils, officiels, policiers (3000 officiels et 3000 civils depuis le débuts tout de même) et c’est le gouvernement qui se suicide ? Pas de problème de logique ?

    Les cuisines du sous sol du World Trade Center explose selon "l’enquête" une explosion au gaz mais manque de chance ce sont toutes des cuisines électriques et toujours pas de problèmes de logique ?

    On tue plus de 1 millions d’Irakiens des dizaines de mille d’un autre pays à coté grâce à un gugusse qui brandit une fiole de sucre en poudre et qui après 10 ans ne trouve toujours pas de "mass destruction weapons" et encore pas de problème de logique ?

    Vous allez vous posez des questions quand ?

    Lorsque les prisonniers francais en Syrie seront exécutés pour espionnage ? il serat trop tards pour leurs parents. (Tous le monde en a parlé sauf les médias francais ...)

    Ou alors lorsque on verra des "nukes" arriver à mach 25 sur nos villes, ca laissera peut de temps et je suis pas sûr que vous en ayez assez pour commencer à vouis exercer ...
    Encore un peu de cette "pression" et cela risque fort d’arriver ...

    Et si vous avez la nausé qui vient avec les morts de Syrie essayer de penser à tout les morts que nous avons causés et que nous continuons de causer (il y en a énormement plus), cela au moins relativisera la chose.

    Allez un peu de lecture sur la nausée qui nous guette :

    http://www.dedefensa.org/article-no...

  • permalien arndebian :
    2 juin 2012 @14h48   « »
    Syrie, arrêter TOUT !

    @ Lio

    Oui en quoi cela nous concernent ? Cela est bien la question ! que vous ne répondez aucunement. vous pouvez y mettre les bretons, les auvergnats cela ne change rien, et les palestiniens (mais pourquoi eux ?...)

    > En quoi les problèmes de votre voisin vous concernent-ils ?
    La Syrie n’est pas un voisin, regarder une carte.

    > Et d’abord, qu’en savez-vous que je suis français ?
    Je n’en sais rien et je m’en moque à un point que vous ne pouvez imaginer.
    Je ne parle que de ce qu’il me concerne, en l’occurence mon pays.

    >La France aussi a des leçons à recevoir des autres en matière de démocratie
    Jamais dit le contraire mais apparement on peut compter sur vous pour cela.

    >Solidarité avec les Syriens
    Solidarité en les bombardants à ĺ Uranium ? en les massacrant comme en Irak, en instaurant la culture du pavot et des lois pour le viol comme ne Afghanistant. En détruisant leur état et leurs hopitaux comme en Libye pour y instituer la Charia et le chaos.
    Et les prisonniers francais qui vont crever, aucune importance ? Pas sympa pour la famille non ?
    Vous avec une idée du progret très personnelle. A ce prix :
    Aucune solidarité est bien préférable.

  • permalien
    2 juin 2012 @15h01   « »

    Lamri

    A X
    Est-ce bien à nous de dire qui doit faire partie de la solution et si Bachar el Assad doit partir ? N’est-ce pas aux Syriens réunis en assemblée d’en décider ?

    Si vous vous relisez un peu vous aviez dējà dēcidē qui doit participer aux discussions pour les deux côtés d’ailleurs.

    Ce qui vous dērrange c’est mon opinion diffēre de la votre au point où vous oubliez mēme ce que vous avez écrit !!

    Lamri :
    1er juin @19h31 «  »

    Pour cela nous devrions encourager tous les opposants syriens comme Haytham Manna , Louay Hussein ou Riad Turk ainsi que toutes les composantes de l’opposition en Syrie ou à l’étranger qui veulent renoncer à la violence à dialoguer avec Bachar el Hassad et appeler celui ci à s’éloigner des chefs les plus radicaux pour envisager un processus de réconciliation nationale en Syrie.

    Un dictateur ne peut tout simplement pas faire partie d’un dēbat qui veut mener à une dēmocratie. En oubliant mēme son implication dans les derniers crimes.

  • permalien Lio :
    2 juin 2012 @16h08   « »

    "Vous allez vous posez des questions quand ?"

    Je ne vous ai pas attendu pour me poser des questions, merci bien.
    Au contraire de vous, je ne fais pas deux poids deux mesures, je me bats pour le droit des Palestiniens depuis longtemps, je suis extrêmement critique envers la politique étasunienne dans le monde et suis contre tout impérialisme.

    La nausée cela fait des années que je l’ai et je vomis mes tripes chaque jour depuis qu’Assad a fait emprisonné une partie de ma famille et de mes amis, torturé certains et assassiné d’autres, tous pacifiques.
    Au-delà de vos grossières explications géopolitiques, vous ne voulez surtout pas voir la réalité en face, les faits bien sales de la répression qui se déroule en Syrie depuis plus d’un an.

    Au lieu de vous gargarisez de mots creux et de vous faire naïvement le ou la complice du boucher de Damas, écoutez donc plutôt le témoignage de Pierre Piccinin, pourtant très méfiant sur les récits venant des opposants au début :
    Un chercheur belge emprisonné en Syrie raconte "l’Enfer sur Terre"

    Vous pouvez regretter tout ce que vous voulez, c’est trop tard maintenant. La paix avec Bachar est tout bonnement impossible, trop de sang a coulé.
    Personne ne sait de quoi l’avenir sera fait mais aujourd’hui tout changement est préférable à cette situation d’horreur.
    Mais vous êtes sans doute mieux informé(e) que les autres, vous lisez peut-être dans le marc de café à la cardamome ? Vous seul(e) savez que demain sera pire qu’aujourd’hui ?
    Tant mieux pour vous, la différence entre vous et les Syriens (et moi) c’est que ce n’est pas vous qui vivez dans la peur.

  • permalien Lio :
    2 juin 2012 @16h18   « »

    @ s=exp(j*pi)

    Votre message au modérateur et à moi-même vient de disparaître, je n’y comprends rien.

    Où aurais-je fait de l’humour avec des morts ? Vous parliez d’un message que j’aurais posté à 14h06 mais je n’ai rien écrit de la sorte, c’est bizarre.

    A moins que quelqu’un ait utilisé mon pseudo entre temps et m’ait fait porté des messages contraires à la charte du blog d’A. Gresh.
    Si le modérateur pouvait nous donner une explication, ce serait bienvenu, merci par avance.

  • permalien K. :
    2 juin 2012 @16h47   « »

    Il y a effectivement un ou des rigolos qui s’amusent à usurper le pseudo des internautes.

  • permalien arndebian :
    2 juin 2012 @17h53   « »

    > Au contraire de vous, je ne fais pas deux poids deux mesures
    Refuser de massacrer une population ne peut pas être une politique de "deux poids deux mesures", ou alors il faudra sortir les bombes atomiques bientôt pour être digne de votre "solidarité".

    Vous retournez l’argument comme un gant, sans aucun raisonement, vous ne faites donc que de la rhétorique destiner juste à rallier à votre public à vos vues. C’est du prosélytisme pur et dur qui n’a comme objectif le même que ce chèr JW bush en 2002, envoyer le plus de bombes possibles en Syrie afin d’y installe un régime docile à sa polique, scénario vu et revu . Vous pouvez appeler cela de la petite géopolique si cela plait à votre
    prosélytisme, et tant pis pour les millions de morts derrière, n’est ce pas.

    Les deux poids deux mesures sont assez bien documentés dans ces deux liens :
    http://www.dedefensa.org/article-no...

    http://christophe.deleuze.free.fr/D...

    Maintenant, ce n’est pas un massacre généralisé façon Irak, Libye, Af/Pak, Yougoslavie, Micaragua, Indonésie, Laos, Canbodge, Vietnam ou un quasi-génocide au Timor (la liste de cette "petite géopolitique" est longue mais pas exaustive) qui justifie un autre en Syrie ou bientôt peut-être en Iran.

    Sur quelle base logique et morale vous pouvez justifier de massacrer une population pour la "protéger". Votre raisonnement est complètement troublé par la haine, et la violence appelant la violence cela ne peut que mal finir.
    Il suffit huste de compter les millions de morts que je viens de rappeler et dont certains probablement ne vienne pas à l’esprit de tous.

    Donc puisque la "solidarité" signifie maintenant le massacre par bombardier et drones interposés il est évident qu’il faut s’opposer à ce type de "solidarité".

    De même que la polique de la France appartient aux français par simple réciprocité, la politique de la Syrie appartient à aux syriens et nous avons rien à y faire, certainement pas à y envoyer des voitures piégés d’explosifs dans les rues de Damas (cela s’appel du terorisme quand ca s’applique au autres).
    Cet article a pour titre "Syrie, arrêter la course à l’abîme" et ce n’est pas avec de l’explosif que cela va se faire.
    La haine née de la rancune ne peut excuser la mort de tous ces pauvres gosses.

  • permalien Lamri :
    2 juin 2012 @18h23   « »

    A X
    Je ne veux rien décider de ce qui appartient aux Syriens même si je suis d’acccord pour que la communauté internationale accompagne la Syrie vers une transition démocratique .La question est de savoir comment faire cela sans ajouter de la violence et de la confusion ?Peut-on exporter la démocratie avec les armes ?
    Les noms que j’ai cités Haytham Manna , Louay Hussein ou Riad Turk sont les noms de personnalités qui font déjà partie de l’opposition (mon post est sans doute mal rédigé) mais dont on entends pas assez parler.M Turk a été victime je crois de torture et il appelle à une solution politique il est vrai pas dans n’importe quelle conditions.Une solution de réconciliation nationale ça n’empêche pas de juger les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité.
    Non,votre opinion ne me gêne pas elle fait partie du débat que nous avons la chance de pouvoir faire ici .

  • permalien Noval :
    2 juin 2012 @18h34   « »

    Il y a des jours comme ça qui donnent presque la nausée. Par exemple lorsqu’un immense pitre dénonce les massacres commis en Syrie sur des enfants :

    http://www.politis.fr/Pour-Une-Fois...

  • permalien Deïr Yassin :
    2 juin 2012 @18h41   « »

    @ arndebian

    "Je ne parle que de ce qu’il me concerne, en l’occurrence mon pays"

    Beh, dans ce cas vous vous êtes trompé de blog, ici c’est "Nouvelles d’Orient".
    Pour quelqu’un qui "ne parle que de son pays", vos quatre commentaires virulents font quand même beaucoup.

    "Sur quelle base logique et morale, vous pouvez justifier de massacrer une population pour la "protéger". Votre raisonnement est complètement troublé par la haine..."

    J’ai pourtant l’impression que c’est votre raisonnement - ou plutôt absence d’un tel - qui est troublé.
    J’ai relu les commentaires de Lio, nul part il est question d’intervention militaire.
    C’est une nouvelle méthode des Chabbiha : le blog-bullying ?

  • permalien Rouzbeh :
    2 juin 2012 @19h06   « »

    BHL reconnaît une intervention israelienne en Libye

    http://www.youtube.com/watch?featur...

  • permalien Cana :
    2 juin 2012 @19h24   « »

    - Après avoir commencé à éliminer les "tyrans" africains dont la "monstruosité" a été bien mise en scène et cinématographié( Bokassa, Idi Amin Dada ( bien après les présidents africains "cassé" comme Sékou Touré , ou assassinés comme Lumumba etc), est venu le tour des Saddam, Moubarak et cie. Indépendamment du fait de la légitimité des peuples de renverser leur tyran pour les remplacer par des élus démocratiquement , on peut constater que la suite est plutôt catastrophique pour les pays africains( guerres civiles à répétitions , massacres et atrocités, en Ouganda, Nigéria, Libéria, Guinée- tous pays riches en matière première - bauxite -Or- diamant - pétrole etc
    Nous allons voir en Egypte et Tunisie la suite...

    - Après avoir joué à l’aide humanitaire au Rwanda , rappelons nous l’opération Turquoise avec à sa tête l’inventeur de l’interventionnisme "humanitaire" secrètement alors secondé par une force armée ; aujourd’hui il est question de l’implication de la France dans le génocide des Tutsis et Hutus , par l’armement et l’entraînement donnés aux génocidaires et par la facilitation du déclenchement de ce désastre par l’accident mortel du président rwandais.
    - Nous savons qu’en Libye"libérée" (çàd devenue chaotique), les armes les plus dangereuses se disséminent et se transportent notamment vers le désert et l’AQMI. Pour le plus grand profit des marchands d’armes, les financiers qui nous gouvernent. Les seuls (?) à pouvoir sauver les banques(?)
    Il y a une folie de croire que les puissances occidentales pourront dominer le monde . Le détruire - oui - pour le plus grand profit des marchands de morts. Et après...?
    - En Syrie , le peuple se révolte contre la tyrannie. Le peuple syrien
    peut utiliser sa force et son intelligence en dehors des interférences
    voulant transformer cette lutte en guerre civile et en armant les "rebelles" ( qui sont-ils ?).
    Mais la domination coloniale est dans l’air du temps . Aucune lutte ni libération n’est possible avec l’intervention des bombardements "humanitaires".
    Le monde est maintenant infesté par des armes de toutes sortes. Et ça marche. Où allons - nous ?

  • permalien Rouzbeh :
    2 juin 2012 @19h24   « »

    les massacres d’Houla avec des photos de Terroristes.

    http://www.youtube.com/watch?featur...

  • permalien arndebian :
    2 juin 2012 @19h30   « »

    @Deïr Yassin

    >Beh, dans ce cas vous vous êtes trompé de blog, ici c’est "Nouvelles d’Orient".
    Merci pour cette nouvelle Deïr Yassin, apparement vous avez eu quelques difficultés pour comprendre le fil car c’était pour répondre à la remarque :

    > "En quoi les problèmes de Syrie concernent les citoyens de France ?"
    qui précédait :
    > "Et d’abord, qu’en savez-vous que je suis français ?"
    Avant l’arrivé des bretons et auvergnats... Cela est passablement en effet compliqués après 4 fils mais comment peut il en être autrement lorsque quelqu’un argumente la "solidarité" tout en connaissance des conséquences de celle-ci de la part de l’OTAN.

    Car, bien que Lio n’ai appeler qu’à la "solidarité" à votre avis quelque forme peut prendre cette "solidarité" dans le monde d’aujourd’hui.

    Vous dites que Lio n’a nul part fait question d’intervention militaire mais ce n’est la Lio qui est en charge de la forme de solidarité que l’OTAN et le Quatar/Arabie vont exprimer.

    Ce genre de solidarité que maint pays en ont eu le privilège devrait tout de même éveiller quelque soupcons quand au soit disantes bonnes intentions de l’OTAN. A partir de combien de millions de morts cela devient-il évident ?
    Vous pensez vraiment que les bombardiers et drones vont lachez des chocolats pour les enfants ?

    Et apppeler à la solidarité pour massacrer plus tranquillement, vous qualifier cette méthode comment ?

    Quand A Gresh titre "Syrie, arrêter la course à l’abîme" il s’agit d’arreter les massacres, pas de les généraliser, même sous couvert de soit disantes "bonnes intentions".

  • permalien Cana :
    2 juin 2012 @19h39   « »

    A Rouzbeh
    je n’ai pas bien saisi quelle chaîne donnait ces info.
    Et les criminels doivent être saisis et condamnés.
    A signaler qu’à ma connaissance cet intéret pour les massacres d’innocents et d’enfants commis à Cana en 1996 et en 2006 par les armes de destruction massives n’a pas fait l’objet d’une telle visibilité et condamnations.
    Comme si seuls les Puissants pouvaient tuer et massacrer impunément.

  • permalien Deïr Yassin :
    2 juin 2012 @20h21   « »

    @ Cana
    Si vous pensez aux infos sur le massacre à Houla c’est RT (Russian Today), télévision russe financée par le gouvernement et propriété de Ria Novosti.

    Il n’est donc pas neutre non plus, et personnellement, les ’photos des terroristes’ à la fin me laissent dubitative. Par contre, les propos de Michael Maloof, ex du Pentagone, me paraissent très intéressants. Cela me rappelle des ’actions terroristes palestiniennes’ dans des zones contrôlés totalement par l’armée israélienne.

  • permalien Deïr Yassin :
    2 juin 2012 @20h28   « »

    D’ailleurs je viens de regarder de nouveau le reportage de RT - qui en soi est intéressant - mais les "photos des terroristes" à la fin ne font pas partie de infos de RT si je ne me trompe mais ont simplement été ajoutés par un tiers personne. Si c’est la cas, il s’agit quand même d’une pure manipulation !

  • permalien Sarah :
    2 juin 2012 @21h03   « »

    Stop à la propagande pro-Bashar Al Assad !

    C’est quand même incroyable qu’après tous ces massacres de civils,de femmes et d’enfants,on trouve encore des gens qui trouvent des excuses ou des circonstances atténuantes à ce régime dictatorial et sanguinaire.
    Je me demande jusqu’où ces gens(infosyrie,Meyssan,Alain Soral et toute une joyeuse bande)sont prêts à aller pour soutenir ce régime,ses crimes.

    Peut-être qu’il faudra attendre que Bahsar et ses sbires exterminent la moitié de la population du pays pour qu’ils ouvrent les yeux.

    Vraiment,il y a des gens qui sont aveuglés par l’idéologie.

    PS:non,je ne suis pas pour une intervention de l’OTAN,ni même pour une intervention militaire,et non je ne soutiens ni Israel,ni les USA.

  • permalien Lio :
    2 juin 2012 @21h12   « »

    @ arndebian : "C’est du prosélytisme pur et dur qui n’a comme objectif le même que ce chèr JW bush en 2002, envoyer le plus de bombes possibles en Syrie afin d’y installe un régime docile à sa polique, scénario vu et revu . "

    Où ai-je écrit que j’étais pour une intervention militaire extérieure, pour des bombardements ?

    "Sur quelle base logique et morale vous pouvez justifier de massacrer une population pour la "protéger". Votre raisonnement est complètement troublé par la haine, et la violence appelant la violence cela ne peut que mal finir."

    Quand aurais-je justifié de massacrer la population syrienne pour la protéger ? Je ne ressens pas particulièrement de haine, je n’en ai même pas pour les soldats qui sont tenus d’exécuter les ordres sous peine de recevoir une balle dans la tête. Je souhaite simplement voir disparaître une mafia au pouvoir depuis trop longtemps, qui se permet d’humilier, torturer, enfermer et assassiner ses propres concitoyens, y compris et surtout les opposants pacifiques et démocrates qui ont payé le prix fort tous ces derniers mois. Je veux simplement que soient jugés les chabbiha, ces fachos qui n’hésitent pas à faire le service d’ordre, à s’attaquer aux femmes et aux enfants et à commettre les pires atrocités aux gens qui osent enfin ouvrir leur gueule.

    On ne peut justifier une telle dictature, ni pour des raisons anti-impérialistes (Bachar n’est pas son père, même les Israéliens et le gouvernement Sarkozy l’aimaient bien, c’est tout dire !), ni par crainte de ce que pourrait nous réserver l’avenir.

  • permalien Rouzbeh :
    2 juin 2012 @21h14   « »

    je n’ai pas bien saisi quelle chaîne donnait ces info.

    Vous avez eu la réponse par DY. Et je sais également que cette TV n’est pas "neutre". Par ailleurs, est-ce que la TV neutre existe ? Je ne sais pas non plus, je me pose la question ?

  • permalien Cana :
    2 juin 2012 @21h17   « »

    A Deir Yassin
    Une grande distance doit être prise face à ces images sur-montrées. Sans analyse . On montre juste des hommes en civils et d’autres en habits miltaires. Des cadavres. A vrai dire j’évite de regarder l’iinsoutenable moment où quelqu’un tue. je ne peux pas le voir . Et on est matraqué par ça . La culture de la mise à mort obscène dans la plupart des médias.
    Soit pour "civiliser" par la force :
    mise à mort de Saddam , de Khaddafi , de Ben Ladden surmontré à outrance. Ivresse du vainqueur...
    Soit pour préparer au bombardement ’libérateur" ? après la Libye , l’Iraq , la Syrie ? Puisque les scénarios précédents ont fonctionnés.

    Ce qui est VU n’est pas nécessairement ce qui est SU.
    C’est la toute puissance démonstrative de l’image.
    La tyrannie des Assad favorise évidemment cet état de fait . Que des massacres soient commis . Qu’est ce qui prime ?
    la médiatisation obscène de la mort ? qui appelle le bombardement humanitaire
    ou le soutien et la solidarité avec le peuple syrien. le boycott du gouvernement par différents moyens pacifiques ?

  • permalien Yvan :
    2 juin 2012 @21h24   « »

    Le dévoiement des organismes internationaux semble devenir un élément rhétorique.

    A peine a-t-il annoncé le retrait précipité des Français d’Afghanistan, que le nouveau président normal que se sont donnés les Français se précipite pour réclamer une intervention militaire en Syrie sous l’égide de l’ONU. Il semble que le grand philosophe français, monsieur Lévy, connu pour ses conseils avisés à son prédécesseur lui ait apporté son expérience et sa sagesse dans cette décision (Lettre ouverte de Bernard-Henri Lévy à François Hollande sur la Syrie).

    Hors la raison d’être de l’ ONU et de la philosophie c’est d’éviter la guerre et non de la faire.

    Chapitre I : Buts et principes - Charte des Nations Unies
    Chapitre I
    Article II

    7. Aucune disposition de la présente Charte n’autorise les Nations Unies à intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État ni n’oblige les Membres à soumettre des affaires de ce genre à une procédure de règlement aux termes de la présente Charte ; toutefois, ce principe ne porte en rien atteinte à l’application des mesures de coercition prévues au Chapitre VII.


    Le président normal ne devrait pas l’ignorer, mais il est possible qu’il se soit fait taper sur les doigts, par son complexe militaro-industriel, et qu’il ne soit que dans une posture de recherche de nouveaux marchés. Tout au moins en façade, puisque la position de Poutine, Obama et de Ban Ki-moon, lui garantissent la non-intervention (Syrie : USA et Russie pour travailler ensemble - Europe1.fr - Politique).

  • permalien Nathan :
    2 juin 2012 @21h26   « »

    Sarah : 2 juin @21h03

    Peut-être qu’il faudra attendre que Bahsar et ses sbires exterminent la moitié de la population du pays pour qu’ils ouvrent les yeux.

    Vraiment,il y a des gens qui sont aveuglés par l’idéologie.

    Ou alors, autre hypothèse : ils sont payés pour.

    Remarquable aussi, c’est le contraste entre le déluge de vidéos les exactions de Tsahal et l’omerta qui prévaut sur les massacres commis par les sbires d’Assad.

    Heureusement qu’il y a encore la presse "mainstream".

    "They were security men and Shabiha," she said. "One of them then said to the other, what are we going to do with the children ? The other replied shoot them before the elders."

    http://www.guardian.co.uk/world/201...

    Aujourd’hui, 10 morts dans la guéguerre qui oppose deux quartiers de Tripoli.

    Les accrochages ont opposé des habitants du quartier de Bab el-Tebbaneh, majoritairement sunnite et hostile au régime syrien de Bachar al-Assad, à ceux de Jabal Mohsen, plutôt alaouite et sympathisant de ce régime.

    http://www.lorientlejour.com/catego...

    C’est déjà comme à Sarajevo.

    Et il y a encore des gens pour nous bassiner sur l’Etat unique, démocratique et multiconfessionnel en Palestine.

  • permalien Sarah :
    2 juin 2012 @21h40   « »

    @ Cana :

    Soit pour préparer au bombardement ’libérateur" ? après la Libye , l’Iraq , la Syrie ? Puisque les scénarios précédents ont fonctionnés.

    Si je puis donner mon humble avis,:je ne pense pas que le régime syrien subit une grande conspiration occidentale visant à le renverser,comme on le lit si souvent sur des sites d’infos alternatives.

    Cela fait bientôt un an et demi que les soulèvements ont commencé en Syrie,et cela sans que les pouvoirs occidentaux aient pris des mesures vraiment contraignantes.

    Ca fait un et demi que Meyssan et ses adeptes nous annoncent une intervention militaire imminente.

    Personnellement,je pense que le pouvoir américain(donc ses alliés européens)n’a pas l’ intention de s’engager dans une nouvelle "aventure" militaire à la libyenne.
    D’abord ,parce que les situation sont différentes(entre la Libye et la Syrie)et ensuite parce que les risques d’une guerre régionale sont grands.

    Il me semble ,mais je me peux évidemment me tromper, que l’administration américaine,consciente d’une possible explosion régionale qui aurait de graves conséquences(y compris pour les intérets us),tente plutôt d’apaiser les choses(contrairement à certains pays du Golfe et européens).

  • permalien Cana :
    2 juin 2012 @22h04   « »

    Nathan
    nous revoilà sur le circuit .
    A propos du "déluge de vidéos des ( je corrige ) exactions de Tsahal et de l’omerta"
    Tout ce déluge n’a servi à rien. Juste un peu de catharsis pour permettre à quelques uns de hurler leur douleur. Les massacres et les meurtres ( et non seulement les exactions) continuent en toute impunité depuis 3 générations de palestiniens. La persécution est de mise au nom de la Démocratie.
    A Sarah
    "L’administration américaine consciente...tente d’apaiser..."
    Je n’ai aucune confiance dans les programmateurs des plus grands crimes de l’humanité : Hiroshima , Agent Orange au Vietnam et bombardement expérimental "secret" et génocide des Hmongs , sans parler du génocide des Indiens sur lequel est fondé la plus grande puissance impériale.

  • permalien Deïr Yassin :
    2 juin 2012 @22h11   « »

    @ Cana
    Je n’ai pas parlé des images, mais des propos de Michael Maloof.
    Je vais reproduire les extrait de RT :
    La Journaliste :

    "Les rebelles sont très clairs sur le fait que la faute pour le massacre d’Houla incombe au gouvernement mais l’ancien représentant du Pentagone Michael Maloof dit que la version des rebelles ne tient pas"

    Michael Maloof :

    "Il y a eu des allégations selon lesquelles c’étaient des gangs sous contrôle du gouvernement amis toute cette zone est effectivement sous contrôle de l’Armée Syrienne Libre.
    Donc je ne vois pas comment les forces du gouvernement avaient pu arriver et tuer systématiquement tous ces gens à bout portant. L’opposition a été infiltré par al-Qaïda, ce sont les actes d’al-Qaïda...."

    En effet, je ne sais pas quoi penser concernant la situation en Syrie. Quand je vous BHL & Comparses roder, j’ai très peur. L’article de Hicham Hamza sur Oumma est excellent, beaucoup de lien sur notre super-bouffon, un où il parle franglais....si vous avez envie de rire.

    PS. Nourrissons pas le troll. Peut-être qu’il mourra de faim !

  • permalien Cana :
    2 juin 2012 @22h13   « »

    je précise que les Hmongs , ont fait l’objet d’un bombardement "secret" de la CIA au Laos entre 1945 et 1975 qui a causé leur extermination. Arrêt en 1975 et début de la guerre au Proche Orient , en particulier au Liban.

  • permalien Lio :
    2 juin 2012 @22h17   « »

    Cela fait assez longtemps que je n’ai pas consulté ce blog, alors que je le faisais très régulièrement depuis sa création, mais j’ai l’impression, à la lecture des derniers fils sur la Syrie, qu’il n’y a pas ici d’"anti-Assad" qui souhaitent une intervention armée extérieure ou qui réfutent l’idée qu’il puisse y avoir des groupes d’opposants armés par l’extérieur (depuis le Liban ou la Turquie par exemple).

    Ce que je veux dire par là c’est que la plupart des commentateurs qui, comme moi, défendent les opposants au régime et suivent de près la situation en Syrie parce qu’ils ont des attaches avec le pays, n’en appellent pas pour autant à une intervention militaire directe de la part des Occidentaux. Cette question est très discutée entre les différents comités d’opposition et ne fait donc pas l’unanimité.
    La plupart des opposants syriens partagent la lutte des Palestiniens pour leur indépendance, détestent la politique impérialiste étasunienne, ne connaissent pas BHL (ou savent que c’est un sioniste hypocrite).

    Parler de "3e voie" comme dans l’article d’A. Gresh résume en fait la situation de beaucoup de ceux qui soutiennent la révolution. Mais comme toujours, on situe les choses du point de vue des Occidentaux, alors que cette 3e voie est peut-être simplement la position la mieux partagée pour ceux qui connaissent le terrain.

  • permalien Rouzbeh :
    2 juin 2012 @22h19   « »

    "Quand je vous BHL & Comparses roder, j’ai très peur"

    Pour vous rassurer, vous n’êtes pas la seule, moi aussi j’ai très peur !

  • permalien Cana :
    2 juin 2012 @22h26   « »

    A Deir Yassin
    je ne parlais pas du commentaire de M.M. que vous nous amenez à lire.
    Effectivement celà peut nous inviter à réfléchir un peu plus et à essayer de comprendre par où passe les manipulations sans dénier nécessairement les abus du pouvoir syrien. Il est important de repérer un peu plus le jeu des "rebelles" pro-saoudiens...
    On dirait que lorsqu’on remet en question ou qu’on interroge ce qu’on nous montre et dit , on ne peut qu’être taxé de connivence avec les criminels. N’est -on pas là dans un système de terrorisme mental et de lavage de cerveau à coups d’images fascinantes et hypnotiques de la mort en particulier.

  • permalien Sarah :
    2 juin 2012 @22h42   « »

    @ Cana :

    Que les choses soient claires:mon commentaire ne s’adressait pas aux contributeurs de ce blog,mais plutôt aux propagandistes du type Meyssan et compagnie qui sont l’autre face de la même monnaie:la propagande.

    Evidemment,je n’ai aucune sympathie pour le régime syrien mais en même temps lorsque je vois BHL appeler à une intervention militaire,j’ai très peur aussi.

    @ Nathan :

    Savez-vous quelle est la différence entre un sioniste et une personne honnête ?
    C’est que la personne honnête dénonce tous les crimes et n’utilise pas les méfaits d’autrui pour justifier ses propres crimes.

    Sinon,on connaît votre pensée colonialiste:Israel est la "villa dans la jungle",donc la paix n’est pas possible avec les sauvages,etc etc.

    C’était exactement le raisonnement du régime d’apartheid en Afrique du sud.

    Sinon,il reste toujours la possibilité pour les sionistes d’aller en Amérique,"leur vraie terre promise",comme dirait l’autre.

  • permalien Nathan :
    2 juin 2012 @23h18   « »

    C’est curieux comme certains s’intéressent davantage à ce que BHL dit de la situation en Syrie qu’à la Syrie elle-même.

    J’espère que Hollande & C°, avec ou sans le concours du bouffon BHL, n’ont pas l’intention d’intervenir en Syrie. Même s’il faut déplorer des milliers de victimes innocentes, ce conflit ne nous concerne pas. On a d’autres choses à faire qu’à trancher entre une clique qui dirige ce pays d’une main de fer et une bande d’islamistes qui veulent prendre le pouvoir avec le soutien du Qatar et de l’Arabie saoudite. Bref, ce ne sont pas nos oignons et il y a des choses plus urgentes à faire en France et dans un Euroland au bord de la faillite que de nous précipiter dans une nouvelle aventure militaire qui se soldera probablement par le remplacement d’un dictateur par un autre dictateur et d’une oligarchie par une autre oligarchie. Que Kofi Annan s’en charge s’il en est capable. Occupons-nous plutôt de la démocratie chez nous. Elle en a bien besoin.

  • permalien s=exp(j*pi) :
    3 juin 2012 @00h12   « »

    @ Professeur Nathan // 02-06 / 21h03

    Et vous revoici à nous entretenir de la Syrie. Alors que vous avez vous-même admis il y a qq jours que vous n’aviez que des truismes (*) à aligner !

    Et je présume que vous n’avez même pas honte !

    Et tout cela pour tenter de la ramener encore une fois sur une soi-disant impossibilité de mettre en place un Etat unique comme solution du conflit entre les sionistes et las Palestiniens.

    On vous a déjà signalé que l’Etat unique, il existe de facto aujourd’hui déjà : voici d’ailleurs l’avis d’Ilan PAPPE sur ce sujet.

    http://www.info-palestine.net/artic...

    PW : Comment envisagez-vous la solution d’un seul Etat ? Est-il possible pour les deux nations hostiles de vivre dans un même État ? Je parle en tant que Canadien vivant dans un Etat binational qui fonctionne quoiqu’il en soit.

    IP : Il y a déjà une solution à un État en place - il n’y a qu’un seul État et un régime de contrôle de la terre entre le Jourdain et la Méditerranée. Donc, la question n’est pas d’obtenir que des nations hostiles vivent ensemble, mais de convaincre les oppresseurs de mettre fin à l’oppression. Donc, on doit rechercher une combinaison d’une pression extérieure sur l’oppresseur et un effort d’éducation à l’intérieur pour changer les relations de pouvoir dans l’État déjà existant.

    Comme le signale PAPPE, il y a "seulement" à extirper l’iniquité de la situation actuelle. Bien sûr, ça représente un sacré travail. Evidemment, si vous nous soutenez que seule cette iniquité permet à Israël de survivre, vous êtes dans la même situation que les "Blancs" d’Afrique du Sud affirmant que la cohabitation avec les "non-Blancs" était impossible : il n’y a pas de solution puisque vous posez comme axiome de tous vos développements que la chose est impossible. Notez qu’il doit toujours exister des imbéciles convaincus qu’il est impossible de faire cohabiter des "Blancs" et des "non-Blancs". ... Ne nous dites pas que vous-même ... ?

    Oh, à propos, ce sont les gouvernements israéliens qui sont responsables de la situation de fait actuelle et de l’anéantissement de la solution "deux états", pas les contributeurs de ce Blog.

    (*) Truisme : pex "Ce bon M de la PALICE qui, un quart d’heure avant sa mort, vivait encore" ; pour ceux que ça amuse, voir WIKIPEDIA.

  • permalien Lou :
    3 juin 2012 @00h20   « »

    Les Français favorables à une intervention militaire en Syrie

    Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 02.06.2012

    Une majorité de 58 % de Français se déclarent favorables à une intervention militaire des Nations unies en Syrie, soit 7 points de plus que lors d’une précédente enquête réalisée en février dernier (51 %), selon un sondage Ifop pour l’hebdomadaire régional Dimanche Ouest France.

    Cette hausse a "sans doute un rapport avec la multiplication des crimes de guerre attribués au régime de Bachar Al-Assad, et leur médiatisation ces derniers jours", analyse l’institut.

    L’étonnant, après l’intense matraquage médiatique , est qu’ils n’y en aient pas 85%.

  • permalien s=exp(j*pi) :
    3 juin 2012 @00h27   « »

    @ Lio

    A propos d’un post "modéré" à 14h06.

    K. a raison.

    Et le modérateur a bien fait jeter aussi à la poubelle mon avertissement qui permettait d’imaginer le contenu du post en question.

    Quant à mon adresse vous concernant, elle était assortie de la mention "peut-être". Si vous estimez que cette restriction était insuffisante, je vous présente mes excuses et vous prie de les accepter.

  • permalien
    3 juin 2012 @00h32   « »

    Lamri

    ......mon post est sans doute mal rédigé.

    Non votre post est trēs clair ! Mais vous vous contredisez et en plus vous commencez à mentir sur ce que vous avez vous mēme ēcrit.

    Lamri :
    1er juin @19h31 « »
    Pour cela nous devrions encourager tous les opposants syriens comme Haytham Manna , Louay Hussein ou Riad Turk ainsi que toutes les composantes de l’opposition en Syrie ou à l’étranger qui veulent renoncer à la violence à dialoguer avec Bachar el Hassad et appeler celui ci à s’éloigner des chefs les plus radicaux pour envisager un processus de réconciliation nationale en Syrie.

    Ce n’est pas très intéressant de dialoguer avec des gens qui se contredisent et qui disent qu’ils ont mal dit ce qu’ils voulaient dire.

    Comme disait Deir Yassin si Mourad passait par là .....

  • permalien Lamri :
    3 juin 2012 @01h30   « »

    Je voudrais rectifier ce que j’ai écrit au sujet du massacre de Houla (ou el Houlé) il n’existe pas de commission d’enquête du Conseil de Sécurité .
    Le Conseil des droits de l’homme a voté vendredi dernier une résolution pour mandater la commission d’enquête indépendante sur la Syrie( mise en place en septembre 2011.) pour mener une enquête impartiale .
    Mais la Russie et Cuba ont voté contre car ce texte car il semble établir dés à présent la responsabilité du gouvernement syrien .La Chine aussi a voté contre ce texte qui lui semble partial pour cette raison et aussi parce que cette commission vient en plus de l’enquête menée par la mission d’observation de l ‘ONU.
    Pour plus de précisions voir http://french.china.org.cn/autresho...

  • permalien Magda :
    3 juin 2012 @01h43   « »
    L’opposition syrienne en question !?

    Depuis le début, je suis l’actualité de la "crise syrienne". Cela fait donc plus d’un an que je lis plus ou moins la même chose dans les médias internationaux. D’un côté, il y a ceux qui veulent "décapiter" Assad et son régime, comme c’est le cas des pays occidentaux, du 14 mars libanais, les pays du Golfe (divers option sont envisagés, économique, diplomatique et/ou militaire). De l’autre, il y a ceux qui le soutiennent Moscou, Pékin, Téhéran, le 8 mars libanais… Enfin, Israël est mitigé face à la « crise syrienne », il y a des pour et des contre Assad en Israël d’après ce que j’ai lu ici et là, et je n’ai pas lu encore une position claire de l’actuel gouvernement israélien.
    Cela étant dit, en tant que citoyenne lambda, je m’en fous de savoir ce que les uns et les autres peuvent bien penser de la « crise syrienne », si je peux m’exprimer ainsi ! Je m’explique. D’un côté, le régime syrien est autoritaire, et quelque peu obsolète par rapport aux aspirations des citoyens syriens d’aujourd’hui, puisqu’il gouverne depuis 40 ans environ sans avoir beaucoup de succès à son actif qu’ils soient économique ou politique. En face, il y a une opposition au régime d’Assad, dont les médias nous parlent tout le temps !
    Mais qui est-elle donc cette « opposition syrienne » ? J’aimerai bien lire un article pertinent le sujet !
    La « crise syrienne » avait commencé par un mouvement populaire, sans aucune structure politique précise et aux revendications confuses. Confuses, oui ! C’est le bon terme. Car on ne sait toujours pas qu’elles sont précisément les griefs des opposants au régime d’Assad, les opposants lui reproche quoi à Assad, ses échecs en terme économiques (chômages, absence d’industrie, déficit budgétaire, autres ….).Ou bien, c’est sur le terrain politique qu’il y a des mécontentements (liberté individuelle, liberté d’expression, pluralisme des partis politiques, autres…. ).
    Voilà ce qui me dérange en réalité, je connais Assad et son régime (que je n’approuve pas personnellement), et je ne connais pas ses opposants, leurs griefs, leurs solutions pour les résorber, leurs leaders, …. Il y a beaucoup trop de donnés inconnus pour pouvoir se prononcer pour un tel au lieu d’un autre. Renverser Assad et son régime, c’est laisser la place à l’inconnu parce-que d’une certaine manière « l’opposition syrienne »n’a pas su exprimer ses revendications, ses solutions, et par conséquent démontrer que cette opposition est capable d’apporter une alternative au régime actuel de Damas !

    Autrement dit, l’opposition syrienne, c’est qui, quel est leur projet politique, qui est son électorat, que représente cet électorat sur la scène politique syrienne, quel est son poids politique, .... Bref, avant de me prononcer pour ou contre Assad, j’aimerai mieux connaître son opposition !

  • permalien javva :
    3 juin 2012 @05h41   « »
    Syrie, arrêter les courses à l’abîme

    Il y a plusieurs courses à l’abîme autour de la Syrie.
    Il y a celle des pays occidentaux, qui doivent gérer la crédibilité d’une rhétorique humanitaire, au risque de se laisser déborder par les événements.
    Il y a aussi celle des débordements frontaliers du conflit, au Liban, en Turquie, qui risquent de faire entrer activement dans le conflit des ensembles de plus en plus vastes, l’OTAN au côté de la Turquie, la Ligue Arabe au côté d’un autre voisin de la Syrie.
    Il y a celle des alliés du régime, Russie notamment, qui ne peuvent être certains que le temps ne jouera pas contre eux, car les sanctions détruisant l’économie syrienne, celle-ci devient proportionnellement de plus en plus essentiellement une économie de guerre, avec par conséquent une seule finalité : la guerre.
    Le départ de Assad déclencherait inévitablement un éclatement confessionnel en Syrie, justement redouté par l’Église Russe Orthodoxe, mais ce départ n’est peut-être pas évitable à moyen terme. S’y préparer reviendrait à le précipiter. Ne pas s’y préparer reviendrait à le subir.
    Il n’y a pas de solution à la crise syrienne.
    C’est pour cela que chacun y verra avant tout son intérêt propre : il ne peut y avoir d’intérêt commun ni de bon sens partagé en Syrie.

  • permalien Yvan :
    3 juin 2012 @07h11   « »

    Aujourd’hui, ce qui est le plus gros obstacle à l’arrêt des combat, c’est le comportement de "l’opposition".

    Le message du gouvernement est simple : le parti Baas qui n’est plus le "parti" unique depuis aout 2011, reste majoritaire, tant que les opposants plutôt que de suivre un processus démocratique en s’organisant politiquement sèmeront le chaos en Syrie. Le rôle de celui qui a été désigné à la tête du pays, Bashar El Assad, c’est de tout mettre en œuvre pour rétablir la sécurité sur le territoire. Ce gouvernement est légitime, et reconnu par l’ONU et membre de l’ONU.

    Par contre "l’opposition" est constituée de toutes les sensibilités qui vont de la dissidence à l’intérieur du parti Baas, aux partisans de l’instauration d’un état islamique.
    Certains ne souhaitent que le départ d’Assad, d’autres la dissolution du parti Baas, d’autres l’instauration d’une démocratie "à l’occidentale", et d’autre encore’ celle d’un régime "taliban".
    Ce qui en ressort c’est un message diffus, incompréhensible, et pour tout dire suspect. Suspect parce qu’il utilise toutes les vieilles ficelles de la martyrologie (qui avaient déjà échoué en Iran) et en absence de revendication claire, fait appelle à la compassion des opinions publiques, plutôt qu’à leur raison.

    Tant que ces différentes composantes ne se seront pas clairement identifiées à travers des partis politiques, le pouvoir n’aura pas d’autre solution de d’essayer de rétablir l’ordre par tous les moyens... quelques soient les gesticulations des états de "la communauté internationale" partisans de l’ouverture de la Syrie, à l’économie de marché.

  • permalien gloc :
    3 juin 2012 @07h38   « »

    @Lou,

    "Les Français" (tout au moins de ceux qui ont été interrogés) ont répondu à la question : êtes vous favorable à l’intervention des forces d’interposition de l’ONU en Syrie ?

    Ce qui est l’exact contraire de ce qu’annonce la propagande belliciste du Monde.

  • permalien Armutsen :
    3 juin 2012 @10h18   « »

    Voilà une décennie que les liens étroits entre la Syrie et la république islamique inquiètent les Occidentaux, qui ont tout tenté pour éloigner Assad de l’influence iranienne. Lui faisant notamment miroiter la paix avec Israël en échange de la restitution du Golan annexé par l’État hébreu et la fin des sanctions économiques décrétées, il y a des années, par les États-Unis. Le président syrien a poliment esquivé ces démarches, préférant rester sous la protection du grand frère iranien. Depuis lors, la pression n’a fait que s’accroître sur l’héritier du leadership mené par son père Hafez el Assad. Tout est prévu pour, à terme, faire tomber le fruit mur syrien. Sauf le paramètre Poutine. Dauphin d’un Eltsine pro-Occidental, ce nostalgique de la puissance soviétique défie l’hégémonie américaine au MO. N’hésitant pas, pour cela, à s’allier à la Chine et à l’Iran. "La spirale euro-arabe". Eme-Editions.

  • permalien K. :
    3 juin 2012 @10h59   « »

    ... il y a des années, par les États-Unis. Le président syrien a poliment esquivé ces démarches, préférant rester sous la protection du grand frère iranien.

    C’est totalement inexact.

    Quand il arrive au pouvoir en mai 1999, Ehoud Barak, décide de relancer la négociation avec la Syrie. Les pourparlers reprennent à Washington. (...) En décembre 1999, alors que Washington croit que l’accord est à portée de main, Ehoud Barak informe les États-Unis que, compte tenu de la situation intérieure, il ne peut pas signer un accord impliquant un retour aux frontières du 4 juin 1967. Il laisse ainsi passer une chance historique.

  • permalien Lamri :
    3 juin 2012 @13h59   « »

    Je ne sais pas à qui adresser ce post car la personne qui me fait le reproche de me contredire ne signe pas .Non je ne pense pas me contredire et je ne pense pas avoir menti .Même si c’est une opinion minoritaire ,je suis favorable à un dialogue entre l’opposition et Bachar al Assad .Les noms de l’opposition que j’ai cités : Haytham Manna, Riad Turk ou Louay Hussein sont les noms de personnalités de l’opposition en Syrie dont les médias ne parlent pas assez mais je ne veux pas imposer ces noms ( c’est en cela que je disais que mon premier post était peut-être mal rédigé).
    Mais je ne fais pas d’exclusive en disant celui- ci ou celui- là n’est plus qualifié pour dialoguer et ne doit pas faire partie de la solution syrienne car il me semble que c’est aux Syriens d’en décider, ou à ceux à qui ils donneront un mandat pour le faire, dans le cadre d’un processus de réconciliation politique .Cela dit , un processus de réconciliation n’empêche pas que les responsabilités des crimes soient recherchées par des tribunaux nationaux ou internationaux si cela est fait de façon non partisane .
    Et c’est vrai que je voudrais encourager tous les Syriens qui prônent une solution politique par des moyens non-violent ,notamment la grève .

  • permalien
    3 juin 2012 @16h42   « »

    Lamri,

    Le post ētait de moi, X,

    Vous vous contredisez, sans arrēt,

    Qd j’ai dit que Assad ne devrait pas faire partie des discussions, vous m’avez rēpondu ce n’est à nous mais aux syriens de dēcider s’il doit en faire partie. Mais vous vous avez continuē à dire que si il y’a une discussion elle doit se faire avec Assad. À moins que les syriens dt vous parlez ne soient tt simplement vous , il est clair que vs vs contredisez.

    Je pense que ce serait injuste vis à vis de Ben Ali et Moubarak, pourquoi ne pas les ramener discuter de solution politique avec leurs opposants ? Ētaient ils plus dictateurs que Assad ?

    Je pense que nous avons ēpuisē le sujet qd vous utilisiez Mourad comme pseudo, et franchement je ne suis pas intērēssē à poursuivre cette discussion avec vous, pour les raisons que j’ai dējà citées.

    X

  • permalien Salem L :
    3 juin 2012 @16h57   « »

    La tragédie du peuple Syrien interpelle l’humanité pour que cela ne se reproduise plus jamais ! S’il est vrai cher Lamri que le dialogue est une voie royale mais dans le cas Syrien quel dialogue ? Lorsqu’on se sait que le Régime Syrien ne cédera aucun pouce de son pouvoir et qu’il est difficile de continuer à régner sur un peuple qu’on a bombardé, auquel on a détruit sa maison et tué ses enfants ! Une seule question : le Régime de Bachar vaut il plus que le peuple Syrien ?

  • permalien Lamri :
    3 juin 2012 @19h12   « »

    Salem ,
    pour essayer de répondre à votre question ,évidemment le peuple syrien est le véritable souverain comme partout ailleurs.Mais il me semble qu’il appartient aux Syriens de désigner leur représentant.Si maintenant ce régime est tyrannique alors il est certain que le peuple syrien a le droit de résister à l’oppression .Le problème est que certains des pays qui soutiennent cette résistance n’ont pas eux même une grande tradition démocratique (certains pays dont les dirigeants ont été vivement pris à partie verbalement par le régime syrien en 2006 ,ce qui n’arrange rien) ce qui ne rend pas immédiatement clair les motivations politiques de ce soutien .Et d’autres pays plus démocratiques sont intervenus à l’étranger comme les USA en Irak avec un résultat discutable .Il y avait un numéro en 2011 dans la revue politique internationale (consultable en ligne)(je ne sais plus quel numéro) qui disait que la stabilisation actuelle de l’Irak dépendait du fait qu’il y existe ,sauf erreur de ma part,environ 300 barrages de contrôle dans le pays .
    Le dialogue me semble préférable à toute confrontation directe car je crains que celle ci apporte plus d’inconvénients que d’avantage et notamment augmente les possibilités de conflit entre sunnites et chiites ,conflit dont la violence me fait penser aux récits des persécutions entre les premières dynasties de l’Islam et qui seraient,comme toute sauvagerie, une régression pour l’’humanité .

    Depuis le début du plan Annan le CNS veut le départ de Bachar el Assad peut- être car il estime qu’il aurait dû négocier au départ au printemps 2011 et qu’il est désormais trop tard ,surtout après tous les morts .Mais cette condition qui est en réalité un ultimatum rend le plan Annan très difficile puisqu’il disqualifie d’emblée l’autre partie avec laquelle il s’agit justement de se mettre d’accord pour cesser toute violence( 1er point du plan).En plus Bachar el Assad, peut être influencé par les chefs anciens les plus radicaux, refuse lui aussi de reconnaître la légitimité du CNS .Peut être la dénomination elle même du CNS n’a pas facilité la négociation puisqu’elle pouvait faire penser qu’elle était la seule représentante légitime et de plus faisait malheureusement référence au précédent libyen .
    Je pense qu’il faut encore essayer de contribuer à renouer les fils du dialogue en favorisant les membres les plus modérés des deux camps et les encourager a faire un nouveau référendum ou une nouvelle consultation électorale ( M Turk je crois parle d’une assemblée nationale constituante) pour permettre à la Syrie de repartir sur d’autres bases .Nous pourrions demander comme citoyens d’un pays membre permanent du Conseil de Sécurité que cette nouvelle consultation intégrant cette fois ci l’opposition du CNS se fasse sous le contrôle de l ONU .

  • permalien Yvan :
    3 juin 2012 @20h00   « »

    Au détour des heurts entre pro et anti Assad à Tripoli, on découvre que les réfugiés ne fuient pas tous les armées du boucher de Damas, certains fuient aussi les manifestants pacifiques.

    C’est ce que le Point appelle "des affrontements entre pro et anti-syriens" (sic)

    La crainte des réfugiés syriens au Liban - Le Point

    À Tripoli, dans le nord du Liban, près de 2 000 familles syriennes se sont installées, alors que des affrontements ont éclaté entre pro et anti-syriens.


  • permalien DeMontmirail :
    3 juin 2012 @22h31   « »

    Au moment où l’on rapportait ces meurtres, les représentants des gouvernements américain, britannique et français se préparaient déjà à accuser, à condamner, et à demander des sanctions contre le gouvernement syrien, appelant à une réunion immédiate du Conseil de Sécurité de l’ONU, et à l’établissement d’un cadre de soutien aux « Amis de la Syrie » au moyen de livraison d’armes et d’aide aux militants. Il était urgent pour l’Occident, que ce soit par opportunité ou de façon délibérée, de faire avancer son vieux projet de renversement du régime d’Assad.

    Pendant ce temps, l’OTAN massacrait une famille de 8 personnes, dont 6 enfants en Afghanistan. Et donc, si l’on affirme que ce sont l’aide humanitaire et la justice qui guident les intérêts étrangers, alors l’Afghanistan devrait être mis sur le même plan qu’Houla. Malheureusement, ce n’est pas le cas.

  • permalien DeMontmirail :
    3 juin 2012 @22h33   « »

    C’est avec cette même hâte à attirer l’attention et à déformer la violence en l’amplifiant au maximum que la BBC a été amenée à diffuser la photo d’un massacre en Irak vieille de plusieurs années, expliquant comme pour l’ensemble de leurs « preuves » qu’elle provenait des « activistes pro-démocratiques », arguant encore une fois de la véracité de ces affirmations qui nous arrivent en permanence depuis un an de ces sources [pourtant] plus que douteuses.

    Nous savons bien qu’en général, après n’importe quel crime commis dans une nation occidentale, la police ne parvient pas à examiner la scène de crime et à dresser des conclusions aussi rapidement que cela, à moins qu’elle ne soit dans le coup et ne connaisse déjà les détails du crime simplement du fait qu’elle y est elle-même impliquée.

    Il est tout aussi clair que ce qui s’est passé à Houla, quelle qu’en soit la nature, a été utilisé délibérément comme un levier pour faire avancer un peu plus les objectifs cachés des Occidentaux, que Seymour Hersh avait très bien expliqués dans son article de 2007 paru dans le New Yorker « The Redirection », où il décrivait un complot « américano-israélo-saoudien » visant à armer des extrémistes brutaux et sectaires, et à les « lâcher » contre la Syrie. En fait, dans son article, Hersh interrogeait plusieurs personnes qui toutes s’inquiétaient du caractère inévitable de la violence que nous constatons aujourd’hui à Houla.

    Bien que certains aient peine à croire que l’Occident puisse organiser, promouvoir et exploiter les actes violents commis à Houla, la vraie question à se poser est : « Existe-t-il des précédents historiques qui pourraient nous fournir un éclairage suffisant et répondre aux questions en "si" et en "pourquoi" ? » En fait, de tels précédents existent bel et bien.

  • permalien chb :
    3 juin 2012 @22h39   « »
    Notre ingérence, vous la voulez douce ou forte ?

    Sur sott.net, à propos de ce massacre de Houla, arrivé à point nommé pour relancer le débat : comment va-t-on faire, nous autres vrais démocrates, pour virer le boucher : méchamment ou en douceur ?

    Notons également que le massacre a eu lieu juste un jour avant l’arrivée du soi-disant négociateur de paix de l’ONU, Kofi Annan. Méditons donc un peu là-dessus : le gouvernement syrien, bien conscient du fait que la Syrie allait bientôt se retrouver sous le feu des projecteurs médiatiques internationaux, a décidé, dans une manœuvre inspirée, de s’engager dans la pire campagne de relation publique imaginable, en ordonnant aux troupes syriennes de tuer des dizaines d’hommes, de femmes et d’enfants innocents ! Voilà un acte diplomatique rondement mené. Mais, bien entendu, nous oublions qu’Assad est un malade qui ne sait pas ce qu’il fait, non ? Nous sommes censés croire que lui et les membres de son gouvernement n’ont pas même une paire de neurones à eux tous réunis !

    J’ajoute, bien que cette autre (fausse) question sorte du thème : l’austérité, vous la voulez avec ou sans vaseline ?
    En attendant, puisque Poutine n’a pas plié au dîner chez F.H., le harcèlement continue en Syrie.

  • permalien chb :
    3 juin 2012 @23h09   « »
    Syrie, promouvoir la F1 ?

    IRIB-dimanche, 03 juin 2012 – Bahreïn : les blessés, qui ont peur d’être arrêtés par les forces du régime, refusent d’aller à l’hôpital pour se faire soigner.

    http://french.irib.ir/info/moyen-or...
    Admettons que c’est exagéré, propagande iranienne et tout ça. Mais quand même, nous qui sommes si soucieux de démocratie (sauf en Palestine, sauf en Afrique, sauf en Amérique centrale, sauf etc.), pourquoi donc on n’a personne à trouver illégitime là-bas ? Pas de CNB dans les tiroirs ? Pas d’OBDH, non plus ?
    J’y suis : ce qui manque à Damas, c’est la F1. D’ailleurs Kadhafi avait dramatiquement négligé ce beau sport pétrolier, lui aussi.

  • permalien Lamri :
    3 juin 2012 @23h18   « »

    A X
    Pour ce qui est de Assad ce n’est pas moi qui impose quoi que ce soit il est quand même un président en exercice je n’y suis pour rien .Ce que je voulais dire c’est que c’est aux Syriens de décider s’il doit partir ou pas .
    Mais je n’insiste pas car vous ne souhaitez pas continuer à parler.Je vous assure enfin que je n’ai jamais utilisé d’autres pseudo que Lamri pour parler sur ce blog.

  • permalien Deïr Yassin :
    3 juin 2012 @23h38   « »

    @ Lamri
    Je ne sais pas pourquoi X persiste à penser que vous êtes Mourad. Vous n’avez pas ni le style ni les idées de Mourad - non pas que celles-ci sont indéfendables - à mon avis.
    Pourtant X a lui-même souvent été accusé d’avoir d’autres pseudos.

  • permalien Lamri :
    4 juin 2012 @00h25   « »

    A Deïr Yassin ,
    Je vous remercie pour votre post .Ce n’est pas évident d’échanger avec des gens qu’on ne connaît pas sur un sujet aussi complexe et aussi pénible .
    Pour ce qui est du sujet de la Syrie espérons que le plus grand nombre de personnes garderont assez de sérénité pour ne pas s’emballer ni céder à ce maelström .L’idéal, pour être fidèle au titre de M. Gresh, serait d’élaborer une doctrine pour contribuer à faire cesser toute cette violence et cela sans être utilisé par des projets qui nous dépassent .Il me semble que l’avis de M. Alaistar Crooke serait éclairant .Je crois qu’il a émis des doutes sur la façon dont a présenté le massacre de Houla mais je ne sais pas s’ il a un point de vue sur ce qu’il convient de faire pour la Syrie .
    Cordialement .

  • permalien Mourad :
    4 juin 2012 @01h28   « »

    Je remercie d’abord Alain Gresh pour cet article nuancé.

    La Syrie est un état indépendant et souverain.

    Bachar el Assad est légitime en ce sens que l’opinion syrienne le soutient massivement (contrairement à cette opposition dont on sait encore si peu). Et quand bien même il n’était plus légitime, il reste le président effectif de la Syrie. Alors il y a deux solutions : soit on opte pour la confrontation (directe ou via les ingérences incessantes) comme l’occident a l’habitude de le faire avec pour résultat (et pour objectif ?) la destruction de l’état central et le démembrement de la Syrie en tant que nation, le chaos généralisé. Soit on opte pour la diplomatie et on essaye de concilier au mieux les points de vue pour rétablir l’unité et la paix (Russie, Chine, Brésil, Hezbollah,...).

    On a un grand problème en Syrie depuis le début du plan Annan. On demande à l’armée de se retirer et de cesser la violence, chose qu’elle a faite. Mais à chaque fois que les bandes rebelles ouvrent le feu, et que l’armée rétorque légitimement, c’est bien l’armée qu’on pointe systématiquement du doigt. Ce plan de paix a été anticipativement saboté par l’opposition et ses soutiens car celle-ci ne veut ni la paix ni la démocratie mais le pouvoir.

    Comme je l’ai déjà expliqué, je ne soutiens pas Bachar el Assad, mais bien l’état central, car je pense, et vous ne me contredirez pas sur ce point, que la pire chose qui puisse arriver, c’est son effondrement, l’anarchie et la discorde. Quant à l’argument selon lequel le risque de chaos ne doit pas faire reculer cette révolution (?) c’est de l’irresponsabilité pure et un aveuglement sans nom. Allez dire ca aux Irakiens et aux Libyens ! Même les plus optimistes avouent que l’après Bachar sera dans le meilleur des cas un état instable et confessionnalisé sur le modèle irakien.

    Je constate que de plus en plus de monde se met volontiers à reconnaître les nombreux crimes des contestataires syriens et la responsabilité des pays occidentaux et du Golfe dans la violence, mais je crois sincèrement qu’on continue à les sous-estimer.

  • permalien Deïr Yassin :
    4 juin 2012 @02h13   « »

    @ Ya Mourad
    N’oubliez pas de lire le témoignage de Pierre Piccinin.
    C’est bien que vous constatiez ceci et cela de la part des autres. Vos commentaires du passé sont là aussi pour nous rappeler que vous avez quand même chanté les louanges du Lionceau comme le seul leader arabe qui méritait sa place, l’homme-à-l’écoute-de-son peuple et que sais-je. Si votre mémoire flanche, je peux vous être utile.

  • permalien EAUX TROUBLES :
    4 juin 2012 @09h00   « »

    Merci pour ces propos mesurés.

    Un rappel :

    http://www.cf2r.org/fr/rapports-de-...

    Oui, il y a eu une revolution confisquée. Oui, il y a des crimes DE PART et d’AUTRE !

    En tout cas, forte deception quant ce remue-menage d’expulsion des ambassadeurs syriens alors même que rien ne prouve que le "régime" soit a l’origine de ces crimes.

    Loin de là.

  • permalien Nathan :
    4 juin 2012 @11h23   « »

    Formidable exemple d’entité “démocratique et pluriconfessionnelle” au Proche-Orient. L’armée nationale libanaise - étant elle-même soumise à la présence d’une milice, qui est la véritable force militaire du pays mais aux ordres d’un pays étranger – est appelée en renfort pour séparer un quartier sunnite et un quartier alaouite de Tripoli.

    L’armée libanaise ne servant pas à grand-chose, elle remplit donc les fonctions de police pour séparer des communautés lourdement armées et qui se détestent cordialement.

    http://www.lorientlejour.com/catego...

  • permalien gloc :
    4 juin 2012 @11h53   « »

    Le dénommé Nathan : "L’armée nationale libanaise - étant elle-même soumise à la présence d’une milice, qui est la véritable force militaire du pays mais aux ordres d’un pays étranger – est appelée en renfort pour séparer un quartier sunnite et un quartier alaouite de Tripoli."

    ... il y en a aussi qui se soumettent au financement de pays étrangers... et à leur technologie et qui prétendent mettre de l’ordre dans l’armée de leur voisin : Israël déploie des têtes nucléaires sur des sous-marins allemands - Israël / Allemagne - RFI

    ... ce monde est bien étrange.

  • permalien
    4 juin 2012 @14h50   « »

    Lamri, dēsolē de vous avoir pris pour Mourad.

    Mais je voudrais qd mēme vous dire à vous et Mourad ceci :

    Je pense qu’on peut s’entendre sur le fait que Assad est un dictateur comme l’ētait son pēre.

    Si on s’entend là dessus je pense que le seul qui peut sauver la Syrie c’est bien lui mēme en quittant le pouvoir pour laisser la place à un dēbat possible construire un rēgime dēmocratique. Mēme si Assad est plein de bonnes intention, il ne le pourra pas à cause de son passē, sa façon dont il hēritē du pouvoir et de son entourage dont il restera prisonnier. Pendant les 6 à 7 premiers mois du soulēvement en Syrie, ce soulēvement ētait pacifique, mais il y’a eu 5000 morts par l’armēe et la police. Aprēs les gens se sont armés pour se dēffendre et maintenant c’est le bordel et il en a la responsabilité.

    Les exemples des dēparts de dictateurs sont devant nos yeux :
    Ben Ali, Moubarak, Khaddafi, Saddam et Saleh. Il a encore le temps de choisir. Qd il a pris le pouvoir de son pēre il avait une occasion pour dēmocratiser le rēgime, et peut ētre qu’il le voulait, il n’a pas pu ou ne l’a pas voulu. Il ne le pourra pas maintenant non plus, c’est trop tard.

  • permalien HN :
    4 juin 2012 @15h02   « »

    Le massacre de Houla doit-il entraîner une intervention militaire occidentale, comme de plus en plus de voix le suggèrent ?

    Quand des dictateurs commettent des massacres, des civils sont tués en grand nombre.

    Quand une intervention militaire est déclenchée par les occidentaux, des civils sont tués en grand nombre, la région est déstabilisée, souvent polluée par les moyens utilisés lors de l’intervention, les droits humains ne sont pas respectés non plus, ...

    Alors, on choisit qui cette fois ? Charybde ou Scylla ?

    Cdlmt

  • permalien chb :
    4 juin 2012 @23h07   « »

    Malbrunot délivre benoîtement l’info sulfureuse sur son blog.lefigaro.fr : ben oui, il y a eu des djihadistes infiltrés en Syrie, dont les lybiens, tunisiens et autres étaient bien contents de se débarrasser.

    « Il vaut mieux qu’ils soient chez vous que chez nous. Tu sais en Libye, la majorité des gens sont des islamistes modérés, mais il suffit de 2 ou 300 fous pour nous mettre dans la m…. Ils sont donc mieux ailleurs »

    Trop violents chez eux sans doute, après que leur mission a pris fin, mais utiles là-bas pour créer une tempête « démocratique ».

    l’équipe de Kofi Annan considère que l’opposition syrienne « sous estime largement » le danger que font peser sur l’avenir du pays les « combattants étrangers » qui ont afflué en Syrie ces derniers mois, selon un représentant de cette opposition en contact avec le bureau de l’ancien secrétaire général de l’ONU, médiateur dans la crise syrienne.

    Les « Amis de la Syrie » assuraient l’intendance, mais Malbrunot ne se le sait pas. Pas encore.
    La présence de terroristes étrangers est dénoncée, depuis le départ, par les syriens, et par le vilain conspirationniste Meyssan.

  • permalien georges :
    5 juin 2012 @09h45   « »

    Ceux qui veulent une Syrie forte, si si ils existent et non ce ne sont pas des monstres mais des humains, savent que le travail de ripostes de l’état syrien est dirigé contre les terroristes et les actes de trahison. Le terrorisme et les massacres sont inacceptables et c’est un honte pour la France et l’occident et des arabo-musulmans (Arabie saoudite-Qatar)d’y être impliqués. Les opposants doivent comprendre qu’appeler au scénario libyen, afghan ou irakien, ou à des assassinats politiques et à la "libanisation" sont des actes de trahison inacceptables pour des gens qui veulent participer au destin de ce pays. Le réformes sont en cours et le dialogue possible. C’est une honte de permettre aux néocolonialistes moralisateurs qui méprisent la souveraineté des pays et qui sanctionnent et volent la liberté des peuples, des arabes, des chrétiens et des musulmans , qui volent Jérusalem et interdisent le retour des palestiniens, de dicter aux syriens ce qu’ils doivent faire et de juger si Bachar Al Assad est la solution ou pas.

  • permalien marine :
    5 juin 2012 @11h40   « »

    Mr Gresh,

    Ce type de discours, sème beaucoup de confusion dans l’esprit des lecteurs.
    D’une part, on comprend que le dialogue avec lé régime syrien est la seule issue pour sortir de cette crise, et d’une autre, on condamne comme il est de coutume, les forces gouvernementales syriennes et le président Bachar El Assad pour les répressions continues à l’encontre des civils !!

    On ne peut pas être à la fois, pour et contre.il faut prendre des positions claires là dessus, car la crise est de taille, à menacer une région toute entière.

    Le régime syrien, n’exerce pas d’oppression sur les opposants civils, mais s’attaque bien aux patrouilles d’al qaida et des barbus extrémistes et terroristes qui s’infiltrent dans le pays à travers les frontières.ou sont passés, les grands prêcheurs de l’anti-terrorisme d’antan , pourquoi ne dénoncent ils pas, les attaques d’al qaida en lybie, en irak, et maintenant en syrie ?
    ou alors, intérêts obligent : les ennemis d’hier, sont devenus les amis d’aujourd’hui !

    Avec tous les défauts qu’on puisse trouver au régime, qui depuis le début de la crise, n’a pas cessé de lancer le dialogue avec l’opposition (l’opposition externe notamment), rien, ne justifie le silence -oh combien révélateur !- de la communauté internationale vis à vis de l’invasion de la syrie et d’autres pays arabes avant, par al qaida.

    Sinon, pour ce qui est de l’opposition, elle s’est toujours, entêtée, à couper les ponts avec toute chance pour atténuer les différents et trouver des ententes avec le régime, qui a fait preuve jusque là de bonne volonté pour le changement.car cette présumée opposition, financée par les rois du pétrole, et soutenue par l’us et ses alliés, ne se soucie guerre de l’intérêt de la syrie, ou celui des pauvres civils, mais combat pour ses propres projets et intérêts, qui tout compte fait, finiront par livrer le pays et toute la région à la guerre civile, l’anarchie totale, et le grand désordre.

  • permalien Orangerouge :
    5 juin 2012 @14h44   « »

    marine, une position claire ce n’est pas nécessairement écraser les interlocuteurs sous des tonnes de langue de bois.

  • permalien Orangerouge :
    5 juin 2012 @14h47   « »

    Le commentaire vaut pour georges ...

    On peut dénoncer les ingérences étrangères en Syrie et dénoncer la dictature d’Assad et ses crimes.

  • permalien jean-d :
    5 juin 2012 @14h52   « »

    que nous réservent ces jeux olympiques à Londres cet été avec ce divertissement mondial et la propagande d’ong basées à Londres ?
    que veut l’otan au Proche-orient ? que veulent l’arabie saoudite et les émirats ? que vont faire les sionistes et alqaida alors que les regards oublient Gaza et les palestiniens ?

  • permalien georges1 :
    5 juin 2012 @15h24   « »

    à orangerouge

    La Syrie et Bachar sont déjà coupables vis à vis de l’occident, de résister à l’occupation israelienne et de résister pour la cause arabe et palestinienne et musulmane et chrétienne.
    Vous pouvez faire ce que vous voulez et être sioniste et antisyrien si votre conscience le permet, ou être "anarchiste" et dénoncer les méthodes de police (autoritarisme, tortures,armes) en Syrie et dans le monde.
    Mais étant donné le harcèlement médiatique et toute cette pression incroyable contre ce pays(médias, sanctions économiques avec des conséquences essentiellement contre le peuple, exclusions diplomatiques, pressions sur les travailleurs syriens,sur la majorité qui ne fait pas de politique) , rajouter de la pression ne fait que radicaliser les méthodes des opposants et donc les ripostes de la police.
    On peut donc s’interroger : dans quel but accusez vous Bachar ?
    ingérences, libanisation.

  • permalien Sarah :
    5 juin 2012 @16h09   « »

    @ george1 :

    La Syrie et Bachar sont déjà coupables vis à vis de l’occident, de résister à l’occupation israelienne et de résister pour la cause arabe et palestinienne et musulmane et chrétienne.

    Elle est bonne celle-là !

    La Syrie ne résiste pas à l’occupation israelienne,ni se bat pour les Palestiniens ou la cause arabe.
    Le seul but du régime mis en place par les Assad a toujours été de rester au pouvoir,et ceci à n’importe quel prix.

    Utiliser la cause Palestinienne pour dédouaner ce régime c’est ce que fait la propagande pro-régime depuis longtemps,et je vois qu’elle marche encore sur quelques personnes.

    D’ailleurs,les occidentaux n’ont nullement l’intention d’intervenir militairement en Syrie,s’ils voulaient vraiment le faire,les un et demi qui viennent de s’écouler(depuis le début des révoltes en Syrie) auraient été largement suffisants pour mener à bien ce projet.

    La réalité est que le pouvoir américain(ni israelien) aujourd’hui n’a envie que le régime de Bashar s’écroule,ils veulent que Bashar ou en tout cas une partie du régime(le haut commandement militaire,sécuritaire,etc)fassent partie de la solution négociée.

    PS:non,je ne suis pas pour une intervention militaire,et non,je ne soutiens ni Israel,ni les USA.

  • permalien georges2 :
    5 juin 2012 @16h12   « »

    parler de langue de bois quand on dénonce les intentions d’ingérences occidentales et wahabites anti-chiites après les assassinats de la Libye, de l’rak et de l’Afghanistan par l’Otan et ses alliés c’est votre point de vue orangerouge.
    Il y a ingérences et médiations. La France de sarkozy s’est disqualifiée avec la Libye et celle de f.hollande semble pire avec le sioniste fabius, en utilisant un langage guerrier et en cherchant l’intimidation avec le précédent sans précédent libyen...
    Les opposants syriens doivent chercher une médiation crédible (des pays amis : Liban, Iran, Russie, Chine) et pensez au pays et à ses institutions qui sont en guerre contre le terrorisme.
    La politique ce n’est jamais facile et refuser les réformes et le dialogue est une position politique occidentale (impérialiste néocolonialiste c’est de la langue de bois aussi ????!!!!).

  • permalien Salem L :
    5 juin 2012 @16h48   « »

    Hier la main de l’etranger, aujourd’hui al quaida et demain ! A lire certains dans ce blog, on prendrait Bachar et son régime pour des victimes et les opposants Syriens pour des bourreaux ! Ceux qui dénoncent Al quaida aujourd’hui sont ceux qui hier l’applaudissaient pour les attentats commis en occident ! Hier, on était heureux de voir les Rais Tunisien et Egyptien, accusés de dictateurs destitués alors qu’on a l’air de s’accommoder de la Dictature de Bashar !

  • permalien georg :
    5 juin 2012 @16h52   « »

    sarah et orangerouge, vous ne semblez pas vraiment dénoncer les ingérences impérialistes. (impérialisme c’est de la langue de bois ?)
    je ne rentre pas dans les détails de la politique syrienne mais si les intentions occidentales et sionistes ne sont pas guerrières, cela se saurait dans la région. Il y a juste eu l’assassinat de l’Irak, de l’Afghanistan et de la Libye. Il s’agit de menaces proférés par la france de sarkozy puis de f.hollande.
    Est ce de la propagande ? Je trouve juste ces menaces honteuses.
    p.s : dans l’intérêt des peuples je préfère la paix et je suis contre le colonialisme qui est du vol.

  • permalien Sarah :
    5 juin 2012 @17h07   « »

    @ Salem :

    Ceux qui dénoncent Al quaida aujourd’hui sont ceux qui hier l’applaudissaient pour les attentats commis en occident !

    Pouvez-vous nous dire qui applaudissait les attentats d’Al Qaida en occident ?

    En tout cas,je n’ai pas le souvenir d’avoir lu quelqu’un sur ce blog,ni avoir entendu quelqu’un d’important(les chefs de partis politiques,un dirigeant,etc)dans le monde arabe approuver les attentats d’Al Qaida.

    La condamnation des actes terroristes(dont les premières victimes sont les musulmans eux-mêmes)a toujours été unanime,à part peut-être quelques salafistes.

    Ce n’est pas très honnête de répéter la propagande néoconservatrice ou sioniste qui consiste à dire que les musulmans approuvent, plus ou moins,les actes terroristes commis en occident,alors que les sondages d’opinion faits par les instituts américains prouvent le contraire.

  • permalien marine :
    5 juin 2012 @18h29   « »

    Orangerouge,

    exprimer, une opinion de manière claire et transparente, ne fait de mal à personne, au contraire, ça aide les autres, qui vous lisent à mieux comprendre votre pensée !
    maintenant, est ce que cette pensée nous enchante ou pas, là n’est pas le problème, la différence est humaine.mais l’amalgame et la confusion, ne sont pas si innocents que ça !
    sinon, je ne vois pas ou est le lien avec la "langue de bois" !

  • permalien jean_d :
    5 juin 2012 @20h11   « »

    @salem

    vous voulez parler de l’occident et de la france de sarkozy et maintenant de f.hollande...
    je trouve non seulement les menaces proférées par f.hollande et fabius honteuses de la part de l’ancien colon mais surtout c’est inacceptable vis à vis des français (fanatisés et infantilisés par les médias et les politiciens) car les positions françaises sont des alliances avec alqaida (et non des islamistes, il faut arrêter de confondre) contre l’intérêt des français.
    C’est trop facile de mettre dans le même sac tous les pays arabes, dire que le Bahrein et la Syrie même combat c’est une blague. Qu’a fait l’émir du Bahrein pour la cause arabo-musulmane ? Est ce qu’il y a au moins un peu de socialisme arabe au Bahrein ? Est ce que toute les religions sont respectées et défendues au Bahrein ? Peut on comparer les frontières du Bahrein avec la Syrie ? Est ce qu’une base américaine est acceptable en terres musulmanes ? Qu’a fait la Tunisie pendant ces années ? pourquoi se réveillent ils maintenant s’ils sont mieux que tout le monde et s’ils sont un exemple à suivre ?
    La question que M.Gersh devrait répondre : quels ont les intérêts des positions de sarkozy ou f.hollande pour la France et ce qu’il en pense.

  • permalien Mourad :
    5 juin 2012 @20h24   « »

    @deir yassine

    Je n’ai pas besoin de lire les témoignages de Pierre Piccinin pour savoir que le régime syrien est autocratique et répressif. Mais si des contestataires armés en France, s’en prenait à l’état, aux forces de l’ordre, ou aux institutions, au nom d’une cause, aussi juste soit-elle, nous serions en état de guerre, l’armée serait déployée, et la répression batterait son plein aussi, démocratie ou pas !

    Pourquoi donc Bachar el Assad quitterait-il le pouvoir puisque la majorité de la population syrienne le soutient ne serait-ce que par défaut ? Parce que l’occident et les travelots du Golfe le demande ? Pourquoi l’opposition n’a jamais accepté le dialogue malgré les propositions du régime si leur objectif était vraiment la paix et la démocratie ? Pourquoi s’indigner lorsqu’un navire russe va fourger le régime en armes, alors que les ennemis du régime syrien le font depuis le début avec les rebelles ? Parce que les Russes ont la gueule pour le faire officiellement ? Pourquoi veut-on la fin du régime, alors que tout le monde sait pertinemment que ce serait aussi la fin de la Syrie ? Par idéalisme stupide ou par cynisme ? mettre en place la démocratie maintenant et tout de suite et si ya des millions de mort dans la décennie qui vient, tant pis ? Alors qu’on peut obtenir une démocratisation, qui a d’ailleurs déjà commencé, pacifique et sans rupture ?

  • permalien Deïr Yassin :
    5 juin 2012 @20h50   « »

    La hasbara pro-Bashar n’a pas grand-chose à envier à sa soeur jumelle sioniste.

    @ georg 16h57 et @jean-d 20h11 écrivent tous les deux ’la france de sarkozy puis/maintenant de f.hollande" sans majuscule et avec f et hollande collés.
    Vous êtes combien à inonder les blogs ? Et les Georges, Georges 1 et Georges 2 sont des collègues ?
    C’est sûr que cela donne envie de lire vos "analyses" ...

    ***

    Sinon aujourd’hui c’est Yawm an-Naksa - journée de commémoration en Palestine - et l’armée israélienne tirent sur des manifestants en Cisjordanie, 9 blessées devant la prison militaire d’Ofer.

  • permalien Deïr Yassin :
    5 juin 2012 @21h09   « »

    Oui, on sais bien, Mourad, que dans votre monde parallèle, les manifestations furent non seulement violentes mais aussi infiltrées par l’étranger dès le début, et que le Lionceau - père de famille attentionné et aimant les animaux - et sa clique de mafieux n’ont fait que tirer APRES que les manifestants aient été violents en premiers.

    C’est fou comme un hasbariste en rappelle un autre.

  • permalien Lio :
    5 juin 2012 @21h30   « »

    @ marine : "Le régime syrien, n’exerce pas d’oppression sur les opposants civils, mais s’attaque bien aux patrouilles d’al qaida et des barbus extrémistes et terroristes"

    Cette phrase est terriblement douloureuse pour qui, comme moi, a vu des proches ou des amis se faire emprisonner, torturer et même, pour certains, assassinés par les sbires du régime.
    Des proches qui manifestaient pacifiquement contre la politique du clan Assad et pour plus de liberté et de démocratie, pas de barbus ni autre Frère musulman.

    C’est fou comme ici, en France, certains refusent de voir la réalité en face et préfèrent se faire des sensations fortes en fustigeant l’attitude des méchants Occidentaux contre le pauvre Bachar.

  • permalien Shanaa :
    5 juin 2012 @21h44   « »

    L’intelligentsia occidentale s’est toujours accommodée des "tyrans" !
    Cette même intelligentsia fait mine de découvrir ces régimes qu’elle a aidé, fréquenté, invité !
    Ces régimes usés deviennent le prétexte béni pour des interventions néo-coloniales dans une Europe surendettée, en voie de paupérisation et sous le joug de "l’empire" défaillant mais, néanmoins, hyper militarisé et belliqueux.
    Enfin, qui peut encore croire aux fadaises des responsables politiques occidentaux aprés la destruction de l’Irak et la Libye ?
    Mis à part ceux à qui les guerres rapportent, le scepticisme est de rigueur chez les autres !
    Autant dire que la classe politique est totalement discréditée !

  • permalien georg1 :
    5 juin 2012 @22h30   « »

    der y...
    je ne sais pas ce qui vous énerve dans l’usage des pseudos mais cela révèle un obsédé et vos insultes anti-arabes et musulmanes sont honteuses...
    vous qui êtes si critique des syriens, qu’avez vous fait pour la cause arabe ?qu’a fait votre pays et votre confrérie ?comment pouvez croire ou affirmer du déroulement pacifique des manifestations survenues pendant la crise libyenne ?osez vous affirmer que cette dernière était pacifique ? vous justifiez la violence quand ça vous arrange, c’est intellectuellement irrecevable. Avec cette mentalité vous êtes capable comme les présidents français et us de vous allier avec alqaida tout en ayant la conscience tranquille, c’est inacceptable.
    Je ne nie pas le violences policières mais pouvez vous imaginer de débordements dans ces manifestations. Dès le départ,les opposant ont joué sur la vague libyenne et non les vagues egyptiennes, tunisiennes et bahreinis. Avant même le début des troubles, les revanchards de la confrérie et les exilés parlaient du prochain sur la liste et ont contribué avec aljazera à une ambiance bizarre en jouant sur des demandes légitimes mais en semant la haine.
    C’est bien de rappeler les palestiniens qu’on oublie délibérément surtout de la part d’arabes qui veulent faire oublier leur lâcheté. Ceci dit, je ne souhaite à personne cette crise mais soyez surs que des deraa(tel que cela nous a été présenté) de l’autre côté de la frontière il y en a eu.
    Pourquoi tant de haine envers la Syrie ?

  • permalien Deïr Yassin :
    5 juin 2012 @22h46   « »
    Syrie, arrêter la course aux pseudos

    Tiens après un "georges1" maintenant un "georg1"

    Quel ramassis de connerie !

    "Pourquoi tant de haine envers la Syrie ?"

    Ah oui, parce que le Lionceau et sa clique de voleurs/tortionnaires, c’est la Syrie maintenant ?

  • permalien Lou :
    5 juin 2012 @22h51   « »

    Deïr Yassin

    Sinon aujourd’hui c’est Yawm an-Naksa - journée de commémoration en Palestine - et l’armée israélienne tirent sur des manifestants en Cisjordanie, 9 blessées devant la prison militaire d’Ofer

    Naksa Day demonstration, Hebron, West Bank, 05.06.2012
    Photo by : Ahmad Al-Bazz/Activestills.org

  • permalien Lio :
    5 juin 2012 @23h10   « »

    @ Georg1 (ou Georges 1 ou 2, Bush père ou Bush jr...)

    Heureusement que le ridicule ne tue pas : si vous aviez fait l’effort de parcourir d’autres articles d’Alain Gresh que celui-ci, vous sauriez que Deïr Yassin EST palestinienne.

    Vos accusations tombent donc à l’eau...

    Comme le rappelle très justement Deïr Yassin, la Syrie n’est pas le clan Assad.

  • permalien K. :
    6 juin 2012 @01h35   « »

    The Swoop, Washington’s World : June 4th – June 10th, 2012

    Hillary Clinton et des conseillers de la MB veulent une intervention militaire en Syrie, le Pentagone résiste.

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