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« La colère des musulmans »

lundi 24 septembre 2012, par Alain Gresh

En couverture de Newsweek daté du 24 septembre, un gros titre : « Muslim Rage » (colère musulmane ou colère des musulmans) ; une photo de quelques barbus excités ; un sous-titre, « How I survived it, how we can end it », (comment j’y ai survécu, comment peut-on y mettre un terme), qui annonce un article d’Ayaan Hirsi Ali. Qui est-elle ? Quelqu’un dont le tueur norvégien Anders Breivik a dit qu’elle méritait le prix Nobel et qui a justifié indirectement ses actions (« Ayaan Hirsi Ali : Sympathizes with terrorist Anders Behring Breivik », Loonwatch.com, 22 mai 2012). Rappelons aussi qu’elle a signé, avec Caroline Fourest, Bernard-Henri Lévy, Philippe Val, Antoine Sfeir et quelques autres un appel en 2006 contre « le fascisme islamique ».

Cette idée d’une « colère musulmane » qui se répandrait de l’Indonésie au Pakistan, en passant bien sûr par la France, n’est pas nouvelle. Elle remonte à l’historien anglo-américain Bernard Lewis qui a inventé le terme de « choc des civilisations » et qui évoquait dans un article de 1990 cette « rage musulmane » (lire « Bernard Lewis et le gène de l’islam », Le Monde diplomatique, août 2005). Sa thèse est ainsi exprimée :

« Les ressentiments actuels des peuples du Moyen-Orient se comprennent mieux lorsqu’on s’aperçoit qu’ils résultent, non pas d’un conflit entre des Etats ou des nations, mais du choc entre deux civilisations. Commencé avec le déferlement des Arabes musulmans vers l’ouest et leur conquête de la Syrie, de l’Afrique du Nord et de l’Espagne chrétiennes, le “grand débat”, comme l’appelait Gibbon, entre l’islam et la chrétienté s’est poursuivi avec la contre-offensive chrétienne des croisades et son échec, puis avec la poussée des Turcs en Europe, leur farouche combat pour y rester et leur repli. Depuis un siècle et demi, le Moyen-Orient musulman subit la domination de l’Occident – domination politique, économique et culturelle, même dans les pays qui n’ont pas connu un régime colonial (...). Je me suis efforcé de hisser les conflits du Moyen-Orient, souvent tenus pour des querelles entre Etats, au niveau d’un choc des civilisations. »

Ce qui frappe dans cette analyse, c’est son caractère a-historique et sa volonté de dédouaner toutes les politiques occidentales dans la région (ils nous haïssent, non pas à cause de ce que nous faisons, mais à cause de ce que nous sommes). Qu’importe, par ailleurs, que ce que l’on appelle « le monde musulman » soit composé d’une soixantaine de pays et compte 1,2 milliard de fidèles, vivant sous des systèmes politiques multiples, ayant des traditions religieuses diverses, etc. Pour Lewis, « les musulmans » sont réduits à leur seule religion (comme si celle-ci avait une seule interprétation, comme s’il y avait une seule charia).

Or les quelques minutes de « film » sur le prophète Mohammed n’ont suscité que de faibles manifestations, notamment dans le monde arabe, de quelques milliers de personnes tout au plus, à l’exception du Liban. L’attaque contre le consulat de Benghazi, durant laquelle l’ambassadeur américain a été tué, était une action terroriste sans rapport avec les faits et préparée de longue date. En Egypte, se mêlaient parmi les manifestants des salafistes – mais pas tous, ceux-ci étant divisés en différentes forces politiques ayant des stratégies divergentes – et les « ultras » des supporteurs de football, qui ont joué un rôle actif durant la révolution, et qui pensent que rien n’a changé, notamment les brutalités policières.

Deux seules exceptions, note Benjamin Barthe dans lemonde.fr, (« Bataille dans la galaxie islamiste », 21 septembre) :

« Les deux seuls rassemblements massifs, celui de Khartoum, le 14 septembre – 10 000 personnes – et celui de Beyrouth, le 17 septembre – plusieurs dizaines de milliers –, sont aussi ceux qui ont été les moins spontanés. Tant Omar Al-Bachir, le président du Soudan, poursuivi pour génocide par la Cour pénale internationale pour son rôle au Darfour, qu’Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, fragilisé par son soutien au régime syrien, avaient besoin de mobiliser leurs troupes. » Même si les raisons des manifestations du Hezbollah sont plus complexes – notamment sa volonté de trouver un terrain d’entente avec les sunnites pour réduire la coupure confessionnelle au Liban et atténuer les retombées de la crise syrienne –, les remarques du journaliste confirment que ces mobilisations (ou leur absence) relèvent de la politique et pas de la religion.

Le « film » a été unanimement condamné, aussi bien par les islamistes que les autres forces politiques. Ainsi, Hamdin Sabbahi, qui fut candidat nassérien à l’élection présidentielle en Egypte, arrivé en troisième position, dénonce dans un tweet du 10 septembre « le crime », l’attaque contre le Prophète. Mais, malgré ces condamnations, la grande majorité des partis, des responsables religieux, des intellectuels, ont appelé à ne pas tomber dans la provocation et sur le terrain a prévalu une logique liée aux stratégies des diverses organisations politiques. Il est donc important d’analyser ces stratégies, à partir des réalités concrètes de chaque pays.

Il est vrai que domine souvent dans le monde musulman un discours contre les agressions occidentales. Mais relève-t-il seulement de la paranoïa ? On peut dresser une longue liste des guerres menées contre des pays musulmans depuis la fin de la guerre froide, de l’Irak à Gaza, du Liban à l’Afghanistan, sans parler des drones qui tuent régulièrement au Pakistan ou au Yémen. Même si ces agressions ne visent pas l’islam, elles touchent des pays appartenant tous à « l’aire musulmane ».

En Egypte, certains salafistes, notamment les partisans d’un candidat à l’élection présidentielle qui n’avait pas pu se présenter, Hazem Abou Isrmaïl, ont saisi cette occasion pour tenter, sans grand succès, une démonstration de force. D’autres groupes salafistes sont restés beaucoup plus réservés – le parti Nour, de loin le plus important, a ainsi condamné l’assassinat de l’ambassadeur américain en Libye. La diversité du mouvement salafiste est aussi une réalité que les observateurs ont du mal à comprendre et à analyser (on lira, sur les salafistes égyptiens, la remarquable étude de Stéphane Lacroix, « Sheikhs and Politicians : Inside the New Egyptian Salafism », Brooking, 11 juin 2012).

Quant aux Frères musulmans, ils tentaient de ne pas se laisser déborder (rappelons que les salafistes ont obtenu 25 % des voix aux élections législatives en Egypte), tout en condamnant le « film ». Le président Morsi, après quelques cafouillages, s’est démarqué des attaques contre les locaux diplomatiques. A la veille de sa visite aux Etats-Unis pour l’Assemblée générale des Nations unies, il a répondu aux questions du New York Times, reconnaissant qu’il avait pris son temps pour réagir aux manifestations mais qu’il avait agi de manière décisive contre les éléments violents (« Egypt’s New Leader Spells Out Terms for U.S.-Arab Ties », 23 septembre).

Décidément, il est temps d’en finir avec l’adjectif « musulman » qui ne permet pas de comprendre la réalité politique de ces pays ni même des organisations qui se réclament de l’islam politique.

Pour donner une illustration moins directement politique de cette diversité, disons un mot sur l’ouverture par le musée du Louvre d’un nouveau département consacré aux arts de l’islam. Tous les compte-rendus sont, à juste titre, élogieux de la diversité et de la beauté des objets exposés. Pourtant, comme le remarque le New York Times (« Blurring of Cultures at Louvre’s Islamic Art Wing », 21 septembre) :

« L’accrochage même [de cette exposition] trahit une méconnaissance de la culture et de l’histoire de civilisations profondément différentes. Le problème n’est pas rare dans les institutions occidentales portant sur « l’art islamique », une invention du XIXe siècle. Si des spécialistes de l’art avaient rassemblé tous les objets bouddhistes du Népal au Japon, du Cambodge à l’Indonésie, pour en faire un ensemble sur les arts bouddhistes, ils seraient devenus la risée de tous. »

Université populaire, samedi 6 octobre

« Où en sont les révolutions dans le monde arabe », avec Alain Gresh, Gilbert Achcar et Bassma Kodmani.

240 commentaires sur « “La colère des musulmans” »

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  • permalien Said :
    26 septembre 2012 @18h06   « »

    @Sakhra
    Voici un extrait de son intervention tiré du site

    http://www.jolpress.com/etats-unis-...

    Dans son article, Ayaan Hirsi Ali invite les États-Unis à ne pas mollir et à tenir un discours de fermeté, un discours qui sache faire clairement la distinction entre la masse des musulmans pacifiques, démocrates et une petite minorité d’extrémistes fanatiques, prêts à pervertir le cœur même de leur message pour faire avancer leur agenda fascisant.

    Ou voyez-vous qu’elle invite à la liquidation de millions de musulmans ?
    Quant à son mensonge, je pense que vous faites allusion à son entrée au pays bas ou elle a menti sur son pays d’origine dans sa demande de droit d’asile. Vous ne dénoncez pas avec autant de mépris et de haine ceux qui trichent en contractant un mariage blanc, ceux qui entre illégalement en France pour avoir une vie meilleure.
    Elle est somme toute comme des millions d’africains prêt à tout pour venir dans cet enfer pour les musulmans qu’est l’Europe. Je vous rappelle que les sans-papiers déchirent leur papier d’origine pour rester en France ou ailleurs. Vous ne leur reprocher pas leur dissimulation !
    Quant au terme minable, elle a eu le cran je dis bien le cran de faire un film sur coran (encore un sacrilège !) avec Theo Van Gogh qui a été assassiné par un fanatique. Encore une fois dès qu’une personne quitte l’islam et le renie de façon ostentatoire et publique, cette personne est trainée dans la boue et jugée comme une traite ! Je vous livre l’article des indigènes du royaume pour voir le sort réservé aux apostats de l’islam.

    http://bougnoulosophe.blogspot.fr/2...

    Dois-je vous rappeler que cette personne vit sous protection policière, évidement elle n’est pas comme les Arkoun Mohamed ou Mernissi . Des tonnes et des tonnes de textes, d’études , d’ethymologie hyper savante .
    Tout cela pour dire que le prophète n’a pu énoncer les hadits anti féministe(mernissi) et évoquer l’impensable et l’impensé ( Arkoun) sans jamais l’enoncer.
    Encore une fois aucune critique sérieuse ou sans concession dans ce monde islamique n’est admise, soit cette personne est menacé physiquement soit calomniée et traitée de tous les noms.

  • permalien Yasmina :
    26 septembre 2012 @18h43   « »

    Said je me permet de répondre pour Sarkha : ce qui me gêne avec Hirsi ce n’est pas qu’elle renie l’islam c’est son affaire et ça la regarde car nul ne portera le fardeau d’un autre et à chacun sa croix dans la vie. ce qui me gêne c’est qu’elle se croit obligé d’en faire des tonnes,,d’en rajouter une couche, épaisse, dans ses diatribes et d’insulter les musulmans. Elle confond sa propre culture africaine, les superstitions , les us et coutumes très localisés de sa communauté d’origine, l’ignorance et la misère( qui est aussi spirituelle) avec l’islam comme civilisation et les prescriptions coraniques. Comme très souvent, ce qui est désigné comme coutumes "islamiques" n’a rien avoir avec le Coran. J’ai honte pour elle et elle me fait pitié.

  • permalien Lou :
    26 septembre 2012 @18h55   « »

    Liberté d’insulter

    La liberté d’insulter d’expression islamophobe ne s’applique pas uniquement en France avec Charlie Hebdo, elle s’exerce aussi aux états-unis.

    La militante égypto-americaine Mona Eltahawy avait décidé de s’exprimer à sa façon en allant barbouiller une affiche pro-israélienne et islamophobe.

    Elle a été bousculée par une sympathisante des affiches puis arrêtée par la police de New-york.

  • permalien Ernest :
    26 septembre 2012 @19h08   « »
    En Tunisie, une femme violée est poursuivie pour "atteinte à la pudeur"

    Le Monde.fr avec AFP | 26.09.2012 à 14h08 • Mis à jour le 26.09.2012 à 16h57

    Plusieurs ONG tunisiennes ont dénoncé, mercredi 26 septembre, les poursuites pour "atteinte à la pudeur" engagées contre une jeune femme violée par deux policiers, alors que le gouvernement dominé par les islamistes est régulièrement accusé de s’en prendre aux droits des femmes.

    Alors que les deux policiers ont été incarcérés pour viol, la jeune femme et son fiancé "ont été convoqués par un juge d’instruction mercredi 26 septembre pour une confrontation où elle est entendue en tant qu’accusée du délit d’atteinte à la pudeur et voies de fait", selon un communiqué signé notamment par l’Association tunisienne des femmes démocrates et la Ligue tunisienne des droits de l’homme.

    Les signataires dénoncent une procédure qui "transforme la victime en accusée, qui vise à la terroriser et à l’obliger, elle et son fiancé, à renoncer à leurs droits". Les associations s’interrogent aussi "sur le sérieux de l’engagement du gouvernement à appliquer le plan national de lutte contre la violence faite aux femmes".

    UNE "POSITION IMMORALE"

    Le 3 septembre dernier la victime et son fiancé étaient dans leur voiture lorsqu’ils ont été abordés par trois policiers. Deux d’entre eux ont violé la jeune femme pendant que le troisième gardait son ami. L’affaire avait fait scandale, d’autant que le porte-parole du ministère de l’intérieur, Khaled Tarrouche, avait déclaré que le couple avait été retrouvé par les policiers dans une "position immorale", tout en précisant que cela ne justifiait pas le viol qui a suivi.

    Les associations féministes tunisiennes dénoncent depuis l’arrivée au pouvoir des islamistes d’Ennahda le comportement de la police à l’égard des femmes, qui seraient régulièrement harcelées pour leur tenue vestimentaire ou lors de sortie nocturnes sans un homme de leur famille. Les femmes tunisiennes bénéficient du statut le plus moderne du monde arabe depuis la promulgation du Code de statut personnel (CSP) le 13 août 1956 instaurant l’égalité des sexes dans plusieurs domaines.

  • permalien Ernest :
    26 septembre 2012 @21h48   « »
    "Les Grecs, les Arabes et nous. Enquête sur l’islamophobie savante" : comment l’islam a transmis des savoirs antiques à l’Occident

    La science n’est pas l’opinion. Le raisonnement et la démonstration scientifiques obéissent à des règles et à des procédures. Et lorsqu’en 2008, Sylvain Gouguenheim, un historien spécialiste de l’Allemagne médiévale, publiait un ouvrage intitulé Aristote au Mont-Saint-Michel. Les racines grecques de l’Europe chrétienne (Seuil), dans lequel il affirmait que le monde arabo-musulman avait joué un rôle mineur dans la transmission du savoir grec vers l’Occident chrétien, de nombreux universitaires réagirent avec vigueur. Ils dénoncèrent tout autant les erreurs contenues dans l’ouvrage, et l’absence de preuves, que l’insistance de son auteur à vouloir relire l’histoire de la philosophie médiévale en reniant l’apport de l’Islam. Ce faisant, le médiéviste travestissait une opinion en savoir scientifique […]

    Tous ceux qui ont appelé de leurs voeux, lors de "l’affaire Gouguenheim", un vrai débat scientifique, se réjouiront de disposer d’une synthèse claire sur l’état des connaissances. Les spécialistes, s’appuyant sur des sources et des études nombreuses, montrent comment la philosophie médiévale et la science moderne se sont progressivement bâties grâce à des héritages grecs et arabes, comme juifs et latins. Ils rappellent aussi combien il est erroné de vouloir considérer les religions comme des ""essences" homogènes et atemporelles", plutôt que comme des réalités historiques évoluant sans cesse et s’influençant les unes les autres. L’oeuvre de traduction du monde arabo-musulman au Moyen Age a été fondamentale, soulignent encore les auteurs, et elle a favorisé la circulation des textes antiques.

    Mais au-delà même de ces questions circonstanciées, l’ouvrage propose des grilles d’analyse pertinentes pour comprendre les rapports actuels entre querelles idéologiques et production de savoirs scientifiques. L’évolution des supports de l’information a modifié de manière cruciale le statut de la preuve comme celui de l’expert. A lire les auteurs, si cette affaire, qui aurait pu rester confinée au monde académique, a trouvé tant d’écho dans l’espace public, c’est non seulement à cause du rôle joué par Internet, mais aussi parce que la thèse d’Aristote au Mont-Saint-Michel s’appuyait en partie sur une rhétorique de la "révélation" : l’auteur laissait entendre que les universitaires s’appliquaient à cacher la vérité sur l’oeuvre de traduction latine des textes grecs, alors même que celle-ci était analysée dans tous les ouvrages consacrés au sujet.

    Certes, le discours de l’historien est toujours "situé". Mais c’est de la capacité de celui-ci à assumer son positionnement méthodologique et historiographique, comme de sa faculté à produire les preuves à l’appui de son propos que dépend la fiabilité du travail scientifique. Deux conditions parfaitement remplies par cet ouvrage.

  • permalien saintyves :
    26 septembre 2012 @23h46   « »

    @ K. : 26 septembre @09h48

    voudrais traduire stp, je n’ai pas pu saisir tout le sens merci.

  • permalien K. :
    27 septembre 2012 @00h32   « »

    Saintyves,

    Commence ici, puis .

  • permalien saintyves :
  • permalien Yvan :
    27 septembre 2012 @06h30   « »
    Requiem pour un proconsul
    Déclaration de Barack Obama à la 67e Assemblée générale de l’ONU
    Chris est allé à Benghazi lors les premiers jours de la révolution libyenne, arrivant par un cargo. En tant que représentant des États-Unis, il a aidé le peuple libyen qui faisait face à des conflits violents, a soigné ses blessés, et a élaboré une vision pour l’avenir dans laquelle les droits de tous les Libyens seraient respectés. Et après la révolution, il a soutenu la naissance d’une nouvelle démocratie, alors que les Libyens organisaient des élections, et construisaient de nouvelles institutions, et commençaient à aller de l’avant après des décennies de dictature.

  • permalien Yvan :
    27 septembre 2012 @06h58   « »
    Sermon... sur la joue

    ... pour La Démocratie...

    Déclaration de Barack Obama à la 67e Assemblée générale de l’ONU
    Autrement dit, la vraie démocratie - la vraie liberté - est un travail difficile. Les gens au pouvoir doivent résister à la tentation de réprimer les dissidents. Dans une conjoncture économique difficile, les pays doivent être tentés - peuvent être tentés de rallier les gens autour d’ennemis présumés, chez eux et à l’étranger, plutôt que de se concentrer sur le travail minutieux de la réforme.


    ... chrétienne.
    Ici aux États-Unis, d’innombrables publications provoquent l’outrage. Comme moi, la majorité des Américains sont chrétiens, et pourtant nous n’interdisons pas le blasphème contre nos croyances les plus sacrées. En tant que Président de notre pays et Commandant en chef de nos forces armées, j’accepte le fait que les gens vont me traiter chaque jour de choses terribles - (rires) - et je vais toujours défendre leur droit de le faire. (Applaudissements.)

    Mt 5:39- Eh bien ! moi je vous dis de ne pas tenir tête au méchant : au contraire, quelqu’un te donne-t-il un soufflet sur la joue droite, tends-lui encore l’autre ;

    ... et le joug

  • permalien Yvan :
    27 septembre 2012 @07h33   « »
    Déclaration de François Hollande à la 67e Assemblée générale de l’ONU
    La dernière urgence, et c’est peut-être la première qui doit nous mobiliser cette semaine, est le Sahel. La situation créée par l’occupation d’un territoire au Nord Mali par des groupes terroristes est insupportable, inadmissible, inacceptable, pas seulement pour le Mali qui est affecté par ce mal terroriste mais pour tous les pays de la région et au-delà de la région, par tous ceux qui peuvent être frappés un jour par le terrorisme. L’Union Africaine, que je salue, la CEDEAO ont déclaré être disposées à prendre des décisions courageuses. Les autorités du Mali viennent de nous saisir. Alors il n’y a pas de temps à perdre. La France, je l’annonce ici, soutiendra toutes les initiatives permettant que les Africains eux-mêmes règlent cette question dans le cadre de la légalité internationale avec un mandat clair du Conseil de sécurité. Oui, il faut que le Mali retrouve l’intégrité de son territoire et que le terrorisme soit écarté de cette zone du Sahel.

    ... comme pour les Roms

  • permalien Salem L :
    27 septembre 2012 @10h04   « »

    Comme si l’atteinte au Prophete (Que le salut soit sur lui) ne concernait que les salafistes, les frères Musulmans ou autres groupuscules qui sont une minorité et que les autres, qui sont l’écrasante majorité s’en fichait royalement ! Ces atteintes répétées, au nom de la liberté d’expression oeuvres de minables, journaliste ou réalisateur, comme ce sinistre CHARB et son torchon qui demande qu’on assure sa sécurité, quelle lacheté ! Une seule question "A t-on un jour vu jour une atteinte aux autres prophétes de la part de" Musulmans ?"

  • permalien Nathan :
    27 septembre 2012 @10h43   « »

    Les passages du "Talmud" cités par Saintyves sont issus d’un faux fabriqué à la fin du 19ème siècle par un extrémiste catholique lituanien. Ce texte fait fureur dans les milieux islamistes, antisémites et d’extrême droite. Le plus ironique dans l’affaire, et c’est un détail que le judéophobe Saintyves ignore, c’est que le sionisme qu’il déteste est né á cause de ce genre de libelle dont il fait sa lecture de chevet.

    Allah, pardonne aux ignorants !

  • permalien Yvan :
    27 septembre 2012 @10h45   « »
    « La colère des musulmans » sur le front "des ouests"


    Hollande l’Africain...

    Intervention au Mali : Washington freine les ardeurs de Paris - DIPLOMATIE - FRANCE 24
    "Les Américains disent ‘on ne peut pas envoyer des troupes comme ça maintenant, il faut d’abord reconstruire un ordre démocratique et légal’, c’est-à-dire organiser des élections. François Hollande a répondu qu’on ne pouvait pas organiser des élections si le territoire était divisé et si le Nord n’était pas d’abord reconquis".
    Le secrétaire général des Nations unies est également resté prudent face aux requêtes pressantes de Paris et Bamako.
    "Toute solution militaire (..) devrait être envisagée avec une extrême prudence. Elle pourrait avoir de graves conséquences humanitaires", a averti Ban Ki-moon.

    ... normal

  • permalien gloc :
    27 septembre 2012 @13h10   « »
    « La colère des musulmans »
  • permalien Sarah :
    27 septembre 2012 @18h29   « »

    Bernard Lewis et le gêne de l’islam  :

    Comme Janus, le dieu romain, Bernard Lewis a deux visages. Universitaire britannique installé aux Etats-Unis en 1974, spécialiste reconnu de la Turquie, il a publié d’innombrables ouvrages sur le monde musulman. D’autre part, il est un intellectuel engagé depuis très longtemps dans le combat politique. Il s’est distingué par son soutien sans faille à la politique israélienne, par les mille excuses qu’il a trouvées aux généraux turcs au temps où ils monopolisaient le pouvoir à Ankara, par sa négation du génocide arménien – pour laquelle il a été condamné en France. Depuis l’accession de M. George W. Bush à la présidence des Etats-Unis, Bernard Lewis est devenu un conseiller écouté, proche des néoconservateurs, notamment de M. Paul Wolfovitz. Celui-ci, alors qu’il était secrétaire d’Etat adjoint à la défense, lui rendait un vibrant hommage lors d’une cérémonie tenue en son honneur à Tel-Aviv, en mars 2002 : « Bernard Lewis nous a appris à comprendre l’histoire complexe et importante du Moyen-Orient et à l’utiliser pour nous guider vers la prochaine étape afin de construire un monde meilleur pour les prochaines générations (2). »
    Un an plus tard, Bernard Lewis « guidait » l’administration vers sa « prochaine étape », en Irak. Il expliqua que l’invasion de ce pays ferait naître une aube nouvelle, que les troupes américaines seraient accueillies en libératrices, que le Congrès national irakien de son ami M. Ahmed Chalabi, exilé véreux et sans grande influence, reconstruirait un nouvel Irak.

    http://www.monde-diplomatique.fr/20...

  • permalien Sarah :
    27 septembre 2012 @18h30   « »

    Imperturbable, dédaigneux des changements qui bouleversent la région, il reprend son idée fixe de choc des civilisations, en 1990 (5), mais il laissera à un autre, Samuel Huntington, le soin de populariser cette formule. En résumé, « ils » ne nous aiment pas, non à cause de ce que nous faisons, mais parce qu’« ils » rejettent « nos » valeurs de liberté, parce que depuis deux siècles « ils » ont perdu leur puissance. Comment expliquer la nationalisation de la Compagnie du canal de Suez par Nasser en 1956 ? Par la haine musulmane de l’Occident... La chute du chah d’Iran et la révolution de 1979 ? Par la haine de l’Occident... Les révoltes répétées des Palestiniens face à la dépossession de leurs territoires ? Par la haine de l’Occident... La résistance en Irak ? La haine de l’Occident... Comment comprendre le conflit du Kosovo ou de Bosnie ? Par le refus des musulmans d’être gouvernés par des infidèles... Et voilà pourquoi votre fille est muette et pourquoi ils honnissent la démocratie...

    « Ils » sont foncièrement différents de nous. Ils rejettent même... la musique occidentale, insiste Bernard Lewis (8). Le touriste pressé qui s’est promené dans les rues du Caire n’a sans doute pas saisi des notes de Mozart ou de Brahms s’élevant des boutiques des souks. Mais les a-t-il entendues dans les cafés de Paris ou de Londres ? Edward Said, grand spécialiste de l’opéra et de la musique classique, s’indigne : « Plusieurs capitales du monde arabe ont de très bons conservatoires de musique : Le Caire, Beyrouth, Damas, Tunis, Rabat, Amman, et même Ramallah. Ils ont produit littéralement des milliers d’excellents musiciens de style occidental qui jouent dans de multiples orchestres symphoniques et opéras toujours pleins. Il existe de nombreux festivals de musique occidentale à travers le monde arabe (...). » De plus, poursuit-il, pourquoi Lewis utilise-t-il cette arme de la musique occidentale pour condamner l’islam ? Pourquoi ne prend-il pas en compte l’extraordinaire répertoire des musiques du monde musulman (9) ?
    «  Le cœur de l’idéologie de Lewis à propos de l’islam est que celui-ci ne changera jamais, souligne Edward Said, (...) que toute approche politique, historique ou universitaire des musulmans doit commencer et se terminer par le fait que les musulmans sont des musulmans (10). » Et sans doute quelque scientifique américain découvrira bientôt un gène de l’islam, gène qui expliquera ce qui « les » différencie du reste de l’humanité civilisée.

    http://www.monde-diplomatique.fr/20...

  • permalien Sarah :
    27 septembre 2012 @18h31   « »

    Les positions politiques de l’inventeur de l’expression "le choc des civilisations" pourraient expliquer son interprétation, très personnelle, de l’histoire musulmane.

    Outre ses activités académiques, Bernard Lewis est un intellectuel engagé dans le combat politique1. Il est connu pour sa défense d’Israël, l’apologie de l’interventionnisme des militaires dans la politique turque et pour sa négation du génocide arménien pour laquelle il fut condamné en France1. Il fut conseiller des services secrets britanniques lors de la Seconde Guerre mondiale[réf. nécessaire], consultant du Conseil de sécurité nationale des États-Unis1, conseiller de Benyamin Netanyahou alors ambassadeur d’Israël à l’ONU (1984-88)[réf. nécessaire] et reste aujourd’hui un proche des néo-conservateurs1.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernar...

  • permalien Yasmina :
    27 septembre 2012 @19h06   « »

    @ Sarah,

    A propos du sioniste B.Lewis

    Il s’est distingué par son soutien sans faille à la politique israélienne, par les mille excuses qu’il a trouvées aux généraux turcs au temps où ils monopolisaient le pouvoir à Ankara, par sa négation du génocide arménien

    Une explication :

    Les Dönmeh :
    le secret le plus chuchoté du Moyen Orient.
    Par Wayne Madsen

    http://www.counter-currents.com/201...

  • permalien Sarah :
    27 septembre 2012 @19h59   « »

    @ Yasmina :

    Vous en avez d’autres des sites comme ça ??!!

    Je veux bien qu’il y ait des complots dans l’histoire mais TOUT expliquer par le complot et décrire l’histoire du dernier siècle comme un immense complot pour arriver à des fins précises(création d’Israel,etc),excusez-moi,mais je n’y adhère pas.

    Remarquez que le site en question fait aussi l’éloge de Marine Le Pen,présentée comme le sauveur de la France et de l’Europe.

  • permalien Lou :
    27 septembre 2012 @21h16   « »

    Avec le plus grand sérieux Benjamin Netanyahu se ridiculise en présentant, devant l’assemblée générale de l’ONU, un graphique pour expliquer la bombe iranienne et il s’enfonce encore en dessinant dessus la ligne rouge :

    Il a dû penser qu’il pouvait faire mieux que Colin Powell et sa fiole

  • permalien Lou :
    27 septembre 2012 @22h04   « »

    Ligne verte.... ligne rouge....

    https://twitter.com/OzzyBonHalen/st...

  • permalien K. :
    27 septembre 2012 @22h25   « »

    Le clown Bibi a déchaîné internet. Une autre,

    https://twitter.com/US_Campaign/sta...

  • permalien Deïr Yassin :
    27 septembre 2012 @22h28   « »

    @ Lou
    Haha, formidable :-)) même s’il faut peaufiner le photoshop (une bande jaune est visible sur la droite).
    Quel guignol, ce pauvre type ! On se demande si c’était pour faire oublier le discours de Mahmoud Abbas.
    J’adore celui-ci aussi :

  • permalien Deïr Yassin :
    27 septembre 2012 @22h29   « »

    Erratum : une bande blanche.

  • permalien s=exp(j*pi) :
    27 septembre 2012 @23h25   « »

    @ Nathan // 27-09 / 10h43

    Alors, voici un contributeur qui se serait laissé abuser. Très bien, merci, Nathan.

    Mais, il y a qq jours, j’avais cru bon de "moucher" un certain Rach**.

    http://blog.mondediplo.net/2012-09-...

    Il (ou elle ?) affirmait qu’on ne trouvait dans le Talmud qu’UN SEUL commentaire incitant le juif pratiquant à insulter les non-juifs. Je lui avais envoyé en retour DEUX exemples inquiétants qui montraient que le "texte de base" des "Livres" pouvait être et était de fait retravaillé par des interprétations de rabbins dévoyés au point que la pratique allait à l’encontre du texte des Livres ; j’ajoutais, patelin, que, si Rach** se récriait pcq il s’agissait de tuer et non d’insulter, nous pourrions aller revoir SHAHAK et que, sans doute, nous trouverions de quoi combler Rach**.

    Il ou elle n’a pas relevé la chose.

    Pas plus que vous.

    Serait-ce pcq je souligne tjs que je tiens ces rabbins pour dévoyés et que je sais qu’il y en a d’autres ? En toute humilité, j’en doute beaucoup ...

    Pcq SHAHAK n’est guère contestable, alors ? Probable !

    Maudits soient SHAHAK, ses écrits ainsi que ceux qui les ont lus et quelque peu compris, n’est-ce pas, Nathan ?

  • permalien K. :
    28 septembre 2012 @00h03   « »

    Bibi et Bip-Bip

    Et c’est comme ça que j’ai tué Bip-Bip

    http://972mag.com/bibis-acme-bomb-a...

  • permalien Lou :
    28 septembre 2012 @00h31   « »
  • permalien mohawk :
    28 septembre 2012 @02h08   « »

    Enfin quelqu’un de sensé qui pense aux sentiments des musulmans de la planète qui sont choqués du fait de leur appartenance à une religion musulmane détestée par les occidentaux qui ne pensent qu’a sauvé leurs peaux de la crise économique qui s’abat sur eux.
    Celui qui a réalisé ce film n’est autre qu’un charlatant qui veut provoquer les musulmans à se révolter pour qu’on les désigne du doigt
    voilà ce que cherche le metteur en scène et ses acolytes .
    Je vous pose une question simple:l’antisémitisme est’il interdit ?
    si oui,pourquoi l’Islam n’est pas épargné.
    Parlons un peu des sionistes pour ne pas dire les juifs car ceux-ci vivent en harmonie avec les musulmans.
    Voici un aperçu des 20 millions de juifs existants dans le monde :
    14millions sont en paix avec les musulmans
    4millions de sionistes sont arrogants et racistes,ils ont le pouvoir de l’argent partout dans le monde:c’est le lobby juifs.
    2millions sont neutres.
    La colère des musulmans est justifiée non pas par la force ,les tueries ou autre acte de vandalisme ,mais par raisonnement logique,toutes les religions doivent être respectée et chacun de nous doit assumé ses responsabilités avec conscience .
    Merci de votre patience ,à bientôt
    Salut

  • permalien Yvan :
    28 septembre 2012 @09h59   « »


    Bibi et le langage des fleurs

  • permalien Lou :
    28 septembre 2012 @13h56   « »

    Sur les films anti-musulmans, les caricatures et mon voisin à Gaza / Cet instant décisif

    par Ramzy Baroud / 26 sept. 2012 , traduit Par emcee le vendredi 28 septembre 2012

    (...) Quand la vie devenait si dure que Ghassan ne voyait plus comment faire face, il allait dans la cour de sa maison et hurlait les insanités les plus inventives contre tout ce qui était sacré. Ses hurlements se terminaient souvent par des cris étouffés et des larmes, surtout quand il se rendait compte qu’il avait franchi les limites permises en maudissant tout ce qui était sacré, y compris dieu, les prophètes (aucun en particulier) et tous les textes sacrés.
    Mais quand les soldats israéliens, après avoir sorti de force Ghassan de chez lui, lui ont ordonné de maudire Allah et d’insulter le prophète Mohammed — sinon, ils allaient le passer à tabac – il a refusé obstinément.(...)

  • permalien Sarah :
    28 septembre 2012 @14h24   « »

    Liberté d’expression ?


    J’étais au "Grand Journal" de Canal Plus : mon t-shirt Palestine, trop gênant ?

    http://leplus.nouvelobs.com/contrib...

  • permalien Lou :
    28 septembre 2012 @16h34   « »

    Carlos Latuff

  • permalien Yvan :
    28 septembre 2012 @17h12   « »


    La ligne rouge pour les nuls

  • permalien Lou :
    28 septembre 2012 @21h33   « »

    Sur une idée de Souriyâm @souriyam réalisée par Nidal

  • permalien Yvan :
    28 septembre 2012 @22h54   « »

    Obama prudent...

    La Syrie a déplacé des armes chimiques pour les sécuriser, selon le Pentagone
    L’armée syrienne a déplacé une partie de son arsenal d’armes chimiques pour des raisons de sécurité, mais les principaux sites concernés sont intacts et restent sous le contrôle du gouvernement, a annoncé vendredi 28 septembre le secrétaire d’Etat à la défense, Leon Panetta.
    "Selon des renseignements concernant certaines de ces installations, il y a eu des déplacements par les Syriens pour améliorer la sécurité (...) de ces arsenaux chimiques", a déclaré le ministre lors d’une conférence de presse au Pentagone. "Donc, alors qu’il y a eu des mouvements limités, les principaux sites demeurent en place et restent en sécurité", a-t-il insisté.

    ... gère sa ligne rouge en Syrie.

  • permalien Yvan :
    29 septembre 2012 @06h43   « »
    Bibi fixe sa ligne rouge aux prétendants...
    Barack Obama et Mitt Romney se sont entretenus avec Benjamin Netanyahu
    Barack Obama a décidé de ne pas rencontrer Benjamin Netanyahu en marge de l’Assemblée générale de l’Onu, à la tribune de laquelle le chef du gouvernement israélien a défendu son point de vue à l’aide d’un dessin représentant une bombe à la mèche allumée. Lors de ce discours, Benjamin Netanyahu a laissé entendre jeudi qu’Israël n’attaquerait pas l’Iran avant le scrutin présidentiel du 6 novembre aux Etats-Unis. Ce geste a été interprété comme le signe de la volonté israélienne de calmer le jeu avec Washington.

    ... et à leurs électeurs


    espérons que l’ Iran aura fabriqué sa bombe dans le respect du calendrier de Bibi !

  • permalien Yvan :
    29 septembre 2012 @07h09   « »
    « La vraie colère des musulmans »
  • permalien Sebire :
    29 septembre 2012 @17h44   « »

    La paranoïa, c’est-à-dire le sentiment d’être persécuté, n’est évidemment pas propre au monde musulman. Elle est l’une des manifestations d’un orgueil démesuré.

  • permalien Shanaa :
    29 septembre 2012 @21h53   « »

    Le probléme ce ne sont ni les musulmans ni les martiens ! Il faut davantage se poser cette question : Pourquoi, depuis que l’homme est sur terre ( environ 5 Ma), et que des civilisations grandioses nous ont précédé, il se trouve qu’en à peine 1 siécle, le systéme capitaliste occidental a quasiment tout détruit, tout pillé, tout pollué, tout quadrillé, rendu la terre invivable et, au final flirte avec l’apocalypse nucléaire ?
    Science sans conscience ?
    A-t-on songé un instant aux guerres perpétuelles en cours ?
    Perpétuelles, parceque une fois l’oppresseur parti l’uranium appauvri continuera de faire des morts, continuera ses ravages sur la faune, la flore.
    Comme dit un pauvre afghan : "Nous n’avons pas les même armes que nos oppresseurs, mais ils ont perdu la bataille morale, et nous l’avons gagné".

  • permalien Yvan :
    30 septembre 2012 @10h33   « »
    « La colère des chrétiens »
    Russie : des orthodoxes portent plainte contre un opéra-rock sur Jésus - Russie - RFI
    Un théâtre russe a suspendu la vente de billets pour la comédie musicale Jésus-Christ Superstar. Et ceci après l’ouverture d’une enquête du parquet saisi par des militants orthodoxes qui jugent le spectacle offensant.

  • permalien Yvan :
  • permalien Shanaa :
    30 septembre 2012 @14h15   « »

    " Les musulmans sont-ils les ennemis de la paix ? "

    Pour répondre à cette question, il faut être un observateur impartial.
    Cet observateur remarquera alors que ce sont les pays musulmans qui sont envahis depuis le 19iéme siécle (colonialisme). Aucun pays musulman n’a envahi ou déclaré une guerre unilatérale. Toutes les guerres des 10 derniéres années ont été faites par les USA, Israél et les satellites européens.
    Cet observateur impartial remarquera que les musulmans sont donc perpétuellement agressés, pillés, tués par millions (Irak, Afghanistan) dans des guerres urbaines assymétriques ou les victimes sont des civils désarmés !
    Cet observateur impartial rapportera que la guerre continuera de faire des morts même une fois terminée ! A cause de l’uranium appauvri et autres déchets dont les impérialistes veulent se débarrasser !
    Cet observateur remarquera surtout le mépris de la vie, le racisme et le peu de respect pour la nature qui animent ces guerres !

  • permalien Shanaa :
    30 septembre 2012 @16h07   « »

    Les conséquences de l’embargo voté le 6 août 1990 (résolution 661 des Nations Unies) sont catastrophiques. Les rapports de l’UNICEF, l’UNESCO et l’OMS, du Fonds des Nations-Unies pour l’Alimentation et du Programme alimentaire mondial convergent pour attester d’un bilan de 1.500.000 morts, dont 600.000 enfants. 6.000 personnes, dont 4.000 enfants de moins de 5 ans, meurent chaque mois de l’embargo. Conséquence de la dénutrition, du manque de soins et de la contamination de l’environnement, l’espérance de vie des hommes a baissé de 20 ans et celle des femmes de onze ans. Ces rapports font aussi état d’importants dommages psychologiques chez les enfants : les 2/3 d’entre eux ne dorment plus normalement, perdent la mémoire, font des cauchemars ; ils auraient des séquelles pour la vie.

    Avant la guerre, l’Irak, pays moderne, avait le système de médecine le plus avancé du Proche Orient, comptant 130 hôpitaux équipé de matériel de pointe, avec des médecins de haut niveau. Mais la coalition USA-Grande-Bretagne s’est acharnée à détruire les infrastructures vitales du pays, et à l’empêcher de les reconstruire. Les bombardements massifs des centrales électriques ont paralysé les hôpitaux, la distribution de l’eau potable, l’industrie et l’agriculture. Les centrales d’épuration des eaux, détruites volontairement par les USA, ne fournissent qu’un tiers de l’eau potable nécessaire, provoquant épidémies de choléra, d’infections rénales et de diarrhées

    La résolution 986 de l’ONU "Pétrole contre nourriture" (1996) n’a pas freiné la dégradation sanitaire, toutes les infrastructures vitales ayant été détruites. Privés de système de réfrigération dans un pays où la température à l’ombre dépasse souvent 50 °C, les denrées alimentaires et des médicaments se périment pendant les transports, et les coupures d’électricité détruisent leurs stocks. Par ailleurs, les Etats-Unis prélèvent la plus grande partie du prix de la vente du pétrole à titre de remboursement des frais de guerre des "alliés" (30 %) et des inspections de l’ONU.

  • permalien Rachida :
    30 septembre 2012 @18h40   « »

    Aux "savants" du Talmud

    La "petite différence" entre Talmud et Hadith et autres sources islamiques réside dans le fait qu le premier consiste en une compilation de commentaires écris plus de 1000 ans après la sortie d’Egypte et les révélations du mont Sinaï.

    Ca correspond à reprocher à Jésus Christ ce que des commentateurs du moyen age ont écrit, et il faut reconnaitre que ça n’a pas toujours été très réjouissant.

    D’autre part les Hadiths, sans parler de la tradition et du Coran, eux par contre constituent la parole du dieu de Mohamed, et à part les escamotages possibles grace au principe de révocation, ils sont la parole de la révélation islamique.

    Quand un hadith dit quelque chose il rapporte les faits et les paroles de Mohamed, inspirées par son dieu. Ce qui constitue "le bel exemple" à suivre.

    Donc d’un coté on a un commentaire d’autre coté on a la parole du dieu de Mohamed ... une toute petite différence ... qui fait que la deuxième (Hadith, Coran, tradition) devient un ordre.

    Pour ne considérer que la première des
    – Babha Bathra (54b) : La propriété d’un chrétien appartient au premier Juif qui la réclame.
    On voit qu’il y a une falsification, on ne parle pas de "chrétien" mais de athé (aux temps de Moïse il n’y avait pas de chrétiens non plus, mais c’est un détail), l’explication trouvée sur Google vous expliquera le binz
    http://lejuiferrant.unblog.fr/diffa...

    ... sans rien dire du fait de "ne pas rendre la monnaie" ...

    A propos de la colère des musulmans je vous renvoie à une autre toute petite différence ... des musulmans détruisent les Bouddha en Afghanistan ... aucun pillage ni destruction anti-musulmane de la part des bouddhistes ... une photo jugée offensive à leur égard et ... "Des milliers de musulmans incendient des temples bouddhistes au Bengladesh
    http://www.liberation.fr/monde/2012...

    Sans parler de la soit-disante sacralité des mosquées ou du ramadan, quand ça arrange les mosquées deviennent des poudrières, des lieux de torture, des positions de combats, et tout le monde se bat le ramadan. Double standard quand tu me tiens.

    Je vous laisse en juger.

    Pour terminer à propos de "la colère des musulmans", et comme dit déjà la semaine dernière, j’ai une vie active en dehors du net, ces illuminés, scandant des slogans anti-juifs (comme d’hab) qui ont tout saccagé sur leur passage en réponse au film de ce connard (copte) l’on fait parce qu’ils se sentaient interpellés en tant que MUSULMANS quoi que veillent en penser certains intellos et soit-disants "savants".

  • permalien Rachida :
    30 septembre 2012 @18h58   « »

    " Les musulmans sont-ils les ennemis de la paix ? "

    Une réponse rapide.

    à partir du 19iéme siécle les sociétés sous domination musulmane avaient totalement perdu les moyens de faire la guerre aux européens , faute de progrès scientifique et technique (surement du à un autre complot sioniste ou du grand satan les USA).

    Rappellons-nous que jusqu’au 18iéme siécle les musulmans étaient à l’offensive (siège de Vienne entre autres), sans oublier les invasions qui arrivèrent jusqu’à Poitier (mais citer l’histoire c’est du racisme, on le sait déjà), donc le jihad précéda les croisades, il en fut même la cause.

    Se concentrer sur les dernières dix années, c’est vouloir cacher à la conscience les dernières mille quattre cents années !

    Les musulmans ne sont pas perpétuellement agressés, pillés, tués par millions.

    Qui a tué plus de syriens (famille Assad), de palestiniens (roi Houssein, milices libanaises), de libanais(milices libanaises) d’iraquien (les milices plus que les USA).

    Ce qui est toujours amusant, sinon ridicule, c’est de voir que quand vous parlez d’Afghanistan, vous éliminez d’emblée l’URSS qui envahit le pays en 1978

  • permalien Shanaa :
    30 septembre 2012 @20h20   « »

    Les "savants" du talmud sont du même acabit que les savants des hadith : ils racontent des sottises !
    Quant au fait de minimiser les crimes de guerres de la coalition c’est une aberration totale qui sous tend une mauvaise foi évidente, rare sur ce blog !

  • permalien Ernest :
    30 septembre 2012 @20h51   « »
    En Grèce, tu ne caricatureras point le moine Paisios

    LE MONDE | 28.09.2012 à 12h29 • Mis à jour le 30.09.2012 à 20h25

    Blasphème est un mot grec. La justice et l’Eglise orthodoxe ont tenu à le rappeler deux fois en trois mois. Un homme de 27 ans a été arrêté, vendredi 21 septembre, pour avoir parodié sur une page Facebook un moine du mont Athos, Paisios, mort en 1994, qui fait l’objet d’une vénération pour ses dons de prophétie. Il aurait prédit la chute de l’Union soviétique et l’actuelle crise économique. Le jeune homme a transformé l’ermite en Pastitsios, du nom d’un plat à base de pâtes aussi populaire que la moussaka.

    Mais beaucoup n’ont pas goûté cette métamorphose du sage orthodoxe en Don Patillo grec. Un député du parti néonazi Aube dorée, Christos Pappas, a soulevé l’affaire au Parlement. Et la police a indiqué avoir reçu "des milliers de plaintes en ligne", du monde entier. Plus efficace que dans sa chasse aux évadés fiscaux, elle a rapidement identifié l’internaute et procédé, sur l’île d’Eubée, à l’est d’Athènes, à son arrestation pour "blasphème". L’homme a été relâché le lendemain. Il devrait être jugé courant 2013.

    En juin, trois acteurs ont également été arrêtés, à Athènes, car ils jouaient dans la pièce Corpus Christi, de l’Américain Terence McNally, qui transpose Jésus et ses disciples dans un milieu gay au Texas. Ils ont été relâchés rapidement, mais devraient également être jugés pour blasphème.

    "HASCHICHIOS"

    Le code pénal grec consacre deux articles au blasphème. L’article 198 vise le blasphème contre Dieu, passible de deux ans de prison. L’article 199 prévoit la même peine en cas de blasphème contre la religion orthodoxe et les autres religions reconnues – mais ultraminoritaires – en Grèce.

    En juillet, la Fédération humaniste européenne, qui regroupe des associations laïques, a demandé l’abolition de ces lois, rappelant qu’elles existaient aussi en Pologne et en Irlande. En Grèce, l’Eglise n’est pas séparée de l’Etat, qui paye les salaires des popes. Et les partis politiques sont peu désireux de se mettre à dos la très influente Eglise orthodoxe.

    En 2005, un dessinateur autrichien, Gerhard Haderer, avait été condamné à Athènes pour son livre La Vie de Jésus qui représentait un Jésus fumeur de cannabis et exhibitionniste. Le jugement a été annulé en appel. "Dans la plupart des cas, cela se termine par des acquittements, mais il faut mettre un terme à cette menace pour la liberté d’expression", plaide Panayotis Dimitras, représentant de la Fédération humaniste.

    L’affaire suscite de nombreuses réactions sur Internet. 8 800 personnes ont signé une pétition en ligne demandant l’abolition des lois sur le blasphème. Quant au bon moine Paisios, il continue à stimuler l’imagination des internautes, se voyant transformé en "Parisios", avec une tour Eiffel en guise de tête, ou encore en "Haschichios", un joint à la bouche.

  • permalien Ernest :
    30 septembre 2012 @20h58   « »
    L’évolution peu enseignée aux Etats-Unis

    La majorité des profs de biologie américains n’enseigne pas la théorie de l’évolution, ou la présente à égalité avec le créationisme.

    C’est ce qui ressort d’une enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de 926 enseignants de biologie dans les écoles publiques, publiée dans Science. Conduite par Michael B. Berkman et Eric Plutzer du Department of Political Science de la Pennsylvania State University, elle croise des données sur les enseignants, sur les couleurs plus ou moins conservatrices des communautés locales et sur l’enseignement délivré.
    Le bilan peut faire frémir, et explique pourquoi tant de responsables politiques - au plus haut niveau du parti Républicain par exemple - tiennent des discours qui les feraient passer pour des attardés intellectuels en Europe de l’Ouest.
    Ainsi, d’après l’étude, dans les districts les plus conservateurs, près de « 40% des enseignants de biologie n’acceptent pas l’évolution de l’homme ». Sur le total, 13% enseignent explicitement le créationnisme ou sa version du "dessein intelligent" (intelligent design) durant au moins une heure de cours, en le présentant positivement. Et 5% de plus, s’ils ne le font pas de leur propre mouvement, répondront positivement à des questions d’écoliers leur demandant un avis sur le créationnisme.

    Alors que seulement 28% du total des enseignants suivent les directives officielles du National Research Council sur l’enseignement de l’évolution montrant que ce thème unifie les différents sujets abordés en biologie.

    Tout le reste, c’est à dire une large majorité se contente prudemment d’enseigner qu’il y a "deux théories". Avec comme motif principal d’éviter un conflit ou une controverse dans la classe. Une position qu’ils expliquent souvent par leur incapacité à soutenir la défense de la théorie centrale de la biologie par défaut de formation.

    Pour éviter d’avoir à affronter le problème, les enseignants suivent plusieurs stratégies. L’une d’elle consiste à ne parler de l’évolution qu’au niveau moléculaire et à ne jamais parler de celle des espèces. D’autres expliquent à leurs élèves que pour réussir les examens, il faut donner les bonnes réponses, donc évolutionnistes, mais... qu’ils ne sont pas obligés de penser qu’elles sont vraies. Dans le texte, cela donne un professeur du Michigan qui explique à ses élèves qu’il doit leur enseigner l’évolution car à l’université l’enseignement de la biologie est organisé « comme si la théorie de l’évolution était vraie ». La position la plus hypocrite consistant à dire qu’il faut enseigner les deux théories et que les élèves doivent se faire leur propre idée...

    La pression vient notamment des parents, puisque 29% des enseignants avouent être « nerveux » à l’idée d’une discussion avec eux sur le sujet.

  • permalien Shanaa :
    30 septembre 2012 @22h35   « »

    "Tout le reste, c’est à dire une large majorité se contente prudemment d’enseigner qu’il y a "deux théories"

    Les enseignants ont raison ! Il y a deux théories ! A priori antagonistes, mais pas tant que cela avec les nouvelles données de la physique quantique.
    Il y a des faits établis sur l’évolutionnisme mais cela ne signifie en rien l’absence de créateur ! Cela peut aussi signifier que dieu est le créateur inégalilé !
    Par ailleurs, la science ne répond pas à ces questions : Qui sommes nous ? D’ou venons- nous ? Ou allons-nous ?
    La religion a, au moins, essayé !

  • permalien Rachida :
    30 septembre 2012 @23h12   « »

    Par ailleurs, la science ne répond pas à ces questions : Qui sommes nous ? D’ou venons- nous ? Ou allons-nous ?
    La religion a, au moins, essayé !

    La philosophie(s) est là pour ça.

    La religion y a peut-etre essayé, mais sans succès.

  • permalien
    2 octobre 2012 @13h43   « »

    Il me semble que l’on mélange les sujets en disant qu’ « un tel est plus mauvais et que lui aussi est méchant, … ». Le sujet c’est le monde musulman dont la réaction (d’une partie au moins) impressionne les occidentaux. C’est la question de savoir si l’islam est une religion compatible avec nos valeurs occidentales. Dès lors, il me semble que la première chose à faire c’est de lire au moins son texte fondateur dont la compréhension se trouve à notre portée : le Coran. Il est à l’origine même de l’islam et de ce qu’il prétend être, toutes tendances confondues. Je l’ai lu. Au vu de ses nombreuses contradictions internes, je me suis renseigné sur la règle des versets abrogés et sa lecture me laisse terriblement perplexe. Le Coran contient bien de nombreux versets pacifiques, gentils, tolérants. Mais il en comprend également d’autres, qui sont d’une extrême violence envers les juifs, les chrétiens, les non-croyants et la plupart des versets qui prêchent l’indulgence, la tolérance, sont abrogés par ceux qui prônent l’inverse. On y trouve en quantité des appels au combat, au dénigrement et à l’extermination (je ne vais pas citer ceux que j’ai relevé ici, sauf si vous me le demandez). D’après ma lecture personnelle, Mahomet à travers le Coran présente une vision des rapports humains extrêmement violente, insinue une vision de dénigrement de l’autre et de sa pensée (le musulman valant plus que le non-musulman, l’homme valant plus que la femme, …), organise les strates sociales et culturelles et les oppose, ne développe nullement le respect de la pensée différente et n’incite à aucune indulgence à son égard et jusque dans l’intimité, le Coran interdit le mélange des idées. Si l’ensemble de ces enseignements constitue un ordre divin, et donc non négociable, fait aux musulmans de combattre et d’éliminer toute personne qui s’opposerait à ces règles au mépris des us et coutumes, croyances et systèmes politiques des pays non conformes à l’Islam ; alors comment est-il possible de croire qu’un adepte de cette pensée puisse sincèrement intégrer la société occidentale et respecter ses valeurs. Sinon par ignorance de sa propre religion ou par duplicité et hypocrisie.
    Donc, d’après ma lecture, ceux des musulmans que l’on nomme islamistes et que l’on présente comme des extrémistes ne font qu’appliquer le message divin à la lettre. Les musulmans dits modérés qui veulent rester humains, ne peuvent l’être qu’en entrant en contradiction avec nombre de préceptes impératifs et clairs de leur religion, autrement dit en reniant une partie de celle-ci. Mais je peux être dans l’erreur … Qu’on me le dise.
    La question constitue un des enjeux majeurs de l’avenir de notre société. Au vu de l’augmentation exponentielle de la présence de musulmans dans nos pays, la question du rôle qu’ils pourront jouer est fondamentale.

  • permalien gloc :
    2 octobre 2012 @14h28   « »

    « Le sujet c’est le monde musulman dont la réaction (d’une partie au moins) impressionne les occidentaux. »

    Vous devez vous tromper de blog. Ici le sujet c’est l’indifférence des musulmans.

    Si vos capacités se limitent à lire le titre, vous n’aurez pas manqué de remarquer les guillemets qui l’entourent.

    L’utilisation de guillemets dans ce cas indique la distance que prend l’auteur avec l’expression « la colère des musulmans ».

    Je vous invite donc à relire au moins le titre (il y a quatre mots et deux signes de ponctuation) et d’essayer de le comprendre. Surtout prenez votre temps avant dans nous infliger vos certitudes sur un gros bouquin avec plein de mots et de signes de ponctuation.

  • permalien
    2 octobre 2012 @15h01   « »

    Ah, d’accord. Je n’avais pas compris que le but du blog était le mépris de toute opinion contraire aux vôtres. Ceci dit, cela confirme ma première impression.
    ceci étant, l’indifférence ou la colère des musulmans, comme vous le voulez, elle vient quand même du fait que certaines personnes se définissent comme musulman. Il est donc peut être utile de savoir en quoi peut croire un musulman ce qui pourrait nous indiquer pourquoi il est en colère ou indifférent ... Mais probablement que, pour votre part, vous ne l’avez jamais ouvert ce bouquin.
    Je sollicitais des avis construits et intelligents ... Vous pouvez vous abstenir de répondre.

  • permalien Shanaa :
    2 octobre 2012 @16h33   « »

    "La question constitue un des enjeux majeurs de l’avenir de notre société. Au vu de l’augmentation exponentielle de la présence de musulmans dans nos pays, la question du rôle qu’ils pourront jouer est fondamentale..."

    Est-il besoin de rappeler que la présence de l’islam est fort ancienne en occident ! L’islam a transmis à l’occident un héritage de connaissances philosophiques (traduction des grecs), scientifiques (médecine), mathématiques (chiffres, algébre..), etc...
    D’ailleurs, la langue française comporte des mots et des termes scientifiques issus du monde musulman ! Sans oublier le passé colonial historique qui lie ces deux mondes !
    Le probléme, ce ne sont pas les musulmans mais l’intolérance , les discriminations et le traitement quasi colonial de ces populations dont la visibilité dérange, crée des fantasmes.
    Cette intolérance est lié à l’histoire du pays. Historiquement il y a eu des précédents de persécutions à l’égard des juifs, (ou l’antisémitisme est encore présent 2000 aprés, obligeant les juifs à créer un état), les persécutions des protestants (St.Barthélémy), croisade cathares/albigeois.
    L’histoire est souvent enfouie dans l’inconscient collectif, et ceux qui diabolisent l’islam le savent !

  • permalien Shanaa :
    2 octobre 2012 @16h39   « »

    "Le British Museum à Londres possède une pièce d’or du VIIIe siècle frappée par le roi Offa de Mercie avec des inscriptions en arabe des deux côtés. Personne ne sait vraiment pourquoi Offa a fait graver des inscriptions en arabe sur une pièce, mais cela représente l’un des premiers liens connus entre l’Angleterre et le monde musulman.

    Les contacts se sont poursuivis tout au long du Moyen-Age entre une civilisation islamique avancée et civilisée et un Occident arriéré et appauvri ; l’Europe et l’Angleterre en étaient les principaux bénéficiaires, héritant d’une riche tradition scientifique et philosophique, d’universités, des avancées dans la médecine, les mathématiques et de nombreux autres bénéfices qui ont déclenché la Renaissance et ont permis à l’Europe d’émerger lentement de l’âge des ténèbres."
    - Lord Triesman.

  • permalien Shanaa :
    2 octobre 2012 @16h47   « »

    "L’apport religieux de l’islam à l’Europe médiévale porte d’abord sur la théologie et la philosophie. Des savants musulmans comme Avicenne, Ghazâlî et Averroès, mais aussi les mu‘tazilites, ont profondément marqué la pensée médiévale latine. La question de la compatibilité ou de l’opposition entre la pensée grecque et le dogme religieux a rapidement suscité un grand débat au sein de l’islam. Ces thèmes furent bientôt discutés par des théologiens "européens", juifs comme Maïmonide, et chrétiens comme Saint Thomas d’Aquin. L’influence de la pensée musulmane sur la scolastique chrétienne donna naissance à deux courants, l’avicennisme latin et l’averroïsme latin. C’est par les traductions en langue arabe, rappelons-le, que l’Occident découvrit la philosophie grecque, en particulier Aristote, Platon et Plotin. Les savants musulmans ne firent pas seulement oeuvre de médiation culturelle ; ils apportèrent également leur propre génie scientifique, spirituel et humaniste. Au XIIIe siècle, l’empereur Frédéric II, en proie à des inquiétudes métaphysiques, trouva réponse à ses Questions philosophiques auprès d’un soufi de Ceuta, Ibn Sab‘în. "
    - Eric Geoffroy.

  • permalien Vitigis :
    2 octobre 2012 @17h17   « »
    Science musulmane

    Rappelons pour être complet que la science musulmane a été tuée par les ancêtres directs des fondamentalistes musulmans actuels (s’ils existent).

  • permalien
    2 octobre 2012 @17h20   « »

    Je n’oublie ni la présence musulmane ancienne, ni son apport aux connaissances. Cependant, les savants musulmans n’ont pu transmettre à l’Occident que ce que les « cavaliers d’Allah » avaient bien voulu ne pas détruire lorsqu’ils avaient pillé, au nom du Jihad, la plupart des grandes villes d’Orient et de Méditerranée : destruction de la Bibliothèque et de la ville d’Alexandrie, dévastation de Rhodes (654) ; destruction totale de Cyzique et de Paros en 670, pillage de Bari (842), Messine (843) et Modica (844) ; mise à sac des villes de Catane, Syracuse (incendie de la grande bibliothèque hellénique), Noto et Raguse, entre 853 et 878 ; pillage de la Crète par les Arabes entre 815 et 830, etc.
    En outre, l’art islamique, la philosophie, les sciences, la littérature arabes tirent leur source à l’extérieur de l’islam, du contact avec les civilisation plus anciennes. L’Arabie était totalement dépourvue de tradition artistique, philosophique et scientifique. Sans l’art byzantin ou sassanide, il n’y aurait pas eu d’art islamique puisque l’islam du coran et de la sunna est hostile à son développement. Pareillement, sans l’influence grecque il n’y aurait pas eu de philosophie ou de science arabes car l’islam était assurément mal disposé envers ces « sciences étrangères. » Dans ces domaines, les figures les plus marquantes, furent soit non musulmanes, soit réellement hostiles à certaines, sinon toutes, croyances islamiques. Mais ça, c’est l’Histoire.
    Ce qui m’inquiète aujourd’hui, c’est qu’on ne peut interpréter de cent manières différentes un texte clair. Lorsque le Coran prévoit en toutes lettres que l’on peut couper la main du voleur, qu’il faut tuer les apostats ou qu’un mari peut battre sa femme qui refuse de lui obéir, de quelque manière que l’on tourne ces versets, on ne peut leur faire dire le contraire de ce qui y est clairement écrit. Ca ne fait pas, en apparence tout au moins, de l’islam une religion paisible et tolérante. II est classique de renvoyer dos à dos le christianisme et l’islam, relativement aux crimes commis en leur nom. Ce n’est pas que je sois fervent de la religion catholique mais il existe une énorme différence entre les deux : c’est que tous les crimes commis au nom du christianisme sont profondément contraires au message contenu dans les évangiles, alors que la majorité des crimes commis au nom de l’islam, non seulement ne m’apparaissent pas contraires au message du Coran et de la Sunna, mais semblent bien souvent ordonnés par eux. L’Histoire nous a montré ce que les hommes étaient capables de réaliser comme atrocités à partir de textes religieux qui ne contenaient pas le moindre appel explicite à la violence ou à l’élimination d’autrui. Alors ...

  • permalien Shiv7 :
    2 octobre 2012 @19h32   « »

    Donc, d’après ma lecture, ceux des musulmans que l’on nomme islamistes et que l’on présente comme des extrémistes ne font qu’appliquer le message divin à la lettre

    C’est précisément leurs défaut, tout comme vous ils ne comprennent pas que la lettre n’est qu’une porte d’entrée à une compréhension qui va bien au delà de la lettre.

    Le coran tout comme la majeur partie des textes religieux sont conçu pour être lu et surtout compris à de multiples niveaux, la lecture littérale est en quelque sorte le niveau zéro.
    Relisez et regarder derrière la lettre, inutile de me demander à travers des exemples ce que peuvent être ces autres niveaux, ce n’est que par vous-même que vous puissiez comprendre. Lisez des interprétations ça peut vous aidez.

  • permalien Ernest :
    2 octobre 2012 @21h48   « »
    Violée par des policiers, une Tunisienne risque d’être jugée pour "atteinte à la pudeur"

    Le Monde.fr | 02.10.2012 à 15h52 • Mis à jour le 02.10.2012 à 17h55

    L’affaire a déclenché un tollé en Tunisie, où des opposants, des ONG et des médias estiment que ce dossier illustre la politique des islamistes qui dominent le gouvernement à l’égard des femmes.

    Une femme violée par des policiers a été interrogée mardi 2 octobre par un juge d’instruction de Tunis qui doit décider de l’inculper ou non d’"atteinte à la pudeur". D’après l’accusation, qui s’appuie sur le témoignage des violeurs présumés, la victime et son fiancé avaient été interpellés début septembre après avoir été surpris dans une "position immorale". Les deux agents à l’origine de l’affaire avaient alors conduit la jeune femme dans un véhicule de police puis l’avaient violée, pendant qu’un troisième tentait d’extorquer de l’argent au jeune homme.

    La jeune femme de 27 ans est repartie du tribunal de première instance, le visage caché par un foulard et des lunettes de soleil, sans s’exprimer. A son arrivée, elle avait déclaré, des sanglots dans la voix : "Le monde entier me soutient. Je demande votre soutien."

    "UNE AFFAIRE QUI FAIT HONTE À LA TUNISIE"

    La présidente de l’Association tunisienne des femmes démocrates, Ahlem Belhadj, qui représente aussi les intérêts de la victime, a indiqué que cette dernière était dans un état psychologique "très fragile", mais restait décidée à se battre. "C’est une affaire qui fait honte à la Tunisie. Dans notre culture, même au niveau de la loi, on a tendance à rendre les victimes responsables de leur viol", a-t-elle ajouté.

    Les policiers, incarcérés début septembre, risquent de lourdes sanctions, le viol avec violence étant théoriquement passible de la peine capitale en Tunisie, où aucune exécution n’a cependant eu lieu depuis plus de vingt ans. Plusieurs centaines de personnes ont par ailleurs manifesté dans la matinée leur soutien à la victime devant le tribunal, brandissant des pancartes proclamant "Bilan d’une révolution volée : femmes violées, petites filles voilées" ou encore "Violée ou voilée, faut-il choisir ?".

    Depuis l’arrivée au pouvoir des islamistes d’Ennahda après la révolution de 2011, plusieurs observateurs ont dénoncé le harcèlemnt de la police envers les femmes. Les Tunisiennes bénéficient pourtant encore du statut le plus moderne du monde arabe depuis la promulgation du Code de statut personnel en 1956 instaurant l’égalité des sexes dans certains domaines.

    Ennahda avait déclenché un large mouvement de contestation en août en proposant d’inscrire dans la nouvelle Constitution la "complémentarité" des sexes et non l’égalité, un projet abandonné la semaine dernière.

  • permalien Shanaa :
    2 octobre 2012 @22h04   « »

    Ernest, vous profitez de ce drame, non pas pour vous indigner sincérement, mais pour essentialiser et mettre la loupe sur ce qui se passe dans les pays musulmans ! En fait, vous êtes la caisse de résonnance de vos médias qui, eux aussi passent leur temps à mettre le microscope sur tout ce qui touche les pays musulmans !
    Pourtant, tout le monde gagnerait si l’objectivité et la neutralité étaient respectées !
    Enfin, il est bon de rappeler qu’aprés avoir soutenu les despotes et favorisé le statu quo dans ces pays, les élites occidentales ont contribué à l’installation de ces mouvements issus, précisément, en réaction aux despotes et au statu quo qui arrangeait pas mal de monde !

  • permalien Ernest :
    2 octobre 2012 @22h16   « »
    Extraits de l’Avenir d’une illusion (1927) Sigmund Freud

    Partant de ce point, on peut concevoir encore d’autres espérances. Le temps où sera établie la primauté de l’intelligence est sans doute encore immensément éloigné de nous, mais la distance qui nous en sépare n’est sans doute pas infinie. Et comme la primauté de l’intelligence poursuivra vrai¬semblablement les mêmes buts que ceux que votre Dieu doit vous faire atteindre : la fraternité humaine et la diminution de la souffrance, nous sommes en droit de dire que notre antagonisme n’est que temporaire et nullement irréductible. Bien entendu, nous les poursuivrons dans les limites humaines et autant que la réalité extérieure, l’ananké [mot en grec dans le texte] le permettra. Ainsi nous espérons une même chose, mais vous êtes plus impatients, plus exigeants, et - pourquoi ne pas le dire ? - plus égoïstes que moi et mes pareils. Vous voulez que la félicité commence aussitôt après la mort, vous lui demandez de réaliser l’impossible et vous ne voulez pas renoncer aux prétentions qu’élève l’individu. De ces désirs, notre Dieu Logos [mot en grec dans le texte :raison, discours rationnel] réalisera ce que la nature extérieure permettra, mais seulement peu à peu, dans un avenir imprévisible et pour d’autres enfants des hommes. A nous, qui souffrons gravement de la vie, il ne promet aucun dédommagement. Sur la voie qui mène à ce but éloigné, vos doctrines religieuses devront être abandonnées, et peu importera alors que les premières tentatives échouent ou que les premières formations substitutives ne soient pas viables. Vous en connaissez le pourquoi : rien ne peut à la longue résister à la raison et a l’expérience, et que la religion soit en contradiction avec toutes deux est par trop évident. Les idées religieuses purifiées ne peuvent elles-mêmes se soustraire à ce destin, tant qu’elles cherchent à sauver quelque chose du caractère consolateur de la religion. Certes, si vous vous bornez à affirmer l’existence d’un Être supérieur, dont les qualités sont indéfinissables et les intentions inconnaissables, vous vous mettez hors de portée des objections de la science, mais alors l’intérêt des hommes se détache de vous.

    En second lieu, je vous prie de noter la différence entre votre attitude et la mienne en face de l’illusion. Vous devez défendre de toutes vos forces l’illusion religieuse : si elle vient à être discréditée - et elle est vraiment assez menacée - alors votre univers s’écroule, il ne vous reste qu’à désespérer de tout, de la civilisation et de l’avenir de l’humanité. Je suis, nous sommes libres d’un tel servage. Étant préparés à renoncer à une bonne part de nos désirs infantiles, nous pouvons supporter que certaines de nos espérances se révèlent comme étant des illusions.

  • permalien Ernest :
    2 octobre 2012 @22h19   « »
    Extraits de l’Avenir d’une illusion (1927) Sigmund Freud (bis)

    L’éducation libérée du joug des doctrines religieuses ne changera peut-être pas grand-chose à l’essence psychologique de l’homme, notre Dieu le [Mot grec dans le texte : Aóyos, Logos] n’est peut-être pas très puissant et il ne pourra peut-être tenir qu’une petite part de ce que ses prédécesseurs ont promis. Si nous devons un jour le reconnaître, nous le ferons avec résignation. Nous ne perdrons pas pour cela tout intérêt pour les choses de l’univers et de la vie, car nous possédons un point d’appui solide et qui vous manque.

    Nous croyons qu’il est au pouvoir du travail scientifique de nous apprendre quelque chose sur la réalité de l’univers et que nous augmentons par là notre puissance et pouvons mieux organiser notre vie. Si cette croyance est une illusion, alors nous sommes dans le même cas que vous, mais la science nous a, par de nombreux et importants succès, fourni la preuve qu’elle n’est pas une illusion.

    La science a beaucoup d’ennemis déclarés, et encore plus d’ennemis cachés, parmi ceux qui ne peuvent lui pardonner d’avoir ôté à la foi religieuse sa force et de menacer cette foi d’une ruine totale. On lui reproche de nous avoir appris bien peu et d’avoir laissé dans l’obscurité incomparablement davantage. Mais on oublie, en parlant ainsi, l’extrême jeunesse de la science, la difficulté de ses débuts, et l’infinie brièveté du laps de temps écoulé depuis que l’intellect humain est assez fort pour affronter les tâches qu’elle lui propose. Ne commettons-nous pas, tous tant que nous sommes, la faute de prendre pour base de nos jugements des laps de temps trop courts ? Nous devrions suivre l’exemple des géologues. On se plaint de l’incertitude de la science, on l’accuse de promulguer aujourd’hui une loi que la génération suivante reconnaît pour une erreur et remplace par une loi nouvelle qui n’aura pas plus longtemps cours. Mais ces accusations sont injustes et en partie fausses. La transformation des opinions scientifiques est évolution, progrès, et non démolition. Une loi, que l’on avait d’abord tenue pour universellement valable, se révèle comme n’étant qu’un cas particulier d’une légalité plus compréhensive, ou bien l’on voit que son domaine est borné par une autre loi, que l’on ne découvre que plus tard ; une approximation en gros de la vérité est remplacée par une autre, plus soigneusement adaptée à la réalité, approximation qui devra attendre d’être perfectionnée à son tour. Dans divers domaines, nous n’avons pas encore dépassé la phase de l’investigation, phase où l’on essaie diverses hypothèses qu’on est bientôt contraint, en tant qu’inadéquates, de rejeter. Mais dans d’autres nous avons déjà un noyau de connaissances assurées et presque immuables.

    Non, notre science n’est pas une illusion. Mais ce serait une illusion de croire que nous puissions trouver ailleurs ce qu’elle ne peut nous donner

  • permalien Shanaa :
    2 octobre 2012 @22h28   « »

    "..des musulmans que l’on nomme islamistes et que l’on présente comme des extrémistes ne font qu’appliquer le message divin à la lettre.."

    A moins qu’ils ne soient le produit frelaté du wahabisme assaisonné au mondialisme mercantiliste débouchant sur une forme de schizophrénie culturelle, appelée islamisme dans certains pays et populisme dans l’autre ! Bref, une Babel des temps modernes !

  • permalien Said :
    3 octobre 2012 @19h12   « »

    @Shanaa

    Est-il besoin de rappeler que la présence de l’islam est fort ancienne en occident ! L’islam a transmis à l’occident un héritage de connaissances philosophiques (traduction des grecs), scientifiques (médecine), mathématiques (chiffres, algébre..), etc... aa

    Et vice versa.

  • permalien Said :
    3 octobre 2012 @19h26   « »

    @Shanaa

    Les enseignants ont raison ! Il y a deux théories ! A priori antagonistes, mais pas tant que cela avec les nouvelles données de la physique quantique.

    La physique quantique comme preuve de la possible convergence entre dieu et la science, il fallait oser, c’est juste un peu plus fin que "les miracles scientifiques du coran."
    la physique quantique a remis en cause la validité de la physique classique à l’echelle atomique.
    Vous comparez une science qui sait que son modèle est dépassable et perfectible et une "science" (nommée tel quel) qui s’appuye sur un livre "inimtable" et attemporel.

  • permalien Said :
    3 octobre 2012 @20h28   « »

    @Shanaa(suite)

    L’apport religieux de l’islam à l’Europe médiévale porte d’abord sur la théologie et la philosophie. Des savants musulmans comme Avicenne, Ghazâlî et Averroès, mais aussi les, ont profondément marqué la pensée médiévale latine. La question de la compatibilité ou de l’opposition entre la pensée grecque et le dogme religieux a rapidement suscité un grand débat au sein de l’islam

    Vous parlez de philosophie alors que celle-ci a été réfutée partie par les religieux officiels. Elle est suspectée de contredire la révélation De même , Averroès a été persécuté pour ses pensées rationalistes. Quant aux mutazilites, leurs pensées ont été définitivement considérées hérétiques par l’orthodoxie.
    Le problème est pourquoi ce débat qui a pu avoir lieu au moyen age n’est plus possible maintenant ? Pourquoi cette régression ?
    Un religieux comme abd el Raziq qui a essayé dans les années 20 simplement de démontrer la possible séparation entre l’état et l’islam à l’exemple(selon lui) du prophète a été condamné par les oulémas .
    Ce n’est quand même pas aussi féroce la critique des philosophes des lumières.
    C’est dire toute l’ampleur de la censure mis en œuvre contre toute remise en cause de la religion.

  • permalien Sarah :
    3 octobre 2012 @20h50   « »

    @ Said :

    Tout ce que vous écrivez sur ce site n’est que clichés,inculture(ou propagande ?),méconnaissance latente de ce que concerne l’histoire du monde musulman,sa philosophie(surtout de l’époque médiévale),le rapport entre religion et pouvoir,etc.

    Bref,il y aurait tant à dire ...mais je n’ai pas le temps de tout reprendre.

    Je vous conseille le livre d’Alain de Libera, penser au Moyen Age:c’est un bon début.

    PS:Averroes, en plus d’être un grand philosophe était aussi un musulman croyant à la Révélation,et un juge musulman,chargé d’appliquer la charia(ce qu’on oublie souvent de mentionner en occident lorsqu’on parle de lui,en le présentant presque comme un "philosophe occidental non-musulman).

  • permalien Sarah :
    3 octobre 2012 @21h07   « »

    De même , Averroès a été persécuté pour ses pensées rationalistes

    Contrairement à ce que vous tentez de démontrer sur ce site à longueur de commentaires,Averroès,lui,ne voyait aucun conflit entre la Raison et la Révélation,bien au contraire.

    J’ai bien pour que Averroès ne vous soit d’aucune utilité dans votre combat contre la religion.

  • permalien Shiv7 :
    3 octobre 2012 @22h37   « »

    Saïd nous dis :

    La physique quantique comme preuve de la possible convergence entre dieu et la science, il fallait oser,

    Qui parle de convergence entre Dieu et la science à part vous ?

    la physique quantique a remis en cause la validité de la physique classique à l’echelle atomique.

    Vous oubliez de nous parler de ce en quoi consiste cette remise en cause, c’est pourtant là que cela devient intéressant.
    Elle à démontré que toute la connaissance objective (dont la science elle-même) que nous pensions avoir du monde, n’est qu’une relativité inhérente à nous même, en somme que notre science n’est qu’une vision qui est propre à l’humain mais ne saisis jamais (ne peut pas saisir) la réalité en tant que telle.
    Ça vous rappelle rien ?

    Vous comparez une science qui sait que son modèle est dépassable et perfectible et une "science" (nommée tel quel) qui s’appuye sur un livre "inimtable" et attemporel.

    On se fout que son modèle soit dépassable et perfectible puisque de toutes façon elle sera par sa propre nature toujours à coté de la plaque.. (du reste pas besoins d’être devin pour s’en rendre compte, il suffit de regarder ce qu’est devenue la planète..)

    Quand à la religion (au point de vue ésotérique) avant d’être une science, c’est une révélation, une intuition, une spéculation conceptuelle métaphysique, une expérience mystique, une communion du cœur, une unité retrouvée ou tout au moins recherchée.

    Il n’y a aucun problème pour admettre la théorie de l’évolution avec celle du créationnisme, car elles partent et parlent de deux niveau différent de la connaissance humaine.
    La première s’appuie sur la connaissance sensitive, observable, mesurable, quantitative.
    La deuxième s’appuie sur la connaissance révélée, intuitive, conceptuelle, qualitative.
    C’est pour cette raison qu’elle ne peuvent pas vraiment s’opposer, car en quelque sorte, elle ne font pas partie de la même réalité, ou mieux encore elle voient la même réalité mais avec un regard différent.

    Par contre elles se conjuguent très bien entre elles dans le concept de Manifestation cosmique, ce dernier supposant une actualisation toujours renouvelée des Possibilités de manifestations , ou autrement dit, un monde en mouvement permanent, sans cesse manifesté par Dieu, ou encore l’Absolu d’où toutes relativités tirent leurs vérités et leurs existences, enfin bref..

  • permalien Shanaa :
    4 octobre 2012 @12h03   « »

    "Vérité au delà des pyrénées erreur en decà" (Blaise Pascal). Ou l’impossibilité pour certains d’admettre que chacun trouve des satisfactions dans sa culture, sa religion et, que par dessus tout, il refuse toute domination erronée et subjective !

    "Au moment où Descartes place la personne humaine au centre de toute réflexion, Pascal affirme que le « moi » est soumis à la toute-puissance de Dieu. Et il démontre que les vérités de la raison et de la foi ne sont pas du même ordre."

  • permalien Shanaa :
    4 octobre 2012 @12h27   « »

    Said : "Vous parlez de philosophie alors que celle-ci a été réfutée partie par les religieux officiels..."

    Rien n’est parfait, comme dirait ma grand-mére !
    Sachez tout de même que le coran incite à la raison et la recherche du savoir . « Aller chercher la science, fût-ce jusqu’en Chine. » (Kashf al-Khafâ, 1 :54)
    En revanche l’homme est imparfait, et parfois ignorant, voire intolérant ! Tout ce qu’il touche peut être perverti (marxisme, capitalisme, religion, etc..), y compris la science (armes atomiques, bactériologiques, eugénisme, racialisme, etc..).

  • permalien Yasmina :
    4 octobre 2012 @12h42   « »

    Bonjour Shiv7

    Quand à la religion (au point de vue ésotérique) avant d’être une science, c’est une révélation, une intuition, une spéculation conceptuelle métaphysique, une expérience mystique, une communion du cœur, une unité retrouvée ou tout au moins recherchée.

    j’ajouterais une anticipation de connaissances scientifiques découvertes ou comprises des siècles plus tard.

    Exemple pris dans le Coran : le cosmos est décrit comme noir( le terme exact est nuit noire). comment le savait on au VII eme siècle ? Quelqu’un est allé dans l’espace pour en témoigner ? maintenant nous savons que la lumière dans le vide n’a pas de couleur, elle a besoin d’un support.
    autre exemple :le fer. sans le fer nous mourrons, aucune vie possible.

    Sawadee ka.

  • permalien Yasmina :
    4 octobre 2012 @15h09   « »

    le Défi Eternel

    Prof Bèchir TORKI - 2004
    En Occident, le grand progrès scientifique actuel en Biotechnologie (!), semble-t-il, consiste en la possibilité de créer un être humain Supérieur par le choix de ses gênes qu’on a -dit-on- déjà complètement déchiffrés. Ces informations ont pour objet de montrer que l’Occident, détenant déjà les forces de frappe les plus infernales qui terrorisent l’Humanité en ayant la possibilité de semer la mort partout, possède aussi la capacité de créer la vie et de créer un homme supérieur aux autres qui lui devra soumission….
    Depuis les Pharaons de l’Antiquité jusqu’aux Temps Historiques tels les Nazis… nous assistons périodiquement dans l’histoire à un mélange idéologique entre des mises au point techniques et le développement des civilisations. En effet, nous allons montrer par la logique scientifique moderne que ces assertions contredisent les lois de la science les plus fondamentales. Ensuite, nous essaierons, inspiré par le défi lancé par Dieu dans le Coran, d’en tirer scientifiquement un défi encore plus simple.
    Personne n’ignore que le Principe Fondamental de la Science Moderne est : « Rien dans l’Univers n’est ni Perpétuel, ni Absolu. »
    ni Perpétuel : établi au 18ième et 19ième siècles et exprimé dans le Deuxième Principe de la Thermodynamique (Clausius-Carnot) ou le Principe d’Entropie ou le Principe d’Evolution formulé ainsi : « Un système isolé évolue en perdant toujours de l’ordre, jusqu’à son désordre complet et sa disparition… » C’est la base de la première révolution industrielle…
    ni Absolu : établi au 20ième siècle dans la Théorie de la Relativité d’Einstein, dans le Principe d’incertitude de Heisenberg, dans la Mécanique Ondulatoire de Louis de Broglie…C’est l’Incertitude de la Certitude dans toute la pensée scientifique et l’impossibilité de la vérification de ce qui parait certain, même en mathématique (Théorème de Gödel)… C’est la base de la seconde révolution industrielle nucléaire…

    Ainsi, dire que « la Biotechnologie peut générer un être humain supérieur » est contraire à la pensée scientifique. A ce propos, Dieu a lancé un Défi Eternel dans le Coran (Verset 22-73) : « Ô ! Gens ! Un exemple a été donné : écoutez-le ! Ceux que vous adorez ne créerons pas une mouche même s’ils s’y associent et si une mouche leur prend quelque chose, ils ne pourront pas la rendre ; l’adoré et l’adorateur sont faibles. »

  • permalien Yasmina :
    4 octobre 2012 @15h20   « »

    suite 2 :

    Ici, nous allons considérer les éléments les plus élémentaires de la vie infiniment plus faibles qu’une mouche : le chloroplaste (chlorophylle) pour la vie végétale et l’hématie (globule rouge) pour la vie animale. Ces deux éléments ont deux fonctions vitales complémentaires :

    le chloroplaste transforme, grâce à l’énergie solaire, le CO2 en C que la plante emmagasine sous forme de sucre, d’huile… et en O2 qu’elle émet dans l’air ;

    l’hématie combine C ingéré dans l’organisme sous forme de sucre, huile…avec O2 et rejette le CO2 résultant dans l’air…et le cycle recommence…

    Ces deux éléments sont deux macromolécules pratiquement de même constitution ; leur différence notable est : la première contient en son centre un atome de magnésium et la seconde un atome de fer. Fabriquées industriellement, ces deux macromolécules ne posent aucun problème sauf qu’aucune ne fonctionne. Elle reste matière inerte, sans vie. Pour convaincre les sceptiques, si l’on peut réellement fabriquer les hématies, on n’aura pas recours aux donneurs de sang…L’être humain prétendument fabriqué est de la même nature : un corps sans vie. Ceci explique la crainte de l’Humanité que ce genre d’homme, dont on a manipulé les gênes, ne puisse devenir des monstres incontrôlables et dangereux pour la société civilisée…
    Voilà le Défi Eternel : que ceux qui prétendent pouvoir fabriquer un être humain montrent qu’ils sont capables de fabriquer son élément le plus simple : une hématie … Ce défi est scientifiquement exprimé et conforme aux directives du Coran, comme nous venons de voir. C’est cela même le miracle scientifique du Coran qui formule des vérités scientifiques ; alors que les prétentions -affirme-t-on- des Temps Modernes sont à l’image de celles des Sorciers des Pharaons, face à Moïse…

  • permalien Shiv7 :
    4 octobre 2012 @18h30   « »

    Yasmina, Sahnaa.

    Il convient de préciser que la science telle qu’elle est comprise aujourd’hui se réfère toujours à la technologie.

    Le but de la science en tant que telle est la connaissance de ce qui est existant (et accessoirement l’utilisation de cette connaissance à des fins utilitaires), alors que le but de la science technologique est la transformation de l’existant selon les phantasmes de la démiurgie humaine.

    Il s’agit d’un véritable saut (ou chute, c’est selon) qualitatif consécutif à la libération de l’homme de son as sujétion à Dieu et à la Nature.
    De cette libération est apparue une nouvelle as sujétion, de l’homme par lui-même doublée, dès lors que l’homme est devenu le propre objet de sa démiurgie, d’une réduction de l’homme lui-même à la chose (ou objet).

    Nous ne somme plus les sujets d’un roi ou d’un dieu (du moins apparement), mais les objets de l’homme par lui-même.

    Sawadee Krap

  • permalien Shanaa :
    4 octobre 2012 @20h39   « »

    Shiv7 : "Il s’agit d’un véritable saut (ou chute, c’est selon) qualitatif consécutif à la libération de l’homme de son as sujétion à Dieu et à la Nature. "

    Le sacré a toujours existé dans les sociétés humaines sans que l’on ressente un quelconque assujetissement. C’était une dimention qui régulait la vie de la cité. De nos jours, des tas de peuples cultivent le lien social et la zen attitude dans la fonction spirituelle. En Inde, au Tibet, etc... Les moines considérent ces pratiques comme des moyens de connaissance de soi et du monde ! Les soufis, les musulmans, par des priéres journaliéres, se détachent, pour un moment, de la contingence matérielle du quotidien, font du bien à leur esprit et à leur corps (anti stress, souplesse, etc..)
    Donc, tout le monde ne ressent pas l’assujetissement ! En revanche, le rationnalisme occidental a déraciné l’homme (pas libéré) de la nature et de la sphére spirituelle. D’ou la destruction et les manipulations intensives et productives du vivant considéré comme un sujet de laboratoire ou garde manger ! L’homme moderne est esclave de la matiére, des gadgets, de l’illusion de tout maitriser ! Pure illusion !

    “Au Dieu inconnu... à qui j’ai consacré au plus profond du coeur des autels, que ta voix me rappelle sans cesse. Et que maintenant s’enflamme la Parole gravée : Au Dieu inconnu. Je lui appartiens, même si à l’heure actuelle je fais partie du clan des impies, je lui appartiens - et je sens au milieu de la lutte les collets qui me lient à Lui, nonobstant mon désir de fuir, ils me forcent à le servir. .. O Toi, l’Inconcevable, à moi apparenté ! Je veux te connaître, te servir.” (F. Nietzsche"

  • permalien Shiv7 :
    4 octobre 2012 @22h58   « »

    Sahnaa

    Le sacré a toujours existé dans les sociétés humaines sans que l’on ressente un quelconque assujetissement.

    Peut être est-ce une question de vocabulaire, j’aurais pu aussi utiliser le mot soumission, mais ces deux concepts (assez proches) dans le cas qui nous intéresse ne prennent pas un sens négatif, car ils supposent, une sujétion à la réalité spirituelle et naturelle, à la substance et l’essence de l’homme lui-même, et de tout ce qui l’entoure à tout les niveaux, le Sacré en somme.

    Alors effectivement on peut dire que l’on ne ressentait pas un assujettissement, dans la mesure où la question ne pouvait même pas se poser, du fait qu’il aurait été difficile d’imaginer n’être pas assujetti à ce qu’était toutes la réalité.
    En somme l’utopie de la liberté (et de la libération de l’homme)n’était pas encore née, on savait qu’on était soumis à Dieu et à la Nature, ce n’était pas un choix, mais une soumission à ce qui est.

    La soumission spirituelle et mentale était répercutée sur un en semble de rites, ainsi qu’à toutes la vie pratique comme vous le soulignez :

    C’était une dimention qui régulait la vie de la cité.

    Ensuite

    En Inde, au Tibet, etc... Les moines considérent ces pratiques comme des moyens de connaissance de soi et du monde ! Les soufis, les musulmans, par des priéres journaliéres, se détachent, pour un moment, de la contingence matérielle du quotidien, font du bien à leur esprit et à leur corps (anti stress, souplesse, etc..)

    Le propre de ces pratique, est précisément la soumission et la purification, l’offrande de soi à Dieu ou à la Vacuité, à ce stade la soumission devient la condition de la liberté.
    Le yoga, le zen taoïste, ou le soufisme on tendance à être récupérés comme de simple techniques de relaxation cool, ce n’est pas vraiment le cas dans la réalité de leurs traditions.

    En fait il s’agit d’une bataille intérieure, le djihad du dedans..

    Même Nietzsche est soumis.., car il sait qu’il ne peut s’échapper..

    "“Au Dieu inconnu... à qui j’ai consacré au plus profond du coeur des autels, que ta voix me rappelle sans cesse. Et que maintenant s’enflamme la Parole gravée : Au Dieu inconnu. Je lui appartiens, même si à l’heure actuelle je fais partie du clan des impies, je lui appartiens - et je sens au milieu de la lutte les collets qui me lient à Lui, nonobstant mon désir de fuir, ils me forcent à le servir. .. O Toi, l’Inconcevable, à moi apparenté ! Je veux te connaître, te servir.” (F. Nietzsche"

  • permalien Yvan :
    5 octobre 2012 @15h13   « »
    Les nouveax amis Fabius

    Ça y est les peuples Iranien, Turc, et Jordanien, sont dans la rue pour protester pacifiquement.

    Jordanie : forte mobilisation à Amman, à l’appel de l’opposition - Jordanie - RFI
    Des milliers de personnes ont manifesté, ce vendredi 5 octobre, à Amman, à l’appel de l’opposition dont les Frères musulmans constituent la principale formation. Les manifestants réclamaient des réformes de fond dans le royaume.

    Iran : manifestations sur fond de crise de la monnaie | euronews, monde
    La dégringolade brutale du rial, la monnaie iranienne, échauffe les esprits. Le grand bazar de Téhéran, traditionnellement un allié financier du gouvernement, a été le théâtre d’une manifestation. La police est intervenue à coup de gaz lacrymogènes. Des commerçants en colère avaient baissé leur rideau. Selon eux, la chute vertigineuse de la devise est la faute du gouvernement. L’ayatollah Ali Khamenei rejette la faute sur les pressions économiques occidentales.

    Manifestation "contre la guerre" à Istanbul - Le Nouvel Observateur
    ISTANBUL (Reuters) - Cinq mille personnes ont défilé jeudi soir à Istanbul "contre la guerre", après la riposte de l’armée turque aux tirs syriens de la veille sur le territoire turc.
    Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan a affirmé de son côté qu’il ne voulait pas se lancer dans une guerre et que le Parlement avait autorisé des opérations transfrontalières uniquement dans un but de "dissuasion".

    ... à ce propos la condamnation du bombardemment le la Syrie, membre de l’ONU, par la Turquie, membre de l’ONU, ne manquera certainement d’être condamné par l’ONU.

  • permalien Vitigis :
    5 octobre 2012 @16h56   « »
    Rappel

    (...)notre science n’est qu’une vision qui est propre à l’humain mais ne saisit jamais (ne peut pas saisir) la réalité en tant que telle.
    Ça vous rappelle rien ?

    Ça rappelle l’utilisation inadéquate de concepts issus de la science moderne par la propagande islamique. La science crée des modèles explicatifs et prédictifs qui permettent tous le jours d’envoyer en avion des gens à des milliers de kilomètres dans des conditions de sécurité presque parfaites. Cela implique une bonne conformité avec la réalité.

    La religion part de principes totalement différents qui consistent en une humanisation de l’univers. Pas étonnant que certains aient l’impression d’atteindre ainsi la réalité, puisqu’ils imaginent que l’univers est fait comme eux (notamment en étant capable de piquer des colères).

    Les principes utilisés par la religion ont été mis au point à une époque lointaine où on s’expliquait les choses avec les moyens du bord : tout se produisait de la manière dont on agit dans la vie courante. Il fallait donc "quelqu’un" pour faire se lever le Soleil, etc.

    A propos des prétendues anticipations scientifiques du Coran, où y trouve-t-on l’anticipation du principe d’inertie ?

    Et Yasmina et sa nuit noire... Il fait clair la nuit, chez vous ?

  • permalien Ernest :
    5 octobre 2012 @18h00   « »
    La lettre à Dieu d’Enstein

    DE LA RELATIVITÉ – La « Lettre à Dieu » d’Einstein vendue 3 millions de dollars sur eBay

    Le dieu de la science, Albert Einstein, relativise l’existence de Dieu et de la religion dans une lettre écrite à un ami, un an avant sa mort, en 1954. "Le mot Dieu n’est, pour moi, rien d’autre que l’expression et le produit de la faiblesse humaine. (…) La Bible est une collection de légendes et de contes de fées, certes honorables mais primitives et infantiles", confiait le Prix Nobel de physique de 1921 au philosophe juif Erik Gutkind.

  • permalien Shiv7 :
    5 octobre 2012 @18h07   « »

    Virtigis

    Ça rappelle l’utilisation inadéquate de concepts issus de la science moderne par la propagande islamique. La science crée des modèles explicatifs et prédictifs qui permettent tous le jours d’envoyer en avion des gens à des milliers de kilomètres dans des conditions de sécurité presque parfaites. Cela implique une bonne conformité avec la réalité.

    Bien sur que la technologie est conforme avec la réalité qu’elle perçoit, il faudrait être aveugle pour dire l’inverse.
    Là n’est pas la question, la question est qu’elle ne voit qu’une partie de cette réalité de part sa nature même(relative), elle n’a aucune idée ce qu’implique son application d’un point de vue holistique.
    La pollution notamment est là pour le lui rappeler..

    La religion part de principes totalement différents qui consistent en une humanisation de l’univers. Pas étonnant que certains aient l’impression d’atteindre ainsi la réalité, puisqu’ils imaginent que l’univers est fait comme eux (notamment en étant capable de piquer des colères).

    C’est du grand n’importe quoi, les seuls qui imaginent que la religion est une humanisation de l’univers sont précisément les non religieux, ou l’homme est prétendument libéré du sacré.
    La réelle humanisation de l’univers est précisément celle à laquelle l’on assiste depuis 200 ans.

    Les principes utilisés par la religion ont été mis au point à une époque lointaine où on s’expliquait les choses avec les moyens du bord : tout se produisait de la manière dont on agit dans la vie courante. Il fallait donc "quelqu’un" pour faire se lever le Soleil, etc.

    Là aussi vous inverser les causes à effets : Il suffit de faire un peu d’anthropologie pour se rendre compte que c’était la vie courante qui étais déterminée par ce qui se produisait, la vie courante reproduisant symboliquement le mouvement de l’univers. C’est du reste le seul moyen qu’ils avaient pour expliciter ce mouvement cosmique.

    A propos des prétendues anticipations scientifiques du Coran, où y trouve-t-on l’anticipation du principe d’inertie ?

    Je ne connais pas assez le Coran pour vous citer les sourates si référant, mais par contre il est évident que la vision métaphysiques des 4 ages successifs Hindous finissant dans la dissolution si réfère directement.

    De plus les particularités de ce 4ème ages (l’age de fer) avant la dissolution (qui correspond aux temps actuels), se retrouvent aisément dans certaine particularités contemporaine, notamment la déification de la matière, la glorification du nombre et de quantitatifs sous tous ces aspects corrélative à la nescience de l’aspect qualitatif de l’humain et des choses, etc.

  • permalien Said :
    5 octobre 2012 @18h10   « »

    @Sarah
    Je ne suis pas contre la religion je suis pour la liberté de la critiquer, c’est une nuance de taille. Vous caricaturez mes propos, Je n’ai jamais nié la rationalité de l’islam.

    Je n’ai jamais dit que la religion musulmane était un tas d’ineptie et de superstitions sottes. Je l’ai déjà signalé avec un intervenant dans un post de ce blog : l’islam est pertinent sur beaucoup de points, sinon comment expliquer le nombre de ses fidèles ?

    La prière peut être vu comme une gymnastique spirituelle (de mon point de vue d’athée) , ou le croyant laisse ses soucis et se régénère mentalement. Encore une fois la plupart de mon entourage (familial, professionnel et amical) est de cette confession. C’est usant de toujours se justifier quand on a un discours critique sur cette religion.

    Pour en revenir à Averroès, si je l’ai évoqué c’est pour nuancer l’ouverture à la philosophie au temps de l’Age d’or de l’islam (ce qui est normal vu qu’il n’y avait pas le même Zeitgeist qu’aujourd‘hui)

    C’est un homme qui a tenté de rationaliser la foi, cela est incontestable mais cela ne l’empêché d’être mis à l’index.

    Pas la peine donc me jeter mon inculture à la figure. Votre évocation d’une possible propagande peut prêter à sourire, il faut relativiser l’importance de ce blog surtout fréquenté par des altermondialistes.

    Encore une fois je souhaite la liberté de critiquer ouvertement l’islam (ici et surtout de l’autre côté de la méditerranée). Je souhaite aussi la possibilité en aux athées et autres agnostiques issus de l’islam, de vivre sans être jugé, stigmatisé ou persécuté. La totale liberté de conscience en quelque sorte.

  • permalien Said :
    5 octobre 2012 @18h29   « »

    @Shanaa

    @Shanaa

    Sachez tout de même que le coran incite à la raison et la recherche du savoir . « Aller chercher la science, fût-ce jusqu’en Chine.

    Je connaissais ce verset malgré l’ignorance crasse que l’on me prête sur l’islam et je récite de mémoire un hadith qui disait » l’encre du savant plus précieux que le sang du martyr »

    Le point d’achoppement entre nous est encore une fois le déni de l’absence de parole laissée aux septiques et aux athées en terre d’islam.
    Ce que je veux dire c’est qu’ils ne peuvent pas publiquement, librement et sereinement exprimer leur doute, leur ironie ou leur athéisme.

  • permalien Sarah :
    5 octobre 2012 @18h34   « »

    @ Said :

    Arrêtez s’il vous plait de jouer aux hypocrites.

    Encore une fois je souhaite la liberté de critiquer ouvertement l’islam

    Parce que vous trouvez qu’on ne critique pas assez l’islam aujourd’hui ???
    Quelle autre religion et ses adeptes sont montrés du doigt du matin au soir ?Dans tous les médias,par des intellectuels occidentaux ou orientaux,par des hommes politiques,des écrivains ???

    La plus grande escroquerie consiste aujourd’hui à nous faire croire qu’on ne peut pas critiquer l’islam ou les musulmans,alors qu’il suffit d’allumer la TV pour tomber sur n’importe quel idiot qui va de sa critique de l’islam,"religion barbare,rétrograde",etc.

    Non seulement,on peut critiquer l’islam(la critique allant parfois jusqu’au racisme où on essentiaise les adeptes d’une religion),mais il est très fortement conseillé de le faire si on veut passer à la TV,avoir une carrière médiatique alors que rien ne permettait au départ à ces gens d’avoir une telle audience.

    Les exemples les plus éloquents étant le médiocre "professeur"Robert Redeker ou encore la serial-menteuse Caroline Fourest
    Le dernier exemple en date étant l’actrice has-been Véronique Genest,qui s’est déclarée publiquement islamophobe.Je la défie de dire qu’elle est "judéophobe",on va voir combien de temps elle sera invitée sur les plateaux TV !

    Alors Said,cessez votre fausse neutralité et arrêtez de jouer aux martyrs et aux résistants façon Jean Moulin alors que vos idées,votre phobie de l’islam et des musulmans,sont aujourd’hui au pouvoir en France !

  • permalien Shiv7 :
    5 octobre 2012 @18h35   « »

    Ernest :

    Le dieu de la science, Albert Einstein, relativise l’existence de Dieu et de la religion dans une lettre écrite à un ami, un an avant sa mort, en 1954.

    Il est significatif que vous traitiez Einstein de dieu (même avec une minuscule), Dieu est mort, vive dieu.. En somme..

    "Le mot Dieu n’est, pour moi, rien d’autre que l’expression et le produit de la faiblesse humaine. (…) La Bible est une collection de légendes et de contes de fées, certes honorables mais primitives et infantiles",

    Je ne crois pas savoir qu’Einstein se soit penché sur l’étude métaphysiques des religions, dès lors, son avis sur la question, n’a pas plus de pertinence que celui du dernier poivrot du bistro du coin.., vous saisissez ?
    (du reste biens d’autre se sont adonnés à des critiques autrement argumentées que celle d’Einstein qui du coup parait réellement infantile)

    En outre cela ne remet pas en question ce que je disais sur la relativité de la connaissance objective, dont on peut féliciter Einstein.

  • permalien Yasmina :
    5 octobre 2012 @18h54   « »

    @Vitigis :

    et sa nuit noire... Il fait clair la nuit, chez vous ?

    une nuit sans lune est plus sombre qu’une nuit de pleine lune.

  • permalien Shiv7 :
    5 octobre 2012 @19h07   « »

    Saïd

    Encore une fois je souhaite la liberté de critiquer ouvertement l’islam (ici et surtout de l’autre côté de la méditerranée). Je souhaite aussi la possibilité en aux athées et autres agnostiques issus de l’islam, de vivre sans être jugé, stigmatisé ou persécuté. La totale liberté de conscience en quelque sorte.

    Les seule sociétés où il est possible de critiquer ouvertement des valeurs sont précisément les sociétés où ces valeurs n’ont plus aucunes réalités pour personnes.

    Du coup la liberté de critique n’a plus aucune valeur du fait qu’elle n’a plus rien de substantielle à critiquer..

    L’occident est exemplaire à cet égard.

    Le plus grave n’est pas de ne pas pouvoir exprimer sa pensée, mais de réduire cette dernière à néant par le formatage, et même si l’on peut accuser la religion exotérique de formater les esprits ce n’est rien en regard du formatage global que subit la planète actuellement.

    Par contre la liberté de pensée ou de conscience n’est à nulle part empêchée (si on lutte contre le formatage quel qu’il soit), c’est à chacun de faire la part des choses et de savoir ce qu’il peut exprimer ou non.

    Il en du reste de même au niveau individuel, personne ne peut tout dire à tout le monde.

  • permalien Yasmina :
    5 octobre 2012 @19h20   « »

    " je crois en une vie après la mort, tout simplement parceque l’energie ne peut pas mourir ;elle circule, se transforme et ne s’arrête jamais".

    Albert Einstein

  • permalien Said :
    5 octobre 2012 @19h25   « »

    @Sarah

    Je ne me suis jamais permis de vous prêter des pensées qui ne sont pas les vôtres. Je pars du principe que mon contradicteur donne réellement son point de vue.
    Pas la peine donc de me traitez d’hypocrite !

    Si je pense que l’islam est une religion de barbares et de fanatiques etc…. Je l’écrirai ce qui est d’autant plus facile que l’on est derrière un écran et que c’est facile alors de se lâcher !

    Je ne parlerai pas des propos dérisoire de Geinest . Quand à Fourest elle est elle-même critiquée par des gens pas forcement de votre bord politique. Dans tous les débats sur l’islam à la TV il y a des contradicteurs qui nuancent les critiques sur cette religion(Boniface, Vincent Geisser, Todd etc….) .
    Pour vous paraphraser , arrêtez de répandre l’idée selon laquelle seule la critique de l’islam est autorisée. Que dire des critiques sur la position du pape, de l’église (sur l’homosexualité, le préservatif, le mariage des prêtres tec…
    La critique de l’islam n’est pas chose aussi aisée que vous le dites, le professeur Robert Redeker vit sous protection policière ! Il a dû changer de maison et vit caché. Dois-je rappeler l’exemple des deux tunisiens condamnés à sept ans de prisons parce qu’ils avaient osé dénigrer la religion !

    Rien ne vous oblige aussi à lire mes posts si vous les trouvez caricaturaux , hypocrites, lâche ou le fait d’un « islamophobe »……

  • permalien Sarah :
    5 octobre 2012 @20h18   « »

    @ Said :

    Vos posts,vos propos n’ont rien à voir avec la critique d’une religion,avec la défense de la liberté de conscience ou la liberté d’expression(principes avec lesquels peu de personnes se déclarent contre, et tant mieux !).

    Votre but n’est pas la promotion de la liberté d’expression,de la liberté de conscience , la critique des religions ou même de la laicité( au sens séparation des pouvoirs et non du laicisme),mais l’éradication pure et simple du fait religieux,et plus particulièrement de l’islam.

    Ce sont des objectifs très différents.

    Vous vous sentez oppressé par la religion et vous aimeriez l’éradiquer.Ayez au moins le courage de vos opinions.

    Tous vos commentaires ne vont que dans un seul sens:comment faire pour ébranler les bases,les fondements sur lesquels se sont construites les religions,et comment délégitimer au maximum les religions et leurs partisans.

    Tous les auteurs musulmans"libéraux" que vous citez et qui sont très appréciés par le public occidental,beaucoup moins par les "masses" musulmanes,ont pour point commun d’avoir une démarche intellectuelle bien spécifique:la déconstruction.

    Je n’ai rien contre ce genre de démarche,tout à fait respectable,mais il ne faut pas avancer masqué et cacher ses objectifs réels.

    Parce que promouvoir l’autonomie du pouvoir politique par rapport à la religion,défendre la liberté de conscience,ce n’est pas la même chose que vouloir éradiquer le fait religieux.

    Ce sont des objectifs et des démarches intellectuelles complètement différents:dans le premier cas,on accepte le pluralisme y compris religieux,on promeut la tolérance,alors que dans le deuxième cas on se livre à un "combat" contre une religion,une idéologie, pour les remplacer par d’autres sacrés qui ne disent pas leur nom.

    Said,vous me semblez appartenir plutôt au dernier courant.
    Ce qui est votre droit le plus absolu.
    Mais ne prétendez pas que vous relevez de la première démarche,plutôt ouverte,alors que ce n’est pas le cas.

  • permalien Yasmina :
    5 octobre 2012 @20h51   « »

    Said :
    Vous avez raison sur certains points. Mais de façon générale, à lire vos posts( apres une recherche des archives de ce blog) mon imression : vos critiques toujours contre la meme cible. je vous sens malheureux. vous etes "sorti" de votre communauté mais voudriez en etre aimé pour autant. Vous parlez tout temps de Dieu et de religion’( pour un athée déclaré c’est signe de conflit interieur). Vous me faite penser à ce pauvre egyptien convertie au catholisisme et beni par le Pape ( il y a de cela 3 ou 4 ans et toute la presse MSM en a parlé à lépoque) et qu’a dit ce converti, qui pensait donner un sens à sa vie aux media : le visage déformé par la haine, il a insulté les musulmans et decrit leur religion comme intrinsequement violente. Pour quelqu’un de convertie à la religion soit disant de l’amour du prochain, c’est bigrement violent , n’est ce pas ?

    Maintenant revenons à vos critiques ; oui, il n’est plus possible de critiquer. oui, à la cour de Al Maamoun à Bagdad au Xeme siècle , il yavait des discussions théologiques de haut niveau dont aujourd’hui il n’est plus possible d’en parler publiquement. Oui Ibn Roch a été bani de son Andalousie natale par un "clergé" integriste l’equivalent des Talibans et autres Salafistes takfiristes d’aujourd’hui . Vous trouverez toutes les references dans les bon livres d’histoires et meme sur Wiki . Désolée de ne pas mettre les liens.
    Au jourd’hui c’est le wahabisme cet islam du petrole vrai marée noire, qui est tres visible . c’est lui que vous n’aimez pas en fait et le confondez avec l’islam orthodoxe .

    Mais attention, il ya critique, et il y a insulte et volonté déliberé de vouloir nuire à autrui .

  • permalien Shiv7 :
    5 octobre 2012 @21h01   « »

    Sarah

    avec la défense de la liberté de conscience ou la liberté d’expression(principes avec lesquels peu de personnes se déclarent contre, et tant mieux !).

    Bien que ne sois ni contre la liberté de conscience (ou pensée) ni celle d’expression, il convient tout de même de bien séparer les deux.
    Car que signifie une liberté d’expression soutenue par une conscience formatée (donc non libre), elle ne sera que l’expression de ce formatage.
    Notre société insiste beaucoup plus sur la liberté d’expression que la réelle pensée libre, pensez y.

  • permalien Shanaa :
    5 octobre 2012 @21h08   « »

    "Le dieu de la science, Albert Einstein..."

    Je ne crois pas que les habitants d’Iroshima apprécierait le qualificatif "dieu" !
    Du reste, aucun scientifique ne pourra créer ni égaler les merveilles de la création ! Aucun scientifique ne pourra créer une merveille comme la mer, la lune, les étoiles, les fleurs, les oiseaux et toutes les beautés qui éblouissent notre regard !
    Tout au plus, ce scientifique, percera quelques fonctionnements de la matiére et les limites de son "intelligence" face aux mondes qui l’entoure ! C’est pour cette raison que les grands scientifiques sont humbles et ne se prennent surement pas pour dieu !

  • permalien Shanaa :
    5 octobre 2012 @21h45   « »

    Said, personnellement j’évite de mélanger le message coranique à ce qui reléve des traditions, des interprétations de sheikhs courtisans, ou tout simplement de l’ignorance ! Le texte coranique appelle à l’adaptation au mieux quelque soit l’époque et l’espace(bonne intention). L’essentiel est d’éviter les maux à soi et aux autres. Ainsi, autrefois, quand les savants musulmans se trouvaient face à une découverte, celle-ci était soumise à réflexion pour évaluer sa dangerosité éventuelle (éthique, responsabilité).
    Il en va de même en justice, comme en sciences économiques.
    Pour vous répondre, l’islam connait le libre arbitre : "Celui qui veut croire qu’il croit, celui qui veut mécroire, qu’il mécroit !"
    Ou encore : "Baqara 2.256. Point de contrainte en religion maintenant que la Vérité se distingue nettement de l’erreur. Désormais, celui qui renie les fausses divinités pour vouer sa foi au Seigneur aura saisi l’anse la plus solide, sans crainte de rupture. Dieu est Audient et Omniscient."
    Je vous l’accorde, rien n’est parfait ! Mais il faudra du temps et des débats pour construire la cité harmonieuse, malgré la diabolisation des uns, la violence des autres, et l’idéologie wahabite qui tire en arriére !

  • permalien Shanaa :
    5 octobre 2012 @22h09   « »

    Said : "C’est un homme qui a tenté de rationaliser la foi, cela est incontestable mais cela ne l’empêché d’être mis à l’index.

    Ibn Ruchd (Averroés) à l’index ! Et Galiléo au cachot !
    Averroés, avait une culture immense, un esprit avant garde. Normal qu’il souléve une cabale !
    Par ailleurs, Ibn Rouchd ne voulait pas "rationnaliser" la religion mais réformer en séparant le temporel du religieux, une forme de laicité !

  • permalien Yasmina :
    5 octobre 2012 @23h22   « »

    Said : vous trouverez sur le fil "que veulent les Musulmans"( année 2008) des contributions qui pourraient répondre à vos questionnements Lisez celles de Pierre, Zulficar, Anna , St Yves et les autres.

  • permalien Shanaa :
    6 octobre 2012 @14h32   « »

    Shiv7, entiérement d’accord avec vos remarques !

    "Le yoga, le zen taoïste, ou le soufisme on tendance à être récupérés comme de simple techniques de relaxation cool, ce n’est pas vraiment le cas dans la réalité de leurs traditions."

    Oui, ces pratiques sont "récupérées" en occident aprés la destruction du fait religieux (déchristianisation), de l’effacement du sacré au profit de l’hyper rationnalisme ( M.Weber), et de la destruction du lien social qui en découle (E. Durkheim).
    Si bien que la laicité est confondu avec atheisme ! Or, un croyant peut être parfaitement laic !
    Les ultra laicards sont devenus intolérant face à toute expression du sacré tourné en ridicule, désigné comme irrationnel et non comme une dimension importante pour la cité !
    Un petit exemple concernant la chanteuse Diam’s : Aprés une crise existentielle, des problémes de santé et autres, cette personne, au lieu de terminer tragiquement comme certains artistes, trouve son salut dans l’islam comme certains dans le bouddhisme ! Ceci a donné lieu à des commentaires d’une haine incroyable ! Les laicards ultra auraient surement été plus compatissants si Diam’s avait finit overdosée !
    De maniére générale, il est à craindre que la spiritualité dans les autres pays subissent le même sort via l’idéologie uniformisatrice de la mondialisation !

  • permalien Shanaa :
    6 octobre 2012 @15h12   « »

    Said : "Encore une fois je souhaite la liberté de critiquer ouvertement l’islam (ici et surtout de l’autre côté de la méditerranée). Je souhaite aussi la possibilité en aux athées et autres agnostiques issus de l’islam, de vivre sans être jugé, stigmatisé ou persécuté. La totale liberté de conscience en quelque sorte."

    Il me semble que vous connaissez votre sujet : L’islam !
    En effet, la liberté de conscience, de critiquer (sans stigmatiser), comme la liberté de culte ou de pensée, devrait être permise ! Il y a des efforts à faire à ces niveaux, c’est certain ! Mais, n’oubliez pas que l’islam est récent comparé au christianisme !

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