Après la disparition de Kim Jong-il et l’attribution par la presse officielle du titre de « Grand successeur » à son troisième fils Kim Jong-un, quelle promesse et quel message se dessinent à Pyongyang dans cette période de deuil ?
Il a suffi que des autorités chinoises parlent d’acheter de la dette souveraine européenne pour que les « marchés » se calment… au moins pour vingt-quatre heures. En Chine même, l’orgueil de voir les financiers occidentaux se tourner vers l’Est le dispute à l’inquiétude.
Cinquante ans après une indépendance particulièrement traumatisante, la bourrasque de la révolution balaie à nouveau tous les clichés. Paradoxalement, l’Algérie, à l’avant-garde dans les années 1960, semble préservée de ces espérances. Illusion d’optique !