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Egypte, les Frères musulmans contre l’armée ? Retour sur l’histoire (1954)

vendredi 13 juillet 2012, par Alain Gresh

Le bras de fer qui oppose le président élu Mohammed Morsi, issu des Frères musulmans, et le Conseil supérieur des forces armées (CSFA) rappelle aux Egyptiens les plus âgés la confrontation entre la confrérie et le colonel Gamal Abdel Nasser durant l’année 1954. Au départ alliés, les « officiers libres » qui renversent le roi Farouk le 23 juillet 1952, avant d’établir la République, et les Frères musulmans vont s’opposer. Il s’agit moins d’une confrontation politique que d’une lutte pour le pouvoir : les officiers autour de Nasser veulent régner sans partage et n’admettent pas de partis politiques ; les Frères, par leur caractère même d’organisation « globale » (choumouli), n’imaginent pas ne pas exercer de fonction dirigeante.

Une bataille complexe va s’engager : la plupart des forces politiques, dont le grand parti nationaliste Wafd, mais aussi les divers groupes communistes s’allient contre Nasser, dénoncé par certains comme un dictateur, par d’autres comme un agent des Occidentaux — Nasser a signé avec le Royaume-Uni un accord d’évacuation du canal de Suez par les troupes britanniques (une vieille revendication du peuple égyptien), mais une clause prévoit la réoccupation de la zone en cas de conflit international. Les Frères et l’opposition sortiront perdants, d’autant que le pouvoir ne reculera devant aucun moyen, favorisant le rôle grandissant des moukhabarat (les services de renseignement) dans la vie du pays.

Je publie ci-dessous un texte paru dans Le Monde diplomatique de novembre 1954 sur cet affrontement entre les Frères et le colonel Nasser. Il est tiré du DVD-rom des archives du Monde diplomatique, qui met à la disposition de tous l’ensemble des articles publiés par le mensuel, de sa création, en mai 1954, à décembre 2011.

De nombreuses différences existent entre le contexte de 1952-1954 et celui d’aujourd’hui. J’en soulignerai deux :

— les officiers qui s’emparent du pouvoir le 23 juillet 1952 sont jeunes, dynamiques, en partie idéalistes, porteurs d’un projet nationaliste de développement : faire de l’Egypte un Etat moderne. Les membres du CSFA appartiennent à l’élite qui a pillé le pays depuis des décennies, accumulé de fantastiques fortunes, n’ayant d’autre but que de préserver leurs privilèges ;

— la démocratie et le multipartisme sont largement discrédités dans les années 1950, les années de parlementarisme royal ayant contribué à réduire le rôle des élections et des partis.

Réformes et terrorisme en Egypte

La guerre est déclarée entre le colonel Nasser et les Frères musulmans

Par Robert Vaucher

Avec l’attentat contre le président du Conseil Abdel Nasser la lutte entre les Frères musulmans et le gouvernement égyptien est entrée dans une phase décisive.

Pourtant, quand on compare l’action du Conseil de la révolution et le programme de la vaste confrérie des Frères musulmans on y constate beaucoup plus de points de contact que de divergences de vues. Mais là aussi, comme souvent en Orient, les questions de personnes jouent un rôle primordial, et le cheik Hassan El Hodeiby, guide suprême à vie des Frères musulmans, était en opposition ouverte contre le colonel Abdel Nasser, président du conseil, chef de la Junte militaire qui fomenta la révolution, celui qui, avec une énergie exceptionnelle, cherche, maintenant que l’accord anglo-égyptien a résolu la lancinante question du canal de Suez, à faire de l’Égypte un État moderne.

Chaque jour les journaux du Caire publient la liste des Frères musulmans qui rendent hommage au colonel Abdel Nasser et démissionnent de l’Ikhwan Al Mouslimin (Organisation des Frères musulmans). Il est donc impossible de savoir combien cette dernière compte de membres (on a avancé le chiffre de deux millions, qui paraît exagéré) et quelle est réellement sa puissance.

À vrai dire cette lutte entre le gouvernement et l’organisation n’est pas un fait nouveau. Dès le début de 1949 le gouvernement égyptien entra en guerre contre les groupements clandestins de Frères musulmans, et dans sa lutte contre le terrorisme décréta la peine de mort pour les auteurs de crimes politiques et d’attentats. La détention illégale d’armes et de munitions fut punie de peines d’une extrême sévérité, allant jusqu’aux travaux forcés à perpétuité. Il n’arriva toutefois pas à se rendre maître des cellules clandestines.

Quand, au printemps 1951, l’association des Frères musulmans fut autorisée à reprendre ses activités elle reforma sans difficultés toutes les mailles de son réseau égyptien avec l’aide de ses sections étrangères, qui, elles, avaient subsisté au grand jour. Des commandos furent créés pour la lutte contre les Anglais dans la région du canal de Suez, de nombreuses affaires commerciales, de presse et d’édition, gérées par la confrérie, rapportèrent des centaines de milliers de livres à la trésorerie du mouvement. Le cheik Hassan El Hodeiby, un ancien magistrat, qui succéda, après un interrègne de plus d’un an, au cheik El Banna, insuffla à la direction de l’organisation un esprit plus moderne. Il était au début en parfait accord avec les jeunes officiers qui se groupèrent pour lutter contre la corruption politique et administrative du pays.

Plusieurs des membres du Conseil de la révolution étaient en rapports étroits avec les dirigeants du mouvement. Dès son arrivée au pouvoir le général Neguib reçut les félicitations et les promesses d’appui de la confrérie. Mais au lendemain du coup d’État qui exila le roi Farouk Ier, les membres de la Junte des Douze refusèrent de faire à l’Ikhwan Al Mouslimin la place à laquelle celle-ci croyait avoir droit dans la direction des affaires publiques. Un seul des leurs, le cheik Hassan El Bakouri, fut chargé du ministère des Wakfs, mais à titre individuel, ayant d’ailleurs au préalable démissionné de la confrérie.

Quand le nouveau gouvernement, voulant mettre fin à la corruption fomentée par les différents partis politiques, demanda à ceux-ci de lui soumettre leurs statuts, les Frères musulmans présentèrent leur déclaration comme organisme politique, mais ils la retirèrent par la suite, étant probablement au courant du décret de dissolution des partis, qui ne tarda pas à paraître, et se proclamèrent mouvement apolitique, échappant ainsi de justesse à leur dissolution.

Abdel Nasser révéla certains aspects de l’activité des Frères musulmans et des relations que le Mouvement de la révolution avait eues avec eux à son début. Il affirma que dès les premiers jours du nouveau régime les Frères musulmans avaient été pressenti pour faire partie du gouvernement avec trois portefeuilles, mais l’accord ne put se faire sur le nom des ministrables.

En janvier 1954 le général Neguib ordonna la dissolution des Frères musulmans, constatant l’impossibilité, étant donné le fanatisme de certains, de composer avec eux. El Hodeiby fut arrêté, mais quatre mois plus tard il était libéré et autorisé à prendre de nouveau la direction de la confrérie. Il en profita pour aller en septembre présider un congrès réunissant ses disciples des divers pays arabes à Damas, d’où il s’éleva contre la signature préliminaire de l’accord avec l’Angleterre et invita les Frères musulmans à tout faire pour en empêcher la conclusion définitive.

Depuis lors la tension ne cessa de grandir entre Frères musulmans et Conseil de la révolution. Après les récents troubles, fomentés à Tantah par des prêches de religieux appartenant à la confrérie, qui soulevaient les fidèles contre le nouveau régime, par le biais d’une opposition à l’accord préliminaire sur Suez, le gouvernement voulut empêcher ceux qu’il appela les « trafiquants de religion » d’engager la lutte contre un pouvoir qui a souvent laïcisé l’administration de l’État, mais dont les chefs font pieusement le pèlerinage de La Mecque et dont la conduite est vraiment inspirée par les préceptes du Coran. Il décréta que le cheik El Bakoury rédigerait désormais des sermons officiels politiques, que devraient prononcer les imans dans les mosquées.

On avait annoncé au début d’octobre que le Mourcheid (guide suprême) avait à nouveau été arrêté, puis on démentit la nouvelle. Mais les accusations lancées par les chefs des Frères musulmans contre le colonel Abdel Nasser d’avoir traité en secret avec Israël, leur violente opposition à l’accord avec la Grande-Bretagne sur le canal de Suez, leurs tentatives de constituer des cellules dans l’armée et la police, donnèrent au chef du gouvernement et au ministre de l’orientation nationale, le major Salah Salem, l’occasion de répondre très vertement aux critiques formulées.

Le duel Abdel Nasser-Hassan El Hodeiby ne pouvait se terminer que par la mise hors de combat d’un des deux adversaires. La nomination du lieutenant-colonel Anwar Sadat comme ministre d’État chargé des affaires musulmanes, responsable de l’organisation au Caire d’un congrès panislamique, prouvait la volonté du gouvernement égyptien d’engager la lutte avec les Frères musulmans sur le terrain même de la propagation de l’Islam. En se posant en défenseur de la tradition islamique il enlevait au « guide suprême » une de ses principales armes.

Au lendemain de la signature de l’accord anglo-égyptien libérant le pays de toute occupation étrangère, et tandis que le peuple en liesse fête son indépendance, le bikbachi Abdel Nasser enregistre une victoire dans son conflit avec le « guide suprême ». L’assemblée générale de l’association a « mis en congé illimité » le cheik Hassan El Hodeiby. Le comité directeur « Hayat El Ershad » est dissous.

C’est par 73 voix sur 130 que la décision frappant le cheik El Hodeiby a été adoptée, dans le but, dit-on, de préserver l’unité de la confrérie et de faire la paix avec le gouvernement. Un comité exécutif provisoire a été constitué, qui comprenait entre autres le cheik Abdel Rahman El Banna, frère du fondateur de l’association. M. Khamis Hemeida fut chargé de remplir les fonctions de « guide suprême » par intérim. L’attentat manqué contre le colonel Abdel Nasser, suivi de l’arrestation des chefs de l’organisation, de l’incendie de son siège et de sa dissolution, devait quelques jours plus tard donner une tournure dramatique à l’épreuve de force, devenue désormais une lutte à vie et à mort.

(Novembre 1954.)

122 commentaires sur « Egypte, les Frères musulmans contre l’armée ? Retour sur l’histoire (1954) »

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  • permalien benchikh :
    13 juillet 2012 @20h23   »

    bonsoir :::l,epoque de NASSER est differente ,il y avait ce contexte d,un leader qui rassemble les arabes dans une nation unie c,etait des reves qui valaient une utopie tout simplement ravivés par les celebres KHOTAB de NASSER ,mais maitenant les choses sont diferentes le peuple egyptiens vient de tourner la page de l,histoire en balayant un regime militaire dictateur et n,accepte jamais le retour à ces chimeres qui ont detruit tout espoir de vivre avec dignité ,regardez la realité catastrophique d,un pays qui compte 80 millions d,habitants à cause des mensonges des militaires commençant par NASSER jusqu,à MOBARAK ::

  • permalien K. :
    13 juillet 2012 @21h25   « »

    ...le peuple egyptiens vient de tourner la page de l,histoire en balayant un regime militaire dictateur

    Benchikh vous vivez dans quelle planète ?

  • permalien benchikh :
    13 juillet 2012 @21h58   « »

    @k ::je ne sais pas monsieur ,je vais poser la question aux experts de la NASA,en tout cas je pense que MOBARAK etait un militaire non ? et le peuple est tjs pret à avorter les tactiques du TANTAWI,la preuve il est tjs present sur MAYDAN ATTAHRIR ,croyez moi il ne lachera plus il vient de respirer l,aire de la liberté l,aire le plus pure que celui pollué par les militaires ::crdt

  • permalien benchikh :
    13 juillet 2012 @22h04   « »

    correction :::l,air au lieu de l,aire

  • permalien X :
    13 juillet 2012 @23h21   « »

    @ benchikh et K.,

    Soyons rēalistes, la bataille pour ēcarter les militaires ne fait que commencer, elle sera longue. Mais le fait qu’elle commence est dējà bon. Prochaine ētape le projet de constitution. Le fait que le prēsident est maintenant ēlue pour des mandats de 4 ans renouvelable une fois seulement et l’indēpendace des juges qui supervisent les élections sont de grand pas en avant. Est ce que l’Egypte mettra autant de temps pour se dēbarrasser des militaires ?

  • permalien abou soufiane :
    14 juillet 2012 @00h37   « »

    Je salue les efforts déployés par le peuple égyptien.sera t il une nouvelle question démocratique si on fait référence à une phrase dans l’article du journal:la question des personnes était et reste toujours primordial en orient.je fais allusion à ce grand monsieur qui est ibn khaldoun.que dieu protège Égypte de ttes sortes de dictatures...je crois au peuple égyptien.la nature même de l’histoire confirme ce que je viens d’évoquer.merci au monde diplomatique.

  • permalien Yvan :
    14 juillet 2012 @12h20   « »
    L’éternel retour...

    Une fois la poussière retombée, il n’est pas impossible, que l’activité politique des élites reprenne sa routine :

    La mère du héros de la révolution tunisienne Mohamed Bouazizi placée en détention - Tunisie - RFI

    Selon Salem Bouazizi, sa mère a été poussée sans ménagement vers la sortie du tribunal alors qu’elle venait signer des documents pour toucher une indemnisation due aux familles des morts de la révolution.
    « Elle a été humiliée, explique-t-il, les autorités doivent désormais apprendre à respecter les citoyens, nous n’allons pas nous laisser faire. » Figure nationale en Tunisie depuis l’immolation de son fils Mohamed, étincelle de la révolution le 17 décembre 2010, Manoubia Bouazizi et ses enfants n’habitent plus à Sidi Bouzid.
    Après de nombreux différends avec les habitants de son quartier d’origine, ils sont installés à La Marsa, près Tunis, et ne comprennent pas le sort qui leur est aujourd’hui réservé.


    Selon Condorcet, ce partage de la tyrannie entre le pouvoir militaire et le pouvoir religieux est la marque d’une instruction inégalitaire des citoyens :

    Cinq mémoires sur l’instruction publique

    L’inégalité d’instruction
    est une des principales sources de tyrannie.

    Dans les siècles d’ignorance, à la tyrannie de la force se joignait celle des lumières faibles et incertaines, mais concentrées exclusivement dans quelques classes peu nombreuses. Les prêtres, les jurisconsultes, les hommes qui avaient le secret des opérations de commerce, les médecins même formés dans un petit nombre d’écoles, n’étaient pas moins les maîtres du monde que les guerriers armés de toutes pièces ; et le despotisme héréditaire de ces guerriers était lui-même fondé sur la supériorité que leur donnait, avant l’invention de la poudre, leur apprentissage exclusif dans l’art de manier les armes.



    ... s’il dit vrai, en s’y mettant maintenant, ce n’est plus qu’une affaire de générations

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @01h18   « »

    Egypte - Turquie , les mouvances musulmans contre l’armée

    J’estime que les FM vont progressivement saper les militaires sur le modèle turc en employant la démocratie pour mieux installer leur genre de dictature.

    L’espoir démocratique aura vécu le temps d’une élection

  • permalien Yann :
    15 juillet 2012 @12h41   « »

    Trop mignon, hein ?

    (http://yfrog.com/ob1hsovj)

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @14h47   « »

    Personne ne semble se poser la question du statut de la femme, des minorités religieuses, des omosexuels, du droit de parole.

    Une dictature est en train de tomber, une autre est en train de prendre le pouvoir, avec la charia comme model sociétal. Que les FM ne veuillent pas imposer pour le moment leur vision du monde ne tient qu’à un calcul politicien. Avec une aile salafiste à leur droite je ne prévois qu’un recul encore plus prononcé des droits de l’homme et de la femme.

    Ca m’étonne de voir comment des personnes qui devraient avoir une sensibilité de gauche semblent se réjouir en voyant une dictature religieuse prendre le relais d’une dictature militaire.

    Personne ne semble heurté par les ouvertures de M. Mosri envers la dicture iranienne.

    Naturellement si grille de lecture est fondée sur une dicotomie binaire où US=mal et tous ceux qui s’y opposent=bien, on a vite fait de tisser les louanges et de justifier tout dictateurs.

    Par contre si la clef de lecture est le respect des droits de l’homme, l’interpétation est différente.

  • permalien Sarah :
    15 juillet 2012 @15h22   « »

    @ A L :

    Personne ne semble se poser la question du statut de la femme, des minorités religieuses, des omosexuels, du droit de parole.

    Effectivement,vous avez raison,personne(en tout cas pas les dirigeants occidentaux) ne pose ces questions pour le régime féodal d’Arabie Seoudite qui bénéficie d’un soutien total de l’occident des Lumières et des drotis de l’homme et de la femme et blah blah blah

    Sinon,il est plûtôt cocasse de votre part cher démocrate et défenseur des opprimés de préférér une junte militaire au choix des urnes.

    Votre évaluation de la situation en Turquie,qui n’a jamais été aussi prospère(dix-septième puissance économique),aussi démocratique(même s’il reste beaucoup à faire),aussi dynamique et respectuese des droits humains et des minorités depuis l’accession au pouvoir de ces fameux monstres islamistes,en dit long sur votre "analyse" de l’évolution du pays.

    C’est vrai qu’il y en a qui regrettent le temps béni où la junte militaire turque faisait et défaisait la vie politique,mais on peut être certain que cet avis n’est pas partagé par l’immense majorité du peuple.

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @15h42   « »

    @ Sara

    Avant de m’attribuer des propos qui ne sont pas les miens je vous invite à lire mon intervention.

    Je parle de dictature militaire et de dictature religieuse.

    Que la Turquie soit la 17eme économie je m’en réjouis, mais de là à affirmer que c’est grâce au parti religieux il en passe. Seriez-vous en état de le démontrer ?

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @16h00   « »

    @ Sara

    Turquie respectueuse des minorités et des droits de l’homme ?

    Peut-être tant que la commission de l’ONU des droits de l’homme était regie par des "démocraties exemplaires" tels que la Syrie, La Lybie, ou le Soudan.

    Le dossier kurde (minorités éthniques), celui des intellectuels critiquants le gouvernement (droit d’expression) et celui des minorités religieuses (liberté de religion) , la négation du génocide arménien, pour n’en citer que quelques uns, semblent contredire vos déclarations.

    A part ça je ne vois vraiment pas où j’ai bien pu faire une "analyse" de l’évolution du pays" (votre citation) en ne faisant qu’un parallèle entre la stratégie des FM en Egypte et celle du parti de M. Erdogan envers les juntes militaires.

  • permalien Sakhra :
    15 juillet 2012 @16h04   « »

    AL :

    Une dictature est en train de tomber, une autre est en train de prendre le pouvoir, avec la charia comme model sociétal. Que les FM ne veuillent pas imposer pour le moment leur vision du monde ne tient qu’à un calcul politicien. Avec une aile salafiste à leur droite je ne prévois qu’un recul encore plus prononcé des droits de l’homme et de la femme.

    Vous êtes Madame Soleil, vous avez vu l’avenir de l’Egypte dans votre boule de cristal ?

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @16h17   « »

    @ Sakhra

    Et vous êtes Madame Soleil vous-même pour prévoir le contraire ?

    Vous voyez une embellie des droits de l’homme sous gouvernement religieux ?

    Tous les précédents ont démontré le contraire, hélas.

    Sinon on pourrait parier ; ), mais ça ne vaut même pas la peine, avec 40% de FM et 20% de salafistes.

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @16h24   « »

    @ Sakhra

    Le seriez-vous vous-même pour prévoir le contraire ?

    Avec 40% de FM et 20% de salfistes, j’estime que les prévisions sont au mauvais temps pour les droits de l’homme et des femmes et des minorités religieuses et des laïcs, et des omosexuels et de tous ceux qui peuvent dissentir de la doctrine officielle.

    Je n’arrive pas à trouver un cas où l’accession au pouvoir de partis religieux ait bénéficié les droits de l’homme.

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @16h25   « »

    Note :

    Le premier post n’ayant pas paru, j’en ai écrit un deuxième.

  • permalien Sarah :
    15 juillet 2012 @16h57   « »

    @ AL :

    Je n’ai pas envie pas de m’étendre en discussions inutiles avec quelqu’un qui a visiblement beaucoup d’a priori islamophobes.

    Je n’ai pas dit que les choses étaient parfaites en Turquie,mais personne ne peut nier les avancées immenses en matière des droits de l’Homme et du respect des droits des minorités depuis 2002.

    Il suffit de se renseigner sur l’état des droits de l’Homme dans ce pays sous la junte militaire(torture,exécutions sommaires,répression aveugle des Kurdes,viol des femmes par les militaires "laics"(sic),justice arbitraire,etc)pour se rendre compte du progrès effectué depuis l’arrivée au pouvoir d’Erdogan et de son parti.

    Puisque Erodagn et son parti sont au pouvoir depuis 10 ans,on peut faire un bilan qui est évidemment largement à leur avantage(sinon ils ne seraient pas réélus haut la main depuis):avancée en matière de droits de l’homme,réforme de la justice,du système éducatif,reconnaissance de certains droits culturels pour les minorités(même s’il reste beaucoup à faire),etc.

    Quant à l’économie,c’est évidemment pendant cette dernière décennie que la Turquie est devenue est une puissance économique émergeante.

    La Turquie étant le pays dont le PIB a le plus augmenté ces dix dernières années,après le géant chinois.

    Si l’Egypte et les FM prenaient le même chemin que la Turquie et Erdogan,ce serait évidemment une très bonne nouvelle pour le peuple égyptien.

    Mais malheureusement,les circonstances(notamment économiques) dans lesquelles les FM arrivent au pouvoir sont beaucoup plus difficiles que celles dont ont bénéficié le PJD et Erdogan.

  • permalien K. :
    15 juillet 2012 @17h36   « »

    Ca m’étonne de voir comment des personnes qui devraient avoir une sensibilité de gauche semblent se réjouir en voyant une dictature religieuse prendre le relais d’une dictature militaire.

    Personne ne semble heurté par les ouvertures de M. Mosri envers la dicture iranienne.

    Morsi qui tend la main aux dictateurs iraniens, certes, mais pourquoi, à fortiori quand on a une "sensibilité de gauche", ne pas déplorer aussi la main tendue aux Saoud qui ont eu droit a sa première visite officielle ?

    Et celle tendue au parrain, le yankee, de maints dictateurs dans la région ? Ne faudrait-il pourtant pas aux dictateurs iraniens 1000 vies pour ne verser que le millième du sang versé par le parrain dans la région (et ailleurs) ?

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @17h40   « »

    Islamophobe ?

    C’est bien la réponse de Khomeiny aux féministes qui lui reprochaient sa politique et c’est hélas une accusation trop facile à faire.

    A part ça je ne comprends toujours pas pourquoi vous continuez à me présenter comme étant sympatisant des dictatures militaires quand je continue à dire que les dictatures militaires ou religieuses sont des toutes des dictatures.

    Excusez-moi si je vous corrige encore une fois mais l’essort économique de la Turquie se doit à M. Ozal qui a libéré l’économie, suite à la disparition de l’URSS la Turquie a bénéficié des marchés de l’asie centrale.

    Entre autres (wikipedia) "La politique économique du gouvernement (AKP) est ultra-libérale et fait la part large au clientélisme, après chaque succès électoral, les hommes d’affaires proches du pouvoir se voient attribués les contrats les plus importants dans la part des investissements de l’état. La gauche et la droite nationaliste dénoncent cette situation en faisant faire valoir notamment le recul et la perte notable des droits syndicaux des ouvriers mais surtout la main-mise de plus en plus importante des entreprises étrangères sur l’économie turque. Un indicateur justifie en partie ces postulats : si les exportations ont augmenté considérablement depuis 2002, les importations elles, ont explosé."

    Donc si l’ultralibéralisme est votre fort vous êtes servi.

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @17h42   « »

    Droits religieux en Turquie.

    (wikipedia)
    "Le Vatican a dénoncé la « christianophobie institutionnelle en Turquie ». Edmond Farhat, nonce apostolique à Ankara, a affirmé que la liberté religieuse n’existe que sur le papier dans ce pays. L’Église catholique romaine se plaint notamment de ce qu’aucune reconnaissance juridique ne lui ait été accordée, reconnaissance juridique qu’elle réclame depuis 1970.

    L’Église orthodoxe de Constantinople attend toujours la réouverture de sa Faculté de théologie, et les églises se voient retarder sans date les autorisations de faire des réparations indispensables sur leurs églises. À ce jour les étudiants grecs étudient toujours sur des photocopies, les livres étant toujours interdits. Les popes n’ont toujours pas le droit de sortir en habit de culte dans les rues.

    Le commissaire européen chargé de l’élargissement, Olli Rehn a d’ailleurs averti par écrit le gouvernement turc que la liberté religieuse appliquée en Turquie ne répondait pas encore à l’un des critères fixés par l’Union."

  • permalien Sarah :
    15 juillet 2012 @17h49   « »

    @ AL :

    Selon vous,la Turquie d’aujourd’hui est "une dictature religieuse" ?

  • permalien benchikh :
    15 juillet 2012 @17h55   « »

    @AL ::la dimocratie exige que les gens aillent aux urnes et c,est chose faite en EGYPTE et avant en TURQUIE ,resultat :les partis islamistes triomphent alors pourquoi on pleure l,epoque des militaire comme s,il y avait des droits de l,homme en parfaite image et qu,on vient de les perdre ,non cher ami dans tous les temps on ne peut pas satisfaire tout le monde meme en occident ;mais n,essaye pas de jujer suivant votre ideologie ou votre appartenance politique ,je sais que tu viens de critiquer à la fois les militaires et les islamistes mais alors quelle est la solution ? eclairer nous svp puisque nous n,avons actuellement que ces deux rivaux au monde arabe les gauchistes et les droitistes ne savent que planifier des chimeres et des ideologies vaines et des mensonges

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @17h56   « »

    Les maints dictateurs de la région on tous eu comme parrain l’URSS par laquelle ils étaient armés, Kadafi, Saddam, la famille Assad etc.

    Morsi reçoit les Sauds ? Comment éviter les "gardiens de lieux saints" et continuer à maintenir sa légitimité sunnite ?

    Morsi reçoit les Sauds ? Ca ne ferait que confirmer ses tendences l’islam étant la solution.

    Il faudrait comprendre que le contencieux entre les Saud et les divers courrants islamistes ne consiste pas sur la vision des droits de l’homme mais sur la "real politik" saudienne, en particulier la présence de troupes "infidèles" en terre musulmane.

    Le congrès populiste de Khartoum à l’occasion de l’invasion du Kowait par Saddam, réunit la vaste majorité de ces mouvances et condamna les Sauds, c’est bien pour ça et pour d’autres motifs encore que certain intellectuels musulmans très médiatisés ne sont pas invité à Ryhad.

  • permalien K. :
    15 juillet 2012 @17h59   « »

    Benchikh : les gauchistes et les droitistes ne savent que planifier des chimeres et des ideologies vaines et des mensonges

    Parce que les FM ne sont pas des "droitistes" ?

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @17h59   « »

    @ benchikh

    Vous écrivez d’une façon compréhensible et je serais heureux de vous répondre.

    Merci

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @18h01   « »

    @ Sarah

    Posez la questions aux opposants du AKP.

  • permalien Sarah :
    15 juillet 2012 @18h03   « »

    @ AL :

    Au cas où vous ne l’auriez pas remarqué l’URSS n’existe plus,par contre l’empire yankee est toujours là,et bien là !

    Et si vous nous parliez un peu de la politique étrangère de cette grande démocratie exemplaire que sont les usa ?
    Que fait-elle en ce moment au moyen-orient ?
    Qui soutient-elle ?
    Défend-t-elle les droits de l’homme,de la femme,des homosexuels et des minorités chez son grand allié régional,le régime féodal d’Arabie Séoudite ?

  • permalien Sarah :
    15 juillet 2012 @18h10   « »

    @ AL :

    La question,je vous la pose à vous,puisque c’est vous qui avez affirmé que la Turquie était une dictature religieuse.

    Quant aux opposants de l’AKP,ils ont eu l’occasion de participer au débat démocratique et aux dernières élections transparentes qu’ils ont perdues.

  • permalien K. :
    15 juillet 2012 @18h10   « »

    On ne va pas refaire le coup du chaudron ?

    Maints dictateurs dans la région n’ont jamais eu l’URSS comme parrain, de Ben Ali à Moubarak en passant par tous les roitelets du Golfe arabo-persique et du Maroc.

    Alors, pourquoi ne pas nommer aussi les yankees infiniment plus délétères que les dictateurs iraniens ?

  • permalien A.L :
    15 juillet 2012 @18h14   « »

    Si j’ai bien compris, le simple fait de ne pas tisser les louanges des partis religieux mène directement à des accusations infondées d’islamophobie, d’être pro dictature militaire ce qui équivaut aux accusations de laquet des impérialistes, ennemi du peuple etc du temps des procès des "démocraties populaires".

    Bref une nouvelle chasse aux sorcières, vous préférez MacCarty, Béria, PolPot, les Gardes Rouges ou Khomeiny, mollah Omar ? A vous de choisir le style.

    Hélas tout ça ne portera pas de bénéfices aux peuples, sinon de passer d’un régime à l’autre.

    La Turquie ayant surfé sur la vague mondiale de la richesse financière illusoire se retrouvera comme le reste du monde à sec sur le sable, les autres pays de la région s’en sortiront encore pire (M.me Soleil).

    Le niveau de départ archaïque de l’économie turque dans les années ’70 explique aussi ses performances, tout était à faire.

  • permalien K. :
    15 juillet 2012 @18h19   « »

    Puisqu’on tient à réveiller les fantômes, n’oublions pas le Chah d’...Iran.

    Ah le Chah ! Une vraie "sensibilité de gauche" celui-là.

  • permalien Sarah :
    15 juillet 2012 @18h25   « »

    @ AL :

    Que proposez-vous pour la région ?

    Je vous trouve bien indugeant,en tant que gauchiste et défenseur des droits de l’homme,envers l’impérialisme américain qui a détruit et détruit encore la région.

    C’est sûr qu’il est bien plus utile aujourd’hui de dénoncer l’URSS et son soutien à des dictateurs(dont beaucoup ne sont plus de ce monde) que de simplement constater un autre impérialisme, très vivant lui.

  • permalien Yvan :
    15 juillet 2012 @18h47   « »

    L’anticommunisme fait partie de la société américaine autant que le capitalisme d’état était le mode économique de l’URSS.

    L’anticommuniste ne s’oppose pas au communisme dont il ignore tout, mais il est obsédé que sa vie et parfois sa survie ne doive pas tout à la providence divine.

    Dans ce contexte toute référence à une société quelque peu organisée devient un cauchemar et pire un pêché.

    Ceux qui opposent un "modèle démocratique américain" aux dictatures islamiques, feraient bien d’y réfléchir avant de se lancer dans des conclusions hasardeuses, parce que pour l’américain moyen la dictature militaire représente bien avec ses grands défilés ou de temps en temps on zigouille un président, l’image de ce communisme fantasmé,... que Dieu nous en préserve.

  • permalien Sakhra :
    15 juillet 2012 @19h50   « »

    AL :

    Et vous êtes Madame Soleil vous-même pour prévoir le contraire ?

    Où lisez-vous que je prévois le contraire ?

    Par contre, vous, vous venez nous rabâcher tous les stéréotypes, et la propagande, sur laquelle se sont appuyés les Occidentaux, pour soutenir les dictatures militaires les plus mafieuses, dans les pays arabes, contre le danger de l’ogre islamiste.
    En Egypte, le peuple a choisi un parti par la voix des urnes. Il est souverain.Le droit de choisir ses gouvernants est un droit de l’homme, non ? Dans "votre démocratie" cela se passe autrement ?

    Ensuite,il n’y a pas que les islamistes, qui ont voté pour l"ogre islamiste". Ce parti a recueilli le suffrage d’une frange de la société, qui n’a rien à voir avec les islamistes : ce qu’exprimait cette frange, c’est le refus de la dictature maffieuse des militaires.

    Enfin, c’est quoi votre baratin sur les" droits de l’homme" etc.. que les Islamistes vont violer pour imposer leur dictature ? Ont-ils exercé un quelconque pouvoir, pour que vous les jugiez ? Ou c’est votre boule de cristal ? Ce n’est qu’un procès d’intention, que vous intentez, et qui n’a rien à envier aux procès en "sorcellerie" intentés par les dictateurs que vous croyez dénoncer.

    La démocratie, c’est d’abord une construction sociale, qui n’est jamais définitivement acquise, nulle part, et dépend donc de chaque société , avec les rapports de force de ses composantes. Ce n’est pas un mode d’emploi.

  • permalien Shanaa :
    15 juillet 2012 @22h00   « »

    A.L , au risque d’en rajouter:l L’Inde, état client des USA, est considérée comme une "démocratie" selon les standards occidentaux, alors que les droits des minorités ne sont pas respectés !
    De plus, la "démocratie" en occident, peut parfaitement tolérer l’exclusion, la discrimination des étrangers qui n’ont pas le droit de voter ou sont stigmatisés à l’emploi, aux logements !
    Cette démocratie est pyramidale et inégalitaire !
    Je suppose que vos commentaires se référent au modéle occidental d’organisation politique ?

  • permalien K. :
    15 juillet 2012 @23h00   « »
    Iran, les Yankees pour la démocratie ? Retour sur l’histoire (1983)

    Reagan helped Khomeini eliminate leftist opposition in 83. Sent list of alleged communists, Khomeini executed them all. See David Crist book

    https://twitter.com/tparsi/status/2...

  • permalien X :
    15 juillet 2012 @23h06   « »

    A.L,

    Votre analyse se base sur des demis vēritēs et des analyses boiteuses :

    - les forces en présence en Égypte ne se limitent pas au conseil de l’armēe (il n’est d’ailleurs pas l’armēe) et les islamistes, la force la plus importante est la PLACE TAHRIR et ses révolutionnaires jeunes, libēraux, dēmocrates ..... Ils ont surpris par leur vigilence et leur respects des rēsultats des urnes. Il n’y aura plus de dictature en Égypte. Ne pas tenir compte de cette force qui est là pour plusieurs annēe c’est la preuve d’une mauvaise comprēhension de ce qui s’est passē et se passe en Égypte.

    - la Turquie est une dēmocratie laïque dirigēe par un parti à tendance islamiste mais qui ne fait pas de l’Islam une idēologie de gouvernance.
    Dire que c’est une dictature islamiste revient à dire que leur opposants sont privēs de leur droit à l’alternance. Si c’est la cas dites sur quoi vous vous baser pour dire ça.

    - vous dites que les dictateurs sont tous pro URSS et Russie, c’est plutôt le contraires K. Vous a bien donnē une dizaine de contres exemples et vous n’avez pas réagi.

    C’est un peu trop lēger tout ça !

  • permalien K. :
    16 juillet 2012 @00h12   « »

    Les "Vision binaire" c’est comme les dictateurs, il y a les bonnes et il y a les mauvaises.

    interesting that liberals and seculars are the ones protesting Clinton’s visit to Egypt while Islamists met her & are defending her visit...

    ....et la défense de l’ambassade yankee.

  • permalien X :
    16 juillet 2012 @03h25   « »

    Le rapport Levy divise les judēo-fascistes aussi bien aux EU qu’en Israēl, un vrai mérdier pour le gouvernement sioniste. Vivement son adoption et la dissolution de l’AP. L’AP qui fait honte en allant quémander de quoi boucler sa fin de mois aux Saoud, que fera elle le mois prochain, et le suivant...?

  • permalien X :
    16 juillet 2012 @04h45   « »
    L’incryable stagnation de l’Algērie

    Au mieu stagnation sinon recul de l’Algērie

    L’Algérie à contre-courant du printemps arabe

    C’est comme si rien ne s’était passé. Premier test électoral en Algérie depuis la vague du printemps arabe, les élections législatives du 10 mai ont produit un résultat quasi identique aux élections de 2007, selon les résultats publiés vendredi. Le Front de libération nationale (FLN), qui domine la scène politique depuis l’indépendance, et qui est aussi le parti du président Abdelaziz Bouteflika, garde le contrôle de l’Assemblée nationale. L’Algérie serait donc, si l’on en croit les chiffres officiels, hermétiquement imperméable au vent de changement qui souffle sur le monde arabo-musulman.

  • permalien Robert savembi :
    16 juillet 2012 @05h43   « »

    Sans demantler le pouvoir et la coroporation militaires en Egypt il n’y aura pas une varie liberte dans ce pays.

  • permalien Salem L :
    16 juillet 2012 @10h20   « »

    A lire certains intervenants dans ce blog, on croirait que la dictature, quelle que soit sa nature , ses tenants et aboutissants est le seul modèle de gouvernement alors meme qu’elle est la négation de la gouvernance . On a l’impression que nous n’avons pas connu la dictature et qu’elle n’est pas la cause de nos malheurs ! Peut etre que la dictature religieuse nous conviendra sait on jamais ! elle va s’installer en passant par les urnes donc c’est un choix du peuple qui doit etre respecté au meme titre que le choix d’hier pour une dictature nationaliste qui a en réalité avait une seule préoccupation, en l’occurrence, l’accapparement des richesses de nos pays ! Pour combien de siécles encore, les peuples Musulmans vivront entre le rejet de la démocratie à l’occidentale et la crainte de la théocratie ?

  • permalien Juba :
    16 juillet 2012 @11h41   « »

    X, l’Algérie ! Le régime corrompu, sans perspectives va droit au mur et il est le seul à croire que le peuple Algérien va le laisser indéfinimment voler ses richesses ! Printemps Arabe ! Quelle connerie ! pour ce qu’il a donné comme résultat !et puis pourquoi n’y’aurait il pas un automne Algérien ? Le pouvoir Algérien était sur le point de sombrer mais voilà qu’un Allié inattendu a réussi à prolonger son régne maléfique ! en l’occurrence les islamistes car pour eux mieux vaut la dictature que la démocratie ! la seule chose qu’on ne peut pas reprocher aux Islamistes , c’est de refuser leur dictature après l’avoir subie et accepté pendant un demi siècle des autres ! le tour du pouvoir Algérien, représenté par Ali baba et les 40 voleurs viendra après la Syrie et ce sera peut etre plus terrible car il dérange meme les interets de ceux qu’ils croient etre ses amis

  • permalien X :
    16 juillet 2012 @14h00   « »

    Juba,

    l’Algérie ! Le régime corrompu, sans perspectives va droit au mur et il est le seul à croire que le peuple Algérien va le laisser indéfinimment voler ses richesses !

    Aprēs le dēbut d’un soulēvement, bien que timide, le rēgime à achetē la paix et son maintien au pouvoir à coup de milliards (Exactement comme ont fait les Saoud). La derniēres élections trēs massivement boudées par les jeunes indiquent que rien n’est rēglē, peut ētre une deuxiēme vague qui emportera le makhzen marocain (car là non plus rien n’est rēglē, le rēgime à achetē du temps par des demi-mesures mais l’essentiel du pouvoir reste au palais) et le rēgime des gēnēraux en Algērie.

    Printemps Arabe ! Quelle connerie ! pour ce qu’il a donné comme résultat

    Je pense qu’il est trēs tôt d’ēvaluer les rēsultats, pour le moment 4 dictateurs sont tombēs, c’est dējà ça, et les régimes en place actuellement en Tunisie, Égypte, Libye et Yémen, ne sont encore que des rēgimes de transition. Dans tout ces pays aucune constitution n’a encore ētē adoptē. Mais tout le monde, y compris les islamistes s’entend pour que les constitutions à venir garantissent la transition dēmocratique du pouvoir et l’indēpendance des institutions. Donnons leur une chance !

  • permalien X :
    16 juillet 2012 @14h08   « »

    Obama reconnaît avoir ēchouē à avancer le processus de paix, parceque, dit il les parties concernēes n’en veulent pas !

    In interview with ABC7, US president says he feels he hasn’t been able to achieve desired progress in Israeli-Palestinian peace process. ’Parties have to want it as well,’ he says

    J’espēre qu’il en tirera les leçons s’il remporte un nouveau mandat.

  • permalien K. :
    16 juillet 2012 @14h35   « »

    Pour Info : (le vrai) Noam Chomsky a son twitter :

    C’est une perte de temps de dire la vérité au pouvoir (ils la connaissent déjà et ne s’en soucient pas), il faut aider les personnes sans pouvoir à mieux connaitre les circonstances de leur vie.

  • permalien benchikh :
    16 juillet 2012 @15h30   « »

    le drame des années 90 ,des familles entieres ont été aneanties radicalement de l,existence ,cette realité a laissé sans doute des retombées psychologiques douleureuses et des traumatismes incurables voila pourquoi il y a ce genre de recul et d,hesitation face au printemps dit arabe,mais il faut noter que L,ALGERIE a connu un hivers torentiel de bombes et de balles ,les militaires d,un coté les terroristes de l, autre coté ,le reste est le travail d,une politique qui cherche à creer dans l,inconscient du peuple algerien ,d,un enemi et c,est peut etre LE MAROC ,c,est pourquoi l,etat cherche et achete des armes avec des milliards de dollars ,tout en laissant son peuple livré à la pauvreté et au chomage,mais comme disait le dicton arabe :tu peux arracher toutes les roses mais tu ne peux pas eviter le printemps.desolé si la traduction n,est pas bonne .

  • permalien Max :
    16 juillet 2012 @15h35   « »

    "Mais pour eux tous, la révolution n’est pas terminée !"

    lien

  • permalien Juba :
    16 juillet 2012 @16h13   « »

    Bencheikh,
    Il y’a des vérités pas bonnes à voire, ni à entendre et l’immobilisme qui caractérise l’Algérie, n’est pas une fatalité mais le plus terrible c’est que le pouvoir a réussi à anéantir l’élite Algérienne qui lui posait problème et certains Islamistes, tels feux Mohamed Said, Hachani et bien d’autres qui avaient vu une manoeuvre et avaient refusé de prendre les armes. Quand à ceux qui restent, de statut d’emirs égorgeurs au statut d’affairistes véreux, ils ont été récompensés pour services rendus, de meme que ces soit disants opposants qui se sont faits un nom sur le dos de causes justes et nobles. A regarder de pres personne n’est sorti de l’auberge car les véritables révolutions sont à venir et ceux qui croient avoir fait l’essentiel, en se débarrassant de soit disant dictateurs, qui n’étaient que les représentants des vrais détenteurs du pouvoir, en l’occurrence, les juntes militaires et non les armées en tant qu’institutions doivent savoir qu’on efface pas un regne bati sur un demi siécle en une année. La seule vérité est que ces generaux de malheur ont tellement fait de mal qu’ils ont peur pour leurs vies et savent ce qui les attend une fois éjectés du pouvoir !

  • permalien Sakhra :
    16 juillet 2012 @21h43   « »

    @ Juba

    Le pouvoir Algérien était sur le point de sombrer mais voilà qu’un Allié inattendu a réussi à prolonger son régne maléfique ! en l’occurrence les islamistes car pour eux mieux vaut la dictature que la démocratie !

    A quelle époque ?

    le plus terrible c’est que le pouvoir a réussi à anéantir l’élite Algérienne qui lui posait problème et certains Islamistes, tels feux Mohamed Said, Hachani et bien d’autres qui avaient vu une manoeuvre et avaient refusé de prendre les armes


    Il me semble qu’il y a une contradiction. Si le pouvoir a liquidé des Islamistes, comment ont-ils pu être des "sauveurs".

    C’est vrai que le pouvoir a liquidé les Islamistes, les plus ouverts, ceux qui pouvaient apporté quelque chose, de m^me qu’il a liquidé des non -islamistes, qui pouvaient également apporté au pays. Mohamed Said a été liquidé par le "GIA" sur ordre, Hachani, et des milliers d’autres. Il y a aussi Mourad Dhina, qu’il n’a pu liquider, mais il lui a"fabriqué " un dossier pénal surréaliste(Dhina réside en Suisse, il lui a été reproché d’avoir acheté un avion pour acheminer des armes, avion stationné en Suisse !...et la Suisse n’avait rien vu...).sur la base de ce dossier, les putschistes avaient saisi la justice de Sarkozy, pour demander son extradition. Leur demande vient d’être rejetée, et Dhina libéré.Le procureur français a qualifié le dossier pénal transmis par la junte d’"ubuesque".

  • permalien Shanaa :
    16 juillet 2012 @22h07   « »

    "Les transformations démocratiques de nos pays européens ont été longues, coûteuses et n’ont jamais été le résultat de pressions extérieures, mais bien de processus politiques internes. Une démocratie exportée ne sera donc pas solide et nécessite le plus souvent le maintien de la présence notamment militaire des exportateurs. Il est loin d’être certain que cela conduise à l’établissement d’une démocratie stable et apaisée, mais plutôt à un régime chaotique et contesté. La simple tenue d’élections, loin d’être à la base d’une société démocratique et libérale peut déboucher sur la mise en place de régimes autoritaires de fait. Et du coup, la perspective d’une véritable démocratisation s’éloigne." Pascal Boniface (Iris-France).

  • permalien K. :
    16 juillet 2012 @22h41   « »

    Chomsky encore sur tumblr

  • permalien Juba :
    17 juillet 2012 @09h23   « »

    Sakhra,
    Le pouvoir a liquidé les islamistes qui ont refusé de prendre les armes !Quand à ceux qui les ont pris, ils ont été récompensés au lieu d’etre condamnés ! Abassi Madani, vit un exil doré et son fils Oussama dispose d’un passeport diplomatique et vient de créer à Londres El magharibia avec l’argent du pouvoir ! Regarder à qui a profité la mort de 250 000 personnes et ceux qui égorgeaient les fils de l’Algérie étaient des intégristes et vos remarques détachées de la réalité ne changerront pas grand chose. j’ai lu certains de vos écrits ou vous semblez imputer ce qui s’est passé aux seuls Généraux essayant de disculper les intégristes qui ont toujours revendiqué leurs crimes avec une fierté malvenue et une lacheté sans égal !

  • permalien Achleychil :
    17 juillet 2012 @15h49   « »

    je crois que le regime actuel de Mr Morsi arrivera à se maintenir, et à gouverner sans l’infuence de l’armée.
    c’est une nouvelle époque où l’influence des médias sociaux est importante. l’opinion publique nationale aura un rôle préponderant dans la détermination aux differents acteurs de la politique.

  • permalien pertinax :
    17 juillet 2012 @17h40   « »

    En mi humilde opinión, no pueden compararse los contextos de 1954 y 2012.

    En el primer caso las diferencias sustanciales no eran en política exterior, entre Nasser y la Hermandad.

    Hoy sí, las diferencias ente la Junta Militar son sustanciales, ya que la primera es la pieza fundamental del imperialismo norteamericano en el Medio Oriente. Este viraje lo dio Sadat al acordar con M. Begin y Cafter, en Camp David, la ruptura del frente nacionalista árabe.

    Ruiz Pereyra Faget
    Montevideo

  • permalien Shanaa :
    17 juillet 2012 @17h44   « »

    Juba, ce qui s’est passé en Algérie reste encore dans le flou !
    On ne peut croire que cette tragérie fut à 100% algérienne, et que les ex puissances coloniales ou des éléments exogénes n’ont pas joué un rôle !

  • permalien X :
    17 juillet 2012 @17h59   « »

    Shanaa :
    17 juillet @17h44 « 
    Juba, ce qui s’est passé en Algérie reste encore dans le flou !
    On ne peut croire que cette tragérie fut à 100% algérienne, et que les ex puissances coloniales ou des éléments exogénes n’ont pas joué un rôle !

    L’OTAN. oui oui, pourquoi pas ?

  • permalien jean françois boyer :
    17 juillet 2012 @18h02   « »

    Combien de morts devrons-nous comptabiliser en Syrie pour que le "politiquement correct-social démocrate-bobo-libéral étatsunien-occidental" accepte de reconnaître que pour des raisons toujours incompréhensibles les grandes puissances occidentales ont décidé, appuyées par le Qatar et l´Arabie Saoudite, de substituer les dictatures laïques arabes par des régimes totalitaires islamistes sunnites ? Pour que les medias occidentaux nous expliquent ce que la démocratie et les peuples arabes peuvent y gagner ? Pour que les intellectuels arabisants nous disent comment la victoire du fondamentalisme sunnite sur le progressisme chiite peut ramener la paix au Moyen-Orient et promettre un état aux palestiniens. Dans Damas aujourd´hui l´armée syrienne ne réprime pas son peuple. Elle se bat contre l´ASL. Chacun est libre de choisir son champion. Et d´expliquer son choix. Mais cessez de nous mentir !

  • permalien Lio :
    17 juillet 2012 @21h32   « »

    @ J-F Boyer : "Dans Damas aujourd´hui l´armée syrienne ne réprime pas son peuple. Elle se bat contre l´ASL."

    Encore une belle s...perie ! Parce que l’ASL n’est pas composée de Syriens peut-être ?
    L’ASL rassemble des déserteurs (donc syriens), des opposants syriens et même des intellectuels revenus au pays pour combattre la dictature (comme le pianiste Malek Jandali).
    S’il y a quelques "moundassins" (pour reprendre le jargon du régime), c’est à saluer, comme les étrangers venus lutter lors de la guerre en Espagne contre le régime de Franco.

    En ce moment, à Damas, ce ne sont pas les opposants qui bombardent des quartiers entiers depuis des avions militaires, mais bien le régime, forçant des familles entières (dont une partie de la mienne) à se réfugier chez des proches habitant dans des zones encore épargnées.

    Mais ça, JF, Mourad et compagnie n’en ont que faire, l’important pour eux étant que Bachar al Wa7ash garde la tête haute face au "complot" alimenté par les Occidentaux et les Qataris en utilisant les "esprits faibles" du peuple syrien, celui-là même qui a osé se rebeller contre leur gentil protecteur ophtalmologue.

  • permalien benchikh :
    17 juillet 2012 @22h17   « »

    @jean françois :::certaines paroles sont vraiment ecoeurantes et pleines de mensonge ;arrete stp de nous raconter n,importe quoi ,les pauvres syriens payent chaque jours ,des dizaines de morts,des blessés et des ruines, BACHAR seme la terreur partout en SYRIE ,du sang qui coule sans cesse et pourtant tu viens de deffendre le criminel ,c,est vraiment honteux ,sois objectif ,depasse tes dogmes crois moi l,histoire ne sera jamais indulgent envers les gens qui s,opposent à la volonté des peuples.

  • permalien Sarah :
    17 juillet 2012 @23h07   « »

    Pour que les intellectuels arabisants nous disent comment la victoire du fondamentalisme sunnite sur le progressisme chiite peut ramener la paix au Moyen-Orient et promettre un état aux palestiniens.

    Ce n’est pas comme ça cela que je vois les choses dans la région,mais bon chacun sa lecture des faits,comme on dit.

    En ce qui concerne l’état palestinien,s’il faut compter sur Bashar et l’Iran,les Palestiniens vont attendre très longtemps.

    Je ne pense pas que la Palestine soit une préoccupation majeure de ces régimes.

  • permalien K. :
    17 juillet 2012 @23h50   « »

    la victoire du fondamentalisme sunnite sur le progressisme chiite

    Ma théorie du complot du jour : ce gars là n’est passé par là que pour écrire ces mots. Et attend de savourer un épisode de l’ « irréductible opposition entre chiites et sunnites »

  • permalien benchikh :
    18 juillet 2012 @00h48   « »

    @k ::tout à fait monsieur ,que les lecteurs soient vigilents et ne plus entrer dans ce labyrinte

  • permalien jean françois boyer :
    18 juillet 2012 @04h53   « »

    Je ne soutiens personne. Je demande seulement que les médias et les "intellectuels arabisants" cessent de prendre les gens pour des cons. Voilà plusieurs mois que l´on sait qu´il ne s´agit pas seulement d´une rébellion citoyenne mais aussi d´une rébellion armée financée et armée par les Etats Unis, le Qatar et l´Arabie Saoudite. Pourquoi attendre la bataille de Damas pour commencer à le dire ? Pourquoi mettre en avant la revendication démocratique et les droits humains des opposants syriens quand l´ASL n´a pas la moindre idée de ce que ces mots veulent dire, pas plus que n´en avaient les combattants qui ont pris Tripoli (Lybie). Je voudrais aussi que l´on m´explique ce que la démocratie arabe a à gagner au remplacement d´une dictature laïque par un probable régime totalitaire fondamentaliste sunnite, ou a la balkanisation du pays. En revanche je n´ai pas besoin d´aide pour comprendre que la chute de Bachar pourrait priver l´Iran de son accès terrestre au Liban et à la Mediterranée et isoler le Hezbollah. Et je sais qui a intérêt à que cela se passe ainsi. Qu´est-ce que la démocratie a a foutre la dedans ?

  • permalien Lio :
    18 juillet 2012 @09h01   « »

    En Syrie, c’est une rébellion citoyenne et (faiblement) armée, les deux vont de paire comme dans la plupart des révoltes.

    L’ASL est par nature composite mais on y trouve à sa tête des hauts gradés qui ont déserté l’armée du régime et qui sont pleinement conscients de l’avenir de la Syrie entre leurs mains, loin de la vision paranoïaque nourrie par la propagande du régime sur la supposée menace salafiste.

  • permalien Lio :
    18 juillet 2012 @09h12   « »

    "Je voudrais aussi que l´on m´explique ce que la démocratie arabe a à gagner au remplacement d´une dictature laïque par un probable régime totalitaire fondamentaliste sunnite, ou a la balkanisation du pays."

    Il y en a un peu marre de lire toujours ces mêmes sottises.
    La réalité est pourtant simple :

    1. Soit vous soutenez une dictature pour que rien ne bouge et pour éviter un supposé "pire avenir" que nul n’est capable de prédire, selon le chantage du régime Assad clamant depuis des mois : "moi sinon le chaos".

    2. Soit vous êtes pour la chute d’une dictature, quelle qu’elle soit, et faites confiance à l’autodétermination du peuple. Cette option ne vous interdit pas de recommencer à lutter pour la chute du nouveau pouvoir en place s’il prend lui-même le chemin d’une dictature.

    PS : Pour le moment, rien ne prouve qu’une dictature laïque soit moins criminelle qu’une dictature religieuse.
    PS2 : Pour la Syrie, l’installation d’une dictature religieuse est, compte tenu de la diversité des communautés et du taux relativement faible de pratiquants parmi les sunnites, totalement irréaliste.

  • permalien Juba :
    18 juillet 2012 @09h32   « »

    Shanaa et X,
    La tragédie Algérienne est l’oeuvre du Royaume Séoudien qui financait l’envoi de jeunes Algériens en Afghanistan via Peshawar pour soit disant combattre l’invasion Russe de ce pays, en réalité, ils ont été envoyés en ces lieux pour y subir des entrainements et un endoctrinement et ensuite revenir dans leur pays pour semer mort et désolation et ceci, grace à l’école et au régime corrompu d’Alger pour qui, seule la survie de son régne compte et l’intégrisme en Algérie n’est pas né dans la société mais crée par le pouvoir pour combattre les démocrates, avant qu’ils ne soient à leur tour corrompus par celui ci ! Je voulais, à travers cette réponse attirer l’attention de certains sur ce blog qui croient à tort que le régime tyrannique d’Alger aurait acheté les Algériens, et la paix sociale, le peuple Algérien est aussi pauvre qu’est riche son pays !

  • permalien Deïr Yassin :
    18 juillet 2012 @11h03   « »

    Cela va faire plaisir à Mourad qui nous expliquait il y a quelques jours que tous les victimes en Syrie furent de la responsabilité des forces de l’opposition.

    Pour Gilles Jacquier, c’est à peu près sûr :

    "La France a-t-elle voulu étouffer la vérité d’un tir rebelle ?

    Ces informations du Figaro confirmeraient ainsi le prisme "pro-rebelle" et anti-régime syrien à l’oeuvre en France que dénonçait dans notre enquête le spécialiste de la Syrie, Fabrice Balanche"


    - www.arretsurimages.net/vite....

  • permalien Lio :
    18 juillet 2012 @11h20   « »

    Ce que les résultats de l’enquête sur la mort de Gilles Jacquier ne nous disent pas, c’est pourquoi les accompagnateurs syriens (pro-régime) ont poussé le journaliste vers cet immeuble qui était visiblement la cible des rebelles ?

    Selon les témoignages des amis et de la compagne de Gilles Jacquier, les motivations des accompagnateurs paraissaient très curieuses à ce moment-là : leur insistance, le fait qu’une bonne partie des accompagnateurs ont, au contraire, cherché à s’écarter du lieu du drame.

    Tous ces points resteront évidemment à éclaircir. Pour le moment la compagne du journaliste n’a pas encore réagi officiellement à l’annonce des résultats de l’enquête.

    En attendant, ce qui est certain, c’est que les rebelles qui ont tiré ce jour-là sur cet immeuble ne pouvaient savoir qu’un journaliste occidental y était présent.

    Et pour cause : le travail de Gilles Jacquier ne pouvait que leur être profitable, lui qui avait déjà établi des contacts avec les opposants et qui se méfiait des manipulations de la sœur Meryam-Machinchose, grande copine du régime, et eux qui réclamaient depuis des mois une couverture médiatique international de la situation à Homs.

  • permalien gloc :
    18 juillet 2012 @11h48   « »

    Lio : Ce que les résultats de l’enquête sur la mort de Gilles Jacquier ne nous disent pas, (...)

    Contentez-vous de ce qu’ils vous disent.

    Ils vous disent que ce qui s’est passé pour cet "accident", a pu être révélé, parce que les Français ont fait une enquête.

    Ils vous disent que d’autres crimes attribués à Assad peuvent être le fait de rebelles pour alimenter la propagande occidentale.

  • permalien Lio :
    18 juillet 2012 @12h31   « »

    En ce moment cela bouge à Damas : le centre de sécurité près d’Abu Rumaneh a explosé faisant plusieurs blessés (certains très graves), parmi lesquels des généraux et le ministre de la défense Daoud Rajha !

    Ces infos proviennent de multiples sources, pro-révolutionnaires mais aussi officielles (la chaine pro-régime Sana vient de l’annoncer à la tv).
    Un possible coup d’état ?

  • permalien Deïr Yassin :
    18 juillet 2012 @12h42   « »

    "Contentez-vous de ce qu’ils vous disent"

    Ils vous disent que d’autres crimes attribués à Assad peuvent être le fait des rebelles pour alimenter la propagande occidentale

    Ah bon, ils disent ça ?

    Vous avez oublié de mentionner l’hypothèse que Gilles Jacquier a été amené dans ce quartier alawite pro-regime de Homs expressément pour qu’il soit tué par l’ASL ou au moins témoin des attaques des rebelles. Cette hypothèse cadre assez bien avec le comportement de ses accompagnateurs pro-régime.

    "...parce que la France a fait une enquête"

    Bien, l’enquête française n’a fait que confirmer ce qui se disait depuis le début, reconnu par des rebelles eux-mêmes aussi si je ne me trompe pas.
    C’est peut-être une enquête française qui confirme les faits (il y en a eu une autre de La Ligue Arabe, bloquée par la France et le Qatar, disant la même chose) mais c’était la France aussi - la France officielle en tout cas - qui a été réticente à abandonner la piste de ’Jacquier-tué-par-le-régime’, comme expliqué dans l’article de ’Arrêt sur images’.

    ****
    Un article intéressant en lien dans l’article de Arrêt sur images :
    "Syrie : la guerre des sources" :
    - www.arretsurimages.net/conte...

  • permalien Lio :
    18 juillet 2012 @12h43   « »

    @ gloc : "d’autres crimes attribués à Assad"

    C’est possible, bien sûr. Ceci n’empêche que l’enquête montrerait que la mort de Gilles Jacquier n’est pas un crime mais un "accident", comme vous dites, causé par une bavure des opposants.

    Reste à connaître le vrai rôle des accompagnateurs du journaliste dans la mise en scène de cet accident.
    Si les témoignages se confirment, il s’agira alors bien d’un crime (qui s’apparentera ici à un "meurtre sur commande") commis par les sbires du régime qui avaient, eux, tout intérêt à continuer la politique d’Assad interdisant l’accès des médias au terrain en effrayant les prochains candidats.
    Ce qui n’a pas manqué d’ailleurs puisque tous les journalistes qui ont pu s’approcher de Homs et d’autres liens d’affrontement sont passés clandestinement dans le pays.

  • permalien Lio :
    18 juillet 2012 @12h50   « »

    Le beau-frère de Bachar al Assad, Assef Shawkat, ferait partie des victimes de l’attentat (info à confirmer).

  • permalien Lio :
    18 juillet 2012 @13h30   « »

    La chaîne syrienne Ed-Dounia annonce la mort d’Assef Shawkat, membre de la mafia d’Assad et accessoirement ministre de l’intérieur.

  • permalien Lio :
    18 juillet 2012 @13h56   « »

    L’attentat aurait été perpétré par un kamikaze, l’un des gardes du corps même de Bachar el Assad !

  • permalien Deïr Yassin :
    18 juillet 2012 @14h02   « »

    @ Lio
    Le beau-frère du Lionceau, Assef Shawkat, n’éiait pas ministre de l’intérieur, mais chef du renseignement et vice-ministre de la défense (ou un truc dans le genre). Sauf erreur de ma part.

    Le ministre de l’intérieur, Muhammed Ibrahim al-Shaar, a aussi été tué ainsi que le Ministre de Défense, Dawoud Rajiha.

    En tout cas c’est ce que j’ai compris. Cela fait donc trois hommes de la mafia rapprochée expédiés au Paradis ou en enfer (au choix).

  • permalien Deïr Yassin :
    18 juillet 2012 @14h05   « »

    Apparemment Al-Shaar vient de resurgir ...

  • permalien gloc :
    18 juillet 2012 @14h14   « »

    Deïr Yassin : Vous avez oublié de mentionner l’hypothèse (...)

    Je n’ai oublié aucune hypothèse, je n’en ai fait aucune.

    Jusqu’à cet "accident" la version de l’occident était celle des manifestants pacifistes massacrés par Assad.

    C’est à ce moment qu’on commence de parler éventuellement d’un risque possible de guerre civile.

    Le but de ce voyage organisé par le pouvoir était de montrer que la guerre civile était bien commencée.

    Partant de là vous pouvez faire toutes les hypothèses, ça n’expliquera pas pourquoi maintenant ce besoin de confirmer que le discours officiel occidental était mensonger, quoique vous en disiez, dans un premier temps : - QUI A TUÉ GILLES JACQUIER ?

    L’assassinat de Gilles Jacquier : Une autre version des faits [Silvia Cattori]

    Il ressort de tout ça que la version du Assad, d’une rébellion armée de l’extérieur, est la seule qui tient encore debout... ceci dit n’ayant pas plus de sympathie pour les uns que pour les autres... mais en tant que citoyen d’un pays dont les élus n’ont cessé de mentir depuis le premier jour.

  • permalien X :
    18 juillet 2012 @14h30   « »

    Hier sur un autre fil Mourad disait qu’il ne se passait rien à Dmas,

    En Syrie, la bataille de Damas aurait commencée... (d’après l’opposition). Ben voyons...

    Allez vous changer d’avis ?

  • permalien Mourad :
    18 juillet 2012 @14h52   « »

    @ Deir yassine,

    Alors, comme d’habitude, on décrie d’abord la version gouvernementale pour ensuite la confirmer quelques mois après. Mais c’est encore le régime qui fait de la propagande. Que Jacquier ait été tué par l’ASL, c’était une évidence depuis le départ. Je me rappelle très bien. J’avais posté un lien vers une vidéo d’une intervention de Gil Mihaéli dénonçant la propagande et le fait qu’on ait accusé le régime alors que tout accusait l’ASL. Vous vous rappelez de votre réponse ? Vous vous rattrapez bien..

  • permalien Mourad :
    18 juillet 2012 @15h08   « »

    la victoire du fondamentalisme sunnite sur le progressisme chiite

    Il aurait été plus juste d’opposer le fondamentalisme sunnite au progressisme tout court (également sunnite). La confessionnalisation est l’objectif des pays du Golfe qui ne cessent d’exacerber les tensions communautaires. Ils veulent rallier la majorité sunnite au camps des anti-Assad.

  • permalien Deïr Yassin :
    18 juillet 2012 @15h08   « »

    @ gloc
    "Je n’ai oublié aucune hypothèse. J’en ai fait aucune"

    Ah bon ? Vous écrivez à Lio au sujet des résultats de l’enquête sur la mort de Gilles Jacquier :

    "Contentez-vous de ce qu’ils vous disent.

    Ils vous disent que d’autres crimes attribués à Assad peuvent être le fait des rebelles pour alimenter la propagande occidentale"

    Vous devriez suivre votre propre conseil ! Les résultats de l’enquête ne disent rien sur une exploitation médiatico-politique du mort de Gilles Jacquier non plus. L’enquête se contente d’éclaircir les circonstances de sa mort. Le reste relève bien de votre interprétation personnelle.

    Vous demandez donc bien à Lio de ne pas spéculer sur une éventuelle manipulation ou exploitation politique, pour tout suite vous y foncer vous-même !

  • permalien gloc :
    18 juillet 2012 @15h11   « »

    Lio : Ce que les résultats de l’enquête sur la mort de Gilles Jacquier ne nous disent pas, c’est pourquoi les accompagnateurs syriens (pro-régime) ont poussé le journaliste vers cet immeuble qui était visiblement la cible des rebelles ?

    Après vérification, vous aviez raison, à condition de modifier un peu votre phrase. Cette enquête avait été faite à la demande de Thierry Thuillier, pour éclaircir certains points obscures des témoignages, concernant le rôle joué par les accompagnateurs.

    Seulement voilà, soit les enquêteurs ont mangé la commission, soit ils ont fait chou blanc. (Mort de Gilles Jacquier en Syrie : France Télévisions saisit la justice - Syrie / France - RFI)

    « Ce que les résultats de l’enquête sur la mort de Gilles Jacquier ne nous disent pas, c’est si les accompagnateurs syriens (pro-régime) ont poussé le journaliste vers cet immeuble qui était visiblement la cible des rebelles ? »... ce qui était pourtant l’objectif de l’enquête.

  • permalien Lio :
    18 juillet 2012 @15h16   « »

    Merci Deïr Yassin pour la correction.

    Le ministre de l’intérieur syrien est Mohammad Ibrahim al-Chaar.
    Lui n’a pas été tué mais il est officiellement blessé.

    Pendant ce temps, les défections continuent dans l’armée.
    Tout cela est bon signe !

  • permalien Deïr Yassin :
    18 juillet 2012 @15h29   « »

    @ Mourad le manipulateur

    "Alors comme d’habitude on décrie d’abord la version gouvernementale pour ensuite la confirmer quelques mois après"

    Vous vous rappelez de votre réponse ? Vous vous rattrapez bien après"

    Cela tombe extrêmement mal, mon ami ! Vous ne cessez de nous démontrer que vous êtes malhonnête !
    Voilà ce qu j’ai répondu, 13 mars 20h06 (fil : Gaza, Palestine et Apartheid) :

    "J’ai visionné votre "extrait de "Ce soir ou Jamais" d’une pertinence et d’une véracité inédite comme vous dites.

    Je ne vois pas ce qu’il y a de révolutionnaire la-dedans. On a déjà eu le débat ici quand Nathan nous a servi l’info et nous a informé que Gilles Jacquier fut "probablement tué par un sniper du régime".

    Par contre, je me suis étonné que vous nous a servi du Gil Mihaely, sioniste notoire, ’journaliste’ sur Causeur, et un des grand persécuteur de Charles Enderlin. Je vous avais en plus dit que j’aurais aimé avoir sa critique des conditions de travail de journalistes en Palestine (Jacquier fut blessé par un sniper israélien à Nablus en 2002).

    Le débat sur la mort de Gilles Jacquier qu’on a eu ici - et personne hormis l’antenne bruxelloise de la hasbara a dit que Jacquier fut tué par le régime - vous pouvez le trouver sur le fil : La Tunisie, le Hamas, la Palestine et les Juifs. Cela commence avec "l’info" de Nathan 11 janvier, 20h17.

    Pfff !

  • permalien Lio :
    18 juillet 2012 @15h33   « »

    Comme d’habitude dans ce genre de situation, le prisme occidentalo-occidental sur le Proche-Orient va faire que l’on va parler uniquement Gilles Jacquier (paix à son âme) pendant que des centaines de journalistes syriens ont été emprisonnés, torturés ou tués par les sbires du régime.

    Si la thèse de la mort de G. Jacquier causée par une bavure des rebelles est confirmée (thèse que Rémy Pfimlin, président de France Télévision, ne cautionnait pas encore ce matin), cela restera une bavure.

    Comme l’écrivait Deïr Yassin, certains opposants le disaient dès le début.

  • permalien gloc :
    18 juillet 2012 @15h37   « »

    @Deïr Yassin, rien que pour vous donner du grain à moudre je me risquerais bien dans une hypothèse : Gilles Jacquier aurait été victime d’un concours de circonstance défavorable.

    Mais ce n’est pas son décès, qui a modifier le discours officiel de l’occident, mais les témoignages, de ces journalistes "invités" par le pouvoir pour constater la "réalité" de la protestation pacifique.

  • permalien benchikh :
    18 juillet 2012 @15h41   « »

    pour ceux qui parlent d,une guerre civile en SYRIE vous avez tort,c,est le regime qui mene sa guerre contre le peuple,la volonté du peuple syrien de resister contre les armes infernales du terroriste BASHAR ne va tarder de remettre les choses sur la bonne voie, que vous croyez ou pas ,la justice divine vient de commencer ,aujourd,hui vous etes bien informés de ses premices

  • permalien Mourad :
    18 juillet 2012 @16h06   « »

    @deir yassine,

    Qu’Afshin nous présente des preuves que Gilles Jacquier fut tué par le camp anti-régime.

    Vous les avez vos preuves maintenant ? Mais on l’ouvre toujours autant visiblement..

    J’espère que vous êtes payé pour écrire votre propagande parce que si vous y croyez vous-même c’est bien vous qui avez subi un lavage de cerveau (...). C’est bizarre comment vous avez l’esprit critique face à certains régimes et comment vous êtes totalement aveuglé par d’autres. Certains ont subi un lavage de cerveau, vous dites ?

    Et vous c’est bizarre comment vous êtes toujours persuadée d’être la seule à avoir l’esprit critique..

  • permalien Deïr Yassin :
    18 juillet 2012 @16h38   « »

    @ Ya Mourad
    Vous ne voyez pas la différence entre affirmer catégoriquement que Jacquier - ou quelqu’un d’autre - fut tué par le régime ou par les rebelles le jour même des faits, et le fait de rester sur ses gardes jusqu’aux preuves plus précises ? Non ....

    Et puis vous aurez dû dater mon commentaire au lieu de le sortir de son contexte. Vous pouvez peut-être rappeler dans quel contexte, j’ai écrit ceci. Après un de vos louanges au régime paradisiaque du Lionceau tellement aimé par son peuple que cela l’étouffe....

    Vous n’avez aucun esprit critique face à ce régime, vous ne cessez de nous le prouver, et cela n’est pas parce que de temps en temps les faits vont dans votre sens que cela change quelque chose.

    On pourrait faire un ’Best of’ de vos commentaires pro-régime, mais aucun qui va dans le sens inverse. Vous admettez tout juste du bout des lèvres que le régime est autoritaire.

    Une horloge cassée montre bien l’heure correcte deux fois par 24 heures ...

  • permalien Sarah :
    18 juillet 2012 @16h39   « »

    @ Mourad :

    Vous en êtes où de votre "thèse" selon laquelle la Turquie aurait sacrifié deux de ses pilotes en les envoyant dans la gueule du loup pour justifier une intervention de l’OTAN ?

    Ca tient toujours ?

  • permalien Mourad :
    18 juillet 2012 @17h11   « »

    @ Deir yassine,

    Merci pour vos chaleureux conseils, c’est vraiment adorable ! Si vous vous aviez l’habitude de rester sur vos gardes jusqu’aux preuves plus précises , vous le seriez d’autant plus lorsqu’un massacre de civils est perpétré en Syrie. Au lieu de çà vous fanfaronnez comme une fanatique et répétez à l’envi votre haine passionnelle contre le régime. Mais si ce n’était que çà ! Votre argument est toujours le même et vous vous permettez accusations et procès d’intention ridicules. Expliquez-nous, grand esprit critique, en quoi ne pas être d’accord avec vous signifie soutenir le régime.

  • permalien Mourad :
    18 juillet 2012 @17h22   « »

    Et vous, vous en êtes où avec votre ’’thèse’’ selon laquelle Israël soutient Assad et le Hezbollah ?

    Ca tient toujours ?

  • permalien Deïr Yassin :
    18 juillet 2012 @17h35   « »

    @ Mourad
    Je ne vous ai pas donné de conseil, sauf si vous pensez au fait que je vous ai demandé - par honnetêté - de dater l’extrait de mon commentaire pour le contextualiser.

    Je n’ai jamais non plus dit que ne pas être d’accord avec moi signifie soutenir ce régime. Je constate simplement que vous n’avez pas une seule fois posté un commentaire ou une source qui ne va pas dans le sens le plus radicale du régime.

    Vous avez même eu le culot de prétendre (source à l’appui : une journaliste suisse) que plus que la moitié des victimes sont dus aux contestataires, et les restes étant des terroristes comptés en civils. Donc aucune victime dû au régime (5 juillet 20h28, fil : Fabius, un feuille de chou) : il s’agit bien d’un véritable négationnisme de votre part !

    Vous pouvez toujours retrouver un de vos commentaires pour me montrer que je me trompe. Je ferai un mea culpa avec très grand plaisir.

  • permalien Sarah :
    18 juillet 2012 @17h47   « »

    @ Assad :

    Voilà une autre technique de la hasbara:répondre par une question à une autre question.

    Je n’ai jamais dit qu’Israel soutenait Assad,le Hezbollah ou l’Iran.

    Ce que j’ai dit par contre,c’est que ni Israel,ni les américains ne participent à une grande conspiration visant à faire tomber Assad.

    Que ni les américains,ni les israeliens n’ont à aucun moment envisagé une intervention militaire contre le régime syrien,comme ce fut le cas en Libye.

    Certes,l’axe Hezbollah-Syrie-Iran est hostile à Israel mais c’est un axe largement maitrisé,qui n’entrave en rien le projet sioniste.

    Encore une fois,je ne suis pas hostile ni au hezbollah que j’admire pour sa résistance,ni à l’Iran(même si je pense que le régime a interêt à se réformer sous peine de subir une révolte de son peuple comme en Syrie),ni à la Syrie.

    Mais de là à soutenir Bashar Al Assad et le régime dictatorial syrien,ne comptez pas sur moi !

  • permalien X :
    18 juillet 2012 @18h18   « »
    La Russie qualifie de « décisive » la bataille de Damas

    « Une bataille décisive est en cours en Syrie », a déclaré Lavrov à des journalistes à Moscou

    Hier Mourad disait qu’il n’y avait pas de Bataille de Damas,
    Il y’a qq semaines il disait qu’il n’ y avait de défection dans l’Armée Arabe Syrienne.

    il faut donner à ses déclarations présentes et futures le même que ses déclarations passée avérées sans le moindre crédit. Zéro crédit.

  • permalien Mourad :
    18 juillet 2012 @18h26   « »

    Si je poste toujours des sources qui vont à contre-courant (sans pour autant nier la répression) c’est justement pour apporter du relief. Je ne vois pas l’intérêt de venir répéter ce qu’on dit quotidiennement dans les médias de masses.

    Témoignage de Myret Zaki qui estime que plus de la moitié des (15000 ?) morts en Syrie sont dus aux contestataires. Les autres étant des terroristes armés que les agences de presse et l’OSDH insèrent dans la catégorie des civils

    Je ne nie rien du tout. Je ne fais que rapporter le regard d’une journaliste sur les responsabilités de la violence en Syrie. Elle a le droit d’exprimer son point de vue, même si il ne vous plait pas.

  • permalien Sarah :
    18 juillet 2012 @18h30   « »

    Erratum :

    Mon commentaire s’adressait à Mourad et non à Assad.

    Je jure qu’il s’agit d’une erreur.

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