Depuis l’allocution dans laquelle le roi du Maroc Mohammed VI, le 17 juin, a annoncé l’inscription de « tamazight » dans la nouvelle Constitution du pays, les Berbères marocains nourrissent l’espoir de voir leur culture et leur langue enfin pleinement reconnues.
Cinquante ans après une indépendance particulièrement traumatisante, la bourrasque de la révolution balaie à nouveau tous les clichés. Paradoxalement, l’Algérie, à l’avant-garde dans les années 1960, semble préservée de ces espérances. Illusion d’optique !